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Mihai, Silviu
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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
De vieux messieurs opposés au salaire minimum
La direction du Parti chrétien-démocrate allemand (CDU) entend demander l'introduction d'un salaire minimum lors du congrès du parti qui se tiendra du 13 au 15 novembre à Leipzig. L'annonce de samedi a relancé le débat sur le salaire minimum en Allemagne. Les représentants patronaux, notamment, sont contre. Ce sont pourtant les mêmes individus qui s'opposaient déjà aux quotas de femmes, constate Silviu Mihai sur le site de blogs Mädchenmannschaft : "Et ce avec le même argument : l'autorégulation est toujours la meilleure solution. La crise bancaire a pourtant bien montré ce que vaut cet argument. … Pourquoi une minorité majoritairement masculine jouit-elle d'une souveraineté d'interprétation disproportionnée dans le débat public ? Car malgré les théories du complot à deux francs, l'Allemagne n'est pas une pseudo-dictature gouvernée par une petite clique. Si cette voix paternaliste chevrotante continue d'imposer le cap, cela veut probablement dire que la vieille astuce ('Ce n'est pas le phallus mais la raison qui parle') fonctionne encore."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Economique, » Égalité sociale, » Allemagne
Les symboles communistes sont à la mode
Le musée national de l'histoire de Roumanie, à Bucarest, propose depuis peu une exposition sur l'époque du communisme en Roumanie, intitulée "L'époque dorée - entre propagande et réalité". Silviu Mihai salue cette initiative. "Les cravates rouges et les chansons des jeunesses communistes commencent à se vendre comme les uniformes soviétiques, le café et les cornichons de l'époque de la RDA se vendaient à Berlin dans les années 90. (...) Naturellement, il vaudrait mieux que le pays règle ses comptes correctement sur un plan juridique. Toutefois, il n'y aura plus de procès par manque d'accusés. (...) Le fait que les emblème socialistes se transforment en marques présente également ses avantages. Au moment même où les chants patriotiques et les portraits officiels prennent le caractère inoffensif de souvenirs à la mode, le débat sur le communisme et la gauche pourrait bien prendre un tournure plus sérieuse et un peu moins provinciale."
» article intégral (lien externe, roumain)
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