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du Limbert, Paul-Henri


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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 5 articles de l'auteur.


Le Figaro - France | 16.05.2012

Hollande ne doit pas rester à gauche

Le nouveau président français François Hollande s'est nettement positionné à gauche mardi lors de son investiture, ce que le quotidien conservateur Le Figaro juge erroné au regard de la mission qui lui incombe : "Pour qui a le cœur à gauche, ce fut une belle journée. Tout y était : les hommes, les mots, les symboles. Et si on lit bien son premier discours, François Hollande entend bien être un président de gauche. Seul contre le monde entier s'il le faut. Or, les défis que doit relever le nouveau chef de l'Etat nécessitent pour le moins des réponses transpartisanes. Vu la difficulté des temps, François Hollande ne peut apparaître comme le président d'un camp."

Le Figaro - France | 28.05.2010

Les Français acceptent la réforme des retraites

Des manifestations ont eu lieu jeudi dans toute la France pour protester contre l'annonce par le gouvernement de l'augmentation de l'âge du départ à la retraite. La faible mobilisation montre que les Français ont développé un nouveau sens des réalités, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "A une époque pas si lointaine, la défense de la retraite à 60 ans, le plus emblématique des 'acquis sociaux' aurait fait trembler les pavés de la capitale. Rien de tout cela hier, ni à Paris ni ailleurs. Que s'est-il passé ? Quelque chose de relativement simple : les Français ont compris qu'on avait changé d'époque. Les pays de l'Europe se mettent à l'heure de l'austérité mais la France devrait demeurer un pays de cocagne. … Qui peut le croire ? La journée d'hier est un revers pour les syndicats mais peut-être surtout pour le Parti Socialiste de Martine Aubry [qui veut maintenir l'âge de départ à la retraite à 60 ans]."

Le Figaro - France | 24.11.2008

Une scission qui ne dit pas son nom

Le quotidien conservateur Le Figaro prédit une possible scission du Parti socialiste français : "Qui dit camarade dit camaraderie. Cela faisait longtemps qu'elle n'existait plus au Parti socialiste, mais, dans leurs rivalités, les divers 'éléphants' s'efforçaient jusque-là de ne pas franchir la ligne rouge. ... On n'en est plus là. Les royalistes et les aubrystes sont devenus deux tribus rivales qui se toisent, s'agressent et se promettent mille et une avanies. Les Capulet et les Montaigu, les O'Timmin et les O'Hara. ... Le plus probable, c'est donc que deux partis socialistes cohabitent au sein d'un seul. Il y aura le 'PSS' (le Parti socialiste de Ségolène) et le 'PSM' (le Parti socialiste de Martine). C'est une scission qui ne dit pas son nom, mais qui a l'avantage de sauver les apparences."

Le Figaro - France | 18.06.2008

Les Français las des grèves

Seuls peu de Français ont suivi l'appel de plusieurs syndicats à descendre dans la rue pour protester contre les réformes de Nicolas Sarkozy, a observé le quotidien Le Figaro - qui considère cela comme un bon signe : "Mais où sont les 'printemps chauds' d'antan ? Où sont les grandes grèves, où sont les voyageurs attendant, sur des quais bondés ? Ce mois de juin, on nous l'avait présenté comme celui de tous les dangers, la première grande épreuve de vérité pour Nicolas Sarkozy et pour toutes ses réformes. Au lendemain de la 'journée d'action' CGT-CFDT, force est de constater que le bilan est maigre pour les syndicats. … On retiendra surtout de cette journée qu'un appel à la grève … a été entendu par sept pour cent de cheminots et six pour cent de postiers. C'est spectaculairement peu. Et c'est surtout le signe que Nicolas Sarkozy a remporté une victoire psychologique majeure : montrer que la France n'est plus le pays irréformable qu'on nous décrit depuis trente ans."

Le Figaro - France | 11.03.2008

La position ambiguë du centre dans les municipales françaises

Après le premier tour des municipales, le 9 mars, le parti centriste du MoDem se trouve en position d'arbitre dans plusieurs villes françaises. Son président François Bayrou négocie des alliances aussi bien avec la droite qu'avec la gauche, au cas par cas. L'éditorialiste Paul-Henri du Limbert critique cette stratégie, qui rend "un peu plus flous encore les contours de la fameuse 'troisième voie' chère au président du MoDem (…). Le bipartisme, dont on avait prématurément annoncé la fin durant la campagne présidentielle [de 2007], a en réalité repris tous ses droits. (…) Il y a bien l'UMP d'un côté, le PS de l'autre, et au milieu François Bayrou avec ses troupes maigrichonnes et disparates. (…) Au rythme où vont les choses, François Bayrou sera peut-être bientôt le seul spectateur de lui-même. Dès lors, l'UMP et le PS ont-ils raison d'en faire le héros inattendu de cet entre-deux-tours ?"

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