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Unger, Leopold


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Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 5 articles de l'auteur.


Gazeta Wyborcza - Pologne | 10.02.2009

Stauffenberg et Hosenfeld

Dans un article paru dans Gazeta Wyborcza, l'auteur Leopold Unger s'intéresse à l'auteur de l'attentat contre Hitler, Claus von Stauffenberg, et à l'officier de la Wehrmacht empreint de principes catholiques, Wilm Hosenfeld. "Ces deux Allemands ont déjà leur place dans l'histoire. Ils ressurgissent pourtant en même temps dans la conscience collective actuelle, bien que dans des conditions différentes. Stauffenberg est présent à l'écran [dans le film Walkyrie]. Et Hosenfeld apparaît sur [le mémorial] de Yad Vashem à Jérusalem [en Israël]. … Ces deux personnages se distinguent cependant par un aspect important: Stauffenberg croyait à la supériorité de la race germanique, … Hosenfeld a lui en revanche porté secours à un Juif polonais [le musicien Władysław Szpilman]."

Gazeta Wyborcza - Pologne | 15.09.2008

Leopold Unger sur l'Europe centrale

L'analyste Leopold Unger définit ce qu'est l'Europe centrale dans la Gazeta Wyborcza et estime que celle-ci préserve la conscience de l'Europe. "Il existe une Europe centrale du souvenir et des expériences, une Europe de la vente de la Tchécoslovaquie à Munich en 1938, une Europe de la division entre Hitler et Staline, une Europe entre Auschwitz et le goulag, l'Europe restée du mauvais côté de la carte après Yalta, il y a l'arrière-pays du Reich et il y a les pays satellites de l'URSS, et il y a enfin une Europe des ex-dissidents et des anciennes figures de l'opposition, cette Europe qui refuse aujourd'hui avec ténacité de reconnaître la primauté des livraisons de gaz sur la fidélité aux principes. Cette Europe centrale s'est positionnée pour défendre la révolution en Ukraine et en Géorgie …, et aujourd'hui - forte de l'ensemble de son expérience soviétique et d'une méfiance inoculée contre les ambitions impériales du nouvel Etat russe, elle s'avance à deux pour le bouclier antimissile et à six pour la défense de la Géorgie. Cette Europe veut apporter l'OTAN à Tiflis comme elle a auparavant apporté l'Europe à Kiev. Elle souhaite, avec plus ou moins de réussite, éveiller la compréhension et la conscience du reste de l'Europe par rapport à la tentative de Moscou de retransformer des 'voisins proches' en Etats satellites. … Une telle Europe centrale existe. Une telle Europe n'existe pas encore."

Gazeta Wyborcza - Pologne | 30.01.2008

La Pologne privilégie ses liens avec Moscou

Le Premier ministre polonais Donald Tusk réalisera une visite officielle le 8 février à Moscou. Par contre, la date d'une visite en Ukraine n'est toujours pas programmée. Leopold Unger déplore que le nouveau gouvernement polonais privilégie la Russie à l'Ukraine. "A Varsovie, on suppose que des motifs tactiques et politiques viennent retarder le déplacement du Premier ministre à Kiev. Il s'agirait de ne pas tout faire à la fois et de commencer par s'attirer les faveurs de Moscou en appliquant la devise 'Russia first' [La Russie d'abord]. Il se peut que cela soit exact. Il est de notoriété publique que Vladimir Poutine n'apprécie guère la proximité de la Pologne avec Kiev. Mais comment la Pologne réagira-t-elle si d'autres pays, comme l'Allemagne, appliquent eux aussi la devise 'La Russie d'abord' ?"

Gazeta Wyborcza - Pologne | 21.05.2007

Le sommet UE-Russie s'achève sur des mots durs

Lors du sommet UE-Russie qui s'est tenu les 17 et 18 mai derniers à Samara, la chancelière allemande et présidente de l'UE Angela Merkel a épinglé le président russe Vladimir Poutine au sujet des droits de l'homme. Les résultats du sommet sont mitigés, mais Leopold Unger salue le ton dur adopté par l'UE face à la Russie. "A Samara, [Vladimir Poutine] a entendu ce que l'UE aurait dû lui dire clairement depuis déjà bien longtemps : qu'elle ne cédera pas au chantage. Non seulement parce que la solidarité en toutes circonstances - comme pour les trois mousquetaires - est le fondement de l'UE, mais également parce que le chantage n'en finit jamais, comme l'histoire européenne récente nous l'a appris. (...) L'Europe - comme l'a dit [l'ancien ministre polonais des Affaires étrangères] Daniel Rotfeld - a besoin de la Russie, mais la Russie a encore plus besoin de l'Europe. Il faut maintenant en convaincre la Russie. C'est une question de temps et d'unité de l'UE, de véritable unité."

Gazeta Wyborcza - Pologne | 24.05.2006

L'UE et la Russie cherchent à améliorer leurs relations

Le 19 mai, la Russie a pris pour la première fois la présidence tournante (pour six mois) du Conseil de l'Europe. Le chroniqueur Leopold Unger juge scandaleux que le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov, prenne la tête d'une organisation européenne dont la mission est de défendre la démocratie, les droits de l'Homme et la légalité. "La Russie a été et reste aux antipodes des exigences du Conseil. La Tchétchénie continue de saigner, les agressions racistes se multiplient (...). Même en admettant que la Russie, compte tenu de son héritage politique, a besoin de temps pour s'adapter, sa seule adhésion au Conseil de l'Europe reste 'moralement contestable'. Que penser de la présidence ! Un Etat qui bat des records en termes de recours devant la Cour européenne des droits de l'Homme - soit 9 000 plaintes (la Turquie elle-même en compte moins) - est censé diriger les travaux d'une institution dont le devoir est de défendre ces mêmes droits."

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