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Barenghi, Riccardo
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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 4 articles de l'auteur.
Prodi et Berlusconi ont la même attitude face à l'information
Dans une interview accordée à Riccardo Barenghi, le journaliste de gauche Michele Santoro, présentateur d'une émission polémique diffusée sur la télévision publique italienne, estime que "sur l'information Prodi et Berlusconi sont les mêmes. L'unique différence entre Prodi et Berlusconi c'est qu'à l'époque Berlusconi avait fait supprimer mon émission. (...) Je suis de retour à l'antenne et c'est maintenant Prodi qui fait preuve d'intolérance vis-à-vis d'une information libre. (...) Il s'en est pris à mon émission qu'il a qualifiée de 'non professionnelle' tout en reconnaissant qu'il ne l'avait pas vue. De la part d'un Président du Conseil, je trouve cela très grave. (...) Nous sommes immergés jusqu'au cou dans ce que j'appelle la maladie du système démocratique. Chez les hommes politiques, ni à droite, ni à gauche ne passe l'idée qu'il existe une information libre exerçant un contre pouvoir."
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Tous les textes disponibles de » Michele Santoro
Un scandale d'écoutes téléphoniques illégales en Italie
Après l'arrestation mercredi 20 septembre de 21 personnes dans une affaire d'écoutes téléphoniques illégales visant de très nombreuses personnalités, le journaliste Riccardo Barenghi demande que toute la lumière soit faite sur ce scandale hors norme. "Quand on dit 'Telecom', on pense téléphone, et le téléphone, en Italie, tout le monde en possède un. Tout le monde devrait donc se préoccuper des nouvelles impliquant la 'Telecom'. S'en inquiéter et demander des explications à ceux qui peuvent en donner, aux magistrats mais aussi au gouvernement et au Parlement(...). Des millions d'Italiens moyens assistent stupéfaits à un spectacle dont ils ne comprennent ni les causes, ni les effets, ni les possibles conclusions. Ils ont le droit de savoir pourquoi une entreprise privée par sa composition et publique par son action, et qu'ils connaissent depuis toujours, se trouve brutalement dans l'oeil du cyclone. L'Italien moyen en demande-t-il trop ?"
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Berlusconi joue son va-tout
Le journaliste Riccardo Barenghi revient sur les dernières attaques de Silvio Berlusconi qui semble ne plus rien avoir à perdre et s'en prend même à ses alliés démocrates-chrétiens. "Berlusconi se dit peut-être qu'il a encore des chances de gagner les élections en dépit des sondages, du climat et des prévisions de tous. Il a peut-être raison: l'électeur peut changer d'idée, le déçu avoir de nouvelles surprises, l'abstentionniste se rendre aux urnes. Alors cela vaut la peine de tenter le tout pour le tout, d'abattre la bonne carte, d'avoir un ton apocalyptique, d'inventer des réparties vulgaires (...), ou encore des histoires telles que celle qui concerne les communistes chinois qui faisaient bouillir les bébés pour les transformer en engrais. A la guerre tout est permis, et les élections pour la Présidence du conseil sont bien une guerre".
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La fin d'une histoire politique
L'éditorialiste Riccardo Barenghi revient sur les derniers soubresauts de la campagne électorale et la colère de Silvio Berlusconi qui est parti furieux dimanche du journal télévisé de la Rai 3 en accusant, la journaliste qui l'interrogeait, Lucia Annunziata, d'être trop agressive. Il s'agit "d'une première dans l'histoire politique de notre pays (...). Berlusconi a tellement conscience de jouer son avenir politique et celui de son personnage public qu'il se présente aux électeurs comme quelqu'un qui a tout à perdre (...). Il est difficile d'imaginer l'actuel Premier ministre mener, pour la deuxième fois en 12 ans, l'opposition parlementaire à un gouvernement Prodi [son principal adversaire]. Il le sait et une défaite signifierait la fin d'une histoire, la sienne. Quant à ses adversaires, ils sont conscients que s'ils perdent, ils ne perdent pas une élection comme une autre, mais une occasion historique".
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