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Andrei Postelnicu commente les paroles du président de la République fédérale allemande, Horst Köhler, qui, il y a quelques jours, qualifiait le secteur de la finance de "monstre" : "Même Silvio Berlusconi a remporté son mandat comme Premier ministre grâce à la force de son message électoral sur ce capitalisme si ennuyeux - et c'est bien ça le comble - c'est ce même capitalisme qui lui a permis de s'enrichir. Nicolas Sarkozy persiste dans la tradition gauloise qui consiste à 'remolariser' le capitalisme mondial. … Sans vouloir écrire aujourd'hui un traité sur les ajustements nécessaires au capitalisme, ces déclarations sont toutefois surprenantes. A l'exception de l'Allemagne, les grandes économies européennes ne sont plus en mesure d'offrir à leurs concitoyens autre chose qu'un niveau de vie stagnant. Les politiques font alors ce qu'ils font souvent : ils reportent la responsabilité de leur propre incapacité à réformer sur d'autres facteurs. … Dans ce contexte, on court le risque que le bruit de l'anticapitalisme qui se fait entendre dans toute l'Europe, n'encourage encore une fois les politiques nationaux à fortement ralentir le processus des réformes, que ce soit dans le domaine économique ou dans celui de la justice."
» article intégral (lien externe, roumain) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Economique, » Marchés Financiers, » Allemagne, » Europe, » Roumanie Tous les textes disponibles de » Andrei Postelnicu
» Ensemble de la revue de presse de mercredi, 21. mai 2008
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