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Coppi, David
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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 3 articles de l'auteur.
La Belgique gouvernée par un francophone ?
Le ministre-président wallon Elio Di Rupo (président du Parti socialiste) a récemment plaidé pour que le Premier ministre belge à l'issue des élections législatives du printemps 2007 soit un francophone, laissant planer le doute sur son éventuelle candidature. "Ce n'est pas 'martien' comme idée", remarque David Coppi dans son éditorial. "Di Rupo au 16 [la résidence du Premier ministre, à Bruxelles] c'est dans l'ordre des choses. Comme devrait l'être l'hypothèse d'un Premier ministre 'francophone' (...) alors que le poste est occupé comme de droit naturel par les partis flamands depuis 33 ans, et que les francophones ont à ce point intériorisé l'interdit que cette anomalie passerait presque pour une disposition constitutionnelle rentrée. A laquelle ils souscriraient par esprit de sacrifice. Car un Premier ministre francophone, n'est-ce pas, les Flamands ne le supporteraient pas, et nous le feraient payer au centuple."
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Le débat sur l'unité de la Belgique est relancé
David Coppi estime dans le quotidien francophone que "l'émission de la RTBF a répandu le sentiment d'une sorte d'état d'urgence qui va contraindre les quatre présidents [des partis politiques wallons] à se rencontrer 'au sommet', à se montrer unis, afin de 'rassurer' les gens qui, crédules ou non, ont été marqués par les séquences de la RTBF. (...) La RTBF a remis le débat institutionnel à la une (elle l'a popularisé), en posant l'accent sur le scénario extrême, celui de la scission du pays. Ce qui contraindra les présidents de partis à se positionner bien plus assurément qu'ils ne l'ont fait jusqu'à présent par rapport à la question qui inquiète, celle de l'indépendance de la Flandre, et du sort, dans ce cas, des Wallons et des Bruxellois francophones. Ils n'y couperont pas - ou plus."
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Le roi Albert II dénonce le séparatisme
Dans une allocution prononcée mardi 31 janvier, le roi belge Albert II s'en est clairement pris aux tenants du séparatisme. "Ce discours, en deux parties, reste celui d'une seule idée forte: 'ne nous séparons pas!'", explique le chroniqueur David Coppi, en précisant qu'il s'est, avant tout, adressé à la Flandre. "Elle est le théâtre de l'offensive communautaire, les francophones assistant, eux, muets, aux grandes manoeuvres. (...) De la part d'un chef d'Etat respecté dans le sud du pays mais juste toléré au Nord, quelque vibrant appel au sentiment national eût été vain, peut-être contre-productif. Alors, appeler la Flandre comme il l'a fait au sens de ses propres intérêts, économiques s'entend, c'est pas bête. Mais c'est un peu l'argument massue ultime".
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