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Ganev, Petar


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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.


Sega - Bulgarie | 06.07.2010

L'impôt unique bulgare doit rester en place

Face à l'effondrement du budget conditionné par la crise en Bulgarie, les politiques et les groupements sociaux exigent la suppression de l'impôt unique de dix pour cent en faveur d'une imposition plus élevée voire même progressive. L'économiste Petar Ganev s'exprime contre cela dans le quotidien Sega : "L'impôt unique n'est pas responsable de la situation actuelle du budget. Au contraire, par rapport au budget, elle était la meilleure mesure de réforme de ces dernières années. Les arguments des ses opposants ne valent rien. … Ils veulent s'immiscer dans notre vie, redistribuer notre argent, pénaliser les uns au profit des autres. Cette façon de penser est parasitaire. Peu de personnes ont plaisir à payer leurs impôts. Les contribuables ont cependant montré qu'ils préféraient l'impôt unique à leurs alternatives. La preuve en est que davantage de personnes payent leurs impôts et elles continueront à le faire tant que l'imposition restera simple, facilement compréhensible et faible. L'augmentation du taux unitaire serait un pas dans la mauvaise direction car cela susciterait la réticence [du contribuable] à payer."

Dnevnik - Bulgarie | 23.09.2008

Economie grise en Bulgarie

Le quotidien Dnevnik analyse les raisons pour lesquelles la part de l'"économie grise" continue à être importante en Bulgarie. "Le refus de la part des salariés (et des employeurs) que le salaire soit imposé dans sa totalité, s'explique par le poids de l'assurance. Malgré le faible taux de l'impôt forfaitaire, la plupart des gens ne déclarent pas le montant de leurs revenus [en raison de leurs charges sociales élevées]. ... L'existence de taux d'assurance minimaux (et par conséquent aussi de revenus minimum) stimule la fraude fiscale. Les gérants des entreprises savent que l'Etat accepte, comme si c'était normal, la déclaration de faibles revenus, ce qui facilite encore la fraude fiscale. Une grande partie des salariés perçoit en réalité des salaires beaucoup plus élevés. D'un autre côté, si l'on optait pour des salaires minimum beaucoup plus élevés, cela aurait des conséquences catastrophiques comme par exemple un chômage bien plus élevé et une économie grise plus importante."

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