Menu secondaire: Home
Home / Liste des auteurs
Shihab, Sophie
Correspondante en Turquie
S'abonner aux textes de "Shihab, Sophie" sous forme de fil RSS
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
Changer la constitution en Turquie ?
Dans la foulée de l'élection d'Abdullah Gül à la présidence turque mardi 28 août, la journaliste Sophie Shihab constate que tout est en place pour que le Parlement turc puisse discuter d'une "nouvelle Constitution, comme le réclamaient en vain depuis des années tous les démocrates du pays. Une Constitution 'civile' répondant aux critères européens à la place de la 'Constitution militaire' comme est décrite l'actuelle. Ce qui promet encore de vifs affrontements avec l'armée et les tenants de l'orthodoxie kémaliste. Mais beaucoup de tenants de celle-ci, membres du Parti républicain du peuple (CHP), qui reste le premier parti d'opposition, semblent décidés à rompre avec sa direction figée dans un nationalisme anti-occidental (...).La réussite de ce projet permettrait aux historiens, à l'avenir, de qualifier 'l'époque ouverte le 28 août 2007 d'ère du compromis entre laïcs et religieux (...)', a estimé l'éditorialiste Mehmet Ali Birand."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Turquie
Le nouveau Parlement turc prête serment
Pour la journaliste Sophie Shihab, l'état-major turc n'a "plus d'autre choix que de s'incliner" : "Les rapports de force ont bougé au détriment des généraux, dont aucun des procédés utilisés durant la crise ne semble recyclable. Le mémorandum menaçant publié par l'armée sur son site Internet [le 27 avril, elle a menacé d'intervenir si la laïcité était en danger] avait certes impressionné la Cour constitutionnelle, mais celle-ci a montré, depuis, qu'elle devrait résister à toute nouvelle instrumentalisation. Les meetings de masse pro-laïcité (…) auxquels l'état-major a ensuite appelé, au risque d'enflammer l'antagonisme turco-kurde, ont été un échec patent. Surtout, l'armée turque, qui entend tirer sa légitimité de son prestige - constamment scruté par les sondages qu'elle commandite -, ne peut pas bloquer un candidat quasi plébiscité." Elle n'a plus les moyens d'empêcher l'élection à la présidence d'Abdullah Gül, le ministre des Affaires étrangères.
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Turquie