Menu secondaire: Home
Home / Liste des auteurs
Cotarelo, Ramón
S'abonner aux textes de "Cotarelo, Ramón" sous forme de fil RSS
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 3 articles de l'auteur.
Ramón Cotarelo sur la reconquête de la souveraineté du peuple
C'est par une grande manifestation sur la place Puerta del Sol de Madrid qu'a commencé le 15 mai 2011 (15-M) le mouvement de protestation espagnol des indignés, contre l'austérité et la corruption au sein de la politique. Autour de cet anniversaire, des dizaines de milliers de manifestants se rassemblent à nouveau dans les villes espagnoles. Des manifestants qui veulent rétablir la souveraineté du peuple, ce qui est un droit légitime, estime le politologue Ramón Cotarelo dans le quotidien de gauche Público : "C'est au peuple qu'appartient la souveraineté. Pas parce que c'est ce qui est inscrit dans la Constitution, mais parce que c'est ainsi, quoi que dise la Constitution à ce sujet. Bien sûr, il est préférable que cela soit également inscrit dans la Constitution, mais même si ce n'était pas le cas, ce n'est pas pour autant que la souveraineté appartiendrait à quelqu'un d'autre. … Le peuple peut transmettre sa souveraineté à une institution représentative, ou lui retirer s'il estime que cette institution ne remplit plus sa fonction. Et c'est justement ce que font les mouvements de citoyens tels que 'Democracia Real Ya' [Démocratie réelle maintenant] ou 15-M, dont l'objectif commun est de changer totalement l'ordre politique, économique et social, et de conclure un nouveau contrat social."
» article intégral (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Mouvements Sociaux, » Espagne
Ramón Cotarelo sur l'extrême droite en Europe et en Espagne
Contrairement au reste de l'Europe, l'Espagne s'en sort sans partis d'extrême droite, car le parti conservateur Partido Popular (PP) est à la base un parti d'extrême droite,, estime le politologue Ramón Cotarelo dans le quotidien de gauche Público: " Ces derniers temps, on observe un renforcement des partis d'extrême droite en Europe. … En Grande-Bretagne et en Espagne uniquement, les partisans d'extrême droite sont intégrés dans les partis conservateurs respectifs même s'ils le sont différemment : en marge du mouvement en Grande-Bretagne, ils sont au sein de la direction du parti en Espagne. Il en est ainsi depuis l'apparition du parti espagnol, lorsque celui-ci luttait contre le parti centriste, l'UCD, pour obtenir une place de choix. Ce n'est que lorsque ce dernier sombra que le PP a obtenu environ cinq millions de voix de la part des modérés de droite et du centre, qui jusqu'alors s'étaient exprimés en faveur du parti qui avait préparé la transition [démocratique] de l'Espagne. L'extrême droite n'est donc pas intégrée dans un parti de centre-droit, mais c'est le centre-droit qui est intégré dans un parti d'extrême droite fondé par un ex-ministre de Franco."
» article intégral (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Mouvements Sociaux, » Histoire, » Politique, » Royaume-Uni, » Espagne, » Europe
Elections européennes : pas d'interdiction des idées
Une liste pour les élections européennes élaborée en Espagne a été invalidée hier par le Tribunal suprême en raison de sa proximité présumée avec l'organisation terroriste basque ETA. De nombreux personnes critiquent cette décision en invoquant le caractère peu évident des preuves rassemblées. Le politologue Ramón Cotarelo tempère les critiques dans le quotidien Público : "La conclusion, c'est que les conclusions des critiques sont fausses. En Espagne, les idées ne sont pas interdites, et les aspirations à l'indépendance encore moins. La preuve en est que des partis indépendantistes sont représentés dans les institutions. C'est le cas par exemple d'Aralar au Pays basque ou d'ERC en Catalogne qui est au pouvoir dans cette région. La différence, c'est qu'ils ne prônent pas la violence et ne sont pas issus du courant politique de ceux qui assassinent pour imposer leurs idées. En Espagne, on interdit des activités ou des manifestations, non des idées, et toute personne qui fait l'objet d'une interdiction peut contester cette décision s'il pense qu'il s'agit d'une violation de la loi."
» article intégral (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Mouvements Sociaux, » Élections, » Séparatisme, » Espagne