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Ugeux, Georges


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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 5 articles de l'auteur.


Le Monde - France | 20.11.2012

Sarkozy est responsable de cette dégradation

C'est l'ancien président Nicolas Sarkozy qui est responsable de la dégradation de la note souveraine française par l'agence Moody's, explique Geordes Ugeux sur son blog Démystifier la finance, hébergé par le quotidien de centre-gauche Le Monde : "La France est-elle une menace pour l'Eurozone ? La question mérite d'être posée. Ce n'est pas une attaque venant de la perfide Albion : d'une certaine manière, c'est le rôle central de la France qui lui vaut l'honneur de cette inquiétude. ... Mais cet honneur s'accompagne de responsabilités que la France n'a pas toujours exercées. L'absence de sérieux avec lequel les finances publiques de la France ont été gérées par le gouvernement de Nicolas Sarkozy constitue une menace pour la crédibilité du pays. C'est pour cette raison que la notation AAA a été perdue. ... Dans la crise de la dette souveraine de l'Eurozone, la France a été le héraut de l'austérité et le praticien de l'irresponsabilité. Il faut maintenant inverser l'ordre des facteurs, la France doit, et peut, remettre en ordre ses finances publiques, et les efforts du gouvernement actuel vont dans ce sens."

Blog Démystifier la finance - France | 23.07.2012

L'analyse de Moody's est erronée

La perspective négative sur la note souveraine de l'Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg se base sur une analyse erronée de l'agence de notation, critique Georges Ugeux dans son blog Démystifier la finance pour le quotidien Le Monde : "Tout est faux dans l'analyse. La sortie de la Grèce de l'Euro n'a pas le moindre sens. En tout état de cause, elle n'affecterait pas, contrairement à ce qu'affirme l'agence lunatique, les banques européennes pour une raison évidente : le secteur privé avait 100 milliards d'euros de risque et a accepté un échange d'obligations qui a effectivement déprécié cette dette de 80 %. L'encours de tout le système financier privé est donc de… 20 milliards d'euros, très probablement amortis. Pour environ 400 préteurs, cela fait 50 millions en moyenne. Il y a certes quelques banques européennes qui ont acheté des banques grecques, mais elles ne sont pas en Allemagne, aux Pays-Bas, et moins encore au Luxembourg. Deux d'entre elles sont en France."

Blog Démystifier la finance - France | 07.03.2012

Pour une participation volontaire des créanciers

Si les investisseurs ne sont pas assez nombreux à vouloir participer à un échange des obligations grecques, le ministre grec des Finances, Evangelos Venizelos, a déclaré vouloir les y contraindre. La Grèce pourrait en effet faire marcher certaines clauses contenues dans les émissions obligataires, appelées conventions d'actions collectives (CAC). Sur son blog Démystifier la finance, le banquier Georges Ugeux met toutefois en garde contre un tel recours : "Ce serait équivalent de l'utilisation de l'arme nucléaire : son explosion aurait en effet des conséquences dramatiques bien au-delà de la Grèce. C'est l'ensemble du financement des pays européens qui perdrait sa crédibilité et la confiance des investisseurs, et cette manœuvre pourrait faire dérailler la remarquable amélioration des dettes italienne et espagnoles de ces dernières semaines. … L'estimation du FMI d'une perte de l'ordre de 1 000 milliards d'euros en cas de défaut grec est là pour nous rappeler que l'effet de contagion sera énorme : il n'est pas certain qu'il puisse être contenu."

Blog Démystifier la finance - France | 30.11.2011

Merkel, une sévérité bénéfique à l'Europe

L'Allemagne continue à rejeter une mutualisation des dettes de la zone euro. La ligne dure suivie par Angela Merkel à l'encontre des euro-obligations est bénéfique à l'Europe, estime le banquier Georges Ugeux dans son blog Démystifier la finance : "Elle est entrée en politique comme on entre en religion, pour servir son pays et ses compatriotes. Elle a des principes et des valeurs et, même si elle a pu et du compromettre ici ou là dans l'exercice du pouvoir, son action reste inspirée par ses convictions. Elle a pour les beaux esprits académiques et les conseillers une méfiance naturelle, et saine. Elle ne lâchera pas prise si elle est convaincue que l'intérêt européen et l'orthodoxie financière sont en danger. ... Je ne me prononcerai pas sur la méthode allemande qui, bien souvent, a énervé ses partenaires européens plus souvent que nécessaire. Mais l'Europe a besoin d'un compas, d'une direction claire et de s'y tenir. Je ne sais pas où nous serions si la Chancelière allemande n'avait pas rejeté les suggestions aventurières de certains de ses partenaires européens. Merci, Madame…et surtout, gardez le cap !"

Blog Démystifier la finance - France | 25.09.2011

L'Europe ne peut compter que sur elle

Lors du sommet annuel du FMI ce week-end à Washington, les puissances économiques de la planète se sont montrées résolues à lutter contre la crise. On ne peut toutefois pas vraiment s'attendre à ce que la communauté internationale et le FMI s'investissent davantage pour sauver l'Europe, estime le banquier d'affaires Georges Ugeux dans son blog Démystifier la finance : "Les déclarations émanant des grands pays émergents laissent peu de doute sur la manière dont ils appréhendent cette situation. Ils considèrent, à juste titre, que l'Europe a les moyens de résoudre ses problèmes sans intervention internationale. ... Ce n'est pas de ce coté qu'il faut chercher un soutien significatif. Il ne faudra pas non plus attendre du FMI une intervention massive aux cotés de l'Union Européenne. ... L'Europe est en crise, et c'est aux Européens de la résoudre. Personne ne sera volontaire pour la sauver même si des soutiens ponctuels émergeront ici ou là. L'accord entre le G20, le FMI et l'Union européenne ressemble plus à une déclaration d'intention qu'à un vrai engagement."

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