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Kóczián, Péter
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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
Gyurcsány ressemble à son opposant Orbán
Le discours électoral du socialiste Ferenc Gyurcsány, chef du gouvernement hongrois jusqu'en 2009, a retenu l'attention. Il correspond en outre à l'ancien discours de son adversaire, le conservateur de droite Viktor Orbán, écrit le journaliste Péter Kóczián dans son blog sur le portail d'information Hírszerző : "Le discours de Ferenc Gyurcsány vendredi dernier a présenté des ressemblances frappantes avec celui qu'avait tenu Viktor Orbán après sa défaite électorale en 2002. … Le discours de Ferenc Gyurcsány a montré une fois de plus qu'il est clairement le favori des partisans des socialistes (MSZP). Car au MSZP aucun chemin n'évite Gyurcsány. … Gyurcsány joue le même jeu dangereux que Viktor Orbán après 2002. Il s'agissait pour Orbán de saper son propre parti, les jeunes démocrates de la droite conservatrice (Fidesz). Ferenc Gyurcsány emprunte une voie similaire. Son message est le suivant : les socialistes languissants ne doivent même pas penser à une reconstruction sans lui. … Le discours de Ferenc Gyurcsány a été à mon avis la première phase réussie d'une renaissance de l'ex-chef du gouvernement."
» article intégral (lien externe, hongrois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Hongrie
Péter Kóczián sur la Chine comme puissance régionale
Dans son blog publié dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire progressiste de gauche 168óra, Péter Kóczián considère la Chine comme une puissance économique régionale : "La Chine est encore loin d'être une puissance mondiale. La Chine est forte parce qu'elle déprécie sa monnaie. En rendant ses produits d'exportation si bon marché, elle domine une partie du marché mondial. Au cours du demi-siècle passé, la Chine a amassé tant d'argent qu'elle peut même soutenir financièrement les Etats-Unis. Mais cela veut dire aussi que la Chine n'a pas dépensé cet argent chez elle. Le pouvoir de la Chine n'est par conséquent que virtuel. … La crise économique mondiale ne nous a pas montré que la Chine était devenue une grande puissance mondiale mais plutôt que la politique économique d'une puissance régionale pourrait devenir déterminante. L'économie comme la société chinoise se développent à pas de géant. … Avoir l'objectif qu'un milliard de personnes atteignent le niveau de vie de la classe moyenne occidentale, nécessite une croissance économique gigantesque. C'est précisément la raison pour laquelle l'économie et la société chinoise s'orienteront vers l'intérieur dans les décennies à venir."
» article intégral (lien externe, hongrois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Commerce, » Politique Economique, » Mondial, » Chine