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Lauder, Silvie
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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
Une résistante trop germanophobe
Anděla Dvořáková, présidente de l'association tchèque des anciens résistants, est morte lundi à l'âge de 84 ans. L'édition en ligne de l'hebdomadaire Respekt esquisse une rétrospective critique de son activité : "Anděla Dvořáková était surtout devenue une personnalité très controversée ces dernières années. On la trouvait fréquemment du côté des communistes tchèques. Elle consacrait beaucoup de son temps à attiser le nationalisme et les craintes absurdes à l'égard des Allemands des Sudètes. Elle a ainsi salué la demande du président Vacláv Klaus d'une exception au traité de Lisbonne pour empêcher la soi-disant menace d'assouplissement des décrets Beneš [et donc éviter les exigences patrimoniales des personnes expulsées d'ex-Tchécoslovaquie après la Seconde Guerre mondiale]. … Anděla Dvořáková se présentait comme résolument germanophobe et considérait également l'Union européenne comme un projet allemand dont les Tchèques devaient se garder. Elle a pourtant complètement occulté le fait que l'Allemagne est aujourd'hui l'un des alliés les plus résolus de la République tchèque en Europe."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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Václav Klaus a une image étrange de l'Allemagne
Le président tchèque Václav Klaus a tenu dans un essai des propos acerbes sur les Allemands, indiquant que ces derniers seraient "parvenus à obtenir de manière pacifique une nette hégémonie en Europe pour laquelle ils ont mené sans succès deux guerres mondiales". L'hebdomadaire libéral Respekt réprouve l'effronterie de ces propos : "Comment pourrait bien réagir le président si quelqu'un s'exprimait de manière aussi monstrueuse sur les Tchèques ? Si l'on disait par exemple que les Allemands feraient mieux de ne pas se rendre en République tchèque car on risquerait de leur tondre le crâne, de leur dessiner une croix gammée sur le dos, de les priver de leurs biens et éventuellement de les abattre [comme cela s'est produit lors des expulsions après la fin de la guerre]. De tels arguments sont inacceptables dans un débat civilisé. … Les Allemands disposent naturellement d'une grande influence. Mais cela est le résultat du zèle et de la capacité des Allemands, non d'une quelconque version pacifique des projets d'Hitler. C'est l'Allemagne qui contribue le plus au budget de l'UE - et donc à celui de la République tchèque également."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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