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Moise, Guran
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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
Les viticulteurs roumains se tirent dans les pattes
Le producteur traditionnel de vin roumain Murfatlar a annoncé sa faillite. Il a misé sur une mauvaise stratégie marketing, estime Guran Moise sur le blog économique Biziday : "Pourquoi l'entreprise a-t-elle annoncé sa faillite ? Car elle ne parvenait plus à couvrir ses dettes avec ses rentrées d'argent. … L'entreprise a grandi plus vite qu'elle ne l'aurait dû et avait adopté cette dernière décennie l'une des stratégies marketing vraisemblablement les plus agressives parmi les producteurs de vin roumains. … La majorité du vin roumain est exporté à des prix extrêmement faibles allant de un à deux euros le litre. C'est tout simplement non rentable et les producteurs n'utilisent pas leur budget publicité pour se faire connaître à l'étranger. Ils le gaspillent pour se nuire mutuellement sur un marché national de toute façon trop petit pour pouvoir écouler l'ensemble de la production vinicole roumaine. La faillite de Murfatlar, le producteur qui a le plus misé sur cette stratégie, est un signal clair pour les autres."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Entreprises, » Agriculture, » Roumanie
L'opposition veut des élections anticipées
Après le départ du Premier ministre Emil Boc, la formation du gouvernement sous l'égide de Mihai Răzvan Ungureanu, le nouveau Premier ministre nommé lundi, est déjà en cours. Son cabinet doit être confirmé par le Parlement mais l'opposition exige des élections anticipées, sans tenir compte des élections législatives régulières prévues pour l'automne prochain. L'opposition va un peu trop loin, estime le journaliste Moise Guran sur le site de blogs BiziDay : "Elle veut rejeter la nomination d'un nouveau cabinet et oublie en cela que les Roumains ne veulent pas nécessairement porter au pouvoir les actuels partis d'opposition, mais plutôt trouver quelqu'un qui dirige le pays. [Victor] Ponta et [Crin] Antonescu [les responsables des deux principaux partis d'opposition PSD et PNL] prennent des risques. C'est à eux qu'on reprochera l'instabilité politique qui se fait déjà sentir. Le premier chef de gouvernement nommé [Mihai Răzvan Ungureanu] ne passera vraisemblablement pas l'approbation parlementaire. Et lors de la seconde nomination, lorsque les leaders d'opposition auront le sentiment d'être proches de leur projet d'élections anticipées, ils connaîtront un violent revers politique [parce qu'ils n'auront pas la majorité]. On peut certes surfer sur la vague du mécontentement, mais on peut aussi s'y noyer."
» article intégral (lien externe, roumain)
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