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Les marchés boursiers ont été particulièrement secoués le 17 mars, au lendemain du rachat de la banque d'affaires américaines Bear Stearns. "Il faudra dorénavant vivre avec cette peur. Et il faudra la rationaliser. Les marchés financiers mondiaux sont paniqués, angoissés, paranoïaques", estime Edouard Bolletier. "Désormais, chaque journée connaîtra son lot de sauvetages bancaires, d'annonces de chutes d'indices, de devises ou d'actions. Hier, lors d'une journée emblématique, les mauvaises nouvelles en provenance des Etats-Unis ont terrassé en quelques minutes les Bourses mondiales et le dollar. A raison lorsque l'on apprend qu'une grande banque échappe de justesse à la faillite. A tort lorsqu'un homme distille des phrases assassines, gratuites et revanchardes. A lui seul, Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale, a fait ressurgir les traumatismes du krach boursier de 1929 [il a prédit la plus grave crise financière depuis la Deuxième Guerre mondiale]."
» article intégral (lien externe, français) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Commerce, » Mondial Tous les textes disponibles de » Edouard Bolletier
» Ensemble de la revue de presse de mardi, 18. mars 2008
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