Avec en arrière-plan la mort de Michael Jackson, l'hebdomadaire Hetek se penche sur le phénomène d'adoration que l'on appelle l'idolâtrie : "Parallèlement aux formes religieuses, nous trouvons également aujourd'hui dans la culture mondiale actuelle des versions séculières de l'idolâtrie (adoration). Oui, nous pouvons même prétendre que les idoles profanes ont déjà plus d'influence sur les gens que les systèmes religieux. Alors que dans la religion l'adoration se base sur une fausse image de Dieu qui se manifeste dans des choses matérielles, dans sa forme séculière c'est la fausse image de l'homme (dans la plupart des cas 'Superman') qui est déterminante : pour les masses, une idole est sympathique, elles peuvent s'enthousiasmer pour elle et s'identifier à elle. Elles se soumettent même à elle, l'admirent, la suivent et imitent ses gestes. … Il n'est donc pas surprenant que Michael Jackson, même dans ses périodes de crise nerveuse et psychique, se soit accroché à ce monde imaginaire qu'il avait élaboré pour lui et ses fans, derrière lequel il pouvait cacher sa véritable personnalité. Il se réfugiait derrière celui-ci pour échapper à la dure réalité et à ses conflits concrets." (10.07.2009)
» article intégral (lien externe, hongrois)
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