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Joosten, Carla
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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 4 articles de l'auteur.
Le retrait des faucons menace l'euro
Avec le départ de Jürgen Stark, c'est encore un sévère détracteur du rachat des obligations publiques qui quitte la direction de la Banque centrale européenne, ce qui au final met en danger l'euro lui-même, analyse le magazine conservateur d'information Elsevier : "La démission de l'Allemand montre une fois de plus que le fossé entre les colombes du sud et les faucons du nord s'élargit. Au sein de la Banque centrale, il semble qu'actuellement les colombes aient la main. Le 1er novembre, l'Italien Mario Draghi va prendre la présidence de la BCE. Bien qu'il se présente dans le camp des faucons allemands, il avait, à l'époque où il était haut fonctionnaire de l'Etat, redoré le blason du budget national italien afin de faire entrer le pays dans la zone euro. … En Allemagne, le soutien du sauvetage de l'euro s'amenuise bien vite. Si l'on ne peut maintenant même plus faire confiance à la Banque centrale, ses détracteurs vont se faire plus nombreux. Merkel aura encore plus de mal à trouver un soutien pour sa politique au sein de la coalition. Et si le trésorier allemand ne peut plus participer, il en sera fini de l'euro."
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Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Budget, » Allemagne, » Europe
La crise de l'euro : un test pour Van Rompuy
Le sommet des chefs de gouvernement de la zone euro prévu jeudi pour discuter de la crise de la dette sera aussi un test pour le président de l'UE Herman Van Rompuy, estime le magazine d'information conservateur Elsevier : "Van Rompuy est le simple président du Conseil et non le président ou le chef de l'Union européenne. Ce n'est pas non plus ce que prévoyait la création de ce poste. Le véritable patron siège finalement à Berlin : c'est la chancelière du plus grand Etat membre. … Aujourd'hui, l'avenir de la monnaie unique est plus que jamais en jeu. Le moment est venu pour Van Rompuy de montrer sa capacité à gérer la tempête dans laquelle l'euro est plongé. Il n'y est pas parvenu ces derniers jours. L'appel à une réponse politique européenne à la crise de la dette s'était fait de plus en plus pressante, mais rien n'a bougé à Bruxelles. Vendredi soir, Van Rompuy lui-même a twitté la nouvelle salutaire : les chefs d'Etat et de gouvernement se réuniront ce jeudi 21 juillet. C'est le début d'une solution."
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Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Budget, » Europe
Il ne faut pas ménager les pays déficitaires
Les montagnes de dettes amassées par le Portugal, l'Irlande, l'Italie, la Grèce et l'Espagne, pays désignés par l'acronyme PIIGS, sapent la confiance dans l'euro. Les propos virulents ne suffisent pas, estime Carla Joosten dans son blog pour le magazine d'information progressiste de droite Elsevier : "Les déficits des PIIGS ne sont pas seulement une conséquence de la crise, mais aussi le résultat d'une mauvaise gestion budgétaire. Ils ont mené grand train pendant trop longtemps, dilapidé les profits engrangés dans des taux d'intérêt faibles et n'ont engagé aucune réforme. Le résultat, c'est qu'ils menacent désormais de mettre toute l'Europe en difficulté. Ces pays méritent qu'on les traite avec sévérité. … Si nous survivons à ce choc, les chefs de gouvernement devraient veiller une fois pour toutes à disposer de la mentalité qui sied à l'Union monétaire : s'en tenir à un budget national correct afin d'éviter de nuire aux budgets des autres pays. On n'a pas besoin d'union politique pour cela, mais de l'application effective de règles budgétaires strictes. De véritables sanctions, et pas seulement des petits sermons de Bruxelles, comme c'est le cas aujourd'hui."
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Il est légitime de se préoccuper de la souveraineté nationale
La décision de la Cour constitutionnelle allemande concernant le traité de Lisbonne montre que les préoccupations relatives à la perte de la souveraineté nationale sont justifiées, écrit Carla Joosten dans son blog européen pour le magazine hebdomadaire progressiste de droite Elsevier : "Les Néerlandais, les Français et les Irlandais ont été considérés par le reste de l'Union Européenne (UE) comme des chicaneurs, car ils se sont exprimés contre la Constitution européenne ou contre le dernier traité. Mais ce reproche doit être désormais corrigé suite à la décision de la plus haute instance juridique allemande. La Cour constitutionnelle estime que sans adaptation de la Constitution allemande, l'Allemagne se livre trop à l'Union Européenne. … Que signifie désormais ce verdict pour la souveraineté des autres Etats membres ? Ne doivent-ils pas aussi inclure une garantie dans leur législation pour assurer le droit à l'autodétermination? Suite aux garanties accordées à Irlande, … les dirigeants de l'UE espéraient que le chemin de croix du traité serait terminé. Mais cela semble avoir été un faux espoir."
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Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Constitution de l´UE, » Allemagne, » Europe