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Nitovuori, Bjarne
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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 3 articles de l'auteur.
La Hongrie débat du passé de Gyula Horn
Le président hongrois Laszlo Solyom s'oppose à ce que l'ancien ministre des Affaires étrangères, Gyula Horn, reçoive la plus haute distinction du pays. Il a ainsi rouvert le débat sur le rôle joué par l'ex-ministre dans la chute du rideau de fer en 1989, et surtout lors du soulèvement de 1956. A l'époque, il avait pris part à la répression de ceux qui s'opposaient à la domination soviétique. Bjarne Nitovuori commente cette polémique. "C'est Gyula Horn qui, en tant que ministre des Affaires étrangères, avec son homologue autrichien Alois Mock, a coupé le fil de fer barbelé qui séparait les deux pays, le 27 juin 1989. Selon le mythe en vigueur à l'Ouest, c'est ce qui a permis la fuite de milliers d'Allemands de l'Est et a conduit à la chute du mur de Berlin en novembre. Il ne faut pas oublier que la transition d'un régime à parti unique vers la démocratie ne se serait pas déroulée aussi calmement sans l'intervention des communistes réformistes tels que Horn. La Hongrie et la Pologne sont les exemples d'une révolution réalisée par le biais de négociations."
» article intégral (lien externe, suédois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Histoire, » Hongrie
Bjarne Nitovuori et le populisme européen
Bjarne Nitovuori observe l'essor inquiétant du populisme en Europe de l'Est, notamment en Slovaquie et en République tchèque. "Les dirigeants des pays qui constituaient l'UE avant l'élargissement [de 2004] devraient eux aussi faire leur examen de conscience. Le succès des partis populistes s'explique en partie par la déception qui a suivi l'entrée dans l'UE et par le manque de compréhension des Etats de l'Europe des Quinze, perceptible à la maigreur des aides financières et à la fermeture des frontières à la main-d'oeuvre étrangère. Les pays européens bien établis auraient tort de pavoiser : avec Berlusconi, l'Italie a hérité d'un chef de gouvernement loin d'être irréprochable et les partis racistes et xénophobes trouvent également un écho favorable en France, aux Pays-Bas, en Belgique et au Danemark. On essaie toujours de chercher l'origine des problèmes des nouvelles démocraties dans leur passé autoritaire. Or, les raisons véritables résident dans le présent."
» article intégral (lien externe, suédois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Élargissement de l'UE, » Politique Intérieure, » Europe orientale
Premier tour des élections législatives
Après le premier tour de l'élection législative, qui laisse présager une reconduction de Ferenc Gyurcsány au poste de Premier ministre, Bjarne Nitovuori se réjouit du retour de la stabilité en Hongrie. "Si Gyurcsány sort vainqueur du deuxième tour, le 23 avril, ce serait la première fois depuis la chute du communisme qu'un Premier ministre hongrois conserve son fauteuil après une élection. Néanmoins, la politique hongroise a encore beaucoup de progrès à accomplir en matière de stabilité, si l'on compare sa situation avec celle des autres anciens pays du bloc soviétique. Chacun des quatre partis représentés au nouveau parlement était déjà présent lors des premières élections de 1990. Mais, à l'époque, le MDF (Forum démocratique) et le SZDSZ (Alliance des démocrates libres) étaient les deux grands partis, alors que les socialistes et le FIDESZ étaient des partis secondaires. Aujourd'hui, les rôles sont inversés".
» informations complémentaires (lien externe, suédois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Hongrie