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Fischer, Heinz-Joachim
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 3 articles de l'auteur.
La raison européenne
Le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung dresse un bilan positif de la visite du pape Benoît XVI en France. "Une telle entente comme celle constatée à Paris entre le dynamique Sarkozy et l'intelligent Benoît s'est rarement vue entre un président français que la Constitution engage à une stricte séparation de l'Eglise et de l'Etat, et un pape qui doit s'en tenir à la parole biblique, mais qui a également le droit de l'interpréter. … Benoît XVI s'est livré patiemment et calmement à un travail de persuasion au cours des trois ans et demi de son pontificat. Pour montrer également que ce ne sont pas seulement les esprits éclairés modernes qui détiennent la raison ; … L'intellectuel qui occupe le siège de Pierre a confronté les brillants laïques français, les anciens présidents ou les professeurs renommés, qui ne voulaient rien savoir des racines de l'Europe, à l'ineptie de leur crédulité. Il s'est finalement prononcé en toute tranquillité pour un retour aux valeurs chrétiennes fondamentales et sûres de l'Europe ; puisque celles-ci contiennent des trésors meilleurs et plus humains que dans tout autre culture. En toute modestie chrétienne."
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L'Italie se dote d'un gouvernement de transition
Pour Heinz-Joachim Fischer estime que "ce dont l'Italie a besoin maintenant, c'est n'est pas d'une nouvelle loi électorale mais d'un gouvernement qui mette fin aux ingérences, à l'image des montagnes de poubelles qui s'accumulent à Naples depuis des années. Les Italiens sont par exemple de plus en plus victimes de la misère. La banque nationale a récemment constaté la stagnation des salaires, le recul du pouvoir d'achat, la progression de l'endettement des ménages. (...) La mafia s'est implantée dans le système de santé, notamment dans le Sud de l'Italie, souvent avec la complicité des politiciens. Et surtout, les affaires publiques privilégient la décontraction aux discussions sérieuses. La dernière fois que l'Italie a été rappelée à l'ordre, c'était à l'occasion de son adhésion à l'Union monétaire européenne. L'UE ne pourra pas rester passive si seul le Nord du pays reste attaché à l'Europe. A Rome, il faut désormais passer aux choses sérieuses."
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Veltroni, un nouveau souffle pour la politique italienne ?
Avec un tiers des voix, les 'nouveaux démocrates' pourraient devenir le premier parti du pays et jeter des bases solides pour un gouvernement de gauche, estime l'écrivain et journaliste Heinz-Joachim Fischer. Reste toutefois que les accusations de 'malgoverne' ou de mauvais gouvernement persistent. "Pour Romano Prodi, ce n'est pas le moment de se détendre. (…) Le pays se montre de plus en plus impatient d'un point de vue politique. Depuis que Prodi a obtenu par la force l'adhésion à l'Union monétaire, en 1997, sans vraiment en récolter les fruits, les élites politique et économiques d'Italie n'ont pas beaucoup avancé. Pas de réforme, pratiquement aucune initiative politique – ni sous le gouvernement de Silvio Berlusconi, ni sous celui de Romano Prodi. (...) Le mécontentement vis-à-vis des dirigeants se fait sentir dans les sondages, où le gouvernement Prodi, les hommes politiques en général et les élites de l'économie enregistrent des scores déplorables."
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