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Après la décision surprenante de General Motors (GM) de finalement ne pas vendre Opel, la partie de poker visant à sauver les usines européennes est engagée. Dans ce contexte, il s'agit une fois de plus d'intérêts nationaux mais l'Europe ne doit pas réitérer la même erreur que celle commise lors de l'éclatement de la crise, estime le quotidien De Standaard: "L'Europe ne s'attendait pas à avoir une deuxième chance dans cette affaire. L'Union [européenne] brillait jusqu'ici par son absence et laissait aux Etats membres le soin de se battre pour les emplois. Il ne faut pas que cette histoire sans éclat se réitère. Pour les Américains insolents, il ne s'agit que de leur propre profit mais ils ont aussi donné une leçon à l'Europe. Le redressement du secteur automobile reste une affaire très douloureuse. Mais il ne sera couronné de succès que si des projets industriels et sensés sont mis en œuvre. Si cette thérapie de choc secoue l'Europe, alors le bilan de la saga Opel ne doit pas obligatoirement avoir des répercutions négatives."
» article intégral (lien externe, néerlandais) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Entreprises, » Europe, » USA Tous les textes disponibles de » Bart Sturtewagen
» Ensemble de la revue de presse de vendredi, 6. novembre 2009
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