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Kohout, Pavel
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 5 articles de l'auteur.
L'UE doit sacrifier la Grèce et le Portugal
En raison de la crise de la dette européenne, le gouvernement italien a annoncé une politique d'austérité plus rigoureuse et des réformes économiques. Les Etats plus petits d'Europe méridionale devraient de leur côté quitter la zone euro, préconise le quotidien conservateur Lidové noviny, car "une faillite publique de la Grèce et du Portugal n'anéantirait pas la zone euro. Si les deux pays perdaient l'euro, cela résoudrait de nombreux problèmes pour eux et pour les autres. L'Europe a suffisamment d'argent pour leur donner la chance d'un nouveau départ. Il faut par contre que l'Italie et l'Espagne restent dans la zone euro. L'Espagne doit bien sûr mettre de l'ordre dans son système bancaire et l'Italie doit épargner avec rigueur. Les quatre pays doivent réorganiser leur marché du travail pour notamment fournir de quoi subsister aux jeunes. Les opportunités restreintes de la jeunesse mènent à l'effondrement fatal du modèle d'Etat-providence. … Si les marchés financiers voyaient de telles mesures, ils pourraient reprendre confiance en l'Europe. Mais tout ce qui est fait pour le moment ne mène à rien."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Budget, » Marchés Financiers, » Italie, » Grèce, » Portugal
Un contrôle budgétaire épineux
Les ministres des Finances de l'UE ont décidé que les pays membres devront présenter à l'avenir leurs différents budgets nationaux à la Commission européenne pour contrôle préalable. Le quotidien conservateur Lidové noviny n'est guère enthousiaste : "Le premier problème, c'est que les déficits budgétaires importants n'ont pas été les seuls éléments déclencheurs de la crise actuelle, ils n'en ont pas même constitué la raison principale. … L'Irlande par exemple était considérée récemment encore comme un modèle de consolidation budgétaire réussie. Aujourd'hui, elle est près de la faillite. Il en va de même pour l'Espagne. … Même si le contrôle budgétaire central avait fonctionné depuis 1999, les crises en Irlande et en Espagne n'auraient pas pu être évitées. … Le deuxième problème, c'est qu'il n'y a qu'un petit pas pour passer du contrôle budgétaire central à la fiscalité centralisée et harmonisée des budgets européens. … Qui soutiendra alors les Etats les plus pauvres ? L'Allemagne bien évidemment. Demandez alors aux Allemands s'ils souhaitent un fédéralisme budgétaire accru, mais n'espérez pas de réponse trop enthousiaste."
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Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Budget, » Fiscalité, » Europe
La récession en Allemagne concerne aussi la République tchèque et la Slovaquie
Tandis que l'on observe aux Etats-Unis les premiers signes de reprise économique, l'Europe a encore la crise devant elle, explique le quotidien de gauche Pravda en prenant l'exemple de l'Allemagne : "Cette année, on y attend un recul économique de six pour cent. Le nombre des chômeurs pourrait augmenter d'un million. Cela dépend avant tout de la dépendance de l'économie allemande aux exportations. … Il n'y a pas si longtemps encore, le gouvernement fédéral décrivait la crise comme une affaire plus ou moins américaine, ce qui répand d'autant plus la panique aujourd'hui. Les pessimistes évoquent le sombre tableau d'une seconde République de Weimar. Le responsable syndical Michael Sommer ne veut pas exclure des troubles sociaux. En réalité, le danger d'un extrémisme grandissant est limité. Il s'agissait plus pour Sommer d'un argument en faveur d'un paquet conjoncturel supplémentaire de plusieurs milliards. … Face à la dépendance des économies tchèques et slovaques à l'Allemagne, la prospérité de cette dernière est également une question qui concerne nos intérêts nationaux."
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Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Budget, » Politique Economique, » Allemagne
Pavel Kohout se souvient du printemps de Prague
Dans une interview conduite par Andrzej Jagodziński à l'occasion du quarantième anniversaire du printemps de Prague, l'écrivain tchèque Pavel Kohout revient sur ces événements. En 1968, il fait partie des dissidents et il se fait exclure du Parti communiste en 1969. A l'époque, selon lui, l'opposition pressentait que le peuple tendait vers le pluralisme, l'économie de marché et la sortie du Pacte de Varsovie. "Mais nous voulions d'abord obtenir des changements au sein du régime. Malheureusement, nous n'y sommes pas parvenus. La direction du Parti communiste, qui avait lancé des réformes, a capitulé lamentablement et signé le Protocole de Moscou. Le seul avantage, c'est qu'à partir de ce moment-là, plus personne n'a cru le Parti".
» article intégral (lien externe, polonais)
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La confrontation, instrument politique
L'analyste économique Pavel Kohout ne voit qu'une "issue possible à l'escalade du conflit entre l'Occident et les extrémistes islamiques" : des sanctions et, dans le cas de l'Iran, un boycott de la communauté internationale. "Déjà à l'époque des tensions entre les États-Unis et l'Union soviétique, la confrontation était la seule politique efficace. Le désir permanent de négociations est une faiblesse bien connue de l'Occident, dont le seul effet est d'augmenter l'agressivité de la partie adverse".
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