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Dans une interview réalisée par Stefano Montefiori, le philosophe français André Glucksmann, qui a activement soutenu Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, ne cache pas sa déception après les félicitations adressées par Nicolas Sarkozy à Vladimir Poutine, dont le parti Russie unie a remporté le 2 décembre les législatives. "Poutine en a fait voir de toutes les couleurs [pendant la campagne] non pas parce qu'il est omnipotent mais, au contraire, parce qu'il vit dans la panique. Seuls les chefs d'Etat occidentaux ne l'ont pas compris, pas même Sarkozy. Il y a deux raisons à cette panique, Poutine n'a pas encore dépassé le traumatisme de la révolution orange en Ukraine qui constitue pour lui le coeur de la Russie. (...) Il n'a pas réussi à stabiliser la Russie. (...) L'Europe devrait élaborer une politique énergétique commune et se présenter unie au Kremlin. Au contraire, tous les leaders européens font la course pour tenter d'arriver à Moscou avec un métro d'avance sur le voisin."
» page d'accueil (lien externe, Corriere della Sera) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » France, » Russie, » Europe Tous les textes disponibles de » André Glucksmann, » Stefano Montefiori
» Ensemble de la revue de presse de mardi, 4. décembre 2007
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