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Pora, Andreea


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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 4 articles de l'auteur.


România Liberă - Roumanie | 04.02.2008

L'avenir incertain des archives de la Securitate

Plusieurs centaines de personnes ont protesté le 3 février à Bucarest contre une récente décision de la Cour constitutionnelle, qui a jugé anticonstitutionnelle la loi concernant le Conseil d'études des archives de la Securitate (CNSAS). La direction du CNSAS, composée de 11 membres représentant les différentes forces politiques, décidait de la divulgation des dossiers. Selon Andreea Pora, "il ne s'agira plus d'expliquer le travail de la Securitate. Cette opportunité semble être tombée dans l'oubli. Tout va se résumer à une lutte, dont les archives du CNSAS sont l'enjeu. (...) Concernant ce projet, le gouvernement peut prouver sa franchise d'une seule manière : la mise à disposition des archives doit être placée sous le contrôle de la société civile, à l'image du bureau Gauck outre-Rhin, et non sous le contrôle des partis. Ce serait la moindre des choses. Dans le cas contraire, on ne doit pas parler d'une restauration, mais d'une conspiration."

România Liberă - Roumanie | 17.12.2007

Attaque verbale contre les intellectuels roumains

Bogdan Olteanu, président de la Chambre des députés roumains, et le Parti national paysan ont accusé, dans des lettres ouvertes, les écrivains Mircea Cartarescu et Horia Roman Patapievici d'avoir des 'idées dictatoriales'. Andreea Pora explique les circonstances de ces événements : "Dans un éditorial, Horia Roman Patapievici a écrit que le Parti paysan est une très grande déception. De son côté, Mircea Cartarescu a qualifié le président de la Chambre Bogdan Olteanu de 'personne extrêmement désagréable', opinion partagée par 99 % de la population. Avec ces lettres ouvertes, Olteanu et la Parti paysan souhaitent contester le droit moral des deux intellectuels de se faire entendre. On tente de les décrédibiliser, non seulement aux yeux de l'opinion publique, mais également de leurs homologues. On suscite la crainte et on espère que les autres les abandonneront, epar dégoût. (...) Cependant, de telles manoeuvres se retourneront contre leurs auteurs. Les 18 dernières années nous ont permis de le démontrer."

România Liberă - Roumanie | 23.11.2007

Le système de santé roumain en petite forme

Selon Andreea Pora, deux ans après le vote des réformes du système de santé roumain, le bilan est calamiteux. "Les mesures de décentralisation n'existent que sur le papier, le logiciel de base utilisé par tous les hôpitaux dans l'ensemble du pays a été acheté sans appel d'offres préalable et de nombreux 'seigneurs féodaux', qui avaient dû plier bagage, sont de retour. Certes, il existe désormais des assurances contre les erreurs médicales ainsi qu'une multitude de commissions. Mais cela fait-il vraiment une différence quand on sait que tant de femmes meurent encore en couches et qu'il faut fournir soi-même les médicaments et les repas en cas d'hospitalisation ? Certains malades se retrouvent parfois à deux dans un même lit. (...) Toutes les études montrent que les professionnels de santé considèrent la réforme comme un échec. Près de 50 % des médecins estiment que la situation a empiré et 64 % partiraient bien à l'étranger - ce que font effectivement un grand nombre d'entre eux."

România Liberă - Roumanie | 14.02.2007

La ministre roumaine de la Justice dans une situation fâcheuse

Mardi 13 février, le Parlement roumain a majoritairement voté une motion de censure contre la ministre de la Justice Monica Macovei. A Bruxelles, la ministre passe pour intègre. Andreea Pora commente la difficile situation dans laquelle se trouve cette ministre qui soutient activement les réformes engagées par le gouvernement roumain. "C'est une mesure avilissante contre une ministre qui a énormément contribué à l'adhésion de la Roumanie à l'UE et qui lutte contre la corruption. Aujourd'hui, ils veulent sa tête. (...) Ce qui se passe en ce moment donne raison à la ministre de la Justice : la classe politique est corrompue et ne souhaite pas être importunée par des enquêtes. (...) Le vote contre Monica Macovei fait partie du plan de suspension du président Traian Basescu concocté par l'opposition. C'est un 'signal d'avertissement à l'adresse du président'. Et c'est un signal adressé à l'opinion publique : les personnes accusées de corruption, sur lesquels des dossiers ont été constitués, sont sortis de leur hibernation et forment maintenant une confrérie qui gagne tous les partis."

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