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Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn a éconduit les propositions qui consistaient à taxer le flux international des capitaux d'origine spéculative. Cette réaction provient de la décision du Brésil de taxer les entrées de capitaux à court terme à hauteur de deux pour cent, afin d'éviter la formation d'une bulle spéculative. Dani Rodrik, professeur à Harvard, critique cette intervention dans le journal économique Világgazdaság : "Là, le nouvel FMI nous rappelle un peu trop l'ancien. … La réaction du FMI face aux taxes du Brésil témoigne des progrès du fétichisme de la finance. … Il ne s'agit plus seulement des intégristes de l'économie de marché. … C'est tout l'éventail politique qui accuse un manque d'imagination. A propos des contrôles de capitaux, John Maynard Keynes a dit notoirement : 'Ce qui passait pour l'hérésie est à présent l'orthodoxie.' C'était à l'aube de l'ère Bretton-Woods, en 1945. L'ironie veut que nous revenions, plus de 60 années après, à ces mêmes dispositions d'esprit."
» article intégral (lien externe, hongrois) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Budget, » Mondial Tous les textes disponibles de » Dani Rodrik
» Ensemble de la revue de presse de jeudi, 26. novembre 2009
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