Navigation

 

Home / Liste des auteurs


Grzegrzolka, Krzysztof


RSS S'abonner aux textes de "Grzegrzolka, Krzysztof" sous forme de fil RSS


Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 4 articles de l'auteur.


Wprost Online - Pologne | 24.11.2006

Les dangers du veto polonais aux discussions EU-Russie

Les négociations concernant un accord de partenariat entre la Russie et l'UE n'ont pas pu débuter ce vendredi 24 novembre en raison d'un veto opposé par la Pologne. Varsovie refuse que les négociations démarrent tant que la Russie ne suspend pas son embargo sur la viande polonaise. Krzysztof Grzegrzolka reproche à Anna Fotyga, ministre polonaise des Affaires étrangères et membre du parti conservateur Pis (Droit et Justice), d'avoir déclaré que son gouvernement était prêt, dans cette dispute, à sacrifier sa réputation internationale. "Le langage qu'emploie la chef de la diplomatie polonaise s'accommode très bien avec la façon dont son parti a mené la campagne électorale [municipale]. Mais ce langage n'est pas celui d'une diplomate de la République de Pologne. C'est très embarrassant pour la diplomatie russe comme pour la diplomatie européenne... Le gouvernement polonais a renoncé à tout effort diplomatique ou compromis, et usé délibérément de son droit de veto. Il utilise donc la méthode de la matraque pour mettre à mal la solidarité européenne. Et il provoque ainsi la Russie."

Wprost Online - Pologne | 08.11.2006

Les journalistes polonais mis en cause

Faisant allusion à l'enregistrement par caméra cachée d'une tentative de corruption par des membres du gouvernement polonais, Janusz Kochanowski, médiateur de la République, critique ouvertement les méthodes d'investigation journalistique en Pologne. "Un journaliste qui participe à un acte de provocation ne trahit pas seulement son métier, il se fait manipuler par des forces qui souhaitent nuire à l'Etat et au citoyen". Pour Krzysztof Grzegrzolka, Janusz Kochanowski se trompe de cible. "Le défenseur des citoyens a qualifié la provocation journalistique de procédé répugnant, néfaste et indigne. Il oublie que seules de telles méthodes ont permis de mettre au jour les impairs de l'Etat. C'est ainsi que se dévoilent ses faiblesses et que nos gouvernants sont poussés à remplir leur devoir. Bien souvent, seule la provocation peut montrer au public les dangers qui le guettent (...). Les journalistes sont là pour lever le voile sur les vérités cachées et en informer les citoyens. Ce n'est pas seulement leur devoir, mais aussi un droit fondamental !"

Wprost Online - Pologne | 22.08.2006

Le Parlement examine la privatisation des banques

Dans les années 1990, le secteur bancaire polonais a été privatisé et des banques étrangères ont acquis des parts au sein d'institutions autrefois publiques. La coalition gouvernementale vient de créer une commission parlementaire chargée d'analyser le déroulement de ces privatisations, ainsi que le rôle du président de la Banque centrale de Pologne, Leszek Balcerowicz. La Banque centrale européenne rappelle que l'indépendance de la banque nationale ne doit pas être remise en question. Krzysztof Grzegrzolka commente. "L'ironie de l'histoire, c'est que non seulement les individus qui endossent aujourd'hui le rôle d'enquêteurs de la IVe République n'ont en rien contribué aux grands bouleversements du pays, mais qu'ils n'ont aucune idée de la façon dont fonctionne l'économie. Ils brûlent simplement de se venger des anciens responsables de la IIIe République abhorrée (...). S'il y a eu des irrégularités dans le fonctionnement du système bancaire polonais, les enquêteurs et la justice doivent sévir. Ils sont là pour cela. Même si, manifestement, il s'agit aussi d'une manoeuvre politique".

Wprost Online - Pologne | 23.05.2006

La victoire de l'indépendance au Monténégro

Krzysztof Grzegrzolka redoute que l'indépendance du Monténégro vis-à-vis de la Serbie ne soit une nouvelle source de problèmes pour l'UE. "Si le Monténégro se sépare aujourd'hui de la Serbie, il se rapprochera de la civilisation d'Europe occidentale, mais cette fois, l'Occident, ou l'UE plus précisément, n'est pas prêt à l'accueillir. L'Espagne craint que la séparation pacifique entre la Serbie et le Monténégro ne constitue un exemple à suivre pour le Pays basque et la Catalogne (...). Bruxelles a d'autres préoccupations tout aussi importantes. L'entrée d'autres petits Etats qui, comme le Monténégro, se porteraient candidats à l'adhésion (le Kosovo par exemple), pourrait paralyser la capacité décisionnelle de l'UE."

» Liste des auteurs


Google+ LinkedIn Digg Delicious Academia.edu

D'autre contenu