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Breidecker, Volker
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
Le vieux bric-à-brac italien
Sur fond de privatisation croissante des biens culturels, le quotidien Süddeutsche Zeitung critique l'attitude de l'Italie envers son patrimoine culturel. "L'Italie possède plus de trésors archéologiques et artistiques, de merveilles d'architecture et de paysages, que tout autre pays sur cette planète. … Depuis le début de l'ère de l'habile Cavaliere, Silvio Berlusconi, qui est désormais au gouvernement pour la quatrième fois et dont les mesures ont infligé des dommages irréparables aux institutions et à la politique culturelle du pays, la qualité de la conservation et de la restauration des monuments historiques a fortement régressé, au point que les biens culturels sont menacés de liquidation. Berlusconi s'était présenté comme un modernisateur : le pays devait se séparer de la plus grande quantité possible de bric-à-brac. Celui-ci ne comprenait pas seulement les valeurs culturelles transmises et les merveilles des paysages italiens, abandonnées à la commercialisation progressive et à la privatisation, mais aussi les monuments et les biens culturels matériels : surtout où ceux-ci peuvent se transformer en sources de revenus lucratifs pour l'Etat, lequel comble ses déficits budgétaires avec les bénéfices réalisés ou récompense l'électorat de façon lucrative."
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Siiri Sisask, parlementaire et chanteuse
Volker Breidecker a découvert la chanteuse et parlementaire estonienne Siiri Sisask lors du festival culturel Culturescapes de Bâle, qui se consacre pendant trois semaines à l'Estonie. "Lorsque Siiri Sisask, la First Lady du rock et du folk-jazz estonien, décrit un arbre au petit matin, il ne lui faut pas plus de vingt mots : l'arbre du matin se dit 'hommikupuu' en estonien, et dans cette langue amoureuse des voyelles et des déclinaisons, 'hommikupuutarkus' signifie la 'sagesse de l'arbre du matin'. Accompagnée par les notes aériennes de la flûte traversière de Carsten Netz, sa voix semble chercher à tâtons la sortie du silence et de l'obscurité, syllabe après syllabe, dans un chant qui enfle doucement, s'approchant de la transe, comme empli par la magie de l'objet chanté. La silhouette est menue, mais la chanteuse dispose d'une voix puissante, d'un timbre très riche et d'une vaste palette pour exprimer ses sentiments. Elle dit pourtant d'elle-même : 'Je ne connais pas les sentiments. Juste les couleurs'".
» article intégral (lien externe, allemand)
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