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Almeida de, João Marques
was Director of the Portuguese National Defense Institute, from 2004 to 2006, before joining the Cabinet of the President of the European Commission J. M. Barroso in October 2006. He has taught International Relations at the Lusíada University, Lisbon, and at the Portuguese Catholic University. He is also a frequent commentator on world politics in the newspaper, "Diário Económico". João Marques de Almeida is a specialist in International Relations Theory, International and European Security, and Portuguese Foreign Policy. He has published numerous articles in scientific journals. In 2004, he co-authored A Encruzilhada: Portugal entre a Europa e os Estados Unidos. João Marques de Almeida was educated at Lusíada University, and received his M.A. in International Relations from the University of Kent at Canterbury, U.K., and his Ph.D. in International Relations from the London School of Economics.
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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 5 articles de l'auteur.
João Marques de Almeida salue l'intervention européenne et américaine en Haïti
L'intervention des Européens et des Américains après le terrible tremblement de terre en Haïti est tout à fait digne d'éloges, estime João Marques de Almeida, membre du cabinet du président de la Commission européenne José Manuel Barroso, dans le journal économique Diário Económico. La Russie et la Chine s'en tirent beaucoup moins bien : "L'intervention … montre l'humanité des Européens et des Américains. Lorsqu'il y a des tragédies de cette ampleur, comme en 2006 au Pakistan ou auparavant en Indonésie ou en Turquie, ce sont toujours les États-Unis et l'Europe (souvent seuls) qui sont immédiatement présents pour porter secours. La majorité des aides financières provient des pays occidentaux. La bonne volonté, la rapidité et la mobilisation des sociétés européennes et américaines montrent que nous ne sommes pas indifférents vis-à-vis de telles catastrophes. … A une époque où l'on parle si souvent du déclin du monde occidental, il y a des raisons d'être fiers de notre comportement. Et personne ne doit dire qu'Haïti représente des intérêts stratégiques ou possède de précieuses matières premières. Le monde peut être multipolaire à bien des égards, … mais en ce qui concerne les affaires humanitaires, il continuera d'être mené par les Européens et les Américains. Où sont la Chine et la Russie lorsqu'il y a des catastrophes humanitaires ? Haïti a démontré que dans de tels cas, Pékin et Moscou n'expriment qu'indifférence et distanciation envers le monde."
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Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Défense / Crises / Guerres, » Social, » Europe, » Amérique latine, » USA
La grippe porcine source de pouvoir
João Marques de Almeida révèle dans le quotidien Diário Económico que les responsables politiques se servent de la grippe porcine pour renforcer leur pouvoir : "Ces dernières semaines, nous n'avons pas été témoins d'une 'épidémie' mais de la preuve que les hommes considèrent qu'une épidémie globale ne peut être évitée. ... De surcroît, on peut s'inquiéter de deux phénomènes marqués. D'un côté, de nombreux pouvoirs politiques dans le monde ont utilisé 'l'épidémie' ou la 'crise' pour renforcer leur influence. Les Nations Unies et l'Organisation mondiale de la santé ont immédiatement mis sur pied des plans d'intervention et de régulation globaux. Au 19e siècle, les guerres étaient source de pouvoir ; au 21e siècle, c'est la santé publique. D'un autre côté, il règne toujours une atmosphère d'anti-mondialisation forte. Cette fois-ci 'l'épidémie nous a montré le côté sombre de la mondialisation qui nous 'menace' tous. Les 'maladies' de la mondialisation ne peuvent être seulement combattues au travers de la 'santé' des nations. Une affirmation qui, sous ses airs de plaisanterie, n'en est pas une."
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João Marques de Almeida sur les relations transatlantiques
L'élection de Barack Obama offre une opportunité unique … de renforcer les relations transatlantiques, déclare João Marques de Almeida dans le quotidien Diário Económico : "Bien que de nombreuses menaces contre les Etats-Unis et de nombreux intérêts des Etats-Unis se recoupent, ce serait une erreur de dire que l'Amérique d'Obama sera exactement comme celle de (George W.) Bush. L'élection d'Obama exprime également la volonté, … mais aussi le souhait des Etats-Unis de changer le regard que porte le reste du monde sur eux. Avec le résultat du 4 novembre, les Etats-Unis ont franchi le premier pas en direction de leurs alliés. Ces derniers doivent à présent faire un pas en direction des Américains. Dans les prochains mois, de nombreuses provocations vont tester les relations transatlantiques. Les fauteurs de trouble diront que les Etats-Unis continuent d'être les Etats-Unis, même s'ils ont un nouveau président. J'espère que ceux qui disent maintenant que l'Amérique d'Obama est différente de celle de Bush continueront de le penser."
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Une histoire d'amour qui finira mal ?
Dans le quotidien Diário Económico, João Marques de Almeida, membre du cabinet du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et expert en relations internationales, compare la politique étrangère du président américain George W. Bush à celle du candidat démocrate à la Maison Blanche, Barack Obama : "Je ne peux résister à la tentation de comparer la politique étrangère de Bush aux déclarations de Barack Obama. Les mêmes avertissements à l'adresse de l'Iran. Le même soutien à Israël. Le même objectif pour l'Irak. … Et le même engagement en Afghanistan. A une différence près : Obama demande une plus grande présence militaire de l'Europe en Afghanistan. Selon ses propres mots : 'un engagement semblable à celui des Etats-Unis'. Une autre différence : tous disent non à Bush et cela est facile. En Allemagne, ils ont été 200 000 à dire oui à Obama. Ont-ils vraiment compris ce qu'ils soutiennent et ce qui nous attend ? Ou allons-nous nous engager dans une histoire d'amour qui finira mal ? Nous serons fixés au début de l'été prochain."
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Le non irlandais est antidémocratique
Le quotidien Diário Economico rend les gouvernements nationaux responsables de l'échec du traité de Lisbonne : "C'était les gouvernements de chacun des Etats membres de l'UE qui voulaient le traité. Qui n'est pas satisfait du traité de Lisbonne doit par conséquent adresser sa critique aux 27 capitales européennes. … On prétend également que le traité est volontairement compliqué, afin que les Européens ne le comprennent pas. … Le traité est confus, … car tout a été fait pour que figurent les intérêts de tous les Etats membres. … Beaucoup évoquent la décision démocratique de l'Irlande et oublient les décisions démocratiques des autres pays dans lequel le traité a été ratifié, … simplement parce qu'aucun référendum n'y a été effectué. On ne peut toutefois pas faire abstraction de la légitimité de chaque parlement en tant que représentant du peuple. … Si les Irlandais devaient décider de l'avenir d'un traité ayant une influence sur des millions de citoyens européens, ce serait la plus grande manifestation anti-démocratique en Europe depuis la fin du régime soviétique."
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