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Spina, Luigi La


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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 5 articles de l'auteur.


La Stampa - Italie | 31.03.2010

L'opposition doit proposer des alternatives

L'alliance de centre-droit du Premier ministre italien Silvio Berlusconi a fait un meilleur résultat qu'escompté lors des élections régionales. Les électeurs punissent ainsi l'opposition de ne pas proposer d'alternative, estime le quotidien progressiste la Stampa : "De ce point de vue, il est inutile que le Parti démocrate s'obstine à vouloir trouver des solutions en changeant de chef de parti. Il est également absurde de croire qu'il pourra se libérer de sa perte d'identité sans une véritable clarification de son rôle. Surtout avec une équipe de dirigeants qui a vieilli au sein d'un déclin étouffant fait de luttes intestines. Il n'y a que deux issues : la première consisterait pour le Parti démocrate à représenter la majorité de l'opposition dans notre pays et à obtenir de temps en temps des victoires provisoires grâce à des erreurs flagrantes des adversaires. La deuxième passe par l'ambition de persuader une partie de l'électorat de Berlusconi et [du chef de la Ligue du Nord Umberto] Bossi que l'on peut aussi gouverner l'Italie autrement."

La Stampa - Italie | 27.02.2008

Le recul du débat politique en Italie

L'éditorialiste Luigi La Spina revient sur le débat qui a eu lieu le 25 février entre le Premier ministre espagnol José Luis Rodríguez Zapatero et le chef de l'opposition Mariano Rajoy, dans la perspective des élections législatives du 9 mars. "Les deux candidats ont débattu d'économie, de reformes constitutionnelles, d'immigration et de politique face à ETA. Le seul sujet qui n'a pas été abordé est celui qui, paradoxalement, enflamme notre campagne électorale [des législatives sont prévues en Italie le 14 avril]: l'avortement et l'éthique. Pourtant, l'Église espagnole participe et s'affiche dans le débat politique national. La différence entre deux pays qu'on considère semblables est frappante. (...) Pourquoi en Italie y a-t-il cette surexposition des questions éthiques? Peut-être est-ce dû à faiblesse de deux coalitions et au pouvoir des partis catholiques du centre. (...) Il nous reste l'impression d'un recul du débat public, car il est bien plus facile se positionner contre l'avortement que de proposer une solution crédible pour redresser notre économie".

La Stampa - Italie | 05.02.2008

Berlusconi se présente comme l'homme du dialogue

Le président de la République italienne Giorgio Napolitano doit annoncer ce mercredi 6 février la dissolution du Parlement et l'organisation de nouvelles élections en avril. Luigi la Spina s'attarde sur le retour dans le jeu politique de Silvio Berlusconi. "Le leader de centre droit Silvio Berlusconi devra faire oublier dans sa propagande à coups de feux d'artifice l'impression d'ennui laissée par les campagnes électorales de 2006 et 2001 (...). Le Cavaliere a décidé de rénover son message. Il ne veut plus être l'homme de la 'rupture' à la Sarkozy comme on dit maintenant, en réaction aux traditionnels ballets hypocrites et valses des alliances, mais l'homme du dialogue, le seul capable de mettre fin à cette guerre stérile de tous contre tous qui a mené l'Italie au bord du déclin."

La Stampa - Italie | 20.04.2007

Fusion des partis de centre-gauche en Italie

Réuni le 19 avril en congrès à Florence, le Parti des Démocrates de gauche italien (DS), principale formation de la coalition au pouvoir, envisage une fusion avec les catholiques du centre-gauche de La Marguerite pour créer le Parti démocratique. L'éditorialiste Luigi La Spina commente cette alliance voulue par Piero Fassino, secrétaire général de DS, qui ouvrirait la voie à la bipolarisation de la vie politique. "N'exagérons pas. A Florence, nous n'avons pas vraiment commencé une 'nouvelle histoire', comme l'a évoqué Piero Fassino selon une rhétorique propre aux congrès. Ce serait déjà beaucoup si cela nous permettait d'espérer une 'nouvelle politique'. Voici pourquoi les débuts peu exaltants du Parti démocratique devraient intéresser non seulement les militants, les électeurs , les supporteurs plus ou moins convaincus du centre-gauche, mais aussi tous les citoyens de notre pays : il prend pour modèle la bipolarisation en cours dans tous les pays d'Europe".

La Stampa - Italie | 27.06.2006

L'Italie refuse l'autonomie des régions

L'éditorialiste Luigi La Spina revient sur la série de défaites subies par la droite depuis trois mois et estime que le résultat du référendum envoie un signal à Silvio Berlusconi, qu'il devrait prendre au sérieux. "La première défaite, lors des élections législatives la nuit du 11 avril, avait été une demie victoire. La seconde, lors des municipales fin mai, avait été plus nette. La troisième défaite enfin, celle d'hier sur le référendum constitutionnel, risque d'être la pire pour le leader de Forza Italia parce qu'elle brise l'axe fondamental de cette alliance politique sur laquelle Berlusconi a bâti sa revanche en 2001, puis gouverné pendant la dernière législature : l'entente avec la Ligue de Umberto Bossi [Ligue du Nord, séparatiste] (...). Le résultat du vote indique que l'immense majorité des électeurs du sud n'accepte plus d'être entraînée au nom de l'anticommunisme par les prétentions autonomistes du parti de Bossi."

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