Des solutions à la crise de la dette
Les pays de la zone euro ont décidé d'accorder à la Grèce un deuxième programme d'aide de plusieurs milliards et ont conclu un pacte budgétaire avec d'autres pays de l'UE. La presse s'interroge sur le degré de pertinence de la discipline budgétaire et se demande qui paiera la facture finale.

Le Soir - Belgique | mardi, 29. mai 2012
La Belgique a pu se financer lundi sur le marché obligataire à des taux très faibles, inférieurs à trois pour cent. Cela n'est pas seulement dû à la politique d'austérité, estime le quotidien Le Soir : » suite
La Belgique a pu se financer lundi sur le marché obligataire à des taux très faibles, inférieurs à trois pour cent. Cela n'est pas seulement dû à la politique d'austérité, estime le quotidien Le Soir : "On s'en souvient, la Belgique aussi affichait un moment un taux à 10 ans de plus de 6 %. C'était en novembre. Mais si la pression est retombée rapidement, ce n'est pas uniquement parce que nous avons juré-craché de réduire notre déficit. C'est aussi parce qu'Yves Leterme a lancé alors son fameux appel à l'épargne. En quelques jours, l'Etat a récolté plus de 5 milliards. Le pays a alors montré ses muscles. Il a dit au marché : vous pouvez toujours venir. … Oui, nous avons une dette publique de près de 100 % du PIB, mais avec leurs 225 milliards sur les livrets d'épargne, les ménages belges peuvent sans problème subvenir aux besoins de l'Etat. Pour sauver la zone euro, aujourd'hui, la vertu seule ne suffit pas. Il faut la richesse. C'est pour cela que la croissance doit revenir, rapidement, à l'agenda européen."
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mardi, 29. mai 2012
La directrice du FMI Christine Lagarde a déclaré que "les Grecs devraient commencer par s'entraider collectivement" en "payant tous leurs impôts". Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung ne comprend pas l'indignation d'Athènes : » suite
La directrice du FMI Christine Lagarde a déclaré que "les Grecs devraient commencer par s'entraider collectivement" en "payant tous leurs impôts". Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung ne comprend pas l'indignation d'Athènes : "Si les Grecs réagissaient avec autant d'indignation face aux responsables de la crise de la dette que le fait l'élite politique du pays face aux propos clairs de Christine Lagarde, ils mettraient fin au mauvais jeu de la fraude fiscale joué par l'élite grecque. La directrice du Fonds monétaire international a osé dire tout haut ce que chacun sait à Athènes et ce que n'ignorent pas les agents immobiliers à Zurich et à Londres. L'élite grecque ne paye pas ses impôts et transfère des milliards à l'étranger, comme s'il n'y avait rien de plus naturel, et ce dans une proportion inadmissible. Et tous les gouvernements grecs la laissent faire. Bien sûr, la colère règne dans les rues contre les coupes infligées aux personnes modestes. Mais la colère des contribuables monte également dans les pays créditeurs lorsque les aides accordés à la Grèce ne font que transiter pour sauver ailleurs des investissements financiers ou faire monter les prix de l'immobilier."
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Simerini - Chypre | lundi, 28. mai 2012
Le gouvernement de la République de Chypre envisage ouvertement de solliciter le fonds de secours européen. Le pays était parvenu jusque-là à s'en sortir grâce à des prêts de la Russie. Chypre n'a malheureusement rien appris de la crise grecque, déplore le quotidien conservateur Simerini : » suite
Le gouvernement de la République de Chypre envisage ouvertement de solliciter le fonds de secours européen. Le pays était parvenu jusque-là à s'en sortir grâce à des prêts de la Russie. Chypre n'a malheureusement rien appris de la crise grecque, déplore le quotidien conservateur Simerini : "Il est illusoire de croire qu'une économie peut résoudre ses problèmes par de simples actions arithmétiques. … Le mécanisme de sauvetage ne sera ni une solution ni bénéfique au pays si l'on n'impose pas au préalable une discipline financière stricte, si l'on ne réduit pas l'Etat et si l'on ne soutient pas la croissance. L'introduction d'impôts accrus n'est pas une solution. Ceux-ci tueront le marché et l'économie ! Et favoriseront la venue d'une troïka qui sera tout aussi dure et humiliante avec nous qu'elle ne l'est avec les citoyens grecs."
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Financial Times - Royaume-Uni | mardi, 29. mai 2012
Avant le référendum irlandais sur le pacte budgétaire européen jeudi, le journal économique libéral Financial Times dresse un portrait sombre de l'avenir de l'union budgétaire européenne : » suite
Avant le référendum irlandais sur le pacte budgétaire européen jeudi, le journal économique libéral Financial Times dresse un portrait sombre de l'avenir de l'union budgétaire européenne : "On le vend comme une union budgétaire mais c'est surtout une camisole budgétaire. Elle punit les pays faibles quand ils ont le plus besoin d'aide. Une véritable union budgétaire devrait fonctionner comme les Etats-Unis. … Avec ce pacte, l'UE envisage le contraire : restreindre les dépenses dans la périphérie quand nous avons le plus besoin d'aide. Cela réduit la croissance et augmente le chômage, l'instabilité politique et les flux de capitaux de la périphérie vers le centre de l'Europe. Tout cela a pour but de renforcer la crédibilité de la zone euro, mais en pratique, ce n'est pas le cas. Si le risque est la déflation, favoriser cette dernière donne l'impression que l'euro souhaite sa propre mort."
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Cinco Días - Espagne | mardi, 29. mai 2012
Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a tenté lundi dans un discours de dissiper les doutes quant à la stabilité du secteur bancaire national. Pourtant, les signes indiquant que le pays en difficulté nécessite l'aide de ses partenaires européens et de la BCE ne cessent de s'accumuler, estime le journal économique Cinco Días : » suite
Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a tenté lundi dans un discours de dissiper les doutes quant à la stabilité du secteur bancaire national. Pourtant, les signes indiquant que le pays en difficulté nécessite l'aide de ses partenaires européens et de la BCE ne cessent de s'accumuler, estime le journal économique Cinco Días : "Dans les cercles gouvernementaux se répand lentement la crainte insidieuse que les mesures engagées arrivent trop tard. Si cette crainte s'immisce aussi chez les entrepreneurs et les citoyens, elle risque de menacer la confiance dont l'Espagne a tant besoin. Pour la reconquérir, Mariano Rajoy ferait bien de demander à l'Europe de soutenir sans équivoque l'euro et l'économie espagnole. L'Union européenne est tenue d'envoyer des signes clairs dans ce sens. Pour montrer aussi que l'Espagne peut compter sur l'appui indéfectible de ses partenaires et de la Banque centrale européenne pour surmonter la crise de la dette et conclure l'assainissement du secteur financier."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Diário de Notícias - Portugal | vendredi, 25. mai 2012
L'Allemagne est parvenue mercredi à se financer sur le marché obligataire pour deux ans sans avoir à payer de taux d'intérêt. Le fait que les puissants de l'UE puissent continuer à emprunter dans de telles conditions montre combien l'Europe est malade, écrit le quotidien Diário de Notícias : » suite
L'Allemagne est parvenue mercredi à se financer sur le marché obligataire pour deux ans sans avoir à payer de taux d'intérêt. Le fait que les puissants de l'UE puissent continuer à emprunter dans de telles conditions montre combien l'Europe est malade, écrit le quotidien Diário de Notícias : "Cette situation est scandaleuse car la politique économique terroriste de l'Allemagne est la cause principale de la panique sur les marchés. Le taux effectif appliqué ne doit rien à l'économie allemande, mais au résultat de la politique inflexible avec laquelle Berlin, par le truchement de son diktat d'austérité, opprime le reste de la zone euro. Une situation dans laquelle le crime continue de payer pour l'Allemagne, du moins tant que la zone euro n'implose pas. Notre Premier ministre s'est prononcé contre les euro-obligations, et s'est ainsi placé du côté de l'Allemagne et contre l'avis d'autres pays en crise. Cette obséquiosité est amorale et remet en cause les intérêts nationaux. Il a été élu pour nous servir et non pour se comporter comme si le Portugal était la province la plus occidentale de la Prusse."
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Rzeczpospolita - Pologne | vendredi, 25. mai 2012
L'Ifo-Geschäftsklima-Index, indicateur très influent sur le climat des affaires en Allemagne, première économie européenne, a connu contre toute attente et pour la première fois depuis des mois une forte baisse de trois points. L'Europe et le monde sont loin d'être tirés d'affaire, redoute le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
L'Ifo-Geschäftsklima-Index, indicateur très influent sur le climat des affaires en Allemagne, première économie européenne, a connu contre toute attente et pour la première fois depuis des mois une forte baisse de trois points. L'Europe et le monde sont loin d'être tirés d'affaire, redoute le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "La crise touche même les plus forts. Les données américaines montrent également depuis au moins deux mois que le marché du travail et l'industrie y sont en difficulté. Et ce en dépit de tous les moyens conventionnels utilisés par la Banque centrale et censés en principe favoriser la croissance. La Fed a bien injecté plusieurs milliards de dollars dans le marché, mais cela n'a pas suffi. Les politiques européens ont désormais des idées semblables et parlent de plus en plus souvent d'un 'pacte de croissance'. Personne ne sait toutefois ce qu'est censée signifier cette formule magique. Tout le monde part du principe que la BCE fera vraisemblablement marcher la planche à billets. … Cela n'a pas non plus aidé les économies nationales auparavant. Maintenir la Grèce dans la zone euro contre la volonté du peuple serait coûteux et naïf. Le véritable problème toutefois, c'est que personne ne connaît de bonne solution à la crise."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Le Monde - France | vendredi, 25. mai 2012
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE veulent manifestement maintenir la Grèce dans la zone euro. Une sortie du pays est pourtant la solution la plus raisonnable sur le long terme, même si cela pourrait signifier la fin de l'euro, estime l'économiste Jaques Sapir dans une tribune au quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE veulent manifestement maintenir la Grèce dans la zone euro. Une sortie du pays est pourtant la solution la plus raisonnable sur le long terme, même si cela pourrait signifier la fin de l'euro, estime l'économiste Jaques Sapir dans une tribune au quotidien de centre-gauche Le Monde : "Soit les pays de l'Union européenne sont prêts à investir dans l'économie grecque, lui permettant de combler une partie de son écart de compétitivité qui s'est accru de 35 % depuis 2002. Soit il faudra se résoudre à une sortie de la Grèce de la zone euro et à une lourde dévaluation (50 %) de la drachme. Cette solution, pour pénible qu'elle soit, sera préférable à la poursuite de la politique du mémorandum. La dévaluation est en effet une solution possible pour la Grèce. ... Une telle solution sonnerait probablement le glas de l'euro. Mais ce glas sonne déjà avec la crise espagnole et le retour de la crise irlandaise. Une solution à la crise grecque est possible, à la condition que l'on cesse d'en faire un point d'honneur."
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The Economist - Royaume-Uni | vendredi, 25. mai 2012
C'est surtout la politique de crise allemande qui menace l'Union monétaire, estime le magazine économique libéral The Economist : » suite
C'est surtout la politique de crise allemande qui menace l'Union monétaire, estime le magazine économique libéral The Economist : "Un grand accord de sauvetage de l'euro ne pourra être considéré comme légitime que si les Européens suivent un objectif commun, et il ne pourra durer que s'il est légitime. Mais plus que tout, c'est un test pour l'Allemagne. La chancelière Angela Merkel soutient que la menace de la disparition de l'euro est nécessaire pour maintenir les pays rétifs sur la voie de la réforme. Mais la politique hasardeuse de l'Allemagne entame l'idée selon laquelle l'euro a de l'avenir, ce qui augmente le coût du sauvetage et accélère l'effondrement qu'elle dit vouloir éviter. Au final, l'avenir de l'Europe se décidera à Berlin."
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WOZ - Die Wochenzeitung - Suisse | jeudi, 24. mai 2012
Une sortie de la Grèce de la zone euro serait un revers funeste pour le projet européen, estime l'hebdomadaire de gauche WOZ : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro serait un revers funeste pour le projet européen, estime l'hebdomadaire de gauche WOZ : "Si l'Europe devait décider d'exclure la Grèce pour l'exemple, les conséquences seraient désastreuses pour l'ensemble du continent et cela nuirait durablement au rêve d'une Europe unie. Six décennies de rapprochement européen seraient soudain remises en cause. Le continent serait replongé 100 ans en arrière, à l'époque où les Etats-nations étaient en concurrence les uns envers les autres et disposaient de sphères d'influence hégémoniques. Il y a beaucoup en jeu. Reste à espérer que les responsables à Athènes, Berlin et Bruxelles soient conscients de leur responsabilité historique."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 24. mai 2012
La chancelière Merkel et le président Hollande ne sont malheureusement pas parvenus à se rapprocher sur la question des eurobonds, déplore le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La chancelière Merkel et le président Hollande ne sont malheureusement pas parvenus à se rapprocher sur la question des eurobonds, déplore le journal économique Il Sole 24 Ore : "Europe contre Europe. Ce sont les pires conditions pour pouvoir décider de quelque chose lors du prochain sommet européen fin juin. Ce sont également les pires conditions pour réussir à resserrer les rangs alors que la Grèce risque de sombrer. Au lieu de la maintenir à flot, on lui fait savoir que de toute façon, les partenaires se préparent à sa sortie, chacun calculant les coûts. ... Sans les eurobonds, toutes les autres mesures se limitent à des soins palliatifs. … D'autant que celles-ci nécessitent du temps et risquent également de s'égarer en chemin."
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Tous les textes disponibles de » Adriana Cerretelli
Protagon - Grèce | jeudi, 24. mai 2012
En Grèce, la fuite des capitaux s'est fortement intensifiée après le scrutin du 6 mai. Plus de 700 millions d'euros auraient été retirés en l'espace de quelques jours. Le portail d'information Protagon craint que cet argent ne revienne jamais : » suite
En Grèce, la fuite des capitaux s'est fortement intensifiée après le scrutin du 6 mai. Plus de 700 millions d'euros auraient été retirés en l'espace de quelques jours. Le portail d'information Protagon craint que cet argent ne revienne jamais : "Ces sommes importantes ont été déposées en Suisse et dans les lieux exotiques où sont établies les entreprises off-shore. L'investissement dans l'immobilier britannique reste bien évidemment un refuge sûr. De la même manière, les dépôts en livres sterling ont gonflé de manière spectaculaire ces dernières semaines. … Si l'argent retiré n'est pas à l'étranger, il se trouve alors sous les matelas ou derrière les murs. Nous vivons chaque jour une situation économique encore inédite qui rappelle davantage une situation de guerre que la paix."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Kostas Giannakidis
Trouw - Pays-Bas | jeudi, 24. mai 2012
Austérité et euro-obligations ne sont pas forcément incompatibles, estime le quotidien social-chrétien Trouw suite au sommet européen : » suite
Austérité et euro-obligations ne sont pas forcément incompatibles, estime le quotidien social-chrétien Trouw suite au sommet européen : "Une politique de stimulation économique au niveau européen peut rapidement générer des projets financés par l'UE certes visibles mais peu productifs au niveau économique. Les chefs de gouvernement européens n'ont pas d'autre choix que de s'en tenir à leurs accords prévoyant un budget équilibré. Ils doivent pour cela recourir à la marge de manœuvre dont ils disposent en matière d'investissement pour créer la prospérité future. Cette marge de manœuvre diverge d'un pays à l'autre. … Les pays faibles doivent profiter des pays forts. De préférence, en laissant de côté les transferts directs d'argent et les projets de création d'emplois au financement centralisé, pour privilégier l'émission d'euro-obligations, afin que l'écart des coûts de financement d'un pays à l'autre ne soit pas aussi important."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Expressen - Suède | jeudi, 24. mai 2012
Les pays en crise de l'UE doivent absolument devenir plus compétitifs, écrit le journal à sensation libéral Expressen : » suite
Les pays en crise de l'UE doivent absolument devenir plus compétitifs, écrit le journal à sensation libéral Expressen : "Le problème fondamental des pays en crise, c'est qu'ils ont perdu leur compétitivité, notamment face au géant économique allemand. Les salaires et les prix ayant trop fortement augmenté, le commerce avec les autres pays en pâtit. Il n'y a que deux issues à ce dilemme : dévaluer sa propre monnaie ou réduire ses coûts en diminuant par exemple les salaires. L'Islande en crise a emprunté la première voie, la Lettonie la seconde. Pour ces deux pays, le plus gros de la crise est derrière eux. Il n'y a pas de troisième voie de sortie de crise. L'Allemagne peut certainement augmenter ses salaires, ses prix et sa demande, mais il appartient au final aux pays en crise d'améliorer leur compétitivité pour renouer avec la croissance."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Les Echos - France | jeudi, 24. mai 2012
Lors du sommet européen, le président français Hollande a réitéré ses appels en faveur des euro-obligations, censées permettre aux Etats endettés d'emprunter à des taux plus avantageux sur le marché des capitaux. Mais la proposition de Hollande ne change rien à l'absence de compétitivité des pays européens en crise, estime le journal économique libéral Les Echos : » suite
Lors du sommet européen, le président français Hollande a réitéré ses appels en faveur des euro-obligations, censées permettre aux Etats endettés d'emprunter à des taux plus avantageux sur le marché des capitaux. Mais la proposition de Hollande ne change rien à l'absence de compétitivité des pays européens en crise, estime le journal économique libéral Les Echos : "A trop vouloir se donner le beau rôle, le président Hollande risque, à sa manière, de tomber dans un travers qu'il reprochait à son prédécesseur. Car, à s'obstiner comme hier soir à Bruxelles dans l'impasse des eurobonds, à envisager pour seul chemin celui de financements publics nouveaux, la déception guette. Comme l'expliquait, le 16 mai, à Aix-la-Chapelle, le commissaire européen Michel Barnier, ces initiatives ne suffiront pas à ramener une croissance durable en Europe. Pour cela, la seule question qui vaille d'être posée, et vite, n'est pas celle de la mutualisation des dettes, mais celle de la compétitivité globale de la zone euro. Avec comme préalable la question, douloureuse, de la réduction des écarts avec l'Allemagne."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Jean-Françis Pécresse
À la une de mercredi, 23. mai 2012
Lors du sommet européen exceptionnel prévu ce mercredi soir à Bruxelles, le président français François Hollande entend promouvoir le recours aux eurobonds, ce ... » suite
Lors du sommet européen exceptionnel prévu ce mercredi soir à Bruxelles, le président français François Hollande entend promouvoir le recours aux eurobonds, ce que rejette rigoureusement la chancelière allemande Angela Merkel. Les analystes craignent que l'UE, privée du moteur franco-allemand, ne s'enfonce un peu plus dans la crise politique.
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El País - Espagne | mercredi, 23. mai 2012
En Espagne, de nombreux enseignants et élèves ont fait grève pour protester contre les coupes dans l'enseignement. Celles-ci renforceront le fossé social, redoute le quotidien de centre-gauche El País : » suite
En Espagne, de nombreux enseignants et élèves ont fait grève pour protester contre les coupes dans l'enseignement. Celles-ci renforceront le fossé social, redoute le quotidien de centre-gauche El País : "Une grève ne changera pas les décisions du gouvernement. Mais ce serait une bonne chose que les politiques fassent preuve de suffisamment de bon sens pour combiner les coupes à des mesures visant à utiliser au mieux les fonds ainsi dégagés. Car cela n'est apparemment venu à l'idée de personne. Il ne sera toutefois pas si facile de minimiser les conséquences négatives des coupes. Car, alors que le dernier rapport de l'Unicef annonce que 2,2 millions de mineurs vivent dans des foyers menacés par la pauvreté, l'augmentation des frais de scolarité, la baisse du nombre de crèches et d'enseignants, la hausse du nombre d'élèves par classe et la diminution des cours de soutien mèneront forcément à un plus grand déséquilibre social. Les coupes vont réduire la qualité de l'enseignement public et peser sur l'avenir du pays."
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Kathimerini - Grèce | mardi, 22. mai 2012
La présentation du nouveau livre de Thilo Sarrazin mardi à Berlin a été accompagnée d'un immense battage médiatique. L'ancien responsable de la Banque centrale allemande est parvenu à déclencher un débat intéressant sur l'euro, écrit le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
La présentation du nouveau livre de Thilo Sarrazin mardi à Berlin a été accompagnée d'un immense battage médiatique. L'ancien responsable de la Banque centrale allemande est parvenu à déclencher un débat intéressant sur l'euro, écrit le quotidien conservateur Kathimerini : "De nombreux analystes le qualifient d'agitateur et lui reprochent de vouloir seulement provoquer. Ses opinions parviennent néanmoins à influencer l'agenda de son pays et à déclencher de nombreux débats intéressants. Il y a peu de temps encore, les présentateurs continuaient à rejeter la thématique de l'euro, la jugeant poussiéreuse et ennuyeuse pour le téléspectateur moyen. Avec la publication de cet ouvrage, la question bénéficie d'une dynamique nouvelle et le débat repart à zéro."
» article intégral (lien externe, grec)
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Público - Portugal | mercredi, 23. mai 2012
Le débat sur les eurobonds et la nouvelle stratégie de croissance au programme du sommet européen d'aujourd'hui sont pour le quotidien Público le signe d'un changement graduel dans la politique économique européenne : » suite
Le débat sur les eurobonds et la nouvelle stratégie de croissance au programme du sommet européen d'aujourd'hui sont pour le quotidien Público le signe d'un changement graduel dans la politique économique européenne : "Un nouveau vent souffle sur l'Europe et semble annoncer la fin prochaine du dirigisme de Merkel et de sa politique d'austérité. … Les élections en France ont suffi pour que l'Europe se mette soudain à réfléchir sérieusement à la voie chaotique qu'elle a empruntée et envisage même de discuter d'éventuelles alternatives. Soyons réalistes, ce sommet ne signifiera en aucun cas la fin de l'austérité qui étouffe l'économie et fait exploser le chômage au Portugal. Il ne marquera pas non plus l'avènement des euro-obligations. S'il est donc trop tôt pour conjurer la victoire d'une politique économique expansionniste, on pourrait néanmoins commencer à croire que les sanctions imposées par Merkel au pays les plus faibles sont vouées à l'échec."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mercredi, 23. mai 2012
François Hollande menace l'axe franco-allemand en prônant le recours aux euro-obligations, craint le journal économique libéral Financial Times Deutschland, estimant que le président sera intransigeant tant qu'il sera en campagne électorale : » suite
François Hollande menace l'axe franco-allemand en prônant le recours aux euro-obligations, craint le journal économique libéral Financial Times Deutschland, estimant que le président sera intransigeant tant qu'il sera en campagne électorale : "Il ne laissera pas tomber immédiatement ses idées en cas de blocage de Merkel. Il bénéficie certainement de la sympathie tacite de nombreux chefs de gouvernement de la zone euro. Ceux-ci apprécient que la chancelière ne domine plus si clairement l'Europe. … Il y a encore des élections législatives en France mi-juin. Le président ne peut donc pas dévier de ses positions de campagne électorale. Et la chancelière ne fera aucune concession tant qu'il n'apparaîtra pas clairement ce qui importe vraiment pour Hollande. Le sommet européen de mercredi sera donc marqué par des divergences, ce qui n'est pas dramatique. Ce qui serait vraiment dangereux, c'est que les deux ne parviennent pas à s'entendre après les élections françaises. Sans axe franco-allemand préservé, l'Europe irait droit dans le mur."
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Corriere della Sera - Italie | mercredi, 23. mai 2012
En alternative aux euro-obligations soutenues par la France, l'Allemagne a proposé la mise en place de "project bonds" pour financer des projets d'infrastructure transeuropéens. Une initiative politique qui occulte la réalité, jugent les experts économiques Alberto Alesina et Francesco Giavazzi dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
En alternative aux euro-obligations soutenues par la France, l'Allemagne a proposé la mise en place de "project bonds" pour financer des projets d'infrastructure transeuropéens. Une initiative politique qui occulte la réalité, jugent les experts économiques Alberto Alesina et Francesco Giavazzi dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Nous n'avons jamais été aussi proches qu'aujourd'hui du risque réel de démembrement de l'Union monétaire. … Au vu de cette réalité à la portée historique, l'idée que l'Europe nécessite davantage d'infrastructure pour renouer avec la croissance s'avère franchement risible. Le manque de routes, de trains et d'aéroports n'est vraiment pas le problème de l'Europe aujourd'hui. Nos politiques parlent d'infrastructure pour détourner l'attention des véritables problèmes, à savoir l'influence publique sur l'économie et les difficiles réformes du marché du travail. Il est grand temps que les dirigeants européens se demandent s'ils veulent vraiment sauver l'euro. S'ils le veulent, l'heure est venue de faire quelque chose. Mais s'il vous plaît, ne construisez pas des autoroutes ou des voies ferrées."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Sme - Slovaquie | mercredi, 23. mai 2012
Le Premier ministre slovaque Robert Fico entend se ranger aux côtés de la France en faveur des eurobonds, lors du sommet européen exceptionnel ce mercredi. Pour le quotidien libéral Sme, les eurobonds sont aussi irrationnels que la position de Fico : » suite
Le Premier ministre slovaque Robert Fico entend se ranger aux côtés de la France en faveur des eurobonds, lors du sommet européen exceptionnel ce mercredi. Pour le quotidien libéral Sme, les eurobonds sont aussi irrationnels que la position de Fico : "Bien sûr, on ne peut exclure que des euro-obligation mutualisées puissent résoudre la crise en Europe. Obama insiste sur l'institutionnalisation d'une mutualisation de la dette, tout comme Cameron, le Fonds monétaire international et les pays méditerranéens, la France en tête. … On peut aussi se demander si cette attitude est raisonnable. Car en l'adoptant, Hollande mène d'une crise économique vers une crise politique. Il est impossible que Merkel accède à ses demandes, elle ne le peut pas. … Outre le fait que c'est Merkel qui a raison, une chose est sûre : la Slovaquie, qui fait en quelque sorte partie de la sphère économique allemande, ne peut en aucun cas conclure avec Paris une alliance contre Berlin."
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Diário de Notícias - Portugal | mardi, 22. mai 2012
Le Portugal attend ce mardi pour la quatrième fois la visite des inspecteurs de ses créanciers, l'UE, la BCE et le FMI. Jusque-là, la troïka a toujours décerné de bonnes notes au pays pour la mise en œuvre du programme d'austérité et de réforme. Mais le trouble-fête grec peut aussi nuire au Portugal, met en garde le quotidien Diário de Notícias : » suite
Le Portugal attend ce mardi pour la quatrième fois la visite des inspecteurs de ses créanciers, l'UE, la BCE et le FMI. Jusque-là, la troïka a toujours décerné de bonnes notes au pays pour la mise en œuvre du programme d'austérité et de réforme. Mais le trouble-fête grec peut aussi nuire au Portugal, met en garde le quotidien Diário de Notícias : "Les contrôleurs de notre République examineront minutieusement les données de notre économie de janvier à mars. Ils constateront que l'application du programme élaboré avance rapidement et que les déficits - notamment le déficit de la balance commerciale - ont nettement reculé. Aux dépens malheureusement d'un chômage galopant, phénomène auquel la troïka doit donner une réponse. … Ce qui n'est toutefois pas du ressort des protagonistes de cette histoire, c'est l'issue des élections grecques, laquelle aura inévitablement une influence considérable sur le programme d'adaptation portugais au prochain trimestre."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Público - Portugal | mardi, 22. mai 2012
Lors du sommet européen informel de mercredi, le président français François Hollande veut promouvoir l'introduction d'eurobonds, en dépit du refus catégorique de l'Allemagne. Il n'aura vraisemblablement que peu de chances, estime le quotidien Público, même si Berlin a perdu de son pouvoir : » suite
Lors du sommet européen informel de mercredi, le président français François Hollande veut promouvoir l'introduction d'eurobonds, en dépit du refus catégorique de l'Allemagne. Il n'aura vraisemblablement que peu de chances, estime le quotidien Público, même si Berlin a perdu de son pouvoir : "Encouragé par le vent favorable dont il a bénéficié au sommet du G8, Hollande tentera de pousser Merkel à lâcher du lest. Mais un repas informel ne suffira pas pour cela. … Merkel n'envisagera pas les eurobonds avant les élections en France et en Grèce. … Par la suite, Hollande ne sera plus en campagne électorale et le sort des Grecs sera scellé pour ce qui est de l'euro. Il est encore trop tôt pour savoir si les résultats du sommet du G8 et du prochain sommet européen apporteront réellement une avancée sur le terrain de la croissance. Mais on constate déjà clairement qu'il s'est produit un changement à la tête de la zone euro : une convergence de plusieurs Etats membres faisant pression sur Berlin vient remplacer le duo Merkozy. Ce n'est pas une mauvaise nouvelle."
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Naftemporiki - Grèce | mardi, 22. mai 2012
Thomas Mayer, économiste en chef de la Deutsche Bank, estime envisageable l'introduction d'une monnaie parallèle à l'euro en Grèce, baptisée Geuro, pour éviter la sortie du pays de la zone euro. Mais une sortie partielle pave la voie d'une exclusion totale de la zone euro, redoute le journal économique conservateur Naftemporiki : » suite
Thomas Mayer, économiste en chef de la Deutsche Bank, estime envisageable l'introduction d'une monnaie parallèle à l'euro en Grèce, baptisée Geuro, pour éviter la sortie du pays de la zone euro. Mais une sortie partielle pave la voie d'une exclusion totale de la zone euro, redoute le journal économique conservateur Naftemporiki : "On a au départ l'impression qu'il s'agit d'un scénario imaginaire. Mais si ce scénario vient d'une banque allemande, décrivant assez précisément un abandon partiel de l'euro par la Grèce, il y a de quoi se faire du souci. … Outre ce scénario, il y a des annonces quotidiennes sur les préparatifs des banques étrangères dans le cas où la Grèce quitterait l'euro, mais aussi sur les conséquences économiques que ce scénario aurait sur l'Italie, l'Espagne, le Portugal et l'ensemble de la zone euro. … Le risque d'une exclusion de la zone euro est bien réel."
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Frankfurter Rundschau - Allemagne | mardi, 22. mai 2012
Le provocateur politique et ancien responsable de la Banque centrale allemande Thilo Sarrazin a publié ce mardi un nouveau livre, L'Europe n'a pas besoin de l'euro. Cette fois, il ne s'attaque pas aux immigrés mais à la monnaie unique et prétend qu'en voulant la sauver, l'Allemagne veut seulement se faire pardonner pour l'holocauste. Sarrazin est le maître du ressentiment car ses arguments ont un fond réel, analyse le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : » suite
Le provocateur politique et ancien responsable de la Banque centrale allemande Thilo Sarrazin a publié ce mardi un nouveau livre, L'Europe n'a pas besoin de l'euro. Cette fois, il ne s'attaque pas aux immigrés mais à la monnaie unique et prétend qu'en voulant la sauver, l'Allemagne veut seulement se faire pardonner pour l'holocauste. Sarrazin est le maître du ressentiment car ses arguments ont un fond réel, analyse le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : "C'est vrai que l'Allemagne n'a pas seulement introduit l'euro en raison des avantages que la devise représentait pour l'économie allemande. … Le chancelier allemand Kohl a accepté d'entrer dans l'Union monétaire pour apaiser les peurs de ses voisins. Et ça aussi, soulignons-le, dans l'intérêt de l'Allemagne. Malheureusement, il ne l'a pas dit ouvertement à l'époque. L'aspect caché de cette décision a formé la base de la polémique de Sarrazin. Cela aurait été beaucoup mieux que Kohl soumette à l'époque l'introduction de l'euro à un référendum ! Cela aurait à long terme prévenu toute théorie du complot. C'est une leçon que les Européens doivent impérativement retenir pour les occasions futures."
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Die Presse - Autriche | mardi, 22. mai 2012
L'ancien responsable de la Banque centrale allemande Thilo Sarrazin évoque la monnaie unique en difficulté dans un nouveau livre intitulé L'Europe n'a pas besoin de l'euro. Le quotidien libéral-conservateur Die Presse publie un extrait de l'ouvrage paru lundi : » suite
L'ancien responsable de la Banque centrale allemande Thilo Sarrazin évoque la monnaie unique en difficulté dans un nouveau livre intitulé L'Europe n'a pas besoin de l'euro. Le quotidien libéral-conservateur Die Presse publie un extrait de l'ouvrage paru lundi : "La Grèce, le Portugal, l'Italie, l'Espagne et tout autre pays méridional devraient se réjouir de disposer de l'euro et de pouvoir dépenser des euros. Mais il doit s'agir d'euros eux-mêmes mérités et non de cadeaux ou de prêts des pays du Nord, quels que soient les moyens utilisés. Les flux d'argent public qui ne sont pas strictement limités aux fonds structurels européens sapent ce principe : ils créent un écart entre donateurs et souscripteurs, et alimentent le dégoût et les réserves parmi les peuples. Si un pays ne peut ou ne veut pas vivre avec la discipline de la monnaie unique, il doit être libre à tout moment de pouvoir revenir à sa devise nationale."
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ABC - Espagne | lundi, 21. mai 2012
Le nouveau président français François Hollande n'a pas imposé ses idées politico-économiques lors du sommet du G8 et Merkel a gardé le dessus, juge le quotidien conservateur ABC : » suite
Le nouveau président français François Hollande n'a pas imposé ses idées politico-économiques lors du sommet du G8 et Merkel a gardé le dessus, juge le quotidien conservateur ABC : "Il est absurde de parler de gagnants et de perdants lors de sommets comme la dernière rencontre du G8, car on s'y retrouve précisément pour qu'il n'y ait ni gagnants ni perdants. On peut néanmoins comprendre lors de telles réunions qui parvient à défendre ses positions et qui échoue à imposer ses objectifs. François Hollande a clairement raté le coche. Arrivé le premier, il a certes reçu le soutien d'Obama. Mais même cela n'a pas poussé Angela Merkel à changer d'avis, et son pays est au final celui qui décide en Europe, tout le monde le sait. Le nouveau président français veut changer la politique économique européenne en privilégiant les stimuli conjoncturels aux coupes et la croissance à l'austérité. Mais un seul coup d'œil à la déclaration finale du sommet, longue, confuse, redondante et au final abstraite, suffit pour constater que Hollande revient bredouille."
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Diário Económico - Portugal | lundi, 21. mai 2012
Le sommet du G8 à Camp David n'a été qu'une démonstration d'égoïsmes nationaux et n'a abouti en toute logique à aucune décision concrète, critique le journal économique libéral Diário Económico : » suite
Le sommet du G8 à Camp David n'a été qu'une démonstration d'égoïsmes nationaux et n'a abouti en toute logique à aucune décision concrète, critique le journal économique libéral Diário Económico : "Le clou du sommet du G8 a été que personne n'a rien fait. En résumé, on pourrait dire qu'Obama, Merkel et consorts n'ont fait que regarder la finale de la Ligue des Champions. Le sommet s'est terminé par du vent, l'avenir de l'Europe reste sur le fil du rasoir. Au final, chaque pays n'a fait que manifester ses propres convictions : les Etats-Unis veulent promouvoir la croissance économique par des programmes publics, l'Allemagne veut maintenir le cap de l'austérité, la France privilégie les eurobonds et l'Angleterre ne veut rien, pour changer. Il sera difficile d'améliorer la situation avec ces politiques faibles, qui ne semblent s'intéresser qu'à leur agenda national."
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Imerisia - Grèce | samedi, 19. mai 2012
La chancelière allemande Angela Merkel aurait proposé vendredi au président grec d'organiser un référendum sur le maintien du pays dans la zone euro. Un faux-pas qui ne fait qu'aggraver la situation, critique le journal économique Imerisia : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel aurait proposé vendredi au président grec d'organiser un référendum sur le maintien du pays dans la zone euro. Un faux-pas qui ne fait qu'aggraver la situation, critique le journal économique Imerisia : "Les marchés ne sont plus seulement méfiants à l'égard des politiques grecs et de leur politique de crise, mais aussi à l'égard des Européens. Ils sont convaincus que les Européens et notamment les Allemands ne sont pas en mesure de résoudre la crise. ... La preuve réside dans la façon idiote dont les Allemands ont abordé le problème grec. Ces politiques ont transformé un problème de dette relativement limité en crise de l'Union monétaire."
» article intégral (lien externe, grec)
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taz - Allemagne | lundi, 21. mai 2012
Lors du sommet du G8 à Camp David, les chefs d'Etat et de gouvernement n'ont pas trouvé de solutions aux problèmes urgents de l'UE, critique le quotidien de gauche taz : » suite
Lors du sommet du G8 à Camp David, les chefs d'Etat et de gouvernement n'ont pas trouvé de solutions aux problèmes urgents de l'UE, critique le quotidien de gauche taz : "Le sommet du G8 a été celui de l'impuissance. Ce que le président américain Obama, le chef d'Etat français Hollande et la chancelière allemande Merkel ont produit lors du G8 à Camp David ne vaut même pas le prix du papier sur lequel on l'a rédigé. Platitudes et compromis formels doivent masquer l'incapacité des huit à s'entendre sur la moindre question importante et l'absence d'idées pour résoudre la crise de l'euro. … Quid de la Grèce ? Des banques espagnoles ? Qu'adviendra-t-il si les citoyens des pays en crise perdent définitivement confiance et se mettent à vider leurs comptes, comme cela se produit à Athènes ? Comment garantir que les agences de notation garantissent la tranquillité au lieu d'attiser davantage la crise en procédant à de nouvelles dégradations, comme la semaine dernière ? … Le sommet des huit ne laisse derrière lui qu'une impression d'impuissance."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Contributors.ro - Roumanie | lundi, 21. mai 2012
Les spéculations sur une sortie de la Grèce de la zone euro inquiètent la Roumanie, les banques grecques détenant près d'un quart des parts des établissements financiers roumains. L'expert économique Cristian Socol se montre pourtant optimiste sur le portail de blogs Contributors : » suite
Les spéculations sur une sortie de la Grèce de la zone euro inquiètent la Roumanie, les banques grecques détenant près d'un quart des parts des établissements financiers roumains. L'expert économique Cristian Socol se montre pourtant optimiste sur le portail de blogs Contributors : "L'Eurogroupe ne laissera pas la Grèce faire complètement faillite. Car les coûts d'une faillite incontrôlée seraient supérieurs au maintien de la Grèce dans la zone euro. … Par ailleurs, la Roumanie a depuis appris à faire face au niveau institutionnel à des évènements macroéconomiques indésirables. Il existe une cellule de crise au sein de la Banque centrale roumaine (BNR) préparée au moindre scénario. ... La Roumanie dispose de surcroît d'un des systèmes bancaires les plus solides de l'UE. Et les banques grecques sont bien placées en matière de solvabilité. … Nous devrions donc rester rationnels, évaluer calmement les choses et ne pas paniquer aux premiers signes négatifs. Il est difficile d'opérer la distinction entre menaces passagères et permanentes, mais il faut veiller à le faire. Dans le cas contraire se produira exactement ce qui est décrit dans les manuels de macroéconomie : des prophéties autoréalisatrices."
» article intégral (lien externe, roumain)
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Welt am Sonntag - Allemagne | dimanche, 20. mai 2012
Parce que les Grecs ont inventé la démocratie et les Jeux olympiques il y a 2.500 ans, ils bénéficient aujourd'hui d'un traitement spécial en Europe, critique le chroniqueur Berthold Seewald dans l'hebdomadaire conservateur Welt am Sonntag : » suite
Parce que les Grecs ont inventé la démocratie et les Jeux olympiques il y a 2.500 ans, ils bénéficient aujourd'hui d'un traitement spécial en Europe, critique le chroniqueur Berthold Seewald dans l'hebdomadaire conservateur Welt am Sonntag : "Mais on oublie les 2.500 années suivantes : le fait qu'après les invasions celtes, germaniques, slaves, avares, bulgares et turques il ne reste plus grand chose des Grecs ; le fait que la religion orthodoxe n'a développé ni l'éthique monastique du travail ni l'engagement pour l'aide sociale publique ; le fait que les structures claniques et clientélistes issues de 400 ans d'occupation ottomane soient toujours aussi vivaces. … Deux mots-clés dressent les contours de l'ampleur du problème : démocratie et durabilité. La démocratie a été créée il y a 2.500 ans en Grèce, la durabilité est liée à notre reconnaissance du fait que nous devrons un jour parvenir à un équilibre entre ressources et besoins, car les possibilités de notre planète sont limitées. … La Grèce représente le souvenir de l'expérimentation politique la plus importante de l'histoire et le renoncement à soi-même d'une société dans la répartition des manques. Un souvenir glorieux d'une part, un avenir douloureux de l'autre."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Berthold Seewald
Corriere della Sera - Italie | vendredi, 18. mai 2012
Vendredi soir se retrouveront les chefs d'Etat et de gouvernement du G8 à Camp David, aux Etats-Unis. Le thème principal du sommet sera la politique économique et financière. L'environnement rustique du lieu convient bien à une réunion qui s'avère tendue, écrit le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
Vendredi soir se retrouveront les chefs d'Etat et de gouvernement du G8 à Camp David, aux Etats-Unis. Le thème principal du sommet sera la politique économique et financière. L'environnement rustique du lieu convient bien à une réunion qui s'avère tendue, écrit le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Ce soir, pendant qu'Obama recevra les leaders du G8 dans le chic rustique de Camp David, les 'sherpas' et les diplomates de la suite connaîtront une expérience de 'boyscouts', hébergés dans des bungalows de bois dotés de chambres à trois lits, parmi les arbres de la propriété présidentielle dans l'Etat du Maryland. On entrevoit déjà la métaphore d'un sommet de l'ex-directoire de la planète, désormais contraint à un style spartiate par une crise profonde et prolongée, qui rappelle désormais les souvenirs d'une économie de guerre. ... Une rencontre qui s'avère difficile, tendue, peut-être même dramatique. Pas pour les décisions qui seront prises, mais pour les choses qui seront dites, sur la crise européenne notamment, et la façon dont celles-ci seront dites. Pour la première fois sera aussi évoquée une possible dissolution de l'euro."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Jornal de Negócios - Portugal | vendredi, 18. mai 2012
La Grèce doit quitter la zone euro le plus tôt possible, estime l'économiste américain Nouriel Roubini dans le journal économique Jornal de Negócios : » suite
La Grèce doit quitter la zone euro le plus tôt possible, estime l'économiste américain Nouriel Roubini dans le journal économique Jornal de Negócios : "L'eurotragédie grecque arrive bientôt à son dernier acte : selon toute vraisemblance, le pays fera faillite cette année - l'année prochaine au plus tard - et doit quitter la zone euro. Il est absurde de reporter l'exclusion du pays d'ici les prochaines élections du mois de juin. La Grèce est prise dans un cercle vicieux. ... Le seul moyen d'y échapper est d'engager une procédure d'infraction des traités et d'entreprendre une sortie ordonnée qui réduise au minimum les dégâts collatéraux pour le pays et la zone euro. … Comme dans un couple condamné à l'échec, il convient d'établir des règles pour cet inévitable divorce. Une sortie contrôlée provoquerait des dommages économiques considérables. Mais il serait pire encore d'assister au déclin lent et chaotique de l'économie et de la société grecque."
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El País - Espagne | vendredi, 18. mai 2012
Le nouveau gouvernement du président français François Hollande a pris ses fonctions jeudi. La politique étrangère sera désormais menée par ceux qui en 2005 se sont exprimés contre une Constitution européenne, s'inquiète le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Le nouveau gouvernement du président français François Hollande a pris ses fonctions jeudi. La politique étrangère sera désormais menée par ceux qui en 2005 se sont exprimés contre une Constitution européenne, s'inquiète le quotidien de centre-gauche El País : "Il est déjà paradoxal que le nouveau ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et son collègue délégué aux Affaires européennes, Bernard Cazeneuve, aient été les principaux partisans socialistes du non au référendum de 2005, qui a conduit au rejet de la Constitution européenne. Mais aujourd'hui, ils sont pour l'Europe ; pour une autre Europe, comme l'a souligné hier le nouveau ministre de l'Economie Pierre Moscovici. Dans les deux sens du terme : d'une part ils demandent un programme de croissance pour compléter le pacte budgétaire. D'autre part ils promettent que l'Union, menée par l'Allemagne et la France, redeviendra une communauté où tous les Etats membres et les institutions auront leur mot à dire. On s'éloigne donc de l'idée d'un directoire."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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À la une de mercredi, 16. mai 2012
La formation d'un gouvernement d'experts a échoué mardi en Grèce, entraînant l'annonce par le président Karolos Papoulias de nouvelles élections pour le mois de juin. ... » suite
La formation d'un gouvernement d'experts a échoué mardi en Grèce, entraînant l'annonce par le président Karolos Papoulias de nouvelles élections pour le mois de juin. Pour les analystes, ce scrutin s'apparentera à un référendum sur le maintien de la Grèce dans la zone euro si Alexis Tsipras, leader du Syriza et opposé à l'austérité, n'accepte pas enfin de faire des compromis.
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The Times - Royaume-Uni | mercredi, 16. mai 2012
Juste après son investiture, le nouveau président français François Hollande a choisi Berlin mardi pour effectuer son premier déplacement à l'étranger. Les deux pays doivent absolument trouver un compromis pour surmonter la crise de la dette, réclame le quotidien conservateur The Times : » suite
Juste après son investiture, le nouveau président français François Hollande a choisi Berlin mardi pour effectuer son premier déplacement à l'étranger. Les deux pays doivent absolument trouver un compromis pour surmonter la crise de la dette, réclame le quotidien conservateur The Times : "L'Allemagne exige, et ce de façon légitime, que d'autres pays réforment également leur économie, leurs retraites et leur marché du travail. Mais elle doit aussi accepter que l'austérité ne soit pas la seule chose qui anime le reste de l'Europe. Les problèmes ne viennent pas tous du gaspillage. De nombreux pays souffrent d'un tarissement du crédit et des effets secondaires occasionnés par la camisole de la monnaie unique, laquelle a certes permis de favoriser les exportations allemandes mais a rendu moins compétitives les différentes économies nationales. … L'Allemagne et la France ont une marge de manœuvre. Les deux pays doivent se montrer prêts au compromis d'ici les nouvelles élections grecques et pas seulement servir leur propre électorat. Trop de choses sont en jeu."
» article intégral (lien externe, anglais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Politique Européenne, » Allemagne, » France, » Grèce
Financial Times - Royaume-Uni | mardi, 15. mai 2012
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait à court terme fortement affecter l'économie du pays en crise mais s'avérer avantageuse à long terme, estime le quotidien économique libéral Financial Times : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait à court terme fortement affecter l'économie du pays en crise mais s'avérer avantageuse à long terme, estime le quotidien économique libéral Financial Times : "Les conséquences directes d'une sortie volontaire ou non de la Grèce de l'Union monétaire seraient certainement dévastatrices. … Il faudrait renégocier tous les traités, ce qui pourrait aboutir à un chaos financier. Mais le plus terrible sur le plan politique, c'est qu'il faudrait encore renforcer les mesures d'austérité, car la Grèce conserve toujours un déficit primaire qu'elle devrait corriger, même si l'UE et le FMI mettaient un terme à leur soutien financier. …D'un autre côté, la dévaluation de la monnaie mettrait en branle un processus d'adaptation qui lancerait l'économie sur la voie d'une croissance durable. L'économie grecque renouerait pour longtemps avec la croissance si des mesures sensées étaient mises en œuvre pour renforcer la stabilité macroéconomique."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 15. mai 2012
L'économie européenne a besoin de croissance mais pas aux dépens des générations futures, estime le politologue Claus Leggewie dans le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, proposant un programme de croissance verte pour les pays méridionaux : » suite
L'économie européenne a besoin de croissance mais pas aux dépens des générations futures, estime le politologue Claus Leggewie dans le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, proposant un programme de croissance verte pour les pays méridionaux : "Au lieu d'étouffer la Grèce, le Portugal, l'Espagne et l'Italie sous les contraintes d'austérité, l'UE devrait par exemple mettre en œuvre un plan Marshall pour développer les sources d'énergie renouvelable en Europe du Sud et en Afrique du Nord. Il faut dans ces pays des investissements publics et privés pour des infrastructures neuves et durables, plutôt que de réparer les infrastructures existantes au niveau de l'énergie et des transports, de creuser des trous avec des programmes publics de création d'emplois puis de les combler à nouveau ensuite. … L'écologie politique doit devenir l'étalon des deux gouvernements [Allemagne et France]. La chancelière allemande Merkel a expressément souligné son engagement pour la protection du climat et l'efficacité énergétique. Elle devrait aujourd'hui, en compagnie de François Hollande et d'une coalition de partenaires motivés, faire de cet engagement un principe de développement européen."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Sme - Slovaquie | mardi, 15. mai 2012
François Hollande a repris ce mardi le mandat de président de son prédécesseur Nicolas Sarkozy et rendra visite dès ce soir à la chancelière Angela Merkel. Les deux politiques doivent se rapprocher, estime Noëlle Lenoir, ancienne ministre française aux Affaires européennes, dans une tribune au quotidien libéral Sme : » suite
François Hollande a repris ce mardi le mandat de président de son prédécesseur Nicolas Sarkozy et rendra visite dès ce soir à la chancelière Angela Merkel. Les deux politiques doivent se rapprocher, estime Noëlle Lenoir, ancienne ministre française aux Affaires européennes, dans une tribune au quotidien libéral Sme : "La proposition de Hollande [de renégocier le pacte fiscal] a, dans un premier temps, été perçue comme un délit de lèse-majesté envers l'Allemagne. Mais aujourd'hui, tous les dirigeants européens conviennent de la nécessité de relancer l'économie européenne. ... Merkel et Hollande débattront de cette question fondamentale : comment stimuler la croissance économique sans encourir plus de dettes publiques. Même si la chancelière allemande est opposée à la proposition de Hollande de créer des euro-obligations pour financer de grands projets industriels, ils ne peuvent ni l'un, ni l'autre se permettre de perdre du temps pour rassurer des marchés nerveux en leur envoyant un message de cohésion. Merkel a déjà accepté les mesures de croissance pour l'Europe avancées par Hollande. Il devra, lui aussi, faire des concessions.
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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Diário Económico - Portugal | mardi, 15. mai 2012
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait aussi faire plonger le Portugal, l'Irlande et l'Espagne, redoute le journal économique libéral Diário Económico : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait aussi faire plonger le Portugal, l'Irlande et l'Espagne, redoute le journal économique libéral Diário Económico : "La Grèce pourrait quitter l'Union monétaire dès le mois prochain. Les Allemands semblent en avoir assez de l'obstination grecque et sont prêts à risquer cette exclusion. Ils payeront volontiers pour que cela se réalise. Même les responsables des banques centrales ont déjà élaboré des plans d'urgence. … Mais personne ne pourra prédire toutes les conséquences si l'on ouvre la boîte de Pandore. Y aura-t-il suffisamment de fonds pour protéger le Portugal, l'Irlande et l'Espagne ? Ou assisterons-nous plutôt à une contagion qui signifiera la fin définitive de l'euro ? La chute des cours de la bourse hier est révélateur de la nervosité des marchés."
» article intégral (lien externe, portugais)
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La Stampa - Italie | mardi, 15. mai 2012
Le chef de l'Eurogroupe, Juncker, veut "faire tout ce qui est possible" pour maintenir la Grèce dans la zone euro. Un objectif louable mais risqué, écrit le quotidien libéral La Stampa : » suite
Le chef de l'Eurogroupe, Juncker, veut "faire tout ce qui est possible" pour maintenir la Grèce dans la zone euro. Un objectif louable mais risqué, écrit le quotidien libéral La Stampa : "L'Europe ferait bien de réfléchir à des alternatives. ... L'UE a trop mis la Grèce sous pression. ... L'Allemagne et les autres partisans de l'austérité doivent désormais prouver que la menace grecque d'emporter avec elle les autres partenaires européens, si ces derniers ne mettent pas la main au porte-monnaie, est vaine. Ils doivent jouer cartes sur table et dire quelles mesures particulières ils sont prêts à entreprendre pour les pays faibles. ... Sinon la forte pression appliquée sur les pays en crise ne sera que du bluff. Une hypothèse que privilégient surtout les marchés financiers."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Stefano Lepri
Corriere del Ticino - Suisse | mardi, 15. mai 2012
Pour résoudre la crise gouvernementale dans son pays, le président grec Karolos Papoulias a proposé la formation d'un gouvernement d'experts. Il doit rencontrer ce mardi tous les chefs de parti, à l'exception des fascistes. En cas d'échec des négociations, plus rien ne devrait s'opposer à des élections anticipées le 10 ou le 17 juin. C'est précisément ce sur quoi mise Alexis Tsipras, le leader de l'alliance de gauche Syriza, redoute le quotidien libéral Corriere del Ticino : » suite
Pour résoudre la crise gouvernementale dans son pays, le président grec Karolos Papoulias a proposé la formation d'un gouvernement d'experts. Il doit rencontrer ce mardi tous les chefs de parti, à l'exception des fascistes. En cas d'échec des négociations, plus rien ne devrait s'opposer à des élections anticipées le 10 ou le 17 juin. C'est précisément ce sur quoi mise Alexis Tsipras, le leader de l'alliance de gauche Syriza, redoute le quotidien libéral Corriere del Ticino : "En cas de nouvelles élections, la Grèce se tournera vers la gauche radicale, laquelle a encore augmenté selon les sondages et pourrait devenir la première force politique du pays au Parlement. La victoire électorale à portée de main renforce le Syriza, dans un pays divisé entre les partis partisans de l'austérité et ceux qui y sont opposés et veulent annuler la dette. C'est la raison pour laquelle Tsipras surenchérit et insiste sur le fait que tout nouveau gouvernement - que ce soit un gouvernement de technocrates ou un gouvernement issu d'élections anticipées - abandonne les mesures d'austérité en misant sur un programme d'aide de la communauté européenne et du Fonds monétaire international."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Gerardo Morina
Simerini - Chypre | lundi, 14. mai 2012
La dette publique chypriote ne cesse de grandir. D'après un récent rapport de la Commission européenne, elle pourrait augmenter de sept point l'année prochaine et s'élever à 78 pour cent du PIB. Pour le quotidien conservateur Simerini, le gouvernement chypriote doit agir rapidement, avant que le pays ne soit contraint de solliciter le fonds de secours de l'UE : » suite
La dette publique chypriote ne cesse de grandir. D'après un récent rapport de la Commission européenne, elle pourrait augmenter de sept point l'année prochaine et s'élever à 78 pour cent du PIB. Pour le quotidien conservateur Simerini, le gouvernement chypriote doit agir rapidement, avant que le pays ne soit contraint de solliciter le fonds de secours de l'UE : "La Grèce est l'exemple typique que l'on ne doit pas reproduire. Car si l'on ne fait rien dans un premier temps, les mesures ultérieures seront pires encore. Et si Chypre sollicite le mécanisme de sauvetage européen, la troïka introduira obstinément des mesures, à sa façon et avec ses propres armes. Les employés du service public doivent donc veiller eux-mêmes à ce que l'on évite le gaspillage des deniers publics. … La vieille époque est révolue. On ne pourra pas faire de progrès sans réformes ni discipline budgétaire."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Giannos Charalampidis
Hospodářské noviny - République tchèque | mardi, 15. mai 2012
Les marchés financiers et les politiques européens commencent à se préparer au départ de la Grèce de la zone euro, estime le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Les marchés financiers et les politiques européens commencent à se préparer au départ de la Grèce de la zone euro, estime le journal économique Hospodářské noviny : "Alors que les représentants de la Commission européenne évoquaient encore l'avenir de la Grèce dans la zone euro avant la rencontre de l'Eurogroupe, la chancelière allemande Angela Merkel ne parlait quant à elle plus que du maintien d'Athènes dans l'UE. Elle n'a pas mentionné la zone euro. Le départ de la Grèce provoquerait de fortes turbulences sur les marchés, mais l'Union y est mieux préparée aujourd'hui qu'il y a deux ans. Les politiques réfléchissent davantage à la façon de gérer les conséquences de la crise pour l'Espagne, l'Italie ou le Portugal qu'à maintenir Athènes à tout prix au sein de l'Union monétaire. … Bien sûr, les politiques cherchent la variante la plus adaptée sur les plans politique et économique. Le comportement des Grecs actuellement laisse présager que nous devrons bientôt nous munir à nouveau de drachmes pour nos vacances en Grèce."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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De Volkskrant - Pays-Bas | lundi, 14. mai 2012
Le président grec Karolos Papoulias n'est pas parvenu dimanche à inciter les partis grecs à former un gouvernement. On se dirige donc vraisemblablement vers de nouvelles élections anticipées à l'issue desquelles l'alliance de gauche Syriza d'Alexis Tsipras pourrait devenir la première force politique du pays. Même si cela accroît l'incertitude politique, les dirigeants européens ne doivent pas mettre la Grèce sous pression, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Le président grec Karolos Papoulias n'est pas parvenu dimanche à inciter les partis grecs à former un gouvernement. On se dirige donc vraisemblablement vers de nouvelles élections anticipées à l'issue desquelles l'alliance de gauche Syriza d'Alexis Tsipras pourrait devenir la première force politique du pays. Même si cela accroît l'incertitude politique, les dirigeants européens ne doivent pas mettre la Grèce sous pression, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Le pays se dirige vraisemblablement vers une sortie de la zone euro. La Grèce ne pourra alors plus recevoir de crédits étrangers pendant des années, davantage d'entreprises feront faillite et il y aura probablement un retrait massif de l'argent des banques, les individus voulant retirer leurs euros avant le passage vers une nouvelle devise. … Pour le reste de l'UE également, des élections anticipées en Grèce signifient plus d'insécurité. Mais si les dirigeants européens mettent trop les Grecs sous pression, ils courent le risque de faire précisément le jeu des opposants aux mesures d'austérité. Les Grecs doivent au final décider eux-mêmes de ce qu'ils veulent faire avec leur pays."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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To Vima Online - Grèce | dimanche, 13. mai 2012
Tandis que la Grèce se démène toujours pour tenter de former un gouvernement, l'appel à une sortie du pays de la zone euro se fait entendre de plus en plus fort. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a par exemple déclaré que la zone euro était aujourd'hui plus résistante qu'il y a deux ans et que celle-ci pourrait supporter le cas échéant un départ de la Grèce. Le journal en ligne de centre-gauche To Vima redoute cette perspective : » suite
Tandis que la Grèce se démène toujours pour tenter de former un gouvernement, l'appel à une sortie du pays de la zone euro se fait entendre de plus en plus fort. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a par exemple déclaré que la zone euro était aujourd'hui plus résistante qu'il y a deux ans et que celle-ci pourrait supporter le cas échéant un départ de la Grèce. Le journal en ligne de centre-gauche To Vima redoute cette perspective : "Pour la Grèce, ce serait une tragédie que de perdre tout ce qui a été obtenu avec tant de sacrifices et tant d'efforts grâce à l'adhésion à l'UE. Ce serait une immense défaite nationale qui nous ferait toucher le fond, sans parler des menaces pour la sécurité nationale [tensions avec la Turquie] que génèrent de telles situations. … Chacun d'entre nous connaît les risques. Les circonstances actuelles nécessitent que nous unissions nos forces dans une lutte commune pour éviter une débâcle nationale sans précédent. L'histoire n'exemptera personne de la responsabilité d'une défaite qu'il convient d'éviter."
» article intégral (lien externe, grec)
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i - Portugal | lundi, 14. mai 2012
Le Premier ministre libéral-conservateur portugais Passos Coelho a appelé la semaine dernière les Portugais à considérer le chômage record comme une opportunité. Il a, suite à ces propos, fait l'objet de vives critiques, auxquelles se joint le quotidien i : » suite
Le Premier ministre libéral-conservateur portugais Passos Coelho a appelé la semaine dernière les Portugais à considérer le chômage record comme une opportunité. Il a, suite à ces propos, fait l'objet de vives critiques, auxquelles se joint le quotidien i : "La même semaine où Grecs et Français se prononçaient contre le diktat d'austérité de Merkel, Passos Coelho appelait à accepter la culture du risque. Il constatait que le chômage était une occasion de changer notre vie, avant de conclure sa brillante réflexion en notant que nous préférions être employés qu'entrepreneurs. … Il faut vraiment être déconnecté de nos problèmes pour pouvoir dire de telles choses. … Comment peut-on, à l'heure d'une récession où les banques n'ont pas d'argent, où des milliers d'entreprises ferment leurs portes et où de nombreux Portugais n'ont pas d'argent pour manger, appeler à prendre plus de risques pour changer de vie ? C'est vraiment une proposition trop mauvaise pour venir de la tête d'un Premier ministre, mais elle montre la menace que ce gouvernement fait peser sur nous."
» article intégral (lien externe, portugais)
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El País - Espagne | lundi, 14. mai 2012
La défaite cuisante de la CDU en Rhénanie du Nord-Westphalie peut également avoir des répercussions sur la politique européenne de Merkel, estime le quotidien de centre-gauche El País, rappelant le sort de son prédécesseur Gerhard Schröder : » suite
La défaite cuisante de la CDU en Rhénanie du Nord-Westphalie peut également avoir des répercussions sur la politique européenne de Merkel, estime le quotidien de centre-gauche El País, rappelant le sort de son prédécesseur Gerhard Schröder : "La Rhénanie du Nord-Westphalie pèse tant dans la politique allemande qu'en 2005, la défaite électorale du SPD avait préparé le terrain pour la victoire d'Angela Merkel au niveau national. Ce qui se passe maintenant n'aura pas automatiquement les mêmes conséquences, mais c'est un avertissement clair pour Angela Merkel, qui rencontre mardi le nouveau président français François Hollande, décidé à renégocier les règles du jeu dans la zone euro. Se rajoute à cela la situation politique compliquée de la Grèce à l'issue des élections législatives, et le souhait exprimé ouvertement par l'Italie de viser une solution plus équilibrée entre austérité et politique de croissance."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Kaleva - Finlande | lundi, 14. mai 2012
Les élections en France et en Grèce ont montré que les populistes constituent désormais une force significative en Europe et qu'ils ne peuvent en aucun cas être écartés comme un phénomène temporaire, estime le quotidien libéral Kaleva : » suite
Les élections en France et en Grèce ont montré que les populistes constituent désormais une force significative en Europe et qu'ils ne peuvent en aucun cas être écartés comme un phénomène temporaire, estime le quotidien libéral Kaleva : "Les pays européens se sont retrouvés les uns après les autres en difficulté économique, entraînant un quotidien plus difficile pour le citoyen moyen et une incertitude accrue. C'est là que les mouvements populistes puisent leur force principale. Même s'ils n'offrent pas d'alternatives politiques crédibles, ils donnent néanmoins aux citoyens la possibilité de jouer un sale tour aux dirigeants aisés. ...Les populistes se caractérisent en simplifiant des propos compliqués. Si l'on regarde ce qui se passe en politique européenne et si l'on tente de prédire l'évolution de la situation, il est difficile de trouver une ligne unitaire. Les populistes réagissent à cela avec des propos qui parlent aux individus simples. … Le paysage politique classique en Europe court à sa perte. Le populisme reste et ébranle des structures de pouvoir sclérosées. Les partis traditionnels se creusent désormais les méninges pour savoir comment gérer cette nouvelle donne. En Suède, on a opté pour l'isolement. Dans de nombreux autres pays, on réfléchit à des moyens d'inclure les populistes au gouvernement et de pouvoir ainsi les apprivoiser."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Mladina - Slovénie | lundi, 14. mai 2012
Le Parlement slovène a approuvé vendredi le programme d'austérité du gouvernement pour les années 2012 / 2013. Les dépenses publiques doivent ainsi être réduites de 500 millions d'euros cette année et de 750 millions l'année prochaine. Dès le mois de juin, les salaires des employés du service public seront diminués de huit pour cent. Pourtant la rigueur n'apporte rien, critique l'hebdomadaire de gauche Mladina, évoquant l'exemple d'autres pays européens : » suite
Le Parlement slovène a approuvé vendredi le programme d'austérité du gouvernement pour les années 2012 / 2013. Les dépenses publiques doivent ainsi être réduites de 500 millions d'euros cette année et de 750 millions l'année prochaine. Dès le mois de juin, les salaires des employés du service public seront diminués de huit pour cent. Pourtant la rigueur n'apporte rien, critique l'hebdomadaire de gauche Mladina, évoquant l'exemple d'autres pays européens : "L'actuel gouvernement n'a pas osé procéder à des modifications systémiques et des réformes structurelles. On n'a fait qu'adopter des restrictions de dépenses, c'est-à-dire exactement ce à quoi l'Europe a définitivement renoncé cette semaine. L'austérité pour l'austérité s'est révélée erronée. Et pourtant, la Slovénie a précisément choisi la voie qui emporte la Grèce, l'Espagne et l'Irlande un peu plus dans la spirale de la crise. En se serrant davantage la ceinture, ces pays ont perdu le peu d'oxygène qui leur restait. … Certains pays obéissent toutefois encore aux marchés financiers, et ce, non sans raison. En effet, les marchés financiers ne sont pas d'indicibles entités. Derrière eux se trouvent des individus, des propriétaires."
» article intégral (lien externe, slovène)
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À la une de vendredi, 11. mai 2012
Lors des discussions exploratoires en Grèce, la Gauche démocratique a signifié sa disposition à former une coalition avec le PASOK et Nea Dimokratia. Les partis ... » suite
Lors des discussions exploratoires en Grèce, la Gauche démocratique a signifié sa disposition à former une coalition avec le PASOK et Nea Dimokratia. Les partis sont d'accord sur la nécessité pour le pays de rester dans la zone euro. Si certains commentateurs saluent ce consensus, d'autres jugent préférable que la Grèce quitte la zone euro.
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The Economist - Royaume-Uni | vendredi, 11. mai 2012
Une sortie de la Grèce de la zone euro comporte des avantages et des risques pour le pays comme pour le reste de la zone euro, juge le magazine économique libéral The Economist : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro comporte des avantages et des risques pour le pays comme pour le reste de la zone euro, juge le magazine économique libéral The Economist : "Une sortie de la zone euro et une faillite consécutive allégeraient la dette de la Grèce, rétabliraient sa compétitivité et inciteraient les politiques à prendre en main leur propre destin. Mais quitter l'euro susciterait aussi le chaos, détruirait l'épargne et, comme souvent par le passé, l'inflation ferait disparaître les gains. Le reste de la zone euro s'en sortirait mieux également avec le maintien de la Grèce, ne serait-ce qu'à cause du risque de contagion... . Mais, une fois encore, pas à n'importe quel prix. Si la Grèce rejette le deuxième accord de sauvetage ou reste fortement en deçà des objectifs d'austérité escomptés, son départ pourrait devenir inévitable."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Corriere del Ticino - Suisse | vendredi, 11. mai 2012
Les élections en France et en Grèce ont ravivé le débat sur l'avenir de la zone euro. Il ne reste plus que deux possibilités : » suite
Les élections en France et en Grèce ont ravivé le débat sur l'avenir de la zone euro. Il ne reste plus que deux possibilités : l'effondrement de l'Union monétaire ou la mue en union de transfert, estime le quotidien libéral Corriere del Ticino : "L'Europe est dans l'impasse. Appliquer des cataplasmes ne permettra pas de résorber la crise de la zone euro sur le long terme, car ceux-ci ne servent qu'à gagner du temps. Ces remèdes de fortune sont de plus en plus coûteux et de moins en moins efficaces. L'Europe est face à un choix : devenir une union de transfert, ce à quoi l'Allemagne s'oppose de toutes ses forces, ou se préparer à la dissolution de l'Union monétaire, perspective pas forcément catastrophique dans l'hypothèse d'un déroulement ordonné. L'irritation croissante des citoyens, clairement révélée par les derniers scrutins, interdit tout atermoiement supplémentaire. Elle pousse au contraire les gouvernements européens à se décider."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Alfonso Tuor
Protagon - Grèce | jeudi, 10. mai 2012
La Grèce doit rester dans la zone euro et renégocier avec ses créanciers, estime l'économiste Giannis Varoufakis sur le portail Protagon : » suite
La Grèce doit rester dans la zone euro et renégocier avec ses créanciers, estime l'économiste Giannis Varoufakis sur le portail Protagon : "Que cela nous plaise ou non, le sort de la Grèce est étroitement lié au reste de la zone euro. En faisant comme si nous pouvions continuer sans l'Europe, nous créons une situation qui anéantit l'espoir de voir notre voix contre l'austérité susciter quelque chose de positif. La situation est la suivante : il est d'une part impossible de respecter les conditions du programme d'austérité, et il est tout aussi impossible d'autre part de financer par nos propres moyens la politique de développement et de réforme nécessaire à la sortie de crise. Que pouvons-nous donc faire ? Il n'y a qu'une autre solution, et elle n'est pas simple : renégocier les objectifs d'austérité convenus entre la Grèce et les créanciers, et ce en tant que membre de la zone euro."
» article intégral (lien externe, grec)
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Público - Portugal | vendredi, 11. mai 2012
Les problèmes de l'Union monétaire montrent que l'euro est une utopie qui pourrait ruiner l'Europe, argumente le quotidien Público : » suite
Les problèmes de l'Union monétaire montrent que l'euro est une utopie qui pourrait ruiner l'Europe, argumente le quotidien Público : "On croit déjà depuis trop longtemps en Europe que l'on peut résoudre les problèmes en les balayant simplement sous le tapis, comme le ferait une femme de ménage négligente. … Cette semaine nous a prouvé qu'un effondrement de l'Union monétaire n'est pas à exclure. … Il est impossible d'avoir une monnaie unique sans gouvernement commun. Les tensions actuelles sont la conséquence directe de cet échec institutionnel. Ce constat devrait inciter les décideurs à remettre en cause l'euro. Ceux-ci n'ont jusque-là fait que colmater les failles d'une maison délabrée et proposé des solutions fédéralistes irréalisables. Le pacte budgétaire ne garantit rien du tout, le programme de croissance est purement rhétorique. L'Europe a plusieurs fois été dévastée par des utopies. L'euro semble être la plus récente."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » José Manuel Fernandes
Die Presse - Autriche | vendredi, 11. mai 2012
La Banque centrale allemande a indiqué jeudi pour la première fois qu'elle accepterait des taux d'inflation plus élevés à cause de la crise de la dette européenne. Cela signifie que les épargnants devront payer pour les dettes publiques, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
La Banque centrale allemande a indiqué jeudi pour la première fois qu'elle accepterait des taux d'inflation plus élevés à cause de la crise de la dette européenne. Cela signifie que les épargnants devront payer pour les dettes publiques, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Si les banques centrales des pays de la zone euro assouplissent désormais le carcan inflationniste, on voit alors aussitôt qui va payer pour la crise - les épargnants et les souscripteurs d'obligations - et qui en profitera - les débiteurs de toute sorte et principalement l'Etat. Il ne faudrait pas non plus se laisser bercer par des déclarations édulcorées du type 'un petit peu d'inflation'. L'effet de dépossession du renchérissement des prix est aussi énorme pour des traites peu spectaculaires. Une inflation réelle de six pour cent environ réduit la valeur de mille euros (sans que son propriétaire s'en rende vraiment compte) en cinq ans à 740 euros et en dix ans à 558 euros. La valeur réelle de mille euros de la dette publique évidemment aussi. On ne devra pas s'interroger longtemps sur la tournure que va prendre vraiment l'assainissement."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Hospodárske noviny - Slovaquie | jeudi, 10. mai 2012
La zone euro ne doit pas envoyer de l'argent à la Grèce en réclamant des réformes mais exclure le pays de l'Union monétaire, estime le journal économique Hospodárske noviny : » suite
La zone euro ne doit pas envoyer de l'argent à la Grèce en réclamant des réformes mais exclure le pays de l'Union monétaire, estime le journal économique Hospodárske noviny : "Depuis deux ans déjà, la Grèce malmène la zone euro. Si les prévisions se vérifient, les partis antieuropéens devraient encore se renforcer aux élections anticipées de juin. En dépit de cette insécurité politique, les Grecs reçoivent aujourd'hui une nouvelle tranche d'aide de plusieurs milliards. Le ministre allemand des Finances Schäuble estime qu'Athènes n'a pas le choix et doit poursuivre les réformes. Mais il se trompe. Athènes ne doit rien du tout. La balle est bien plus dans le camp de la zone euro. Elle doit cesser d'envoyer de l'argent aux Grecs, les exclure et ainsi se débarrasser d'un pays de la taille d'un parasite et se comportant comme tel."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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Tous les textes disponibles de » Ivan Szabó
La Repubblica - Italie | jeudi, 10. mai 2012
Déclarer que l'on transférera à la Grèce la prochaine tranche d'aide seulement quand la situation financière l'exigera est un prétexte, écrit le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Déclarer que l'on transférera à la Grèce la prochaine tranche d'aide seulement quand la situation financière l'exigera est un prétexte, écrit le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "L'Europe ne distille l'argent qu'au compte-gouttes et envoie à Athènes un message clair et menaçant, qui sonne en même temps comme un avertissement au nouveau président français : il n'y a pas de plan B. La faillite publique et la sortie de l'Union monétaire constituent la seule alternative aux objectifs d'austérité. … Les plus ardents pourfendeurs de la rigueur sont en premier lieu Berlin et Helsinki, qui désiraient même suspendre complètement les aides à la Grèce dans le cas de l'avènement à Athènes d'une majorité gouvernementale ne soutenant plus l'austérité. … Grâce à la médiation de la Commission européenne et de la France, le bon sens a su une nouvelle fois s'imposer. … On n'a toutefois pas pu empêcher les Allemands de ne pas associer des mesures d'extorsion à leurs menaces. … Les milliards dont le versement a été suspendu pèsent comme une épée de Damoclès sur Athènes."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Kouti tis Pandoras - Grèce | mercredi, 9. mai 2012
D'après de récents sondages, l'alliance de gauche Syriza pourrait devenir la première force politique du pays en cas d'élections anticipées. Sur le portail To Kouti tis Pandoras, le blogueur Kostas Vaxevanis ne peut pas comprendre qu'on ait peur d'un gouvernement de gauche en Grèce : » suite
D'après de récents sondages, l'alliance de gauche Syriza pourrait devenir la première force politique du pays en cas d'élections anticipées. Sur le portail To Kouti tis Pandoras, le blogueur Kostas Vaxevanis ne peut pas comprendre qu'on ait peur d'un gouvernement de gauche en Grèce : "Un spectre plane sur l'Europe, c'est celui d'Alexis Tsipras. Pour tous ceux qui ne l'auraient pas encore compris, toute l'Europe est menacée si Tsipras arrive au pouvoir. Et tout ce qui a été bâti si soigneusement par nos gouvernements va s'effondrer. … Soyons sérieux ! Le chaos est déjà là, depuis trois ans, en raison de la violente politique d'austérité. … Je ne veux pas défendre Tsipras, ni Kouvelis ou Kammenos [dirigeants de partis de gauche et de droite qui rejettent la rigueur]. Je trouve juste regrettable pour notre démocratie que l'on ait peur, comme dans les années 1950, que les communistes viennent confisquer nos biens et prendre nos femmes. … J'ignore si Tsipras peut gouverner et de quelle façon. Mais je sais et nous savons tous très bien comment les autres politiques ont gouverné."
» article intégral (lien externe, grec)
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Blog 100 Reféns - Portugal | jeudi, 10. mai 2012
La mise en œuvre du programme d'austérité portugais est vraisemblablement le pire acte politique de mémoire humaine dans ce pays, estime Tiago Mesquita dans son blog 100 Reféns : » suite
La mise en œuvre du programme d'austérité portugais est vraisemblablement le pire acte politique de mémoire humaine dans ce pays, estime Tiago Mesquita dans son blog 100 Reféns : "Si l'ancien chef de l'Etat Soares devait vraiment avoir la paternité de ce cimetière social et économique, alors il devrait avoir honte de ne pas l'avoir fait avorter à temps. Il est tout aussi responsable. Malgré tout, je suis pour la première fois d'accord avec l'une de ses déclarations : il faut déchirer un accord qui ne signifie rien moins que le lent étiolement d'un pays et d'un peuple. … Sa mise en œuvre serait un suicide politique et un meurtre socio-économique. … La crise sert d'alibi pour dissimuler l'incapacité avec laquelle ce pays a été administré et continue d'être administré. Le Portugal est une bombe à retardement et Soares le sait. Si elle explose, ce dernier veut être du bon côté."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Tiago Mesquita
Le Figaro - France | jeudi, 10. mai 2012
Le cap de l'Europe vis-à-vis de la Grèce ne doit pas changer même après les élections législatives, écrit le quotidien conservateur Le Figaro, jugeant extrêmement risquée une sortie du pays de la zone euro : » suite
Le cap de l'Europe vis-à-vis de la Grèce ne doit pas changer même après les élections législatives, écrit le quotidien conservateur Le Figaro, jugeant extrêmement risquée une sortie du pays de la zone euro : "Les sacrifices réclamés aux Grecs sont démesurés et minent l'économie, entend-on. C'est vrai, et sans doute faut-il revoir le dispositif. Mais, pacte de croissance - comme le réclame François Hollande - ou pas, la Grèce n'échappera pas à une cure d'austérité drastique si elle souhaite rester dans l'euro. C'est cette ligne politique du donnant-donnant, suivie jusqu'ici par les Européens mais toujours combattue par la gauche, que la sagesse recommande de soutenir encore. Outre sa propre ruine, la sortie de la Grèce de la monnaie unique créerait un dangereux précédent et ouvrirait un champ d'incertitude extrêmement périlleux pour l'Europe elle-même. Qui peut croire que les autres pays les plus fragiles, à commencer par l'Espagne, échapperaient à la contagion? Et qu'un effet de domino incontrôlé n'emporterait ensuite pas tout sur son passage? Les Européens ont le devoir de ne pas prendre un tel risque."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Gaëtan de Capèle
À la une de mercredi, 9. mai 2012
L'alliance de gauche Syriza menée par Alexis Tsipras est chargée depuis mardi de former un gouvernement en Grèce. Avant lui, le chef du parti conservateur Nea ... » suite
L'alliance de gauche Syriza menée par Alexis Tsipras est chargée depuis mardi de former un gouvernement en Grèce. Avant lui, le chef du parti conservateur Nea Dimokratia, Antonis Samaras, avait échoué dans ses négociations. Les commentateurs estiment que Tsipras ne parviendra pas non plus à forger une coalition et jugent de plus en plus probable une sortie de la Grèce de la zone euro.
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ABC - Espagne | mercredi, 9. mai 2012
Une sortie de la Grèce de la zone euro peut devenir inévitable en raison de l'issue des élections, écrit le quotidien conservateur ABC qui appelle à la préparer minutieusement : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro peut devenir inévitable en raison de l'issue des élections, écrit le quotidien conservateur ABC qui appelle à la préparer minutieusement : "Il est compréhensible que les individus aient voulu sanctionner les dirigeants traditionnels, mais il est regrettable que cette attitude ait profité à des candidats populistes exigeant l'impossible. Un pays ruiné n'est pas en mesure de poser ses conditions aux éventuels sauveteurs. Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait ainsi devenir inévitable. Ce serait l'aboutissement d'un processus débuté il y a des décennies avec la politique économique irrationnelle des gouvernements grecs et marqué par le comportement irresponsable des dirigeants européens. Car ceux-ci n'auraient jamais dû approuver l'adhésion de la Grèce à l'Union monétaire. Il n'est pas certain que cela mène à la fin de l'euro. Mais on ferait bien de préparer une sortie de la Grèce de la façon la plus ordonnée possible pour limiter au maximum les dégâts."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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De Standaard - Belgique | mercredi, 9. mai 2012
S'il n'y a pas grand chose à célébrer en cette journée de l'Europe, celle-ci n'est pas encore perdue, estime le politologue Hendrik Vos dans le quotidien libéral De Standaard : » suite
S'il n'y a pas grand chose à célébrer en cette journée de l'Europe, celle-ci n'est pas encore perdue, estime le politologue Hendrik Vos dans le quotidien libéral De Standaard : "La politique européenne est coriace et rétive : dès qu'une décision est prise, elle est bloquée. D'autres décisions découlent de ce qui a été convenu en amont. On ne reprend jamais vraiment du début. Depuis un certain temps, l'Europe patauge dans le bourbier de la crise de l'euro. Un ânonnement minable, de sommet en sommet. Elle se bloque, gémit, grince, mais elle ne s'arrête pas et ne fait pas demi-tour. C'est ainsi que fonctionne la politique européenne. La liberté d'action complète n'existe pas mais des corrections sont possibles. Celles-ci sont également nécessaires, comme les derniers mois l'ont clairement montré. La vitesse à laquelle les dirigeants politiques sont destitués est incroyable. L'austérité ne permet pas de remporter des élections. Mais il est clair maintenant que la rigueur ne suffira pas à elle seule à sauver l'économie. L'Union ouvrira aux citoyens, en premier lieu aux Grecs, des perspectives."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Kathimerini - Grèce | mercredi, 9. mai 2012
La Grèce devrait mettre à l'épreuve un gouvernement de gauche mené par Alexis Tsipras car c'est la seule façon de comprendre ce que cela signifie en pratique, écrit le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
La Grèce devrait mettre à l'épreuve un gouvernement de gauche mené par Alexis Tsipras car c'est la seule façon de comprendre ce que cela signifie en pratique, écrit le quotidien conservateur Kathimerini : "La société grecque ne peut pas trouver son équilibre si l'alternative n'est pas testée en pratique. … C'est maintenant au tour de Tsipras. Il devra déjà former un gouvernement puis négocier avec les créanciers du pays. Ceux qui connaissent bien l'Europe savent que si Tsipras promeut l'idée d'une 'suppression sélective d'une grande partie de la dette', comme il le propose, alors le pays sortira certainement de la zone euro et peut-être même de l'UE. … C'est un gros problème que nous ne pourrons pas nous calmer tant que nous n'aurons pas mis la méthode de Tsipras à l'essai. Le principal problème, c'est toutefois que cette tentative comporte des risques énormes pour le pays."
» article intégral (lien externe, grec)
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euinside - Bulgarie | mardi, 8. mai 2012
La Grèce ne peut pas se permettre de perdre du temps, met en garde le site euinside, car la patience de ses créanciers touche à sa fin : » suite
La Grèce ne peut pas se permettre de perdre du temps, met en garde le site euinside, car la patience de ses créanciers touche à sa fin : "Tsipras a deux jours pour former une majorité mais il n'y arrivera pas, même avec le soutien des socialistes, des communistes et de la Gauche démocratique. La tâche de former une coalition incombera alors au PASOK, qui échouera lui aussi selon toute vraisemblance. … Le développement le plus probable, ce sont des élections anticipées à l'issue complètement imprévisible. Mais s'il y a une chose que la Grèce ne peut pas se permettre actuellement, c'est de perdre du temps. La façon avec laquelle les marchés financiers réagissent à la situation actuelle le montre clairement. Depuis deux ans, le pays survit au gré des tranches de crédit. Mais l'époque où les aides affluaient par compassion sans que toutes les conditions soient réunies est révolue. Aujourd'hui, il faut d'abord réduire les dépenses et faire passer les réformes avant de pouvoir encaisser l'argent. Si la prochaine tranche d'aide est suspendue, les citoyens grecs devront s'attendre à payer les pots cassés de leur vote."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Tous les textes disponibles de » Ralitsa Kovacheva
Blog Spiegelfechter - Allemagne | mercredi, 9. mai 2012
De nombreux médias allemands se sont montrés préoccupés par les résultats électoraux en Grèce et en France, à l'instar du lobby financier, critique Jens Berger dans son blog Der Spiegelfechter : » suite
De nombreux médias allemands se sont montrés préoccupés par les résultats électoraux en Grèce et en France, à l'instar du lobby financier, critique Jens Berger dans son blog Der Spiegelfechter : "Au lieu d'accepter et de respecter le vote du peuple, la presse allemande préfère attirer l'attention, en adoptant une distance feinte, sur la supposée réaction des marchés financiers, et prédit une 'crise de confiance' de la zone euro. Bien sûr, on ne parle pas là de la confiance des citoyens mais de celle des spéculateurs financiers. Cela fait longtemps en effet que les citoyens ne croient plus que la politique puisse défendre leurs intérêts. Se pose alors obligatoirement la question de savoir si les médias, qui placent ouvertement les intérêts des élites et du lobby financier au-dessus des intérêts du peuple, continuent à correspondre à l'ordre démocratique et libéral. … Le Spiegel, autrefois fier, se plaint sur son site 'de l'insécurité après les élections en France et en Grèce'. … Sur le même ton pessimiste, le Welt prédit que 'les résultats des élections en France et en Grèce [attiseront] la crainte des investisseurs d'une fin de la politique d'austérité."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Jens Berger
À la une de mardi, 8. mai 2012
En Grèce, le parti conservateur Nea Dimokratia a renoncé lundi à former une coalition. Avec 18,9 pour cent des voix aux élections législatives, il est ... » suite
En Grèce, le parti conservateur Nea Dimokratia a renoncé lundi à former une coalition. Avec 18,9 pour cent des voix aux élections législatives, il est devenu lundi la première force politique du pays. Il incombe désormais au leader de l'Alliance de la gauche radicale Syriza de former un gouvernement. Les commentateurs redoutent que la Grèce devienne bientôt ingouvernable et comptent sur François Hollande, opposé à l'austérité, pour changer la donne.
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Le Soir - Belgique | mardi, 8. mai 2012
Après l'échec de la formation d'une coalition gouvernementale en Grèce, la balle est dans le camp du futur président français Hollande, estime le quotidien de centre-gauche Le Soir : » suite
Après l'échec de la formation d'une coalition gouvernementale en Grèce, la balle est dans le camp du futur président français Hollande, estime le quotidien de centre-gauche Le Soir : "Il faut prendre acte du résultat de leurs législatives, le respecter comme chaque expression de la démocratie, et se garder de toute stigmatisation de la Grèce ou des Grecs - ce dernier conseil valant essentiellement pour les Allemands et les autres 'Triple A' de la zone euro. ... Il faut surtout s'atteler à la recherche d'une issue ! ... François Hollande candidat a abondamment critiqué l'austérité à tout crin. Il a souvent aussi évoqué le cas grec comme un contre-exemple de solution. Que le nouveau président français s'empare à présent du problème grec ! Qu'il nous montre, au-delà des formules qui flattent l'oreille, ce qu'il a dans le ventre ! La Grèce et l'Union lui sauraient évidemment gré de toute initiative. Et il pourrait ainsi, dans l'hypothèse d'un succès, asseoir très rapidement l'autorité internationale qui lui fait encore défaut."
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Tous les textes disponibles de » Maroun Labaki
Financial Times - Royaume-Uni | mardi, 8. mai 2012
Si la Grèce décide de rejeter l'austérité après les élections de dimanche, le pays risque le chaos et l'exclusion de la zone euro, redoute le journal économique libéral Financial Times : » suite
Si la Grèce décide de rejeter l'austérité après les élections de dimanche, le pays risque le chaos et l'exclusion de la zone euro, redoute le journal économique libéral Financial Times : "Le problème grec est si aigu qu'on ne pourra pas simplement le résoudre avec quelques clauses habilement rédigées et ajoutées à un traité européen. La situation exige des décisions efficaces, précises et risquées. La Grèce va-t-elle prendre les devants et poursuivre les coupes budgétaires pour épargner plusieurs milliards d'euros supplémentaires au cours des prochains mois, comme le prévoit le dernier accord de sauvetage ? Dans le cas contraire, le FMI a fait clairement savoir qu'il ne validerait pas la prochaine tranche d'aide pour le pays. Cela signifierait à son tour une pénurie d'argent pour le gouvernement grec. Les coupes douloureuses mais supervisées dans les retraites et les salaires seraient alors remplacées par quelque chose de nettement plus chaotique et dangereux. Un départ forcé de la Grèce de la zone euro deviendrait également bien plus probable."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Tous les textes disponibles de » Gideon Rachman
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mardi, 8. mai 2012
Les résultats électoraux en France et en Grèce sont perçus comme un changement d'opinion face à l'austérité, mais le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung juge trompeurs les espoirs d'une croissance sans rigueur : » suite
Les résultats électoraux en France et en Grèce sont perçus comme un changement d'opinion face à l'austérité, mais le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung juge trompeurs les espoirs d'une croissance sans rigueur : "Les politiques élus de gauche et de droite feraient mieux de reconnaître les lois de la simple arithmétique financière. Tout comme un débiteur privé, le secteur public ne peut en effet dépenser plus que ce qu'il encaisse seulement si quelqu'un continue à vouloir le financer. … Pour la croissance, le retour à une solide politique financière qui mérite la confiance des investisseurs est une condition incontournable. Si l'Europe s'enlise dans des bourbiers idéologiques et des mirages nationalistes, ce sont les concurrents à l'Est et l'Ouest qui s'en réjouiront. On ne pourra bâtir un avenir prospère sur de telles bases. L'Europe doit de toute urgence revenir à la réalité."
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Público - Portugal | mardi, 8. mai 2012
Les élections en Grèce sont plus importantes pour l'Europe que celles qui ont eu lieu en France car elles devraient montrer si la démocratie fonctionne aussi en période de crise, écrit le quotidien libéral Público : » suite
Les élections en Grèce sont plus importantes pour l'Europe que celles qui ont eu lieu en France car elles devraient montrer si la démocratie fonctionne aussi en période de crise, écrit le quotidien libéral Público : "Il y a une grande différence entre une secousse sismique et un tremblement de terre. Les résultats du scrutin français seront ainsi beaucoup moins importants pour la postérité que les élections grecques. La victoire de Hollande va certes assouplir le diktat d'austérité de Bruxelles, sans toutefois le changer vraiment. … En ce qui concerne la Grèce, la crainte grandit que le pays devienne ingouvernable. … Sans pour autant se remettre en question, la France a affiché une unité politique évidente. Dans sa situation désespérée, la Grèce a de son côté détruit cette unité. La Grèce est devenue ainsi le crash-test pour l'avenir de la démocratie dans des pays comme le Portugal."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Die Presse - Autriche | mardi, 8. mai 2012
L'issue des élections en Grèce aura de graves conséquences, redoute le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
L'issue des élections en Grèce aura de graves conséquences, redoute le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Un happy-end est déjà quasi exclu. Car le problème grec n'est pas seulement celui de la dette, c'est le choix obstiné d'une inertie qui se manifeste maintenant politiquement. … Pas besoin de l'oracle de Delphes pour savoir où cela se terminera. Si les mesures d'assainissement convenues sont désormais bloquées par les partis populistes renforcés au Parlement, la prochaine tranche d'aide prévue pour le mois de juin sera menacée. Dans l'hypothèse de nouvelles élections, les réformes nécessaires à l'aménagement de la politique de recettes et de dépenses sera à nouveau retardée de plusieurs mois. La paralysie perdurera et les pays donateurs européens seront à court d'arguments sur le plan national pour verser de nouveaux crédits à Athènes."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Wolfgang Böhm
À la une de lundi, 7. mai 2012
François Hollande est le nouveau président français. Lors du deuxième tour des élections dimanche, le socialiste s'est imposé face au président conservateur sortant Nicolas Sarkozy. ... » suite
François Hollande est le nouveau président français. Lors du deuxième tour des élections dimanche, le socialiste s'est imposé face au président conservateur sortant Nicolas Sarkozy. La victoire de Hollande va changer l'Europe, estiment les commentateurs, qui attendent beaucoup du nouveau chef d'Etat.
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The Times - Royaume-Uni | lundi, 7. mai 2012
Après les présidentielles françaises et les législatives grecques dimanche, le quotidien conservateur The Times appelle à mettre en place une stratégie de croissance européenne : » suite
Après les présidentielles françaises et les législatives grecques dimanche, le quotidien conservateur The Times appelle à mettre en place une stratégie de croissance européenne : "Seules des coupes à court terme et des mesures de croissance pourront permettre de surmonter la crise. Potentiellement contradictoires, ces objectifs sont pourtant tous deux essentiels. Les Etats membres n'ayant pas la possibilité de dévaluer leur monnaie, la seule voie praticable à court terme est celle de l'assainissement budgétaire. Cela freinera la croissance au niveau européen, au détriment de nombreuses familles non habituées à vivre des aides sociales. Mais cela ne signifie pas pour autant que l'austérité est erronée en tant que telle pour certains Etats, la Grande-Bretagne par exemple. … Les gouvernements européens doivent reconnaître qu'il est certes nécessaire mais pas suffisant de remettre de l'ordre dans les finances publiques : ils doivent également créer les conditions favorisant la croissance."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Basler Zeitung - Suisse | lundi, 7. mai 2012
Avec le nouveau président français, un changement dans la politique de crise européenne est possible, écrit le quotidien conservateur Basler Zeitung : » suite
Avec le nouveau président français, un changement dans la politique de crise européenne est possible, écrit le quotidien conservateur Basler Zeitung : "Rien qu'avec sa campagne électorale et sa demande de pacte de croissance, il a bougé pas mal de choses au sein de l'UE … . Et il va le faire valoir pour continuer sur sa lancée. Le nouveau président français n'est pourtant pas moins patriotique que son prédécesseur. Hollande essaiera de donner à l'Europe un autre modèle de politique de crise. Sa forme de 'socialisme' est une alternative au libéralisme économique dominant et promet de vives oppositions. Derrière la manière joviale et cordiale de Hollande se cache un homme qui sait exactement ce qu'il veut et quand le moment est venu de passer à l'acte. Il ne serait sinon jamais devenu président."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Rudolf Balmer
Naftemporiki - Grèce | lundi, 7. mai 2012
Le gagnant des élections grecques est l'alliance de gauche Syriza, qui est devenue d'après les estimations la deuxième force politique du pays. Syriza ne veut pas régler les dettes de la Grèce mais souhaite que le pays reste dans l'Union monétaire. Les partisans de l'austérité ont en revanche perdu de peu leur majorité au Parlement. Le journal économique conservateur Naftemporiki appelle les partis à former rapidement un gouvernement viable : » suite
Le gagnant des élections grecques est l'alliance de gauche Syriza, qui est devenue d'après les estimations la deuxième force politique du pays. Syriza ne veut pas régler les dettes de la Grèce mais souhaite que le pays reste dans l'Union monétaire. Les partisans de l'austérité ont en revanche perdu de peu leur majorité au Parlement. Le journal économique conservateur Naftemporiki appelle les partis à former rapidement un gouvernement viable : "Le peuple a envoyé un message ambivalent : oui à l'Europe et non à l'austérité. … Les problèmes qui existaient avant les élections existent encore aujourd'hui et nécessitent des réponses urgentes. … L'heure des partis est venue et ceux-ci doivent prouver que le paysage politique grec peut se renouveler et qu'il est en mesure d'apporter des solutions en proposant des processus parlementaires favorisant les négociations, les positions communes et le consensus. Le temps presse. Il y aura ces prochains jours de rapides développements dans le pays et hors des frontières."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Nikos Frantzis
Expresso - Portugal | lundi, 7. mai 2012
La campagne de promotion lancée par la plus grande chaîne de supermarchés portugaise pour le 1er mai a suscité un vif débat sur la politique des prix dans la vente de produits alimentaires. Les commerçants n'ont en tout cas pas rendu service à leurs clients, estime l'hebdomadaire de centre-gauche Expresso : » suite
La campagne de promotion lancée par la plus grande chaîne de supermarchés portugaise pour le 1er mai a suscité un vif débat sur la politique des prix dans la vente de produits alimentaires. Les commerçants n'ont en tout cas pas rendu service à leurs clients, estime l'hebdomadaire de centre-gauche Expresso : "Ont-ils perdu ou gagné de l'argent avec cette initiative ? S'ils ont perdu de l'argent, cela veut dire qu'ils se sont rendus coupables de dumping sur les prix et que leur marge de profit est si importante qu'ils peuvent se permettre de perdre délibérément de l'argent. … S'ils se sentent si obligés socialement vis-à-vis de leurs clients cherchant à faire des économies, pourquoi ne mettent-ils pas en place, plutôt que cette campagne de promotion unique à moins 50 pour cent, qui nous a transformé en pays du quart-monde le temps d'une journée, un rabais de dix pour cent pour les six prochains mois ou pour un an ?"
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Miguel Sousa Tavares
Kurier - Autriche | lundi, 7. mai 2012
Lors des élections législatives en Grèce dimanche, les partisans de l'austérité ont vraisemblablement perdu de peu leur majorité au Parlement. Sanctionner les partis Nea Dimokratia et PASOK en raison de l'austérité et opter pour des partis radicaux n'est toutefois pas une voie praticable, estime le quotidien de centre-gauche Kurier : » suite
Lors des élections législatives en Grèce dimanche, les partisans de l'austérité ont vraisemblablement perdu de peu leur majorité au Parlement. Sanctionner les partis Nea Dimokratia et PASOK en raison de l'austérité et opter pour des partis radicaux n'est toutefois pas une voie praticable, estime le quotidien de centre-gauche Kurier : "Il y avait sous la bannière des électeurs en colère plus que le simple souhait d'envoyer au diable tous les politiciens qui leur ont causé la plus grosse perte de richesse depuis des décennies. Nombre de ces Grecs qui ont cette fois-ci opté pour l'extrême gauche ou pour l'extrême droite peu ragoûtante ont simplement voulu la fin d'une austérité qui les étouffe. Moins de coupes et de restrictions, plus de croissance - voilà la demande. Mais il en va pour la croissance comme de la paix dans le monde : chacun la désire mais personne n'a encore trouvé le moyen d'y parvenir. Et surtout pas les partis radicaux dont l'unique exigence est d'interrompre le remboursement de la dette."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Ingrid Steiner-Gashi
Delo - Slovénie | lundi, 7. mai 2012
En raison des strictes mesures d'austérité destinées à lutter contre la crise financière, les personnes affectées désavouent les unes aprés les autres leur gouvernement, écrit le quotidien Delo : » suite
En raison des strictes mesures d'austérité destinées à lutter contre la crise financière, les personnes affectées désavouent les unes aprés les autres leur gouvernement, écrit le quotidien Delo : "Dans les pays dits de la périphérie européenne, de la Lettonie à l'Espagne, les coupes ont généré un fort recul du PIB et les chiffres du chômage se sont dangereusement rapprochés de ceux des années 1930 pour certains membres méridionaux de l'UE. En Espagne, le chômage s'élève déjà à 24 pour cent et même 50 pour cent pour les moins de 25 ans. En Grèce et en Irlande, la situation n'est pas meilleure. La crise à la périphérie de l'UE atteindra également tôt ou tard le cœur de l'Union et même l'Allemagne. … Les chocs sociaux et politiques annoncés se sont produits. Les mesures appliquées jusque-là pour lutter contre la crise génèrent de plus en plus de colère parmi la population affectée et la défiance vis-à-vis de la politique a déjà renversé plusieurs gouvernements."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Tous les textes disponibles de » Mija Repovž
À la une de vendredi, 4. mai 2012
Le président de la BCE Mario Draghi a demandé aux gouvernements européens de faire des efforts pour la relance et la lutte contre le chômage ... » suite
Le président de la BCE Mario Draghi a demandé aux gouvernements européens de faire des efforts pour la relance et la lutte contre le chômage en Europe. Une baisse du taux directeur n'était pas le point central des débats de la réunion du conseil des gouverneurs de la BCE jeudi à Barcelone. Alors que certains commentateurs étaient déçus, d'autres soutenaient ce cap et critiquaient l'octroi généreux de crédit.
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Le Monde - France | vendredi, 4. mai 2012
La BCE a tenu sa réunion en Espagne sans proposer de solution pour le pays au cœur de la crise, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde et demande un changement de cap en direction d'une politique de relance : » suite
La BCE a tenu sa réunion en Espagne sans proposer de solution pour le pays au cœur de la crise, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde et demande un changement de cap en direction d'une politique de relance : "Il faut comprendre la colère des Espagnols - c'est celle de beaucoup d'Européens. En théorie, les Espagnols ont "tout bon". Ils sont plus que "casher" au regard de la doxa du moment. Voilà dix-huit mois qu'ils font exactement ce que Berlin, Bruxelles et Francfort ordonnent : coupes drastiques dans les dépenses publiques, hausse des impôts, réforme du marché du travail, etc. Qu'obtiennent-ils en retour ? Pour le moment, un désastre. ... C'est partout le sentiment d'une inextricable situation. Jusqu'à présent, à l'exception de l'Allemagne, aucune équipe dirigeante sortante n'a résisté à l'épreuve des élections. Pour la France, on saura dimanche. D'où la nouvelle petite musique qui se fait entendre ici et là : l'accent ne doit plus être mis sur la réduction des déficits, mais sur l'incitation à la croissance, laquelle, seule, nourrira les recettes fiscales qui assécheront les dettes des Etats."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Alain Frachon
Cinco Días - Espagne | vendredi, 4. mai 2012
José Luis Martínez Campuzano, stratège du Citigroup en Espagne est déçu de la réunion de la BCE. Dans le journal économique Cinco Días, il met en garde contre la hausse des primes de risque : » suite
José Luis Martínez Campuzano, stratège du Citigroup en Espagne est déçu de la réunion de la BCE. Dans le journal économique Cinco Días, il met en garde contre la hausse des primes de risque : "Les communiqués diffusés à l'issue de la réunion de la Banque centrale européenne vous ont surpris hier ? Pas vraiment. C'est autre chose que vous soyez peut-être déçu. Nous sommes tous dans le même cas plus ou moins. … Et que se passerait-il si les marchés financiers réagissaient en augmentant les primes de risque ? L'Espagne en est une claire illustration. Les primes sur les obligations publiques augmentent alors que le gouvernement de Mariano Rajoy décide justement des mesures demandées par les marchés. Mario Draghi lui aussi a fait l'éloge des réformes en Espagne mais on ne sait pas vraiment s'il pense qu'elles sont suffisantes. Et cela nous amène à la deuxième question : à partir de quel moment peut-on considérer ces mesures comme suffisantes ? Vous n'avez certainement pas de réponse. Moi non plus. En tout cas, nous nous déplaçons actuellement dans un cercle vicieux dangereux dans lequel nous tous, c'est-à-dire toute la zone euro, sommes perdants."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Tous les textes disponibles de » José Luis Martínez Campuzano
La Stampa - Italie | vendredi, 4. mai 2012
Le président de la BCE Mario Draghi a concrétisé sa demande pour un pacte de croissance tout en mettant en garde contre le retour d'une politique de rigueur. Toutefois ce changement de cap longtemps espéré arrive plutôt par nécessité que par sens des responsabilités, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
Le président de la BCE Mario Draghi a concrétisé sa demande pour un pacte de croissance tout en mettant en garde contre le retour d'une politique de rigueur. Toutefois ce changement de cap longtemps espéré arrive plutôt par nécessité que par sens des responsabilités, estime le quotidien libéral La Stampa : "L'Europe de l'unité monétaire préfère montrer un visage plus avenant que de demander à ses citoyens des sacrifices en affichant des mines graves. … Si les conditions et les promesses se réalisaient, la répartition des tâches entre l'UE et les Etats membres pourrait bientôt se métamorphoser. Bruxelles assumerait les dépenses pendant que les Etats membres se chargeraient de contrôler les finances publiques. ... Cette redistribution des rôles ne serait pas le résultat d'une responsabilisation des gouvernements mais parce que la réalité ne nous laisse pas d'autre possibilité. Parce que les Etats n'ont plus un sou et que seulement Bruxelles et Francfort ont la possibilité d'investir des milliards d'euros pour pouvoir tourner la page."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Sol - Portugal | vendredi, 4. mai 2012
Il est dangereux d'encourager la croissance uniquement par des crédits à taux bas alerte l'hebdomadaire libéral Sol : » suite
Il est dangereux d'encourager la croissance uniquement par des crédits à taux bas alerte l'hebdomadaire libéral Sol : "Economie de rigueur ou de relance ? C'est une question brûlante. Des gens apparemment intelligents prétendent que nous creusons notre propre tombe en ayant recours à une économie trop stricte. Les entreprises ont un cruel besoin de crédits. Et oui, malheureusement si nous pensons qu'il suffit d'injecter de l'argent frais dans l'économie pour voir nos problèmes disparaître, nous sommes dans le faux. Au fond, l'économie a bien besoin de crédits mais ce sont bien les crédits simples et l'argent bon marché qui ont déclenché cette crise. Nous ne pouvons pas retourner dans cette période de l'argent bon marché. Celui qui considère que les crédits sont la potion magique de croissance oublie que les entreprises ne doivent pas emprunter ce qu'elles ne pourront pas rembourser plus tard. … Et cela a toujours été notre problème. … Nous avons besoin d'investissements rentables qui tiennent la route et qui sont source de prospérité. Le Portugal doit être attractif pour les investisseurs, par sa stabilité politique et sociale, une bureaucratie épurée, une justice efficace, des salaires compétitifs et un droit du travail flexible."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Le Monde - France | lundi, 30. avril 2012
La crise de l'euro et les élections présidentielles françaises ont rapproché les Européens, estiment les politologues français Maxime Lefebvre et Vivien Schmidt dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
La crise de l'euro et les élections présidentielles françaises ont rapproché les Européens, estiment les politologues français Maxime Lefebvre et Vivien Schmidt dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : "La crise de la zone euro est une étape importante de l'européanisation : elle a obligé les nations à se saisir, individuellement et collectivement, de la nécessaire convergence économique qui doit accompagner l'union monétaire, ce qui avait été très largement occulté après le traité de Maastricht. L'attitude face au pacte budgétaire européen a fait irruption dans la campagne présidentielle en France. Le soutien de Mme Merkel à M. Sarkozy, et du SPD à François Hollande, a montré une interdépendance inédite, provoquée par la politique européenne, entre les débats de politique intérieure en France et en Allemagne. ... Il ne faut pas opposer l'Europe et les nations, mais renforcer la construction de l'Europe par une approche renouvelée de la démocratie en politisant le débat pour mieux légitimer les politiques européennes et l'Union dans son ensemble. Quel que soit son résultat, l'élection présidentielle en France y aura contribué."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Maxime Lefebvre, » Vivien Schmidt
Irish Independent - Irlande | mercredi, 2. mai 2012
Dans le débat préalable au référendum irlandais du 31 mai portant sur l'adhésion au pacte budgétaire de l'UE, le quotidien conservateur Irish Independent désigne les responsables de la situation désastreuse du pays, et donc tous les Irlandais : » suite
Dans le débat préalable au référendum irlandais du 31 mai portant sur l'adhésion au pacte budgétaire de l'UE, le quotidien conservateur Irish Independent désigne les responsables de la situation désastreuse du pays, et donc tous les Irlandais : "Le référendum se déroule dans le contexte d'une crise économique mondiale déclenchée en 2008 et insoluble depuis. Celle-ci a fortement malmené le continent européen, mais notre île a dû connaître certains des pires ravages. L'Irlande se caractérise surtout par une politique erronée que nous avons autorisée et même soutenue en tant que peuple, aussi bien avant la crise que lors des lamentables tentatives de résolution. Ce n'est pas le moment de tourner autour du pot : nous avons élu des gouvernements qui n'ont en aucune façon entrepris des tentatives de régulation du système bancaire. Nous avons fait confiance à des banques qui continuaient à octroyer des crédits risqués alors qu'elles étaient déjà en passe de faire faillite. Nous sommes nous-mêmes en partie responsables de nos problèmes. C'est pourquoi nous devons nous efforcer de les résoudre et être prêts à souffrir pour cela."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Jornal de Negócios - Portugal | mercredi, 2. mai 2012
Lors des manifestations du 1er mai au Portugal, des milliers de personnes ont protesté contre la stricte politique d'austérité du gouvernement libéral-conservateur, contre les atteintes au droit du travail et au droit social, et contre le chômage en hausse. Syndicats et organisations patronales doivent se servir du processus de transformation sociale pour refonder les bases de l'économie, écrit le journal économique Jornal de Negócios : » suite
Lors des manifestations du 1er mai au Portugal, des milliers de personnes ont protesté contre la stricte politique d'austérité du gouvernement libéral-conservateur, contre les atteintes au droit du travail et au droit social, et contre le chômage en hausse. Syndicats et organisations patronales doivent se servir du processus de transformation sociale pour refonder les bases de l'économie, écrit le journal économique Jornal de Negócios : "Les syndicats doivent reconnaître qu'il ne peut y avoir d'Etat-providence sans création de richesses et sans emplois, et que les salaires doivent enfin être en adéquation avec la productivité. Les organisations patronales et les managers doivent comprendre de leur côté que sans employés motivés et qualifiés, aucune entreprise ne pourra réussir. Les deux camps ont-ils compris les opportunités qui s'offrent à nous ?"
» article intégral (lien externe, portugais)
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ABC - Espagne | mercredi, 2. mai 2012
Malgré des mesures d'austérité strictes et un chômage atteignant des records en Espagne, les défilés du 1er mai des syndicats ont attiré peu de monde dans la rue, observe le quotidien conservateur ABC : » suite
Malgré des mesures d'austérité strictes et un chômage atteignant des records en Espagne, les défilés du 1er mai des syndicats ont attiré peu de monde dans la rue, observe le quotidien conservateur ABC : "Même le vent en poupe de 250 chômeurs de l'heure ne permet pas aux syndicats de décoller. Bien évidemment un mouvement d'insatisfaction touche la société. Mais elle se trouve dans une phase discrète de chute que les radars ne détectent pas, elle se trouve plutôt dans une dépression collective. Le gouvernement ne se fait pas d'amis en instaurant ses mesures strictes d'austérité, sans pour autant que les sondages ne révèlent une montée sérieuse des voix en faveur des socialistes. Et les rapports de force des syndicats n'enregistrent que des réussites moyennes. L'ambiance pessimiste est au programme et la défaite de la gauche est trop récente pour bénéficier de l'insatisfaction croissante. Les manifestations timides du premier mai reflètent le problème d'image que rencontrent les syndicats, et les responsables des tas de ruines ne peuvent pas encore se présenter en sauveteurs."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Financial Times - Royaume-Uni | lundi, 30. avril 2012
Tandis que le gouvernement espagnol a recours à l'austérité pour assainir son budget, de nombreuses voix s'élèvent en Europe pour appeler à faire davantage pour l'économie. Le journal économique libéral Financial Times y voit aussi une nécessité : » suite
Tandis que le gouvernement espagnol a recours à l'austérité pour assainir son budget, de nombreuses voix s'élèvent en Europe pour appeler à faire davantage pour l'économie. Le journal économique libéral Financial Times y voit aussi une nécessité : "Il est prometteur que certains politiques et le président de la BCE, Mario Draghi, s'interrogent cette semaine sur les moyens de relancer l'économie espagnole. Mais si les appels à soutenir la croissance se font entendre de plus en plus, la mésentente règne encore sur les moyens exacts susceptibles de remettre l'Europe sur les rails. Il subsiste encore l'illusion de pouvoir relancer l'économie européenne sans aborder des problèmes comme les déséquilibres durables de la balance des paiements. Sans un large soutien européen - c'est-à-dire l'assentiment de l'Allemagne - les réformes du Premier ministre Mariano Rajoy et de ses collègues européens sont vouées à l'échec. Les citoyens espagnols ont peut-être été favorables au message initial d'austérité au nom d'un objectif supérieur, mais ils n'accepteront jamais d'être menés dans une impasse."
» article intégral (lien externe, anglais)
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El País - Espagne | lundi, 30. avril 2012
La chancelière allemande Angela Merkel a évoqué samedi dans une interview un "agenda croissance européen", perçu comme une approbation circonspecte du pacte de croissance discuté au sein de l'UE. La lutte contre la crise va enfin dans le bon sens, se réjouit le quotidien de centre-gauche El País : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a évoqué samedi dans une interview un "agenda croissance européen", perçu comme une approbation circonspecte du pacte de croissance discuté au sein de l'UE. La lutte contre la crise va enfin dans le bon sens, se réjouit le quotidien de centre-gauche El País : "Dès la semaine dernière, le chef de la BCE, Mario Draghi, avait souligné la nécessité de donner un coup de pouce à la croissance. Mais ce qui importe beaucoup plus, c'est que la chancelière allemande, Angela Merkel, qui jusqu'à présent ne démordait pas du principe d'austérité comme seule mesure susceptible de générer la stabilité, défend maintenant l'idée d'un agenda de croissance européen. Le volte-face copernicien de Merkel n'est pas venu de rien, c'est la réaction à plusieurs facteurs importants. Le plus important et le plus manifeste est que François Hollande a de fortes chances de remporter les élections françaises et qu'il prive de son soutien les interminables mesures d'austérité. ... La tentative d'atteindre la stabilité de la zone euro en généralisant la discipline prussienne dans toute l'Europe peut être comparée à un long cauchemar."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | lundi, 30. avril 2012
L'agence de notation Standard & Poor's a dégradé jeudi la note souveraine espagnole de deux crans et l'a placée sous perspective négative. Dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza, Rafał Benecki, économiste pour la banque ING BSK, prédit une sombre période pour l'Espagne : » suite
L'agence de notation Standard & Poor's a dégradé jeudi la note souveraine espagnole de deux crans et l'a placée sous perspective négative. Dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza, Rafał Benecki, économiste pour la banque ING BSK, prédit une sombre période pour l'Espagne : "Le gouvernement espagnol a maintenant un problème, car il tente justement de mettre en œuvre un plan d'austérité aux répercussions négatives sur la croissance économique. Les mesures d'austérité qu'il a engagées ont un double effet sur le pays : elles permettent d'une part d'améliorer la situation budgétaire mais dégradent la conjoncture de l'autre [en raison de l'assèchement des investissements]. Et cela se répercute ensuite négativement sur l'ampleur du déficit du fait de la diminution des recettes fiscales. … A la fin de l'année, l'endettement pourrait même atteindre 80 pour cent du produit intérieur brut. La situation de l'Espagne n'est certes pas aussi mauvaise qu'en Italie ou en Grèce, mais elle ne cesse de se détériorer - et de nouvelles dégradations de la note souveraine ne sont pas à exclure."
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Sol - Portugal | vendredi, 27. avril 2012
Outre la récession en Espagne, ce sont surtout les décisions légitimées politiquement et démocratiquement en France et aux Pays-Bas qui ont fait chuter de nouveau les cours lundi. Les marchés lunatiques ont visiblement un problème avec les décisions démocratiques, estime l'hebdomadaire libéral Sol : » suite
Outre la récession en Espagne, ce sont surtout les décisions légitimées politiquement et démocratiquement en France et aux Pays-Bas qui ont fait chuter de nouveau les cours lundi. Les marchés lunatiques ont visiblement un problème avec les décisions démocratiques, estime l'hebdomadaire libéral Sol : "La dissolution du gouvernement néerlandais et la victoire du socialiste Hollande au premier tour des élections présidentielles françaises ont été les facteurs politiques déterminants de cette nouvelle phase de nervosité sur les marchés financiers. … Le diagnostic et la thérapie de crise ont été imposés par le diktat franco-allemand et appliqués respectueusement par les autres pays. … Aujourd'hui, cela ne touche plus seulement les pays surendettés et fragiles économiquement comme le Portugal ou la Grèce, mais aussi le cœur de la zone euro : la puissante France et les impitoyables Pays-Bas. Le sort se retourne toujours contre celui qui l'a jeté."
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Le Point - France | jeudi, 26. avril 2012
De nombreux Français se sont laissés séduire par des positions irréalistes, critique l'hebdomadaire libéral-conservateur Le Point en considérant les élections présidentielles françaises, lors desquelles les candidats d'extrême droite et d'extrême gauche ont remporté au total un tiers des voix : » suite
De nombreux Français se sont laissés séduire par des positions irréalistes, critique l'hebdomadaire libéral-conservateur Le Point en considérant les élections présidentielles françaises, lors desquelles les candidats d'extrême droite et d'extrême gauche ont remporté au total un tiers des voix : "On s'y rencogne dans le fantasme d'une France solitaire qui nie la crise, refuse la dette et insulte la finance à qui la France emprunte, chaque jour, des milliards pour assurer ses fins de mois. Les électeurs ont refusé l'abstention hors des urnes, et c'est tant mieux. Mais beaucoup d'entre eux ont inventé l'abstention dans les urnes : l'abstention française aux réalités du monde. …La crise française devient celle d'un pays cadenassé dans ses frontières, ses certitudes et la rumination de ses échecs. Contre l'Europe, la finance, les marchés, la mondialisation et autres loups-garous, la France se calfeutre encore dans une citadelle en ruine. Il faut en sortir. N'ayons pas peur !"
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The Daily Telegraph - Royaume-Uni | vendredi, 27. avril 2012
Après le passage officiel du gouvernement britannique en récession mercredi dernier, le quotidien conservateur The Daily Telegraph demande une stratégie de croissance plus agressive : » suite
Après le passage officiel du gouvernement britannique en récession mercredi dernier, le quotidien conservateur The Daily Telegraph demande une stratégie de croissance plus agressive : "L'austérité donne confiance au marché et ce point reste essentiel. C'est seulement à cette condition que le gouvernement peut emprunter à des taux attractifs, ce qui garantit à la Banque d'Angleterre la liberté de maintenir les coûts d'emprunt à un niveau bas. Ce serait de la folie de mettre cela en jeu pendant que l'économie est en pleine stagnation. Cela ne signifie pas pour autant qu'Osbourne peut rester les bras croisés en attendant des jours meilleurs. … Si les entreprises - surtout les plus grandes - commençaient à investir le capital qu'elles gardent en réserve et que les banques se mettaient de nouveau à accorder des crédits, cela stimulerait fortement la croissance. Osbourne doit continuer à mettre toute son énergie dans la création d'un climat économique dans lequel tous se sentent en mesure de le faire."
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Cinco Días - Espagne | vendredi, 27. avril 2012
Le président de la BCE Mario Draghi a demandé mercredi un pacte de croissance pour la zone euro. Dans le cadre de la campagne électorale française, cette revendication a été extrapolée et perçue comme un tournant, précise le journal économique Cinco Días : » suite
Le président de la BCE Mario Draghi a demandé mercredi un pacte de croissance pour la zone euro. Dans le cadre de la campagne électorale française, cette revendication a été extrapolée et perçue comme un tournant, précise le journal économique Cinco Días : "Le candidat à la présidentielle François Hollande y voit le signe que ses idées prennent du poids. Mais la déclaration de Draghi ne signifie pas un changement de cap radical. Ce qu'il qualifie de pacte de croissance n'a rien à voir avec les projets de Hollande. … Le concept de pacte de croissance peut sembler nouveau. Mais c'est une proposition qui a déjà été demandée à plusieurs reprises par la Banque centrale : les gouvernements doivent réformer, et plus ils attendent, plus les dommages seront importants. Les eurobonds, de grands programmes d'investissement et des encouragements de la part de l'Allemagne peuvent aider, mais ils ne changeront rien au fait que la France doit engager des réformes. Si le candidat Hollande ignore ce fait, le président Hollande sera le premier à avoir une mauvaise surprise."
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À la une de jeudi, 26. avril 2012
Le président de la BCE Mario Draghi a réclamé mercredi au Parlement européen un "pacte de croissance" pour la zone euro. Les analystes soutiennent la ... » suite
Le président de la BCE Mario Draghi a réclamé mercredi au Parlement européen un "pacte de croissance" pour la zone euro. Les analystes soutiennent la proposition de Draghi, car ils craignent que la seule austérité ne résolve pas la crise de la dette.
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Cinco Días - Espagne | jeudi, 26. avril 2012
Le gouvernement espagnol et la Fédération espagnole de football ont signé mercredi un accord contraignant les clubs à rembourser ces prochaines années leurs dettes envers l'Etat, lesquelles s'élèvent à 673 millions d'euros. Le journal économique Cinco Días juge cela justifié : » suite
Le gouvernement espagnol et la Fédération espagnole de football ont signé mercredi un accord contraignant les clubs à rembourser ces prochaines années leurs dettes envers l'Etat, lesquelles s'élèvent à 673 millions d'euros. Le journal économique Cinco Días juge cela justifié : "Le simple fait que le gouvernement soit obligé de souligner que les dettes du football 'doivent être remboursées par le football' montre l'importance que revêt dans la situation budgétaire actuelle la nécessité de montrer clairement que le fisc ne ménage aucune exception injustifiée. … Bien sûr, il ne faut pas oublier que le football espagnol représente une source considérable de revenus pour le fisc. En période de rigueur, l'Etat ne doit globalement faire cadeau d'aucun euro. … Il est donc important que le gouvernement tente de reprendre le contrôle du budget d'une main de fer, aussi bien avec des règles que dans la pratique. Ce message doit clairement signifier qu'il n'y pas d'exception et que tous les Espagnols assument ensemble cette responsabilité."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | jeudi, 26. avril 2012
L'appel du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, à un pacte de croissance européen est justifié mais doit être rapidement précisé, estime le journal économique libéral Financial Times Deutschland : » suite
L'appel du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, à un pacte de croissance européen est justifié mais doit être rapidement précisé, estime le journal économique libéral Financial Times Deutschland : "Qu'est-ce que ça veut dire, un 'pacte de croissance' ? Et comment l'adapter à la thérapie prescrite jusque-là - rigueur, rigueur et encore rigueur - qu'il convient encore de maintenir ? Le chef de la BCE a pour le moment laissé les autres répondre. … La politique de croissance peut finalement signifier beaucoup de choses, elle s'étend de l'ouverture durable de marché de prestations jusque-là cloisonnés à des programmes de dépenses publiques accélérés et financés par la dette. … Le débat ouvert par Mario Draghi doit ainsi aboutir à des réponses rapides. … Un accroissement de la dotation en capital de la Banque européenne d'investissement (BEI) et l'émission d'emprunts obligataires européens pour le financement de projets favorisant des mesures d'infrastructure transfrontalières constituent par exemple une option efficace. Une réaffectation rapide des moyens européens issus des fonds d'aide structurels et régionaux en est une autre."
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Les Echos - France | jeudi, 26. avril 2012
Contre toute attente, la Grande-Bretagne est retombée en récession au premier trimestre de cette année pour la première fois depuis 2009, a annoncé mercredi à Londres l'institut statistique national. La situation devient compliquée pour le Premier ministre David Cameron, estime le journal économique Les Echos : » suite
Contre toute attente, la Grande-Bretagne est retombée en récession au premier trimestre de cette année pour la première fois depuis 2009, a annoncé mercredi à Londres l'institut statistique national. La situation devient compliquée pour le Premier ministre David Cameron, estime le journal économique Les Echos : "La Grande-Bretagne est sous une pression forte des agences de notation financière pour conserver son si précieux triple A. D'autant plus que les finances du royaume se sont à nouveau dégradées en mars dernier. Et si le gouvernement est néanmoins arrivé à son objectif d'une impasse budgétaire représentant 8,3 % du PIB pour l'exercice 2011-2012 achevé à la fin du mois dernier, tout porte à croire qu'il ne pourra pas atteindre son but d'un déficit de 7,6 % en 2012-2013 sans mesures supplémentaires. Mais qui, à leur tour, pourraient peser sur la croissance, donc sur les recettes budgétaires. Une corde raide pour le gouvernement britannique, qui a évité jusqu'à présent la colère des marchés, à la différence des pays du sud de la zone euro."
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Jornal de Negócios - Portugal | jeudi, 26. avril 2012
Dans son discours prononcé mercredi à l'occasion du 38e anniversaire de la Révolution des œillets, le président portugais Aníbal António Cavaco Silva en a appelé à la cohésion sociale du pays en crise. Il a pourtant oublié dans le même temps de condamner les injustices inhérentes à la politique d'austérité engagée, qui constituent la vraie menace à cette cohésion, critique le journal économique Jornal de Negócios : » suite
Dans son discours prononcé mercredi à l'occasion du 38e anniversaire de la Révolution des œillets, le président portugais Aníbal António Cavaco Silva en a appelé à la cohésion sociale du pays en crise. Il a pourtant oublié dans le même temps de condamner les injustices inhérentes à la politique d'austérité engagée, qui constituent la vraie menace à cette cohésion, critique le journal économique Jornal de Negócios : "Si quelqu'un menace notre valeur fondamentale, la cohésion sociale et politique, c'est bien [le Premier ministre] Passos Coelho. Cette cohésion n'est pas une évidence. Elle nécessite l'attention permanente de ceux qui sont au pouvoir et des mesures qui préservent le sens de la justice en période de rigueur. … Il est important d'être réaliste. … La réalité nous montre en effet que l'austérité adoptée touche certains individus plus que d'autres, et c'est précisément cela qui pavera la voie de l'échec et de la discorde."
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Tous les textes disponibles de » Helena Garrido
Ta Nea - Grèce | jeudi, 26. avril 2012
De nombreux gouvernements ont été victimes de la crise de l'euro ces dernières années, et ce aussi en raison de la politique d'austérité, écrit le quotidien de centre-gauche Ta Nea : » suite
De nombreux gouvernements ont été victimes de la crise de l'euro ces dernières années, et ce aussi en raison de la politique d'austérité, écrit le quotidien de centre-gauche Ta Nea : " Papandreou (Grèce), Berlusconi (Italie), Cowen (Irlande), Radičová (Slovaquie), Pahor (Slovenie), Rutte (Pays-Bas) - en moins d'un an la crise de l'euro a avalé tellement de premiers ministres que le paysage européen ressemble à un cimetière politique. Les élites politiques tentent depuis deux ans de sauver la monnaie européenne en pratiquant une politique d'austérité dévastatrice. … La crise ne touche en outre plus seulement le sud. Pour la première fois, un gouvernement du Nord, dont les pays constituent le noyau dur de l'euro, vient d'être renversé par le poids de la crise. … Les pays de l'euro ont longtemps cru qu'ils étaient immunisés contre les crises grâce à la monnaie européenne. Mais la crise vient désormais de frapper le cœur même de l'Union monétaire. Une fois de plus se confirme un enseignement de l'histoire économique : la monnaie ne peut présider aux destinées d'un pays, c'est un pays qui détermine la monnaie."
» article intégral (lien externe, grec)
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La Repubblica - Italie | jeudi, 26. avril 2012
La demande d'un pacte de croissance européen par Draghi va dans le bon sens, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
La demande d'un pacte de croissance européen par Draghi va dans le bon sens, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "La crise aux Pays-Bas, le résultat provisoire des élections présidentielles françaises et la récession étonnamment forte en Espagne et en Italie ménagent une première ouverture dans le sens d'une politique visant à éviter la spirale d'une austérité et d'une récession excessives. Car c'est cette spirale qui porte finalement préjudice à une amélioration de l'équilibre budgétaire des pays du sud de l'UE. La demande de Draghi révèle la crainte d'une telle évolution, de la même façon que les louanges adressées par Berlin au [président italien] Giorgio Napolitano, lequel avait appelé à plus de croissance. Ce ne sont encore que des mots, mais ça faisait longtemps que nous ne les avions plus entendus. Il ne s'agit pas d'opposer l'austérité à la croissance. … Il faut compléter l'austérité par des mesures qui paraissent immédiatement crédibles aux marchés financiers sans pour autant entraîner de nouvelles hausses d'impôts."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Financial Times - Royaume-Uni | jeudi, 26. avril 2012
Au regard des évolutions politiques en France et aux Pays-Bas, le quotidien économique libéral Financial Times demande un terme à la politique d'austérité : » suite
Au regard des évolutions politiques en France et aux Pays-Bas, le quotidien économique libéral Financial Times demande un terme à la politique d'austérité : "Les citoyens et l'élite européenne semblent ressentir le besoin d'arrêter cette ineptie. La démission du gouvernement néerlandais et la victoire de François Hollande au premier tour des élections présidentielles françaises vont dans le même sens, celui d'une révolte contre l'austérité. Mais cela ne pourrait être que le début : les élections grecques imminentes, le référendum irlandais le mois prochain et les élections législatives en France en juin pourraient bien aboutir à une crise sérieuse. Vu les dommages causées à l'UE par des citoyens mécontents au cours de la décennie passée, les dirigeants européens feraient bien de prendre leurs inquiétudes au sérieux."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Knack - Belgique | mercredi, 25. avril 2012
La crise gouvernementale aux Pays-Bas ainsi que le résultat électoral en France sont les signes d'une grogne grandissante contre les strictes règles budgétaires européennes, estime l'hebdomadaire de centre-gauche Knack : » suite
La crise gouvernementale aux Pays-Bas ainsi que le résultat électoral en France sont les signes d'une grogne grandissante contre les strictes règles budgétaires européennes, estime l'hebdomadaire de centre-gauche Knack : "D'après les sondages, il est possible que les élections anticipées consacrent le SP [socialiste], un parti qui, à l'instar du PVV de Wilders, rejette les strictes directives budgétaires européennes. Le 6 mai, les Grecs se rendront également aux urnes. D'après les instituts de sondage grecs, les partis qui exécutent aujourd'hui les consignes de rigueur européennes n'y obtiendront pas de majorité. … L'Europe n'a toutefois pas de réponse et se cramponne à la refonte du Pacte de stabilité et autres traités budgétaires. L'intégration européenne a atteint ses limites et se trouve désormais touchée en plein cœur. … L'Union européenne s'est enlisée et menace désormais de perdre le contrôle des banques, lesquelles ne parviennent plus à augmenter leur capital propre en raison de la reprise de la crise de l'euro."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Lidové noviny - République tchèque | mercredi, 25. avril 2012
La chute du gouvernement néerlandais était inutile, selon le quotidien conservateur Lidové noviny : » suite
La chute du gouvernement néerlandais était inutile, selon le quotidien conservateur Lidové noviny : "La pression allemande sur la discipline budgétaire a fait une nouvelle victime : le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, le plus proche allié de la chancelière Merkel dans la mise en œuvre de la politique d'austérité. L'exemple des Pays-Bas montre bien que le pacte budgétaire ne résout pas les problèmes de la zone euro mais au contraire les amplifie et peut déclencher des crises politiques inutiles. … Même si le déficit budgétaire a augmenté au cours des deux dernières années de stagnation économique et tourne autour de cinq pour cent du PIB, les agences de notation ont conservé au pays sa note maximale. … Ce sont les Allemands et les Néerlandais qui ont demandé des plafonds de déficit plus bas. Et la Commission européenne semble déterminée à les imposer - peu importe qui cela concerne."
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Le Monde - France | mercredi, 25. avril 2012
Aux Pays-Bas, le gouvernement s'est effondré car l'extrême droite a refusé de soutenir les mesures d'austérité exigées par l'UE, et aux élections présidentielles françaises, le Front National de Marine Le Pen a obtenu près d'un cinquième des voix. Des signaux clairs à l'encontre de la politique d'austérité allemande, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Aux Pays-Bas, le gouvernement s'est effondré car l'extrême droite a refusé de soutenir les mesures d'austérité exigées par l'UE, et aux élections présidentielles françaises, le Front National de Marine Le Pen a obtenu près d'un cinquième des voix. Des signaux clairs à l'encontre de la politique d'austérité allemande, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde : "Alors, s'inquiète-t-on un peu partout en Europe, si même ce bon élève (les Pays-Bas) n'arrive pas à appliquer les critères budgétaires de la zone euro sans faire exploser son gouvernement, qui donc va y parvenir ? ... L'Europe vit ces jours-ci un moment crucial. Un moment où la frustration et la peur des sacrifices imposés par les inévitables restrictions budgétaires s'expriment de la manière pourtant la plus sage qui soit : par la voie politique et institutionnelle. D'une certaine façon, Mme Merkel a raison : l'Europe est devenue de la politique intérieure. Mais le message que lui envoient ses 'concitoyens' européens, Français en tête, n'est certainement pas celui qu'elle voudrait entendre. Ce message est un signal de rejet du modèle allemand de gestion de la crise de l'euro, qui pose l'austérité comme condition préalable à la reprise de la croissance."
» article intégral (lien externe, français)
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Der Standard - Autriche | mercredi, 25. avril 2012
La politique destructrice des populistes d'extrême droite rend impossible un gouvernement commun, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard suite au rejet par Geert Wilders de l'austérité prescrite par l'UE : » suite
La politique destructrice des populistes d'extrême droite rend impossible un gouvernement commun, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard suite au rejet par Geert Wilders de l'austérité prescrite par l'UE : "Voilà ce qui se passe quand on fait participer l'extrême droite ou des populistes au pouvoir, ne serait-ce que de manière indirecte. A court ou long terme se déploie leur potentiel destructeur et agressif. On ne peut pas gouverner avec eux, car en règle générale ils ne sont pas pour quelque chose, mais contre quelque chose : contre l'islam, contre les Juifs, contre les étrangers, contre les immigrés, etc. Mais tous sont 'contre l'UE telle qu'elle est.' Cela réunit le FPÖ de Haider et Strache à la Lega Nord en Italie, en passant par le Front national en France et le Vlaams Belang en Belgique. Il est juste étonnant qu'il y ait encore et toujours des conservateurs qui s'engagent pour cela."
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De Standaard - Belgique | mardi, 24. avril 2012
Après la présentation lundi de la démission à la reine de la coalition néerlandaise au pouvoir constituée du Parti populaire libéral (VVD) et des Chrétiens-démocrates (CDA), l'agence de notation Moody's a mis en garde contre une dégradation de la note souveraine du pays. Le quotidien libéral De Standaard déplore le délabrement de la culture politique d'un pays voisin qu'il jugeait autrefois exemplaire : » suite
Après la présentation lundi de la démission à la reine de la coalition néerlandaise au pouvoir constituée du Parti populaire libéral (VVD) et des Chrétiens-démocrates (CDA), l'agence de notation Moody's a mis en garde contre une dégradation de la note souveraine du pays. Le quotidien libéral De Standaard déplore le délabrement de la culture politique d'un pays voisin qu'il jugeait autrefois exemplaire : "Il règne au sein des partis traditionnels du centre un manque préoccupant de leaders disposés et capables d'expliquer clairement à la population où réside le bon équilibre entre austérité et relance de l'économie susceptible de donner perspectives et espoir. Ce sont le PVV [populiste d'extrême droite] et le SP [socialiste] qui en profiteront. … Les Pays-Bas autrefois exemplaires ont perdu leur flair quant à leur position en Europe et dans le monde. C'est une mauvaise nouvelle pour l'UE. Etant l'un des quatre pays de la zone euro pourvus de la note souveraine maximale (AAA), les Pays-Bas sont trop importants pour être dégradés au rang d'énième pays à problèmes."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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La Stampa - Italie | mardi, 24. avril 2012
Le possible changement de pouvoir en France, la crise gouvernementale aux Pays-Bas et les données conjoncturelles décevantes dans la zone euro ont fait chuter lundi les cours des bourses de trois pour cent en moyenne et mis sous pression les emprunts d'Etat français et néerlandais. C'est bientôt la fin de la politique financière dictée par l'Allemagne, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
Le possible changement de pouvoir en France, la crise gouvernementale aux Pays-Bas et les données conjoncturelles décevantes dans la zone euro ont fait chuter lundi les cours des bourses de trois pour cent en moyenne et mis sous pression les emprunts d'Etat français et néerlandais. C'est bientôt la fin de la politique financière dictée par l'Allemagne, estime le quotidien libéral La Stampa : "Le véritable perdant [du premier tour des élections présidentielles françaises] est Angela Merkel, laquelle a largement soutenu le président sortant Nicolas Sarkozy. Merkel représente symboliquement l'orthodoxie économico-financière avec l'objectif potentiellement hypothétique d'obtenir des budgets équilibrés au moyen de sacrifices considérables. Evolutions financières et évolutions politico-sociales semblent aller dans le sens d'une stabilité restreinte. On semble surtout assister au crépuscule du concept 'merkelien' de l'austérité comme remède à tous les maux. La prédominance des paramètres financiers apparaît clairement sur le déclin sans que l'on sache par quoi la substituer pour sauvegarder les nombreuses choses positives que la mondialisation, outre les nombreux désastres, a apportées avec elle."
» article intégral (lien externe, italien)
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El País - Espagne | mardi, 24. avril 2012
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a présenté lundi la démission de son cabinet à la reine Béatrix après que les populistes d'extrême droite menés par Geert Wilders ont retiré leur soutien à son gouvernement minoritaire. Le quotidien de centre-gauche El País craint que le consensus européen en matière de politique financière ne s'en trouve davantage déstabilisé : » suite
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a présenté lundi la démission de son cabinet à la reine Béatrix après que les populistes d'extrême droite menés par Geert Wilders ont retiré leur soutien à son gouvernement minoritaire. Le quotidien de centre-gauche El País craint que le consensus européen en matière de politique financière ne s'en trouve davantage déstabilisé : "Après des négociations de sept semaines, Wilders a privé le gouvernement de son soutien nécessaire et s'en est pris aux 'bureaucrates de Bruxelles'. Il présente son parti comme opposé à l'immigration, mais pas de droite sur le plan économique. … L'issue à cette situation est un large consensus au Parlement que Rutte peut proposer aujourd'hui - ou des élections anticipées en juin ou septembre susceptibles de générer de longues négociations de coalition. Les Pays-Bas, rigoureux jusque-là, retarderont alors l'adoption du fonds de secours européen et du pacte budgétaire. Cela contribue également à accroître les doutes dans un panorama européen déjà incertain."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Il Sole 24 Ore - Italie | dimanche, 22. avril 2012
La thèse du prix Nobel d'économie Paul Krugman, affirmant que l'Europe commettrait un suicide économique, est erronée selon Guido Rossi. Dans le journal économique Il Sole 24 Ore, le juriste contredit la thèse de Krugman selon laquelle la seule alternative qui reste à l'Europe serait de sortir de l'Union monétaire : » suite
La thèse du prix Nobel d'économie Paul Krugman, affirmant que l'Europe commettrait un suicide économique, est erronée selon Guido Rossi. Dans le journal économique Il Sole 24 Ore, le juriste contredit la thèse de Krugman selon laquelle la seule alternative qui reste à l'Europe serait de sortir de l'Union monétaire : "Cher M. Krugman, l'euro n'est pas une relique barbare comme l'étalon or dans les années 1930 et votre comparaison ne tient pas debout. C'est la monnaie unique d'une Europe qui ne pourra se sauver qu'en poursuivant son processus d'intégration, en dotant l'euro d'une politique budgétaire et monétaire unitaire, et en avançant vers une véritable Europe fédérale. On pourra alors pourvoir la Banque centrale européenne des véritables compétences d'une banque centrale et favoriser l'émission d'eurobonds. … Que cela plaise ou non aux politiques et aux intellectuels américains, c'est l'unique façon de faire sortir l'Europe de la crise."
» article intégral (lien externe, italien)
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Corriere della Sera - Italie | vendredi, 20. avril 2012
En raison de la crise économique persistante en Europe, l'Allemagne doit changer son attitude égoïste, estime le diplomate italien Antonio Puri Purini dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera, où il appelle la chancelière allemande, Angela Merkel, à plus de collaboration : » suite
En raison de la crise économique persistante en Europe, l'Allemagne doit changer son attitude égoïste, estime le diplomate italien Antonio Puri Purini dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera, où il appelle la chancelière allemande, Angela Merkel, à plus de collaboration : "La chancelière se retranche derrière la construction juridique [du pacte budgétaire] complexe négociée avec ses partenaires. Mais au vu du scepticisme des marchés financiers envers l'euro, ce serait le bon moment pour orienter les débats dans une autre direction et chercher une stratégie uniforme. … Le gouvernement du premier pays d'Europe ne peut pas se contenter de jouer le rôle de comptable et de rappeler continuellement leurs obligations aux pays endettés. Ce manque de clairvoyance est surprenant pour un Etat qui a toujours été actif sur la scène européenne. Le pays qui tire le plus gros avantage de la mondialisation est celui qui s'isole le plus et hésite à assumer la tâche qui lui incombe du fait de son poids politique."
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Berliner Zeitung - Allemagne | jeudi, 19. avril 2012
Les pays membres du FMI ont déjà promis environ 320 milliards de dollars de fonds supplémentaires pour les éventuels crédits de crise, sur les 400 milliards visés, a annoncé mercredi la directrice du FMI, Christine Lagarde. Mais l'Europe devrait lutter elle-même contre sa crise plutôt que de mendier auprès du FMI, critique le quotidien de centre-gauche Berliner Zeitung : » suite
Les pays membres du FMI ont déjà promis environ 320 milliards de dollars de fonds supplémentaires pour les éventuels crédits de crise, sur les 400 milliards visés, a annoncé mercredi la directrice du FMI, Christine Lagarde. Mais l'Europe devrait lutter elle-même contre sa crise plutôt que de mendier auprès du FMI, critique le quotidien de centre-gauche Berliner Zeitung : "Les Européens aisés pourraient et devraient en fait s'aider eux-mêmes. Au lieu de cela, ils empruntent auprès des pays émergents, dont les peuples ne peuvent que rêver d'un niveau de vie équivalent à celui de l'Allemagne, de la France ou de l'Espagne. Avec les fonds chinois, indiens et brésiliens, le FMI devrait élargir massivement ses ressources afin d'ériger un pare-feu mondial venant compléter le système européen. Il est toutefois ironique que ce soient les Allemands qui fassent pression en ce sens. En Europe, où l'on a besoin de son argent, le gouvernement fédéral déclare qu'on ne peut pas résoudre une crise de la dette en ajoutant sans cesse des milliards supplémentaires. Mais au FMI, il appelle les autres haut et fort à verser leur part afin de pouvoir rassembler mille milliards de dollars. … Les Européens ont le potentiel nécessaire pour endiguer eux-mêmes leur crise et assumer ainsi leur responsabilité vis-à-vis de l'économie mondiale."
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La Stampa - Italie | jeudi, 19. avril 2012
Le Premier ministre italien Mario Monti a présenté mercredi son programme économique et financier pour les trois prochaines années. Ces plans manquent toutefois de substance, déplore le quotidien libéral La Stampa : » suite
Le Premier ministre italien Mario Monti a présenté mercredi son programme économique et financier pour les trois prochaines années. Ces plans manquent toutefois de substance, déplore le quotidien libéral La Stampa : "Le plus frappant dans les documents produits par le gouvernement et dans le discours prononcé par Mario Monti, c'est l'absence totale de concret, même dans les rares endroits (les infrastructures ou l'administration publique par exemple) où l'on parle de choses et non de concepts purement abstraits comme les obligations futures, les intentions, les prévisions et les avertissements aux citoyens et aux partis. Une sorte de triomphe des verbes de modalités qui couvrent tout et tout le monde. Un langage qui mérite d'être étudié, ne serait-ce que pour l'audace avec lequel il hybride les deux monstres de notre temps : le jargon vaseux de la bureaucratie européenne et les manifestes électoraux des partis, remplis d'intentions louables et d'objectifs merveilleux, mais sans indication des moyens qui permettront de les atteindre."
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 19. avril 2012
Dans le rapport sur l'aide à la Grèce présenté mercredi, la Commission européenne a une nouvelle fois souligné la nécessité de mutualiser les dettes publiques des pays de la zone euro. Berlin bloque toutefois cette issue possible à la crise, déplore le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Dans le rapport sur l'aide à la Grèce présenté mercredi, la Commission européenne a une nouvelle fois souligné la nécessité de mutualiser les dettes publiques des pays de la zone euro. Berlin bloque toutefois cette issue possible à la crise, déplore le journal économique Il Sole 24 Ore : "La crise est réelle et menace de s'aggraver. Les mesures prises jusqu'à présent ne suffisent pas pour la contenir. Ni l'austérité fanatique ni un fonds de secours permanent aux moyens insuffisants ne permettront de la surmonter. … Une stratégie de croissance européenne incluant une mutualisation au moins partielle des dettes est un slogan qui prend partout, sauf en Allemagne. Mais ce jeu du refus risque de devenir dangereux. Car la passivité économique pourrait bientôt voler en éclats en raison de changements politiques [comme une transition gouvernementale en France] et constituer un mélange explosif favorisant les spéculateurs. … Cela pourrait enfin contribuer à persuader Merkel."
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Blog A Europa desalinhada - Portugal | mercredi, 18. avril 2012
Le Fonds monétaire international a mis en garde mercredi contre une nouvelle crise du crédit en Europe qui pourrait avoir des conséquences mondiales. Avec sa nouvelle directrice française Christine Lagarde, le FMI se montre plus critique vis-à-vis de l'Europe qu'il y un an, estime Caroline de Gruyter dans le blog A Europa desalinhada : » suite
Le Fonds monétaire international a mis en garde mercredi contre une nouvelle crise du crédit en Europe qui pourrait avoir des conséquences mondiales. Avec sa nouvelle directrice française Christine Lagarde, le FMI se montre plus critique vis-à-vis de l'Europe qu'il y un an, estime Caroline de Gruyter dans le blog A Europa desalinhada : "A Noël, la directrice du FMI a envoyé à la chancelière allemande un petit bijou de chez Hermès. Merkel avait aussi un cadeau pour Lagarde : un CD de Beethoven joué par l'orchestre philharmonique de Berlin. La relation personnelle des deux femmes est toutefois mise à l'épreuve désormais, le FMI commençant à exprimer son mécontentement après deux années d'opposition intensive quant à la gestion de crise européenne. On ne sait pas vraiment si la Chine, le Canada ou le Brésil monteront sur la tour de contrôle, car il y a un an, le FMI n'avait rien à voir avec aujourd'hui. Pour [l'ancien directeur du FMI] Dominique Strauss-Kahn, le rôle reluisant de 'sauveteur de l'euro' était une opportunité car il voulait devenir président de la France. Avec Lagarde, le FMI est devenu un partenaire non fiable."
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mercredi, 18. avril 2012
Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit pour l'année 2012 une croissance économique mondiale de 3,5 pour cent. Mais tandis que les pays émergents connaîtront une forte croissance, les Etats industriels seront en stagnation. On ne pourra toutefois pas relancer l'économie européenne en accroissant les dépenses, estime le journaliste Peter A. Fischer dans le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit pour l'année 2012 une croissance économique mondiale de 3,5 pour cent. Mais tandis que les pays émergents connaîtront une forte croissance, les Etats industriels seront en stagnation. On ne pourra toutefois pas relancer l'économie européenne en accroissant les dépenses, estime le journaliste Peter A. Fischer dans le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung : "L'argumentation est la suivante : si les pays luttent contre une récession et que les prévisions budgétaires sont inférieures à ce qu'elles pourraient être en réalité, et si les possibilités de correction que procure la politique monétaire sont épuisées, il ne faut pas restreindre en plus la politique budgétaire. … Malheureusement, ce conseil éprouvé en matière de politique conjoncturelle n'aidera pas davantage l'Europe. Car la plupart des pays ne souffrent pas là d'un déficit conjoncturel, mais d'un manque de crédibilité. Leurs créanciers craignent à juste titre que l'argent investi dans les obligations d'Etat ne leur soit jamais entièrement restitué. … Une croissance dénuée d'austérité n'est donc plus possible dans la plupart des pays de l'UE. Il faut de toute urgence recouvrer la crédibilité perdue."
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Der Standard - Autriche | mercredi, 18. avril 2012
Ce n'est pas le gaspillage qui a mené l'Espagne à sa catastrophique situation économique actuelle, mais les conséquences de la crise financière mondiale, estime l'économiste keynésien Paul Krugman dans le quotidien Der Standard, et recommande au pays de quitter la zone euro : » suite
Ce n'est pas le gaspillage qui a mené l'Espagne à sa catastrophique situation économique actuelle, mais les conséquences de la crise financière mondiale, estime l'économiste keynésien Paul Krugman dans le quotidien Der Standard, et recommande au pays de quitter la zone euro : "Les problèmes budgétaires de l'Espagne sont la conséquence de la dépression et non sa cause. Et pourtant les prescriptions de Berlin et Francfort réclament - devinez quoi ! - 'davantage d'austérité'. Disons les choses sans ambages, c'est tout simplement dément. L'Europe a déjà derrière elle des années de stricte politique d'austérité et les résultats montrent précisément ce que les chercheurs férus d'histoire n'ont cessé de prédire : de tels programmes ne font qu'enfoncer des économies souffrantes un peu plus dans la dépression. … Quelle est l'alternative ? Dans les années 1930, la condition fondamentale pour un rétablissement avait été l'abandon de la parité des devises avec l'étalon or. L'équivalent actuel à cela serait une sortie de la zone euro et la réintroduction des monnaies nationales. On peut juger cela inconcevable, et une telle mesure aurait effectivement des conséquences dévastatrices sur les plans économique et politique. Mais poursuivre le cap actuel et prescrire des programmes de rigueur de plus en plus durs à des pays déjà en crise est encore moins concevable."
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De Tijd - Belgique | lundi, 16. avril 2012
En appelant à un rôle accru de la Banque centrale européenne (BCE) dans la crise de l'euro, Sarkozy s'éloigne dangereusement de la position allemande, met en garde le journal économique De Tijd : » suite
En appelant à un rôle accru de la Banque centrale européenne (BCE) dans la crise de l'euro, Sarkozy s'éloigne dangereusement de la position allemande, met en garde le journal économique De Tijd : "Dans le cas d'un éventuel second mandat de Sarkozy, l'axe familier Berlin-Paris sera rompu. … Sarkozy doit, bien sûr, lutter contre une croissance faible et un chômage élevé. Le modèle allemand vanté ne fonctionne pas en France. Mais prétendre comme l'a fait le président français que la BCE n'a rien fait pour lutter contre la crise de l'euro est trop facile. … Hollande entend aussi se pencher sur le 'type d'interventions de la BCE'. Lorsqu'il a présenté ses propositions y a deux semaines, celles-ci ont été vivement écartées par Sarkozy. Les deux hommes semblent désormais défendre la même ligne. Pour la zone euro, cela signifie que le moteur franco-allemand risque d'avoir des ratés, voire même de s'arrêter."
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Les Echos - France | vendredi, 13. avril 2012
Le taux d'inflation en Europe devrait se situer pour toute l'année 2012 au-dessus de la barre des deux pour cent, d'après le rapport mensuel publié jeudi par la BCE. C'est un frein à la croissance, estime le journal économique libéral Les Echos : » suite
Le taux d'inflation en Europe devrait se situer pour toute l'année 2012 au-dessus de la barre des deux pour cent, d'après le rapport mensuel publié jeudi par la BCE. C'est un frein à la croissance, estime le journal économique libéral Les Echos : "La croissance du début 2012 devrait être à peine meilleure que nulle, et la demande guère plus flamboyante. Avec des hausses de prix en partie saisonnières, mais surtout concentrées sur les matières premières, énergétiques et alimentaires, l'essentiel de l'inflation nous est importé, à nous comme à toute l'Europe. Cela veut dire, d'abord, qu'elle n'est sans doute pas près de disparaître, tant elle est dépendante de tendances climatiques et géopolitiques lourdes. Cela signifie, ensuite, qu'elle est presque entièrement subie, pesant et sur les marges des entreprises et sur le pouvoir d'achat des ménages. Pis, elle contribue, ainsi, à freiner la reprise."
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À la une de jeudi, 12. avril 2012
Les taux d'emprunt liés aux obligations espagnoles et italiennes ont nettement augmenté mardi, entraînant une baisse des cours parmi les bourses européennes. La possibilité d'aides ... » suite
Les taux d'emprunt liés aux obligations espagnoles et italiennes ont nettement augmenté mardi, entraînant une baisse des cours parmi les bourses européennes. La possibilité d'aides européennes n'incite pas les pays endettés à assainir leur budget, critiquent certains commentateurs. D'autres jugent l'austérité peu utile aux Etats en difficulté.
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Público - Portugal | mercredi, 11. avril 2012
Dans la crise de l'euro, il a été reproché ces derniers mois à l'Allemagne de déterminer de manière unilatérale la politique en Europe. Si ce reproche est fondé dans les grandes lignes en ce qui concerne la lutte contre la crise de l'euro, l'heure des petits Etats européens est par contre venue en matière de politique étrangère européenne, estiment l'ex-commissaire européen portugais António Vitorino et l'ex-présidente lettone Vaira Vike-Freiberga dans le quotidien Público : » suite
Dans la crise de l'euro, il a été reproché ces derniers mois à l'Allemagne de déterminer de manière unilatérale la politique en Europe. Si ce reproche est fondé dans les grandes lignes en ce qui concerne la lutte contre la crise de l'euro, l'heure des petits Etats européens est par contre venue en matière de politique étrangère européenne, estiment l'ex-commissaire européen portugais António Vitorino et l'ex-présidente lettone Vaira Vike-Freiberga dans le quotidien Público : "Dans cette Europe, les décisions importantes pourraient bien maintenant se prendre à Stockholm ou à Varsovie, et non seulement à Berlin, à Paris ou à Londres. De plus, les dossiers importants de politique étrangère étant déjà rendus au seuil de l'Europe, qu'ils proviennent d'Égypte, du Belarus ou maintenant de la Syrie, des initiatives européennes utiles doivent être accueillies à bras ouvert, peu importe d'où elles proviennent. … L'Allemagne est peut-être en train de recevoir toute l'attention en ces temps de crise, mais la dernière année nous a rappelé que l'influence de l'Europe est à son plus fort lorsque les petites nations participent et unissent leurs efforts – et prennent même le relai – des grands pays. ... Donc, que la Pologne et la Suède se le disent : l'Europe a besoin de leurs initiatives. … D'autres Etats membres doivent suivre leur exemple afin de donner une véritable portée et une réelle influence à la politique étrangère européenne."
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NRC Handelsblad - Pays-Bas | mercredi, 11. avril 2012
Les taux d'emprunt liés aux obligations d'Etat espagnoles ont nettement augmenté mardi, pesant sur l'ensemble des bourses européennes. La crise est toujours menaçante pour l'Europe, met en garde le quotidien libéral NRC Handelsblad : » suite
Les taux d'emprunt liés aux obligations d'Etat espagnoles ont nettement augmenté mardi, pesant sur l'ensemble des bourses européennes. La crise est toujours menaçante pour l'Europe, met en garde le quotidien libéral NRC Handelsblad : "La Grèce semble être sous contrôle, mais l'Europe a-t-elle les reins assez solides pour faire face à la crise espagnole ? Si la quatrième économie de la zone euro devait solliciter les fonds de secours européens, ce serait vraisemblablement un revers pour tous les pays de la zone euro. … L'Espagne se voit prescrire une cure d'austérité bien plus conséquente que les Pays-Bas et se trouve dans le même dilemme : des coupes trop importantes pourraient avoir un effet négatif sur l'économie. Espérons que l'Espagne saura se sortir elle-même de cette mauvaise passe sans recourir au soutien direct de l'Europe. Dans le cas contraire, advienne que pourra. Que les fonds de sauvetage européen remplissent alors leur fonction, ne serait-ce que pour empêcher que l'Espagne soit suivie d'une nouvelle 'Espagne'."
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Jornal de Negócios - Portugal | lundi, 9. avril 2012
Les symboles communs sur les billets de banque de l'euro pourraient empêcher l'échec politique de l'Europe après un échec de la zone euro, estime l'économiste américain Robert J. Shiller dans le journal économique Jornal de Negócios : » suite
Les symboles communs sur les billets de banque de l'euro pourraient empêcher l'échec politique de l'Europe après un échec de la zone euro, estime l'économiste américain Robert J. Shiller dans le journal économique Jornal de Negócios : "Chaque union monétaire choisit des symboles de valeurs culturelles communes pour ses pièces de monnaie et ses billets de banque, et ces symboles deviennent une partie du sentiment d'identité partagée. … Les billets de l'euro sont illustrés par des ponts, tels qu'ils sont apparus dans l'ensemble de l'Europe à diverses époques, plutôt que par des images des structures réelles qui pourraient sembler impliquer un respect préférentiel envers certains pays. … Les ponts demeurent bel et bien des symboles de culture européenne, vraisemblablement partagés par tous les Européens. … En effet, même si la zone euro disparaissait, chaque pays européen pourrait adopter une devise différente tout en maintenant des symboles communs. … Le fait est que si l'Europe peut préserver la vitalité de ces symboles, alors même une dissolution de la zone euro n'aura pas les graves conséquences politiques prédites pour l'Europe par de nombreuses personnes."
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ABC - Espagne | mardi, 10. avril 2012
Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a annoncé lundi de nouvelles coupes à hauteur de dix milliards d'euros dans les secteurs de la santé publique et de l'éducation. A moyen terme, ces domaines devront être réformés, estime le quotidien ABC : » suite
Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a annoncé lundi de nouvelles coupes à hauteur de dix milliards d'euros dans les secteurs de la santé publique et de l'éducation. A moyen terme, ces domaines devront être réformés, estime le quotidien ABC : "Tôt ou tard, il faudra vérifier la manière dont on entend financer les importantes prestations publiques telles que le système d'éducation et la santé. Entre ce que l'on souhaite et ce qui est réalisable, un politique responsable devra opter pour la deuxième variante : car s'attaquer à la crise financière de l'Etat-providence est la tactique à adopter. Conserver le modèle actuel de santé et d'éducation serait pour tout gouvernement démocratique le meilleur moyen de générer l'effondrement immédiat de ces deux piliers de la société. Il est faux de croire qu'il est inutile d'établir des critères d'efficacité en matière de prestations sociales, et de ne pas fixer de priorité quand il s'agit au final de prestations universelles. La crise actuelle fait ressortir de nouvelles conclusions."
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Cinco Días - Espagne | jeudi, 5. avril 2012
Les employeurs et les syndicats allemands du service public se sont entendus vendredi sur une augmentation progressive des salaires de 6,3 pour cent. Dans le même temps, l'Allemagne exige du reste de l'Europe des mesures d'austérité draconiennes. Pour le journal économique Cinco Días, cela n'est injuste qu'à première vue : » suite
Les employeurs et les syndicats allemands du service public se sont entendus vendredi sur une augmentation progressive des salaires de 6,3 pour cent. Dans le même temps, l'Allemagne exige du reste de l'Europe des mesures d'austérité draconiennes. Pour le journal économique Cinco Días, cela n'est injuste qu'à première vue : "La générosité des Allemands dans leur pays peut paraître hypocrite. Mais comparé à la périphérie de l'Europe, l'Allemagne a limité les augmentations de salaires ces dix dernières années. Cela explique en partie la compétitivité actuelle de son économie. … Les employés allemands estiment qu'il est temps d'en toucher les fruits. Et ils y ont tout à fait droit. En 2010, le pays a connu une croissance de 3,7 pour cent et de 3 pour cent en 2011, mais les dépenses des consommateurs n'ont augmenté que de 0,65 et 1,5 pour cent. La consommation devrait croître pour favoriser les importations et ainsi renforcer la croissance dans le reste de la zone euro. L'augmentation des salaires apporte une plus grande compétitivité à la périphérie. Celle-ci en bénéficiera si elle peut proposer des exportations (ou des plages) qui soient attractives pour les Allemands."
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To Vima Online - Grèce | jeudi, 5. avril 2012
Un homme de 77 ans s'est tué d'une balle dans la tête mercredi sur la place Syntagma, en plein centre d'Athènes. Ce pharmacien à la retraite avait rédigé une lettre d'adieu expliquant son suicide par les difficultés liées à la crise économique. Le journal en ligne de centre-gauche To Vima attribue la responsabilité aux politiciens grecs : » suite
Un homme de 77 ans s'est tué d'une balle dans la tête mercredi sur la place Syntagma, en plein centre d'Athènes. Ce pharmacien à la retraite avait rédigé une lettre d'adieu expliquant son suicide par les difficultés liées à la crise économique. Le journal en ligne de centre-gauche To Vima attribue la responsabilité aux politiciens grecs : "Nos politiques portent la responsabilité principale de la crise. Ils ne comprennent pourtant pas que leur politique amplifie le désespoir des citoyens et que les individus ne cessent de sombrer. Ils poussent tout un pays et tout un peuple au suicide. … Les chômeurs et les personnes licenciées sont dans l'impasse, les jeunes cherchent désespérément une perspective, plusieurs groupes révèrent la violence, la classe moyenne voit son aisance s'amenuiser et les retraités connaissent la misère quotidienne. La société dans son ensemble perd pied. … Les gens n'ont aucune perspective de jours meilleurs. Ils voient seulement un système politique incapable de gérer ce cap autodestructeur."
» article intégral (lien externe, grec)
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Financial Times - Royaume-Uni | lundi, 2. avril 2012
Le gouvernement espagnol du Premier ministre Mariano Rajoy a présenté vendredi un programme d'austérité prévoyant des coupes de 27 milliards d'euros. Ce plan de rigueur risque toutefois d'amplifier les problèmes, estime le quotidien libéral conservateur Financial Times : » suite
Le gouvernement espagnol du Premier ministre Mariano Rajoy a présenté vendredi un programme d'austérité prévoyant des coupes de 27 milliards d'euros. Ce plan de rigueur risque toutefois d'amplifier les problèmes, estime le quotidien libéral conservateur Financial Times : "La décision de Madrid d'augmenter la charge fiscale pesant sur les entreprises en limitant les allégements dont celles-ci bénéficient est étrange. ... Cela pourrait rendre plus difficile l'attrait d'investissements dont le pays a besoin pour retrouver la croissance. Il aurait été préférable d'accroître les taxes à la consommation. Ce budget risque d'exacerber les tensions sociales sans créer les conditions qui puissent permettre de baisser les taux des emprunts d'Etat espagnols. Si l'UE est coupable d'imposer une austérité inutile, le budget de Rajoy aurait toutefois pu être mieux conçu. La corrida est loin d'être terminée."
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Expansión - Espagne | lundi, 2. avril 2012
Les mesures décidées par les ministres des Finances de l'Eurogroupe ne sont pas suffisantes, craint le journal économique Expansión : » suite
Les mesures décidées par les ministres des Finances de l'Eurogroupe ne sont pas suffisantes, craint le journal économique Expansión : "Les politiques européens refusent de reconnaître que leurs solutions ne fonctionnent pas, car ils ne voient pas la cause du problème. A la crise économique mondiale s'ajoute en Europe une crise des institutions. … Cela a soulevé des doutes au niveau international, tout d'abord quant aux Etats membres les plus faibles, puis à l'ensemble du processus d'unification européen. Il est donc indispensable de reformuler les objectifs de l'UE pour surmonter les turbulences actuelles. Seule une uniformisation déterminée des aspects importants que sont la politique financière, le droit du travail, la compétitivité et la politique budgétaire - associés à un renforcement de l'union politique - pourrait définir plus clairement la direction prise par la zone euro. Les investisseurs pourraient ainsi reprendre confiance et l'Europe disposerait de la marge de manœuvre nécessaire pour ses plans de résolution."
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To Ethnos - Grèce | dimanche, 1. avril 2012
D'après les sondages, le parti fasciste Chryssi Avgi obtiendrait près de cinq pour cent aux élections législatives grecques, qui se tiendront probablement le 6 mai, et pourrait donc entrer au Parlement. Le quotidien de centre-gauche To Ethnos tire la sonnette d'alarme dans son édition dominicale : » suite
D'après les sondages, le parti fasciste Chryssi Avgi obtiendrait près de cinq pour cent aux élections législatives grecques, qui se tiendront probablement le 6 mai, et pourrait donc entrer au Parlement. Le quotidien de centre-gauche To Ethnos tire la sonnette d'alarme dans son édition dominicale : "Les nostalgiques d'Hitler menacent par leur simple présence de polluer le Parlement grec et de miner un peu plus un système politique lessivé. … C'est la première fois que cela se produit dans la vie politique grecque et l'on peut malheureusement expliquer l'adhésion que suscitent les traits haineux et violents de Chryssi Avgi. … L'actuelle situation politique, économique et sociale profite à ceux qui attisent la xénophobie. Ils profitent de la crise économique. … Il faudra désormais voir si une proportion suffisante d'individus naïfs et désespérés commettront l'erreur de croire qu'un ramassis d'admirateurs impitoyables et fanatiques du pire crime qu'ait jamais connu l'humanité puisse apporter des réponses aux problèmes de la Grèce en 2012."
» article intégral (lien externe, grec)
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Het Financieele Dagblad - Pays-Bas | lundi, 2. avril 2012
Les pays de la zone euro continuent d'ignorer la gravité de la situation, critique le journal économique Het Financieele Dagblad : » suite
Les pays de la zone euro continuent d'ignorer la gravité de la situation, critique le journal économique Het Financieele Dagblad : "Les ministres allemand et finlandais ont dans leur pays respectif des députés très critiques à qui des accords plus poussés poseraient problème. Mais ce n'est pas une excuse. Ces ministres ne donnent pas eux-mêmes le sentiment de vouloir aller plus loin. … En faisant à nouveau un pas aussi limité, les pays de la zone euro laissent passer une opportunité. En injectant des fonds comme jamais auparavant, la BCE a acheté du temps à la politique. L'Espagne et l'Italie profitent du calme relatif qui règne sur les marchés pour redresser la situation chez eux. Les autres pays devraient opposer à cela un mécanisme de sauvetage convainquant. Et le mois prochain, les pays de la zone euro se présenteront avec ce geste minime à l'Assemblée annuelle du Fonds monétaire international en demandant aux pays non membres d'investir de l'argent dans la lutte contre la crise de l'euro. Une situation bien embarrassante."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | lundi, 2. avril 2012
L'accroissement du fonds de secours de l'euro à 800 milliards d'euros augmente l'intégration de la zone euro, estime Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
L'accroissement du fonds de secours de l'euro à 800 milliards d'euros augmente l'intégration de la zone euro, estime Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles : "La zone euro s'est dotée d'un pare-feu impressionnant. Inimaginable il y a encore deux ans, un tel mécanisme de solidarité au profit de pays en difficultés financières est un pas de géant vers une fédéralisation accrue de la zone euro qui, si on y ajoute le renforcement sans précédent de sa gouvernance économique et budgétaire, devrait mener à terme à la création d'un Trésor européen et à l'émission d'obligations européennes. ... Au lieu de dénoncer ces nouveaux traités en leur faisant dire ce qu'ils ne disent pas, la gauche française serait mieux inspirée de poser la question de la démocratie au niveau européen."
» article intégral (lien externe, français)
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Delo - Slovénie | lundi, 2. avril 2012
Augmenter la dotation du fonds de secours de l'euro à 800 milliards d'euros n'est pas une solution, estime le quotidien de centre-gauche Delo, qui plaide pour la taxation des transactions financières : » suite
Augmenter la dotation du fonds de secours de l'euro à 800 milliards d'euros n'est pas une solution, estime le quotidien de centre-gauche Delo, qui plaide pour la taxation des transactions financières : "En raison des problèmes des pays du sud de l'UE, c'est tout le sauvetage de l'euro qui vacille. En outre, la consolidation permanente du pare-feu a déjà atteint les limites de l'acceptable dans de nombreux pays. On n'entrevoit pas de mesures qui permettraient d'aplanir les dettes et seraient acceptables sur le plan politique. On a vu à Copenhague qu'une taxe sur les transactions financières est encore loin d'être mise en œuvre. Une seule chose est sûre : si tous les pays membres devaient être d'accord, la taxe ne serait acceptée que sous une forme édulcorée. Avec la taxe sur les flux financiers, la politique bénéficierait d'une meilleure légitimité dans le sauvetage des banques et les coupes douloureuses."
» article intégral (lien externe, slovène)
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El País - Espagne | vendredi, 30. mars 2012
Après la grève générale de jeudi, c'est maintenant l'heure de vérité pour le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy. Celui-ci ne doit pas suivre les contraintes de l'UE et plutôt s'occuper du chômage, conseillent Jonathan Portes et Ana Rincón-Aznar, du National Institute of Economic and Social Research britannique, dans le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Après la grève générale de jeudi, c'est maintenant l'heure de vérité pour le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy. Celui-ci ne doit pas suivre les contraintes de l'UE et plutôt s'occuper du chômage, conseillent Jonathan Portes et Ana Rincón-Aznar, du National Institute of Economic and Social Research britannique, dans le quotidien de centre-gauche El País : "Peu après les élections en Grande-Bretagne, Mariano Rajoy avait déclaré : 'Le projet de Cameron donne confiance, je ferais la même chose en Espagne.' Mais heureusement pour lui, les élections en Espagne ont eu lieu un an après les nôtres, il a ainsi pu observer la situation, en Espagne comme au Royaume-Uni. … Il doit maintenant se décider. Il peut suivre la voie empruntée par le Premier ministre Cameron, réduire les dépenses de manière drastique pour 'redonner confiance aux marchés' et appliquer en Espagne les conseils peu avisés de la Commission européenne. Il serait pourtant plus indiqué de se concentrer sur le véritable problème de l'Espagne : créer des emplois et rétablir la croissance."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Les Echos - France | vendredi, 30. mars 2012
Le ministre français des Finances, François Baroin, s'est prononcé jeudi pour un accroissement massif de la dotation du fonds de secours de l'euro à 1.000 milliards d'euros, s'associant ainsi à une proposition de l'OCDE. L'Europe doit avant tout miser sur plus de croissance, estime le journal économique Les Echos : » suite
Le ministre français des Finances, François Baroin, s'est prononcé jeudi pour un accroissement massif de la dotation du fonds de secours de l'euro à 1.000 milliards d'euros, s'associant ainsi à une proposition de l'OCDE. L'Europe doit avant tout miser sur plus de croissance, estime le journal économique Les Echos : "[L]es fonctionnaires qui ont travaillé sur le projet expliquent que le pare-feu ne dépassera jamais les 700 milliards. ... Au fond, peu importe, car il s'agit d'abord d'un symbole. Le but est d'envoyer aux spéculateurs le message que leurs flammes ne viendront pas à bout de l'édifice. ... Mais pendant ce temps-là, les braises continuent de rougeoyer sous la cendre. En ce moment, elles deviennent visibles en Espagne. ... Tous les pompiers le confirmeront : dans une région inflammable, les pare-feu sont précieux. Mais la mesure la plus efficace contre les incendies consiste à éviter leur déclenchement. En Europe, cela signifie renouer avec la croissance."
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La Repubblica - Italie | vendredi, 30. mars 2012
Le suicide par le feu de deux hommes désespérés a suscité l'indignation en Italie. Mercredi, un petit entrepreneur de 58 ans s'est immolé par le feu dans sa voiture à Bologne, et jeudi, un ouvrier marocain a fait de même en pleine rue à Vérone. Poussés au désespoir par la crise économique, le suicide constitue pour de nombreux individus l'ultime moyen de ne pas perdre sa dignité en plus de son emploi et de sa position sociale, déplore le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Le suicide par le feu de deux hommes désespérés a suscité l'indignation en Italie. Mercredi, un petit entrepreneur de 58 ans s'est immolé par le feu dans sa voiture à Bologne, et jeudi, un ouvrier marocain a fait de même en pleine rue à Vérone. Poussés au désespoir par la crise économique, le suicide constitue pour de nombreux individus l'ultime moyen de ne pas perdre sa dignité en plus de son emploi et de sa position sociale, déplore le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Cette vague de suicides est indubitablement un signe de résignation et de solitude, mais pas seulement. C'est une revendication extrême de dignité. Elle rappelle ce concept d'honorabilité bourgeoise qui semblait avoir disparu. Cette ancienne forme de dignité semble être revenue chez les ouvriers qui ont perdu leur emploi, chez les chefs d'entreprise qui se sentent responsables de leurs employés et chez les immigrés qui sont de nouveaux précipités dans l'abîme."
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Diário de Notícias - Portugal | vendredi, 30. mars 2012
Si la grogne grandit face à la politique d'austérité et au chômage élevé, les grèves ne résoudront pourtant pas le problème, estime le quotidien Diário de Notícias : » suite
Si la grogne grandit face à la politique d'austérité et au chômage élevé, les grèves ne résoudront pourtant pas le problème, estime le quotidien Diário de Notícias : "La participation est proportionnelle à l'ampleur de la crise : en 2012, plus de 600.000 emplois seront supprimés et le taux de chômage dépassera les 24 pour cent, prévoit lui-même le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy. Celui-ci se sent obligé de suivre une politique contestée par les syndicats, qui annoncent déjà de nouvelles mobilisations. Mais les grèves ne résoudront pas la crise. … La pression et certains conflits sont normaux dans une démocratie et ne doivent pas troubler la perception de la réalité. Et cette réalité montre qu'il est devenu indispensable de revenir à des conditions qui soient à la fois économiques et sociales - et pas seulement sur le marché du travail. La politique et les syndicats devraient voir ce défi comme une tâche commune."
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Capital - Roumanie | vendredi, 30. mars 2012
En 2011, 840.682 Roumains vivaient en Espagne, constituant ainsi le premier groupe d'immigrés. Vu les manifestations contre la politique de crise du gouvernement espagnol, ceux qui n'ont pas émigré peuvent s'estimer heureux, écrit l'hebdomadaire économique Capital : » suite
En 2011, 840.682 Roumains vivaient en Espagne, constituant ainsi le premier groupe d'immigrés. Vu les manifestations contre la politique de crise du gouvernement espagnol, ceux qui n'ont pas émigré peuvent s'estimer heureux, écrit l'hebdomadaire économique Capital : "La crise a détruit tout ce que les Européens de l'Est pensaient de l'Ouest. Elle a démenti l'idée selon laquelle l'Ouest était le paradis sur Terre. Mais un pays où en 2000, un pauvre immigré pouvait encore acheter une maison criblée d'hypothèques sans avancer d'argent n'était pas sur la bonne voie. … La crise n'a pas forcément démontré que l'Est va dans la mauvaise direction, mais plutôt l'Ouest. … Les habitants des pays pauvres rêvaient que le système capitaliste les enrichisse. Ce n'est maintenant plus le cas. Les Européens de l'Ouest ont sombré dans la pauvreté après avoir simulé la prospérité à grand renfort de crédits. Les Européens de l'Est ont un avantage : ils sont habitués à la pauvreté."
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Der Standard - Autriche | vendredi, 30. mars 2012
Les syndicats espagnols aspirent à une politique dépassée pour le marché du travail, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard, qui recommande à l'Espagne et à l'Italie de prendre exemple sur l'Autriche : » suite
Les syndicats espagnols aspirent à une politique dépassée pour le marché du travail, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard, qui recommande à l'Espagne et à l'Italie de prendre exemple sur l'Autriche : "Un individu qui perd son emploi ici profitera certes d'une meilleure protection, mais une réglementation telle qu'elle existe en Autriche est une chance pour l'ensemble des salariés - et les obstacles considérables au licenciement que l'on trouve en Italie et en Espagne sont catastrophiques. Le fait que les syndicats voient les choses autrement tient principalement à ce qu'ils ne représentent plus qu'une petite partie des salariés : le groupe privilégié, généralement plus âgé, qui a un emploi et ne doit pas craindre de le perdre. Leur opposition massive, parfois violente, a déjà fait échouer plusieurs réformes du marché du travail. Mais cette fois, l'enjeu est trop important. Si Monti et Rajoy n'imposent pas leurs souhaits plutôt modérés, c'est l'ensemble de la gestion de crise de la zone euro qui vacillera, et la monnaie unique avec elle."
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Tous les textes disponibles de » Eric Frey
Público - Espagne | jeudi, 29. mars 2012
Les syndicats espagnols ont appelé ce jeudi à une grève générale contre la réforme du marché du travail et contre la politique d'austérité imposée par l'UE. Le quotidien de gauche Público appelle dans son édition en ligne à une mobilisation massive : » suite
Les syndicats espagnols ont appelé ce jeudi à une grève générale contre la réforme du marché du travail et contre la politique d'austérité imposée par l'UE. Le quotidien de gauche Público appelle dans son édition en ligne à une mobilisation massive : "Une grève réussie servirait même [au chef du gouvernement espagnol Mariano] Rajoy. Car les coupes que l'Europe exige de lui sont inédites au niveau mondial. Ce sont des mesures d'austérité encore plus strictes que celles que l'on a demandées à la Grèce, à l'Irlande ou au Portugal. Si nous, les Espagnols, ne faisons que nous résigner devant une telle injustice et l'acceptons avec docilité et indifférence, le gouvernement n'aura ni la volonté ni les arguments pour s'opposer aux prescriptions de Bruxelles et de Berlin. Si la population n'exerce aucune pression, qui nous préservera donc de ces coupes budgétaires suicidaires, qui nous précipitent bille en tête vers une grave récession."
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To Pontiki - Grèce | jeudi, 29. mars 2012
Le gouvernement de transition grec a annoncé vouloir organiser début mai les élections législatives anticipées. D'après les sondages, près de la moitié des électeurs voteront pour des partis radicaux. Les deux grands partis sont finis car ils ne font qu'appliquer les décisions de Bruxelles, analyse l'hebdomadaire satirique To Pontiki : » suite
Le gouvernement de transition grec a annoncé vouloir organiser début mai les élections législatives anticipées. D'après les sondages, près de la moitié des électeurs voteront pour des partis radicaux. Les deux grands partis sont finis car ils ne font qu'appliquer les décisions de Bruxelles, analyse l'hebdomadaire satirique To Pontiki : "Le parti socialiste PASOK et le parti conservateur Nea Demokratia ne pourront exister après les élections qu'en tant que médiateurs et partisans des programmes de la Troïka. … La reconstruction du système politique ne pourra se faire que si les aspirations politiques correspondent et concordent aux besoins de la société. Les partis qui ont trompé le peuple et détruit de larges pans de la société n'ont aucune chance de survie. Surtout s'ils continuent de gouverner en suivant les directives de la Troïka, ce à quoi ils se sont par ailleurs déjà engagés. Leurs promesses électorales sont de surcroît si faciles qu'elles produisent le contraire de l'effet attendu."
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Der Nordschleswiger - Danemark | jeudi, 29. mars 2012
Le Danemark entend à l'avenir contrôler davantage les budgets des communes pour respecter les critères du pacte budgétaire européen. Cela limitera considérablement la marge de manœuvre des mairies, redoute Der Nordschleswiger, le quotidien de la minorité germanophone au Danemark : » suite
Le Danemark entend à l'avenir contrôler davantage les budgets des communes pour respecter les critères du pacte budgétaire européen. Cela limitera considérablement la marge de manœuvre des mairies, redoute Der Nordschleswiger, le quotidien de la minorité germanophone au Danemark : "Les communes se plaignent. Bien que le ministre des Finances ait déclaré que l'Etat continuerait à ne pas s'immiscer dans l'agenda politique des municipalités, la Fédération communale (KL) y voit une atteinte au capital libéral de l'auto-gestion danoise. Comme Copenhague se montre responsable à l'égard de Bruxelles et doit surtout garantir la confiance placée dans l'Etat danois sur les marchés de capitaux, une part de responsabilité importante incombe désormais aux mairies. La marge de manœuvre de la politique municipale ne cesse de se réduire : le piège du surendettement se transforme en pilule amère de la dette."
» article intégral (lien externe, allemand)
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The Irish Times - Irlande | mercredi, 28. mars 2012
Le référendum irlandais sur le pacte budgétaire aura lieu le 31 mai, comme l'a annoncé le gouvernement mardi. Ce référendum soulève des questions difficiles, estime le quotidien libéral The Irish Times : » suite
Le référendum irlandais sur le pacte budgétaire aura lieu le 31 mai, comme l'a annoncé le gouvernement mardi. Ce référendum soulève des questions difficiles, estime le quotidien libéral The Irish Times : "Ceux qui sont en faveur du pacte doivent expliquer pourquoi celui-ci est nécessaire si l'euro doit survivre et l'Irlande rester un membre à part entière dans sa gestion. Ils doivent se concentrer spécifiquement sur ces questions au lieu de laisser d'autres sujets nationaux accaparer la campagne. …Les opposants au pacte doivent proposer une vision alternative pour cet Etat si le pacte est rejeté. Car cela placerait l'Irlande dans une position inhabituelle entre une zone euro resserée et un Royaume-Uni qui s'éloigne de plus en plus de l'UE. Quelle direction doit prendre l'Irlande et quelle est la logique politique et économique d'un tel scénario ? ... L'Irlande se trouve face à une décision difficile et fatidique. Les citoyens doivent avoir droit à une campagne responsable et bien informée.
» article intégral (lien externe, anglais)
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mardi, 27. mars 2012
L'extension du fonds de sauvetage de l'euro est une nouvelle mesure sur la voie d'une mutualisation des dettes des pays de la zone euro, critique le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
L'extension du fonds de sauvetage de l'euro est une nouvelle mesure sur la voie d'une mutualisation des dettes des pays de la zone euro, critique le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Les membres du gouvernement ont d'abord promis de respecter le traité de Maastricht, selon lequel aucun pays de la zone euro ne peut se porter garant d'un autre. Ils ont ensuite exclu l'aide du Fonds monétaire international en indiquant que l'Europe pouvait se porter secours toute seul. Puis ils ont promis des sanctions automatiques en cas de dépassement des limites d'endettement. … Les banquiers et les commissaires européens considéraient une restructuration de la dette grecque comme une ligne rouge dont le dépassement mènerait soi-disant à l'effondrement de l'Union monétaire et même à une crise financière mondiale. Pourtant rien de tout cela ne s'est produit. … Si l'on ne cesse de dépasser des lignes rouges, peut-être celles-ci servent-elles un autre objectif. L'extension permanente de la garantie des dettes d'autres pays aboutit à un point d'arrivée logique : la mutualisation de toutes les dettes la zone euro. De ce point de vue, une ligne rouge mène au but des pays contrevenants : les eurobonds."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Holger Steltzner
Ta Nea - Grèce | lundi, 26. mars 2012
L'année dernière, quelque 70.000 Irlandais ont quitté leur pays pour trouver du travail ailleurs. Ce sont surtout les hommes qui émigrent en Angleterre pour nourrir leur famille et rembourser les crédits. Les femmes restent à la maison et s'occupent de l'éducation des enfants, ce qui est nouveau sous cette forme, estime le quotidien de centre-gauche Ta Nea : » suite
L'année dernière, quelque 70.000 Irlandais ont quitté leur pays pour trouver du travail ailleurs. Ce sont surtout les hommes qui émigrent en Angleterre pour nourrir leur famille et rembourser les crédits. Les femmes restent à la maison et s'occupent de l'éducation des enfants, ce qui est nouveau sous cette forme, estime le quotidien de centre-gauche Ta Nea : "Elles constituent le nouveau type de femme irlandaise, les 'veuves de la dette'. Elles voient très rarement leurs époux et ont le sentiment de vivre dans une famille monoparentale. Quand le couple a l'occasion de se retrouver, la fatigue éprouvée en raison de l'éducation des enfants et de l'entretien du ménage est si important que le bonheur des retrouvailles s'éteint rapidement devant la télévision. Il arrivait souvent qu'une femme abandonnait sa carrière à l'âge de 30 ans pour avoir des enfants et retrouvait son emploi par la suite. Depuis la crise et la récession, cette possibilité n'existe plus."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Roussos Vranas
Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 27. mars 2012
La chancelière allemande Angela Merkel s'est déclarée favorable lundi à une extension du fonds de sauvetage de l'euro jusqu'à 700 milliards d'euros. Mais elle est restée vague car elle doit composer avec le Bundestag et sa coalition, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel s'est déclarée favorable lundi à une extension du fonds de sauvetage de l'euro jusqu'à 700 milliards d'euros. Mais elle est restée vague car elle doit composer avec le Bundestag et sa coalition, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "La chancelière n'est pas entrée dans les détails afin de garder une certaine marge de manœuvre et ne pas heurter les Allemands. … Cet accord constitue l'option minimale pour apaiser les marchés. … Merkel ne sait que trop bien que cette petite élévation du pare-feu européen risque de décevoir les attentes des marchés financiers. Mais elle doit prendre garde au climat qui règne au Parlement et surtout aux tensions dans ses propres rangs, qui menacent sa majorité. Certains voient d'un mauvais œil de nouvelles actions de sauvetage pour les pays endettés."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Romano Beda
Turun Sanomat - Finlande | mardi, 27. mars 2012
Même si les pays de la zone euro s'entendent sur un renforcement du fonds de sauvetage de l'euro, les Etats endettés doivent prendre en main leur budget, estime le quotidien libéral Turun Sanomat : » suite
Même si les pays de la zone euro s'entendent sur un renforcement du fonds de sauvetage de l'euro, les Etats endettés doivent prendre en main leur budget, estime le quotidien libéral Turun Sanomat : "Pour que le Fonds monétaire international participe de manière suffisante à l'apaisement des marchés et au soutien des pays affaiblis de la zone euro, nous avons besoin d'un fonds de stabilité crédible. La BCE a fourni à la zone euro un répit plus que bienvenu en procurant aux banques 1.100 milliards d'euros. Mais les exemples de l'Espagne et de l'Italie la semaine dernière montrent que même les larges épaules de la Banque centrale européenne ne constituent pas une garantie infaillible. ... Les atermoiements dans la mise en œuvre des mesures d'austérité et des réformes structurelles se payent immédiatement par l'augmentation des taux d'emprunt des obligations publiques. Les pays de la zone euro se trouvent dans une phase déterminante. Il ne faut pas se relâcher dans les programmes d'adaptation et des mesures de relance de l'économie doivent être appliquées le plus vite possible."
» article intégral (lien externe, finnois)
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À la une de lundi, 26. mars 2012
Le gouvernement italien a adopté vendredi une réforme controversée du marché du travail. Le principal syndicat, la CGIL, déplore notamment l'assouplissement de la protection contre ... » suite
Le gouvernement italien a adopté vendredi une réforme controversée du marché du travail. Le principal syndicat, la CGIL, déplore notamment l'assouplissement de la protection contre les licenciements et veut organiser une grève générale contre la réforme. Mais pour les commentateurs, les technocrates italiens ne font que leur devoir et luttent avec succès contre la crise.
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Il Sole 24 Ore - Italie | dimanche, 25. mars 2012
Pour encourager la croissance économique italienne, la réforme du marché du travail doit avant tout engager un contrôle des dépenses publiques, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Pour encourager la croissance économique italienne, la réforme du marché du travail doit avant tout engager un contrôle des dépenses publiques, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "La réforme du marché du travail ce sont les fondations, il faut maintenant élever les murs. Le pilier de soutien ne peut être que le contrôle des dépenses publiques. Sans coupes ciblées dans le budget national, la tentative de relancer l'économie restera sans effet. … Seul un contrôle strict des dépenses peut libérer les fonds permettant de financer la baisse des impôts pour les entreprises et les travailleurs ainsi que la reprise de l'attribution de contrat public liés aux infrastructures. C'est le seul moyen de soutenir réellement la croissance économique. … Cela ne se fera pas en un tour de main, mais les données conjoncturelles obligent le gouvernement à agir le plus vite possible."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Fabrizio Forquet
Financial Times - Royaume-Uni | lundi, 26. mars 2012
La réforme du marché du travail italien est une étape importante pour surmonter la crise, estime le quotidien libéral-conservateur Financial Times : » suite
La réforme du marché du travail italien est une étape importante pour surmonter la crise, estime le quotidien libéral-conservateur Financial Times : "Les premiers bénéficiaires de la réforme devraient être les travailleurs ayant des contrats de travail temporaires, car ils sont moins souvent syndiqués. Si Monti s'était plié au pouvoir des syndicats, sa réforme aurait risqué de ne pas prendre en compte les intérêts des travailleurs non syndiqués, au profit de ceux qui le sont. Bien sûr, cette réforme est loin d'être parfaite. Même si Monti a commencé à mettre un frein à l'abus de contrats temporaires et a encouragé les entreprises à embaucher des apprentis, il n'est pas certains que celles-ci le fassent. Par ailleurs, les employés du service public italien inefficace ne sont pas touchés par cette réforme. … Mais les taux des emprunts d'Etat dépassant de nouveau les cinq pour cent, ils risquent de ruiner la faible confiance des marchés. Le Parlement ne doit pas se montrer trop sûr de lui au moment de discuter de la réforme de Monti."
» article intégral (lien externe, anglais)
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TVXS - Grèce | dimanche, 25. mars 2012
Les Grecs ont célébré dimanche la journée nationale de leur indépendance encadrés par d'importantes mesures de sécurité. Par crainte d'éventuelles protestations contre l'austérité pendant les défilés, la police a été massivement déployée dans le centre d'Athènes et des manifestations violentes se sont produites dans plusieurs villes du pays. Le portail tvxs s'étonne que les politiques craignent autant le peuple : » suite
Les Grecs ont célébré dimanche la journée nationale de leur indépendance encadrés par d'importantes mesures de sécurité. Par crainte d'éventuelles protestations contre l'austérité pendant les défilés, la police a été massivement déployée dans le centre d'Athènes et des manifestations violentes se sont produites dans plusieurs villes du pays. Le portail tvxs s'étonne que les politiques craignent autant le peuple : "Il est rare de trouver dans l'histoire mondiale des scènes comme celles auxquelles on a pu assister hier à Athènes, les unités de police antiémeute des MAT et des centaines de policiers en civil étant présents, ayant même parfois reçu l'ordre de faire office de spectateurs et d'applaudir. Il y a peut-être eu des scènes semblables dans une quelconque république bananière latino-américaine, juste avant que la junte détestée ne soit remplacée par une autre. Car ces mesures drastiques et le climat général rappellent les dictatures. … La campagne électorale commence donc dans ces conditions. Les partisans de la coalition gouvernementale et des mesures d'austérité n'ont osé se présenter ni dans les cafés ni dans les défilés."
» article intégral (lien externe, grec)
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Bild - Allemagne | jeudi, 22. mars 2012
Le gouvernement allemand a approuvé mercredi le budget pour l'année 2013. Celui-ci s'élève à plus de 300 milliards d'euros et prévoit de nouveaux crédits de plus de 19,6 milliards d'euros. Mais contracter de nouvelles dettes nuit à la crédibilité de l'Allemagne en Europe, critique le journal à sensation Bild : » suite
Le gouvernement allemand a approuvé mercredi le budget pour l'année 2013. Celui-ci s'élève à plus de 300 milliards d'euros et prévoit de nouveaux crédits de plus de 19,6 milliards d'euros. Mais contracter de nouvelles dettes nuit à la crédibilité de l'Allemagne en Europe, critique le journal à sensation Bild : "L'Allemagne faisait jusque-là office d'élève modèle en matière de rigueur budgétaire. On constate que ce n'est plus le cas depuis hier. Au lieu de moins recourir au crédit, le gouvernement entend emprunter neuf milliards d'euros de plus que prévu. Un signal funeste ! Tandis que d'autres Etats de la zone euro sont contraints à une extrême austérité, l'Allemagne décide tout bonnement de lâcher la bride de la dette. Pourtant, le moment ne pourrait pas être mieux choisi pour enfin assainir le budget. La conjoncture s'améliore, les salaires augmentent, les caisses sociales débordent. Le gouvernement doit se montrer plus courageux et épargner. Pourquoi par exemple ne pas pratiquer des coupes dans les milliards affectés aux retraites et aux caisses maladie ? Pourquoi ne pas réduire les allocations familiales ? Et pourquoi introduire cette nouvelle allocation de prise en charge coûteuse ? Si l'on contraint les autres pays de la zone euro à une rigueur extrême, il faut montrer un meilleur exemple."
» article intégral (lien externe, allemand)
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La Tribune - France | mercredi, 21. mars 2012
Les vifs débats en Allemagne portant sur la ratification du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et du Mécanisme européen de stabilité (MES) doivent réveiller la France, estime l'économiste allemand Wolfgang Glomb dans le journal économique libéral La Tribune, d'autant que l'impôt sur la solidarité pour l'Allemagne de l'Est n'a rien apporté non plus : » suite
Les vifs débats en Allemagne portant sur la ratification du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et du Mécanisme européen de stabilité (MES) doivent réveiller la France, estime l'économiste allemand Wolfgang Glomb dans le journal économique libéral La Tribune, d'autant que l'impôt sur la solidarité pour l'Allemagne de l'Est n'a rien apporté non plus : "Les contribuables de deux côtés du Rhin ont les mêmes intérêts, et refuser de payer la facture pour les défauts de leurs voisins en jouant le rôle bavarois en Europe. Certes, ils ne peuvent pas porter plainte devant la Cour de justice européenne. Ce qu'ils peuvent faire cependant, c'est voter lors de leurs élections contre une Europe qui demande une solidarité au dessus de leurs forces en discréditant l'idée de l'intégration européenne. Sans doute la France a-t-elle le même intérêt que l'Allemagne à sauvegarder la cohérence de l'Union européenne. Une prise de conscience des politiques et de l'opinion française, qui devrait s'opposer à union de transferts financiers européenne, devient indispensable."
» article intégral (lien externe, français)
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Les Echos - France | mardi, 20. mars 2012
François Hollande, le candidat socialiste à l'élection présidentielle française, s'est prononcé samedi à Paris, lors d'une rencontre avec les responsables sociaux-démocrates européens, en faveur des eurobonds afin de préparer un programme d'investissement européen concret. Il s'isole ainsi sur le plan européen, estime le journal économique Les Echos : » suite
François Hollande, le candidat socialiste à l'élection présidentielle française, s'est prononcé samedi à Paris, lors d'une rencontre avec les responsables sociaux-démocrates européens, en faveur des eurobonds afin de préparer un programme d'investissement européen concret. Il s'isole ainsi sur le plan européen, estime le journal économique Les Echos : "Ils ajoutent que leur exigence d'une 'stratégie de croissance' est largement partagée, puisque douze chefs d'Etat ou de gouvernement ... l'ont fermement exprimée dans une lettre commune [le 20 février dans une lettre à Herman Van Rompuy] ... Sur ce point, François Hollande dit la vérité : la croissance est une préoccupation largement partagée en Europe. Mais dans le brouhaha de la campagne présidentielle, les débatteurs des deux principaux camps semblent avoir négligé de lire avec attention la fameuse 'lettre des douze'. Il n'y est nullement question d'émettre des eurobonds, ni de financer des dépenses supplémentaires. ... Bref, un programme d'inspiration nettement libérale, à l'opposé de la vision des socialistes français."
» article intégral (lien externe, français)
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Il Sole 24 Ore - Italie | lundi, 19. mars 2012
Les ministres des Finances de l'UE se sont montrés indulgents vis-à-vis du déficit espagnol et ont autorisé Madrid à déclarer un déficit budgétaire de 5,3 pour cent au lieu des 4,4 pour cent initialement convenus. Le prix Nobel d'économie Paul Krugman salue l'UE pour sa décision et explique dans le journal économique Il Sole 24 Ore pourquoi l'austérité est davantage une entrave qu'une solution : » suite
Les ministres des Finances de l'UE se sont montrés indulgents vis-à-vis du déficit espagnol et ont autorisé Madrid à déclarer un déficit budgétaire de 5,3 pour cent au lieu des 4,4 pour cent initialement convenus. Le prix Nobel d'économie Paul Krugman salue l'UE pour sa décision et explique dans le journal économique Il Sole 24 Ore pourquoi l'austérité est davantage une entrave qu'une solution : "Depuis le début, je considère l'Espagne et non la Grèce comme le symbole de la crise de l'euro. Car en Espagne, la crise n'est pas liée à des bilans falsifiés. L'Espagne révèle l'inconsistance de la politique européenne. Davantage d'austérité ne sert à rien, au contraire. Quand une famille se serre la ceinture, ses membres ne cessent pas le travail. Quand un Etat en phase de dépression économique se serre la ceinture, ont détruit des emplois, ce qui entraîne des répercussions négatives sur le budget de l'Etat en raison du tarissement des recettes fiscales. Les résultats des mesures de rigueur en Europe sont le meilleur exemple de la règle macroéconomique : la moindre coupe budgétaire drastique génère sans exception un recul sensible du PIB. Arrêtons donc de serrer la ceinture, la métaphore ne fonctionne pas."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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To Vima Online - Grèce | vendredi, 16. mars 2012
En Grèce, de plus en plus de petits partis sont créés sur fond d'élections législatives qui doivent avoir lieu fin avril selon les médias grecs. Le journal en ligne de centre-gauche To Vima met en garde contre le morcellement du paysage politique : » suite
En Grèce, de plus en plus de petits partis sont créés sur fond d'élections législatives qui doivent avoir lieu fin avril selon les médias grecs. Le journal en ligne de centre-gauche To Vima met en garde contre le morcellement du paysage politique : "Le moindre individu désespéré crée un parti. … Cela montre à quel point notre système politique s'est morcelé et affaibli. Mais cette période est très importante pour notre nation, notre pays, les citoyens. Si la stratégie des extrémistes s'impose, nous ne vivrons plus en Grèce que des conflits. … Or un tel destin ne convient pas à notre pays. … Les forces conservatrices doivent empêcher une telle évolution. Elles doivent traiter en priorité l'orientation européenne de la Grèce et défendre la culture politique européenne sur laquelle repose le pays depuis des décennies. C'est la seule solution décente pour le peuple grec. Et nous devons tous la défendre par tous les moyens."
» article intégral (lien externe, grec)
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El País - Espagne | jeudi, 15. mars 2012
L'UE et le gouvernement espagnol se sont entendus dès mardi sur un déficit budgétaire plus élevé que prévu en 2012, qui pourra être de 5,3 pour cent. Le ministre des Finances, Cristóbal Montoro, doit désormais présenter aussi rapidement que possible le budget actuel pour que les citoyens puissent se préparer aux restrictions qui les attendent, demande le quotidien de centre-gauche El País : » suite
L'UE et le gouvernement espagnol se sont entendus dès mardi sur un déficit budgétaire plus élevé que prévu en 2012, qui pourra être de 5,3 pour cent. Le ministre des Finances, Cristóbal Montoro, doit désormais présenter aussi rapidement que possible le budget actuel pour que les citoyens puissent se préparer aux restrictions qui les attendent, demande le quotidien de centre-gauche El País : "Le ministre Cristóbal Montoro prépare déjà la population en annonçant des coupes budgétaires 'réfléchies, équilibrées, justes et qui ne toucheront pas les plus faibles'. Mais l'accumulation d'adjectifs ne favorise pas pour autant la transparence. Le jeu du gouvernement de se dissimuler d'abord derrière les chiffres macroéconomiques de l'Europe puis derrière la renégociation du déficit s'achève désormais. Les citoyens veulent savoir où seront faites les coupes et si le gouvernement dispose d'une stratégie politico-économique, en accord avec ses partenaires de l'UE, pour accélérer la relance et créer des emplois."
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To Ethnos - Grèce | mercredi, 14. mars 2012
D'après un sondage du quotidien Le Monde, dix pour cent des Français seulement souhaitent que le prochain président français privilégie avant tout l'axe franco-allemand. C'est la conséquence de la crise de la dette, analyse le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
D'après un sondage du quotidien Le Monde, dix pour cent des Français seulement souhaitent que le prochain président français privilégie avant tout l'axe franco-allemand. C'est la conséquence de la crise de la dette, analyse le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Les résultats de ce sondage sont un choc important pour Nicolas Sarkozy, mais ils constituent aussi une surprise désagréable pour les Allemands. Il est évident qu'en raison de la gestion allemande de la crise de la dette européenne, la germanophobie s'est rapidement répandue dans toute l'Europe. Et pas seulement dans les pays comme la Grèce qui ont été asservis financièrement et qui se sont vus retirer une partie de leur souveraineté. … Ce qui est vraiment étonnant, c'est que seuls trois pour cent des partisans du Parti socialiste veulent que le nouveau président favorise l'axe franco-allemand."
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La Stampa - Italie | mercredi, 14. mars 2012
La chancelière allemande Angela Merkel a rendu visite mardi au Premier ministre italien Mario Monti. Ils voient tous deux dans la croissance, la compétitivité et l'innovation les principaux défis de l'Union européenne. La reconnaissance est la première étape vers l'amélioration, se réjouit le quotidien libéral La Stampa, qui redoute néanmoins que cela ne reste que des paroles en l'air d'ici aux élections allemandes : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a rendu visite mardi au Premier ministre italien Mario Monti. Ils voient tous deux dans la croissance, la compétitivité et l'innovation les principaux défis de l'Union européenne. La reconnaissance est la première étape vers l'amélioration, se réjouit le quotidien libéral La Stampa, qui redoute néanmoins que cela ne reste que des paroles en l'air d'ici aux élections allemandes : "Le seul espoir pour l'Europe, c'est davantage d'Europe, c'est-à-dire une meilleure cohésion politique. L'austérité qui continue d'affecter les économies nationales en proie à la récession s'est durcie à l'extrême, à cause justement du manque de confiance des pays de l'UE les uns envers les autres. Seule une unité accrue peut atténuer la politique d'austérité. Il reste toutefois un doute, c'est que la chancelière prenne du temps, trop de temps. Berlin tient des propos sensés mais ne fait pas grand chose. Pour obtenir une réponse efficace aux questions en suspens, nous devrons probablement patienter encore un an et demi, à savoir jusqu'aux élections de l'automne 2013 en Allemagne."
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Bild - Allemagne | mercredi, 14. mars 2012
La Banque centrale allemande a enregistré en 2011 son bénéfice le plus faible depuis huit ans, à savoir 643 millions d'euros. Jens Weidmann, directeur de la Bundesbank, a évoqué mardi le rôle des provisions accrues liées à la prévision des risques dans le cadre de la crise de la dette européenne. Pour le journal à sensation conservateur Bild, cette déclaration est un euphémisme qui montre que la crise de l'euro est loin d'être résolue : » suite
La Banque centrale allemande a enregistré en 2011 son bénéfice le plus faible depuis huit ans, à savoir 643 millions d'euros. Jens Weidmann, directeur de la Bundesbank, a évoqué mardi le rôle des provisions accrues liées à la prévision des risques dans le cadre de la crise de la dette européenne. Pour le journal à sensation conservateur Bild, cette déclaration est un euphémisme qui montre que la crise de l'euro est loin d'être résolue : "Les responsables de la Bundesbank optent pour la tournure élégante de prévention des risques. Il serait plus approprié d'appeler ça la 'caisse de la peur'. Car cela fait longtemps que des milliers de milliards sont en jeu ! La BCE inonde les marchés de crédits bon marché comme s'il n'y avait pas de lendemain. Les banques centrales des pays endettés doivent 550 milliards d'euros à la Bundesbank. Des sommes qui donnent le vertige. C'est une bonne chose que Weidmann privilégie la transparence. Son avertissement doit résonner à l'oreille de tous les politiques : 'Nous nous sommes acheté du temps.' Et ce en injectant des montants gigantesques. La facture n'est pas encore réglée mais on sait bien qui va casquer : nous, les contribuables !"
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Kathimerini - Grèce | mardi, 13. mars 2012
Quelques jours après la restructuration de la dette grecque, Fitch a été la première agence de notation à relever mardi la note souveraine grecque, la faisant passer à B- pour les nouveaux emprunts publics du pays avec une perspective stable. Le quotidien conservateur Kathimerini reste toutefois pessimiste : » suite
Quelques jours après la restructuration de la dette grecque, Fitch a été la première agence de notation à relever mardi la note souveraine grecque, la faisant passer à B- pour les nouveaux emprunts publics du pays avec une perspective stable. Le quotidien conservateur Kathimerini reste toutefois pessimiste : "Le Titanic [grec] maintient son cap, avec le désespoir et la misère d'une société confrontée à de fortes mesures d'austérité touchant les salaires, les impôts, la sécurité sociale et les retraites. … Même si tout le monde s'accorde à reconnaître que la situation grecque est intenable malgré les efforts et les sacrifices considérables que nécessite le nouveau programme d'austérité, les créanciers continuent à nous imposer des mesures strictes."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 13. mars 2012
Les ministres des Finances de la zone euro ont donné leur accord de principe lundi à l'octroi du deuxième programme d'aide à la Grèce, mais la réponse définitive est encore attendue. L'Eurogroupe continue son intox, estime le journal économique Il Sole 24 Ore, qui rend l'Allemagne responsable de ces agissements : » suite
Les ministres des Finances de la zone euro ont donné leur accord de principe lundi à l'octroi du deuxième programme d'aide à la Grèce, mais la réponse définitive est encore attendue. L'Eurogroupe continue son intox, estime le journal économique Il Sole 24 Ore, qui rend l'Allemagne responsable de ces agissements : "En réalité, le sommet des ministres de l'Eurogroupe s'est achevé sur la décision de maintenir la logique inébranlable du report. Car avant de débloquer effectivement les fonds, on veut attendre la décision qui doit être prise jeudi par le Fonds monétaire international (FMI). On dit ensuite qu'il faut attendre le verdict sur le renforcement du fonds de secours. … Après que la Grèce a imposé sans broncher des réformes draconiennes, l'Allemagne se permet maintenant pour des raisons purement politiques de ne pas ratifier l'accord pour la Grèce, et retarde une décision stratégique sur l'avenir de la monnaie unique en jouant l'opacité quant aux moyens du fonds de secours. Ce comportement est-il approprié et responsable vis-à-vis des partenaires et de l'euro ?"
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To Vima Online - Grèce | mardi, 13. mars 2012
Les Grecs ont transféré plus de 70 milliards d'euros vers des comptes à l'étranger au cours des deux dernières années par peur d'une faillite des banques du pays. Après la réussite de la restructuration de la dette vendredi, le moment est venu de faire revenir ces milliards en Grèce, estime le journal en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Les Grecs ont transféré plus de 70 milliards d'euros vers des comptes à l'étranger au cours des deux dernières années par peur d'une faillite des banques du pays. Après la réussite de la restructuration de la dette vendredi, le moment est venu de faire revenir ces milliards en Grèce, estime le journal en ligne de centre-gauche To Vima : "Ces sommes ont vraiment manqué au système bancaire grec. En raison de ce tarissement des liquidités, l'économie grecque est sous-financée. A l'heure où l'économie est en phase de stabilisation et que le risque de faillite publique a été écarté, les riches n'ont aucune raison de soustraire leur richesse au pays dans lequel ils l'ont acquise. Ils doivent rapatrier leurs fonds dans les banques grecques. Ils en ont l'obligation vis-à-vis de leur pays mais aussi leurs concitoyens en difficultés."
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De Standaard - Belgique | lundi, 12. mars 2012
Le gouvernement belge a présenté dimanche un programme d'austérité d'environ deux milliards d'euros. Celui-ci est censé apaiser l'Europe et les marchés financiers. Mais ces mesures n'auront pas d'effet durable, estime le quotidien libéral De Standaard : » suite
Le gouvernement belge a présenté dimanche un programme d'austérité d'environ deux milliards d'euros. Celui-ci est censé apaiser l'Europe et les marchés financiers. Mais ces mesures n'auront pas d'effet durable, estime le quotidien libéral De Standaard : "Les individus n'investissent pas tant qu'ils n'ont pas confiance en un avenir sûr. Ils n'ont que faire d'un gouvernement comptable - ils veulent pouvoir bâtir durablement sur la direction de leur pays. … C'est justement pour cette raison que celle-ci doit désormais investir dans la crédibilité. Ce n'est pas avec des recettes extraordinaires, des dépenses anticipées et d'autres mesurettes sans grande incidence et qui soulèveront peu de résistance qu'ils y parviendront. … Il est nécessaire de satisfaire l'Europe et les marchés financiers, mais le vrai défi est de regagner la confiance de la population. Ce gouvernement a très peu de temps pour montrer qu'il peut rénover le pays de fond en comble. Il doit se mettre au travail juste après cette proposition d'austérité."
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El País - Espagne | lundi, 12. mars 2012
Des milliers d'Espagnols ont protesté dimanche dans plusieurs villes du pays contre la réforme du marché du travail et les mesures d'austérité du gouvernement. Le quotidien de centre-gauche El País exhorte le gouvernement à engager un dialogue social : » suite
Des milliers d'Espagnols ont protesté dimanche dans plusieurs villes du pays contre la réforme du marché du travail et les mesures d'austérité du gouvernement. Le quotidien de centre-gauche El País exhorte le gouvernement à engager un dialogue social : "Pour montrer son pouvoir dans sa manière de gérer la crise, le gouvernement refuse de négocier ses réformes. Mais il prend ainsi le risque de voir son attitude perçue comme le signe d'un abus de pouvoir en période difficile. Il court le risque de succomber à la tentation d'instrumentaliser la peur de l'avenir de la population pour imposer un programme économique que le PP [parti populaire conservateur au pouvoir] avait déjà conçu avant la crise. Ce faisant, il pourrait diviser le pays tout entier. Comme tout gouvernement démocrate, celui dirigé par Mariano Rajoy n'a pas seulement le devoir d'adopter les mesures nécessaires, il doit également maintenir la paix sociale tant que faire se peut."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | vendredi, 9. mars 2012
Si le bras de fer de plusieurs semaines autour de la restructuration de la dette est terminé, il n'a fait qu'aggraver la crise de l'euro et n'a rien apporté au secteur public, analyse le journal économique libéral Financial Times Deutschland : » suite
Si le bras de fer de plusieurs semaines autour de la restructuration de la dette est terminé, il n'a fait qu'aggraver la crise de l'euro et n'a rien apporté au secteur public, analyse le journal économique libéral Financial Times Deutschland : "L'exigence posée principalement par l'Allemagne d'une participation des créanciers privés a eu pour les autres Etats surendettés en difficulté des conséquences dévastatrices - les investisseurs ont eu peur soudainement, sans faire de détail, de s'engager sur de pareilles voies en Espagne ou en Italie et se sont retirés des emprunts d'Etat de ces pays périphériques devenus d'un coup si précaires en faisant la grève des achats. La seconde réflexion n'est pas moins décourageante : on se trompe si l'on croit que la participation des créanciers privés permet de répartir plus équitablement le poids du sauvetage de la Grèce. Ce ne sont pas les investisseurs privés qui fournissent la part principale du sauvetage du pays, c'est le secteur public, les contribuables européens. Compte tenu de ce qui pourrait se produire en cas de faillite de la Grèce, les investisseurs privés s'en sortent encore relativement bien avec cet accord."
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To Vima Online - Grèce | vendredi, 9. mars 2012
La restructuration de la dette effectuée est une étape importante pour le sauvetage de la Grèce, estime le quotidien en ligne grec To Vima, même si le gouvernement et les partis ont encore beaucoup à faire : » suite
La restructuration de la dette effectuée est une étape importante pour le sauvetage de la Grèce, estime le quotidien en ligne grec To Vima, même si le gouvernement et les partis ont encore beaucoup à faire : "C'est la plus grande décote de l'histoire récente. … Pour que la délivrance des dettes insoutenables puisse également réussir, il faut afficher compétence et continuité dans la gestion de la crise. Nos politiques ne peuvent pas se reposer sur leurs lauriers. Ils doivent continuer à combattre sans songer ni aux intérêts partisans ni aux coûts politiques. … Une avancée a été faite mais le chemin est encore long. ... Que cela nous plaise ou non, l'avenir du pays réside au sein de la zone euro et de l'Union européenne. La participation réussie des créanciers à la restructuration de la dette a été un pas vers l'avenir. Il nous appartient désormais de poursuivre et parachever cette tentative de sauvetage."
» article intégral (lien externe, grec)
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La Stampa - Italie | vendredi, 9. mars 2012
Malgré l'accord de restructuration de la dette, il n'y a pas de quoi se réjouir en Grèce, écrit le quotidien libéral La Stampa, estimant que l'UE poursuivra son génocide financier : » suite
Malgré l'accord de restructuration de la dette, il n'y a pas de quoi se réjouir en Grèce, écrit le quotidien libéral La Stampa, estimant que l'UE poursuivra son génocide financier : "Ce que nous faisons avec la Grèce dépasse les limites de l'économie. Même si Athènes a fait gober de gros mensonges - des mensonges que le monde financier européen n'a pas hésité à croire - le reste de l'Europe traite désormais les Grecs plus mal encore que ne l'avaient fait les alliés avec les Allemands vaincus après la Seconde Guerre mondiale. L'accord de sauvetage de l'euro signe l'arrêt de mort de la Grèce. En empêchant la Grèce de faire officiellement faillite, l'Europe saigne le pays à blanc. C'est un génocide financier, pour reprendre la formule si justement choisie par un journal viennois [Die Presse]. Nous condamnons ainsi le pays à 15 ans de pauvreté minimum."
» article intégral (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Mario Deaglio
De Tijd - Belgique | vendredi, 9. mars 2012
Le succès de la restructuration de la dette grecque est un signal positif pour la zone euro et apaisera l'Allemagne, espère le journal économique De Tijd : » suite
Le succès de la restructuration de la dette grecque est un signal positif pour la zone euro et apaisera l'Allemagne, espère le journal économique De Tijd : "Il peut désormais y avoir un véritable changement car une solution est en vue. … Il y a maintenant des voix dans l'Allemagne habituellement si stricte pour saluer la Grèce et l'euro. … L'Allemagne comprend lentement qu'elle ne s'en sortira pas sans l'euro, à moins qu'elle paie le prix fort pour cela. Si cette dynamique se poursuit, la zone euro est sur la bonne voie. Il y a bien sûr encore un risque d'embardée. Les projets actuels sont tout sauf parfaits ; nous ne devons nous faire aucune illusion. L'Institut de la finance internationale (IFF) a estimé qu'une sortie de la Grèce de la zone euro coûterait aux autres pays plus de 1.000 milliards d'euros. Berlin sait bien qu'elle paierait alors la plus grosse partie de la facture. Ce simple élément devrait inciter l'Allemagne à se montrer moins réticente vis-à-vis du sauvetage de la monnaie unique."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Tous les textes disponibles de » Jean Vanempten
Cinco Días - Espagne | jeudi, 8. mars 2012
La Grèce menace de ne pas rembourser du tout les créanciers qui rejettent une restructuration de la dette. Les troubles suscités sur les marchés peuvent avoir des effets positifs, estime le journal économique Cinco Días : » suite
La Grèce menace de ne pas rembourser du tout les créanciers qui rejettent une restructuration de la dette. Les troubles suscités sur les marchés peuvent avoir des effets positifs, estime le journal économique Cinco Días : "Le défi posé par Athènes effraie les marchés, mais un petit accès de panique pourrait inciter les indécis à participer enfin. En menaçant de ne pas rembourser ceux qui rejettent une décote, la Grèce entend les pousser à signer. … La crainte principale des créanciers ne réside vraisemblablement pas dans le chaos susceptible d'être provoqué par une restructuration de la dette, plutôt dans le déroulement potentiellement trop ordonné de celle-ci. Car cela pourrait mener les dirigeants de la zone euro à envisager la même solution avec d'autres Etats à problèmes, le Portugal notamment. Les tabous n'existent plus une fois qu'ils ont été rompus."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Tous les textes disponibles de » Neil Unmack
Blog Démystifier la finance - France | mercredi, 7. mars 2012
Si les investisseurs ne sont pas assez nombreux à vouloir participer à un échange des obligations grecques, le ministre grec des Finances, Evangelos Venizelos, a déclaré vouloir les y contraindre. La Grèce pourrait en effet faire marcher certaines clauses contenues dans les émissions obligataires, appelées conventions d'actions collectives (CAC). Sur son blog Démystifier la finance, le banquier Georges Ugeux met toutefois en garde contre un tel recours : » suite
Si les investisseurs ne sont pas assez nombreux à vouloir participer à un échange des obligations grecques, le ministre grec des Finances, Evangelos Venizelos, a déclaré vouloir les y contraindre. La Grèce pourrait en effet faire marcher certaines clauses contenues dans les émissions obligataires, appelées conventions d'actions collectives (CAC). Sur son blog Démystifier la finance, le banquier Georges Ugeux met toutefois en garde contre un tel recours : "Ce serait équivalent de l'utilisation de l'arme nucléaire : son explosion aurait en effet des conséquences dramatiques bien au-delà de la Grèce. C'est l'ensemble du financement des pays européens qui perdrait sa crédibilité et la confiance des investisseurs, et cette manœuvre pourrait faire dérailler la remarquable amélioration des dettes italienne et espagnoles de ces dernières semaines. … L'estimation du FMI d'une perte de l'ordre de 1 000 milliards d'euros en cas de défaut grec est là pour nous rappeler que l'effet de contagion sera énorme : il n'est pas certain qu'il puisse être contenu."
» article intégral (lien externe, français)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | jeudi, 8. mars 2012
Athènes a proposé aux créanciers privés d'échanger leurs emprunts d'Etat grecs avec une perte nominale de 53,5 pour cent contre de nouvelles obligations. Malgré ces pertes non négligeables, les investisseurs devraient accepter cette offre, sans quoi ils paieraient un prix encore plus élevé, estime Ryszard Petru, chef de l'association polonaise des économistes TEP, dans le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : » suite
Athènes a proposé aux créanciers privés d'échanger leurs emprunts d'Etat grecs avec une perte nominale de 53,5 pour cent contre de nouvelles obligations. Malgré ces pertes non négligeables, les investisseurs devraient accepter cette offre, sans quoi ils paieraient un prix encore plus élevé, estime Ryszard Petru, chef de l'association polonaise des économistes TEP, dans le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Quoi qu'ils fassent, les investisseurs sont les grands perdants. Il semblerait qu'ils n'aient pas d'autre choix que d'accepter ces pertes. Les établissements financiers sont pour l'heure encore en phase de négociations avec le gouvernement grec, qui entend leur imposer ses vues concrètes. Nous devrions toutefois considérer qu'il serait encore pire de perdre le contrôle de la situation et aboutir à une faillite incontrôlée en Grèce. Les marchés prendraient peur et le risque pour les banques serait encore plus incertain."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 8. mars 2012
Le sprint final dans la décote de la dette grecque est loin de signifier que l'on atteint la ligne d'arrivée, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Le sprint final dans la décote de la dette grecque est loin de signifier que l'on atteint la ligne d'arrivée, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Quelle que soit l'issue de la course, on ne peut s'attendre à aucun soulagement. Car les 17 pays sont toujours divisés en marchés financiers nationaux, montrant que la crise est encore latente et que la confiance n'est pas revenue. L'intégration financière était le fer de lance du système économique européen, mais après des années de faible confiance entre les différents pays, elle a cédé la place au retour des capitaux dans leur patrie d'origine respective. Les capitaux restent isolés dans chaque Etat, les systèmes économiques et financiers sont fermés comme dans les années 1970, mais contrairement à cette époque, les gouvernements d'aujourd'hui n'ont prise ni sur leur devise nationale ni sur la politique monétaire."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Naftemporiki - Grèce | mercredi, 7. mars 2012
D'après un document confidentiel de l'Institut de la finance internationale (IIF), un défaut de paiement incontrôlé de la Grèce coûterait plus de 1.000 milliards d'euros. Cet avertissement a été publié tout juste avant jeudi soir, date à laquelle les créanciers privés devront dire s'ils participent à la restructuration de la dette grecque. Selon le journal économique conservateur Naftemporiki, cela montre bien le manque de solidarité de l'Europe : » suite
D'après un document confidentiel de l'Institut de la finance internationale (IIF), un défaut de paiement incontrôlé de la Grèce coûterait plus de 1.000 milliards d'euros. Cet avertissement a été publié tout juste avant jeudi soir, date à laquelle les créanciers privés devront dire s'ils participent à la restructuration de la dette grecque. Selon le journal économique conservateur Naftemporiki, cela montre bien le manque de solidarité de l'Europe : "Ils sont prêts à participer à une décote mais seulement pour que la zone euro ne s'effondre pas. Ils ont omis de nous dire qu'un défaut de paiement incontrôlé coûterait 1.000 milliards d'euros. En d'autres termes, ils sont seulement intéressés par un sauvetage du pays parce qu'il est moins coûteux de le maintenir en vie que de le laisser dépérir. … Soyons honnêtes. … Personne n'a jamais voulu sauver la Grèce par solidarité."
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Der Standard - Autriche | mercredi, 7. mars 2012
Les partis autrichiens débattent actuellement pour déterminer si la ratification du pacte budgétaire de l'UE par le chancelier Werner Faymann vendredi constitue une atteinte à la souveraineté du pays. Faymann craint de se confronter avec les citoyens, critique le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Les partis autrichiens débattent actuellement pour déterminer si la ratification du pacte budgétaire de l'UE par le chancelier Werner Faymann vendredi constitue une atteinte à la souveraineté du pays. Faymann craint de se confronter avec les citoyens, critique le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Tous les budgets, même les programmes politico-économiques, devront être soumis au préalable à l'approbation de Bruxelles. S'ils sont recalés, l'Autriche sera contrainte de les revoir. Ce contexte prévoit de ne pas tenir compte des dépenses déjà adoptées pour le MES dans l'actuel plan budgétaire. Ce fonds nécessite du reste une modification des traités de l'UE, élément pour lequel Faymann ... avait autrefois promis un référendum. Mais au lieu de chercher la confrontation et d'expliquer l'Europe, le gouvernement privilégie la politique de l'autruche. On se demande maintenant si la perte de souveraineté budgétaire constitue une modification constitutionnelle et nécessite ainsi la tenue d'un référendum. S'appuyer sur une simple majorité pour se faufiler en douce témoigne d'une attitude irrespectueuse de la démocratie."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Andreas Schnauder
Público - Portugal | lundi, 5. mars 2012
La crise financière et bancaire européenne s'est transformée en 2011 en crise de la dette, dans le cadre de laquelle l'avenir de l'euro est remis en question. Mais la mauvaise image de l'UE n'est pas justifiée, estime l'ex-chancelier autrichien Alfred Gusenbauer dans le quotidien Público : » suite
La crise financière et bancaire européenne s'est transformée en 2011 en crise de la dette, dans le cadre de laquelle l'avenir de l'euro est remis en question. Mais la mauvaise image de l'UE n'est pas justifiée, estime l'ex-chancelier autrichien Alfred Gusenbauer dans le quotidien Público : "Si l'on compare l'Union européenne aux Etats-Unis ou au Japon (où la dette publique atteint 200 pour cent du PIB), l'Union ne mérite pas cette image dégradée. En matière d'emploi comme d'épargne privée, les performances de l'Europe restent, dans l'ensemble, élevées. De plus, sa balance commerciale est en phase avec celle du reste du monde. Cette désaffection à l'égard de l'euro et de l'Union européenne s'explique par le fait que, depuis le printemps 2010, les dirigeants européens se ruent d'un sommet sur la crise à l'autre, bricolant chaque fois de prétendues solutions qui apportent trop peu ou arrivent trop tard. Les dirigeants européens n'ont pas déployé la totalité de leur puissance de feu économique et politique. Les marchés financiers qu'ils avaient d'abord cherché à mater les tiennent encore à leur merci. … Il nous faut un nouveau traité entre nations, générations et classes sociales d'Europe, ce qui signifie de faire des choix difficiles."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Alfred Gusenbauer
Der Standard - Autriche | lundi, 5. mars 2012
La chancelière allemande Angela Merkel et ses homologues conservateurs européens se sont mis d'accord pour ne pas recevoir pendant la campagne électorale François Hollande, candidat français socialiste à la présidentielle, d'après des informations du magazine d'information Der Spiegel. Ce coup de pouce à Nicolas Sarkozy, encore président, n'est pas très productif, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel et ses homologues conservateurs européens se sont mis d'accord pour ne pas recevoir pendant la campagne électorale François Hollande, candidat français socialiste à la présidentielle, d'après des informations du magazine d'information Der Spiegel. Ce coup de pouce à Nicolas Sarkozy, encore président, n'est pas très productif, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : "La chancelière ne peut pas fournir une meilleure aide à la campagne électorale de François Hollande, dont le programme comporte la renégociation du pacte budgétaire qu'elle a elle-même imposé. Les Français sont las des promesses creuses et des gestes de soumission de Sarkozy. Une grande majorité refuse précisément que Berlin lui impose le choix du prochain président. Le fait que Merkel s'appuie sur Cameron (qui ne cesse de se dérober sur l'euro) et sur Rajoy (qui vient de déclarer vouloir faire sauter le déficit espagnol) montre bien l'étendue de ses difficultés. … Mépriser à ce point le probable prochain président du principal pays partenaire témoigne d'un manque d'intuition inédit depuis des décennies."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Hospodárske noviny - Slovaquie | vendredi, 2. mars 2012
Les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'UE se sont montrés bien trop satisfaits à l'ouverture du sommet européen de jeudi, estime le journal économique Hospodárske noviny : » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'UE se sont montrés bien trop satisfaits à l'ouverture du sommet européen de jeudi, estime le journal économique Hospodárske noviny : "Tout va pour le mieux : l'Europe a retrouvé son calme, le problème grec est résolu, les mesures de sauvegarde de l'euro ont été renforcées, le pacte budgétaire n'a pas besoin d'être ratifié par tous les Etats de l'Union. Le rejet du pacte par la Grande-Bretagne et la République tchèque est toléré, de même que le référendum irlandais sur la question. En Italie, il a suffi de substituer Monti à Berlusconi pour que presque personne ne se rappelle de la montagne de dettes qui y existe. On préfère occulter la dégradation collective de nombreux pays européens par les agences de notation ainsi que les problèmes persistants de la Grèce, du Portugal et de l'Espagne. Les clameurs de protestation de la rue n'arrivent pas jusque dans les salles de réunion. Les acquis récents de l'UE sont tous formidables. Malheureusement, ils demeurent encore en grande partie à l'état de projet."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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Naftemporiki - Grèce | vendredi, 2. mars 2012
A Komotini une ville du nord de la Grèce, un chômeur a pris d'assaut jeudi son ancien lieu de travail, tiré sur trois personnes et pris deux autres en otage. Il demandait à récupérer son emploi et à ce que son ancien patron lui rembourse les 31.000 euros qu'il lui doit. Si le preneur d'otages s'est toutefois rendu au bout de douze heures, cet incident montre une fois de plus la hausse considérable des tensions sociales en raison des mesures d'austérité, écrit le journal économique conservateur Naftemporiki : » suite
A Komotini une ville du nord de la Grèce, un chômeur a pris d'assaut jeudi son ancien lieu de travail, tiré sur trois personnes et pris deux autres en otage. Il demandait à récupérer son emploi et à ce que son ancien patron lui rembourse les 31.000 euros qu'il lui doit. Si le preneur d'otages s'est toutefois rendu au bout de douze heures, cet incident montre une fois de plus la hausse considérable des tensions sociales en raison des mesures d'austérité, écrit le journal économique conservateur Naftemporiki : "On ignore si le programme de lutte contre le chômage réussira en Grèce. Car ces méthodes font pour le moment augmenter le nombre de chômeurs. On entend lutter contre le chômage en flexibilisant les conditions de travail, tout comme on met en œuvre des programmes d'austérité dans les autres pays. Tant que le succès de ces mesures se fera attendre, les partisans de la rigueur financière se trouveront confrontés, aux dépens du développement, à des millions de chômeurs et à un accroissement des tensions sociales."
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Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 2. mars 2012
Imposer plus d'austérité n'est pas vraiment possible, estime le journal économique Il Sole 24 Ore qui doute que le pacte budgétaire aide à redorer le blason de la zone euro sur les marchés financiers : » suite
Imposer plus d'austérité n'est pas vraiment possible, estime le journal économique Il Sole 24 Ore qui doute que le pacte budgétaire aide à redorer le blason de la zone euro sur les marchés financiers : "Au plus profond d'eux-mêmes, nombreux sont les chefs de gouvernement qui savent bien qu'il sera difficile de prescrire davantage d'austérité, car les conséquences sociales seront insupportables pour les populations en pleine crise. Mais comment paraître moins exigeants sans une nouvelle fois écorner sa crédibilité auprès des marchés financiers ? Est-il plus judicieux de fixer des objectifs grandiloquents en sachant pertinemment que ceux-ci sont inatteignables ? Ou devrait-on plutôt les revoir à la baisse et tenter de les associer à des réformes convaincantes ? On ne peut s'attendre pour l'heure à une véritable décision. Juste à une pré-décision, dans le sens de ces objectifs ambitieux."
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Le Monde - France | vendredi, 2. mars 2012
Le nouveau pacte budgétaire contraint les Etats de l'UE à davantage de discipline budgétaire. C'est pourtant contre-productif, estiment les économistes Jérôme Creel, Paul Hubert et Francesco Saraceno dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Le nouveau pacte budgétaire contraint les Etats de l'UE à davantage de discipline budgétaire. C'est pourtant contre-productif, estiment les économistes Jérôme Creel, Paul Hubert et Francesco Saraceno dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : "Il n'existe pas de règle budgétaire qui, appliquée scrupuleusement à court terme, permet d'échapper à une récession. Cette constatation révèle une incitation, de la part des gouvernants, à dissocier les usages de jure et de facto des règles budgétaires : les annonces ont tout intérêt à ne pas être suivies d'effets, si l'objectif final de la politique économique est la préservation et la stabilité de la croissance économique. ... Les autorités européennes – les gouvernements, la BCE, ou la Commission – semblent considérer la dette et le déficit publics comme des objectifs politiques en soi, plutôt que comme des instruments pour atteindre les objectifs finaux de croissance et d'inflation. Ce renversement des objectifs et des instruments équivaut à nier a priori tout rôle à la politique macroéconomique."
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El Mundo - Espagne | vendredi, 2. mars 2012
Les syndicats espagnols ont appelé les citoyens à manifester le 11 mars contre les mesures d'austérité prises par le gouvernement. Le quotidien conservateur El Mundo s'indigne de la date choisie, car c'est celle de la commémoration du huitième anniversaire de l'attentat terroriste commis en gare de Madrid-Atocha : » suite
Les syndicats espagnols ont appelé les citoyens à manifester le 11 mars contre les mesures d'austérité prises par le gouvernement. Le quotidien conservateur El Mundo s'indigne de la date choisie, car c'est celle de la commémoration du huitième anniversaire de l'attentat terroriste commis en gare de Madrid-Atocha : "Les syndicats UGT et CCOO offensent ainsi les victimes, mais aussi les millions de personnes estimant que le 11 mars est une journée où tous les pouvoirs politiques et sociaux peuvent s'unir pour rendre hommage aux victimes. Aux Etats-Unis, il ne viendrait à l'idée de personne de mobiliser la population pour une manifestation le 11 septembre. Il n'existe donc qu'une issue raisonnable au conflit : les syndicats doivent changer de date. S'ils ne le font pas, cela révélera leurs priorités et leur échelle de valeurs déplacée."
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Público - Portugal | mercredi, 29. février 2012
La crise financière a réfuté la supposition selon laquelle le concept d'Etat-nation était obsolète et dépassé à l'heure de la mondialisation, estime le professeur d'économie politique Dani Rodrik dans le quotidien Público : » suite
La crise financière a réfuté la supposition selon laquelle le concept d'Etat-nation était obsolète et dépassé à l'heure de la mondialisation, estime le professeur d'économie politique Dani Rodrik dans le quotidien Público : "Qui donc a remis à flot les banques, réamorcé la pompe des liquidités, pris le virage de la relance budgétaire et donné aux chômeurs un filet de sécurité empêchant ainsi que tout ne vire à la catastrophe ? Qui est en train de réécrire les règles de surveillance et de règlementation des marchés financiers afin d'éviter que cela ne se reproduise ? Qui est le plus souvent tenu responsable de tout ce qui ne tourne pas rond ? La réponse est la même partout : les gouvernements nationaux. ... Pourtant même si l'Etat-nation perdure, sa réputation est en piètre condition. … Mais qui dictera les règles et règlements de marché, sinon les Etats-nations ? La politique du laissez-faire est une recette idéale pour répéter les crises financières et amplifier les répercussions politiques. … Bref, l'idéologie du laissez-faire gérée par des technocrates internationaux ne constitue pas une alternative plausible à l'Etat-nation. En fait, ultimement, les échanges commerciaux ne profiteront pas de l'érosion de l'État-nation tant que des mécanismes viables de gouvernance internationale ne sont pas en place. … L'Etat-nation est sans doute un anachronisme hérité de la Révolution française, mais c'est le seul instrument dont nous disposons."
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To Ethnos - Grèce | mercredi, 29. février 2012
Le chef de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a déclaré dans un entretien avec un journal allemand que l'UE priverait la Grèce de ses aides si les électeurs du pays privilégiaient des partis radicaux lors du scrutin législatif de fin avril et si le PASOK socialiste et la Nea Dimokratia conservatrice perdaient leur majorité gouvernementale : » suite
Le chef de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a déclaré dans un entretien avec un journal allemand que l'UE priverait la Grèce de ses aides si les électeurs du pays privilégiaient des partis radicaux lors du scrutin législatif de fin avril et si le PASOK socialiste et la Nea Dimokratia conservatrice perdaient leur majorité gouvernementale : "Qui lui a donné le droit de dire que tel ou tel parti grec autre que le PASOK ou la Nea Dimokratia était 'radical' ? Juncker a bien sûr son opinion, mais il ferait mieux de le garder pour lui tant qu'il est chef de l'Eurogroupe. … Qui l'a donc chargé de dire que l'UE abandonnerait son programme d'aide si le nouveau gouvernement n'est pas à son goût ? Devons-nous lui rappeler que le gouvernement grec est élu par le peuple grec, et que ce gouvernement négociera alors la suite des évènements avec les partenaires de la zone euro et de l'UE ?"
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Cinco Días - Espagne | jeudi, 1. mars 2012
Un nombre important de banques ayant obtenu de nouveaux crédits de la BCE, le journal économique de centre-gauche Cinco Días estime que l'économie réelle devrait en profiter aussi : » suite
Un nombre important de banques ayant obtenu de nouveaux crédits de la BCE, le journal économique de centre-gauche Cinco Días estime que l'économie réelle devrait en profiter aussi : "De façon surprenante, de nombreux établissements bancaires ont adhéré à cette injection financière. Comme l'afflux de liquidités en décembre avait considérablement apaisé les marchés financiers et renforcé les bourses européennes, Mario Draghi a décidé d'accorder de nouveaux prêts à bas coût pour un cycle de remboursement de trois ans. 800 banques en tout se sont partagées 530 milliards d'euros, contre 492 établissements seulement en décembre. De nombreuses petites banques se sont aussi apparemmement résolues à participer. La BCE entend ainsi obtenir que l'argent profite à l'économie réelle. … Quelle que soit la durée de cet effet, les banques devront profiter de ce relatif répit pour faire leurs devoirs et s'attacher à opérer leur propre assainissement. C'est la seule façon de garantir la réouverture du marché des crédits, afin que les petites entreprises puissent à nouveau avoir accès à des possibilités de financement."
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Mladá fronta Dnes - République tchèque | jeudi, 1. mars 2012
Les Premiers ministres britannique et tchèque sont arrivés ensemble de Londres pour assister au sommet européen de deux jours qui débute ce jeudi à Bruxelles. David Cameron et Petr Nečas entendent ainsi souligner leur strict refus du pacte budgétaire, estime le quotidien libéral Mladá fronta Dnes, qui pense que Nečas fait fausse route : » suite
Les Premiers ministres britannique et tchèque sont arrivés ensemble de Londres pour assister au sommet européen de deux jours qui débute ce jeudi à Bruxelles. David Cameron et Petr Nečas entendent ainsi souligner leur strict refus du pacte budgétaire, estime le quotidien libéral Mladá fronta Dnes, qui pense que Nečas fait fausse route : "La République tchèque ne décroche pas le gros lot avec son attitude économique. En politique étrangère, elle n'est pas à son avantage - tant par son peu de sérieux que par ses faibles possibilités de codécision. Même si Petr Nečas avait raison et que l'Europe s'oriente vers une fédération, quels avantages pourrions-nous retirer de notre exclusion ? Quels avantages l'Iowa aurait-il de ne plus faire partie des Etats-Unis ? Nečas devrait serrer la main de David Cameron et se rendre à Bruxelles pour préserver les intérêts nationaux tchèques, pas ceux des Britanniques."
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Les Echos - France | jeudi, 1. mars 2012
Les banques européennes ont bénéficié d'une seconde injection de liquidités de la BCE, cette fois de 530 milliards d'euros. Mais cela ne fait que reporter le véritable problème, estime le journal économique Les Echos : » suite
Les banques européennes ont bénéficié d'une seconde injection de liquidités de la BCE, cette fois de 530 milliards d'euros. Mais cela ne fait que reporter le véritable problème, estime le journal économique Les Echos : "D'ici à début 2015, les banquiers devront les rembourser. Ce qui sera loin d'être facile, même si l'Europe retrouve d'ici là un sentier de croissance plus soutenue. Fidèles à leur prudence, les banquiers centraux européens n'ont pas suivi l'exemple de leurs collègues américains, britanniques ou japonais qui eux ont fabriqué des milliers de milliards pour acheter des titres, non pour prêter aux banques. Si la BCE agit efficacement, elle repousse les problèmes dans le temps sans les résoudre. Autrement dit, elle achète du temps, tout comme viennent de le faire le Conseil européen, la Commission et le FMI dans le sauvetage de la Grèce. En Europe, l'assainissement des banques et des Etats reste à faire."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | jeudi, 1. mars 2012
La réussite de l'injection financière de la BCE dépendra de l'évolution macro-économique en Europe, estime Przemysław Kwiecień, économiste en chef du fonds d'investissement X-Trade Brokers, dans le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : » suite
La réussite de l'injection financière de la BCE dépendra de l'évolution macro-économique en Europe, estime Przemysław Kwiecień, économiste en chef du fonds d'investissement X-Trade Brokers, dans le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Si tout se passe bien, l'argent sera investi dans des transactions à risque. Cela profitera alors aussi bien au marché de l'or qu'au crédit. Les banques assumeront alors volontiers le risque d'acheter des obligations d'Etat. C'est ainsi que se sont déroulées les choses après la mesure de la BCE en décembre, lorsque celle-ci avait prêté aux banques privées quelque 500 milliards d'euros. Pour que ce soit également le cas cette fois-ci, il faudra d'abord voir si les premiers signaux de reprise économique perçus en Europe en janvier se confirmeront réellement. Si la relance est menacée, en raison par exemple de l'augmentation des prix des carburants, alors l'action de la BCE aura un succès plus limité."
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Ta Nea - Grèce | mercredi, 29. février 2012
Des entreprises grecques ont lancé samedi dans les journaux européens une grande campagne de publicité appelant à soutenir leur pays. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea s'étonne de cette initiative et y voit un premier effort : » suite
Des entreprises grecques ont lancé samedi dans les journaux européens une grande campagne de publicité appelant à soutenir leur pays. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea s'étonne de cette initiative et y voit un premier effort : "C'est une bonne surprise de voir les grands entrepreneurs financer à hauteur de deux millions d'euros une campagne pour améliorer l'image de la Grèce dans les journaux européens. ... Cette initiative est une réponse pour ceux dans le pays et à l'étranger qui répandent l'idée selon laquelle l'élite entrepreneuriale grecque aurait transféré ses capitaux à l'étranger et ne ferait qu'attendre pour pouvoir profiter des conséquences d'une éventuelle faillite. Mais cette campagne ne suffira certainement pas. Des milliards d'euros ont en effet été transférée vers des banques étrangères et il n'y a pratiquement plus d'investissements en Grèce. Mais si nous ne faisons plus nous-mêmes confiance à la Grèce, pourquoi les étrangers devraient-ils le faire ?"
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Corriere del Ticino - Suisse | mercredi, 29. février 2012
Le référendum sur le pacte budgétaire annoncé en Irlande rappelle le mauvais souvenir des deux référendums ratés sur les traités de Nice et de Lisbonne, estime le quotidien libéral Corriere del Ticino : » suite
Le référendum sur le pacte budgétaire annoncé en Irlande rappelle le mauvais souvenir des deux référendums ratés sur les traités de Nice et de Lisbonne, estime le quotidien libéral Corriere del Ticino : "La route vers une sortie de crise semble de plus en plus longue. Certes, contrairement aux précédents référendums sur les traités de Nice et de Lisbonne, un non des Irlandais ne peut empêcher l'entrée en vigueur du pacte budgétaire, puisqu'il suffit que douze Etats membres le ratifient. Mais l'annonce du Premier ministre irlandais rappelle le cauchemar que l'UE a vécu pendant des années suite aux deux référendums négatifs. L'Irlande pourrait ainsi se priver d'une aide nécessaire venant du futur Mécanisme européen de stabilité (MES). Cela ne contribuerait pas vraiment à apaiser un climat déjà tendu."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 29. février 2012
En Irlande, la population doit se prononcer par référendum sur l'adhésion au pacte budgétaire de l'UE. Un rejet serait fatal pour le pays, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
En Irlande, la population doit se prononcer par référendum sur l'adhésion au pacte budgétaire de l'UE. Un rejet serait fatal pour le pays, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Le message ne touche cette fois-ci pas tant la zone euro que les Irlandais eux-mêmes. S'ils rejettent le pacte budgétaire, ils seront exclus des aides financières des fonds européens. Cela signifie que l'Irlande pourrait être d'ici un certain temps livrée au libre jeu des forces des marchés. Les spéculateurs peuvent une nouvelle fois se consacrer voluptueusement au déclin du pays et faire leurs paris. La timide relance économique est ainsi en jeu. Un drame pour lequel il n'existe aujourd'hui qu'une solution : un vote rapide et un résultat clair. Il est dans l'intérêt suprême des Irlandais d'accepter le pacte. On ne pourra sinon pas aider le pays."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | mercredi, 29. février 2012
D'après une décision prise mardi par la Cour constitutionnelle allemande, le Bundestag ne peut remettre les décisions d'urgence relatives au Fonds européen de stabilité (FESF) à des petites commissions, mais doit y impliquer tous les députés. Cela affecte dangereusement le pouvoir de la chancelière allemande, analyse le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : » suite
D'après une décision prise mardi par la Cour constitutionnelle allemande, le Bundestag ne peut remettre les décisions d'urgence relatives au Fonds européen de stabilité (FESF) à des petites commissions, mais doit y impliquer tous les députés. Cela affecte dangereusement le pouvoir de la chancelière allemande, analyse le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Les Allemands ne veulent plus être aussi généreux. Premièrement parce que ce sont eux qui ont donné le plus pour la Grèce, l'Irlande et le Portugal. Les critiques selon lesquelles le commerce avec ces pays leur était auparavant très bénéfique les laissent de marbre. Deuxièmement, ils prennent leur Constitution très au sérieux. Troisièmement, les Allemands on vécu plutôt chichement ces dernières années et mené pas mal de réformes. … Des aides supplémentaires sont aux yeux des contribuables allemands, déjà beaucoup taxés, très impopulaires. Les imposer pourrait mener à l'explosion de la coalition gouvernementale et à des élections anticipées que Merkel pourrait bien perdre."
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Diário Económico - Portugal | mercredi, 29. février 2012
Le Portugal connaît actuellement sa crise économique la plus grave depuis plus de 30 ans, et seules les PME pourront la résoudre en prenant elles-mêmes des initiatives, estime le journal économique Diário Económico : » suite
Le Portugal connaît actuellement sa crise économique la plus grave depuis plus de 30 ans, et seules les PME pourront la résoudre en prenant elles-mêmes des initiatives, estime le journal économique Diário Económico : "Il faut créer plus d'emplois pour augmenter la production et le chiffre d'affaires, et donner ainsi un nouveau souffle à l'économie. Cela a l'air simple dit comme ça, mais ne peut pas être mis en place dans l'immédiat. Car il manque dans cette chaîne le maillon le plus important : les entreprises. Il ne sert à rien d'attendre le gouvernement ou de croire que l'Etat créera plus d'emplois. Il n'y a qu'à voir les chiffres publiés récemment par la Commission européenne : les petites et moyennes entreprises ont créé 85 pour cent des nouveaux emplois au sein de l'UE entre 2002 et 2010. C'est donc aux entreprises de dynamiser le marché et d'assurer une croissance de l'emploi. Le secteur privé doit agir. Et le gouvernement doit prendre en charge les conditions : débureaucratiser les procédures d'autorisation pour les entreprises, faciliter l'acquisition de moyens pour les projets porteurs et créer ainsi une bonne base d'accroche et de développement pour les entreprises."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Naftemporiki - Grèce | mardi, 28. février 2012
L'agence de notation Standard & Poor's a dégradé lundi la note souveraine grecque pour placer le pays en défaut de paiement sélectif, en raison de la décote de la dette. Quasiment plus personne ne croit encore au sauvetage de la Grèce, déplore le journal économique conservateur Naftemporiki : » suite
L'agence de notation Standard & Poor's a dégradé lundi la note souveraine grecque pour placer le pays en défaut de paiement sélectif, en raison de la décote de la dette. Quasiment plus personne ne croit encore au sauvetage de la Grèce, déplore le journal économique conservateur Naftemporiki : "A part le ministre des Finances, Evangelos Venizelos, lequel peut maintenant tranquillement s'occuper de son avenir politique [il se présente à la présidence du PASOK]. Les marchés ne croient pas en notre sauvetage, pas plus que les analystes ou que nos partenaires européens, lesquels ne cessent de rappeler qu'ils doutent de la capacité de la Grèce à résoudre la crise. … Et surtout, les citoyens de ce pays qui n'ont pas le sentiment 'd'être sauvés'. Ils tentent de prendre conscience de l'ampleur des souffrances que générera le nouveau plan d'austérité. Et ce alors qu'ils ne sont pas encore parvenus à s'accommoder des blessures infligées par le premier plan de secours."
» article intégral (lien externe, grec)
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Hospodárske noviny - Slovaquie | mardi, 28. février 2012
Angela Merkel s'est montrée plus réservée qu'auparavant dans sa justification de la contribution allemande au nouveau programme de sauvetage de la Grèce, juge le journal économique Hospodárske noviny, pour lequel la chancelière allemande est sous pression : » suite
Angela Merkel s'est montrée plus réservée qu'auparavant dans sa justification de la contribution allemande au nouveau programme de sauvetage de la Grèce, juge le journal économique Hospodárske noviny, pour lequel la chancelière allemande est sous pression : "Il n'y a aucune garantie que le nouveau programme de sauvetage réussisse, a indiqué Merkel. Une assertion qui, à l'inverse de ses déclarations précédentes, a eu l'effet d'un accès de sincérité. … Cette évolution vers une appréciation réaliste de la situation est directement liée à la pression croissante qui s'impose en Allemagne. D'après les derniers sondages, 62 pour cent des Allemands rejettent le plan, contre 53 pour cent en septembre. La pression exercée sur Merkel augmente aussi dans ses propres rangs. Le ministre de l'Economie, Rösler (FDP), critique déjà les Grecs depuis longtemps. C'est maintenant le ministre de l'Intérieur, Friedrich (CSU), qui recommande aux Grecs de sortir de la zone euro. Merkel a su résister jusque-là. Mais si elle continue à ignorer l'opinion publique et la pression politique, cela pourrait se retourner contre elle aux élections de l'année prochaine."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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Corriere della Sera - Italie | mardi, 28. février 2012
L'absence de majorité gouvernementale en Allemagne dans l'adoption du programme d'aide à la Grèce montre avec quelle rapidité les évolutions politiques pourraient mettre en péril l'euro, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
L'absence de majorité gouvernementale en Allemagne dans l'adoption du programme d'aide à la Grèce montre avec quelle rapidité les évolutions politiques pourraient mettre en péril l'euro, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "C'est pour Angela Merkel une douche froide dont nous devons tirer les leçons. Le fossé ne cesse de s'agrandir entre les mesures nécessaires et ce que sont prêts à accepter les électeurs. Ce champ de tension constitue depuis toujours le danger principal pour l'Union européenne, qui est un projet technocratique élitiste. Merkel devra lutter l'année prochaine pour obtenir son troisième mandat. Dans quelques semaines, la victoire électorale du socialiste Hollande en France pourrait déjà remettre en question le pacte budgétaire qui vient d'être adopté. Les sondages prédisent en Grèce le triomphe des extrémistes de tous bords et personne ne sait en Italie qui sera au pouvoir dans un an et si celui-ci, pour pouvoir l'emporter, devra promettre une remise en cause de l'actuelle politique de réformes. L'euro n'a pas encore échappé aux marchés financiers qu'il est déjà entre les mains des électeurs."
» article intégral (lien externe, italien)
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Geopolitika - Lituanie | mardi, 28. février 2012
La crise économique en Europe, à commencer par celle touchant les pays en difficulté comme la Grèce, nous tient depuis longtemps en haleine, mais elle n'est pourtant que le signe de tout autres difficultés, estime le politologue Giedrius Česnakas sur le site Geopolitika : » suite
La crise économique en Europe, à commencer par celle touchant les pays en difficulté comme la Grèce, nous tient depuis longtemps en haleine, mais elle n'est pourtant que le signe de tout autres difficultés, estime le politologue Giedrius Česnakas sur le site Geopolitika : "La crise de l'UE est bien plus profonde que sa partie la plus visible, à savoir la crise économique. Par sa structure même, l'UE est en principe condamnée à l'échec. Notamment parce qu'elle ne comporte pas d'identité européenne commune. Les Etats se sont seulement unis en raison d'intérêts individuels pragmatiques. … L'histoire de l'Union montre que l'UE aboutit toujours dans une impasse en cas de conflit important entre les Etats membres. La seule issue proposée a souvent été le renforcement des institutions de Bruxelles, ce qui a permis d'améliorer provisoirement du moins la viabilité de l'UE, mais renforçant par la suite aussi l'appareil bureaucratique et son influence. L'UE s'est ainsi progressivement transformée en bloc bureaucratique où l'on favorise la prolifération de la bureaucratie au détriment de la responsabilité politique. … Dans le cas de l'UE, il semble que les propos d'Oscar Wilde, selon lesquels la bureaucratie ne fait que s'épanouir pour satisfaire ses propres besoins, sont plus pertinents que jamais."
» article intégral (lien externe, lituanien)
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mardi, 28. février 2012
Seuls 304 des 330 députés de la coalition gouvernementale ont approuvé le deuxième programme d'aide à la Grèce. Cela révèle les doutes quant à la politique menée envers le pays surendetté, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Seuls 304 des 330 députés de la coalition gouvernementale ont approuvé le deuxième programme d'aide à la Grèce. Cela révèle les doutes quant à la politique menée envers le pays surendetté, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Il se trouve encore au Bundestag une grosse majorité qui accorde du crédit au récit du moindre mal conté par la chancelière - contrairement aux conseils donnés par les économistes et à l'encontre d'un scepticisme répandu et croissant parmi la population. Les représentants du peuple n'en sont plus immunisés. … La lutte pour l'euro ressemble donc de plus en plus à une guerre menée sur deux fronts, d'une durée inconnue, comportant le double risque d'un effondrement. Combien de temps les Etats comme la Grèce soutiendront-ils encore la politique réformatrice exigée, illusoire à de nombreux égards, et qui n'a même pas été engagée ? Et combien de temps les contribuables des pays donateurs voudront-ils et pourront-ils financer ces grandes expérimentations politico-économiques ? … Sociaux-démocrates et Verts n'ont toutefois pas trouvé d'alternative préférable que d'approuver la requête du gouvernement."
» article intégral (lien externe, allemand)
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WOZ - Die Wochenzeitung - Suisse | vendredi, 24. février 2012
Le deuxième programme de sauvetage à la Grèce d'un montant de 130 milliards d'euros est une mauvaise idée, estime le professeur d'économie Elmar Altvater dans l'hebdomadaire de gauche WOZ : » suite
Le deuxième programme de sauvetage à la Grèce d'un montant de 130 milliards d'euros est une mauvaise idée, estime le professeur d'économie Elmar Altvater dans l'hebdomadaire de gauche WOZ : "Il aurait été plus judicieux d'améliorer la zone euro au moyen d'un projet d'intégration. L'objectif devrait être d'atteindre des niveaux équilibrés de productivité et de revenus parmi les pays membres. On aurait besoin d'une politique industrielle européenne allant dans le sens d'une Europe verte et solidaire. La distribution des richesses et des revenus parmi les classes, mais aussi entre les pays de la zone euro, devrait être égalisée en taxant par exemple davantage les hauts revenus et la fortune. Cela mettrait un terme à l'afflux de profits exorbitants dans la caisse spéculative des banques et des fonds. Cela aurait en outre pour résultat d'accroître l'équité fiscale en Europe plutôt que d'augmenter seulement l'efficacité fiscale de la Grèce."
» article intégral (lien externe, allemand)
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La Vanguardia - Espagne | vendredi, 24. février 2012
Le commissaire européen à l'Economie, Olli Rehn, a dévoilé jeudi une prévision de "faible récession" pour la zone euro en 2012. L'économie espagnole va se rétracter d'un pour cent environ. Si l'on tablait jusque-là sur des prévisions plus négatives, l'Espagne doit cependant tout mettre en œuvre pour sortir de la crise, exhorte le quotidien La Vanguardia : » suite
Le commissaire européen à l'Economie, Olli Rehn, a dévoilé jeudi une prévision de "faible récession" pour la zone euro en 2012. L'économie espagnole va se rétracter d'un pour cent environ. Si l'on tablait jusque-là sur des prévisions plus négatives, l'Espagne doit cependant tout mettre en œuvre pour sortir de la crise, exhorte le quotidien La Vanguardia : "La Commission européenne a annoncé hier des prévisions économiques pour 2012 qui s'avèrent moins catastrophiques qu'on le craignait. Cela ravive le débat sur la nécessité des mesures de rigueur envisagées par le gouvernement. On s'attendait en fait à ce que Bruxelles soit plus flexible si les prévisions économiques se dégradaient. Mais le commissaire européen Olli Rehn fait quand même preuve de sagesse et de diplomatie actuellement pour harmoniser les intérêts espagnols avec les exigences de rigueur de l'Europe du Nord. La Commission européenne mise sur le compromis et la négociation. … L'Espagne devrait accepter la main que lui tend l'Europe et signaler de son côté son intention de réduire le déficit sous les six pour cent et ainsi se rapprocher de l'Europe de la rigueur et des marchés."
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Ta Nea - Grèce | vendredi, 24. février 2012
La Grèce devra effectuer près de 3,3 milliards d'euros de coupes budgétaires pour pouvoir obtenir en mars la prochaine tranche de crédit. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea explique pourquoi les dirigeants européens persistent à prodiguer ce strict programme d'austérité pour les Etats surendettés : » suite
La Grèce devra effectuer près de 3,3 milliards d'euros de coupes budgétaires pour pouvoir obtenir en mars la prochaine tranche de crédit. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea explique pourquoi les dirigeants européens persistent à prodiguer ce strict programme d'austérité pour les Etats surendettés : "L'explication réside dans un vilain petit secret. Les programmes de sauvetage sont en réalité conçus pour les banques, pas pour les pays. Ils ne sauvent pas des peuples, mais des banquiers. L'élite économique et politique ne peut pas l'admettre car cela entraînerait logiquement la révolte des contribuables, des travailleurs et des retraités qui doivent financer ces plans. L'élite préfère maintenir l'illusion de réussite pour s'éviter des tourments, comme l'écrivait Freud. Elle ne fait ainsi que remettre à plus tard l'inévitable confrontation avec la réalité."
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Der Falter - Autriche | jeudi, 23. février 2012
La crise grecque transforme l'UE et menace sérieusement sa cohésion, analyse le correspondant à Bruxelles Raimund Löw dans l'hebdomadaire de centre-gauche Der Falter : » suite
La crise grecque transforme l'UE et menace sérieusement sa cohésion, analyse le correspondant à Bruxelles Raimund Löw dans l'hebdomadaire de centre-gauche Der Falter : "L'intégration européenne, qui a apporté au continent une résolution pacifique des conflits, l'expansion économique et la suppression des frontières, est soudain responsable de la chute brutale du salaire minimum et de la réduction des retraites. Qui s'étonnera alors que le drapeau de l'UE brûle place Syntagma ? … La construction de l'UE, dans laquelle se trouvent des Etats très riches, fait du bras de fer relatif à l'octroi des fonds de crise un point de conflit entre les peuples. Les Etats-Unis ont une autre manière de gérer la crise : la faillite menace sans cesse. L'Etat fédéral est la meilleure protection dans de telles situations. … Les fonds européens ont épargné à la Grèce la faillite nationale, mais les Grecs ont tout perdu. Si l'on continue dans cette logique, les forces de résistance à l'effondrement de l'Europe perdront rapidement toute consistance."
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 23. février 2012
L'UE entend résoudre la crise de l'euro en instaurant la règle d'or budgétaire et en sanctionnant les pays régulièrement déficitaires. Il faut toutefois aller beaucoup plus loin si l'on veut mettre en place un véritable pacte budgétaire, estiment les économistes Helios Herrera et Luigi Guiso dans le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
L'UE entend résoudre la crise de l'euro en instaurant la règle d'or budgétaire et en sanctionnant les pays régulièrement déficitaires. Il faut toutefois aller beaucoup plus loin si l'on veut mettre en place un véritable pacte budgétaire, estiment les économistes Helios Herrera et Luigi Guiso dans le journal économique Il Sole 24 Ore : "Il manque à l'Union monétaire un mécanisme de compensation entre excès et déficits de la balance des paiements. L'Union monétaire restera instable sur le long terme si elle n'incorpore pas une véritable Union budgétaire. Elle devra tôt ou tard se dissoudre si rien ne change. Pour empêcher cela, les pays doivent conclure une véritable Union budgétaire dans laquelle les ressources des pays affichant une balance des paiements excédentaire seront redistribuées aux pays dans lesquels celle-ci est déficitaire, de l'Allemagne à la Grèce. La récession mondiale et la crise de la dette n'ont fait qu'accentuer et souligner plus tôt que prévu l'absence d'Union budgétaire, un problème latent depuis la création de l'euro."
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La Vanguardia - Espagne | jeudi, 23. février 2012
Le Secours catholique espagnol Caritas a présenté mercredi un rapport sur l'augmentation de la pauvreté dans le pays. Environ un cinquième des Espagnols vit en dessous du seuil de pauvreté et un autre quart risque d'y basculer. La politique d'austérité pourrait coûter beaucoup plus à l'Espagne, met en garde le quotidien La Vanguardia : » suite
Le Secours catholique espagnol Caritas a présenté mercredi un rapport sur l'augmentation de la pauvreté dans le pays. Environ un cinquième des Espagnols vit en dessous du seuil de pauvreté et un autre quart risque d'y basculer. La politique d'austérité pourrait coûter beaucoup plus à l'Espagne, met en garde le quotidien La Vanguardia : "Le rapport de Caritas sur l'augmentation de la pauvreté en Espagne et le fossé croissant entre riches et pauvres est aussi bouleversant qu'il était prévisible après quatre années de crise grave, au cours de laquelle le taux de chômage a grimpé à 23 pour cent. … L'Espagne est déjà l'un des pays européens avec le taux de pauvreté le plus élevé, avec la Roumanie et la Lettonie. … Les prestations sociales et les investissements destinés à ceux qui sont le plus durement touchés par la crise ont été rognés, car l'Espagne a été contrainte d'assainir son budget. Ces coupes pourraient néanmoins avoir sur la société espagnole des répercussions indésirables qui pourraient nous coûter beaucoup plus cher à long terme."
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mercredi, 22. février 2012
Déclarer la faillite immédiate aurait été plus profitable pour la Grèce et la zone euro, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung, jugeant probable "que dans un ... » suite
Déclarer la faillite immédiate aurait été plus profitable pour la Grèce et la zone euro, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung, jugeant probable "que dans un futur assez proche, la Grèce devienne insolvable, se retire de l'Union monétaire et souffre pour rien d'ici-là. A moins que le plan d'aide à la Grèce ne transforme peu à peu la zone euro en une Union de transfert dont la réserve devra être garantie par des versements de plus en plus élevés, sans que cela ne tire de la misère les régions en difficulté. Ces deux perspectives sont peu réjouissantes. Une fois de plus, les politiques européens jouent la montre. Il aurait été plus courageux et plus prometteur de déclarer Athènes en faillite, engager de véritables négociations de désendettement et aboutir au moins à la suspension de l'adhésion de la Grèce à la zone euro. Il ne reste donc plus qu'a espérer que la Grèce guérisse, mais cela relève quasiment du miracle."
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Rzeczpospolita - Pologne | mercredi, 22. février 2012
En contrepartie de l'aide de plusieurs milliards qui lui sera apportée, la Grèce devra remplir de strictes conditions et se soumettre au contrôle d'auditeurs externes. Le pays perd ainsi complètement et inutilement sa souveraineté, met en garde le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
En contrepartie de l'aide de plusieurs milliards qui lui sera apportée, la Grèce devra remplir de strictes conditions et se soumettre au contrôle d'auditeurs externes. Le pays perd ainsi complètement et inutilement sa souveraineté, met en garde le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Cela revient à renoncer à une part essentielle de souveraineté, dans le déni des traités européens. … Un réaménagement structuré et organisé du pays produirait de meilleurs résultats mais ni les politiciens grecs ni les citoyens n'en ont eu le courage. Plutôt que de travailler plus, ils ont préféré opter pour le semi-esclavage ou la révolte. L'Union a contraint la Grèce à approuver un contrôle externe et permanent de son budget. … On peut dire ce qu'on veut de ces conditions, mais une chose est certaine : aucun pays souverain n'accepterait une telle chose, même un pays qui se serait considérablement engagé pour le renforcement d'une Europe commune."
» article intégral (lien externe, polonais)
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NRC Handelsblad - Pays-Bas | mercredi, 22. février 2012
Les conditions imposées à la Grèce par l'Europe dans le cadre du programme de sauvetage font de facto du pays une colonie, met en garde le quotidien libéral NRC Handelsblad : » suite
Les conditions imposées à la Grèce par l'Europe dans le cadre du programme de sauvetage font de facto du pays une colonie, met en garde le quotidien libéral NRC Handelsblad : "Le traité de paix de Versailles en 1919, dans lequel les alliés avaient contraint l'Allemagne à verser des réparations insoutenables, a eu au final l'effet inverse. Il serait donc judicieux que des pays aujourd'hui considérés comme colonialistes lèvent le pied et cessent de remuer le couteau dans la plaie. Le ministre des Finances [néerlandais], Jan Kees de Jager, ne l'a pas compris. Avant même les négociations sur l'octroi d'une aide de 130 milliards d'euros, il préconisait 'la présence permanente de la Troïka à Athènes'. Inutile. La Grèce est déjà sous curatelle. … Il juge en outre 'malvenu' que des élections anticipées aient lieu en Grèce en avril. … Ce n'est pas seulement une question de style quand on humilie le vaincu. Il convient également de présenter cette humiliation comme un compromis. Une position trop dure est le terreau de la vengeance."
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Lidové noviny - République tchèque | mercredi, 22. février 2012
Plus personne ne peut prendre au sérieux le deuxième plan de sauvetage prétendu d'Athènes, déplore le quotidien conservateur Lidové noviny : » suite
Plus personne ne peut prendre au sérieux le deuxième plan de sauvetage prétendu d'Athènes, déplore le quotidien conservateur Lidové noviny : "L'objectif officiel de ce programme d'aide est le suivant : relancer l'économie, augmenter la compétitivité et réduire le fardeau de la dette. C'est exactement le contraire qui peut en ressortir. Qui va encore investir dans un pays qui sombre ? … On a raison de craindre que la Grèce ne soit pas en mesure de tenir ses promesses. Les deux grands partis traditionnels, qui se relayent au pouvoir depuis des générations et qui ont été les seuls à parapher les conditions du plan de sauvetage, n'obtiendront d'après les sondages qu'un tiers des voix aux prochaines élections. On pourrait presque croire que ce plan a été ficelé de sorte qu'Athènes se trouve contrainte au final à quitter la zone euro."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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euinside - Bulgarie | mardi, 21. février 2012
Le programme d'aide de l'UE d'un montant de 130 milliards d'euros plonge l'Etat grec en faillite au mieux dans un coma artificiel, estime le site euinside : » suite
Le programme d'aide de l'UE d'un montant de 130 milliards d'euros plonge l'Etat grec en faillite au mieux dans un coma artificiel, estime le site euinside : "Imaginez un patient qui a besoin d'une opération vitale dont tout le monde sait, si du moins elle réussit, qu'elle laissera ensuite le patient dans un coma artificiel. Quelque chose de semblable s'est produit hier avec la Grèce. Après une 'opération' de près de 13 heures, on a branché la machine cœur-poumon et le patient respire, mais il est totalement dépendant des autres. Selon ce scénario optimiste, il devrait être en mesure de respirer de lui-même d'ici deux ans et de marcher tout seul d'ici huit ans. Personne n'a encore voulu évoquer de scénario pessimiste après la nuit difficile à Bruxelles. C'est Olli Rehn, commissaire européen à l'Economie et à la Monnaie, qui a le mieux résumé la situation en déclarant, épuisé mais soulagé après sa nuit blanche : 'J'ai appris ces deux dernières années et cette nuit que marathon était vraiment un mot grec.'"
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | mercredi, 22. février 2012
L'économiste polonais Krzysztof Rybiński a créé le fonds Eurogeddon, avec lequel les investisseurs pourront gagner de l'argent grâce à la crise de l'euro. Une entreprise hasardeuse avec des idées simples, estime Grzegorz Zalewski, expert boursier auprès de la banque BOŚ, dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza : » suite
L'économiste polonais Krzysztof Rybiński a créé le fonds Eurogeddon, avec lequel les investisseurs pourront gagner de l'argent grâce à la crise de l'euro. Une entreprise hasardeuse avec des idées simples, estime Grzegorz Zalewski, expert boursier auprès de la banque BOŚ, dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Ce faisant, Rybiński remet sa réputation en jeu. S'il ne parvient pas à vendre ce fonds de manière avantageuse, ses collègues du secteur ne le prendront plus au sérieux. Il a déjà annoncé ce fonds Eurogeddon depuis un certain temps, mais le résultat final me déçoit. Je pensais que ce serait un produit qui interpellerait mon intérêt intellectuel. Mais il ne s'agit que d'un fonds d'investissement simple, pour ne pas dire primitif, qui prospère grâce à des 'short positions' [ventes à découvert] ou l'achat d'or. Sincèrement, cela ressemble à un produit amateur peu raffiné."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Le Monde - France | lundi, 20. février 2012
L'acharnement de l'Eurogroupe à sauver le poids plume grec révèle la fragilité du socle sur lequel repose la monnaie unique, analyse le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
L'acharnement de l'Eurogroupe à sauver le poids plume grec révèle la fragilité du socle sur lequel repose la monnaie unique, analyse le quotidien de centre-gauche Le Monde : "L'épreuve [que la Grèce] traverse montre que la zone euro est encore à la recherche d'une formule mêlant flexibilité, discipline et solidarité susceptible de fonctionner. La zone euro est encore dans les limbes : elle n'est pas suffisamment intégrée pour que son éclatement soit inconcevable, elle l'est déjà trop pour qu'un éclatement soit tolérable. En vérité, la meilleure garantie de sa survie réside dans le coût de son éventuel éclatement. … Mais, si la zone euro entend être autre chose qu'un mariage raté qui ne subsiste qu'en raison du coût affolant qu'entraînerait un partage des actifs et des dettes, elle doit s'édifier sur quelque chose de beaucoup plus positif."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Martin Wolf
Naftemporiki - Grèce | mardi, 21. février 2012
On vient peut-être d'éviter un défaut de paiement d'Athènes mais les Grecs restent plongés dans l'incertitude, souligne le journal économique conservateur Naftemporiki : » suite
On vient peut-être d'éviter un défaut de paiement d'Athènes mais les Grecs restent plongés dans l'incertitude, souligne le journal économique conservateur Naftemporiki : "La décision de l'Eurogroupe met fin à une longue période de trouble et d'incertitude quant à l'évolution de notre économie et de nos rapports avec les partenaires européens. Mais elle ne garantit aucunement l'avènement d'un chapitre plus favorable d'une histoire qui dépasse 'une simple crise de la dette'. En d'autres termes, même si nous sommes désespérément en quête d'une lueur d'espoir, nous ne devrions pas tirer de conclusions hâtives ni trouver de réconfort là où il n'y en a pas. La seule chose que nous pouvons attendre avec certitude, ce sont les prochaines élections. Cette perspective nous aidera sûrement à nous sentir mieux."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Nikos Frantzis
Cinco Días - Espagne | mardi, 21. février 2012
Le nouveau programme de sauvetage est loin de résoudre les problèmes de la Grèce, estime le journal économique Cinco Días : » suite
Le nouveau programme de sauvetage est loin de résoudre les problèmes de la Grèce, estime le journal économique Cinco Días : "Après le grand numéro de cirque qu'ont donné les politiques européens ces derniers mois pour parvenir à s'entendre, le soutien apporté par les pays de la zone euro est naturellement une bonne nouvelle. Pourtant le problème grec est loin d'être résolu. Vu le chemin de croix du pays depuis le début de la crise politique et économique ainsi que la gestion catastrophique qu'Athènes en a fait, on comprend que la Grèce n'a pas seulement besoin d'une solution économique mais aussi d'un profond renouvellement politique. Contrairement au soutien économique, celui-ci ne peut pas intervenir par un contrôle extérieur ou des injections financières. Il faut davantage pour cela un processus de maturation et même dans certains cas la création de nouvelles structures et institutions. Il faut du temps."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Der Standard - Autriche | mardi, 21. février 2012
L'accord trouvé à Bruxelles permettra de réduire les taux pour la Grèce mais aussi pour le candidat à la faillite portugais, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard, ce qui générera selon lui des profits moins important pour l'Allemagne : » suite
L'accord trouvé à Bruxelles permettra de réduire les taux pour la Grèce mais aussi pour le candidat à la faillite portugais, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard, ce qui générera selon lui des profits moins important pour l'Allemagne : "Les bailleurs de fonds apporteront dans le cadre de ces aides européennes des prix encore plus avantageux aux Grecs, avec des taux en baisse. … [Le Premier ministre portugais] Passos Coelho en profitera aussi indirectement. Les taux d'intérêt appliqués au Portugal qui sollicite lui-même des aides de plusieurs milliards, chuteront bientôt de la même façon. Ce n'est que justice. Car les Etats les mieux notés comme l'Allemagne ne s'en sortaient en fait pas si mal dans ces 'programmes d'aide' : d'une part grâce aux profits générés par les taux d'intérêt, de l'autre car la crise des pays du Sud leur permet de se financer eux-mêmes par asymétrie à des taux extrêmement réduits sur les marchés. D'après une étude menée par des économistes de Cologne, l'Allemagne a réussi à économiser 45 milliards d'euros, sans travailler, en passant uniquement par les marchés. Cela révèle l'enchevêtrement pratiquement indissoluble et souvent paradoxal qui existe dans la zone euro."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Blog A Europa desalinhada - Portugal | lundi, 20. février 2012
Le problème principal de la Grèce est la persistance du système clientéliste, estime le chroniqueur grec Kostas Karkagiannis dans le blog Blog A Europa desalinhada : » suite
Le problème principal de la Grèce est la persistance du système clientéliste, estime le chroniqueur grec Kostas Karkagiannis dans le blog Blog A Europa desalinhada : "Peut-être en avez-vous un peu assez de la crise grecque, et c'est d'ailleurs aussi le cas des politiciens de poids en Europe. Vous pensez sans aucun doute que les problèmes grecs sont de nature financière : un manque de compétitivité, une dette et des déficits gigantesques, un secteur public contre-productif. Vous avez raison, mais ce n'est que la partie emergée de l'iceberg. Le cœur du problème réside tout d'abord dans l'anarchie et le mauvais fonctionnement de la justice, puis dans l'existence d'un système clientéliste basé sur les faveurs politiques, les échanges de bon procédés, la corruption et un appareil bureaucratique monstrueux qui ne fait que servir ses propres intérêts, écrase l'esprit d'entreprise et met à l'épreuve la population grecque. … En Grèce, le contrat social en vigueur depuis 35 ans déjà (voire plus) repose sur le principe que le citoyen vote pour un certain parti en échange d'un emploi dans la fonction publique (pour le menu fretin) ou d'un marché public d'un montant exagérément élevé (pour les gros poissons)."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Le Soir - Belgique | samedi, 18. février 2012
Le Premier ministre italien Mario Monti a informé jeudi le Vatican que des impôts seraient à l'avenir prélevés aussi sur le patrimoine immobilier de l'Eglise. Un chef de gouvernement européen exauce enfin les vœux des citoyens et abolit les vieux privilèges, se réjouit le quotidien de centre-gauche Le Soir : » suite
Le Premier ministre italien Mario Monti a informé jeudi le Vatican que des impôts seraient à l'avenir prélevés aussi sur le patrimoine immobilier de l'Eglise. Un chef de gouvernement européen exauce enfin les vœux des citoyens et abolit les vieux privilèges, se réjouit le quotidien de centre-gauche Le Soir : "Les temps sont très durs pour les populations européennes. Mais les économies imposées ne seront tolérables que si elles sont justes, proportionnelles aux moyens de chacun. L'austérité doit être éthique et pour ce faire les dirigeants doivent montrer que chacun est mis à contribution et que les privilèges sont combattus. ... Les révolutions populaires démarrent toujours sur un sentiment d'injustice et d'inégalités flagrantes. Ce sont les dirigeants qui doivent être courageux, en ciblant justement et sans 'protections' les mesures qu'ils imposent. Ils n'en seront que plus légitimes et plus respectés. Impossible ? Monti, chaque jour, nous démontre le contraire. Il permet désormais de penser qu'un basculement est possible en imposant une manière, digne, résolue mais juste de gérer cette crise sans précédent."
» article intégral (lien externe, français)
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The Times - Royaume-Uni | lundi, 20. février 2012
Après de longues négociations, les Etats de la zone euro semblent s'être mis d'accord lors de leur rencontre ce lundi pour accorder à la Grèce un deuxième programme de sauvetage de 130 milliards d'euros. Un crédit destiné avant tout à sauver l'Allemagne, estime le quotidien conservateur The Times : » suite
Après de longues négociations, les Etats de la zone euro semblent s'être mis d'accord lors de leur rencontre ce lundi pour accorder à la Grèce un deuxième programme de sauvetage de 130 milliards d'euros. Un crédit destiné avant tout à sauver l'Allemagne, estime le quotidien conservateur The Times : "Compte tenu des dégâts que pourrait causer à l'Allemagne une sortie de la Grèce [de la zone euro], il est dans son intérêt économique que le pays reste attaché à la monnaie unique. Il faudrait pour cela que la zone euro - en premier lieu l'Allemagne - finance le déficit commercial grec jusqu'à ce que le pays ait compensé ses énormes carences de compétitivité. Certains économistes estiment que cela est tout bonnement impossible si la Grèce reste dans la zone euro et ne peut pas dévaluer sa monnaie. Même les optimistes reconnaissent que cela pourrait durer dix ans. Il est difficile de croire que les Allemands soient prêts à payer aussi longtemps la facture - même si les Grecs cèdent l'intégralité de leur direction économique à Berlin."
» article intégral (lien externe, anglais)
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ABC - Espagne | vendredi, 17. février 2012
Le fait qu'un allié et connaisseur de l'Allemagne tel que le président grec Karolos Papoulias attaque aussi violemment le ministre allemand des Finances préoccupe le quotidien conservateur ABC : » suite
Le fait qu'un allié et connaisseur de l'Allemagne tel que le président grec Karolos Papoulias attaque aussi violemment le ministre allemand des Finances préoccupe le quotidien conservateur ABC : "Il est vrai bien sûr que la presse tabloïd allemande ne cesse de répandre des absurdités sur le 'peuple fainéant ' et lui recommande de 'vendre ses îles' ou de 'vendre l'acropole aux enchères'. Mais les politiques allemands ont toujours appelé au respect et à la réserve. Certains politiques grecs ont par contre joué le jeu de la presse et se sont laissés aller à une campagne haineuse contre les Allemands. Les images de drapeaux allemands en flammes ou de caricatures de Merkel en uniforme SS n'encouragent pas la solidarité allemande. La haine primitive pourrait l'emporter sur l'amitié européenne dont Papoulias est l'incarnation la plus visible. L'UE à été forgée pour bannir la haine à l'issue de deux grandes guerres. Ne permettons pas d'attiser à nouveau la haine contre les autres pour échapper à notre responsabilité et à nos carences."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Kathimerini - Grèce | jeudi, 16. février 2012
L'Allemagne n'est pas seulement la patrie de politiques comme Schäuble et Merkel, des individus peu appréciés en Grèce actuellement, c'est aussi celle de Goethe, Marx, Brecht et Thomas Mann. Dans le quotidien conservateur Kathimerini, la chroniqueuse Xenia Kounalaki appelle ses compatriotes à ne pas généraliser la colère contre les Allemands : » suite
L'Allemagne n'est pas seulement la patrie de politiques comme Schäuble et Merkel, des individus peu appréciés en Grèce actuellement, c'est aussi celle de Goethe, Marx, Brecht et Thomas Mann. Dans le quotidien conservateur Kathimerini, la chroniqueuse Xenia Kounalaki appelle ses compatriotes à ne pas généraliser la colère contre les Allemands : "Ceux qui sont familiers de la culture allemande, qui ont des amis allemands et disposent de liens sentimentaux avec l'Allemagne, ne comprennent pas cette fureur. Assimiler les déclarations du ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, ou les articles désagréables du journal Bild à tout le peuple allemand ou à l'ensemble de la presse allemande, c'est commettre une généralisation tout aussi injuste que celle du Grec fainéant, qui passe sa journée au café et vit au-dessus de ses moyens. … Il est tout simplement ridicule que certains tentent de réduire la tradition de tout un pays à des comparaisons aussi malheureuses, telles que les équations suivantes : Allemagne actuelle = IVe Reich, Goebbels = Schäuble, Hitler = Merkel."
» article intégral (lien externe, grec)
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Correio da Manhã - Portugal | vendredi, 17. février 2012
La crise actuelle au Portugal est de nature économique mais aussi culturelle, estime le journal à sensation Correio da Manhã : » suite
La crise actuelle au Portugal est de nature économique mais aussi culturelle, estime le journal à sensation Correio da Manhã : "Il suffit de voir les réactions indignées quant au nouveau système de mobilité géographique dans le service public. L'idée du gouvernement, c'est qu'un fonctionnaire doit déménager ailleurs s'il n'y a pas de travail là où il se trouve. Là où on a besoin de lui. Rien de plus simple en fait : si l'on doit choisir entre chômage et mutation, de surcroît dans un pays tout petit, aucun homme raisonnable n'hésiterait. Surtout si celui-ci a une famille à nourrir. Mais on a au Portugal une vision des choses particulières : le rêve d'un Portugais moyen est de vivre au premier étage d'un bâtiment, travailler au deuxième, passer ses vacances au troisième et finalement écouler sa retraite dans l'hospice du quatrième. Et quand l'heure viendra, autant que les pompes funèbres se trouvent au cinquième. … Ce n'est pas le pays qui est difficile à réformer, mais les mentalités des habitants."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Naftemporiki - Grèce | jeudi, 16. février 2012
Les requêtes effectuées par plusieurs pays de la zone euro pour que la politique grecque s'engage à une austérité durable et que l'Europe continue de s'impliquer dans le processus démocratique de la Grèce sont sèchement rejetées par le journal économique conservateur Naftemporiki : » suite
Les requêtes effectuées par plusieurs pays de la zone euro pour que la politique grecque s'engage à une austérité durable et que l'Europe continue de s'impliquer dans le processus démocratique de la Grèce sont sèchement rejetées par le journal économique conservateur Naftemporiki : "Le Premier ministre italien, Mario Monti, est un Européen de plus à avoir exprimé son opinion sur la situation politique en Grèce. Il s'est indirectement prononcé contre des élections anticipées, et pour la formation d'un gouvernement de technocrates selon le modèle italien. … Les erreurs catastrophiques que nous avons commises dans l'accumulation des dettes et la résolution de la crise de la dette sont connues. Mais nous n'avons pas de créanciers en matière de démocratie car on nous doit tout. Il s'agit là d'un 'bien' produit par la première fois par notre pays il y a des milliers d'années et dont les composantes fondamentales ont été généreusement redistribuées dans le monde."
» article intégral (lien externe, grec)
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Blog Nachdenkseiten - Allemagne | jeudi, 16. février 2012
Grâce au pacte budgétaire adopté à Bruxelles le 31 janvier, l'UE entend remédier aux déséquilibres économiques. Ce pacte a pourtant été taillé sur mesure aux besoins allemands, critique Jens Berger dans le blog Nachdenkseiten : » suite
Grâce au pacte budgétaire adopté à Bruxelles le 31 janvier, l'UE entend remédier aux déséquilibres économiques. Ce pacte a pourtant été taillé sur mesure aux besoins allemands, critique Jens Berger dans le blog Nachdenkseiten : "Pourquoi la Commission européenne estime-t-elle par exemple que des avoirs nets à l'étranger négatifs de plus de 35 pour cent du PIB constituent un déséquilibre alors qu'il n'existe même pas de valeur limite pour des avoirs nets à l'étranger positifs ? … Des Etats comme l'Allemagne, de par leur position dominante à l'étranger, sont sans aucun doute massivement dépendants de l'évolution économique des pays dotés de positions négatives. Si les gens protestent, les Allemands pourraient faire une croix sur leurs revendications et leurs actifs à l'étranger, ce qui aurait bien sûr des conséquences négatives pour l'économie du pays. ... L'Europe doit devenir plus allemande. Mais qui achètera encore les exportations allemandes si l'Europe devient plus allemande et sa population de moins en moins fortunée ?"
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Rzeczpospolita - Pologne | jeudi, 16. février 2012
D'après les premières estimations de l'institut statistique européen Eurostat, le PIB de la zone euro a diminué de 0,3 pour cent au quatrième trimestre 2011 par rapport au trimestre précédent. Ce recul est certes plus faible que prévu mais cela ne veut pas dire que la crise de l'euro est révolue, met en garde le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
D'après les premières estimations de l'institut statistique européen Eurostat, le PIB de la zone euro a diminué de 0,3 pour cent au quatrième trimestre 2011 par rapport au trimestre précédent. Ce recul est certes plus faible que prévu mais cela ne veut pas dire que la crise de l'euro est révolue, met en garde le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Cela veut-il dire que les analystes ont exagéré, comme toujours, en avançant des prévisions de crise aussi sombres ? Il faut pourtant se rappeler qu'aucun des problèmes à l'origine de la crise n'a été résolu. Le spectre d'une faillite de la Grèce hante toujours les marchés. Et on dit de plus en plus que c'est bientôt le tour du Portugal. On ne constate en outre aucun progrès dans les économies nationales de l'Italie et de l'Espagne. L'endettement, qui continue de s'accroître au gré des années de crise, ne pourra pas être résorbé aussi facilement - même en ayant recours à des programmes d'austérité radicaux."
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El País - Espagne | mardi, 14. février 2012
Dans la campagne électorale pour les élections présidentielles françaises, les deux principaux candidats doivent être conscients que c'est l'Allemagne qui préside aux destinées de l'Europe, estime le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Dans la campagne électorale pour les élections présidentielles françaises, les deux principaux candidats doivent être conscients que c'est l'Allemagne qui préside aux destinées de l'Europe, estime le quotidien de centre-gauche El País : "La crise économique et financière européenne transforme également les règles du jeu politique à l'intérieur du pays et contraint même Paris à reconnaître un état de fait : c'est Merkel qui détermine la marche à suivre, même si la France s'efforce de se présenter sous le jour le plus flatteur possible. Les candidats devraient en prendre note. …. Nicolas Sarkozy et François Hollande ne jurent que par un thème : l'Allemagne. Hollande se présente toutefois comme l'homme fort face à la chancelière. Ne disposant pas de remède miracle contre la crise de la zone euro, le candidat socialiste a juré une nouvelle fois qu'il serait en mesure de changer la relation avec l'Allemagne. Il a indiqué être capable de contraindre Merkel à renégocier le pacte de stabilité que celle-ci vient juste d'imposer à ses partenaires."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Magyar Narancs - Hongrie | mercredi, 15. février 2012
Pour sortir de la crise économique, l'Europe a choisi la voie du keynésianisme, constate l'ancien directeur de banque Péter Felcsuti dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs. Il doute toutefois que ce soit la bonne voie : » suite
Pour sortir de la crise économique, l'Europe a choisi la voie du keynésianisme, constate l'ancien directeur de banque Péter Felcsuti dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs. Il doute toutefois que ce soit la bonne voie : "Nous devons savoir que toute crise émerge à cause d'une perte de confiance et prend fin lorsque cette confiance revient. Si l'augmentation des dépenses des Etats amène une demande plus élevée, la confiance revient, l'opération peut alors être qualifiée de réussie. Mais si cela échoue, le malade décède, ou sombre du moins dans un long coma. … En réaction à la crise économique et financière, les Etats européens ont appliqué la méthode keynésienne, ce qui a amené de nombreux pays de l'UE à s'endetter gravement suite à l'augmentation des dépenses. Les fonds publics injectés dans l'économie n'ont pas rétabli la confiance des acteurs économiques. Ainsi, l'économie n'a pu être relancée et les recettes fiscales n'ont pu augmenter. La hausse de l'endettement public a fait des banques les principaux acheteurs d'emprunts d'Etat. En réaction, les banques ont restreint l'octroi de crédits, ce qui a été un choc supplémentaire pour l'économie réelle. Ce processus a depuis tourné au cercle vicieux."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 15. février 2012
La rencontre exceptionnelle prévue ce mercredi entre les ministres des Finances de la zone euro a été annulée par le chef de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker car la Grèce n'a pas encore rempli toutes les conditions pour bénéficier d'un deuxième programme d'aide. Une telle sévérité est incroyable, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La rencontre exceptionnelle prévue ce mercredi entre les ministres des Finances de la zone euro a été annulée par le chef de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker car la Grèce n'a pas encore rempli toutes les conditions pour bénéficier d'un deuxième programme d'aide. Une telle sévérité est incroyable, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Sommes-nous trop sévères avec la Grèce ? L'Europe commence à avoir des doutes. Mais le non de l'Allemagne et de la Commission européenne ne permet aucune objection. Les nouvelles conditions pour bénéficier du programme d'aide s'élevant à 130 milliards d'euros sont indispensables. La révolte à Athènes, le désespoir des gens n'impressionnent pas les vertueux du Nord. La collision entre l'intransigeance aveugle de certains acteurs et les efforts herculéens exigés des Grecs sans le moindre délai n'a pas encore provoqué de court-circuit. Mais cela pourrait être pour bientôt. Pour le moment, seule une réunion est tombée à l'eau. Mais le temps pour éviter la catastrophe est compté."
» article intégral (lien externe, italien)
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | mardi, 14. février 2012
L'ex-Premier ministre grec Giorgos Papandreou s'est excusé pour la corruption dans son pays lors d'un discours prononcé dimanche soir devant le Parlement à Athènes. Jean Quatremer salue cette autocritique dans son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
L'ex-Premier ministre grec Giorgos Papandreou s'est excusé pour la corruption dans son pays lors d'un discours prononcé dimanche soir devant le Parlement à Athènes. Jean Quatremer salue cette autocritique dans son blog Coulisses de Bruxelles : "'Notre système politique est responsable collectivement de tous les fonctionnaires que nous avons embauchés par favoritisme, des privilèges que nous avons accordés par la loi, des demandes scandaleuses que nous avons satisfaites, des syndicalistes et des hommes d'affaires que nous avons favorisés et des voleurs que nous n'avons pas mis en prison'. Ces quelques extraits de son discours nous ont été fournis par des internautes grecs. Il y a sans doute plus, mais, curieusement, on n'en trouve pas trace dans les dépêches des agences, ce qui est regrettable. Car ce n'est pas tous les jours qu'un ancien chef de gouvernement reconnait solennellement la responsabilité collective de l'élite politique dans la faillite de son pays et la corruption généralisée des mœurs politiques. ... Pauvre Grèce !"
» article intégral (lien externe, français)
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Sme - Slovaquie | mardi, 14. février 2012
Ce n'est pas la contestation violente contre la politique d'austérité à Athènes qui constitue le danger principal pour la démocratie grecque, estime le quotidien libéral Sme, mais l'indisposition à gagner moins d'argent : » suite
Ce n'est pas la contestation violente contre la politique d'austérité à Athènes qui constitue le danger principal pour la démocratie grecque, estime le quotidien libéral Sme, mais l'indisposition à gagner moins d'argent : "Il existe dans la politique grecque des courants extrêmement polarisés à gauche et à droite, prêts à lutter violemment pour leurs objectifs. Mais ce qui est plus préoccupant aujourd'hui, c'est que les intérêts des extrémistes coïncident avec ceux des puissants syndicats de la fonction publique. Dans les rues se trouvent aujourd'hui ceux qui ont jusqu'à maintenant le plus profité de subventions européennes, d'un marché déformé et d'une économie inefficace. On peut comprendre l'irritation de ces individus, dont les revenus vont probablement baisser de moitié, voire plus s'ils sont contraints de payer des impôts. Mais ces revenus correspondront alors à la performance économique réelle du pays. Le risque réside dans l'indisposition à se contenter de moins d'argent."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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Svenska Dagbladet - Suède | mardi, 14. février 2012
L'arrogance n'est pas de mise vis-à-vis des Grecs, estime le quotidien conservateur Svenska Dagbladet, même si l'exaspération est tentante devant les rues en flammes : » suite
L'arrogance n'est pas de mise vis-à-vis des Grecs, estime le quotidien conservateur Svenska Dagbladet, même si l'exaspération est tentante devant les rues en flammes : "Ne comprennent-ils donc rien ? Les caisses sont vides. Les revenus de l'Etat sont faibles, les dépenses trop élevées. Sans crédit d'urgence, le pays sera confronté à un défaut de paiement chaotique. … Il faut en même temps se garder de toute arrogance. La Suède est un pays différent, ce qui n'exclut toutefois ni la mauvaise gestion ni les protestations contre l'austérité. En même temps, les difficultés que nous avons connues pendant la crise suédoise des années 1990 ont été une brise légère comparée à la tempête qui attend la Grèce pendant de nombreuses années encore. Salaires, retraites, impôts : rien ne sera épargné. Pas étonnant que les individus voient l'avenir avec désespoir (il est malheureusement caractéristique que les gauchistes incendiaires exploitent la situation à leur propre avantage). Mais les Grecs méritent aussi notre compassion."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Le Figaro - France | mardi, 14. février 2012
L'Europe a clairement sa part de responsabilité dans la situation de la Grèce, estime le politologue Giorgos Prevelakis dans le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
L'Europe a clairement sa part de responsabilité dans la situation de la Grèce, estime le politologue Giorgos Prevelakis dans le quotidien conservateur Le Figaro : "N'est-il pas pour autant imprudent d'opposer l'europe à la Grèce, comme s'il s'agissait de deux entités clairement séparées ? Ce serait oublier que trente ans de vie commune au sein de l'union européenne et soixante ans au sein de l'otan ont tissé des liens étroits entre les acteurs grecs et l'ensemble euro-atlantique. Entre l'état surdimensionné, le clientélisme, la corruption, l'incompétence de l'administration et le manque de compétitivité, on découvre aujourd'hui les faiblesses de la société grecque. Est-ce seulement la faute des Grecs ? N'a-t-on pas toléré, voire encouragé, le clientélisme et la distribution de la rente européenne pour éviter des débordements politiques qui auraient pu menacer le rôle de la Grèce dans le dispositif militaire occidental ?"
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Giorgos Prevelakis
taz - Allemagne | mardi, 14. février 2012
A Lisbonne, 300.000 personnes ont manifesté ce week-end contre la politique d'austérité du gouvernement conservateur. Bien que les Portugais se trouvent dans une situation comparable à celle des Grecs, ils parviendront à sortir de la crise parce qu'ils mènent des actions collectives, estime le journal de gauche tageszeitung : » suite
A Lisbonne, 300.000 personnes ont manifesté ce week-end contre la politique d'austérité du gouvernement conservateur. Bien que les Portugais se trouvent dans une situation comparable à celle des Grecs, ils parviendront à sortir de la crise parce qu'ils mènent des actions collectives, estime le journal de gauche tageszeitung : "En quoi la situation est-elle différente de celle de la Grèce. Là-bas il n'y a jamais de vraies grandes manifestations car le camp des ouvriers est trop largement divisé. Les employés du secteur privé envient les fonctionnaires qui gagnent bien mieux leur vie. Et chaque secteur ne voit que ses propres intérêts. Ainsi, les fonctionnaires employés dans les services de ferry ont fait grève, paralysant ainsi le tourisme, sans avoir discuté de leur action avec les syndicats. En Grèce, tout le monde se bat contre tout le monde. … En revanche, les Portugais ne manifestent pas seulement de manière collective, ils s'attaquent aussi aux réformes ensemble. Le gouvernement et l'opposition collaborent pour assainir le pays. Ce qui serait inimaginable en Grèce fonctionne parfaitement au Portugal, quand il y a une augmentation des impôts, ceux-ci sont vraiment prélevés."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Ta Nea - Grèce | lundi, 13. février 2012
L'adoption dans la douleur du programme d'austérité au Parlement grec a stimulé les marchés lundi matin. Mais contrairement à la chancelière allemande, Angela Merkel, le vice-chancelier, Philipp Rösler, et le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, continuent d'évoquer ouvertement une faillite éventuelle de la Grèce voire une sortie du pays de la zone euro. C'est la raison pour laquelle les réformes adoptées doivent être rapidement mises en œuvre pour éviter la faillite, demande le quotidien de centre-gauche Ta Nea : » suite
L'adoption dans la douleur du programme d'austérité au Parlement grec a stimulé les marchés lundi matin. Mais contrairement à la chancelière allemande, Angela Merkel, le vice-chancelier, Philipp Rösler, et le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, continuent d'évoquer ouvertement une faillite éventuelle de la Grèce voire une sortie du pays de la zone euro. C'est la raison pour laquelle les réformes adoptées doivent être rapidement mises en œuvre pour éviter la faillite, demande le quotidien de centre-gauche Ta Nea : "Rien n'est encore définitif. Nous avons encore un long chemin devant nous avec de nouveaux sacrifices, encore plus douloureux que ceux consentis jusque-là. Il y a toutefois un espoir de réussite. Nous devons regarder devant nous tout en apprenant des erreurs de ces deux dernières années : en finir avec les revers comme ce fut le cas lors du premier programme d'austérité. Les grandes réformes doivent être mises en œuvre pour envoyer le message nécessaire à la communauté internationale. Le plus important, c'est que l'on prenne enfin les mesures drastiques contre la fraude fiscale. … Les citoyens ne sont pas opposés aux sacrifices, mais ils réclament justice."
» article intégral (lien externe, grec)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mardi, 14. février 2012
L'adoption par les députés grecs du plan d'austérité a été imposé et ne correspond pas à la conviction intime de la plupart d'entre eux, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung. Le journal doute que les réformes puissent ainsi passer : » suite
L'adoption par les députés grecs du plan d'austérité a été imposé et ne correspond pas à la conviction intime de la plupart d'entre eux, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung. Le journal doute que les réformes puissent ainsi passer : "Au sein des deux principaux partis, PASOK et Nea Dimokratia, il n'y a même pas - malgré l'adoption du plan de rigueur - de consensus minimum sur ce qui doit être fait pour sauver le pays. Cela suffit à rendre inefficaces les mesures ordonnées par les créancier. La mise en place d'un commissaire budgétaire étranger et d'un compte bloqué destinés au paiement de la dette ne serviront pas à grand-chose. En outre, ces mesures d'austérité sont avant tout ressenties comme un diktat étranger et les politiques peuvent facilement reporter la responsabilité de leurs erreurs et de leurs omissions sur d'autres. La motivation pour un changement profond doit finalement venir de l'intérieur et être aussi soutenue par la population. On est toutefois loin de ce grand effort national en Grèce."
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Der Spiegel - Allemagne | lundi, 13. février 2012
L'Allemagne ne parviendra pas à sortir l'UE de la crise sans les Français et les Britanniques, écrit l'historien britannique Timothy Garton Ash dans le magazine hebdomadaire Der Spiegel, comparant l'Europe à une voiture dont la chancelière allemande Angela Merkel serait la conductrice réticente : » suite
L'Allemagne ne parviendra pas à sortir l'UE de la crise sans les Français et les Britanniques, écrit l'historien britannique Timothy Garton Ash dans le magazine hebdomadaire Der Spiegel, comparant l'Europe à une voiture dont la chancelière allemande Angela Merkel serait la conductrice réticente : "L'Allemagne s'est jusque-là avérée être une conductrice prudente, nerveuse et pas particulièrement habile. … On peut s'amuser des facéties de Sarkozy sur le siège passager ('Non, non, ma chérie! Tout droit, tout droit!') mais il a pourtant la bonne idée. Le fait que David Cameron, dans cette phase déterminante, se trouve sur le siège arrière - voir même dans le coffre - défie toute description. Au début de la semaine dernière, Merkel à une nouvelle fois souligné combien l'Allemagne espérait que la Grande-Bretagne, avec sa libre économie de marché nord-européenne, revienne au cœur des affaires européennes. … Il serait peu clairvoyant, voire même idiot, que la Grande-Bretagne abandonne l'Allemagne alors que celle-ci vient d'assumer un rôle aussi déterminant pour l'Europe - un rôle qu'elle n'a pas cherché à assumer, pour lequel elle est mal préparée et où elle aurait bien besoin d'aide."
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Trouw - Pays-Bas | lundi, 13. février 2012
Les spéculations sur une sortie de la Grèce de la zone euro ont réussi à faire pression sur Athènes, estime le quotidien social-chrétien Trouw, pour qui cela représente un espoir : » suite
Les spéculations sur une sortie de la Grèce de la zone euro ont réussi à faire pression sur Athènes, estime le quotidien social-chrétien Trouw, pour qui cela représente un espoir : "Les prises de position publiques affirmant qu'une sortie de la Grèce ne serait pas une catastrophe montrent aussi que la zone euro retrouve peu à peu confiance en elle. Aujourd'hui domine la conviction que l'euro survivrait à une faillite de la Grèce, qu'un échec de celle-ci ne créerait pas une spirale pour Rome, Madrid et Lisbonne. Personne ne peut donner de garantie, mais on croit visiblement davantage que les mesures d'urgence auront un effet au niveau national et européen, comme les nouveaux accords des pays de la zone euro. Peut-être que beaucoup pensent également que l'époque de la peur a assez duré. … Si les crises ne passent pas facilement, il est toujours utile de passer du pessimisme à l'optimisme."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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La Stampa - Italie | lundi, 13. février 2012
Les violentes protestations qui ont eu lieu en Grèce sont le prix à payer pour la corruption dévastatrice de la politique et devraient être une leçon pour l'Italie, met en garde le quotidien libéral La Stampa : » suite
Les violentes protestations qui ont eu lieu en Grèce sont le prix à payer pour la corruption dévastatrice de la politique et devraient être une leçon pour l'Italie, met en garde le quotidien libéral La Stampa : "Nous devrions attentivement suivre les évènements en Grèce car ceux-ci pourraient se révéler instructifs. Les leaders des deux principaux partis se sont entendus avec le Premier ministre technocrate sur le caractère inévitable de nouveaux sacrifices. Mais les individus sont à bout car ces sacrifices ont jusque-là été inégalement répartis. Nous avons affaire à un appareil politique complètement corrompu qui fait reposer les charges sur les plus faibles, c'est-à-dire ceux qui ne font pas partie des catégories professionnelles protégées ou de la clientèle des partis. Il a paru plus aisé aux députés d'accroître la pression fiscale que de s'attaquer au corporatisme. Pire encore, l'incapacité à supprimer les privilèges bloque toute tentative de relancer l'économie."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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To Vima Online - Grèce | lundi, 13. février 2012
Les grandes manifestations en Grèce contre le programme d'austérité ont généré des émeutes à Athènes et dans d'autres villes. Plusieurs bâtiments ont brûlé, la police s'est opposée aux manifestants à coups de matraque et de grandes quantités de gaz lacrymogène. Ces images d'apocalypse montrent ce qui attend la Grèce en cas de faillite incontrôlée, estime le journal en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Les grandes manifestations en Grèce contre le programme d'austérité ont généré des émeutes à Athènes et dans d'autres villes. Plusieurs bâtiments ont brûlé, la police s'est opposée aux manifestants à coups de matraque et de grandes quantités de gaz lacrymogène. Ces images d'apocalypse montrent ce qui attend la Grèce en cas de faillite incontrôlée, estime le journal en ligne de centre-gauche To Vima : "Ce que nous avons vécu dimanche augure un avenir sombre, similaire voire pire à la situation en Argentine il y a dix ans. Même ceux qui sont partisans d'une annulation de la dette et d'une déclaration d'insolvabilité ont reconnu le danger. … Un défaut de paiement incontrôlé mènerait vraisemblablement à la violence aveugle et au chaos. C'est pourquoi il faut éviter la faillite."
» article intégral (lien externe, grec)
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Dagens Nyheter - Suède | lundi, 13. février 2012
La loi d'austérité est logique car la Grèce a vécu trop longtemps au-dessus de ses moyens, estime le quotidien libéral Dagens Nyheter, qui enjoint les Grecs à faire des efforts : » suite
La loi d'austérité est logique car la Grèce a vécu trop longtemps au-dessus de ses moyens, estime le quotidien libéral Dagens Nyheter, qui enjoint les Grecs à faire des efforts : "Les salaires ont grimpé après l'introduction de l'euro et la part de la performance économique attribuée aux prestations sociales a doublé en dix ans. L'alternative à une coupe des dépenses publiques serait de sortir de la crise grâce aux exportations. Mais comme l'a déjà souligné le professeur américain Ricardo Hausmann, la Grèce 'ne produit aucune machine, aucune électronique et aucun produit chimique'. Pour combler l'énorme déficit de la balance des paiements, la base des exportations doit être élargie. Pour cela, il faut du temps. Les Etats baltes se sont vu imposer un régime sévère pour lutter contre leur crise. Après de graves difficultés, l'Irlande est de nouveau sur les rails. La Grèce ne peut pas être un cas impossible à résoudre. Mais même avec le soutien de l'UE, elle devra fournir des efforts pendant de nombreuses années."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Correio da Manhã - Portugal | lundi, 13. février 2012
La dictature de l'austérité imposée Bruxelles ne fera qu'appauvrir les Grecs, ce qui se répercutera sur l'UE, estime le journal à sensation Correio da Manhã : » suite
La dictature de l'austérité imposée Bruxelles ne fera qu'appauvrir les Grecs, ce qui se répercutera sur l'UE, estime le journal à sensation Correio da Manhã : "Ce qu'il reste de ce énième programme d'austérité draconien, c'est l'image des émeutes sur la place Syntagma, au cœur d'Athènes. Le même jour, le ministre des Finances allemand a prévenu les Grecs qu'ils ne pouvaient pas continuer à rester un 'puits sans fond'. La Troïka impose une dose supplémentaire d'appauvrissement, avec réduction des salaires et augmentation du chômage. L'Europe s'est laissé berner par les politiques grecs ces dix dernières années : ceux-ci ont profité de l'euro facile et bon marché pour endetter le pays au-delà des limites. Désormais, l'Europe ne propose plus que l'austérité. Et le refus de cette méthode douloureuse engendre encore plus de pauvreté. Si l'UE n'offre aucun espoir aux citoyens, elle sera bientôt au bord du désastre."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Armando Esteves Pereira
Hospodárske noviny - Slovaquie | vendredi, 10. février 2012
L'accord soutiré à la Grèce donne juste un peu d'air au pays endetté, estime le journal économique Hospodárske noviny : » suite
L'accord soutiré à la Grèce donne juste un peu d'air au pays endetté, estime le journal économique Hospodárske noviny : "Les politiques à Athènes n'avaient pas le choix et ont dû satisfaire les conditions de la Troïka. Le pays aurait été dans le cas contraire menacé de faillite, ce qui aurait de nouveau mis en difficulté toute la zone euro. La Grèce a besoin d'une aide de 130 milliards. Les coûts de cette aide sont énormes : chômage élevé, chute de la production industrielle, coupes dans les retraites et les salaires, réductions budgétaires, croissance en berne, troubles sociaux et stabilité politique artificiellement maintenue. On a procédé pour cela à une décote partielle de la dette et évité la faillite. On a de nouveau racheté du temps, mais on ne sait pas jusqu'à quand. Les expériences de ces deux dernières années laissent toutefois penser que le répit sera court."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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Tous les textes disponibles de » Ivan Szabó
Tages-Anzeiger - Suisse | vendredi, 10. février 2012
Compte tenu des expériences précédentes, il y a peu d'espoir que la Grèce parvienne à mettre en œuvre les objectifs d'austérité promis, estime le quotidien libéral Tages-Anzeiger, pour lequel ce deuxième programme d'aide est surtout censé apaiser les créanciers privés : » suite
Compte tenu des expériences précédentes, il y a peu d'espoir que la Grèce parvienne à mettre en œuvre les objectifs d'austérité promis, estime le quotidien libéral Tages-Anzeiger, pour lequel ce deuxième programme d'aide est surtout censé apaiser les créanciers privés : "En raison de toutes ces incertitudes, on peut supposer que ce nouveau plan d'aide à la Grèce du FMI et des pays de la zone euro vise d'abord les créanciers privés d'Athènes. Ces derniers devront décider ces prochaines semaines s'ils sont d'accord pour procéder à une décote 'volontaire' et échanger leurs emprunts d'Etat grecs actuels par de nouveaux titres dépréciés de moitié et sur de plus longues durées de remboursement. Cet échange et le désendettement envisagé de 100 milliards d'euros de la Grèce n'a des chances de réussir que si les créanciers privés sont convaincus au moins jusqu'au mois prochain que le pays méditerranéen en crise repose sur une base financière stable."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Robert Mayer
Les Echos - France | vendredi, 10. février 2012
Après l'acceptation par les partis grecs du programme d'austérité, le pays ainsi que l'Europe doivent désormais retrouver le chemin de la croissance, recommande le journal économique libéral Les Echos : » suite
Après l'acceptation par les partis grecs du programme d'austérité, le pays ainsi que l'Europe doivent désormais retrouver le chemin de la croissance, recommande le journal économique libéral Les Echos : "Si le pays a retrouvé un peu d'air, il doit maintenant réapprendre à respirer, c'est-à-dire à fabriquer davantage de richesses pour pouvoir rembourser davantage d'argent. Inutile de s'impatienter : le processus sera très long. Il prendra au moins une décennie. Et il ne concerne pas seulement la Grèce. Car c'est toute l'Europe qui tourne durablement au ralenti. ... Il est bien sûr indispensable que tous les pays européens reviennent sur une trajectoire budgétaire soutenable dans le temps, sans être à la merci des hoquets des investisseurs. C'est l'objectif du 'paquet budgétaire' européen adopté formellement fin janvier. Mais ce paquet ne suffira pas. Si l'Europe s'enfonce dans sa décennie perdue, les comptes publics de ses pays membres resteront dans le rouge foncé."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Jean-Marc Vittori
Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 10. février 2012
Le directeur de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a confirmé jeudi que la BCE maintiendrait son taux directeur au niveau de un pour cent et ne participerait pas à la décote de la Grèce. La BCE est bien trop passive, déplore le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Le directeur de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a confirmé jeudi que la BCE maintiendrait son taux directeur au niveau de un pour cent et ne participerait pas à la décote de la Grèce. La BCE est bien trop passive, déplore le journal économique Il Sole 24 Ore : "Ce qui attend la BCE est clair. A la fin du mois aura lieu la deuxième injection de liquidités à long terme censée donner de nouvelles impulsions au système bancaire. La BCE semble pourtant être un peu trop passive. Elle ne fait rien de concret, elle s'adapte seulement aux circonstances. Elle donne de l'argent mais seulement dans la quantité demandée par les banques. La BCE est en outre contrainte de rester neutre vis-à-vis des différents pays. Elle laisse le marché décider de l'échange d'emprunts publics contre des liquidités. Mais la BCE donne ainsi l'impression de ne pas honorer sa tâche principale, à savoir gérer les attentes inflationnistes, la base de la politique monétaire. … Draghi a plusieurs fois attiré l'attention sur la grande incertitude de la situation. On ignore seulement ce que la BCE est prête à faire. Non seulement la BCE ne prend aucune initiative, mais elle semble ne pas vouloir non plus se tourner vers l'avenir."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Riccardo Sorrentino
Naftemporiki - Grèce | vendredi, 10. février 2012
Les ministres des Finances de la zone euro ont demandé jeudi soir de nouvelles garanties à Athènes avant de décider mercredi de la mise en place du nouveau programme d'aide. Le journal économique conservateur Naftemporiki se demande quel objectif suivent ainsi les partenaires européens : » suite
Les ministres des Finances de la zone euro ont demandé jeudi soir de nouvelles garanties à Athènes avant de décider mercredi de la mise en place du nouveau programme d'aide. Le journal économique conservateur Naftemporiki se demande quel objectif suivent ainsi les partenaires européens : "Où veulent-ils en venir ? Est-ce une nouvelle manœuvre avant le vote sur l'austérité prévu au Parlement grec [dimanche], afin d'éviter toute attitude négative éventuelle des députés grecs ? … Il est certain que cette attitude ne cesse d'éloigner les Grecs de l'idée et de la philosophie européenne. … Par ailleurs, les Grecs ont de moins en moins peur que leur pays sorte de la zone euro. … Cela montre la disposition croissante d'un peuple à prendre lui-même en main son destin si nécessaire."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Nikos Frantzis
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 9. février 2012
Les perpétuels atermoiements des politiques grecs sont irresponsables et hypocrites, déplore le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Les perpétuels atermoiements des politiques grecs sont irresponsables et hypocrites, déplore le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Le degré d'irresponsabilité atteint vis-à-vis de leur peuple mais aussi des partenaires de l'UE est devenu indescriptible. … Alors que transparence et sincérité seraient de mise, la machinerie de partis grecque propose des jeux d'intérêts opaques et répand des demi-vérités sur l'état réel du pays et le rôle des sauveteurs. On ne peut tirer qu'une seule conclusion de ce type de communication de crise : … il faut d'urgence un mauvais bougre qui prononce enfin le mot terrible de faillite. Les créanciers provoquent la Grèce (en menaçant de la placer sous la tutelle de Bruxelles). Et la politique grecque provoque par son laxisme néfaste. Le résultat, c'est que agressivité augmente de deux côtés."
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De Morgen - Belgique | jeudi, 9. février 2012
Les mesures d'austérité déjà mises en œuvre ont généré en Grèce des pertes de revenus et des problèmes sociaux trop importants, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen, qui estime que l'Europe mène actuellement le pays à la misère : » suite
Les mesures d'austérité déjà mises en œuvre ont généré en Grèce des pertes de revenus et des problèmes sociaux trop importants, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen, qui estime que l'Europe mène actuellement le pays à la misère : "En l'espace de quelques mois seulement, la chute de la Grèce l'a mené au niveau d'un pays du quart-monde. … Le plan de rigueur grec se base en grande partie sur des impôts supplémentaires pour des salariés qui n'ont plus de marge de manœuvre, encore moins la capacité de relancer l'économie. … Le projet européen est basé sur l'idée que la solidarité et la collaboration sont préférables à la concurrence ou à la guerre. Ce à quoi nous assistons aujourd'hui en Grèce n'a pratiquement plus rien à voir avec le rêve européen. … Le moment est venu pour l'Europe de prouver la force de son projet. Mais on y parviendra en aidant les grecs de façon intelligente et humaine, pas en leur mettant le couteau sous la gorge."
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Ta Nea - Grèce | mercredi, 8. février 2012
L'Allemagne est partagée sur la question grecque, analyse dans le quotidien de centre-gauche Ta Nea le chroniqueur Giannis Politis : » suite
L'Allemagne est partagée sur la question grecque, analyse dans le quotidien de centre-gauche Ta Nea le chroniqueur Giannis Politis : "Il y a deux Allemagne et deux écoles de pensée pour sauver la Grèce. La première, nous la connaissons tous. C'est celle promue par Angela Merkel, son entourage au gouvernement et les banques. Ils se comportent à notre égard comme des moines protestants : d'abord le châtiment et l'humiliation, la rédemption vient ensuite. … Mais même l'ardeur religieuse avec laquelle la chancelière poursuit sa rigoureuse stratégie s'est révélée infructueuse. Heureusement, il y a aussi l'autre Allemagne - celle de Helmut Schmidt et de ses sympathisants, fidèles partisans de l'idée européenne. Aux côtés de grands médias, cette Allemagne demande que cesse la farce du sauvetage présumé de la Grèce et propose de reconstruire le pays à l'aide d'un nouveau plan Marshall. … L'actuel leadership ne détient manifestement pas la seule vérité en Allemagne."
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De Volkskrant - Pays-Bas | mercredi, 8. février 2012
Si la commissaire européenne Neelie Kroes et le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, évoquent ouvertement une sortie de la Grèce de la zone euro, une faillite de la Grèce reste risquée, met en garde le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Si la commissaire européenne Neelie Kroes et le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, évoquent ouvertement une sortie de la Grèce de la zone euro, une faillite de la Grèce reste risquée, met en garde le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Dans les pays du Nord, la crise de l'euro est présentée comme une question de discipline budgétaire. Pourtant un pays en difficulté comme l'Espagne a toujours scrupuleusement respecté les règles. Le problème fondamental de la zone euro est l'énorme différence de productivité entre les pays du Nord et ceux du Sud. La Grèce est un cas extrême, mais l'Espagne et le Portugal aussi auront beaucoup de mal à porter leur économie au niveau de celle de l'Europe septentrionale. … Ce vice de construction de l'euro rend l'Europe du Nord coresponsable de la crise. On demande à juste titre à la Grèce de régler les choses de manière plus rigoureuse qu'auparavant. Mais on peut aussi s'attendre à ce que le Nord se montre solidaire. On ne peut pas faire porter le poids de la crise aux seuls Grecs."
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To Vima Online - Grèce | mercredi, 8. février 2012
Athènes devrait suspendre immédiatement les négociations avec les créanciers et la troïka pour ouvrir la voie à un plan B avec les Américains, écrit le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Athènes devrait suspendre immédiatement les négociations avec les créanciers et la troïka pour ouvrir la voie à un plan B avec les Américains, écrit le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : "Après les pressions extrêmes de ces deux derniers jours et l'idée d'un 'compte bloqué', y a-t-il vraiment encore quelqu'un en Grèce qui croie que les termes 'sauvetage' et 'solidarité' ont un quelconque lien avec ce que l'on exige - pistolet sur la tempe - d'Athènes ? … La Grèce a encore la force de tout faire sauter. C'est l'unique moyen qui lui reste. Que se passerait-il ensuite ? Après une descente aux enfers - processus de toute façon inévitable - les mêmes personnes qui font chanter et détruisent le pays aujourd'hui reviendront pour négocier à nouveau. … La seule tâche du gouvernement grec serait désormais d'élaborer des mécanismes spéciaux pour remédier le jour venu à l'ampleur du choc. Il doit se tourner vers d'autres acteurs internationaux comme les Etats-Unis, lesquels ont du reste toujours gardé le silence."
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Pravda - Slovaquie | mercredi, 8. février 2012
L'Europe met trop la Grèce sous pression, estime le quotidien de gauche Pravda, qui met en garde contre une explosion sociale qui pourrait ébranler tout le continent : » suite
L'Europe met trop la Grèce sous pression, estime le quotidien de gauche Pravda, qui met en garde contre une explosion sociale qui pourrait ébranler tout le continent : "L'image que l'on présente des Grecs à l'opinion publique européenne est incroyable. Les nouvelles de l'avancée des négociations du gouvernement grec avec les créanciers sont toujours émaillées des commentaires de personnalités politiques et d'investisseurs qui se montrent mécontents des progrès réalisés. Les phrases sont toujours les mêmes : Athènes n'avance pas, les réformes sont insuffisantes. On est par contre beaucoup moins loquaces sur l'ampleur des coupes qui touchent déjà les salaires et les retraites, et dans quelle mesure les dépenses publiques et aussi les dettes ont déjà été rognées. Le véritable problème, ce sont les attentes irréalistes des instigateurs de ce 'programme d'assainissement'. L'austérité pure ne conduit pas à la croissance mais peut en revanche faire exploser la difficile situation sociale."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 8. février 2012
Neelie Kroes a exprimé ce que pensent de nombreuses personnes, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Neelie Kroes a exprimé ce que pensent de nombreuses personnes, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Derrière les propos de la vice-présidente de la Commission Neelie Kroes se cache une impatience manifeste vis-à-vis de l'attitude de la Grèce. Les Pays-Bas notamment, peut-être plus encore que l'Allemagne ou que la Finlande, caressent l'idée d'abandonner Athènes à son sort. La prise de position de la commissaire européenne n'est plus une tentative de faire pression sur le gouvernement de Papademos. Dans certains cercles européens, l'amertume est désormais de mise. On n'a plus confiance dans les hommes politiques grecs. On craint que les élections anticipées du mois d'avril ne fassent que dégrader la situation du pays surendetté."
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Cinco Días - Espagne | mardi, 7. février 2012
La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, ont accru lundi leurs pressions sur la Grèce pour que celle-ci mette en œuvre les réformes promises. L'Europe ferait bien de réfléchir bientôt aux conséquences d'une faillite de la Grèce, estime le journal économique Cinco Días : » suite
La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, ont accru lundi leurs pressions sur la Grèce pour que celle-ci mette en œuvre les réformes promises. L'Europe ferait bien de réfléchir bientôt aux conséquences d'une faillite de la Grèce, estime le journal économique Cinco Días : "La zone euro a besoin d'un plan d'urgence pour pouvoir parer à une possible déflagration venant de Grèce. La récente provocation d'Athènes trouvera vraisemblablement une solution provisoire. Dans le cas contraire, les banques grecques feront faillite. Le reste de la zone euro a donc besoin d'un plan pour éviter une propagation de la panique dans le monde financier. Les partisans de la ligne dure en Europe, Allemagne en tête, ont perdu patience en raison des promesses non tenues du gouvernement grec. … Mais les autres pays européens sont-ils vraiment prêts à jeter l'éponge ? Le cas échéant, ce ne serait pas seulement une faillite du gouvernement grec."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mardi, 7. février 2012
En demandant la création d'un compte bloqué pour la Grèce, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, tentent une nouvelle fois de priver Athènes de sa souveraineté financière. Ce compte, à laquelle la Grèce n'aura pas accès, est censé garantir le remboursement des intérêts des créanciers. Cette requête est tout aussi irréalisable que celle d'un commissaire budgétaire et ne sert qu'à préparer la faillite de l'Etat, analyse le journal économique libéral Financial Times Deutschland : » suite
En demandant la création d'un compte bloqué pour la Grèce, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, tentent une nouvelle fois de priver Athènes de sa souveraineté financière. Ce compte, à laquelle la Grèce n'aura pas accès, est censé garantir le remboursement des intérêts des créanciers. Cette requête est tout aussi irréalisable que celle d'un commissaire budgétaire et ne sert qu'à préparer la faillite de l'Etat, analyse le journal économique libéral Financial Times Deutschland : "Personne ne souhaite au final se voir reprocher de ne pas avoir tout fait pour empêcher la première faillite d'un membre de la zone euro. … Faire des demandes impossibles à satisfaire est donc plus confortable, pour Angela Merkel notamment, que de devoir continuer à défendre une aide à la Grèce peu populaire en Allemagne. Si dans le pire des cas les Grecs devaient échouer, ils seraient eux-mêmes responsables de leur faillite et de leur sortie de la zone euro. Car ils auront rejeté le commissaire budgétaire et le compte bloqué (ainsi que les autres réformes et programmes d'austérité)."
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Jornal de Negócios - Portugal | dimanche, 5. février 2012
La Chine et l'Inde seront les prochaines victimes de la crise de l'euro si elles ne réorientent pas leur politique économique, estime l'économiste Stephen Roach dans le journal économique Jornal de Negócios : » suite
La Chine et l'Inde seront les prochaines victimes de la crise de l'euro si elles ne réorientent pas leur politique économique, estime l'économiste Stephen Roach dans le journal économique Jornal de Negócios : "Mais aucune des deux économies n'implosera d'elle-même. Il faudrait une déstabilisation supplémentaire pour provoquer un tremblement de terre. Une possibilité évidente serait un effondrement problématique de l'Union monétaire européenne. Si cela devait se produire, la Chine et l'Inde (tout comme la plupart des économies dans le monde) se trouveraient face à de graves difficultés. … L'Occident s'est laissé séduire par l'économie politique d'une fausse prospérité et a galvaudé son pouvoir. L'Asie - poussée par la stratégie et la stabilité - a construit sur la base des forces qu'elle s'est découvertes. Mais elle doit désormais se réinventer. La stagnation sur le mode japonais qui sévit dans le monde développé oblige l'Asie jusqu'à présent dépendante de l'étranger à se concentrer sur la demande intérieure. La pression à laquelle sont actuellement soumises la Chine et l'Inde renforce cette nécessité."
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De Tijd - Belgique | lundi, 6. février 2012
La Grèce ne doit en aucun cas sombrer dans un défaut de paiement désorganisé, estime le journal économique De Tijd : » suite
La Grèce ne doit en aucun cas sombrer dans un défaut de paiement désorganisé, estime le journal économique De Tijd : "L'Europe poursuit elle-même une politique désespérée car elle mise sur une méthode unilatérale qui ne fonctionne pas. C'est pourquoi les dirigeants européens devraient faire preuve de responsabilité et placer le pays sous tutelle tout en le soutenant, de sorte que la situation actuellement désespérée ne se détériore pas. Mais cette volonté existe-t-elle ? On peut en douter. … Même si la Grèce approuve les réformes, cela ne fera que reporter et non résoudre le problème de la dette. Un véritable coup de poker se déroule en ce moment avec la Grèce. On peut se demander si tous les partis savent vraiment ce qui est en jeu. Il ne s'agira plus seulement de la Grèce si le pays est en défaut de paiement en mars. Il s'agira de toute la zone euro."
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Imerisia - Grèce | dimanche, 5. février 2012
Le chef du gouvernement grec, Lucas Papademos, veut s'assurer ce lundi l'approbation politique des partis grecs pour les mesures d'austérité supplémentaires que la Troïka demande à Athènes. Le journal économique Imerisia juge les pressions européennes insupportables : » suite
Le chef du gouvernement grec, Lucas Papademos, veut s'assurer ce lundi l'approbation politique des partis grecs pour les mesures d'austérité supplémentaires que la Troïka demande à Athènes. Le journal économique Imerisia juge les pressions européennes insupportables : "Permettrons-nous que ces technocrates sévères, impitoyables et insignifiants mettent le feu à la société grecque et mènent à la révolte ? Car si l'on y regarde de plus près, la Troïka veut nous pousser à rejeter cette nouvelle tranche de crédit et mener le pays au défaut de paiement. … Ces individus sont dangereux, pas seulement pour la Grèce mais aussi pour toute l'Europe car, comme le souligne le président de la Deutsche-Bank, Josef Ackermann, et d'autres économistes et politiques sérieux : si la Grèce s'effondre, c'est toute l'Europe qui est en danger. … C'est la raison pour laquelle Merkel, Sarkozy et Juncker devraient cesser de nous menacer de manière aussi éhontée - élément qui ne fait en outre qu'irriter un peu plus nos concitoyens. Ces trois personnages devraient s'efforcer de trouver avec le gouvernement grec une solution avantageuse pour l'Europe et la Grèce."
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Tous les textes disponibles de » Thanasis Lirtsogiannis
La Repubblica - Italie | lundi, 6. février 2012
Pour pouvoir débloquer de nouveaux crédits à la Grèce, les créanciers demandent à Athènes de dresser immédiatement une liste comportant les réformes inaccomplies sur le marché du travail et en matière de fiscalité. Les politiques ne sont toutefois pas prêts aux réformes et le sort du pays est scellé, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Pour pouvoir débloquer de nouveaux crédits à la Grèce, les créanciers demandent à Athènes de dresser immédiatement une liste comportant les réformes inaccomplies sur le marché du travail et en matière de fiscalité. Les politiques ne sont toutefois pas prêts aux réformes et le sort du pays est scellé, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "La Grèce redevient un risque pour les marchés financiers. Après une semaine relativement positive pour les bourses européennes, le Premier ministre grec, Lucas Papademos, se présente aujourd'hui les mains quasi vides. Si les négociations se poursuivent pour obtenir de nouvelles aides, elles sont particulièrement mal engagées en raison de l'absence d'unité des politiques grecs. Si les partis aux gouvernements ne se sont pas entendus d'ici le 13 février, l'insolvabilité de la Grèce sera certaine et la faillite publique inévitable."
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Dinheiro Vivo - Portugal | dimanche, 5. février 2012
Le Premier ministre italien, Mario Monti, a appelé mercredi dernier les jeunes Italiens à s'habituer à l'idée de ne pas avoir d'emploi de longue durée. Cela empêche la perspective d'une vie stable à long terme, critique le journal économique en ligne Dinheiro Vivo : » suite
Le Premier ministre italien, Mario Monti, a appelé mercredi dernier les jeunes Italiens à s'habituer à l'idée de ne pas avoir d'emploi de longue durée. Cela empêche la perspective d'une vie stable à long terme, critique le journal économique en ligne Dinheiro Vivo : "Il a suscité l'émoi en Italie la semaine dernière en déclarant : 'Quel ennui d'avoir toute sa vie le même travail. C'est une bonne chose de changer de poste et d'affronter de nouveaux défis.' Monti, un strict technocrate, veut faire passer un message : ne vous attendez pas à ce que l'Etat vous donne ce qu'il a donné à vos parents. … Cette déclaration a entraîné dans son sillage un chœur de protestations. Enfants, parents et grands-parents se sont plaints - les uns parce qu'ils sont au chômage et cherchent la stabilité, les autres car ils ont la stabilité et ne veulent pas la perdre. La question a explosé sur les médias sociaux. Mais outre les nombreux dérapages verbaux, certaines personnes ont attiré l'attention sur un point justifié : 'Il est peut-être ennuyeux de travailler toujours au même endroit, mais les banques privilégient les clients ennuyeux quand elles accordent des crédits.'"
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Trends Tendances - Belgique | vendredi, 3. février 2012
Lors des négociations sur la résolution de la crise de la dette, les chefs d'Etat et de gouvernement européens oublient qu'à long terme, ce sont les jeunes Européens qui paieront la facture, critique le professeur d'économie Bruno Colmant dans le journal économique Trends Tendances : » suite
Lors des négociations sur la résolution de la crise de la dette, les chefs d'Etat et de gouvernement européens oublient qu'à long terme, ce sont les jeunes Européens qui paieront la facture, critique le professeur d'économie Bruno Colmant dans le journal économique Trends Tendances : "La dette est, en effet, une hypothèque sur la prospérité des générations futures, ce qui constitue un incontestable déni de démocratie. Nos communautés européennes seront donc immanquablement confrontées à de robustes débats idéologiques qu'une conjoncture bienveillante avait permis de camoufler depuis 30 ans. Les prochaines années seront affectées d'une tension croissante entre le capitalisme individuel et des forces collectivistes caractérisées par une répression financière, fiscale et inflationniste. Ces frictions seront accentuées par des tensions sociales, elles-mêmes alimentées par des dislocations générationnelles, qu'on constate déjà dans de nombreux pays. Car, dans tous les scénarios envisagés, la jeunesse est sacrifiée."
» article intégral (lien externe, français)
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De Volkskrant - Pays-Bas | vendredi, 3. février 2012
Le pacte budgétaire adopté lors du dernier sommet européen oblige les pays de la zone euro à éliminer leurs déficits budgétaires, écrit le quotidien libéral De Volkskrant, qui redoute que le corset d'austérité européen aggrave encore la crise : » suite
Le pacte budgétaire adopté lors du dernier sommet européen oblige les pays de la zone euro à éliminer leurs déficits budgétaires, écrit le quotidien libéral De Volkskrant, qui redoute que le corset d'austérité européen aggrave encore la crise : "L'Europe continue d'avancer vers une crise encore inédite. La prosternation devant les exigences allemandes prépare le terrain à la stagnation économique et au chaos social. … Il faut éliminer les déséquilibres entre les économies nationales et améliorer notre compétitivité. Mais au lieu de cela, on continue de peser sur l'économie. … Après la Grèce, ce sera au tour du Portugal. Le pays a ruiné son économie en suivant les ordres allemands et ne pourra jamais rembourser ses dettes. … Et après le Portugal, il n'y a qu'un pas vers l'Espagne. L'Europe n'a aucune raison de s'estimer soulagée. Pour reprendre les mots du Premier ministre Rajoy : le pire est à venir."
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Tous les textes disponibles de » Steven Adolf
Le Point - France | jeudi, 2. février 2012
Les primes de risque pour les emprunts publics italiens sur dix ans ont atteint mercredi leur niveau le plus faible depuis octobre 2011. Les investisseurs semblent refaire confiance à l'Italie et le pays devient ainsi le modèle du sauvetage de l'Europe, se réjouit l'hebdomadaire Le Point : » suite
Les primes de risque pour les emprunts publics italiens sur dix ans ont atteint mercredi leur niveau le plus faible depuis octobre 2011. Les investisseurs semblent refaire confiance à l'Italie et le pays devient ainsi le modèle du sauvetage de l'Europe, se réjouit l'hebdomadaire Le Point : "La doublette des Super Mario, Monti et Draghi, a entrepris de transformer l'Italie et la zone euro. ... L'Italie ouvre la voie à la réforme des modèles de croissance à crédit de l'Europe du Sud et des institutions de la zone euro. La thérapie de choc engagée par Mario Monti peut lever les doutes sur la capacité des pays méditerranéens à convertir leur modèle économique vers la production, l'investissement et l'innovation. La politique monétaire mise en œuvre par Mario Draghi est à même de concilier l'austérité requise par l'indispensable désendettement des États et la croissance. Toutes deux ont l'immense mérite de rappeler qu'il reste des marges de manœuvre. La crise des pays déficitaires et de la zone euro découle de modèles économiques et d'institutions obsolètes qu'il ne dépend que des Européens de transformer."
» article intégral (lien externe, français)
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Magyar Hírlap - Hongrie | mercredi, 1. février 2012
Le gouvernement hongrois a bien fait d'approuver le pacte budgétaire de l'UE, estime le quotidien ultraconservateur Magyar Hírlap : » suite
Le gouvernement hongrois a bien fait d'approuver le pacte budgétaire de l'UE, estime le quotidien ultraconservateur Magyar Hírlap : "Pour le citoyen moyen, ce qui se passe à Bruxelles est difficilement compréhensible. Le problème jusque-là pour la Hongrie - ou plutôt pour le gouvernement - résidait dans l'immixtion de l'UE dans des affaires hongroises comme l'indépendance des médias et de la Banque centrale, voire dans les questions relatives à la législation démocratique. Désormais, nous devrons aussi élaborer notre budget selon les conditions de l'Union européenne. Le gouvernement a toutefois pris la bonne décision. Il a tenu compte des intérêts des investisseurs, des marchés et de l'UE, ce qui constitue le meilleur moyen de revenir en Europe. Pas seulement en Europe - disons le clairement - mais même dans le cadre législatif de l'Union européenne."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Csaba Szajlai
Mladá fronta Dnes - République tchèque | mercredi, 1. février 2012
Le "non" du Premier ministre tchèque Petr Nečas au pacte budgétaire de l'UE est paradoxal, car le gouvernement poursuit en fait les mêmes objectifs que ceux établis dans le traité, écrit le quotidien libéral Mladá fronta Dnes : » suite
Le "non" du Premier ministre tchèque Petr Nečas au pacte budgétaire de l'UE est paradoxal, car le gouvernement poursuit en fait les mêmes objectifs que ceux établis dans le traité, écrit le quotidien libéral Mladá fronta Dnes : "L'esprit et les termes du pacte budgétaire contredisent la décision de Nečas. Le traité ne prive personne de souveraineté mais il introduit automatiquement des sanctions pour les budgets déséquilibrés. C'est exactement ce à quoi nous aspirons [en République tchèque]. … Nečas doit toutefois tenir compte de la puissante aile eurosceptique du Parti démocratique civique ODS, dont le roi et porte-parole s'avère être le président Václav Klaus. Celui-ci sait comment exercer ses compétences de la façon la plus exhaustive possible. … Nečas sait bien que les avantages du pacte l'emportent. Il lui est cependant difficile de convaincre ses collègues, et il n'en a d'ailleurs pas vraiment envie. C'est pourtant ce qu'il doit faire s'il veut mener une action responsable."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Martin Komárek
24 Chasa - Bulgarie | mardi, 31. janvier 2012
La Bulgarie a signé le pacte budgétaire de l'UE. Mais pour respecter sur le long terme les nouvelles règles budgétaires et pouvoir en profiter, le pays le plus pauvre de l'UE devra mener des réformes draconiennes, estime le quotidien 24 Chasa : » suite
La Bulgarie a signé le pacte budgétaire de l'UE. Mais pour respecter sur le long terme les nouvelles règles budgétaires et pouvoir en profiter, le pays le plus pauvre de l'UE devra mener des réformes draconiennes, estime le quotidien 24 Chasa : "En adhérant au pacte budgétaire, la Bulgarie s'est engagée à suivre une politique budgétaire raisonnable. Qu'en est-il toutefois de l'obligation d'introduire des réformes importantes ? La réforme des retraites aurait déjà dû être adoptée depuis trois ans, la réforme de la santé n'est même pas encore vraiment débattue et la réforme administrative se limite à fermer ici et là des bureaux et des institutions. Sans réformes, le pacte budgétaire européen ne nous apportera pas plus de prospérité ni plus de compétitivité. Il pourrait toutefois servir de base aux dirigeants pour que ceux-ci s'affichent en véritables réformateurs. Il leur suffit d'en avoir la volonté."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Tous les textes disponibles de » Svetla Kostadinova
Lietuvos rytas - Lituanie | mercredi, 1. février 2012
Le pacte budgétaire n'est pas vraiment nécessaire, juge le quotidien libéral Lietuvos rytas : » suite
Le pacte budgétaire n'est pas vraiment nécessaire, juge le quotidien libéral Lietuvos rytas : "Nos grands politiques ne cessent de répéter que la Lituanie adhérera au pacte budgétaire car celui-ci est nécessaire au pays. … Il serait certes déraisonnable de nier qu'il est important de maîtriser ses dettes. Il est toutefois difficile de dire si la Lituanie a pour cela réellement besoin d'un nouveau traité international. Pour tout nouveau traité, il convient de se rappeler la devise 'Le diable est là où on ne l'attend pas'. La semaine dernière, les ministères des Finances et de l'Economie ont même averti que certaines dispositions du traité pourraient être désavantageuses pour la Lituanie. Par ailleurs, on ignore encore tout de la version finale du traité."
» article intégral (lien externe, lituanien)
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À la une de mardi, 31. janvier 2012
Lors du sommet européen de lundi, les Etats de l'UE à l'exception de la Grande-Bretagne et de la République tchèque ont adopté le pacte pour ... » suite
Lors du sommet européen de lundi, les Etats de l'UE à l'exception de la Grande-Bretagne et de la République tchèque ont adopté le pacte pour une plus grande discipline budgétaire. Le traité ne va pas vraiment au-delà des lois existantes, critiquent certains commentateurs. D'autres jugent qu'il menace l'essor économique.
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Blog Charlemagne's Notebook - Royaume-Uni | mardi, 31. janvier 2012
Le Pacte budgétaire adopté à Bruxelles pourrait compliquer les problèmes économiques par temps de crise, redoute le blogueur Charlemagne sur le site Internet du magazine hebdomadaire libéral-conservateur The Economist : » suite
Le Pacte budgétaire adopté à Bruxelles pourrait compliquer les problèmes économiques par temps de crise, redoute le blogueur Charlemagne sur le site Internet du magazine hebdomadaire libéral-conservateur The Economist : "Les chefs de gouvernement ont-ils obtenu quelque chose d'utile pour stopper la crise lors de ce nouveau sommet ? Leur nouveau 'Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l'Union économique et monétaire' vise surtout à établir des budgets équilibrés parmi les Etats membres. Cela peut ressembler à une mesure disciplinaire utile lors d'une période économique favorable. Mais beaucoup redoutent que des mesures d'austérité pro-cycliques ne fassent qu'aggraver la récession qui se dessine et compliquer davantage l'assainissement budgétaire. Cela explique peut-être pourquoi les politiques se sont pour une fois hâtés d'évoquer une stratégie pour la croissance et l'emploi."
» article intégral (lien externe, anglais)
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La Stampa - Italie | mardi, 31. janvier 2012
La règle d'or et les sanctions automatiques pour les pays régulièrement déficitaires décidées dans le pacte budgétaire ne permettront pas vraiment de résoudre la crise européenne de la dette, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
La règle d'or et les sanctions automatiques pour les pays régulièrement déficitaires décidées dans le pacte budgétaire ne permettront pas vraiment de résoudre la crise européenne de la dette, estime le quotidien libéral La Stampa : "Le pacte budgétaire recoupe de manière confuse les règles économiques et budgétaires que l'UE vient d'adopter après de longues négociations. … Pour l'essentiel, le pacte n'ajoute pour ainsi dire rien aux règles existantes, hormis d'imposer la règle d'or budgétaire dans la législation des différents pays, au mieux dans leur Constitution. … Il n'y a pas de raison de croire que l'Europe soit incapable de surmonter la crise, mais le sommet hier n'est pas parvenu à dissiper l'impression de confusion suscitée jusque-là par les gouvernements européens. Espérons que le prochain sommet changera la donne."
» article intégral (lien externe, italien)
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El País - Espagne | mardi, 31. janvier 2012
Le sommet européen de lundi à Bruxelles a une nouvelle fois douché les attentes, critique le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Le sommet européen de lundi à Bruxelles a une nouvelle fois douché les attentes, critique le quotidien de centre-gauche El País : "17 sommets ont été convoqués depuis le début de la crise financière. Tous dans le but de mettre fin à la crise de l'euro. On n'est pourtant même pas parvenu à régler les problèmes de la Grèce. Hier, on a une nouvelle fois reporté la décision sur une décote des dettes grecques. Cela ne fait pas particulièrement preuve d'une grande compétence. Le problème du financement de la dette de pays comme l'Italie, l'Espagne ou même la France reste en outre irrésolue. L'essor économique sera impossible - comme l'assainissement budgétaire - tant que les primes de risque [des emprunts publics] resteront au-dessus de 300 points (comme c'est le cas en Espagne et en Italie)."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mardi, 31. janvier 2012
La libre économie de marché a amélioré la vie des gens depuis qu'elle existe, estime Alan Greenspan, ex-directeur de la Réserve fédérale américaine dans le journal économique libéral Financial Times Deutschland. En outre, la cupidité et l'inégalité ne sont pas des particularités capitalistes : » suite
La libre économie de marché a amélioré la vie des gens depuis qu'elle existe, estime Alan Greenspan, ex-directeur de la Réserve fédérale américaine dans le journal économique libéral Financial Times Deutschland. En outre, la cupidité et l'inégalité ne sont pas des particularités capitalistes : "Au siècle dernier, la croissance économique provoquée par la concurrence entre les marchés a généré des ressources qui ont largement dépassé le minimum nécessaire pour survivre. Même au sein d'économies nationales très orientées sur la concurrence comme l'économie américaine, cet excédent a été principalement utilisé pour améliorer la qualité de vie : progrès dans le domaine de la santé, espérance de vie plus élevée doublée de systèmes de retraite, un système général d'éducation et des conditions de travail largement améliorées. Nous avons utilisé une grande part de cette augmentation de richesse considérable, générée par nos économies de marché, pour nous acheter ce que beaucoup qualifieraient de niveau supérieur de civilité. … Avidité et cupidité sont associées au capitalisme et souvent attaquées. Elles font en réalité partie de la nature humaine et apparaissent dans tous les systèmes économiques."
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Basler Zeitung - Suisse | mardi, 31. janvier 2012
Lors du Forum économique mondial à Davos, les participants se sont demandé si les sciences économiques jouaient un rôle dans la crise économique qui perdure. Au lieu de chercher la responsabilité des analyses manquées auprès des scientifiques, la politique devrait d'abord balayer devant sa porte, estime l'économiste bâlois Rolf Weder, dans le journal conservateur Basler Zeitung : » suite
Lors du Forum économique mondial à Davos, les participants se sont demandé si les sciences économiques jouaient un rôle dans la crise économique qui perdure. Au lieu de chercher la responsabilité des analyses manquées auprès des scientifiques, la politique devrait d'abord balayer devant sa porte, estime l'économiste bâlois Rolf Weder, dans le journal conservateur Basler Zeitung : "Les sciences économiques montrent depuis des décennies que le marché ne peut pas fonctionner correctement si les droits de propriété sont inexistants comme c'est le cas pour les biens internationaux communs (par exemple les mers ou le climat). Pour cette raison, la discipline requiert constamment de la politique qu'elle introduise les projets de réglementation au niveau mondial. Mais chacun préfère leur tourner le dos. Ainsi, on subventionne les industries halieutiques dans le monde entier à hauteur de plusieurs milliards au lieu de les taxer et de réduire la surpêche. A mon avis, les participants au Forum de Davos feraient mieux de se pencher sur de tels sujets plutôt que de débattre de notre discipline et d'un mouvement perpétuel dans la crise de la dette et de l'euro."
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À la une de lundi, 30. janvier 2012
Athènes a rejeté la proposition allemande visant à mettre en place un "commissaire budgétaire" censé contrôler les finances grecques. Pour certains commentateurs, le pays surendetté ... » suite
Athènes a rejeté la proposition allemande visant à mettre en place un "commissaire budgétaire" censé contrôler les finances grecques. Pour certains commentateurs, le pays surendetté doit quitter la zone euro s'il refuse de se soumettre. D'autres doutent que les mesures coercitives allemandes servent à quelque chose.
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Público - Portugal | vendredi, 27. janvier 2012
En proposant en décembre des crédits en euro à des taux faibles, la Banque centrale européenne (BCE) n'a pas compensé les désavantages financiers des pays en difficulté de la zone euro, estime l'investisseur américain George Soros dans le quotidien Público : » suite
En proposant en décembre des crédits en euro à des taux faibles, la Banque centrale européenne (BCE) n'a pas compensé les désavantages financiers des pays en difficulté de la zone euro, estime l'investisseur américain George Soros dans le quotidien Público : "La prétendue solution relègue la moitié de la zone euro au statut de pays du Tiers-monde fortement endettés en devises étrangères, avec l'Allemagne à la place du FMI pour lui imposer une discipline budgétaire stricte. Cela va conduire à des tensions économiques et politiques susceptibles d'entraîner l'éclatement de l'UE. … Ma proposition consiste à utiliser le Fonds européen de stabilité financière (FESF) et le Mécanisme européen de stabilité (MES) pour protéger la BCE contre le risque d'insolvabilité lié aux nouveaux bons du Trésor italien et espagnol qu'elle achèterait aux banques commerciales. … Pour la première fois dans cette crise, les autorités européennes entreprendraient une opération pour laquelle elles disposent des ressources voulues. Au vu de cette bonne surprise, l'humeur de marchés changerait. Car les marchés eux aussi ont leur humeur ; c'est d'ailleurs ce que les autorités doivent comprendre pour faire face aux crises financières."
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | vendredi, 27. janvier 2012
Lors du Forum économique mondial de Davos, le chef de gouvernement britannique, David Cameron, a demandé plus de rapidité et de détermination pour résoudre la crise de l'euro. Pour y parvenir en préservant l'aspect social, le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung préconise le modèle des pays nordiques : » suite
Lors du Forum économique mondial de Davos, le chef de gouvernement britannique, David Cameron, a demandé plus de rapidité et de détermination pour résoudre la crise de l'euro. Pour y parvenir en préservant l'aspect social, le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung préconise le modèle des pays nordiques : "En raison d'un Etat-providence hypertrophié, la Suède et la Finlande ont connu au début des années 1990 une crise économique et bancaire de gravité comparable à celle que connaissent aujourd'hui les Etats européens en difficulté. Malgré tout, ces pays sont à nouveau aujourd'hui parmi les plus riches et les plus performants économiquement d'Europe, sans pour autant avoir sacrifié leur cohésion sociale. … Concevoir que l'Europe nécessite pour l'avenir une capacité réformatrice permanente et une certaine cohésion sociale comporte des implications intéressantes. Si le succès économique nécessite par exemple certaines inégalités professionnelles, un trop gros fossé entre l'élite et le reste de la population nuit en revanche à la croissance. De la même façon, accroître unilatéralement l'imposition des classes moyennes a un effet contre-productif."
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La Repubblica - Italie | jeudi, 26. janvier 2012
Si la crise de l'euro est le thème principal à Davos, le sauvetage économique de l'Europe ne doit toutefois pas faire oublier le projet politique européen, estime l'historien Timothy Garton Ash dans une tribune au quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Si la crise de l'euro est le thème principal à Davos, le sauvetage économique de l'Europe ne doit toutefois pas faire oublier le projet politique européen, estime l'historien Timothy Garton Ash dans une tribune au quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Si l'on réussit à sauver l'euro, ce sera un triomphe de la peur, non de l'espoir. L'espoir a alimenté d'autres grands moments du projet européen. Cette fois-ci, c'est la peur qui incite l'Allemagne et d'autres à se borner au strict nécessaire. La peur que le coût de l'échec dépasse celui de l'alternative peu attirante du sauvetage des pays en difficulté. … Mais il ne faut pas voir l'euro comme une initiative qui se substitue au projet politique supérieur qui a jusque-là servi de noyau et de catalyseur. La politique de la peur suffira peut-être à sauver l'euro. Mais ce dont l'Europe a besoin aujourd'hui c'est d'une politique de l'espoir."
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Polityka Online - Pologne | jeudi, 26. janvier 2012
La chancelière allemande, Angela Merkel, a clairement fait savoir mercredi lors du sommet économique de Davos que l'Allemagne ne peut pas sauver l'euro seule. Le site d'information de centre-gauche Polityka Online partage cet avis : » suite
La chancelière allemande, Angela Merkel, a clairement fait savoir mercredi lors du sommet économique de Davos que l'Allemagne ne peut pas sauver l'euro seule. Le site d'information de centre-gauche Polityka Online partage cet avis : "L'Allemagne est peut-être le membre le plus important de la zone euro, mais elle reste malgré tout trop faible pour sauver seule la monnaie unique. Le PIB de notre voisin occidental ne représente pas même le cinquième de celui de l'Union et environ un quart de celui de la zone euro. Les espoirs que l'on place dans l'Allemagne deviennent de plus en plus irrationnels. Ce pays a certes énormément profité de l'intégration et doit naturellement faire tout son possible pour sauver l'euro. On ne peut toutefois pas lui demander d'assumer la moindre charge dont on l'accable. Il est en outre dans l'intérêt de la Pologne que l'Allemagne [en tant que partenaire commercial principal] ne soit pas elle-même confrontée à de graves problèmes dans la prise en charge des coûts de la crise européenne."
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The Times - Royaume-Uni | jeudi, 26. janvier 2012
Si l'effondrement de plusieurs Etats de l'UE et la possible disparition de l'euro sont les thèmes principaux du Forum économique mondial, les prévisions pour l'Europe sont toutefois largement moins sombres qu'il y a encore quelques semaines, estime le quotidien conservateur The Times : » suite
Si l'effondrement de plusieurs Etats de l'UE et la possible disparition de l'euro sont les thèmes principaux du Forum économique mondial, les prévisions pour l'Europe sont toutefois largement moins sombres qu'il y a encore quelques semaines, estime le quotidien conservateur The Times : "Pourquoi ? Ce n'est pas grâce aux dirigeants politiques, toujours déchirés entre la volonté d'une Union consolidée et la peur de se voir sanctionnés par les électeurs. C'est surtout grâce à l'action de la Banque centrale européenne. Les banques, directement menacées par une pénurie de crédit, se sont vu proposer en décembre par la BCE des crédits sur trois ans pour des montants illimités. Depuis, ce plan de crédit a permis d'injecter 489 milliards d'euros dans un système au bord de la faillite. Comparable au plan Paulson aux Etats-Unis en 2008, il permet aux banques de couvrir leurs besoins urgents de liquidités tout en maintenant leur offre de crédits aux consommateurs et aux entrepreneurs."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Tous les textes disponibles de » Camilla Cavendish
Der Standard - Autriche | mercredi, 25. janvier 2012
La ministre autrichienne des Finances, Maria Fekter (ÖVP), encore opposée lundi à l'accroissement de la dotation du Mécanisme européen de stabilité (MES), est revenue mardi sur sa position et juge désormais cette éventualité "envisageable" et "consensuelle". Ces revirements permanents nuisent aussi à l'UE, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
La ministre autrichienne des Finances, Maria Fekter (ÖVP), encore opposée lundi à l'accroissement de la dotation du Mécanisme européen de stabilité (MES), est revenue mardi sur sa position et juge désormais cette éventualité "envisageable" et "consensuelle". Ces revirements permanents nuisent aussi à l'UE, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Le gouvernement autrichien croit manifestement pouvoir encore dissimuler la gravité de la situation au moyen de demi-vérités et de formules d'apaisement. Cette stratégie a été démasquée au plus tard au moment du fiasco grec, pour lequel aucune promesse n'a encore été honorée. Les programmes d'aide se succèdent tandis que les chances de remboursement s'amenuisent. Ce qui est vraiment préoccupant, c'est que ces manœuvres de diversion nuisent non seulement à la crédibilité du gouvernement - même si celui-ci s'en charge très bien avec sa politique intérieure - mais aussi à la confiance dans l'Union dans son ensemble."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Andreas Schnauder
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mercredi, 25. janvier 2012
Tandis que l'Italie et le FMI ont indiqué vouloir doter le Mécanisme européen de stabilité (MES) de plus de 500 milliards d'euros, l'Allemagne hésite. A juste titre, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui demande la mise en œuvre de réformes avant de débloquer des fonds : » suite
Tandis que l'Italie et le FMI ont indiqué vouloir doter le Mécanisme européen de stabilité (MES) de plus de 500 milliards d'euros, l'Allemagne hésite. A juste titre, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui demande la mise en œuvre de réformes avant de débloquer des fonds : "Pourquoi le fonds de secours 'permanent' devrait-il être renforcé si les Grecs, les Irlandais, les Portugais, les Espagnols et les Italiens épargnent et réforment autant qu'on ne cesse de le prétendre ? L'Allemagne a de bonnes raisons d'hésiter à approuver l'extension demandée du MES jusqu'à 1.000 milliards d'euros. La politique de sauvetage de l'euro, pas vraiment réussie jusque-là, ne vient pas appuyer la thèse selon laquelle les marchés se laissent impressionner par de gros chiffres. … Les élites d'Athènes semblent ne pas être disposées à se passer de leurs propres avantages, ni à lutter contre la corruption et la fraude fiscale. L'UE paiera de toute façon même si la Grèce ne fait rien. Et qui met-on au pilori ? A qui demande-t-on 'plus d'Europe' ? A la BCE et aux pays forts, Allemagne en tête."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Holger Steltzner
Les Echos - France | mercredi, 25. janvier 2012
Mario Draghi, le nouveau directeur de la BCE, est entré en fonctions il y a trois mois en pleine crise européenne de la dette. L'une de ses premières mesures a permis de sauver provisoirement l'euro, écrit le journal économique libéral Les Echos : » suite
Mario Draghi, le nouveau directeur de la BCE, est entré en fonctions il y a trois mois en pleine crise européenne de la dette. L'une de ses premières mesures a permis de sauver provisoirement l'euro, écrit le journal économique libéral Les Echos : "Son coup de maître, le fameux 'LTRO', en témoigne, le novice s'est rapidement émancipé. Ce prêt accordé aux banques européennes pour trois ans et assorti d'un taux quasi symbolique de 1 pour cent est en effet sans précédent. Et à en juger par ses premiers résultats, il semble diablement efficace. Avec l'injection de près de 500 milliards d'euros dans le système bancaire qui en a résulté fin décembre, Mario Draghi a fait coup double. D'abord, il a évité au continent un accident majeur en fournissant un ballon d'oxygène à des banques au bord de l'asphyxie. Ensuite, il a réglé au moins temporairement l'épineuse question du financement des Etats de la zone euro."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » François Vidal
Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 25. janvier 2012
Un fonds de secours fortement doté est une condition indispensable pour obtenir des aides supplémentaires auprès des partenaires internationaux, juge le journal économique Il Sole 24 Ore, approuvant ainsi la position de la directrice du FMI, Christine Lagarde : » suite
Un fonds de secours fortement doté est une condition indispensable pour obtenir des aides supplémentaires auprès des partenaires internationaux, juge le journal économique Il Sole 24 Ore, approuvant ainsi la position de la directrice du FMI, Christine Lagarde : "Montre-moi l'argent et je te croirai. Cette requête propre à Thomas l'incrédule est typique des marchés financiers. Elle se fait malheureusement plus pressante en raison des promesses non tenues par l'UE. Il y a déjà deux mois, les dirigeants politiques annonçaient que le volume du Fonds européen de stabilité financière (FESF) pourrait être porté jusqu'à 1.000 milliards d'euros grâce à l'effet de levier et autres mécanismes financiers. Mais réaliser la multiplication miraculeuse des pains n'est pas donné à tout le monde. La promesse n'a pas été honorée. L'heure de vérité est maintenant venue. Si l'Europe veut pouvoir compter sur l'aide du FMI et du G20, et c'est son désir le plus cher, elle devra montrer qu'elle est capable de fournir la meilleure prestation financière possible."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Alessandro Leipold
Tages-Anzeiger - Suisse | mercredi, 25. janvier 2012
Les routiers ont bloqué le trafic mardi dans plusieurs régions d'Italie pour protester contre l'augmentation des prix du carburant, des péages d'autoroute et des charges sociales. Le quotidien libéral Tages-Anzeiger voit dans cette grève et dans celles annoncées prochainement la première offensive d'envergure contre le gouvernement de Mario Monti : » suite
Les routiers ont bloqué le trafic mardi dans plusieurs régions d'Italie pour protester contre l'augmentation des prix du carburant, des péages d'autoroute et des charges sociales. Le quotidien libéral Tages-Anzeiger voit dans cette grève et dans celles annoncées prochainement la première offensive d'envergure contre le gouvernement de Mario Monti : "Le pire cependant, c'est que cette grève met à nu l'isolement politique de Monti le technocrate. Sa grande faiblesse réside dans l'absence de soutien politique au sein de la société. Le lobby des routiers n'est pas le seul à l'avoir remarqué ; les groupes d'intérêts comme la mafia et les populistes de la Lega Nord ou de L'Italie des valeurs défieront Monti de plus en plus souvent. Si les grands partis prennent aussi leur distance par la suite, il en sera bientôt fini du gouvernement Monti. Celui-ci a désormais un besoin urgent de réussites économiques. Ce sera aussi déterminant pour le sauvetage de l'Union monétaire. C'est la raison pour laquelle la pression s'accroît désormais sur les autres pays de l'UE, notamment l'Allemagne, afin de saluer le cap réformateur emprunté par Monti et desserrer un peu l'étau de la rigueur."
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Tous les textes disponibles de » Luciano Ferrari
The Times - Royaume-Uni | mercredi, 25. janvier 2012
Représentants économiques, experts et politiques du monde entier se retrouvent ce mercredi au Forum économique mondial de Davos, en Suisse. Outre le thème principal officiel, à savoir le transfert du pouvoir économique vers l'Est et le Sud, les répercussions de la crise de l'euro occuperont une place centrale, estime le quotidien conservateur The Times : » suite
Représentants économiques, experts et politiques du monde entier se retrouvent ce mercredi au Forum économique mondial de Davos, en Suisse. Outre le thème principal officiel, à savoir le transfert du pouvoir économique vers l'Est et le Sud, les répercussions de la crise de l'euro occuperont une place centrale, estime le quotidien conservateur The Times : "L'Europe est de nouveau au centre de l'attention. Il n'y a pas de tâche économique plus urgente et plus importante que de trouver une solution durable à la crise de l'euro. Bien que les politiques européens aient fait des avancées prudentes en ce sens, ils cherchent encore la réponse. Une disparition confuse de l'euro aurait des conséquences catastrophiques pour tous les délégués à Davos, quel que soit le pays qu'ils représentent. … Si un progrès quelconque pouvait être fait pour remédier à la crise de la dette, alors les montagnes enneigées auront vu quelque chose de positif."
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Cinco Días - Espagne | mardi, 24. janvier 2012
La Banque centrale espagnole a indiqué lundi qu'elle s'attendait à une croissance négative de 1,5 pour cent pour 2012. Le FMI devrait annoncer des chiffres similaires aujourd'hui. Pour le journal économique de centre-gauche Cinco Días, l'Espagne et l'Italie ne sont pas en mesure de soutenir l'austérité prescrite par Bruxelles : » suite
La Banque centrale espagnole a indiqué lundi qu'elle s'attendait à une croissance négative de 1,5 pour cent pour 2012. Le FMI devrait annoncer des chiffres similaires aujourd'hui. Pour le journal économique de centre-gauche Cinco Días, l'Espagne et l'Italie ne sont pas en mesure de soutenir l'austérité prescrite par Bruxelles : "Par manque de volonté ou en raison de difficultés financières, l'Espagne et l'Italie - et peut-être la France - ne pourront pas respecter les objectifs d'assainissement budgétaire. Dans les deux cas, un programme conjoncturel serait nécessaire, doublé d'un renforcement du fonds de secours pour éviter de nouveaux risques liés au remboursement de la dette - même si l'Allemagne et les Pays-Bas y sont encore opposés. … Ni l'Espagne ni l'Italie ne sont jusque-là parvenues à réduire leur déficit budgétaire respectif de plus d'un point par an. … Il est aberrant de demander aujourd'hui à l'Espagne de réduire d'un seul coup son déficit de 8,2 à 3,2 pour cent du PIB en moins de deux ans. Cela pourrait en outre plonger l'économie dans un dangereux cercle vicieux."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 24. janvier 2012
Les ministres des Finances des Etats de la zone euro se sont entendus lundi soir à Bruxelles sur le traité établissant le Mécanisme européen de stabilité (MES). Celui-ci doit remplacer en juillet de cette année le fonds de secours temporaire, le FESF, et mettre 500 milliards d'euro à disposition des pays endettés de la zone euro. Le MES est une étape décisive pour sortir de la crise, juge le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Les ministres des Finances des Etats de la zone euro se sont entendus lundi soir à Bruxelles sur le traité établissant le Mécanisme européen de stabilité (MES). Celui-ci doit remplacer en juillet de cette année le fonds de secours temporaire, le FESF, et mettre 500 milliards d'euro à disposition des pays endettés de la zone euro. Le MES est une étape décisive pour sortir de la crise, juge le journal économique Il Sole 24 Ore : "Il y a dans le FESF une erreur fondamentale qui ne peut être corrigée que par le nouveau MES. Les crédits proposés aux Etats en difficulté pèsent sur le budget national des différents pays. … La répartition se fait selon les garanties de crédit accordées. Le MES est en revanche une institution financière pourvue d'un capital versé par les différents Etats de la zone euro. Les statuts prévoient en outre que le MES puisse garantir lui-même les emprunts du fonds. Cette formule pourrait soulager les pays en difficulté du poids des obligations déjà émises par le FESF."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Isabella Bufacchi
Ta Nea - Grèce | lundi, 23. janvier 2012
Le gouvernement grec a publié dimanche sur Internet une liste de 170 pages comportant les noms de 4.152 fraudeurs fiscaux, dont des anciens politiques, des artistes et des sportifs. Ils doivent au total à l'Etat grec 15 milliards d'euros environ. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea demande un plan concret pour récupérer ces dettes : » suite
Le gouvernement grec a publié dimanche sur Internet une liste de 170 pages comportant les noms de 4.152 fraudeurs fiscaux, dont des anciens politiques, des artistes et des sportifs. Ils doivent au total à l'Etat grec 15 milliards d'euros environ. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea demande un plan concret pour récupérer ces dettes : "Cette liste est impressionnante. … Les deux questions qui se posent maintenant le sont tout autant. Premièrement, pourquoi l'Etat a-t-il permis que cette montagne de dettes, déjà bien haute, s'élève davantage, et pourquoi n'a-t-il pas réagi plus tôt ? Deuxièmement, quelle sanction appliquer à ceux qui ne veulent toujours pas payer - ce qui sera probablement le cas pour la plupart d'entre-eux ? Pour répondre à la première question, il faut chercher les responsables. Et pour la deuxième, il suffit de fixer les peines. C'est le seul moyen pour que cette liste, en plus d'être impressionnante, serve aussi à quelque chose."
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | vendredi, 20. janvier 2012
Dans le débat européen sur la démocratie et la prospérité, il ne faut pas oublier le maintien de la paix comme moteur d'une entente européenne, rappellent les politologues Dirk Leuffen et Hanno Degner dans le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
Dans le débat européen sur la démocratie et la prospérité, il ne faut pas oublier le maintien de la paix comme moteur d'une entente européenne, rappellent les politologues Dirk Leuffen et Hanno Degner dans le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : "Avec la lutte contre la crise de la dette publique, l'histoire à succès qu'a connu l'Union européenne jusqu'à ce jour semble être arrivée à un tournant. La crise comporte au moins deux menaces pour la paix. D'une part, la désintégration de la communauté met en péril le fondement institutionnel de la coopération pacifique. D'autre part, les limitations de la démocratie engendrées par les marchés financiers mondialisés constituent un danger pour la paix. La contestation politique dans chaque pays prend d'ores et déjà une tournure de plus en plus violente, et il n'est pas exclu qu'une perturbation prolongée des structures démocratiques favorise l'instabilité et menace la paix entre les Etats. ... 'L'alliance salutaire' de la prospérité, la démocratie et la paix a constitué le modèle à succès de l'Europe d'après-guerre. Il nous appartient désormais de la préserver."
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Tous les textes disponibles de » Dirk Leuffen, » Hanno Degner
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | vendredi, 20. janvier 2012
Les Etats-Unis ont refusé la demande du Fonds monétaire international de disposer de plus d'argent dans la lutte contre la crise de la dette européenne. Le FMI doit maintenant aller chercher l'argent du côté des pays émergents, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Les Etats-Unis ont refusé la demande du Fonds monétaire international de disposer de plus d'argent dans la lutte contre la crise de la dette européenne. Le FMI doit maintenant aller chercher l'argent du côté des pays émergents, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Dans la primaire républicaine, tout candidat qui proposait le slogan 'No bail-out for Europe' - aucune aide pour l'Europe - pouvait espérer remporter tous les suffrages. Obama mettrait en péril ses chances de remporter les élections s'il injectait du capital américain dans le FMI. Restent alors les alliés potentiels, outre les pays hors zone euro comme la Grande-Bretagne, à savoir la Chine, l'Inde et le Brésil. Ce sont justement ces pays émergents dont l'Europe a tenté, récemment encore, de freiner l'influence au FMI. Les nouveaux riches exigeront un certain prix avant de tendre la main aux anciens riches. La Chine, par exemple, demandera certainement un retrait de l'embargo sur les armes. ... Ceci donne un avant-goût de l'ampleur des conséquences d'une crise de la dette qui s'envenime depuis trois ans en Europe."
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Hospodářské noviny - République tchèque | vendredi, 20. janvier 2012
La République tchèque ne se comporte pas de manière rationnelle envers l'Europe dans la crise actuelle, regrette Jacques Rupnik, politologue français natif de Prague, dans un entretien accordé au journal économique Hospodářské noviny : » suite
La République tchèque ne se comporte pas de manière rationnelle envers l'Europe dans la crise actuelle, regrette Jacques Rupnik, politologue français natif de Prague, dans un entretien accordé au journal économique Hospodářské noviny : "Il est aussi dans l'intérêt de la République tchèque que la crise soit résolue le plus vite possible. Si la zone euro se disloque, cela aura des conséquences considérables pour le pays. Mais il n'est pas seulement question de finances ici ; les conséquences sont surtout de nature politique. Elles reposent sur la question de notre orientation à long terme, de ceux que nous voulons suivre. Si l'on prend nos distances du courant principal européen, on ne peut pas venir déplorer que les autres décident pour nous. Il faut savoir si l'on veut rester dans l'Europe et participer aux décisions, ou bien en sortir et voir ce qui se passe. Mais on ne peut en aucun cas rester en retrait, tout en voulant avoir voix au chapitre."
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Tous les textes disponibles de » Jacques Rupnik
Lidové noviny - République tchèque | jeudi, 19. janvier 2012
L'adhésion de la République tchèque au pacte budgétaire sera votée par la population à l'occasion d'un référendum. Cette décision a été prise mercredi par le gouvernement, contre la volonté de son partenaire de coalition pro-européen TOP 09 du ministre des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg. Pour le quotidien conservateur Lidové noviny, ce référendum est une victoire pour les opposants à l'euro : » suite
L'adhésion de la République tchèque au pacte budgétaire sera votée par la population à l'occasion d'un référendum. Cette décision a été prise mercredi par le gouvernement, contre la volonté de son partenaire de coalition pro-européen TOP 09 du ministre des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg. Pour le quotidien conservateur Lidové noviny, ce référendum est une victoire pour les opposants à l'euro : "C'est en tous cas une bonne avancée, même s'il y a encore beaucoup à faire pour qu'il soit mis en œuvre. TOP 09 pourrait déclencher une grave crise gouvernementale, même si cela reste peu vraisemblable. Il est également nécessaire de négocier avec les sociaux-démocrates [dans l'opposition] sur le déroulement du référendum. Il se peut que dans cinq ou sept ans, la zone euro soit totalement différente et qu'un référendum devienne superflu. Mais même ainsi, la journée d'hier a constitué une victoire pour ceux qui veulent conserver la couronne tchèque. Et un référendum aura un caractère obligatoire beaucoup plus durable que la déclaration d'un gouvernement qui ne survivra probablement pas aux prochaines élections."
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Le Monde - France | mardi, 17. janvier 2012
Les Etats européens se laissent monter les uns contre les autres par les agences de notation au lieu de se concentrer sur les points forts de l'Europe, déplore le conseiller de dirigeants d'entreprise Edouard Tétreau, dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Les Etats européens se laissent monter les uns contre les autres par les agences de notation au lieu de se concentrer sur les points forts de l'Europe, déplore le conseiller de dirigeants d'entreprise Edouard Tétreau, dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : "La balkanisation de l'Europe par S&P : quel bonheur de pouvoir, à l'abri derrière un bureau londonien, jouer l'Allemagne contre la France, l'Espagne contre la Grande-Bretagne, l'Italie contre l'Autriche. L'Europe rêvée des agences serait-elle une Europe en guerre ? En attendant cette promesse, l'Europe comblerait de bonheur lesdites agences si elle devenait enfin une Europe ruinée. Au-delà de l'apparence, rien ne serait plus atroce pour le business des agences qu'une Europe prospère, dont les Etats, les entreprises et les ménages seraient si riches qu'ils se passeraient des marchés financiers, et donc des agences. L'horreur absolue serait un système où les banques européennes ne fassent plus de spéculation, mais leur métier d'origine, transformant l'abondante épargne des Européens en des fonds propres pour les entreprises, et des prêts bien rémunérés pour les Etats et les collectivités locales. De vraies banques qui seraient capables d'envoyer paître les courtiers de Wall Street et de leur annexe, la City de Londres."
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Delo - Slovénie | mercredi, 18. janvier 2012
Les responsables de tous les partis slovènes siégeant au Parlement sont parvenus mardi à un accord de principe pour ancrer constitutionnellement la règle d'or budgétaire. Le plafond de la dette publique doit toutefois encore être déterminé. Le quotidien de centre-gauche Delo voit dans cette règle une avancée dans la bonne direction : » suite
Les responsables de tous les partis slovènes siégeant au Parlement sont parvenus mardi à un accord de principe pour ancrer constitutionnellement la règle d'or budgétaire. Le plafond de la dette publique doit toutefois encore être déterminé. Le quotidien de centre-gauche Delo voit dans cette règle une avancée dans la bonne direction : "Voilà pour la première fois depuis longtemps une première petite mesure signalant aux marchés financiers nerveux que l'on tente en Slovénie de reprendre le contrôle des finances publiques. Les politiques ont étonnamment semblé s'entendre hier. … Les critiques voient dans la dite 'règle d'or' une mesure qui ne créera ni croissance économique ni nouveaux emplois à court terme. … Ces critiques s'attendent même au phénomène inverse, car le plafonnement de la dette ne serait qu'un mal nécessaire en période de crise financière nationale et européenne. Mais sans cette règle, nous suivrions très vite les PIIGS et sombrerions dans la spirale incontrôlable de la dette et de taux d'intérêt exponentiels."
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Hospodářské noviny - République tchèque | mardi, 17. janvier 2012
Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a critiqué lundi l'agence de notation Standard & Poor's pour avoir déclassé neuf pays de la zone euro et a qualifié les agences "d'instrument du capitalisme financier américain". Pour le journal économique Hospodářské noviny, Olli Rehn est paranoïaque : » suite
Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a critiqué lundi l'agence de notation Standard & Poor's pour avoir déclassé neuf pays de la zone euro et a qualifié les agences "d'instrument du capitalisme financier américain". Pour le journal économique Hospodářské noviny, Olli Rehn est paranoïaque : "Revenons sur le premier jour de cette dégradation : 1. La France n'a eu aucun problème à émettre des titres obligataires. 2. Les marchés d'actions européens ont été légèrement en hausse. 3. Moody's a maintenu la note maximale de la France à AAA. 4. Le commissaire européen Rehn est devenu fou. Les trois premiers points concordent avec l'évaluation du Fonds monétaire international selon laquelle 'des mesures résolues et un soutien global peuvent permettre d'éviter une nouvelle phase de crise'. A une condition bien sûr : que l'Europe n'attrape pas le SPOR - Syndrome paranoïaque d'Olli Rehn."
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Hospodárske noviny - Slovaquie | lundi, 16. janvier 2012
Le déclassement de la France par l'agence de notation Standard & Poor's contribue une nouvelle fois à renforcer considérablement l'Allemagne et à compliquer un peu plus le sauvetage de l'euro, estime le journal économique libéral Hospodárske noviny : » suite
Le déclassement de la France par l'agence de notation Standard & Poor's contribue une nouvelle fois à renforcer considérablement l'Allemagne et à compliquer un peu plus le sauvetage de l'euro, estime le journal économique libéral Hospodárske noviny : "L'Allemagne est le seul pays européen dont la note n'a pas été diminuée et dont la perspective reste à la fois jugée stable. Mais ce n'est pas tout, l'Allemagne hérite aussi d'une plus grande influence politique. L'équilibre en Europe ne cesse de se reporter aux dépens de la France affaiblie. Cela aura des conséquences pour la situation politique du pays. La perte du triple A pour Sarkozy pourrait marquer la fin de son rêve présidentiel. Son adversaire socialiste, François Hollande, ne se prive pas de critiquer la gestion de crise européenne. L'union et l'efficacité dans la résolution des problèmes de la zone euro devraient être encore plus limitées dorénavant."
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Il Sole 24 Ore - Italie | lundi, 16. janvier 2012
Après la dégradation des notes de crédit de plusieurs pays de la zone euro, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) risque aussi de perdre sa note maximale. Dorénavant, seule la Banque centrale européenne peut s'avérer vraiment utile, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Après la dégradation des notes de crédit de plusieurs pays de la zone euro, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) risque aussi de perdre sa note maximale. Dorénavant, seule la Banque centrale européenne peut s'avérer vraiment utile, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Pour surmonter la crise, il faudra des signaux plus clairs de la part de l'Europe. On ne peut se fier ni aux moyens des fonds de secours - FESF ou Mécanisme européen de stabilité (MES) - ni à l'espoir que les banques rachètent de la dette publique sous la contrainte des gouvernements des différents pays. La somme qui est en jeu est trop élevée pour cela. Pour restaurer la confiance des investisseurs et enrayer le déclin du marché financier européen, il n'y a qu'une seule possibilité : une participation renforcée et plus transparente de la BCE, c'est-à-dire pouvoir accorder des aides directes aux pays surendettés."
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | lundi, 16. janvier 2012
Les agences de notation sont le dernier moyen pouvant permettre de limiter la dette publique des Etats européens, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
Les agences de notation sont le dernier moyen pouvant permettre de limiter la dette publique des Etats européens, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : "Une épuration rapide des dettes et une augmentation de la compétitivité seraient préférables à une réduction du coût salarial unitaire. Mais cela devrait être difficile, notamment à la périphérie de l'Europe. Premièrement, l'austérité massive génère un cercle vicieux de récession conjoncturelle et par là même une pression croissante sur la nécessité de faire des économies. Deuxièmement, les politiques sont toujours partagés entre deux groupes d'électeurs, les contribuables d'un côté et les bénéficiaires de prestations sociales de l'autre. Pour éviter de trop heurter l'un ou l'autre groupe, la seule issue envisagée est souvent de s'endetter davantage. Mais cette voie est heureusement de plus en plus bloquée, notamment grâce aux marchés financiers et aux agences de notation. Ceux-ci constituent l'un des derniers grands correctifs pour nous faire adopter enfin un cap stable."
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Sega - Bulgarie | dimanche, 15. janvier 2012
En raison des bouleversements économiques et sociaux sur le plan international, le monde occidental n'a pas besoin de moins de capitalisme et plus de morale, estime le chroniqueur Diyan Bojidarov dans le quotidien Sega : » suite
En raison des bouleversements économiques et sociaux sur le plan international, le monde occidental n'a pas besoin de moins de capitalisme et plus de morale, estime le chroniqueur Diyan Bojidarov dans le quotidien Sega : "Il est de plus en plus clair aujourd'hui que le capitalisme doit être plus juste. … Certaines théories populaires demandent ainsi une implication plus forte de l'Etat, une répartition des richesses, des programmes sociaux, une amélioration du système électoral, des référendums et la garantie du pluralisme : c'est-à-dire la transformation de l'environnement social. Tout cela est possible, mais n'avons-nous pas davantage besoin de nouvelles valeurs et d'une morale neuve ? Nous qui sommes situés en périphérie de l'Occident, savons par expérience qu'un changement de système ne peut oblitérer la cupidité et la mentalité du 'chacun pour soi' sur la route du pouvoir. Pendant le totalitarisme et le communisme, il n'y avait pas moins de corruption, d'immoralité, d'injustice et d'idiotie que dans notre actuelle société démocratique et capitaliste. Un système a produit [l'ancien dirigeant communiste bulgare] Jivkov et l'autre Berlusconi, deux dirigeants dépourvus de valeurs morales. Tant que nous n'aurons pas reconnu cette crise comme une crise de la morale, rien ne changera."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Tous les textes disponibles de » Diyan Bozhidarov
Welt am Sonntag - Allemagne | dimanche, 15. janvier 2012
La dégradation de la note souveraine de neuf pays de la zone euro est principalement liée à la politique malhonnête des Européens depuis le déclenchement de la crise financière, estime le journal conservateur Welt am Sonntag : » suite
La dégradation de la note souveraine de neuf pays de la zone euro est principalement liée à la politique malhonnête des Européens depuis le déclenchement de la crise financière, estime le journal conservateur Welt am Sonntag : "Quasiment tous les politiques européens importants se sont laissés guider par deux principes au cours des trois ans et demi passés. Premièrement, en demander le moins possible aux électeurs sur le court terme et inévitablement, dissimuler aussi longtemps que possible les prochaines exigences. Deuxièmement, se défausser de toute responsabilité pour les problèmes en incriminant au choix les banques, les spéculateurs, les agences de notation, les Américains - ou bien tous en même temps. Ou même les marchés, ces 'monstres' amorphes (selon l'ancien président allemand Horst Köhler). … On en vient presque à espérer que l'agence de notation européenne si souvent réclamée soit finalement créée. Soit celle-ci aboutirait aux mêmes conclusions que les trois grandes agences de notation américaines, soit elle serait à la botte des politiques. … Dans les deux cas, les responsables à Berlin et Paris, Madrid et Rome, auraient une excuse en moins."
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À la une de vendredi, 13. janvier 2012
L'Italie et l'Espagne ont pu se financer jeudi sur le marché obligataire à des taux nettement inférieurs à ceux pratiqués fin 2011. Les taux des ... » suite
L'Italie et l'Espagne ont pu se financer jeudi sur le marché obligataire à des taux nettement inférieurs à ceux pratiqués fin 2011. Les taux des titres espagnols à trois ans sont passés de 5,2 à 3,4 pour cent, les titres italiens à un an de 5,9 à 2,7 pour cent. Si certains commentateurs attribuent ce succès aux nouveaux gouvernements des deux pays et à la politique monétaire de la BCE, d'autres appellent à rester prudent.
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Protagon - Grèce | vendredi, 13. janvier 2012
La participation de l'économie privée à la décote accordée en octobre dernier à la Grèce n'avance pas vraiment d'après les médias. Sur le site Internet Protagon, l'économiste Giannis Varoufakis estime que c'était dès le départ une mauvaise idée que de compter sur la participation des banques et des investisseurs privés : » suite
La participation de l'économie privée à la décote accordée en octobre dernier à la Grèce n'avance pas vraiment d'après les médias. Sur le site Internet Protagon, l'économiste Giannis Varoufakis estime que c'était dès le départ une mauvaise idée que de compter sur la participation des banques et des investisseurs privés : "Ici, en Grèce, pays plus touché que tout autre par la crise, on continue de présenter la participation du secteur privé comme la stratégie principale pour sortir de la crise ! … Cette stratégie est pourtant erronée dès le départ. … Depuis juillet dernier, cela n'a fait qu'accroître et aggraver la crise. … On peut se demander quelle est l'alternative. L'émission d'euro-obligations par la Banque centrale européenne serait pour la Grèce et la zone euro l'unique chance de surmonter ensemble la crise."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Giannis Varoufakis
Mladá fronta Dnes - République tchèque | vendredi, 13. janvier 2012
En République tchèque, une dispute a éclaté entre le président, Václav Klaus, et le ministre des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, sur la nécessité de se soumettre ou non aux règles plus strictes de l'UE. Le quotidien libéral Mladá Fronta Dnes appelle à la modération, car la République tchèque n'a pas d'autre choix que de participer : » suite
En République tchèque, une dispute a éclaté entre le président, Václav Klaus, et le ministre des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, sur la nécessité de se soumettre ou non aux règles plus strictes de l'UE. Le quotidien libéral Mladá Fronta Dnes appelle à la modération, car la République tchèque n'a pas d'autre choix que de participer : "Schwarzenberg menace de retirer son parti du gouvernement si la République tchèque ne se soumettait pas aux mesures d'austérité de l'UE. De son côté, Klaus menace de ne pas ratifier le traité. … Ici se manifeste une différence fondamentale dans l'attitude vis-à-vis de l'Europe et de l'UE. … Le vice-Premier ministre, Schwarzenberg, est avant tout européen. Séparer le pays de l'Europe est pour lui une catastrophe. Klaus est aux abois, il redoute une union fiscale et l'évolution vers une fédération qu'il veut éviter à tout prix. … Quand les directives seront contraignantes pour nous, quand nous aurons introduit l'euro, nous ne risquerons plus rien avec notre signature. … Nous n'avons en outre pas d'autre alternative."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Martin Komárek
Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 12. janvier 2012
La chancelière allemande Angela Merkel a félicité mercredi le Premier ministre italien Mario Monti, lors de la visite de ce dernier à Berlin, pour les "mesures exceptionnellement importantes et remarquables mises en œuvre". Berlin ne fait que prodiguer de belles paroles à Rome, s'indigne le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a félicité mercredi le Premier ministre italien Mario Monti, lors de la visite de ce dernier à Berlin, pour les "mesures exceptionnellement importantes et remarquables mises en œuvre". Berlin ne fait que prodiguer de belles paroles à Rome, s'indigne le journal économique Il Sole 24 Ore : "Si de belles paroles suffisaient à protéger la monnaie unique, alors la crise serait résolue depuis longtemps. Et l'euro n'aurait pas atteint hier une nouvelle valeur minimale. Monti sait qu'il n'ira pas loin avec les propos mielleux d'Angela Merkel. Il a un besoin immédiat d'éléments qui réduiront les primes de risque pour les emprunts d'Etat et favoriseront la croissance. Mais Merkel continue de tourner autour du pot. … Si une chancelière allemande parle beaucoup d'Europe sans rien dire ni entreprendre, et si elle veut contrôler la politique budgétaire d'autres pays sans envisager la moindre contrepartie, alors l'Europe est vraiment mal en point."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Adriana Cerretelli
Pravda - Slovaquie | jeudi, 12. janvier 2012
La taxation des opérations financières débattue actuellement par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel est le projet le plus à même de freiner les spéculateurs, estime Brigita Schmögnerová, ancienne vice-présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), dans le quotidien de gauche Pravda : » suite
La taxation des opérations financières débattue actuellement par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel est le projet le plus à même de freiner les spéculateurs, estime Brigita Schmögnerová, ancienne vice-présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), dans le quotidien de gauche Pravda : "Une étude de l'institut autrichien pour la recherche économique montre qu'une taxe de 0,05 pour cent réduirait de 60 à 70 pour cent les opérations réalisées sur les produits dérivés. … Parallèlement, une taxe à ce taux apporterait 200 milliards d'euros dans les caisses des pays de l'UE, et même 500 milliards par an à l'échelle mondiale. La proposition faite en septembre de l'année dernière par la Commission européenne, qui prévoyait bien sûr une taxe limitée à 0,01 pour cent, est donc nettement en deçà. Mais même dans ce cas, cela réduirait les transactions de 30 pour cent et générerait plus de 50 milliards d'euros supplémentaires pour le budget européen. La mise en place d'une telle taxe ne serait pas compliquée. Quant au risque élevé d'évasion fiscale, il y aurait également une solution : la fusion de deux bourses, celles de New-York (NYSE Euronext) et de Francfort (Deutsche Börse), actuellement vérifiée par les instances de régulation. Il reste maintenant à savoir si le sommet européen de janvier adoptera déjà cette taxe."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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Tous les textes disponibles de » Brigita Schmögnerová
Kaleva - Finlande | mercredi, 11. janvier 2012
Lors d'une émission de dette, l'Allemagne a collecté 3,9 milliards d'euros avec un intérêt négatif de 0,01 pour cent en moyenne. Les banques ont donc payé pour prêter leur argent à l'Etat au lieu d'empocher des intérêts comme c'est généralement le cas. C'est un signe évident de la perte de confiance des banques, estime le quotidien libéral Kaleva : » suite
Lors d'une émission de dette, l'Allemagne a collecté 3,9 milliards d'euros avec un intérêt négatif de 0,01 pour cent en moyenne. Les banques ont donc payé pour prêter leur argent à l'Etat au lieu d'empocher des intérêts comme c'est généralement le cas. C'est un signe évident de la perte de confiance des banques, estime le quotidien libéral Kaleva : "La réaction des banques en dit cette fois plus long sur la méfiance croissante qu'ils éprouvent les uns envers les autres que la crise de la zone euro. Les banques préfèrent placer leur argent de manière sûre même si cela leur rapporte moins au lieu de se le prêter les uns les autres. Les placements auprès de la BCE effectués lundi ont atteint la somme record de plus de 460 milliards et vont dans ce sens. En fin d'année, la crise financière a connu une pause. A l'avenir la tournure de la situation dépendra beaucoup de la disposition des pays de l'UE à se mettre d'accord sur des réglementations plus strictes concernant leur discipline budgétaire. La chancelière allemande, Angela Merkel, déclarait lundi que celles-ci pourraient être définies fin janvier. Espérons-le."
» article intégral (lien externe, finnois)
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À la une de mardi, 10. janvier 2012
La chancelière Angela Merkel et le président Nicolas Sarkozy ont préparé lundi à Berlin le prochain sommet consacré à la crise de l'euro. A l'ordre du jour : » suite
La chancelière Angela Merkel et le président Nicolas Sarkozy ont préparé lundi à Berlin le prochain sommet consacré à la crise de l'euro. A l'ordre du jour : le sauvetage de la Grèce et la taxe Tobin. Mais avec leurs idées non abouties, ils perdent un temps précieux, estiment les commentateurs, qui mettent en garde contre la crise imminente.
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Les Echos - France | mardi, 10. janvier 2012
Le duo franco-allemand a de nouveau manqué l'occasion de prendre des mesures énergiques pour lutter contre la catastrophe imminente, regrette le journal économique libéral Les Echos : » suite
Le duo franco-allemand a de nouveau manqué l'occasion de prendre des mesures énergiques pour lutter contre la catastrophe imminente, regrette le journal économique libéral Les Echos : "Le premier [signe], on l'a vu, est l'imminence d'un défaut grec. Le second est la montée de la défiance vis-à-vis de tous les pays de la zone euro à l'exception de l'Allemagne : hier, pour la première fois, des investisseurs ont prêté à des taux négatifs à Berlin, autrement dit ils ont préféré payer l'Etat allemand pour placer leurs liquidités auprès de lui plutôt que de prendre le risque de les conserver ailleurs. Le troisième est le gel des transactions entre banques, celles-ci ne se faisant plus confiance entre elles. Le quatrième est le repli sur le court terme : pour les Etats comme pour les entreprises, les horizons de prêt se raccourcissent. Un sursaut massif est indispensable pour éviter que tout le système financier européen ne se grippe et n'entraîne le continent dans l'abîme. Il sera vite trop tard."
» article intégral (lien externe, français)
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Sme - Slovaquie | mardi, 10. janvier 2012
La crise de la dette actuelle montre selon le quotidien libéral Sme que la politique européenne n'a presque pas changé depuis le XIXe siècle et qu'elle continue d'être un concert des grandes puissances : » suite
La crise de la dette actuelle montre selon le quotidien libéral Sme que la politique européenne n'a presque pas changé depuis le XIXe siècle et qu'elle continue d'être un concert des grandes puissances : "Les grands imposent leur point de vue et leurs intérêts, sans aucun égard pour les petits et très souvent à leur détriment. Un aspect positif comparé au XIXe siècle est que les intérêts des grands et des petits se distinguent moins souvent dans leur fondement. Mais par exemple la perte de la souveraineté reste un sujet sensible. ... Le rôle joué par l'Allemagne ne surprend personne. Les Allemands restent l'oncle riche capable de payer pour tout. Il est donc logique qu'il préfère parler plus des dépenses de son argent effectuées par les autres."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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La Vanguardia - Espagne | mardi, 10. janvier 2012
Après la rencontre de Merkel et de Sarkozy, il apparaît clairement que l'Allemagne poursuivra le cap de l'austérité cette année. Un rôle-clé revient donc à la BCE pour que l'Europe reste attrayante pour les investisseurs, estime le quotidien La Vanguardia : » suite
Après la rencontre de Merkel et de Sarkozy, il apparaît clairement que l'Allemagne poursuivra le cap de l'austérité cette année. Un rôle-clé revient donc à la BCE pour que l'Europe reste attrayante pour les investisseurs, estime le quotidien La Vanguardia : "Si l'Allemagne ne veut pas endosser le rôle de la locomotive - et elle a ses raisons pour cela - le marché intérieur européen doit être mobilisé d'urgence. On entend souvent de la BCE que la zone euro est une Union économique et monétaire, mais seule la deuxième facette s'est concrétisée - et encore, avec bien du mal. … Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, met en garde contre la tentation des investisseurs étrangers de ne pas faire confiance au pacte européen de stabilité. On ne peut bien sûr pas leur proposer en échange de leur investissement en Europe une hypothèque à Alicante, ils ont besoin de plus. Ils leur faut d'abord un prix intéressant, c'est-à-dire un euro plus bas que maintenant, et la perspective d'un retour sur investissement, car une politique monétaire flexible garantit à long terme la croissance. La BCE joue ici un rôle important."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Lidové noviny - République tchèque | mardi, 10. janvier 2012
La rencontre franco-allemande qui a eu lieu à Berlin lundi a augmenté la pression exercée sur les autres pays de l'UE pour engager des réformes en les contraignant à prendre des décisions rapides, résume le quotidien conservateur Lidové noviny : » suite
La rencontre franco-allemande qui a eu lieu à Berlin lundi a augmenté la pression exercée sur les autres pays de l'UE pour engager des réformes en les contraignant à prendre des décisions rapides, résume le quotidien conservateur Lidové noviny : "Nous n'avons plus beaucoup de temps à consacrer à un débat sérieux sur la question existentielle, à savoir une limitation de la souveraineté concernant la participation au noyau dur de l'intégration européenne. La chancelière et le président souhaitent faire passer le traité sur une Union budgétaire d'ici fin janvier. ... Laissons de côté le fait qu'aucun des projets ne permet de résoudre la crise de la dette. Le contrôle des budgets est avant tout censé calmer le public allemand. La taxe sur les transactions financières doit aider Sarkozy à prolonger son mandat. La pression est énorme et nous, les Tchèques, devons décider de ce que nous voulons. Il s'agit de prendre des mesures concrètes vers un gouvernement économique commun."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Rzeczpospolita - Pologne | mardi, 10. janvier 2012
La rencontre de la chancelière Angela Merkel et du président Nicolas Sarkozy ne contribue pas au sauvetage de la zone euro, selon le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
La rencontre de la chancelière Angela Merkel et du président Nicolas Sarkozy ne contribue pas au sauvetage de la zone euro, selon le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Ils ne savent pas où prendre l'argent pour sauver l'Espagne et l'Italie si cela devait s'avérer nécessaire. Ils n'ont pas de plan de secours pour la Grèce au cas où les négociations avec les créanciers visant à réduire la dette resteraient infructueuses. Ils craignent la recapitalisation des banques et évitent en même temps de se poser la question de l'utilité des aides accordées aux Etats de l'UE en faillite. De temps en temps, ils imaginent une sorte de gouvernement économique permettant un contrôle accru de la gestion économique des autres pays de l'euro. Mais ils évitent de créer un autre pilier budgétaire de l'UE, à savoir le transfert d'argent vers les pays moins compétitifs. Leur stratégie utilisée jusqu'ici est une stratégie de l'échec."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Tous les textes disponibles de » Hubert Kozieł
Diário Económico - Portugal | mardi, 10. janvier 2012
La chancelière allemande, Angela Merkel, et la directrice du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, débattent ce mardi à Berlin de l'avenir de la Grèce. Helena Cristina Coelho, vice-rédactrice en chef du journal économique Diário Económico, espère dans son article que la route tracée par Merkel surmontera les difficultés et conduira hors de la crise : » suite
La chancelière allemande, Angela Merkel, et la directrice du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, débattent ce mardi à Berlin de l'avenir de la Grèce. Helena Cristina Coelho, vice-rédactrice en chef du journal économique Diário Económico, espère dans son article que la route tracée par Merkel surmontera les difficultés et conduira hors de la crise : "Il y va de l'avenir de la Grèce mais aucun décisionnaire ne parle grec ou ne vit à Athènes. Ils se trouvent tous à Berlin, Paris, Bruxelles ou Washington et se heurtent apparemment à de gros problèmes quant il s'agit de démêler le sac de nœuds dans lequel l'économie grecque s'est empêtrée. Comme si les difficultés financières ne suffisaient pas à Athènes, Angela Merkel [lors de sa rencontre avec Sarkozy lundi] est remontée sur l'estrade et a montré les Grecs du doigt. La dette grecque doit être restructurée rapidement faute de quoi le prochain versement du programme de sauvetage pourrait ne pas être effectué. … Il ne reste qu'à espérer que Merkel abandonne son rôle de leader et qu'au lieu de faire les gros yeux, elle sorte le pays de la crise. Car les décideurs forment désormais un axe stratégique qui ne doit pas nécessairement être l'axe du mal."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Helena Cristina Coelho
Lidové noviny - République tchèque | lundi, 9. janvier 2012
Le ministre tchèque des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, a lors d'une interview mis en garde l'Allemagne contre une tendance mégalomane dans la défense de l'euro. Les petits Etats n'apprécient pas trop que Merkel et Sarkozy s'associent, déterminent la politique ensemble et communiquent simplement les résultats aux autres, a-t-il déclaré au magazine d'information Der Spiegel. Le quotidien conservateur Lidové noviny salue Schwarzenberg pour son discours sans ambigüité : » suite
Le ministre tchèque des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, a lors d'une interview mis en garde l'Allemagne contre une tendance mégalomane dans la défense de l'euro. Les petits Etats n'apprécient pas trop que Merkel et Sarkozy s'associent, déterminent la politique ensemble et communiquent simplement les résultats aux autres, a-t-il déclaré au magazine d'information Der Spiegel. Le quotidien conservateur Lidové noviny salue Schwarzenberg pour son discours sans ambigüité : "Tout tourne autour de Berlin. Les autres Etats ne sont des partenaires égaux qu'en théorie. Ils ne rentrent dans le collimateur que s'ils refusent leur accord aux Allemands. Jamais encore la position de Berlin n'avait été aussi claire : 'Si vous n'êtes pas avec nous, vous êtes contre nous.' … Schwarzenberg a raison quand il dit que l'euro n'est qu'un instrument sans lequel l'Europe pourra tout de même survivre. Berlin n'a pas encore décidé du sort de l'euro. On ferait preuve de naïveté si l'on déclarait dans ces conditions qu'on ne peut aller que dans le sens de l'Allemagne et que les autres alliés ne sont pas importants."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Le Soir - Belgique | vendredi, 6. janvier 2012
Le cours de l'euro est passé jeudi par moments au-dessous des 1,28 dollars, son cours le plus bas depuis septembre 2010. L'euro faible illustre la mauvaise situation de la monnaie unique, estime le quotidien Le Soir : » suite
Le cours de l'euro est passé jeudi par moments au-dessous des 1,28 dollars, son cours le plus bas depuis septembre 2010. L'euro faible illustre la mauvaise situation de la monnaie unique, estime le quotidien Le Soir : "La nouvelle réjouit peut-être les entreprises qui exportent en dehors de la zone euro. Mais elle atterre le reste du monde. Car c'est le signe, un de plus, que l'Europe s'enfonce toujours davantage dans une crise à laquelle elle est incapable d'apporter un embryon de réponse convaincante. Les turbulences nécessitent sans doute des solutions à long terme, comme la mise en place d'une politique budgétaire à l'échelle européenne. Mais – et on est fatigué de le dire –, à court terme, il y a un incendie à éteindre. ... Les sommets ... ont attisé le feu plutôt que le circonscrire. En exigeant toujours plus de rigueur budgétaire, ce qui aggrave récession et déficit. Et en refusant tout mécanisme efficace de solidarité, tel le rachat d'obligations par la BCE ou la création d'euro-obligations."
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taz - Allemagne | jeudi, 5. janvier 2012
Le nouvel économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE) sera le Belge Peter Praet, a annoncé mardi la BCE. Pour la première fois, ce poste ne sera donc pas occupé par un Allemand. Dans les cercles gouvernementaux allemands, on disait préalablement que seul un économiste en chef allemand pourrait empêcher que l'on ait recours à la planche à billets pour sauver l'euro. Le quotidien de gauche taz se moque de ce nationalisme relatif au personnel de la BCE : » suite
Le nouvel économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE) sera le Belge Peter Praet, a annoncé mardi la BCE. Pour la première fois, ce poste ne sera donc pas occupé par un Allemand. Dans les cercles gouvernementaux allemands, on disait préalablement que seul un économiste en chef allemand pourrait empêcher que l'on ait recours à la planche à billets pour sauver l'euro. Le quotidien de gauche taz se moque de ce nationalisme relatif au personnel de la BCE : "Le fait que l'économiste en chef de la BCE soit allemand ne jouait et ne joue toujours aucun rôle. C'est pourquoi cela ne change rien que personne n'ait voulu confier cette tâche à Jörg Asmussen et que celui-ci ait dû se contenter du poste de 'ministre des Affaires étrangères' de la BCE. Car quel que soit l'intitulé d'un poste, c'est au final la majorité qui décide à la BCE. Et l'Allemagne est loin de disposer de la majorité. … Au Conseil général de la BCE, les directeurs des banques centrales respectives des pays de la zone euro ont chacun une voix - la petite Malte comme la grande Allemagne. La Banque fédérale allemande devrait donc conclure des alliances avec d'autres banques centrales si elle entend s'imposer. Mais tous les partenaires potentiels ont pris leurs distances aujourd'hui."
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Corriere della Sera - Italie | mardi, 3. janvier 2012
Il y a dix ans, le 1er janvier 2002, l'euro entrait en circulation. La crise de la dette obscurcit un anniversaire qui devrait toutefois être célébré, notamment en renforçant l'intégration européenne et en émettant des eurobonds, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
Il y a dix ans, le 1er janvier 2002, l'euro entrait en circulation. La crise de la dette obscurcit un anniversaire qui devrait toutefois être célébré, notamment en renforçant l'intégration européenne et en émettant des eurobonds, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Les avantages dont ont bénéficié les pays de l'Union économique et monétaire (UEM) avec l'euro l'emportent largement sur les inconvénients. A l'extérieur de l'UEM, l'euro est devenu l'une des devises les plus importantes dans les réserves des banques centrales et sur les marchés financiers. … Mais il convient désormais de renforcer au sein de l'Union le mécanisme européen de stabilité et de réduire les taux d'intérêt extrêmement élevés pour les emprunts d'Etat des pays endettés. Outre d'autres mesures, l'introduction d'euro-obligations est pour cela nécessaire. L'Europe doit comprendre que le processus d'intégration ne doit pas marquer le pas. … Stabilité financière et incitation à la croissance doivent aller de pair. C'est la réponse européenne à la crise et espérons-le, celle du prochain sommet européen."
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À la une de lundi, 2. janvier 2012
Le Danemark a succédé au 1er janvier à la Pologne pour assumer la présidence de l'UE au cours des six prochains mois. La chef ... » suite
Le Danemark a succédé au 1er janvier à la Pologne pour assumer la présidence de l'UE au cours des six prochains mois. La chef du gouvernement, Helle Thorning-Schmidt, a fait du sauvetage de l'euro son objectif prioritaire. Pour certains commentateurs, c'est trop en demander au Danemark, qui ne dispose pas de la monnaie unique. D'autres estiment toutefois qu'en tant que membre constructif de l'Union, il saura empêcher la désintégration de celle-ci.
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Politiken - Danemark | lundi, 2. janvier 2012
Pendant ses six mois de présidence, le Danemark doit empêcher que l'UE ne se désintègre, estime le quotidien de centre-gauche Politiken : » suite
Pendant ses six mois de présidence, le Danemark doit empêcher que l'UE ne se désintègre, estime le quotidien de centre-gauche Politiken : "Nous vivons dans une nouvelle Europe et le Danemark dispose au cours des six prochains mois de la grande opportunité de préserver cette Europe. … Il y a un risque accru de division - risque qui n'a pas vraiment été dissipé par le rejet britannique de participer au pacte devant établir une discipline budgétaire renforcée. L'UE est désormais divisée en trois groupes : les 17 pays de la zone euro, les neuf pays (dont le Danemark) qui veulent se rallier au pacte, et la Grande-Bretagne, qui suit un cap dissident. Empêcher que l'UE ne se désintègre davantage sera un critère déterminant pour évaluer le succès de cette présidence. Pour le rôle de médiateur du Danemark, il pourra être utile que nous ne fassions pas partie de l'Union monétaire. … La communauté européenne représente davantage que son économie et que sa monnaie : il en va de la paix, de la liberté et des valeurs européennes."
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La Stampa - Italie | lundi, 2. janvier 2012
En période de crise de l'euro, il est absurde de transmettre la présidence de l'UE à un pays qui ne fait pas partie de l'Union monétaire, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
En période de crise de l'euro, il est absurde de transmettre la présidence de l'UE à un pays qui ne fait pas partie de l'Union monétaire, estime le quotidien libéral La Stampa : "Après la Pologne, le Danemark. En pleine tempête de l'euro, c'est à nouveau un pays qui ne fait pas partie de la zone euro et donc qui ne dispose pas du poids nécessaire pour agir efficacement contre la crise de la dette européenne qui assume la présidence de l'UE. La priorité à l'ordre du jour de ce semestre, c'est l'accord intergouvernemental visant à établir le nouveau pacte budgétaire. La question concerne en premier lieu les pays de la zone euro. Copenhague entend ici faire le médiateur entre le club des pays de la zone euro et les pays disposant de leur propre monnaie. … C'est toutefois le tandem Merkel-Sarkozy qui continuera à prendre les décisions importantes. Au grand dam des autres pays, d'autant que les décisions du duo semblent être essentiellement marquées par des considérations politiques nationales."
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | lundi, 2. janvier 2012
Le pire prophète de l'année 2011 est le démographe français Emmanuel Todd, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles, pour avoir prédit la fin de l'euro avant la fin de l'année : » suite
Le pire prophète de l'année 2011 est le démographe français Emmanuel Todd, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles, pour avoir prédit la fin de l'euro avant la fin de l'année : "Qui a dit : 'je serais très étonné que l'euro, dans sa forme actuelle, survive à l'année 2011' ? L'inénarrable Emmanuel Todd, le 4 janvier 2011. Ce démographe est devenu le 'docteur doom' hexagonal. ... Le problème de la prédiction, surtout lorsqu'on prétend jouer à Madame Soleil, c'est qu'on court le risque d'être démenti par les faits. Et là, c'est le cas : l'euro est toujours là et bien là. ... Oser donner une date quant à la disparition de la monnaie unique relève de la bêtise pure et simple, surtout lorsque l'on sait qu'aucune monnaie ne s'est effondrée sous les coups de boutoir des marchés. Une monnaie c'est une volonté politique."
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À la une de mercredi, 28. décembre 2011
Dans le monde arabe le peuple s'est soulevé, le Japon a connu une catastrophe nucléaire et l'Europe a sombré dans la crise de la dette : » suite
Dans le monde arabe le peuple s'est soulevé, le Japon a connu une catastrophe nucléaire et l'Europe a sombré dans la crise de la dette : pour la presse, l'année 2011, riche en évènements, a été historique à tout point de vue.
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Berlingske - Danemark | mercredi, 28. décembre 2011
Malgré la sombre année 2011, le quotidien conservateur Berlingske entrevoit des perspectives plutôt engageantes pour les douze prochains mois : » suite
Malgré la sombre année 2011, le quotidien conservateur Berlingske entrevoit des perspectives plutôt engageantes pour les douze prochains mois : "C'est justement lorsqu'on croyait avoir surmonté le pire que le sol s'est dérobé sous certains pans de l'économie mondiale, que le chômage a augmenté et que l'édifice de la zone euro dans son ensemble a été remis en question. … La situation aux Etats-Unis n'a pas été plus rose. … A cela se sont ajoutés le massacre totalement insensé en Norvège, la catastrophe naturelle au Japon et des dizaines d'affaires et de scandales politiques fatigants et déprimants. … Si l'on y regarde de plus près, il ne faut pas perdre espoir. L'économie américaine commence à se ressaisir. … En Europe, malgré la crise profonde, se dessine une volonté politique de résoudre les problèmes de la dette et de s'engager mutuellement pour une politique économique plus responsable."
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Diário de Notícias - Portugal | mardi, 27. décembre 2011
Cette année a été particulièrement difficile pour le Portugal et l'UE, même si cette dernière ne s'effondrera pas, estime l'ancien chef d'Etat portugais Mário Soares dans le quotidien Diário de Notícias : » suite
Cette année a été particulièrement difficile pour le Portugal et l'UE, même si cette dernière ne s'effondrera pas, estime l'ancien chef d'Etat portugais Mário Soares dans le quotidien Diário de Notícias : "Cela a été une très mauvaise année pour le Portugal, les marchés financiers nous ayant dégradé en classification spéculative (imaginez-vous donc !). Mais elle a aussi été mauvaise pour l'UE. … Heureusement, l'UE ne disparaîtra pas pour autant de la carte et ne sera pas non plus intégrée dans une sorte d''improbable Etat européen', même si l'avenir direct n'apportera visiblement pas de répit immédiat. L'Europe ne sombrera pas dans l'abîme, comme le prédisent les oiseaux de mauvais augure. … Comme on le sait, la crise est en réalité mondiale et touche chaque pays d'une manière ou d'une autre. C'est peut-être la raison pour laquelle la pression est si forte pour tenter de préserver l'Union de l'effondrement. Car celle-ci est devenue au cours des 50 dernières années une référence pour la planète."
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Valeurs actuelles - France | mercredi, 28. décembre 2011
2011 a été l'année des opportunités manquées et des échecs économiques, pour lesquels les politiques sont les premiers responsables, estime le politologue Olivier Duhamel dans le magazine hebdomadaire conservateur Valeurs actuelles : » suite
2011 a été l'année des opportunités manquées et des échecs économiques, pour lesquels les politiques sont les premiers responsables, estime le politologue Olivier Duhamel dans le magazine hebdomadaire conservateur Valeurs actuelles : "'Annus horribilis', l'expression caractérise l'année 2011. Nous y subissons deux crises dures, la défiance à l'égard de la zone euro, l'entrée en récession. Et nos dirigeants en sont largement responsables. Premier exemple, le storytelling tragi-comique sur la notation AAA de la France. ... L'histoire a mal tourné, nos apprentis sorciers ont, malgré eux, ajouté de la défiance à la défiance. Deuxième exemple, la succession des sommets européens et leurs échecs constants quant à leur objectif immédiat, briser le cercle vicieux de cette même défiance. ... La France demande de la solidarité et promet la discipline dans l'avenir. L'Allemagne, l'inverse. Pour éviter le blocage, on bricole compromis sur compromis. Du coup, la défiance s'accroît, la récession s'installe."
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Capital - Roumanie | mercredi, 28. décembre 2011
La crise de la dette européenne a entraîné une remise en question primordiale de l'élite politique, estime le journal économique Capital : » suite
La crise de la dette européenne a entraîné une remise en question primordiale de l'élite politique, estime le journal économique Capital : "Nous estimons bien sûr que l'année 2011 n'a pas été satisfaisante sur le plan économique. Nous nous empressons d'évaluer quelque chose comme mauvais et décevant. Mais nous devrions aussi nous efforcer de voir pour une fois cette année de manière positive. Celle-ci nous a permis de comprendre certaines choses sans quoi nous n'aurions même plus été en mesure de résoudre nos problèmes. Nous avons compris que nous ne pouvions pas simplement réagir à la pression des marchés de capitaux par de l'argent facile et des promesses. … Au cœur de l'effondrement mondial, l'élite politique des pays industrialisés a manifestement remarqué qu'on ne pouvait plus simplement s'endetter et promettre la belle vie. Le moment de prendre conscience d'une réalité douloureuse, qui ne doit pas être dissimulée davantage, est venu : nous devons faire des sacrifices et changer la manière de fonctionner des pays industrialisés."
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To Vima Online - Grèce | vendredi, 23. décembre 2011
Le cliché des Grecs paresseux qui ont vécu au-dessus de leurs moyens et qui sont responsables de la crise de l'euro doit très vite disparaître, demande le journal de centre-gauche en ligne To Vima : » suite
Le cliché des Grecs paresseux qui ont vécu au-dessus de leurs moyens et qui sont responsables de la crise de l'euro doit très vite disparaître, demande le journal de centre-gauche en ligne To Vima : "Nous devons comprendre que la poursuite de cette intox représente un crime lourd contre l'avenir du pays. … Nous ne pouvons plus accepter que dans la conscience des citoyens européens, l'élargissement de la crise soit principalement lié à la responsabilité des Grecs. … C'est incroyable que cette intox se répète même chez nous. … Les dégâts pour la Grèce et les Grecs sont énormes. Peut-être ce ravage est-il plus important que celui causé par la crise de la dette elle-même. Cela provient du fait que les gouvernements de certains pays ne sont pas les seuls à subir l'influence de cette intox, mais toute la population européenne. … Les Allemands ont une fois de plus réussi à créer le 'super méchant' imaginaire responsable de tous les maux. La Grèce doit se débarrasser de ce modèle."
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Corriere della Sera - Italie | jeudi, 22. décembre 2011
Il n'est pas certain que les prêts à faible taux proposés par la BCE désamorcent la menace de paralysie du crédit et restaurent la confiance dans la gestion de crise européenne, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere delle Sera : » suite
Il n'est pas certain que les prêts à faible taux proposés par la BCE désamorcent la menace de paralysie du crédit et restaurent la confiance dans la gestion de crise européenne, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere delle Sera : "Quand un seul spectacle est donné dans une ville, la salle est assurément pleine. Ainsi, les banques se sont pressées hier au comptoir de la BCE. … Les tickets se sont vendus comme des petits pains. Mais il n'est pas dit que les banques se serviront de ces 500 milliards d'euros pour soulager l'étranglement des crédits ou racheter des emprunts d'Etat. Les banques administreront ces liquidités à l'image de citoyens qui n'ont plus confiance. Elles redoutent que les autorités leur imposent de nouvelles contraintes entraînant la dévalorisation de leurs titres, ou commettent de nouvelles erreurs dans la gestion politique de la crise. Les acteurs publics et privés en Europe ne se font plus confiance mutuellement, même si les ordinateurs de la BCE ont (électroniquement) émis 500 milliards. La réaction négative des marchés l'a clairement montré hier."
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Die Welt - Allemagne | jeudi, 22. décembre 2011
En injectant des liquidités, la BCE aide indirectement les pays européens endettés, lesquels bénéficient ainsi de plus de temps pour résoudre la crise, estime le quotidien conservateur Die Welt : » suite
En injectant des liquidités, la BCE aide indirectement les pays européens endettés, lesquels bénéficient ainsi de plus de temps pour résoudre la crise, estime le quotidien conservateur Die Welt : "On pouvait observer ces derniers jours où s'oriente une partie des fonds : par exemple dans des emprunts d'Etat espagnols. Les taux d'intérêts pour ces titres ont donc fortement chuté provisoirement. La BCE aide ainsi non seulement les banques, mais aussi indirectement et consciemment les pays en difficulté de la zone euro, qui peuvent alors accéder plus facilement aux liquidités. Mais ceux qui s'imaginent qu'en inondant les marchés, la banque centrale pourrait offrir une véritable solution à la crise, ne saisissent pas encore toute l'ampleur du problème. … Car l'Europe dans son ensemble ne se trouve pas dans un équilibre stable. Dans des pays tels que la Grèce et le Portugal, les salaires sont beaucoup trop élevés par rapport à la faible compétitivité de leur économie. … La BCE leur a laissé une nouvelle fois un peu de temps, qu'ils doivent enfin utiliser pour clarifier ces questions."
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | jeudi, 22. décembre 2011
Les crédits à taux préférentiels proposés par la Banque centrale européenne ont été fortement sollicités mercredi. Le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung doute que les banques investissent ces liquidités dans des emprunts d'Etat : » suite
Les crédits à taux préférentiels proposés par la Banque centrale européenne ont été fortement sollicités mercredi. Le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung doute que les banques investissent ces liquidités dans des emprunts d'Etat : "Cela peut au premier abord sembler positif de prêter désormais des liquidités à un taux de un pour cent et d'investir dans des titres avec des rendements de plusieurs pour cent. Mais les banques ont depuis longtemps abandonné l'illusion qui voulait que les emprunts d'Etat soient des titres sans risque. Plus d'un établissement financier européen serait heureux de pouvoir se débarrasser de ses grosses réserves de bons du trésor italiens ou espagnols, et quasiment aucun ne songe à investir dans ceux-ci actuellement. Les banques savent en outre qu'aura lieu bientôt le prochain test de résistance des banques mené par l'Autorité bancaire européenne (ABE). … Il est donc plus probable que les banques aient recours aux prêts sur le long terme de la BCE pour leurs opérations quotidiennes, dont fait aussi partie l'octroi de crédits, et s'en servent pour montrer patte blanche au régulateur."
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Rzeczpospolita - Pologne | jeudi, 22. décembre 2011
L'énorme offre de crédits débloquée par la Banque centrale européenne peut apaiser les marchés et contribuer à sauver l'euro, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
L'énorme offre de crédits débloquée par la Banque centrale européenne peut apaiser les marchés et contribuer à sauver l'euro, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "On ignore juste si les banques joueront le jeu et décideront par exemple de racheter des obligations souveraines italiennes ou espagnoles, ou bien si elles s'efforceront de limiter leur prise de risques. Si elles investissent dans les pays endettés, cela pourrait apaiser la situation sur les marchés, ce qui à son tour améliorerait assurément la confiance des investisseurs. Dans le cas contraire, les anciens problèmes resurgiraient. L'actuel soutien des établissements financiers par la BCE est spectaculaire car le volume des prêts s'est avéré deux fois plus élevé que la prévision initiale. En outre, porter le délai de remboursement à trois ans donne le temps nécessaire aux banques comme aux investisseurs."
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euinside - Bulgarie | mardi, 20. décembre 2011
Le ministre bulgare des Finances, Simeon Djankov, a refusé que le pays participe au fonds du FMI pour sauver l'euro. Il a déclaré lundi ne pas comprendre pourquoi un pays pauvre et discipliné sur le plan financier devrait aider les Etats endettés. Le site euinside déplore le manque de solidarité du gouvernement : » suite
Le ministre bulgare des Finances, Simeon Djankov, a refusé que le pays participe au fonds du FMI pour sauver l'euro. Il a déclaré lundi ne pas comprendre pourquoi un pays pauvre et discipliné sur le plan financier devrait aider les Etats endettés. Le site euinside déplore le manque de solidarité du gouvernement : "La position bulgare ne reflète pas seulement l'absence de ressources budgétaires, mais aussi le rapport déficient du gouvernement vis-à-vis de l'Europe et de l'UE, sans parler du fonds de secours. Si le parti au gouvernement Gerb soutient des positions au niveau européen, c'est seulement sur l'ordre de la centrale du Parti populaire européen [conservateur]. On présente à l'opinion publique bulgare des thèses populistes et europhobes faciles, censées plaire aux retraités et aux chômeurs. ... Epargner l'argent des impôts est certes exemplaire, mais songe-t-on aux entreprises bulgares qui travaillent au sein de la zone euro ? Epargne-t-on par ailleurs réellement les ressources fiscales ? Qu'est-ce qui est préférable : verser de l'argent au FMI pour sauver l'euro ou bien affecter ces fonds au budget hypertrophié de la police ?"
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Le Temps - Suisse | mardi, 20. décembre 2011
L'UE voulait renforcer de 200 milliards d'euros les aides du FMI destinées aux pays endettés de la zone euro, mais la Grande-Bretagne a annoncé lundi qu'elle refusait de fournir sa contribution. Le conflit avec les Britanniques n'est toutefois pas un problème grave, estime le quotidien libéral Le Temps : » suite
L'UE voulait renforcer de 200 milliards d'euros les aides du FMI destinées aux pays endettés de la zone euro, mais la Grande-Bretagne a annoncé lundi qu'elle refusait de fournir sa contribution. Le conflit avec les Britanniques n'est toutefois pas un problème grave, estime le quotidien libéral Le Temps : "La crise entre la France et la Grande-Bretagne est l'élément le plus inattendu de cette fin d'année, mais aussi le plus banal en un certain sens. Tous les dix ans, un psychodrame éclate entre les deux puissances maritimes. ... Dans quelques mois, on trouvera une formule, on lancera une passerelle - ou une bouée - pour se rabibocher et établir un mécanisme permettant aux uns et aux autres de garder la face et de reprendre la coopération. Personne ne veut vraiment rejeter la Grande-Bretagne, facteur de libéralisme et d'équilibre, vers [le] grand large. ... Et le premier ministre mobilisera le courage d'affronter les plus virulents de ses eurosceptiques."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 20. décembre 2011
La stabilité financière dans la zone euro n'a jamais été autant menacée depuis la faillite de la banque Lehman Brothers à l'automne 2008. C'est ce qui ressort du rapport sur la stabilité financière publié lundi par la Banque centrale européenne (BCE). Celle-ci redoute manifestement les répercussions négatives du projet de recapitalisation forcée des banques, analyse le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : » suite
La stabilité financière dans la zone euro n'a jamais été autant menacée depuis la faillite de la banque Lehman Brothers à l'automne 2008. C'est ce qui ressort du rapport sur la stabilité financière publié lundi par la Banque centrale européenne (BCE). Celle-ci redoute manifestement les répercussions négatives du projet de recapitalisation forcée des banques, analyse le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : "Ce n'est pas la première fois que la BCE émet des doute quant aux projets de l'Autorité bancaire européenne (ABE) pour la recapitalisation des banques. Celle-ci demande aux banques européennes d'accroître de neuf pour cent leur dotation en capital propre d'ici mi-2012. Cela pourrait inciter les banques à revendre des actifs ou à réduire l'octroi de crédits aux familles et aux entreprises. Dans son rapport d'hier, la BCE demande aux autorités bancaires nationales d'empêcher que la recapitalisation n'entraîne une raréfaction du capital étranger, ce qui provoquerait à son tour une sclérose des crédits dans l'économie réelle."
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Corriere della Sera - Italie | lundi, 19. décembre 2011
Le débat se poursuit après les décisions du sommet de crise de Bruxelles, en vue du sauvetage de l'euro. Celles-ci ne vont pas dans la bonne direction, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
Le débat se poursuit après les décisions du sommet de crise de Bruxelles, en vue du sauvetage de l'euro. Celles-ci ne vont pas dans la bonne direction, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "N'étant scellées par aucun traité européen officiel, elles ne peuvent être mises en œuvre ni par la Commission européenne ni par d'autres institutions communautaires. Il n'existe ainsi aucun mécanisme contraignant permettant de faire respecter les nouvelles règles budgétaires. … Et même si la chancelière allemande, Angela Merkel, le président français, Nicolas Sarkozy, et le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, ont tenté de se servir de la crise de la dette pour suivre leur objectif politique de l'intégration européenne, leur incapacité à atteindre ce but n'empêchera pas la réduction des taux d'intérêt pour les emprunts d'Etat des pays en difficulté. Les primes de risque pourront être réduites si les différents pays prennent des mesures pour assainir leurs budgets. … Le tandem Merkel-Sarkozy doit reconnaître qu'il a pris la mauvaise voie. L'Europe a besoin de réformes adaptées aux différents pays. Une nouvelle tentative dans le sens de l'Union fiscale et de l'intégration politique ne servira à rien."
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Upsala Nya Tidning - Suède | dimanche, 18. décembre 2011
La Suède n'étant pas membre de la zone euro, le nouveau pacte de stabilité européen adopté le 9 décembre lors du sommet européen fait débat. Sur les quatre partenaires de coalition, d'obédience de centre-droit, seuls les libéraux soutiennent ouvertement le pacte de stabilité, les autres partis restant quant à eux réservés. Le quotidien libéral Upsala Nya Tidning se rallie au camp des sceptiques : » suite
La Suède n'étant pas membre de la zone euro, le nouveau pacte de stabilité européen adopté le 9 décembre lors du sommet européen fait débat. Sur les quatre partenaires de coalition, d'obédience de centre-droit, seuls les libéraux soutiennent ouvertement le pacte de stabilité, les autres partis restant quant à eux réservés. Le quotidien libéral Upsala Nya Tidning se rallie au camp des sceptiques : "Qu'en sera-t-il d'une Union où le noyau interne assume la responsabilité de la monnaie unique et décide donc en matière d'impôts, de marché du travail et de politique économique générale, tandis que les autres pays sont contraints d'accepter en principe les décisions ? Quelle est la pérennité d'un ordre où les voix de tous les pays et de tous les citoyens européens n'ont même plus pour la forme le même poids ? Combien de temps la centralisation d'autant de compétences sera-t-elle acceptée avant que des grandes réformes démocratiques ne lui succèdent ?"
» article intégral (lien externe, suédois)
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La Repubblica - Italie | vendredi, 16. décembre 2011
Le magazine d'information américain Newsweek a consacré cette semaine sa couverture à Angela Merkel avec le titre "Achtung! It's Angela", et accuse les atermoiements de la chancelière allemande d'avoir aggravé la crise de la dette en Europe. L'écrivain allemand Peter Schneider approuve cette analyse dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Le magazine d'information américain Newsweek a consacré cette semaine sa couverture à Angela Merkel avec le titre "Achtung! It's Angela", et accuse les atermoiements de la chancelière allemande d'avoir aggravé la crise de la dette en Europe. L'écrivain allemand Peter Schneider approuve cette analyse dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "L'Allemagne sympa, l'image attrayante et agréable de la Coupe du monde de football 2006. … Ça, c'était avant. L'image qui resurgit aujourd'hui, c'est celle de la méchante Allemagne. Il est certainement très pratique pour les pays qui doivent assainir leurs finances et leur planification budgétaire de ressortir cette image négative de l'Allemagne. Rejeter la faute sur les méchants Allemands est d'un côté le moyen le plus simple de détourner l'attention de leurs propres erreurs. … De l'autre, il est tout à fait fondé que les partenaires européens reprochent à Angela Merkel de ne pas avoir fait au bon moment ce que l'on attendait d'elle. Cela a débuté par la crise grecque. Berlin a d'abord indiqué qu'il ne fallait pas aider Athènes, avant de revenir sur cette position. La chancelière a joué la montre, jusqu'à ce que les coûts du sauvetage finissent par être triplés."
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The Economist - Royaume-Uni | vendredi, 16. décembre 2011
En apposant son veto lors du sommet européen la semaine dernière, le Premier ministre britannique, David Cameron, s'est isolé et s'est mis dans une situation politique difficile, redoute le magazine hebdomadaire économique-libéral The Economist : » suite
En apposant son veto lors du sommet européen la semaine dernière, le Premier ministre britannique, David Cameron, s'est isolé et s'est mis dans une situation politique difficile, redoute le magazine hebdomadaire économique-libéral The Economist : "Sarkozy a déclaré que Cameron voulait transformer la City de Londres en quelque chose qui ressemblerait aux îles Caïmans. La Grande-Bretagne cherche à se ménager un avantage compétitif 'inacceptable', s'est emporté le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, pourtant allié proche de la Grande-Bretagne. Le gouvernement Cameron est donc pris en étau entre un pacte pour l'euro hostile d'un côté, une grogne politique nationale et une pression croissante pour tenir un référendum [sur l'adhésion à l'UE] qui ne peut être gagné de l'autre. Quoi qu'on en dise à Westminster, la politique dans cette crise gagne un nouveau niveau. Les rapports de la Grande-Bretagne à l'Europe sont désormais indissociables de la survie de l'euro. C'est la seule véritable leçon du sommet de Bruxelles. Les prochains évènements pourraient mettre à l'épreuve les capacités diplomatiques du gouvernement, mais aussi son imagination."
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Wprost Online - Pologne | vendredi, 16. décembre 2011
L'Italie surendettée doit actuellement rembourser pour ses emprunts d'Etat sur cinq ans des taux d'intérêt moyens de 6,47 pour cent. C'est la valeur maximale appliquée à des obligations italiennes depuis l'introduction de l'euro. La défiance des investisseurs est toutefois compréhensible, estime le portail d'information conservateur Wprost Online : » suite
L'Italie surendettée doit actuellement rembourser pour ses emprunts d'Etat sur cinq ans des taux d'intérêt moyens de 6,47 pour cent. C'est la valeur maximale appliquée à des obligations italiennes depuis l'introduction de l'euro. La défiance des investisseurs est toutefois compréhensible, estime le portail d'information conservateur Wprost Online : "Il faut bien comprendre que la Grèce, le Portugal et l'Italie se trouvent aujourd'hui au bord de la faillite parce qu'ils ont toujours pu compter sur la bénédiction de l'euro accordée par Bruxelles. Ils auraient sinon dû se serrer la ceinture bien plus tôt. Quelles garanties avons-nous donc que ces pays assainissent complètement leurs budgets, si ceux-ci peuvent continuer au final à tendre la main et à solliciter les aides européennes ? Il est préférable de s'attirer les foudres des eurocrates plutôt que celles du peuple dans les rues de Rome et d'Athènes. Peut-on dans une telle situation vraiment s'étonner de l'attitude des investisseurs ? Le fait que certains veulent bien acheter des obligations italiennes est en soi déjà étrange."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Právo - République tchèque | jeudi, 15. décembre 2011
Le gouvernement tchèque continue à hésiter à accepter les dernières décisions prises au sommet européen concernant le sauvetage de l'euro. Ce faisant, il retombe dans les vieilles erreurs, se comporte de manière opportuniste et inconséquente, critique le quotidien de gauche Právo : » suite
Le gouvernement tchèque continue à hésiter à accepter les dernières décisions prises au sommet européen concernant le sauvetage de l'euro. Ce faisant, il retombe dans les vieilles erreurs, se comporte de manière opportuniste et inconséquente, critique le quotidien de gauche Právo : "Le comportement à Bruxelles du Premier ministre Petr Nečas a été le prolongement de l'attitude opportuniste de la scène politique de la République tchèque, non seulement face à l'UE, mais aussi face au monde extérieur en général. Alors que dans d'autres pays les discussions concernant les possibilités de sauvetage de l'euro allaient bon train à la veille du sommet, le silence régnait à ce sujet en République tchèque. Et lorsqu'un politique tchèque avait raison par le passé en critiquant l'UE, il ne proposait pas de solution mais se limitait à la remarquable narquoise 'Nous l'avons toujours dit'. … Comment se peut-il que nous nous servions des centaines de milliards de l'UE mais que nous lui refusions toute solidarité lorsqu'elle nous demande de l'aide ?"
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | jeudi, 15. décembre 2011
Le secrétaire général du Parti libéral allemand (FDP), Christian Lindner, a donné sa démission mercredi. Un nouveau revers pour la coalition libérale-conservatrice qui ne doit pas déstabiliser le gouvernement d'Angela Merkel en pleine crise de l'euro, met en garde le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Le secrétaire général du Parti libéral allemand (FDP), Christian Lindner, a donné sa démission mercredi. Un nouveau revers pour la coalition libérale-conservatrice qui ne doit pas déstabiliser le gouvernement d'Angela Merkel en pleine crise de l'euro, met en garde le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Car s'il y a bien quelque chose que l'élite politique allemande, au-delà des limites des partis, de la coalition et de l'opposition, ne peut pas se permettre dans les semaines voire les mois à venir, c'est la dissolution prématurée de son Parlement et des élections anticipées. Sinon, on se trouverait soudain face au cas de figure prédit par Merkel au Parlement en matière de formation de confiance et de stabilité en Europe, et à face à ce que la période nécessite d'ici 2013. … La chancelière a relevé le défi historique de supprimer 'la création défectueuse de l'euro'. … Mais elle doit aussi prendre parti pour savoir si les considérations politiques, des partis et de la coalition, doivent se baser sur sa politique européenne, ou sur la représentation courageuse d'une chancelière sûre d'elle."
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Público - Portugal | mercredi, 14. décembre 2011
L'idée d'une Europe unie ne doit pas être abandonnée par temps de crise, estime Ian Buruma, professeur spécialisé dans les questions de démocratie et de droits de l'homme, dans le quotidien Público : » suite
L'idée d'une Europe unie ne doit pas être abandonnée par temps de crise, estime Ian Buruma, professeur spécialisé dans les questions de démocratie et de droits de l'homme, dans le quotidien Público : "Le problème est que l'UE n'est ni un Etat-nation ni une démocratie. Il n'y donc pas de 'peuple européen' prêt à faire les sacrifices voulus lors des moments difficiles. Les riches Allemands et Hollandais ne veulent pas payer pour les imprudences économiques qui ont conduit les Grecs, les Portugais et les Espagnols dans la situation dans laquelle ils se trouvent aujourd'hui. Ils moralisent au lieu de faire preuve de solidarité, comme si tous les problèmes des pays du sud de l'Europe étaient dus à une paresse innée de leurs peuples. … Il faut d'abord convaincre les habitants des pays riches du Nord qu'il est de leur intérêt de renforcer l'UE - ce qui est véritablement le cas. Ce sont eux qui ont bénéficié le plus de l'euro, il leur a permis d'exporter à bas prix vers les pays du Sud de l'Europe. … La démocratie peut sembler un rêve inaccessible dans une communauté de 27 Etats-nations. Sauf à renoncer à construire une Europe plus unie, ce sont là des propositions qui méritent d'être examinées."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Dnevnik - Slovénie | jeudi, 15. décembre 2011
Les pays membres de l'UE d'Europe orientale sont aujourd'hui des élèves modèles en matière de discipline budgétaire, alors que les pays de l'Ouest redoutaient le contraire lors de l'élargissement de l'UE. C'est pourtant les anciens membres qui menacent aujourd'hui d'entraîner la faillite de l'Europe, constate le quotidien de centre-gauche Dnevnik : » suite
Les pays membres de l'UE d'Europe orientale sont aujourd'hui des élèves modèles en matière de discipline budgétaire, alors que les pays de l'Ouest redoutaient le contraire lors de l'élargissement de l'UE. C'est pourtant les anciens membres qui menacent aujourd'hui d'entraîner la faillite de l'Europe, constate le quotidien de centre-gauche Dnevnik : "La crainte que nous détruisions l'Europe, anéantissions l'euro et pillions les fonds structurels était considérable. La question était seulement de savoir qui de la Bulgarie, de la Roumanie, de la Pologne, de la Hongrie ou de la Slovénie serait le fautif. C'est la raison pour laquelle Bruxelles avait fixé des conditions aussi rigoureuses à l'adhésion à l'UE. Nous avons honoré ces conditions de manière disciplinée et obéissante. Nous, les citoyens des nouveaux Etats de l'UE, sommes les Européens les plus disciplinés et tentons fanatiquement de compenser nos budgets, souvent à nos propres dépens. La Grèce et l'Italie ont complètement déboussolé l'UE avec l'aide des banques françaises et allemandes. … Ce sont donc les anciens Etats membres qui ont conduit l'Europe au bord de la faillite."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Tous les textes disponibles de » Ervin Hladnik-Milharcic
Der Standard - Autriche | mercredi, 14. décembre 2011
Le Conseil national autrichien débattra ce mercredi lors d'une session extraordinaire des décisions du dernier sommet européen et de l'inscription de la règle d'or budgétaire dans la Constitution. Mais pour le quotidien de centre-gauche Der Standard, il faudrait à la place des mesures d'austérité publiques privilégier une politique salariale qui se base sur la productivité réelle des différents pays : » suite
Le Conseil national autrichien débattra ce mercredi lors d'une session extraordinaire des décisions du dernier sommet européen et de l'inscription de la règle d'or budgétaire dans la Constitution. Mais pour le quotidien de centre-gauche Der Standard, il faudrait à la place des mesures d'austérité publiques privilégier une politique salariale qui se base sur la productivité réelle des différents pays : "Nous, les Autrichiens, mais également les Allemands, présentons un excédent des comptes courants par rapport aux autre pays de l'UE. Au total, les Allemands et nous avons donc produit davantage que nous n'avons consommé et investi. Nous n'avons donc pas vécu au-dessus mais en dessous de nos moyens. Mais l'Union monétaire ne peut être stable que si tous vivent conformément à leurs possibilités. Des accords salariaux plus élevés sont indispensables en Autriche et en Allemagne, pas pour des raisons d'équité, mais pour garantir la stabilité de l'UE. Il faut sinon s'attendre à un désastre européen."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Kathimerini - Grèce | mardi, 13. décembre 2011
Si chaque sommet européen ne fait qu'entériner de nouvelles mesures d'austérité, l'Europe méridionale notamment sombrera dans la récession et l'euroscepticisme augmentera, estime le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
Si chaque sommet européen ne fait qu'entériner de nouvelles mesures d'austérité, l'Europe méridionale notamment sombrera dans la récession et l'euroscepticisme augmentera, estime le quotidien conservateur Kathimerini : "La discipline germanique semble ne pas être en mesure de préserver les peuples européens de la pauvreté et de l'incertitude. Lors du récent sommet, les mots-clés croissance, cohésion, convergence n'ont même pas été entendus. … Nous voyons progressivement que la démocratie et la vision historique de la convergence disparaissent de l'Europe. L'euroscepticisme sera la prochaine étape. Quel peuple qui souffre soutiendra-t-il un vague projet historique et non la nécessité directe de se nourrir et de se loger. … L'europhobie va trouver un terrain fertile. Les Européens ne pourront pourtant sauver les grands acquis de la démocratie et de l'Etat-providence au XXIe siècle qu'en privilégiant l'entente et la cohésion."
» article intégral (lien externe, grec)
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Hospodářské noviny - République tchèque | mercredi, 14. décembre 2011
Le gouvernement tchèque doit décider ce mercredi s'il ira dans le sens du sommet européen et participera au crédit destiné à renforcer le Mécanisme européen de stabilité (MES). Tout semble indiquer que Prague le rejettera. Le journal économique Hospodářské noviny appelle néanmoins à regarder plus loin que le bout de son nez : » suite
Le gouvernement tchèque doit décider ce mercredi s'il ira dans le sens du sommet européen et participera au crédit destiné à renforcer le Mécanisme européen de stabilité (MES). Tout semble indiquer que Prague le rejettera. Le journal économique Hospodářské noviny appelle néanmoins à regarder plus loin que le bout de son nez : "Les politiques tchèques - notamment le Premier ministre et le président - font comme si la République tchèque pouvait faire cavalier seul sur le plan économique et politique. Le président Klaus a même donné l'impression qu'il se réjouissait de l'effondrement de l'euro, car cela confirmerait qu'il avait raison depuis le début. … Rejeter le crédit serait suicidaire. La politique tchèque retrouverait ainsi ses vieux démons : elle s'efforcerait de participer le moins possible aux œuvres communautaires tout en s'employant à bénéficier le plus possible de l'Union."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Libération - France | mercredi, 14. décembre 2011
Le pacte budgétaire pourvu de sanctions automatiques sur lequel se sont entendus vendredi à Bruxelles les pays de l'UE, à l'exception de la Grande-Bretagne, est insuffisant et arrive trop tard, estime François Heisbourg, expert en stratégie et politique de sécurité, dans le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
Le pacte budgétaire pourvu de sanctions automatiques sur lequel se sont entendus vendredi à Bruxelles les pays de l'UE, à l'exception de la Grande-Bretagne, est insuffisant et arrive trop tard, estime François Heisbourg, expert en stratégie et politique de sécurité, dans le quotidien de centre-gauche Libération : "Comme d'habitude, nos pays continuent à agir comme si les demi-mesures permettaient de gagner du temps, alors que le temps joue contre l'euro : les mesures décidées le 9 décembre n'offrent pas un tremplin suffisant pour préparer en temps utile la suite des opérations. La politique actuelle de la BCE aurait créé de l'oxygène, si elle avait été appliquée il y a deux ans, au début de ce qui n'était encore que la crise grecque. L'annonce du nouveau traité lors des réunions «décisives» de l'automne 2010 ou du printemps 2011 aurait peut-être calmé le jeu sur une durée suffisante pour entreprendre les réformes de fond. ... Le général Mac Arthur disait que la cause des guerres perdues pouvait être résumée par quatre mots : trop peu, trop tard."
» article intégral (lien externe, français)
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Turun Sanomat - Finlande | mercredi, 14. décembre 2011
Le principe de décision majoritaire exigé par le sommet européen pour le Mécanisme européen de stabilité (MES) est rejeté notamment par les sociaux-démocrates en Finlande. Le SDP, qui participe au gouvernement, a des scrupules d'ordre constitutionnel. La Finlande doit toutefois honorer ses responsabilités dans la résolution de la crise de l'euro, estime le quotidien libéral Turun Sanomat : » suite
Le principe de décision majoritaire exigé par le sommet européen pour le Mécanisme européen de stabilité (MES) est rejeté notamment par les sociaux-démocrates en Finlande. Le SDP, qui participe au gouvernement, a des scrupules d'ordre constitutionnel. La Finlande doit toutefois honorer ses responsabilités dans la résolution de la crise de l'euro, estime le quotidien libéral Turun Sanomat : "Aspirer à la pleine unanimité est une politique étrangère à la Finlande. Cela ne fait qu'inciter à privilégier les alternatives les plus lentes dans la résolution de la crise économique. Les marchés ne fonctionnent pas ainsi. … Le SDP devrait donc rester fidèle à sa ligne habituelle et ne pas céder au populisme nationaliste qui se manifeste dans l'UE. Celui-ci ne fait que créer de nouveaux problèmes au lieu de trouver des solutions communes. La Finlande ne pourra ni empêcher ni surmonter une récession si elle mène la politique de l'autruche et s'emploie à dire toujours non. On ne peut pas être à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de la zone euro."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Politiken - Danemark | mercredi, 14. décembre 2011
Le gouvernement et le Parlement du Danemark débattent depuis le sommet européen de la semaine dernière de l'adhésion au pacte pour l'euro. La position du Parti socialiste populaire au pouvoir est beaucoup plus critique que celle de ses partenaires de coalition, la Gauche radicale et les sociaux-démocrates. Mais pour le quotidien de centre-gauche Politiken, il manque dans l'accord des mesures visant à stimuler la croissance : » suite
Le gouvernement et le Parlement du Danemark débattent depuis le sommet européen de la semaine dernière de l'adhésion au pacte pour l'euro. La position du Parti socialiste populaire au pouvoir est beaucoup plus critique que celle de ses partenaires de coalition, la Gauche radicale et les sociaux-démocrates. Mais pour le quotidien de centre-gauche Politiken, il manque dans l'accord des mesures visant à stimuler la croissance : "On a oublié la croissance dans ce nouveau pacte. Celui-ci se concentre uniquement sur les économies. Il est pourtant important que les pays d'Europe septentrionale, qui disposent de la marge de manœuvre nécessaire dans leur budget, relancent la consommation, pour que les pays d'Europe méridionale sortent eux-mêmes de la crise grâce à leur propre productivité. Si le pacte ne prend pas cela en compte, toute l'Europe se verra imposer une politique d'austérité qui anéantira globalement la consommation : un suicide politico-financier contrôlé."
» article intégral (lien externe, danois)
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Göteborgs-Posten - Suède | mercredi, 14. décembre 2011
Le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, a sollicité mardi devant le Parlement un plus grand délai de réflexion sur la question de se rallier ou non au nouveau pacte pour l'euro. Pour le quotidien Göteborgs Posten, ce serait dans l'intérêt de la Suède : » suite
Le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, a sollicité mardi devant le Parlement un plus grand délai de réflexion sur la question de se rallier ou non au nouveau pacte pour l'euro. Pour le quotidien Göteborgs Posten, ce serait dans l'intérêt de la Suède : "L'objectif du pacte est d'empêcher la formation de déficits budgétaires trop conséquents. De telles règles ont été introduites en Suède lors de la crise des années 1990 et ont contribué à donner au pays les finances publiques les plus saines du continent. Si la Suède se rallie au pacte, il n'y aura pas besoin de modifier la politique économique suédoise. Cet élément suffit à dire oui. Il est dans l'intérêt de la Suède de ne pas générer une Europe à deux vitesses, dans laquelle une certaine minorité serait à la traîne. Mais la raison déterminante en faveur du oui, c'est la politique économique. Au cœur de l'UE réside le marché intérieur, garantissant la liberté de circulation pour les individus, les marchandises, les services et le capital."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mardi, 13. décembre 2011
En apposant son veto à la modification des traités européens, David Cameron abandonne le leadership britannique en Europe, critique Jonathan Powell, chef de cabinet de l'ancien Premier ministre Tony Blair, dans le journal économique-libéral Financial Times Deutschland : » suite
En apposant son veto à la modification des traités européens, David Cameron abandonne le leadership britannique en Europe, critique Jonathan Powell, chef de cabinet de l'ancien Premier ministre Tony Blair, dans le journal économique-libéral Financial Times Deutschland : "Nous sommes dans le fond comme des Norvégiens dépourvus de pétrole, contraints à subir les décisions européennes sans pouvoir les influencer. Bien sûr, nous pouvons mettre un veto sur certaines questions. Mais pour la plupart des décisions relatives au marché intérieur, la majorité qualifiée est nécessaire. Combien de temps encore les 26 autres membres accepteront-ils la politique d'obstruction d'un seul membre, lequel ne cesse d'avoir recours à la politique du veto ? … Les gouvernements britanniques des deux [grands] partis s'étaient opposés à une Europe à deux vitesses pour une bonne raison : nous ne voulions pas perdre de pouvoir sur le continent auquel nous appartenons. En 200 ans, depuis la bataille de Waterloo, nous avons entrepris d'énormes efforts pour préserver notre leadership en Europe. Tourner le dos au continent revient aujourd'hui à trahir cette histoire."
» article intégral (lien externe, allemand)
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The Guardian - Royaume-Uni | mardi, 13. décembre 2011
Si le veto opposé par Cameron à l'UE a enchanté le Parti conservateur, le Parlement s'est en revanche prononcé majoritairement en faveur de l'UE lors du débat de lundi, estime le quotidien de centre-gauche The Guardian : » suite
Si le veto opposé par Cameron à l'UE a enchanté le Parti conservateur, le Parlement s'est en revanche prononcé majoritairement en faveur de l'UE lors du débat de lundi, estime le quotidien de centre-gauche The Guardian : "Cameron a réalisé vendredi [lors du sommet de Bruxelles] quelque chose d'aberrant, pas le haut-fait qu'a célébré son parti ce week-end. Il est clairement préoccupé par les forces qu'il a déchaînées. … Le veto de Cameron a fait exulter son parti, mais on semble progressivement reconnaître qu'il mène la Grande-Bretagne vers un monde imaginaire. Les échanges d'hier à la chambre des Communes ont été la voix d'un Parlement qui, en dépit de l'agitation, refuse de cautionner une politique isolationniste. Il y a plus de soutien pour le rapprochement que pour la dérive. A juste titre. Cameron n'aurait jamais dû quitter la table des négociations. Il faut désormais le contraindre à y retourner."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Mladá fronta Dnes - République tchèque | mardi, 13. décembre 2011
Le président tchèque, Václav Klaus, s'est opposé lundi à ce que son pays participe financièrement au renforcement du fonds de sauvetage de l'euro. Selon lui, cela coûterait au pays dix pour cent de ses réserves en devises. Le quotidien libéral Mladá fronta Dnes soutient Klaus : » suite
Le président tchèque, Václav Klaus, s'est opposé lundi à ce que son pays participe financièrement au renforcement du fonds de sauvetage de l'euro. Selon lui, cela coûterait au pays dix pour cent de ses réserves en devises. Le quotidien libéral Mladá fronta Dnes soutient Klaus : "C'est une question de principe. L'opinion publique tchèque veut aussi peu disposer de l'euro que les entreprises du pays. Même une partie de la zone euro n'en veut plus. Les sondages montrent que la majorité des Allemands souhaiterait revenir au deutsche mark. Il suffirait de nouvelles élections pour que Merkel soit balayée, et nous serions étonnés de voir la rapidité avec laquelle s'effondrerait la zone euro. Et nous devons malgré tout apporter une aide de 90 milliards de couronnes [3,5 milliards d'euros] à un euro qui empêche l'essor de l'Europe ? Au moyen d'un prêt qu'on ne nous remboursera jamais ? … Ce serait nous tirer une balle dans le pied."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Naftemporiki - Grèce | mardi, 13. décembre 2011
Ce mardi, six règles du pacte de stabilité européen entrent en vigueur pour les Etats surendettés de la zone euro. La Commission européenne peut dorénavant intervenir si un pays, même s'il n'est pas encore surendetté, affiche déjà de graves déséquilibres économiques. Ce nouvel ensemble de règles ne change pas grand-chose, estime le journal économique conservateur Naftemporiki : » suite
Ce mardi, six règles du pacte de stabilité européen entrent en vigueur pour les Etats surendettés de la zone euro. La Commission européenne peut dorénavant intervenir si un pays, même s'il n'est pas encore surendetté, affiche déjà de graves déséquilibres économiques. Ce nouvel ensemble de règles ne change pas grand-chose, estime le journal économique conservateur Naftemporiki : "Le grand défi ne semble pas avoir obtenu la réponse appropriée. Et le fait que les nouvelles règles entrent en vigueur à partir d'aujourd'hui ne change rien à la situation. ... Pour s'en convaincre, il suffit de se pencher sur le comportement des marchés hier ou d'écouter les commentaires de Moody's. L'agence évoque toujours la dégradation préventive de plusieurs pays ou de la zone euro dans son ensemble, et remet en cause l'avenir de l'euro. On mène un mauvais combat avec des armes inadaptées. La question qui persiste, c'est de savoir combien d'erreurs l'Europe actuelle pourra supporter au plus profond de la crise."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Nikos Frantzis
Les Echos - France | mardi, 13. décembre 2011
Il serait possible de surmonter la perte de la note souveraine maximale de la France, a déclaré lundi le président français Nicolas Sarkozy dans un entretien accordé au quotidien Le Monde. Il a ainsi alimenté les spéculations selon lesquels la perte du triple A était imminente. Le journal économique libéral Les Echos appelle au calme : » suite
Il serait possible de surmonter la perte de la note souveraine maximale de la France, a déclaré lundi le président français Nicolas Sarkozy dans un entretien accordé au quotidien Le Monde. Il a ainsi alimenté les spéculations selon lesquels la perte du triple A était imminente. Le journal économique libéral Les Echos appelle au calme : "L'œil fixé sur le thermomètre, on scrute notre triple A, déjà paraît-il perdu aux yeux des marchés. N'était la charge politique du sujet à la veille de présidentielle, il n'y aurait pas à en faire un tel drame, et pour plusieurs raisons : divers autres triples A européens essuient eux aussi une augmentation rampante de leurs taux (Finlande, Autriche, Pays-Bas...). L'Allemagne elle-même vient d'éprouver quelques difficultés à placer son dernier emprunt. Les Etats-Unis, dégradés en AA+ il y a peu, continuent de vivre leur vie grâce à l'intervention de la Réserve fédérale, à leur statut de finance dominante, et malgré leur passagère impuissance politique. Mais si l'Europe ne parvient pas à surmonter la sienne, le thermomètre des agences ne le lui pardonnera pas."
» article intégral (lien externe, français)
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Kaleva - Finlande | mardi, 13. décembre 2011
Dans un entretien accordé après le sommet européen de la semaine dernière, la ministre finlandaise des Finances, Jutta Urpilainen, a rejeté pour des raisons constitutionnelles le principe de décision majoritaire dans le cadre du Mécanisme européen de stabilité (MES). Le Premier ministre juge en revanche nécessaire de participer au MES, tout comme le quotidien libéral Kaleva : » suite
Dans un entretien accordé après le sommet européen de la semaine dernière, la ministre finlandaise des Finances, Jutta Urpilainen, a rejeté pour des raisons constitutionnelles le principe de décision majoritaire dans le cadre du Mécanisme européen de stabilité (MES). Le Premier ministre juge en revanche nécessaire de participer au MES, tout comme le quotidien libéral Kaleva : "L'exigence d'unanimité dans la prise de décision a contribué à paralyser les procédures de l'UE. Cela a permis qu'un seul Etat, pour atteindre ses propres objectifs, puisse faire capoter pendant un certain temps tout le processus décisionnel. Ce qui est important, c'est de comprendre ce qui est dans l'intérêt de la Finlande. Pour un pays comme le nôtre dépendant du commerce extérieur, il n'est pas vraiment avantageux de s'isoler. Un effondrement de l'euro ne serait pas non plus profitable, aussi attractives que puissent sembler la Suède et sa couronne. Le gouvernement doit se demander comment resserrer les rangs et afficher clairement la ligne derrière laquelle devra se ranger tout le cabinet."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Delo - Slovénie | mardi, 13. décembre 2011
Le veto britannique à l'encontre des nouveaux plans de l'UE peut aussi être perçu comme une initiative démocratique et citoyenne, estime le quotidien de centre-gauche Delo : » suite
Le veto britannique à l'encontre des nouveaux plans de l'UE peut aussi être perçu comme une initiative démocratique et citoyenne, estime le quotidien de centre-gauche Delo : "Même si les Britanniques n'ont jamais cessé de créer des problèmes et de compliquer les choses avec leur attitude eurosceptique, on ne peut pas leur reprocher de ne pas s'être engagés pour une Union libre, d'envergure et ouverte au monde. Et ce sont des objectifs qui en valent la peine. C'est d'autant plus vrai dans la crise actuelle, à l'heure où la grande majorité des 'citoyens européens moyens et démocrates' leur donnent raison. Ceux-ci portent le même regard sceptique sur Bruxelles que les Britanniques. En revanche, les sauveteurs autoproclamés de l'euro et de l'UE, au nom de 'l'efficacité', veulent désormais les priver de ce zeste de citoyenneté européenne, et même du droit à la souveraineté nationale."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Népszabadság - Hongrie | samedi, 10. décembre 2011
L'accord pour une plus grande discipline budgétaire adopté par les chefs d'Etat et de gouvernement européens vendredi à Bruxelles ouvre la voie à une véritable Union fiscale, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
L'accord pour une plus grande discipline budgétaire adopté par les chefs d'Etat et de gouvernement européens vendredi à Bruxelles ouvre la voie à une véritable Union fiscale, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "Le pacte plaît aux Français car il prive les institutions européennes, la Commission et le Parlement européen de certaines compétences. Mais il plaît aussi aux Allemands car il entérine la discipline budgétaire, établit constitutionnellement la règle d'or et sanctionne tous ceux qui enfreignent les nouvelles règles. En outre, les budgets nationaux devront être présentés à l'UE avant d'être adoptés. Cela porte atteinte à la souveraineté nationale mais soulève aussi des questions économiques. L'Union monétaire ne pourra cependant survivre à la crise qu'en prenant la forme d'une Union fiscale. Cela signifie que les Etats de l'UE prêts à coopérer peuvent créer un nouveau marché intérieur, une nouvelle instance commune de surveillance financière et un nouveau centre financier, à l'aide d'une politique sociale et fiscale harmonisée."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Trud - Bulgarie | dimanche, 11. décembre 2011
L'accord de rigueur budgétaire conclu vendredi à Bruxelles par tous les Etats de l'UE à l'exception de la Grande-Bretagne n'a pas apaisé les marchés financiers internationaux, critique le quotidien Trud : » suite
L'accord de rigueur budgétaire conclu vendredi à Bruxelles par tous les Etats de l'UE à l'exception de la Grande-Bretagne n'a pas apaisé les marchés financiers internationaux, critique le quotidien Trud : "'Verboten' ! Le plus germanique de tous les mots est devenu le mot d'ordre des budgets européens. Les déficits sont interdits, les dettes sont interdites. … Sinon ? Les primes de risque liées aux emprunts d'Etat italiens se situent toujours autour de 6,55 pour cent - juste en dessous de celles de la Grèce, de l'Irlande et du Portugal lorsque ceux-ci avaient sollicité l'aide financière européenne. La seule et unique chose qui intéresse les marchés financiers désormais est de savoir comment se financeront les pays menacés ces trois prochains mois, lorsque l'Union fiscale sera en cours de ratification. … Dans la partie de poker sur la crise de la dette, le moment viendra où la formule française 'rien ne va plus' sera de mise. Celle-ci est au moins aussi connue que le 'verboten' allemand. Alors toutes les cartes seront posées sur la table, et quelqu'un devra payer."
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Der Standard - Autriche | lundi, 12. décembre 2011
Lors du sommet européen de vendredi, le Premier ministre britannique David Cameron a rejeté la modification des traités européens visant à imposer une discipline budgétaire plus stricte. La Grande-Bretagne montre une fois de plus qu'elle se base sur les Etats-Unis pour définir sa politique financière, écrit le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Lors du sommet européen de vendredi, le Premier ministre britannique David Cameron a rejeté la modification des traités européens visant à imposer une discipline budgétaire plus stricte. La Grande-Bretagne montre une fois de plus qu'elle se base sur les Etats-Unis pour définir sa politique financière, écrit le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Londres a même quelques atouts en main. Le maintien de l'euro ne l'intéresse pas, des médias tels que l'Economist ou le Financial Times, tout deux très lus sur le continent, prédisent sa fin depuis des années. Si les Britanniques continuent à miner la force politique de l'UE (condition sine qua non à un euro fort), Bruxelles se trouvera lentement mais sûrement paralysée. Dans la guerre économique et financière entre les Etats-Unis et l'Europe, cela joue un rôle important. Pour reprendre une image antique : il semble que la Grande-Bretagne soit le cheval de Troie des intérêts financiers anglo-saxons ayant pénétré l'UE. Paris dissimule ses faiblesses en s'alliant à Berlin. On est en droit de douter que Berlin tienne tête aux Britanniques."
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Mladá fronta Dnes - République tchèque | lundi, 12. décembre 2011
Le président tchèque, Václav Klaus, a appelé jeudi lors d'une visite officielle à Prague de son homologue russe, Dmitri Medvedev, à un renforcement important des relations entre les deux pays. Avec en toile de fond la position hésitante de la République tchèque vis-à-vis du pacte budgétaire adopté vendredi lors du sommet européen, l'ex-ministre des Affaires étrangères tchèque Cyril Svoboda s'inquiète des intentions de Klaus, dans le quotidien libéral Mladá fronta Dnes : » suite
Le président tchèque, Václav Klaus, a appelé jeudi lors d'une visite officielle à Prague de son homologue russe, Dmitri Medvedev, à un renforcement important des relations entre les deux pays. Avec en toile de fond la position hésitante de la République tchèque vis-à-vis du pacte budgétaire adopté vendredi lors du sommet européen, l'ex-ministre des Affaires étrangères tchèque Cyril Svoboda s'inquiète des intentions de Klaus, dans le quotidien libéral Mladá fronta Dnes : "Le président tchécoslovaque Edvard Beneš voulait en 1943 que la nouvelle République devienne un pont entre Est et Ouest après la Seconde Guerre mondiale. C'est allé de travers pour nous. Nous avons été intégrés au bloc de l'Est. Aujourd'hui non plus, nous n'avons pas besoin d'un tel pont. Nous sommes déjà en dehors du courant principal européen. Ce n'était pas le cas auparavant. Nous nous comportions différemment. Nous avons participé à la construction de la politique européenne. Aujourd'hui, nous agissons en râleurs. Mais cela peut encore changer. Les Etats qui veulent renforcer l'Union européenne se comportent de manière responsable. Même s'il s'agit là d'une tâche ardue et complexe, il vaudra la peine de la relever."
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Libération - France | samedi, 10. décembre 2011
Si les sommets se succèdent pour résoudre la crise de l'euro, cela fait pourtant longtemps que l'Europe a délégué ses compétences, analyse l'écrivain Mathieu Lindon dans le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
Si les sommets se succèdent pour résoudre la crise de l'euro, cela fait pourtant longtemps que l'Europe a délégué ses compétences, analyse l'écrivain Mathieu Lindon dans le quotidien de centre-gauche Libération : "Quelle injustice, quelle cAAAtastrophe : la dette qu'on s'apprêtait à léguer à nos enfants, voici qu'il va falloir s'en occuper nous-mêmes. Aucun des vingt-sept chefs d'Etat ou de gouvernement européens n'a d'idée pour sortir de la situation. C'est l'Europe de Babel qui devient l'Europe de la Méduse. ... Même les experts ne savent pas ce qu'il faut faire, la seule chose sur laquelle ils soient d'accord est que ce que font les Etats est une idiotie. On a concédé de la souveraineté à l'Europe, mais l'Europe, de fait, l'a concédée aux marchés, si bien qu'elle n'en a plus non plus, de souveraineté. Jusqu'à présent, on était du bon côté des marchés et maintenant que ça tourne, on se rend soudain compte que leur pouvoir n'est pas dépourvu d'inconvénients."
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Handelsblatt - Allemagne | vendredi, 9. décembre 2011
Les décisions de Bruxelles mènent inévitablement à une Europe à deux vitesses, critique le journal économique-libéral Handelsblatt : » suite
Les décisions de Bruxelles mènent inévitablement à une Europe à deux vitesses, critique le journal économique-libéral Handelsblatt : "L'Europe n'a toujours pas saisi la gravité de la situation. C'est d'autant plus catastrophique que même la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, avaient placé la barre très haut pour ce sommet de crise de deux jours à Bruxelles. … Mais le plus grave, c'est que la voie empruntée par Merkel et Sarkozy entérine de facto la conception d'une Europe à deux vitesses et disperse les Etats membres. Jusqu'à présent, on était toujours parvenu à maintenir tout le monde dans le même bateau et à trouver des solutions pour l'ensemble des pays de l'UE. Mais tout cela est révolu. La réalité concrète et tout autant amère, c'est que les 17 pays de la zone euro veulent adopter des règles plus strictes de contrôle budgétaire via leur propre traité, en acceptant les pays de l'UE disposés à les rejoindre. Difficile de diviser davantage l'Europe."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 9. décembre 2011
Les créanciers privés ne seront plus appelés à l'avenir à participer à une décote de la dette des pays en difficulté. Cette initiative arrive toutefois trop tard, estime le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : » suite
Les créanciers privés ne seront plus appelés à l'avenir à participer à une décote de la dette des pays en difficulté. Cette initiative arrive toutefois trop tard, estime le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : "La proposition la plus surprenante concerne l'exclusion des créanciers privés de toute action de sauvetage qui s'inscrira dans le cadre du futur Mécanisme européen de stabilité (MES). C'est un grand revirement de la part de Merkel, car la participation du secteur privé au sauvetage des pays endettés était jusque-là un fondement incontournable de sa gestion de crise. … Il existe en effet de nombreux éléments indiquant que l'exigence d'une éventuelle participation du privé au remboursement des dettes ne contribue pas à faire baisser les taux d'intérêt associés aux emprunts d'Etat des pays périphériques, en dépit des rigoureuses mesures d'austérité adoptées par ceux-ci. Cela signifie également que nous ne serions pas aujourd'hui au bord de l'effondrement du système financier européen si ce changement de cap avait été envisagé plus tôt. … Il est à craindre que cette proposition arrive trop tard car le mal est fait."
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NRC Handelsblad - Pays-Bas | vendredi, 9. décembre 2011
Les 17 Etats de la zone euro et six autres pays ont décidé d'adopter leur propre traité. La Grande-Bretagne et d'autres pays ne veulent pas se joindre à l'initiative. Cela entraînera la partition de l'Europe, estime le quotidien libéral NRC Handelsblad : » suite
Les 17 Etats de la zone euro et six autres pays ont décidé d'adopter leur propre traité. La Grande-Bretagne et d'autres pays ne veulent pas se joindre à l'initiative. Cela entraînera la partition de l'Europe, estime le quotidien libéral NRC Handelsblad : "La division semble logique. Car pourquoi les pays non-membres de la zone euro devraient-ils se prononcer sur des règles que le groupe central s'est appliqué à lui-même ? Mais d'un point de vue politique, il convient de voir qui s'est réellement opposé à l'initiative, à savoir le Premier ministre britannique, David Cameron. Bien que le pays ne participe pas à l'euro, le gouvernement britannique a un avis clair sur l'euro. Quand il est question de discipline budgétaire, Cameron se range derrière Merkel. Mais à l'instar de ses prédécesseurs, il s'oppose à toute avancée de la centralisation européenne aux dépens des Etats-nations. … La Grande-Bretagne pourrait par la suite s'associer au traité, mais il faut reconnaître que les chances sont plutôt faibles. Nous devrons nous habituer à l'idée qu'il existera bientôt deux Europe."
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Libération - France | vendredi, 9. décembre 2011
Suite aux décisions du sommet européen à Bruxelles, le quotidien de centre-gauche Libération appelle désormais à une intégration politique renforcée en Europe : » suite
Suite aux décisions du sommet européen à Bruxelles, le quotidien de centre-gauche Libération appelle désormais à une intégration politique renforcée en Europe : "La crise de la dette est le signe que les marchés ne croient pas à la pérennité d'une monnaie sans Etat, c'est-à-dire sans pouvoir politique et économique fédéral capable d'imposer aux Etats fédérés une discipline commune et de les aider financièrement en cas de besoin. Une partie des responsables politiques européens, notamment en Allemagne, l'ont parfaitement compris, en demandant la création des 'Etats-Unis d'Europe'. Ce serait le seul moyen de donner une légitimité démocratique à la zone euro. A l'heure où les pays vont perdre leur souveraineté budgétaire, il faut associer le Parlement européen et les Parlements nationaux."
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Correio da Manhã - Portugal | jeudi, 8. décembre 2011
L'ex-Premier ministre portugais José Sócrates a déclaré le week-end dernier lors d'une conférence à Paris qu'il était puéril que des petits pays comme le Portugal et l'Espagne remboursent complètement leurs dettes. Ses déclarations sont indécentes, s'indigne le journal à sensation Correio da Manhã : » suite
L'ex-Premier ministre portugais José Sócrates a déclaré le week-end dernier lors d'une conférence à Paris qu'il était puéril que des petits pays comme le Portugal et l'Espagne remboursent complètement leurs dettes. Ses déclarations sont indécentes, s'indigne le journal à sensation Correio da Manhã : "Il a déclaré par la suite que ce n'était pas le sens qu'il voulait prêter à ses propos. Il aurait voulu dire que c'est une idée puérile que de rembourser 'entièrement et sans délai' des dettes à l'étranger. Quelles qu'aient pu être les intentions de cet individu, il relativise ainsi le fait que des pays ont des dettes et surtout qu'il est important de les rembourser et d'honorer ses obligations. D'un seul coup, il a détruit les principes élémentaires du droit international comme l'honnêteté et le respect des promesses. Ce n'est peut-être rien de particulier de la part d'un individu pour lequel la fonction de Premier ministre n'était rien de plus qu'un jeu puéril."
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Naftemporiki - Grèce | mercredi, 7. décembre 2011
Le Parlement grec a approuvé dans la nuit de mardi à mercredi le budget 2012, lequel prévoit entre autres de nouvelles augmentations d'impôts, des coupes drastiques dans le service public et des privatisations. Le journal économique conservateur Naftemporiki qualifie ces nouvelles mesures d'étape importante pour la sortie de crise : » suite
Le Parlement grec a approuvé dans la nuit de mardi à mercredi le budget 2012, lequel prévoit entre autres de nouvelles augmentations d'impôts, des coupes drastiques dans le service public et des privatisations. Le journal économique conservateur Naftemporiki qualifie ces nouvelles mesures d'étape importante pour la sortie de crise : "Il s'agit d'un budget qui comporte des mesures importantes, aussi bien pour les recettes que pour les dépenses de l'Etat. … Les objectifs se basent sur des prévisions optimistes concernant l'évolution du PIB. Ils se basent également sur des réformes structurelles dont la troïka juge la mise en œuvre absolument nécessaire. ... Car ces réformes doivent surtout générer les conditions pour permettre au pays de consolider son budget."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Plakoutsis Dimitris
Expansión - Espagne | jeudi, 8. décembre 2011
Un grand nombre d'Etats européens ne veulent pas suivre le compromis décidé lundi par l'Allemagne et la France. Les décisions européennes échouent toujours à cause de la mésentente, déplore le journal économique libéral-conservateur Expansión : » suite
Un grand nombre d'Etats européens ne veulent pas suivre le compromis décidé lundi par l'Allemagne et la France. Les décisions européennes échouent toujours à cause de la mésentente, déplore le journal économique libéral-conservateur Expansión : "Hier encore, on a pu constater que les pays de l'UE sont incapables de s'accorder sur un plan d'action clair. Alors que Paris assurait que le tandem franco-allemand ne quitterait pas le sommet qui débute aujourd'hui à Bruxelles tant qu'une réelle solution ne serait pas trouvée à la crise, Berlin tempérait déjà les attentes, certains partenaires de l'alliance n'ayant manifestement pas encore reconnu le sérieux de la situation. L'Allemagne a en outre raison de critiquer la bureaucratie bruxelloise, qui voulait édulcorer les propositions franco-allemandes avant même le début du sommet. Mais pour les marchés, le pessimisme allemand représentait hier un signal peu encourageant. Avec inquiétude, ils constatent que l'Europe trébuche de nouveau sur les mêmes pierres d'achoppement, à savoir la mésentente et les intérêts contradictoires."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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De Tijd - Belgique | jeudi, 8. décembre 2011
Les chefs d'Etat et de gouvernement sont condamnés à réussir lors du sommet qui débute aujourd'hui, estime le journal économique De Tijd : » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement sont condamnés à réussir lors du sommet qui débute aujourd'hui, estime le journal économique De Tijd : "Ce que tout le monde craignait devient peu à peu réalité. La récession s'immisce dans la zone euro. … Les mesures d'austérité vont peser très lourd sur les économies nationales de la zone euro. … En outre, la crise de l'euro et la récession se renforcent mutuellement. La confiance disparaît tant dans l'Union européenne que dans l'économie. Il est ainsi à craindre que nous aboutissions à une spirale négative. Cette évolution doit à tout prix être enrayée, car c'est la voie la plus rapide vers la dépression économique. 2012 sera sans conteste une année difficile sur le plan économique. Elle sera plus ou moins difficile selon ce que les dirigeants européens mettront sur la table aujourd'hui et demain. Si le sommet devait une fois encore échouer, il faudra craindre le pire pour la zone euro. En fait Bruxelles n'a pas le choix : elle a le devoir de réussir."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Tous les textes disponibles de » Jean Vanempten
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | jeudi, 8. décembre 2011
Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a estimé que la modification des traités européens envisagée par Berlin et Paris n'était pas nécessaire. L'Allemagne a alors mis en garde contre les 'combines de Bruxelles'. Des propos exagérés, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a estimé que la modification des traités européens envisagée par Berlin et Paris n'était pas nécessaire. L'Allemagne a alors mis en garde contre les 'combines de Bruxelles'. Des propos exagérés, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Le Belge avait le devoir de proposer un modèle dans lequel tous les Etats s'y retrouvent. C'est également sa fonction, en tant que passerelle institutionnelle entre la zone euro et le reste de l'UE, de maintenir la boutique tant que cela est possible. C'est ce qu'il a essayé de faire, en tant que courtier sincère, et c'est ce qui explique la grogne de Berlin. … Elle [Merkel] sait également que l'objectif à long terme - une union de stabilité basée sur les modifications des traités - ne sera réalisable que si l'on accepte dans un premier temps des demi-mesures telles que Van Rompuy les propose, c'est-à-dire sans laisser retomber la pression et sans déresponsabiliser les 'mauvais élèves'."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Günther Nonnenmacher
Rzeczpospolita - Pologne | jeudi, 8. décembre 2011
La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, ont appelé mercredi dans une lettre commune le président conseil européen, Herman Van Rompuy, à soutenir le projet de modification des traités européens afin de surmonter la crise de la dette. Les formulations obscures que comporte cette missive recèle néanmoins un certain potentiel de conflit, redoute le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, ont appelé mercredi dans une lettre commune le président conseil européen, Herman Van Rompuy, à soutenir le projet de modification des traités européens afin de surmonter la crise de la dette. Les formulations obscures que comporte cette missive recèle néanmoins un certain potentiel de conflit, redoute le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "La lettre contient des passages qui peuvent susciter l'émoi. Premièrement, il est suggéré que les 17 pays de la zone euro ainsi que d'autres 'Etats disposés à le faire' ratifient le nouveau traité, mais pas l'ensemble des 27 membres de l'UE. Deuxièmement, s'il est proposé de prendre des sanctions automatiques en cas de dépassement du seuil de trois pour cent du déficit public, il est par contre aussi précisé que l'Eurogroupe peut décider de rejeter les sanctions. Cela revient à dire qu'on n'établira pas de sanctions automatiques."
» article intégral (lien externe, polonais)
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WOZ - Die Wochenzeitung - Suisse | jeudi, 8. décembre 2011
A l'occasion du congrès des sociaux-démocrates allemands (SPD) en début de semaine, de nombreux orateurs ont critiqué la gestion de la crise de l'euro de l'actuelle coalition libérale-conservatrice. Le SPD a pourtant sa part de responsabilité dans la débâcle financière, estime l'hebdomadaire de gauche WOZ : » suite
A l'occasion du congrès des sociaux-démocrates allemands (SPD) en début de semaine, de nombreux orateurs ont critiqué la gestion de la crise de l'euro de l'actuelle coalition libérale-conservatrice. Le SPD a pourtant sa part de responsabilité dans la débâcle financière, estime l'hebdomadaire de gauche WOZ : "Ils demandent tous aujourd'hui des règles plus strictes pour les marchés financiers mais, à l'exception du parti de gauche Die Linke, passent obstinément sous silence le fait que c'est la politique allemande qui a ouvert la voie aux transactions bancaires à risque. La coalition SPD-Verts [au pouvoir de 1998 à 2005], avec sa politique de dérégulation, a déroulé le tapis rouge pour le capitalisme financier. … Il y a eu un plan de soutien des marchés financiers avec une trentaine de projets de lois qui ont toutes été adoptées, telles que le soutien des titrisations, l'autorisation des produits dérivés, des hedgefonds et des ventes à découvert, ou les exonérations fiscales pour les Fonds Commun de Créances (FCC) extérieurs au bilan des banques. Ils n'ont vu que des opportunités et ont occulté les risques. Même avec l'accord qui a permis de former la grande coalition de 2005 entre SPD et CDU (avec Steinbrück comme ministre des Finances), on a poursuivi la dérégulation des marchés financiers et le démantèlement de la surveillance bancaire."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Wolfgang Storz
Jornal de Negócios - Portugal | mercredi, 7. décembre 2011
Les systèmes de protection sociale en Europe et ailleurs ont été conçus au départ pour des circonstances économiques et démographiques largement différentes de la réalité actuelle. Les gouvernements ont fait des promesses à trop d'individus pendant trop longtemps, analyse l'économiste américain Michael Jay Boskin dans le journal économique Jornal de Negócios : » suite
Les systèmes de protection sociale en Europe et ailleurs ont été conçus au départ pour des circonstances économiques et démographiques largement différentes de la réalité actuelle. Les gouvernements ont fait des promesses à trop d'individus pendant trop longtemps, analyse l'économiste américain Michael Jay Boskin dans le journal économique Jornal de Negócios : "Ce problème fondamental se manifeste maintenant dans la dynamique de dette insoutenable de ces pays. L'adhésion à l'euro, qui a permis temporairement un emprunt massif à faible taux d'intérêt, a seulement aggravé la dette. La réforme de la protection sociale est la seule solution permanente à la crise en Europe. Certains espèrent qu'avec l'aide des gouvernements nationaux, de la Banque Centrale Européenne, du Fonds Monétaire International et du Fonds Européen de Stabilité Financière, les trous dans la digue de financement de la dette souveraine vont être temporairement comblés et que les banques européennes vont reconstituer leur capital. Mais cela fonctionnera seulement si les réformes structurelles rendent ces économies beaucoup plus compétitives. Elles doivent à la fois alléger la pression fiscale et réduire la congestion des paiements de transfert. Trop de gens recueillent des avantages issus de ceux qui travaillent et paient des impôts."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Michael Jay Boskin
Právo - République tchèque | mercredi, 7. décembre 2011
Alors que l'Europe connaît l'un des moments les plus dramatiques de son histoire d'après-guerre, cela ne semble intéresser personne à Prague. Le politologue Jiří Pehe critique dans le quotidien de gauche Právo le silence de la République tchèque dans la crise de l'euro : » suite
Alors que l'Europe connaît l'un des moments les plus dramatiques de son histoire d'après-guerre, cela ne semble intéresser personne à Prague. Le politologue Jiří Pehe critique dans le quotidien de gauche Právo le silence de la République tchèque dans la crise de l'euro : "Le président Klaus a une explication à cela : l'Europe est dominée par Sarkozy et Merkel et personne ne nous demande notre avis. Reste à savoir pourquoi. Parce qu'il n'existe aucune politique claire en matière de relations avec l'Europe. Qu'est-ce que l'Europe peut penser du fait que nous ayons deux secrétaires d'Etat pour l'Europe, un pro-européen et l'autre pas si pro-européen. A qui l'Europe peut-elle poser la question à Prague ? … De plus, l'europhobie du président Klaus ne constitue pas une plate-forme de discussion constructive. Le ministre des Affaires étrangères polonais Radosław Sikorski a montré dernièrement à Berlin que tous les Etats de l'UE ont quelque chose à dire. … Reste à espérer qu'à l'avenir personne n'écrira de manière offensée et typiquement tchèque, comment il a été une fois encore décidé de notre sort sans notre avis. Cette fois-ci, nous ne pouvons nous en prendre qu'à nous-mêmes."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Magyar Nemzet - Hongrie | mercredi, 7. décembre 2011
Les agences de notation américaines mènent contre l'Europe une guerre qu'il faut achever au plus vite, demande le quotidien conservateur Magyar Nemzet : » suite
Les agences de notation américaines mènent contre l'Europe une guerre qu'il faut achever au plus vite, demande le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "Au cours des 15 dernières années, une bonne vingtaine de pays au moins ont été mal évalués : il y a des Etats dont la note souveraine a dû être revue de cinq à dix crans à la hausse ou à la baisse pour que celles-ci correspondent au moins après coup à la réalité. … Les deux agences de notation new-yorkaise Standard & Poor's et Moody's tentent visiblement de renforcer les Etats-Unis dans la compétition mondiale. Elles savent très bien qu'elles ne peuvent que nuire à l'Europe en procédant à leurs dégradations. Et c'est aussi leur objectif réel. Nous avons affaire à une guerre économique entre les Etats-Unis et l'Europe. … L'initiative de Standard & Poor's s'apparente ici à un bombardement de masse. … L'UE doit reprendre la main en interdisant immédiatement les évaluations de pays et en créant une agence de notation européenne."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Cinco Días - Espagne | mercredi, 7. décembre 2011
En menaçant de dégrader la note souveraine de 15 pays de la zone euro, l'agence de notation Standard & Poor's se tire une balle dans le pied, juge le journal économique de centre-gauche Cinco Días : » suite
En menaçant de dégrader la note souveraine de 15 pays de la zone euro, l'agence de notation Standard & Poor's se tire une balle dans le pied, juge le journal économique de centre-gauche Cinco Días : "Quelle que soit la qualité de l'analyse - et celle-ci aussi est controversée - Standard & Poor's multiplie les maladresses durant la crise et commet de graves erreurs. … Personne ne veut se ranger derrière les théories du complot antieuropéennes. Ce serait absurde. Pas même derrière l'accusation selon laquelle l'initiative de Standard & Poor's ne serait qu'une manœuvre de diversion qui profiterait aux spéculations de l'agence sur ses propres fonds. Non, rien de tel. Mais vu la gestion peu crédible de la crise jusque-là, nous nous accordons la liberté journalistique de noter les agences de notation. Notre résultat pour Standard & Poor's : obligation pourrie avec perspective négative."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Libération - France | mercredi, 7. décembre 2011
L'agence de notation Standard & Poor's a placé 15 pays de la zone euro sous observation accrue sans attendre les résultats du sommet européen de la fin de semaine. Nous ne sommes plus dirigés par les politiques mais par les acteurs économiques, estime le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
L'agence de notation Standard & Poor's a placé 15 pays de la zone euro sous observation accrue sans attendre les résultats du sommet européen de la fin de semaine. Nous ne sommes plus dirigés par les politiques mais par les acteurs économiques, estime le quotidien de centre-gauche Libération : "Exécutif, législatif, judiciaire. ... La crise économique a balayé ce vieux schéma. Depuis trois ans qu'elle dure, ses épisodes marquants, son tempo ironique rappellent à quel point il est désormais obsolète. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel annoncent, satisfaits et en grande pompe, leurs projets européens ? Quelques heures plus tard, une agence de notation les balaye et les ridiculise, en plaçant la zone euro sous surveillance négative. Au schéma fondateur de la démocratie succède désormais une nouvelle organisation des forces, brutale : un nouveau pouvoir, économique, sans contre-pouvoir capable de le limiter ni même de le réguler, domine tous les autres et dicte sa loi."
» article intégral (lien externe, français)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mercredi, 7. décembre 2011
Les marchés financiers sont restés placides mardi face à la menace de dégrader la note de 15 pays de la zone euro, lancée la veille par l'agence de notation Standard & Poor's. Les agences ont perdu de leur pouvoir, analyse le journal économique libéral Financial Times Deutschland : » suite
Les marchés financiers sont restés placides mardi face à la menace de dégrader la note de 15 pays de la zone euro, lancée la veille par l'agence de notation Standard & Poor's. Les agences ont perdu de leur pouvoir, analyse le journal économique libéral Financial Times Deutschland : "Les dégradations notamment, qu'elles soient réelles ou restent à l'état de menaces, ne provoquent pas vraiment d'onde de choc sur les marchés si ceux-ci s'attendent de toute façon au pire. En outre, personne n'est plus vraiment convaincu qu'une dégradation aille automatiquement de pair avec des taux accrus pour un pays endetté, du moins plus depuis la dégradation des Etats-Unis. … Pour les agences de notation en revanche, la crise actuelle de la zone euro pourrait se transformer en crise de leur propre secteur. Pour cela, il n'y a même pas besoin de quelconques réactions politiques comme la demande d'une régulation accrue ou la mise en place d'une agence de notation européenne spécifique. Les conditions dans lesquelles les informations sur une éventuelle dégradation des pays de la zone euro parviennent actuellement à l'opinion publique suffisent à saper la confiance dans le professionnalisme des agences de notation."
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La Repubblica - Italie | mercredi, 7. décembre 2011
La discipline budgétaire et les rigoureux objectifs d'austérité préconisés par l'Allemagne et la France ne suffiront pas à résoudre la crise de la dette européenne, met en garde le prix Nobel d'économie américain Joseph E. Stiglitz dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica, à la veille du sommet européen : » suite
La discipline budgétaire et les rigoureux objectifs d'austérité préconisés par l'Allemagne et la France ne suffiront pas à résoudre la crise de la dette européenne, met en garde le prix Nobel d'économie américain Joseph E. Stiglitz dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica, à la veille du sommet européen : "Passe encore le fait d'accuser leurs compatriotes du sud de débauche budgétaire, ou, dans le cas de l'Espagne et de l'Irlande, d'avoir laissé dominer les libres-marchés sans prévoir l'issue d'un tel choix. En revanche, cela ne règle pas le problème actuel : les dettes immenses, qu'elles soient le fruit d'erreurs de calcul privées ou publiques, doivent être gérées dans le cadre de l'euro. Les compressions dans le secteur public aujourd'hui ne règlent en rien les débauches budgétaires d'hier ; elles ne font que pousser les économies vers des récessions un peu plus profondes. Les dirigeants européens le savent. Ils savent qu'il y a un besoin de croissance. Mais plutôt que de s'attaquer aux problèmes du moment et de déterminer une formule pour la croissance, ils préfèrent se livrer à des homélies sur ce que le gouvernement précédant aurait dû faire. Un moyen de trouver satisfaction en sermonnant autrui, mais qui ne résoudra pas les problèmes de l'Europe - et qui ne sauvera pas l'euro."
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Finanz und Wirtschaft - Suisse | mercredi, 7. décembre 2011
Lors du sommet européen de jeudi et de vendredi à Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE veulent adopter de nouvelles mesures pour établir davantage de stabilité financière en Europe. Mais tant qu'il n'y aura pas d'union fiscale, la Banque centrale européenne (BCE) devra s'impliquer davantage, préconise l'économiste Thomas Straubhaar dans le journal économique Finanz und Wirtschaft : » suite
Lors du sommet européen de jeudi et de vendredi à Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE veulent adopter de nouvelles mesures pour établir davantage de stabilité financière en Europe. Mais tant qu'il n'y aura pas d'union fiscale, la Banque centrale européenne (BCE) devra s'impliquer davantage, préconise l'économiste Thomas Straubhaar dans le journal économique Finanz und Wirtschaft : "La BCE doit d'abord éteindre l'incendie. Il faut ensuite veiller à donner les moyens nécessaires à la lutte contre l'incendie dans un délai et une forme appropriés. Pour cela, il faut l'intervention d'instruments de politique monétaire intelligents. Ceux-ci devraient permettre à la BCE, en cas d'effondrement, de stériliser [accompagner de certaines mesures] le plus rapidement possible les crédits qu'elle garantit en rachetant d'anciens emprunts d'Etat, afin d'étouffer dans l'œuf les menaces d'inflation. A long terme, l'Union fiscale, dotée d'une règle d'or budgétaire rigoureuse et de sanctions automatiques, ainsi qu'un FESF conçu comme un fonds de sauvetage au financement commun, devront faire en sorte que l'Europe ne soit pas seulement une union de transfert et de responsabilité, mais aussi une union de stabilité."
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Expansión - Espagne | mardi, 6. décembre 2011
L'Allemagne et la France font avancer l'idée d'un gouvernement économique de la zone euro, salue le journal économique libéral Expansión, en demandant des mesures supplémentaires : » suite
L'Allemagne et la France font avancer l'idée d'un gouvernement économique de la zone euro, salue le journal économique libéral Expansión, en demandant des mesures supplémentaires : "Remettre en ordre les budgets publics ne suffira pas pour nous sortir de la zone à risque. Nous avons besoin d'urgence d'une stratégie commune qui impulse la relance. Nous avons besoin d'urgence de réformes structurelles qui éliminent les différences entre les pays. ... Nous avons donc besoin d'urgence de soutenir la discipline budgétaire au moyen d'une politique économique qui rétablisse une croissance stable. Une véritable union économique doit désormais emboîter le pas à la politique budgétaire commune."
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Financial Times - Royaume-Uni | mardi, 6. décembre 2011
Si les traités européens devaient être renégociés, la Grande-Bretagne doit absolument être présente, estime le quotidien libéral-conservateur Financial Times. Le pays risquerait sinon ... » suite
Si les traités européens devaient être renégociés, la Grande-Bretagne doit absolument être présente, estime le quotidien libéral-conservateur Financial Times. Le pays risquerait sinon d'être "évincé de la négociation des traités, ce qui pourrait avoir des conséquences pour l'adhésion de la Grande-Bretagne à l'UE. Il n'est pas dans notre intérêt national que Cameron ne fasse pas partie du cercle restreint des décideurs. Il se peut que la Grande-Bretagne doive remettre en cause sa relation à l'UE, mais ce n'est pas le moment. Clôturer la City de Londres de fil de fer barbelé n'est pas la bonne stratégie. Quelles que soient les solutions trouvées pour sauver la zone euro, il est dans l'intérêt de la Grande-Bretagne de garantir l'intégrité du marché unique, même dans une Union qui comprend des pays membres et non-membres de la zone euro. Mais pour défendre ce point, il faut une certaine autorité morale. Si nous appuyons maintenant sur la pédale de frein, nous nous tirerons une balle dans le pied."
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Lidové noviny - République tchèque | mardi, 6. décembre 2011
Dans les négociations avec la chancelière allemande Angela Merkel à Paris, Nicolas Sarkozy a capitulé sur tous les points, critique le quotidien conservateur Lidové noviny : » suite
Dans les négociations avec la chancelière allemande Angela Merkel à Paris, Nicolas Sarkozy a capitulé sur tous les points, critique le quotidien conservateur Lidové noviny : "Jeudi dernier, Sarkozy appelait encore au retour de la démocratie dans l'Union monétaire. Hier, il a approuvé que des sanctions soient automatiquement appliquées aux pays dont le déficit dépasse trois pour cent du PIB. Le traité de Lisbonne doit être modifié dans ce sens. Paris n'a imposé aucune de ses propres idées. Ni les euro-obligations, ni le rôle accru de la Banque centrale européenne. … Si une surveillance automatique peut apaiser les électeurs allemands, il ne faut toutefois pas s'attendre à ce que cela renouvelle la confiance des investisseurs dans la zone euro. Cette atteinte fondamentale à la souveraineté des pays de la zone euro ne résoudra pas les graves problèmes de l'Union monétaire."
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Les Echos - France | mardi, 6. décembre 2011
La Cour de justice de l'UE pourra à l'avenir contrôler le respect du pacte de croissance et de stabilité, et il n'y aura plus de décote comme en Grèce. C'est une étape importante vers le sauvetage de l'euro, estime le journal économique libéral Les Echos : » suite
La Cour de justice de l'UE pourra à l'avenir contrôler le respect du pacte de croissance et de stabilité, et il n'y aura plus de décote comme en Grèce. C'est une étape importante vers le sauvetage de l'euro, estime le journal économique libéral Les Echos : "On sait depuis longtemps que l'Europe est championne pour inventer des règles, et encore plus pour les violer. Ni les forces économiques ni a fortiori la réalité politique ne se laissent ficeler dans un traité ou dompter par la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. Le point fondamental est ailleurs. Il réside dans l'engagement pris par les deux plus grands pays de la zone euro que l'expérience désastreuse du traitement de la dette grecque ne sera pas renouvelée. Cela peut sembler technique, mais c'est une avancée qui change radicalement le paysage et qui, s'il est permis d'être pour une fois un peu optimiste, constitue la première étape d'un plan ... de nature à sauver la zone euro. La première étape, formalisée hier, est cruciale : il n'y aura plus de participation forcée du secteur privé à la restructuration de la dette d'un Etat de la zone euro."
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Die Welt - Allemagne | mardi, 6. décembre 2011
C'est une bonne chose que la France et l'Allemagne fassent pression pour réformer les traités européens avant même le sommet européen jeudi et vendredi, écrit le quotidien conservateur Die Welt : » suite
C'est une bonne chose que la France et l'Allemagne fassent pression pour réformer les traités européens avant même le sommet européen jeudi et vendredi, écrit le quotidien conservateur Die Welt : "On écrit souvent que les marchés n'auraient plus confiance dans certains gouvernements de la zone euro. Mais ce qui est plus grave encore, c'est la perte de confiance entre les gouvernements européens. Les pays donateurs ne croient tout simplement plus à ce que leur promettent Athènes et Rome. C'est la raison pour laquelle la chancelière n'a pas d'autre solution que d'exiger des conditions béton ou de se servir du marché comme levier. … Les nouvelles propositions franco-allemandes de modification des traités européens sont donc un pas de plus sur la corde raide de l'euro. Si un rapprochement sur le plan fiscal est d'ores et déjà inéluctable, alors les pays donateurs doivent au moins avoir la garantie que les pays problématiques ne retomberont pas dans les affres d'une politique irresponsable."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Clemens Wergin
Diário de Notícias - Portugal | mardi, 6. décembre 2011
L'histoire de l'introduction accélérée de l'euro a déjà été oubliée pour mieux pouvoir s'en prendre à l'Allemagne, analyse le quotidien Diário de Notícias : » suite
L'histoire de l'introduction accélérée de l'euro a déjà été oubliée pour mieux pouvoir s'en prendre à l'Allemagne, analyse le quotidien Diário de Notícias : "On va jusqu'à prétendre que l'Allemagne aspire aujourd'hui à l'hégémonie européenne au moyen de règles monétaires et financières strictes, pour réussir là où ses divisions blindées avaient échoué. Si cet argument suscite un grand émoi, il est néanmoins tout simplement erroné. Après la réunification allemande, l'existence d'une économie hautement compétitive au cœur de l'Europe a fait frémir les pays voisins. … Ainsi est née l'idée d'associer ce géant économique à une monnaie unique (de la même façon que les habitants de Lilliput voulaient attacher Gulliver) pour lier son destin à une intégration européenne approfondie. Même si cela nous coûte de l'admettre aujourd'hui, il faut rappeler que l'Allemagne avait alors proposé une voie entièrement différente. Il fallait d'abord que tous avancent dans le sens d'une harmonisation fiscale, adoptent une gestion responsable de leurs dépenses publiques pour ensuite progresser prudemment vers une Union monétaire, laquelle serait alors basée sur une politique financière synchronisée. Mais personne à l'époque ne voulait construire l'édifice sur cette base. Le résultat, c'est qu'à la première grosse tempête, c'est toute la construction qui vacille."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Kurier - Autriche | mardi, 6. décembre 2011
L'agence de notation Standard & Poor's a menacé lundi de dégrader la note souveraine des six pays de la zone euro bénéficiant de la note maximale, dont l'Allemagne et l'Autriche. En Autriche, cette annonce a ravivé le débat sur l'introduction de la règle d'or budgétaire, à laquelle se sont opposés jusque-là les partis d'opposition FPÖ et BZÖ. La pression des agences de notation est justifiée, estime le quotidien libéral Kurier : » suite
L'agence de notation Standard & Poor's a menacé lundi de dégrader la note souveraine des six pays de la zone euro bénéficiant de la note maximale, dont l'Allemagne et l'Autriche. En Autriche, cette annonce a ravivé le débat sur l'introduction de la règle d'or budgétaire, à laquelle se sont opposés jusque-là les partis d'opposition FPÖ et BZÖ. La pression des agences de notation est justifiée, estime le quotidien libéral Kurier : "Les mesures susceptibles d'imposer la discipline budgétaire dans la zone euro sont extrêmement urgentes. Cela peut signifier l'atteinte à la souveraineté de tous les Etats, mais pas forcément. La contrainte à la discipline budgétaire est judicieuse aujourd'hui déjà et va dans le sens des citoyens, notamment des plus jeunes. Car la majeure partie des dépenses de l'Etat est fixée, pour les salaires et les revenus, pour les retraites, pour le remboursement de nos dettes. … La marge de manœuvre pour les mesures à venir, dans l'éducation par exemple, est minime. Les mesures d'appréciation, comme on les appelle, sont passées de 32 pour cent du budget à 23 pour cent au cours des quatre dernières années. De ce point de vue, nous devons remercier les agences de notation. L'opposition doit par ailleurs réfléchir de nouveau à la règle d'or budgétaire."
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Tous les textes disponibles de » Helmut Brandstätter
Les Echos - France | lundi, 5. décembre 2011
La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, veulent présenter ce lundi à Paris leur stratégie contre la crise de la dette. Il sera toutefois impossible de résoudre cette crise sans l'aide de la Banque centrale européenne, estime le journal économique Les Echos : » suite
La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, veulent présenter ce lundi à Paris leur stratégie contre la crise de la dette. Il sera toutefois impossible de résoudre cette crise sans l'aide de la Banque centrale européenne, estime le journal économique Les Echos : "La relation franco-allemande sera une nouvelle fois la clef d'une éventuelle sortie de crise. Dans ce domaine, une faute doit être reconnue et corrigée, et une erreur d'optique devrait être évitée. ... L'erreur d'optique concerne les moyens de dénouer la crise actuelle. Les discussions entre la France et l'Allemagne portent sur l'automaticité des sanctions contre les pays cigales ; sur la réforme des traités (comment ? quand ? à combien, vingt-sept ou dix-sept ?) et le rôle de la Cour de justice; ... elles concernent les moyens de rassurer les créanciers en leur assurant que leurs dettes ne seront plus effacées. Mais, en réalité, si un accord est nécessaire, il ne sera pas suffisant. La solution à la défiance qui perdure sur les marchés ... reste bel et bien entre les mains de la Banque centrale européenne, qui seule peut réassurer la zone euro désormais."
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Tous les textes disponibles de » Dominique Seux
Corriere del Ticino - Suisse | lundi, 5. décembre 2011
Le gouvernement italien a adopté dimanche soir le strict programme d'austérité du Premier ministre, Mario Monti. Les coupes dans les retraites et la hausse de l'impôt sur les revenus sont les points centraux du plan d'austérité pour 2012, lequel doit permettre d'épargner 24 milliards d'euros. Celui-ci doit être validé d'ici Noël par les deux chambres du Parlement. On ne s'attaque malheureusement pas au véritable problème, déplore le quotidien libéral Corriere del Ticino : » suite
Le gouvernement italien a adopté dimanche soir le strict programme d'austérité du Premier ministre, Mario Monti. Les coupes dans les retraites et la hausse de l'impôt sur les revenus sont les points centraux du plan d'austérité pour 2012, lequel doit permettre d'épargner 24 milliards d'euros. Celui-ci doit être validé d'ici Noël par les deux chambres du Parlement. On ne s'attaque malheureusement pas au véritable problème, déplore le quotidien libéral Corriere del Ticino : "Le problème principal de l'Italie est un secteur public immense qui engloutit 45 pour cent des revenus. Un euro sur deux est dépensé selon des critères dont décide l'administration publique. Tant que l'on n'aura pas réduit de manière drastique les dépenses publiques, toutes les autres mesures d'assainissement du budget seront inefficaces. Le gouvernement Monti semble toutefois ne pas s'intéresser à la question. Les ministres du gouvernement viennent majoritairement de l'administration publique, où ils occupaient des postes clés. Même si ce sont des technocrates compétents, ils auront du mal à se faire au grand chambardement du monde où ils ont connu leur épanouissement professionnel."
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Tous les textes disponibles de » Giovanni Barone-Adesi
Politis - Chypre | dimanche, 4. décembre 2011
Le gouvernement de la République de Chypre a adopté vendredi lors d'une réunion de crise un strict programme d'austérité pour éviter d'être entraîné par son voisin grec dans une grave crise financière. Le quotidien libéral Politis salue le consensus obtenu mais redoute les manœuvres tactiques qui pourraient saper le compromis : » suite
Le gouvernement de la République de Chypre a adopté vendredi lors d'une réunion de crise un strict programme d'austérité pour éviter d'être entraîné par son voisin grec dans une grave crise financière. Le quotidien libéral Politis salue le consensus obtenu mais redoute les manœuvres tactiques qui pourraient saper le compromis : "Notre pays a de la chance que tous les partis aient approuvé les mesures de sauvetage de l'économie. … Le gouvernement ne parviendra cependant pas tout seul à les mettre en œuvre. Y aura-t-il des conflits avec les syndicats si ceux-ci décident de réagir négativement ? Les partis continueront-ils à signifier clairement qu'on ne peut pas continuer ainsi si l'on veut éviter le naufrage ? Le consensus suppose une responsabilité partagée. Tous les partis sont-ils prêts à assumer les coûts politiques ? Ou bien permettront-ils, comme cela a si souvent été le cas par le passé, que certains de leurs membres assument des rôles différents pour pouvoir jouer sur les deux tableaux ?"
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Andros Michaelidis
Gândul - Roumanie | lundi, 5. décembre 2011
Le président français, Nicolas Sarkozy, et la chancelière allemande, Angela Merkel, veulent présenter ce lundi à Paris leurs propositions de modification des traités européens dont discuteront ensuite les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE lors du Conseil européen de vendredi à Bruxelles. Si le sommet devait les approuver, il sera néanmoins difficile de convaincre la population dans les pays de l'UE, estime le quotidien de centre-gauche Gândul : » suite
Le président français, Nicolas Sarkozy, et la chancelière allemande, Angela Merkel, veulent présenter ce lundi à Paris leurs propositions de modification des traités européens dont discuteront ensuite les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE lors du Conseil européen de vendredi à Bruxelles. Si le sommet devait les approuver, il sera néanmoins difficile de convaincre la population dans les pays de l'UE, estime le quotidien de centre-gauche Gândul : "Une modification des traités internationaux impose aux politiques de se rapprocher des contribuables. Ces derniers pensent actuellement qu'ils paient l'incapacité de ces mêmes politiques à œuvrer pour la stabilité et le développement économique. En outre, les arguments nationalistes ont de nouveau le vent en poupe. Les Néerlandais ou les Français accepteront-ils que leurs budgets nationaux puissent être rejetés par Berlin avant même d'être examinés par leurs Parlements nationaux ? C'est difficile à croire."
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Tous les textes disponibles de » Victor Rotariu
La Stampa - Italie | vendredi, 2. décembre 2011
Le discours du président Sarkozy a été faible comparé à celui du nouveau directeur de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
Le discours du président Sarkozy a été faible comparé à celui du nouveau directeur de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, estime le quotidien libéral La Stampa : "Mario Draghi a montré hier matin la voie pour sortir de la crise : seul un accord politique des différents pays sur un gouvernement économique commun peut sauver l'euro. Mais Nicolas Sarkozy recule toujours devant des solutions qui placeraient la France sous surveillance commune. Il n'a osé qu'un petit pas en avant, celui de la sanction automatique des Etats déficitaires proposée par Berlin. Pas un mot sur l'institution qui devrait assumer ce contrôle, ni sur la forme que celle-ci pourrait avoir. La France reste le pays qui renâcle le plus sur le renforcement de la discipline, surtout lorsqu'il s'agit de donner des compétences supplémentaires à la Commission européenne."
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Tous les textes disponibles de » Stefano Lepri
Hospodářské noviny - République tchèque | vendredi, 2. décembre 2011
Dans un discours sur la crise aux accents churchilliens, le président français Nicolas Sarkozy a fait preuve de courage, juge le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Dans un discours sur la crise aux accents churchilliens, le président français Nicolas Sarkozy a fait preuve de courage, juge le journal économique Hospodářské noviny : "Il y a trois ans, Nicolas Sarkozy soulignait à Toulon pour la première fois la gravité de la crise. Hier, au même endroit, il a évoqué une peur qui paralyse les consommateurs et effraie les investisseurs. Beaucoup de Français n'ont pas dû apprécier que Sarkozy énonce ce que l'on dit depuis longtemps à l'étranger : le fait que l'un des premiers pays de l'UE ait vécu pendant des années au-dessus de ses moyens. Il faut du courage pour dire ce genre de choses quelques mois avant des élections. Mais Sarkozy aura besoin d'encore plus de courage et d'arguments la semaine prochaine au Conseil européen, s'il veut soumettre avec la chancelière allemande Merkel une recette commune contre la crise."
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Tous les textes disponibles de » Adam Černý
Le Figaro - France | vendredi, 2. décembre 2011
La prise de position sur la crise du président Sarkozy à Toulon est remarquable car quelqu'un dit enfin la vérité au peuple, écrit le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
La prise de position sur la crise du président Sarkozy à Toulon est remarquable car quelqu'un dit enfin la vérité au peuple, écrit le quotidien conservateur Le Figaro : "On pourra faire toutes sortes de reproches à Nicolas Sarkozy après son discours de Toulon, sauf celui d'avoir caché la vérité aux Français. Qu'il s'agisse de la machine à fabriquer de la dette produit du capitalisme financier, du transfert de la dette privée vers la dette des États, du financement de notre modèle social par l'emprunt, de la double faute française de la retraite à 60 ans et des 35 heures: voilà un examen clinique angoissant mais incontestable. Oui, la France et la majorité des pays de la zone euro ont atteint un degré d'endettement insupportable qui nous oblige à changer radicalement de comportement pour entrer dans ce que le chef de l'État appelle le cycle du désendettement."
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Libération - France | vendredi, 2. décembre 2011
Lors de son discours à Toulon, le président Sarkozy a montré que ses opinons politiques n'ont pas évolué avec la crise, déplore le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
Lors de son discours à Toulon, le président Sarkozy a montré que ses opinons politiques n'ont pas évolué avec la crise, déplore le quotidien de centre-gauche Libération : "Le premier meeting de campagne de Nicolas Sarkozy à Toulon fut raté. D'abord parce qu'à aucun moment il ne trouva le ton juste. … Ensuite, entendre reparler pour la dix millième fois de la maladie des 35 heures, du 'travailler plus', des heures supplémentaires, c'est mettre au jour une forme d'impasse logique … : pourquoi ne pas avoir démantelé une fois pour toutes, alors que tous les pouvoirs étaient à disposition, ces mécaniques nuisibles? ... Enfin, en situation de crise, faire l'apologie de l'Europe intergouvernementale, ne rien dire de nouveau des marchés financiers tels qu'ils dysfonctionnent, c'est admettre le monde tel qu'il est et restera. Habillée de lyrisme rococo et cocardier, la seule vraie nouvelle de ce discours est là : le renoncement à toute forme de volontarisme politique."
» article intégral (lien externe, français)
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Iltalehti - Finlande | vendredi, 2. décembre 2011
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a promis jeudi dans un discours devant le Parlement européen un rôle accru de la Banque centrale dans la lutte contre la crise de la dette, dans la mesure où les Etats de la zone euro se mettent d'accord sur une discipline budgétaire plus stricte. C'est une étape importante vers le sauvetage de l'euro, estime le journal à sensation Iltalehti : » suite
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a promis jeudi dans un discours devant le Parlement européen un rôle accru de la Banque centrale dans la lutte contre la crise de la dette, dans la mesure où les Etats de la zone euro se mettent d'accord sur une discipline budgétaire plus stricte. C'est une étape importante vers le sauvetage de l'euro, estime le journal à sensation Iltalehti : "La Banque centrale n'a manifestement pas l'intention d'assister passivement au crash test de la zone euro. … Si la BCE se limitait à contrôler l'inflation, la banque n'aurait bientôt plus rien à défendre. … Les décideurs de la zone euro doivent désormais prendre des décisions politiques d'envergure. La Banque centrale pourrait ensuite sortir l'artillerie lourde pour sauver la zone euro. … L'euro est désormais en jeu et beaucoup se préparent déjà à l'effondrement de la zone euro. Il subsiste pourtant une chance de préserver l'euro. Cela présuppose que les décisions politiques concordent avec les mesures de la BCE. C'est manifestement le but que Draghi s'efforce d'atteindre."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Diário Económico - Portugal | vendredi, 2. décembre 2011
Si le Parlement portugais a adopté mercredi un budget de rigueur pour l'année 2012, le Premier ministre, Pedro Passos Coelho, dans un entretien accordé jeudi, n'a malgré tout pas exclu de nouvelles mesures d'austérité. Une intervention peu convaincante, estime le journal économique Diário Económico : » suite
Si le Parlement portugais a adopté mercredi un budget de rigueur pour l'année 2012, le Premier ministre, Pedro Passos Coelho, dans un entretien accordé jeudi, n'a malgré tout pas exclu de nouvelles mesures d'austérité. Une intervention peu convaincante, estime le journal économique Diário Económico : "S'il a cherché à gagner un soutien pour son budget de l'année prochaine, il n'a rien eu à dire de nouveau sur le plan de la politique intérieure. C'est pourquoi ce ne fut pas l'un de ses meilleurs moments. Il n'a pas été en mesure de mobiliser et n'a pas non plus présenté de vision pour les années de crise à venir. Il s'est néanmoins montré ouvert, honnête et sans détours. La mise en œuvre du programme budgétaire pour 2012 est l'une des tâches les plus difficiles de notre histoire contemporaine. En doute-t-on encore ? Si nécessaire, de nouvelles mesures d'austérité seront prises. Qui l'ignorait ? ... Et bien sûr, notre destin collectif dépend aujourd'hui plus de l'Europe que de notre propre performance. Sans l'euro, la surprise de certains quant à l'annonce de nouvelles mesures d'austérité serait absurde : ce budget serait alors le moindre des problèmes."
» article intégral (lien externe, portugais)
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À la une de jeudi, 1. décembre 2011
Pour lutter contre la crise de la dette européenne, les principales banques centrales de la planète ont réduit mercredi les taux pour les ... » suite
Pour lutter contre la crise de la dette européenne, les principales banques centrales de la planète ont réduit mercredi les taux pour les crédits en dollars. L'action conjointe des banques centrales de la zone euro, des Etats-Unis et d'autres pays a été saluée par une augmentation des cours de la bourse dans le monde et la baisse des primes de risque par exemple pour les emprunts d'Etat italiens. Pour les commentateurs, cela donne un temps précieux à la politique pour accomplir enfin sa mission.
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Cinco Días - Espagne | jeudi, 1. décembre 2011
Si l'action concertée des principales banques centrales de la planète ne résout pas la crise de la zone euro, elle donne plus de temps aux hommes politiques pour parvenir à s'entendre, estime le journal économique Cinco Días : » suite
Si l'action concertée des principales banques centrales de la planète ne résout pas la crise de la zone euro, elle donne plus de temps aux hommes politiques pour parvenir à s'entendre, estime le journal économique Cinco Días : "La décision ne touche pas directement à l'aspect financier le plus bouillant : l'euro. Les investisseurs traitent encore les faibles pays de la zone euro qui veulent vendre leurs emprunts d'Etat comme des parias. Et il y a toujours des personnes sérieuses qui continuent à parler d'un effondrement de la monnaie unique. … La BCE, même si elle est soutenue par d'autres banques centrales, ne pourra soustraire l'euro aux menaces qui pèsent sur lui. Elle peut en revanche gagner du temps pour que les gouvernements de la zone euro s'accordent sur un degré nécessaire d'unité. Des mois de dispute ont montré à quel point une entente est difficile. Mais si les politiques y parviennent, il y a une chance d'apaiser les marchés."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Hospodářské noviny - République tchèque | jeudi, 1. décembre 2011
On commet une grave erreur si l'on juge l'euro responsable de la crise, note l'expert financier Tomáš Sedláček dans le journal économique Hospodářské noviny : » suite
On commet une grave erreur si l'on juge l'euro responsable de la crise, note l'expert financier Tomáš Sedláček dans le journal économique Hospodářské noviny : "Parfois, les eurosceptiques donnent de façon populiste l'impression que les problèmes seraient résolus si l'on abandonnait l'euro, voire mieux, si l'on quittait l'UE. Si l'Europe n'avait pas l'euro, nous devrions mener à nouveau des guerres commerciales, nous surpasser en dévaluant les monnaies nationales, introduire des droits de douane, limiter les importations et encourager les exportations. Les choses se passaient toujours ainsi par le passé. Puisque nous parlons du passé, rappelons que si la Grèce, la Hongrie ou l'Irlande avaient fait faillite il y a 50 ans, d'autres chefs d'Etat se seraient demandés comment les occuper. Aujourd'hui, cela ne viendrait à l'esprit de personne, bien au contraire. Nous nous demandons comment les aider au mieux. Sans l'euro, la crise serait très certainement bien pire."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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The Economist - Royaume-Uni | jeudi, 1. décembre 2011
Si l'euro devait finir par s'effondrer, la Banque centrale européenne, qui a relevé à deux reprises son taux directeur en avril et en juillet de cette année, aura été le véritable fossoyeur de la zone euro, estime le magazine hebdomadaire économique libéral The Economist : » suite
Si l'euro devait finir par s'effondrer, la Banque centrale européenne, qui a relevé à deux reprises son taux directeur en avril et en juillet de cette année, aura été le véritable fossoyeur de la zone euro, estime le magazine hebdomadaire économique libéral The Economist : "Peut-être que la monnaie unique survivra. Dans le cas contraire, ce sera assurément catastrophique. Si la BCE parvient à sauver la zone euro en procédant à des injections monétaires salvatrices au moyen du rachat massif d'emprunts d'Etat, il ne faudra néanmoins pas oublier que c'est elle qui aura quasiment anéanti la zone euro [en relevant à deux reprises son taux directeur]. … Seule la BCE régule la demande dans la zone euro. En s'efforçant de lutter contre l'inflation, elle a restreint l'économie. On a en outre assisté au changement des attentes des marchés quant à la solvabilité de plusieurs pays émergents. Dans un système doté d'un taux de change fixe, il est risqué de trimbaler des dettes élevées. … Mais le fait qu'une victime ait vécu dangereusement ne décharge pas les pays voisins ou la banque centrale qui l'ont poignardée."
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Blog Démystifier la finance - France | mercredi, 30. novembre 2011
L'Allemagne continue à rejeter une mutualisation des dettes de la zone euro. La ligne dure suivie par Angela Merkel à l'encontre des euro-obligations est bénéfique à l'Europe, estime le banquier Georges Ugeux dans son blog Démystifier la finance : » suite
L'Allemagne continue à rejeter une mutualisation des dettes de la zone euro. La ligne dure suivie par Angela Merkel à l'encontre des euro-obligations est bénéfique à l'Europe, estime le banquier Georges Ugeux dans son blog Démystifier la finance : "Elle est entrée en politique comme on entre en religion, pour servir son pays et ses compatriotes. Elle a des principes et des valeurs et, même si elle a pu et du compromettre ici ou là dans l'exercice du pouvoir, son action reste inspirée par ses convictions. Elle a pour les beaux esprits académiques et les conseillers une méfiance naturelle, et saine. Elle ne lâchera pas prise si elle est convaincue que l'intérêt européen et l'orthodoxie financière sont en danger. ... Je ne me prononcerai pas sur la méthode allemande qui, bien souvent, a énervé ses partenaires européens plus souvent que nécessaire. Mais l'Europe a besoin d'un compas, d'une direction claire et de s'y tenir. Je ne sais pas où nous serions si la Chancelière allemande n'avait pas rejeté les suggestions aventurières de certains de ses partenaires européens. Merci, Madame…et surtout, gardez le cap !"
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La Stampa - Italie | mercredi, 30. novembre 2011
L'effet de levier du fonds de secours n'est qu'un cache-misère, car le sauvetage de l'euro et de l'Europe dépend de la disposition d'Angela Merkel à faire de la Banque centrale européenne un prêteur de dernier recours, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
L'effet de levier du fonds de secours n'est qu'un cache-misère, car le sauvetage de l'euro et de l'Europe dépend de la disposition d'Angela Merkel à faire de la Banque centrale européenne un prêteur de dernier recours, estime le quotidien libéral La Stampa : "Nous n'en saurons plus que dans neuf jours, quand se réunira à Bruxelles le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement. On craint qu'Angela Merkel ne cherche à cette occasion également à poursuivre une stratégie conforme aux intérêts nationaux allemands et à ses calculs électoraux personnels. Dans une salle des machines de la zone euro à l'arrêt, on a jusque-là seulement senti le grondement des vetos de la chancelière, dont la main de fer dépasse de plus en plus du gant de velours. … A ce point, on aura peut-être compris à quel sorte d'animal politique imprévisible, insaisissable et obstiné auront affaire le 9 décembre les chefs d'Etat désireux de sauver l'euro et l'Union européenne."
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Delfi - Estonie | mercredi, 30. novembre 2011
En raison de la crise de la zone euro, les médias estoniens parlent trop de l'Europe méridionale et ferment les yeux devant les difficultés de l'Estonie, critique le site d'information Delfi : » suite
En raison de la crise de la zone euro, les médias estoniens parlent trop de l'Europe méridionale et ferment les yeux devant les difficultés de l'Estonie, critique le site d'information Delfi : "Nous lisons tous les jours en une des journaux à quel point l'Italie et la Grèce vont mal. C'est pour ainsi dire devenu une nouvelle mode, mais cela occulte les problèmes qui touchent actuellement l'Estonie, tels que la pauvreté largement répandue ou le changement démographique. Le fait est que l'Européen méridional moyen vit toujours mieux que l'Estonien moyen. La réussite d'un Etat se mesure au niveau de vie de la population, et non à l'état de ses dettes. Les individus ont ainsi l'impression que la situation ailleurs est bien pire qu'en Estonie, et on répète à la moindre occasion que l'Estonie n'est pas responsable de l'inconscience d'autres pays. Mais on crée ainsi une image fausse."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | mercredi, 30. novembre 2011
Le leader d'opposition polonais, Jarosław Kaczyński, a demandé mardi de déférer devant un tribunal le ministre des Affaires étrangères, Radosław Sikorski. Ce dernier avait été la veille le premier membre d'un gouvernement polonais à déclarer que l'Allemagne devait prendre les rênes de l'Europe pendant la crise. Adam Michnik, le rédacteur en chef du quotidien libéral Gazeta Wyborcza, soutient Sikorski : » suite
Le leader d'opposition polonais, Jarosław Kaczyński, a demandé mardi de déférer devant un tribunal le ministre des Affaires étrangères, Radosław Sikorski. Ce dernier avait été la veille le premier membre d'un gouvernement polonais à déclarer que l'Allemagne devait prendre les rênes de l'Europe pendant la crise. Adam Michnik, le rédacteur en chef du quotidien libéral Gazeta Wyborcza, soutient Sikorski : "L'intervention rapide et radicale qu'appuie Sikorski est certes potentiellement risquée, mais la passivité comporterait selon lui un risque encore plus grand. Ces déclarations sont un signe de clairvoyance de la part du gouvernement polonais et marque le début d'un important débat européen. La réaction de l'opposition démagogique à la façon de Kaczyński et de [son ex-collègue de parti Zbigniew] Ziobro est triste et déplorable. … Ils agitent la menace d'un IVe Reich et d'un tribunal pour Sikorski. Le ministre polonais a répondu qu'il attendait les propositions du PiS [le parti de Kaczyński] quant à la marche à suivre pour sauver l'UE. Je ne pense pas qu'il ait reçu de réponses."
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Jornal de Negócios - Portugal | lundi, 28. novembre 2011
Quand l'Europe est indécise elle fait appel aux Etats-Unis, déplore l'essayiste Fernando Sobral dans le journal économique Jornal de Negócios : » suite
Quand l'Europe est indécise elle fait appel aux Etats-Unis, déplore l'essayiste Fernando Sobral dans le journal économique Jornal de Negócios : "Les Européens dénigrent en permanence le retard culturel des Etats-Unis, mais à l'heure de vérité, ils vénèrent l'Oncle Sam. … Il commence à être temps de demander de l'aide. Pas celle du général Custer, mais celle des bombardiers B52 - afin que ceux-ci larguent leurs ballots de dollars au-dessus de l'Europe. Une Europe qui n'est pas en mesure d'inciter la BCE à faire marcher la planche à billets. La Fed, de son côté, n'a pas les problèmes d'une Europe puritaine. … Elle continue d'injecter de l'argent sans être hantée par les cauchemars de l'inflation. La Fed dispose de ce 'grand pouvoir' qui fait défaut à la BCE. Celle-ci devient de plus en plus une banque dotée de billets factices attribués selon les désirs de l'Allemagne. Ceux qui pensent que l'Allemagne a les mains liées par sa Constitution devraient se rappeler que lorsque Helmut Kohl a impulsé la réunification allemande, celui-ci a tout simplement cessé de tenir compte de la comptabilité. C'est son initiative politique qui a entraîné l'économie dans son sillage. L'Europe est différente aujourd'hui : elle a peur de sa propre ombre et continue de danser au bord du précipice."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Delo - Slovénie | mercredi, 30. novembre 2011
Lors de la rencontre des ministres des Finances des pays de la zone euro à Bruxelles, l'Allemagne a de nouveau affiché son opposition aux eurobonds et aux projets prévoyant de plus amplement impliquer la Banque centrale européenne dans le sauvetage de l'euro. Berlin refuse de voir la réalité en face, juge le quotidien Delo : » suite
Lors de la rencontre des ministres des Finances des pays de la zone euro à Bruxelles, l'Allemagne a de nouveau affiché son opposition aux eurobonds et aux projets prévoyant de plus amplement impliquer la Banque centrale européenne dans le sauvetage de l'euro. Berlin refuse de voir la réalité en face, juge le quotidien Delo : "Le problème de la logique allemande, c'est que les tentatives faites jusqu'ici pour résoudre le problème n'ont rien donné et que le feu a pu continuer de s'étendre. Les pays endettés ne deviendront pas compétitifs et n'élimineront pas leurs dettes uniquement par des mesures d'austérité. Les contrôles plus stricts des budgets et les sanctions ne fonctionnent qu'à long terme, ils n'ont aucun effet sur la grave crise actuelle. … Seule la Banque centrale européenne peut proposer des mesures qui puissent aider à court terme. … La peur de l'Allemagne face à l'inflation et la perte d'indépendance de la Banque centrale européenne est-elle plus justifiée que la peur de l'effondrement du système, avec toutes les conséquences imprévisibles que cela implique ?"
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Expansión - Espagne | mardi, 29. novembre 2011
Les rumeurs selon lesquelles l'Allemagne pourrait approuver un rôle plus actif de la Banque centrale européenne (BCE) dans la crise de l'euro ont soulagé lundi la pression des marchés financiers sur l'Espagne. Le journal économique libéral Expansión estime toutefois que la crédibilité de Berlin et de Paris est fortement mise à mal : » suite
Les rumeurs selon lesquelles l'Allemagne pourrait approuver un rôle plus actif de la Banque centrale européenne (BCE) dans la crise de l'euro ont soulagé lundi la pression des marchés financiers sur l'Espagne. Le journal économique libéral Expansión estime toutefois que la crédibilité de Berlin et de Paris est fortement mise à mal : "Sommet après sommet, l'axe franco-allemand promet tambour battant des changements qui ne sont ensuite jamais mis en œuvre. Cela rend les marchés nerveux et entame la crédibilité. Pas seulement vis-à-vis des investisseurs, mais aussi des institutions européennes. Hier, le vice-président de la Commission européenne, l'Espagnol Joaquín Almunia, a critiqué l'Allemagne et la France pour l'absence de réalisation concrète de décisions prises il y a déjà des semaines. Par exemple le déblocage de l'argent pour la Grèce, dont le pays aura urgemment besoin d'ici quelques jours. Au vu de ce scénario, les signaux positifs émis hier par les marchés pourraient rapidement se dissiper à nouveau si l'Europe ne faisait pas enfin succéder les actes aux paroles."
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Die Welt - Allemagne | mardi, 29. novembre 2011
Qu'il s'agisse du levier du fonds de secours, de la résistance à l'encontre des euro-obligations ou des rappels à l'ordre concernant la discipline budgétaire, les Allemands feront bientôt office de bouc émissaire pour l'ensemble de la crise de l'euro, observe le quotidien conservateur Die Welt : » suite
Qu'il s'agisse du levier du fonds de secours, de la résistance à l'encontre des euro-obligations ou des rappels à l'ordre concernant la discipline budgétaire, les Allemands feront bientôt office de bouc émissaire pour l'ensemble de la crise de l'euro, observe le quotidien conservateur Die Welt : "Pendant des années, on a pu lire dans les rubriques commentaires dans le pays comme à l'étranger que les Allemands doivent enfin assumer un plus grand leadership dans la crise de l'euro. Maintenant qu'Angela Merkel s'est résolue à le faire, cela ne va pas non plus. En Grande-Bretagne, certains commentateurs perçoivent déjà l'avènement d'un 'IVe Reich'. Ce que les Allemands ne sont pas parvenus à faire en deux guerres mondiales - l'hégémonie sur l'Europe centrale - ils l'obtiendraient désormais à l'aide de la crise de l'euro. Les Juncker et Barroso sont irrités car Merkel refuse de régler tout simplement toutes les factures dans la zone euro. … Même en France se propage la germanophobie. … Cela ne veut pas dire que l'Allemagne doit céder à la pression des autres. Mais comme toute grande puissance, nous sommes dans l'obligation de communiquer clairement sur notre position et d'éviter ainsi de donner l'impression de tout savoir mieux que quiconque. Nous pourrons alors accepter avec d'autant plus de flegme l'une des leçons de l'expérience américaine : les grandes puissances ne sont jamais appréciées."
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La Repubblica - Italie | mardi, 29. novembre 2011
Le président américain Barack Obama a promis à l'Union européenne le soutien de Washington dans la lutte contre la crise de la dette. Les Etats-Unis sont prêts à fournir "leur contribution", a déclaré Obama lundi après le sommet avec les représentants de l'UE à la Maison Blanche. Mais cette aide n'arrivera que si l'UE s'approprie les priorités d'Obama, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Le président américain Barack Obama a promis à l'Union européenne le soutien de Washington dans la lutte contre la crise de la dette. Les Etats-Unis sont prêts à fournir "leur contribution", a déclaré Obama lundi après le sommet avec les représentants de l'UE à la Maison Blanche. Mais cette aide n'arrivera que si l'UE s'approprie les priorités d'Obama, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Premièrement favoriser la croissance, deuxièmement créer des emplois, troisièmement garantir la stabilité financière. C'est l'ordre dans lequel il faut lire la déclaration consécutive aux discussions. Celle-ci est clairement dictée par Obama. Le président américain inverse ainsi délibérément la liste de mesures établie par les marchés financiers. Car les coupes budgétaires mènent inévitablement à la récession et Obama sait qu'avec la récession augmente inéluctablement le poids des dettes publiques, car celui du PIB diminue. ... C'est la raison pour laquelle Obama a arraché une autre décision importante au sommet : la mise en place d'un groupe de travail spécial Etats-Unis / UE afin d'élaborer des stratégies communes pour la croissance et l'emploi."
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Tous les textes disponibles de » Federico Rampini
Blog Coulisses de Bruxelles - France | mardi, 29. novembre 2011
Tandis que les ministres des Finances de la zone euro se retrouvent aujourd'hui à Bruxelles pour discuter entre autres de l'effet levier du Fonds européen de stabilité financière (FESF), la pression ne cesse de s'accroître sur l'Allemagne pour que celle-ci accepte de communautariser les dettes de la zone euro via des eurobonds ou de nouvelles compétences de la BCE. Mais le gouvernement allemand restera impassible, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
Tandis que les ministres des Finances de la zone euro se retrouvent aujourd'hui à Bruxelles pour discuter entre autres de l'effet levier du Fonds européen de stabilité financière (FESF), la pression ne cesse de s'accroître sur l'Allemagne pour que celle-ci accepte de communautariser les dettes de la zone euro via des eurobonds ou de nouvelles compétences de la BCE. Mais le gouvernement allemand restera impassible, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : "Comme les médecins de Molière, Angela Merkel estime qu'une bonne saignée des finances publiques, alliée à la menace de vigoureux coups de fouet, permettra de remettre le malade euro sur pied. Pour le reste, la chancelière allemande ne veut ni d'une solidarité financière entre les Etats de la zone euro, que ce soit sous forme d'euro-obligations ou d'intervention illimitée de la Banque centrale européenne (BCE), ni d'un saut fédéral allant au-delà d'un renforcement de la discipline budgétaire. ... Il faut espérer que les marchés partageront les tranquilles certitudes de la chancellerie, eux qui souhaitaient un peu plus que le rappel du traité de Maastricht."
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Tous les textes disponibles de » Jean Quatremer
Nasz Dziennik - Pologne | mardi, 29. novembre 2011
L'agence de notation américaine Moody's a prévenu lundi pour la première fois que la crise pourrait menacer la note souveraine de pays jugés stables jusque-là. La toute-puissance des agences pourrait saper la souveraineté des Etats nations, critique le quotidien national-catholique Nasz Dziennik : » suite
L'agence de notation américaine Moody's a prévenu lundi pour la première fois que la crise pourrait menacer la note souveraine de pays jugés stables jusque-là. La toute-puissance des agences pourrait saper la souveraineté des Etats nations, critique le quotidien national-catholique Nasz Dziennik : "Il n'est pas exclu que les autres agences se joignent à Moody's. Car elles ont récemment demandé d'autres coupes drastiques. Les chefs de gouvernement savent que leurs citoyens n'accepteront pas une politique qui ne sauve l'euro et les banques qu'au détriment du contribuable. C'est pourquoi ils prendront leur décision sans consulter les Parlements nationaux ni organiser de référendums. Et cela sera fait au prétexte de lutter contre la crise. … Au final, on aboutira à la mutualisation de la politique économique et financière de l'UE, ce qui tombe bien, notamment pour les principaux dirigeants de l'Union. En fin de compte, un gouvernement économique supranational pourrait même apparaître."
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De Volkskrant - Pays-Bas | mardi, 29. novembre 2011
Les Pays-Bas ont abandonné leurs réticences vis-à-vis des eurobonds, comme l'a laissé entendre ce mardi le ministre des Finances Jan Kees de Jager. Les Allemands y restent quant à eux opposés. Mais l'austérité n'est pas la bonne méthode en ce moment, met en garde le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Les Pays-Bas ont abandonné leurs réticences vis-à-vis des eurobonds, comme l'a laissé entendre ce mardi le ministre des Finances Jan Kees de Jager. Les Allemands y restent quant à eux opposés. Mais l'austérité n'est pas la bonne méthode en ce moment, met en garde le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Au départ, des fonds supplémentaires ne devaient pas être nécessaires, puis les Chinois et les Indiens devaient investir, et maintenant que cela risque d'échouer, l'Allemagne et consorts veulent faire appel au FMI. Avec tous ces va-et-vient, on ne sait plus si de l'argent supplémentaire sera débloqué ou non pour accorder un répit à des pays tels que l'Italie et l'Espagne. On risque ainsi de se retrouver dans une situation où l'Europe méridionale commencerait à mettre en œuvre des réformes et à économiser, conformément aux accords, mais où l'Europe septentrionale ne leur donnerait pas les fonds pour continuer sur cette voie. Il se peut que l'Allemagne, pour des raisons stratégiques, attende avant de mettre la main au porte-monnaie. D'abord la discipline allemande, ensuite l'argent allemand, telle semble être la tactique. Mais il reste désormais peu de temps aux Allemands pour montrer qu'ils veulent contribuer réellement à sauver l'euro."
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The Guardian - Royaume-Uni | mardi, 29. novembre 2011
Avec la crise de l'euro, l'Europe a la chance de transformer l'Europe des bureaucrates en démocratie d'Etats voisins, écrit le sociologue Ulrich Beck dans le quotidien de centre-gauche The Guardian : » suite
Avec la crise de l'euro, l'Europe a la chance de transformer l'Europe des bureaucrates en démocratie d'Etats voisins, écrit le sociologue Ulrich Beck dans le quotidien de centre-gauche The Guardian : "Nous ne devons pas craindre la démocratie directe. Sans opportunités transnationales d'intervention depuis le bas et sans des référendums européens sur les questions européennes qui fassent trembler le paquebot européen, l'édifice s'effondrera. Pourquoi ne pas avoir un président de la Commission européenne élu directement par tous les citoyens européens le même jour, ce qui constituerait le premier évènement véritablement européen ? … Comment une démocratie européenne est-elle possible sans mettre sur la touche les Parlements nationaux ? Si l'on part du principe que la mise en place de droits démocratiques implique et nécessite de nombreux moyens, la réalisation démocratique d'une Europe cosmopolite pourra-t-elle être accompagnée du renforcement des démocraties nationales au sein des Etats membres ? Cette nouvelle Europe ne doit pas suivre le modèle de l'euro-nationalisme allemand, mais marquer l'émergence d'une Communauté européenne des démocraties. Le partage de la souveraineté démultiplierait le pouvoir et la démocratie."
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Blog Sprengsatz - Allemagne | lundi, 28. novembre 2011
Avec leurs dérapages rhétoriques, les politiques allemands se comportent en pleine crise de la dette comme des éléphants dans un magasin de porcelaine et attisent dans toute l'Europe la peur d'une Allemagne trop forte, critique Michael Spreng dans son blog Sprengsatz : » suite
Avec leurs dérapages rhétoriques, les politiques allemands se comportent en pleine crise de la dette comme des éléphants dans un magasin de porcelaine et attisent dans toute l'Europe la peur d'une Allemagne trop forte, critique Michael Spreng dans son blog Sprengsatz : "La peur de l'Allemagne devient vite violente lorsque les programmes d'austérité sont accompagnés de formules arrogantes ou blessantes. … L'une des pires déclarations, qui a heureusement suscité aussi l'indignation dans son propre camp, a été faite par le chef du groupe parlementaire CDU/CSU, Volker Kauder : 'Tout d'un coup on parle allemand en Europe', ce qui a rapidement été raccourci en 'Maintenant l'Europe parle allemand.' … Heureusement, la pire déclaration, faite par le démagogue Alexander Dobrindt, secrétaire général de la CSU, n'a pas traversé la frontière allemande. Celui-ci avait déclaré à propos de la proposition faite par le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, de mettre en place des euro-obligations, que 'Barroso se fait le mercenaire des Etats de la Dolce Vita'. On ne peut trouver de pire insulte globale. Face à cela, la 'décadence de Rome' de Guido Westerwelle était presque inoffensive."
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Corriere della Sera - Italie | lundi, 28. novembre 2011
Les gouvernements allemand et français travaillent d'après les médias à l'élaboration d'un pacte de stabilité pour la zone euro censé préserver des attaques des marchés financiers les pays économes et respectant une stricte discipline budgétaire. Il faut empêcher cette division au profit d'une Europe à une vitesse, demande l'ex-ambassadeur italien en Allemagne, Antonio Puri Purini, dans une lettre ouverte à la chancelière allemande Angela Merkel et reprise par le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
Les gouvernements allemand et français travaillent d'après les médias à l'élaboration d'un pacte de stabilité pour la zone euro censé préserver des attaques des marchés financiers les pays économes et respectant une stricte discipline budgétaire. Il faut empêcher cette division au profit d'une Europe à une vitesse, demande l'ex-ambassadeur italien en Allemagne, Antonio Puri Purini, dans une lettre ouverte à la chancelière allemande Angela Merkel et reprise par le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "L'heure de vérité est venue. Le tournant vers l'unité est nécessaire. ... Mme Merkel, expliquez-nous ce que signifient pour l'Allemagne un gouvernement économique commun et le renforcement du pacte de stabilité. Intégrez les euro-obligations et la mise en lien du FESF avec la BCE dans la liste des mesures de stabilité. ... Justifiez la nécessité d'une modification des traités européens par la nécessité d'un nouveau pas en direction d'une unité politique. ... Limitez le rôle exclusif de l'axe franco-allemand et améliorez le profil européen de votre gouvernement. ... La chancelière du pays dont dépend le destin de l'Europe a le droit de revendiquer la discipline auprès des autres, mais elle doit de son côté garantir la transparence et la solidarité."
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Der Standard - Autriche | vendredi, 25. novembre 2011
Le gouvernement autrichien prévoit d'incorporer à sa Constitution la règle d'or budgétaire afin de ne pas mettre en péril la note d'excellence du pays auprès des agences de notation. Pour introduire la règle d'or budgétaire, l'approbation d'au moins un parti d'opposition est toutefois nécessaire. Le quotidien de centre-gauche Der Standard juge que la gauche est dos au mur : » suite
Le gouvernement autrichien prévoit d'incorporer à sa Constitution la règle d'or budgétaire afin de ne pas mettre en péril la note d'excellence du pays auprès des agences de notation. Pour introduire la règle d'or budgétaire, l'approbation d'au moins un parti d'opposition est toutefois nécessaire. Le quotidien de centre-gauche Der Standard juge que la gauche est dos au mur : "Les partis de gauche, qui avancent actuellement des arguments prétendument 'sociaux' contre la règle d'or budgétaire, ont en réalité peur de cette inévitable confrontation. Ils redoutent de la perdre. Mais pourquoi un conflit social dans le sens d'un Etat raisonnable, efficace et juste qui ne mène pas à l'impasse de la dette devrait-il être nécessairement perdu d'avance ? En d'autres termes, le processus d'endettement sans fin est-il le seul à pouvoir garantir un Etat social et un Etat capable de mener des stratégies de croissance anticycliques ?"
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De Volkskrant - Pays-Bas | vendredi, 25. novembre 2011
Les eurobonds seront le bon moyen de lutter contre la crise de la dette seulement quand on aura favorisé une plus grande intégration de la zone euro, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Les eurobonds seront le bon moyen de lutter contre la crise de la dette seulement quand on aura favorisé une plus grande intégration de la zone euro, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "L'émission d'euro-obligations pour l'ensemble de la zone euro constituera au mieux l'acte final d'une nécessaire intégration des pays de l'euro. Si des Etats comme l'Espagne et l'Italie n'assainissent pas leurs budgets, la confiance dans les euro-obligations restera faible. Les propositions présentées officiellement mercredi par la Commission européenne proposent une meilleure approche de résolution. Le président de la Commission, Barroso, constate à juste titre que l'Europe doit être en mesure d'intervenir avec rigueur quand des pays ne jugulent pas leur budget. Pour les dirigeants politiques sceptiques à Berlin et à Paris, cela doit être perçu comme une incitation à surmonter la résistance à l'encontre d'une intégration renforcée. Les euro-obligations viendront après."
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La Repubblica - Italie | vendredi, 25. novembre 2011
La présence de Monti au sommet européen de Strasbourg soulève l'espoir que le duo Merkel Sarkozy ne soit plus le seul dorénavant à décider de l'avenir de la zone euro, se réjouit le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
La présence de Monti au sommet européen de Strasbourg soulève l'espoir que le duo Merkel Sarkozy ne soit plus le seul dorénavant à décider de l'avenir de la zone euro, se réjouit le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Mario Monti s'est immiscé dans la relation franco-allemande. Cela change la dynamique du processus de décision européen. Il a suffi que le Premier ministre italien prenne le parti d'Angela Merkel dans la question du rôle de la Banque centrale européenne pour mettre un terme au bras de fer entre Paris et Berlin, qui paralyse le duo depuis des mois. Il a suffi que Monti, avec des mots durs envers l'Allemagne et la France, rappelle l'importance du principe communautaire de l'Europe pour éliminer tout soupçon qu'un triumvirat remplace désormais le duo franco-allemand. … On peut espérer que l'intervention de l'Italie, plutôt que de susciter de nouveaux blocages, résolve des problèmes et assouplisse les positions."
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Frankfurter Rundschau - Allemagne | vendredi, 25. novembre 2011
La rencontre de la chancelière allemande Merkel et du chef de l'Etat français Sarkozy à Strasbourg a montré qu'ils ont besoin l'un de l'autre dans la crise de la dette, estime le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : » suite
La rencontre de la chancelière allemande Merkel et du chef de l'Etat français Sarkozy à Strasbourg a montré qu'ils ont besoin l'un de l'autre dans la crise de la dette, estime le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : "Les divergences qui avaient jusque-là été mises en évidence de manière provocante sont désormais masquées, minimisées ou balayées. A Strasbourg, Sarkozy n'a même pas plaidé, ne serait-ce qu'avec retenue, en faveur des eurobonds, ces obligations communes à la zone euro dont Merkel ne veut rien savoir. Le chef de l'Etat n'a pas abordé non plus l'élargissement des compétences de la Banque centrale européenne, qui lui est pourtant cher. Il a à la place prononcé une profession de foi enflammée en faveur de l'indépendance de la BCE, que Merkel n'aurait pas pu mieux formuler. La chancelière appelle quant à elle à une union fiscale européenne dans le sens de son hôte, comme si adapter la fiscalité pouvant endiguer la crise de manière durable. … Tous deux le savent : ils ont besoin l'un de l'autre. Ils agissent donc en conséquence, de manière plus cohérente que jamais. Cela ne suffit pas pour faire plus. Mais en temps de crise, c'est déjà beaucoup."
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Le Soir - Belgique | vendredi, 25. novembre 2011
Les taux d'intérêts pour les emprunts d'Etat belges se situent désormais à 5,5 pour cent et risquent de continuer à monter, ce qui a poussé le gouvernement de transition belge à appeler les citoyens à acheter des bons du Trésor. Le quotidien de centre-gauche Le Soir y voit un mauvais présage : » suite
Les taux d'intérêts pour les emprunts d'Etat belges se situent désormais à 5,5 pour cent et risquent de continuer à monter, ce qui a poussé le gouvernement de transition belge à appeler les citoyens à acheter des bons du Trésor. Le quotidien de centre-gauche Le Soir y voit un mauvais présage : "La multiplication de réflexes nationaux et les accusations qui leur font écho commencent à rappeler de bien mauvais souvenirs. Comparaison n'est pas (entièrement) raison, mais en 1928, puis en 1929, le retrait des capitaux américains fut déterminant dans la plongée de l'Allemagne de Weimar dans l'austérité, et dans la descente aux enfers qui s'ensuivit. … Alors que l'Europe est incapable de s'accorder sur un projet d'euro-obligations, l'une des solutions pour enrayer la crise, sommes-nous réduits à en revenir aux souscriptions patriotiques, un concept qui a financé plus d'une guerre ? C'est une bien sinistre allégorie de la situation dans laquelle s'est enferrée notre Europe."
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Cinco Días - Espagne | vendredi, 25. novembre 2011
Avec pour objectif la création d'une union fiscale et l'instauration de sanctions plus sévères à l'encontre des mauvais élèves budgétaires, Berlin et Paris adoptent un nouveau rythme, estime le journal économique Cinco Días : » suite
Avec pour objectif la création d'une union fiscale et l'instauration de sanctions plus sévères à l'encontre des mauvais élèves budgétaires, Berlin et Paris adoptent un nouveau rythme, estime le journal économique Cinco Días : "L'introduction d'une discipline budgétaire stricte en Europe avance rapidement, et ceux qui ne veulent pas le reconnaître ou le voir risquent de rester à quai ou de voyager en seconde classe. … Berlin et Paris ont clairement fait savoir qu'ils présenteront le 9 décembre [lors du sommet européen] une proposition commune de modification des traités européens - quelles que soient les conditions. L'objectif est de renforcer le gouvernement économique et l'union fiscale, et ainsi entériner l'obligation pour les pays de la zone euro de respecter la discipline budgétaire. Merkel et Sarkozy ont fait savoir que la proposition était déjà presque prête et qu'ils n'entendaient pas laisser leurs plans de sauvetage de l'euro dépendre de l'accord des autres partenaires."
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Les Echos - France | vendredi, 25. novembre 2011
Merkel et Sarkozy ont insisté sur l'indépendance de la Banque centrale européenne (BCE) lors de leur rencontre à Strasbourg. Cette position empêche toutefois une résolution rapide de la crise de la dette européenne, déplore le journal économique libéral Les Echos : » suite
Merkel et Sarkozy ont insisté sur l'indépendance de la Banque centrale européenne (BCE) lors de leur rencontre à Strasbourg. Cette position empêche toutefois une résolution rapide de la crise de la dette européenne, déplore le journal économique libéral Les Echos : "Le véritable enjeu était l'issue du bras de fer sur le rôle de la Banque centrale européenne, pour éviter que la crise de la zone euro ne donne raison à tous ceux qui écrivent déjà le faire-part de décès de la monnaie unique. ... Angela Merkel n'a pas bougé d'un iota. Mais elle a accepté du bout des lèvres un cessez-le-feu avec Nicolas Sarkozy : silence radio, plus personne ne dira à la BCE ce qu'elle doit faire, ni dans un sens ni dans l'autre (un 'ni-ni'). Une manière de renvoyer l'institution de Francfort à ses responsabilités. Paris se persuade que la dégradation de la situation contraindra Mario Draghi à bouger et à ouvrir son coffre-fort. Le problème est que, aujourd'hui comme hier, la clef de ce dernier est à Berlin et que le temps passe."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | vendredi, 25. novembre 2011
L'agence de notation américaine Fitch a dégradé jeudi la note souveraine du Portugal, la plaçant désormais dans la catégorie des émetteurs à risque. Dans une tribune au quotidien de centre-gauche Gazeta Wyborcza, l'analyste financier Arkadiusz Wiśniewski, du fonds d'investissement polonais DMK Alpha, refuse toutefois de se montrer alarmiste : » suite
L'agence de notation américaine Fitch a dégradé jeudi la note souveraine du Portugal, la plaçant désormais dans la catégorie des émetteurs à risque. Dans une tribune au quotidien de centre-gauche Gazeta Wyborcza, l'analyste financier Arkadiusz Wiśniewski, du fonds d'investissement polonais DMK Alpha, refuse toutefois de se montrer alarmiste : "La réaction à la dégradation de la note a été mesurée et ce pour plusieurs raisons. Premièrement, le Portugal n'est pas un grand Etat de la zone euro et, faisant partie des 'PIGS', on s'attendait à ce qu'il ait de tels problèmes. Son PIB est même plus petit que celui de la Grèce. Par conséquent, ce qui se produit dans le pays n'a eu qu'une portée limitée sur la décision de jeudi. La seconde raison, c'est que les yeux des investisseurs étaient tournés vers la rencontre entre le nouveau Premier ministre italien, Mario Monti, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy. Le thème principal des discussions était de savoir comment endiguer le développement de la crise de la dette dans la zone euro."
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Tous les textes disponibles de » Arkadiusz Wiśniewski
Diário Económico - Portugal | vendredi, 25. novembre 2011
Travailleurs et employés portugais ont protesté jeudi contre le programme d'austérité du gouvernement en organisant une grève générale. Les deux principales fédérations syndicales avaient appelé à cette grève de 24 heures. Mais pour le journal économique Diário Económico, elle ne change rien : » suite
Travailleurs et employés portugais ont protesté jeudi contre le programme d'austérité du gouvernement en organisant une grève générale. Les deux principales fédérations syndicales avaient appelé à cette grève de 24 heures. Mais pour le journal économique Diário Económico, elle ne change rien : "Est-ce que nous allons mieux aujourd'hui qu'avant-hier ? Non, non et encore non. … Il ne sert à rien de se concentrer sur la guerre des chiffres que mènent le gouvernement et les syndicats sur le nombre de participants. Une grève générale est une grève et influence donc l'économie et la vie des individus. … Discuter également de ce que coûte un jour de grève est incorrect, car ce n'est qu'un jour. … La grève est un droit fondamental, pas un facteur de coût. La grève générale crée des problèmes bien différents : … pendant une journée, nous avons fait penser à la Grèce. Le monde a vu l'image d'un pays hors service qui ne comprend pas ce qui est en jeu. Heureusement, cela n'est pas vrai. …. C'est pourquoi le gouvernement ne changera rien au programme d'austérité prévu pour les années à venir."
» article intégral (lien externe, portugais)
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The Economist - Royaume-Uni | vendredi, 25. novembre 2011
L'Allemagne doit approuver la communautarisation des dettes de la zone euro pour éviter que celle-ci ne s'effondre, estime l'hebdomadaire économique libéral The Economist : » suite
L'Allemagne doit approuver la communautarisation des dettes de la zone euro pour éviter que celle-ci ne s'effondre, estime l'hebdomadaire économique libéral The Economist : "C'est une idée prometteuse que de mutualiser toutes les dettes de la zone euro dépassant les 60 pour cent du PIB de chaque pays et de mettre de côté une partie des recettes fiscales pour rembourser celles-ci sur les 25 prochaines années. ... L'Allemagne, toujours réticente à transformer l'Union monétaire en une union de transfert dans laquelle elle devrait perpétuellement soutenir les membres les plus faibles, a rejeté l'idée. Cette attitude doit changer si l'on veut éviter une désintégration de la zone euro. Les craintes d'aléa moral ont moins de sens maintenant que tous les gouvernements des pays périphériques sont contraints à l'austérité et aux réformes. La mutualisation de la dette peut être élaborée de telle sorte que l'on n'aboutisse pas à une Union de transfert. Merkel et la BCE ne peuvent pas continuer à menacer d'un coup d'exclure de l'euro les économies irresponsables pour rassurer juste après les marchés en promettant le sauvetage de l'euro. Si elle ne choisit pas rapidement, la chancelière allemande sera contrainte de constater que le choix aura été fait pour elle."
» article intégral (lien externe, anglais)
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La Repubblica - Italie | jeudi, 24. novembre 2011
La chancelière allemande Angela Merkel a sévèrement critiqué le projet d'introduction d'euro-obligations. Cette position n'est pas solidaire et s'avère de plus en plus antieuropéenne, critique le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a sévèrement critiqué le projet d'introduction d'euro-obligations. Cette position n'est pas solidaire et s'avère de plus en plus antieuropéenne, critique le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "La manière dont l'Allemagne pilote l'UE prend des formes de plus en plus préoccupantes. Ce qui est inquiétant dans la stratégie du gouvernement Merkel, c'est l'acharnement avec lequel celui-ci avance dans la crise de l'euro et de la dette. Plus qu'une simple idée, c'est une idéologie profondément enracinée dans la culture économique allemande qui remonte à la période de l'entre-deux-guerres. Selon cette doctrine, chaque Etat doit d'abord balayer devant sa porte avant de solliciter la coopération et la solidarité internationales. D'après les partisans de cette doctrine, les institutions internationales - et donc aussi l'Union européenne transnationale - ne sont pas là pour mener une politique communautaire mais surtout pour exercer un contrôle mutuel."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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El País - Espagne | jeudi, 24. novembre 2011
La politique économique néolibérale continue de dominer même après la crise financière de 2008, s'étonnent les économistes espagnols Antón Costas et Xosé Carlos Arias dans le quotidien de centre-gauche El País, en espérant sa fin prochaine : » suite
La politique économique néolibérale continue de dominer même après la crise financière de 2008, s'étonnent les économistes espagnols Antón Costas et Xosé Carlos Arias dans le quotidien de centre-gauche El País, en espérant sa fin prochaine : "Il est étonnant de voir ce qui se produit avec le conservatisme politico-économique. Beaucoup pensaient que la crise de l'année 2008 lui avait été fatale. Mais il a su renaître, comme le phénix de ses cendres, pour déterminer la politique économique de nos pays. Il se présente aujourd'hui sous le nom de 'politique d'austérité'. Quand on songe que la crise est apparue comme une occasion de redonner l'avantage à la politique progressive après deux décennies de suprématie conservatrice, force est de constater que cette résurrection est préoccupante. … Espérons que la politique d'austérité marque le chant du cygne de la politique économique conservatrice avant que celle-ci ne soit supplantée par un nouveau 'New Deal' entre politique et marchés. Il y a de nombreuses raisons d'entretenir un tel espoir."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Tous les textes disponibles de » Antón Costas, » Xosé Carlos Arias
Eleftherotypia - Grèce | jeudi, 24. novembre 2011
Le président du parti conservateur grec Nea Demokratia, Antonis Samaras, s'est engagé mercredi par écrit à entériner une austérité durable, comme l'UE l'avait demandé. Samaras a ainsi signé son arrêt de mort personnel, mais aussi celui de son parti et du système politique actuel, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : » suite
Le président du parti conservateur grec Nea Demokratia, Antonis Samaras, s'est engagé mercredi par écrit à entériner une austérité durable, comme l'UE l'avait demandé. Samaras a ainsi signé son arrêt de mort personnel, mais aussi celui de son parti et du système politique actuel, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : "Les deux grands partis Pasok et Nea Demokratia suivront dorénavant fidèlement la politique d'austérité bien que celle-ci se soit révélée catastrophique pour l'économie. … Ils signent ainsi la fin de leur politique, peut-être même son arrêt de mort. A première vue, cela pourrait soulager tous les Grecs pour lesquels il est de toute façon clair depuis longtemps que le système bipartite est révolu en Grèce. … Mais les forces politiques qui s'opposent à la politique d'austérité imposée par l'UE et le Fonds monétaire international, notamment à gauche, sont dispersées. Elles n'ont pas d'alternative commune, ne formulent aucune proposition politique et ne souhaitent pas collaborer entre elles."
» informations complémentaires (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Kira Adam
Népszabadság - Hongrie | jeudi, 24. novembre 2011
L'Allemagne est de plus en plus la seule à mener la danse dans la crise de la dette européenne, mais l'UE n'a pas changé sur le plan structurel, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
L'Allemagne est de plus en plus la seule à mener la danse dans la crise de la dette européenne, mais l'UE n'a pas changé sur le plan structurel, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "'Nous devons nous comporter comme des Allemands', a déclaré Nicolas Sarkozy fin octobre en France alors qu'il annonçait des mesures d'austérité. Ce n'était pas une blague. Dans un contexte de crise, l'Union européenne est de plus en plus pilotée depuis Berlin. Et l'Union devra vraisemblablement être transformée selon le modèle allemand pour rester viable. C'est la raison pour laquelle de nombreux pays sont nerveux. En raison du nombre croissant de gouvernements technocrates établis suite à des diktats allemands, on ne cesse de déplorer au sein de l'UE l'absence de contrôle démocratique. Les critiques oublient néanmoins que l'UE est depuis toujours dirigée par des élites."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Eszter Zalán
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 24. novembre 2011
En proposant d'introduire des obligations communes, le président de la Commission européenne Barroso a plutôt aggravé la crise, critique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
En proposant d'introduire des obligations communes, le président de la Commission européenne Barroso a plutôt aggravé la crise, critique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Au lieu d'ouvrir le débat sur le bon moyen de sortir de la crise, il n'a fait que pousser le gouvernement allemand à durcir encore sa position stricte. Barroso n'a pas jeté des ponts, il a fermé une porte. Jamais dans l'histoire de l'UE un chef de gouvernement allemand n'avait administré une telle gifle en public à un président de la Commission, comme l'a fait Angela Merkel à Barroso. La chancelière allemande n'étant pas vraiment connue pour sa spontanéité exacerbée, elle a dû trouver la provocation très grave. … Ce n'est pas bon pour l'Europe qu'au milieu de cette crise qui touche l'UE, la Commission entre en conflit avec le pays qui doit justement jouer le rôle principal pour la résoudre. C'est également absurde de la part de Bruxelles de froisser la chef de gouvernement qui tente, contrairement à ses collègues français ou britannique, de maintenir l'unité de l'UE."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Cinco Días - Espagne | jeudi, 24. novembre 2011
La Commission européenne a présenté mercredi deux projets de loi qui augmentent le contrôle de Bruxelles sur les budgets nationaux et le respect du pacte de stabilité. Il a en même temps été envisagé l'introduction future d'euro-obligations. Le journal économique Cinco Días salue cette double stratégie : » suite
La Commission européenne a présenté mercredi deux projets de loi qui augmentent le contrôle de Bruxelles sur les budgets nationaux et le respect du pacte de stabilité. Il a en même temps été envisagé l'introduction future d'euro-obligations. Le journal économique Cinco Días salue cette double stratégie : "Dans le sens du vieux principe de la carotte et du bâton, la Commission européenne a lancé hier deux projets élémentaires pour son futur proche afin de contrôler davantage la politique budgétaire (le bâton). Elle a ainsi posé la base des résolutions futures du problème de financement des dettes dans la zone euro, les euro-obligations (la carotte). Ce renforcement du contrôle budgétaire imposé par Bruxelles pourrait en principe être adopté dès 2012 et constitue, d'un point de vue quantitatif et qualitatif, une avancé significative sans pareille depuis l'introduction de l'euro."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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De Volkskrant - Pays-Bas | jeudi, 24. novembre 2011
La crise de la dette souligne l'échec de l'Union européenne dans sa forme actuelle, estime l'ex-eurodéputé social-démocrate Michiel van Hulten, qui préconise dans le quotidien de centre-gauche De Volkskrant une Europe à deux vitesses : » suite
La crise de la dette souligne l'échec de l'Union européenne dans sa forme actuelle, estime l'ex-eurodéputé social-démocrate Michiel van Hulten, qui préconise dans le quotidien de centre-gauche De Volkskrant une Europe à deux vitesses : "Ce serait un nouveau départ pour la collaboration européenne. On répondrait ainsi aux grandes différences entre les Etats membres, et cela permettrait aussi à la Grande-Bretagne de se sentir enfin chez elle dans une Europe moins contraignante. En revanche, les pays qui le souhaitent pourraient collaborer de façon plus étroite. Ce serait une réponse crédible à la critique selon laquelle l'UE constitue un projet aussi mégalomane qu'antidémocratique. Les Etats candidats à l'UE disposeraient en outre d'une perspective d'adhésion plus rapide. Toute l'attention se porte pour le moment sur le sauvetage de l'euro. Mais si nous voulons que l'Europe joue aussi à l'avenir un rôle significatif et ne disparaisse pas tristement dans la rhétorique populiste de gauche et de droite, une réorientation fondamentale s'impose."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Les Echos - France | jeudi, 24. novembre 2011
L'Allemagne était jusque-là considérée comme un havre sécurisé pour les investisseurs. Mercredi toutefois, plus d'un tiers de ses emprunts d'Etat sur dix ans ne se sont pas vendus. C'est une bonne nouvelle, estime le journal économique Les Echos : » suite
L'Allemagne était jusque-là considérée comme un havre sécurisé pour les investisseurs. Mercredi toutefois, plus d'un tiers de ses emprunts d'Etat sur dix ans ne se sont pas vendus. C'est une bonne nouvelle, estime le journal économique Les Echos : "Même si l'on ne peut évidemment se réjouir ni de la validation des hypothèses de récession de l'économie européenne dans son ensemble ni de la disparition du dernier refuge de la zone euro, cette nouvelle donne oblige Berlin à changer de posture. Rattrapée par la crise, l'Allemagne ne peut plus s'ériger en parangon de vertu face à des Etats impécunieux. Le moment approche où elle devra sortir de son splendide isolement. Prêter une oreille plus attentive aux propositions de ses partenaires pour sortir de la crise de la dette. A commencer par celle qui préconise de faire jouer à la BCE le rôle de prêteur en dernier ressort, c'est-à-dire l'autoriser à acheter des obligations souveraines au moment de leur émission. Ce que, soit dit en passant, la Bundesbank s'est empressée de faire hier pour pallier l'absence d'appétit des investisseurs."
» article intégral (lien externe, français)
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The Times - Royaume-Uni | mercredi, 23. novembre 2011
La chancelière Angela Merkel et la Banque centrale allemande ont déclaré la guerre aux autres Etats de l'UE, estime le quotidien conservateur The Times : » suite
La chancelière Angela Merkel et la Banque centrale allemande ont déclaré la guerre aux autres Etats de l'UE, estime le quotidien conservateur The Times : "La politique de la Banque centrale allemande dans la crise de l'euro consiste à poser un ultimatum strict aux autres pays européens : soit ils acceptent les directives économiques, les théories politico-financières et les stratégies prescrites par l'Allemagne, ainsi que les gouvernements qui leur sont imposés par l'Allemagne dans le cadre d'un régime draconien destiné à surmonter leur faillite publique respective ; où ils doivent s'accommoder du chaos financier et de l'exclusion de la zone euro, dans le cadre de la nouvelle procédure d'exclusion désormais demandée aux nouvelles nations qui refusent de se soumettre aux règles allemandes."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Tous les textes disponibles de » Anatole Kaletsky
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 23. novembre 2011
Les obligations communautaires favoriseront le surendettement, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, "car les gouvernements nationaux ne pourront pas assumer à eux seuls les ... » suite
Les obligations communautaires favoriseront le surendettement, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, "car les gouvernements nationaux ne pourront pas assumer à eux seuls les conséquences de la mauvaise gestion, comme les taux plus élevés des banques centrales, contrairement à ce que l'on faisait auparavant avec la lire et le drachme. … Les euro-obligations ne sont acceptables que si l'on est à même d'arrêter automatiquement le processus d'endettement des gouvernements. Mais qui est susceptible de le faire ? Le chef de la Commission européenne, Barroso, veut le faire lui-même. Le Portugais [Barroso] souhaiterait limiter les déficits à l'aide de règles budgétaires plus strictes. Le problème, c'est que les gouvernements n'ont pas transféré suffisamment de souveraineté a l'UE jusque-là pour que l'on puisse croire à la fin du surendettement. Il y a 15 ans exactement, le ministre allemand des Finances, Theo Waigel, instaurait un frein au déficit dans l'Union monétaire. Mais dès qu'ils ont eu l'euro, de nombreux Etats méridionaux ont aussitôt mis les gaz."
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Tous les textes disponibles de » Alexander Hagelüken
Blog Conversation avec Jacques Attali - France | dimanche, 20. novembre 2011
L'Allemagne profite largement de l'Europe et devrait ainsi absolument lever son blocus à l'encontre des euro-obligations communes, demande Jacques Attali dans son blog Conversation avec Jacques Attali : » suite
L'Allemagne profite largement de l'Europe et devrait ainsi absolument lever son blocus à l'encontre des euro-obligations communes, demande Jacques Attali dans son blog Conversation avec Jacques Attali : "Pour que Berlin ne soit pas, une fois de plus, responsable d'un suicide européen, l'Allemagne doit sortir de trois illusions : 1. Elle n'est pas le bon élève de l'Union, qui refuse de payer pour les erreurs des autres. Sa dette publique est de 82% du PIB, pratiquement égale à la dette française ; ... 2. Elle est le premier bénéficiaire de l'Union européenne, qui a financé en partie sa réunification, et lui a permis de ... devenir le premier pays exportateur de produits agroalimentaires en recrutant du personnel venu de l'Est de l'Europe au tarif de ces pays, ce que la France ne veut et ne peut faire. 3. Elle a tout à perdre à sortir de la zone euro."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Jacques Attali
Lietuvos rytas - Lituanie | mercredi, 23. novembre 2011
Sur fond de débat sur une Europe à deux vitesses, l'ancien ambassadeur lituanien Vytautas Plečkaitis demande dans le quotidien Lietuvos Rytas une plus forte intégration de la Lituanie au sein de l'Europe : » suite
Sur fond de débat sur une Europe à deux vitesses, l'ancien ambassadeur lituanien Vytautas Plečkaitis demande dans le quotidien Lietuvos Rytas une plus forte intégration de la Lituanie au sein de l'Europe : "Suite à l'introduction de l'euro, l'Estonie a déjà décidé qu'elle reprendrait les règles du jeu allemandes et a opté avec la Finlande pour la variante d'une Europe encore resserrée. … Davantage d'Europe signifie à mon avis davantage de solidarité, de culture occidentale du travail, de responsabilité et d'exigence vis-à-vis de soi-même ainsi qu'un plus grand respect vis-à-vis d'autrui. Davantage d'Europe accélèrerait la modernisation en Lituanie et favoriserait une ouverture de la société qui améliorerait la liberté, l'égalité ainsi qu'une meilleure tolérance vis-à-vis des individus d'origine étrangère. … Il y a déjà aujourd'hui suffisamment de citoyens lituaniens qui apprécient la culture russe (mais pas les tendances autoritaires de la Russie), qui veulent apprendre davantage de la culture polonaise, qui estiment l'ordre allemand, sa discipline, son ingénierie, sa culture et sa littérature, et qui aiment la poésie française et Paris. Il ne faut pas cacher ni même avoir peur de tout cela. … Pour aller dans ce sens, la Lituanie a besoin de davantage d'Europe et doit jouer dans la première ligue européenne."
» article intégral (lien externe, lituanien)
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Tous les textes disponibles de » Vytautas Plečkaitis
Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 23. novembre 2011
Angela Merkel a rejeté une nouvelle fois mardi l'introduction d'euro-obligations. La position de la chancelière allemande menace la zone euro, critique le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : » suite
Angela Merkel a rejeté une nouvelle fois mardi l'introduction d'euro-obligations. La position de la chancelière allemande menace la zone euro, critique le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : "Le caractère innovant d'euro-obligations communes n'a pas encore été reconnu aujourd'hui. Il consiste dans la couverture des obligations par des valeurs-refuge comme les réserves d'or, les infrastructures publiques ou le patrimoine immobilier des Etats. Le fait que même les pays endettés apportent des garanties - l'Italie s'engagerait à hauteur de 180 milliards d'euros - devrait convaincre les Allemands du bien-fondé de la proposition. En outre, la zone euro est de plus en plus menacée par de nouveaux dangers - la France en premier lieu. On court toujours le risque d'un démembrement de l'Union monétaire. Cela aurait des conséquences négatives pour l'économie allemande, dont l'endettement, évalué pour 2013 à 2.159 milliards d'euros, est tout sauf insignifiant."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Le Monde - France | mercredi, 23. novembre 2011
Le Premier ministre italien Mario Monti a pris ses distances mardi des idées franco-allemandes en termes de politique européenne. Heureusement, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde, car la vision européenne de Sarkozy oublie le peuple : » suite
Le Premier ministre italien Mario Monti a pris ses distances mardi des idées franco-allemandes en termes de politique européenne. Heureusement, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde, car la vision européenne de Sarkozy oublie le peuple : "M. Sarkozy voudrait achever le vieux rêve français, celui d'une union politique, resserrée autour de l'euro et pilotée par les seuls chefs d'Etat et de gouvernement. Mais cette Europe si française ne correspond ni à celle, démocratique et fédérale, de Mme Merkel ni à celle, libérale, de M. Monti ... Réduire la zone euro aux délibérations à huis clos de ses dirigeants, c'est prendre le risque d'une révolte des peuples : ils s'inquiètent d'un diktat franco-allemand conjugué à celui des marchés, alors que les gouvernements du Sud tombent les uns après les autres. Berlin et Rome ne seront pas seuls à dire non à M. Sarkozy. Sa régression néogaulliste peut réconcilier les Français sur l'Europe, l'espace d'une élection. Elle ne s'imposera pas en Europe."
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Tous les textes disponibles de » Arnaud Leparmentier
Gazeta Wyborcza - Pologne | mercredi, 23. novembre 2011
Les obligations communes pourraient être désavantageuses pour la Pologne, estiment l'économiste allemand Hans-Bernd Schäfer et son collègue polonais Arkadiusz Radwan dans une tribune commune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza : » suite
Les obligations communes pourraient être désavantageuses pour la Pologne, estiment l'économiste allemand Hans-Bernd Schäfer et son collègue polonais Arkadiusz Radwan dans une tribune commune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Il faut aussi considérer les eurobonds depuis la perspective de la compétitivité polonaise sur le marché des obligations. Si les eurobonds étaient introduits et acceptés de manière positive par les investisseurs dans le monde, cela entraînerait une relative dégradation de la compétitivité de la Pologne sur le marché des obligations. Cela pourrait augmenter les coûts du financement du déficit budgétaire. L'introduction d'eurobonds n'est donc pas dans l'intérêt de la Pologne. Si l'on devait en arriver là, il faudrait se demander si la Pologne doit vraiment s'efforcer d'adhérer à ce système. La réponse à cette question dépend du degré d'optimisme avec lequel on envisage la puissance de l'économie polonaise et l'évolution des dettes du pays."
» article intégral (lien externe, polonais)
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To Ethnos - Grèce | lundi, 21. novembre 2011
Le nouveau Premier ministre grec Lucas Papademos a tenté hier lors de sa première visite officielle à Bruxelles d'établir la confiance dans son gouvernement. Il n'a toutefois pas apporté l'engagement écrit indiquant que les deux principaux partis grecs s'engagent à suivre une austérité durable. Le quotidien de centre-gauche To Ethnos appelle le président du parti conservateur Nea Demokratia, Antonis Samaras, à signer la déclaration : » suite
Le nouveau Premier ministre grec Lucas Papademos a tenté hier lors de sa première visite officielle à Bruxelles d'établir la confiance dans son gouvernement. Il n'a toutefois pas apporté l'engagement écrit indiquant que les deux principaux partis grecs s'engagent à suivre une austérité durable. Le quotidien de centre-gauche To Ethnos appelle le président du parti conservateur Nea Demokratia, Antonis Samaras, à signer la déclaration : "Ceux qui croient pouvoir, par leur participation au gouvernement, annuler les décisions convenues et les renégocier ne feront que compliquer la tâche du Premier ministre. La décision [prise lors du sommet européen] du 26 octobre est passée. ... La situation économique nécessite que l'UE et le FMI versent les nouveaux crédits promis. Pour cela, nous devons être plus cohérents vis-à-vis des promesses faites à nos créanciers."
» article intégral (lien externe, grec)
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mardi, 22. novembre 2011
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso entend proposer mercredi trois variantes d'eurobonds qu'il nomme obligations de stabilité. Ce changement de terminologie des eurobonds constitue une tentative sémantique édulcorée visant à communautariser les dettes, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui juge que celle-ci doit toutefois être prise au sérieux : » suite
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso entend proposer mercredi trois variantes d'eurobonds qu'il nomme obligations de stabilité. Ce changement de terminologie des eurobonds constitue une tentative sémantique édulcorée visant à communautariser les dettes, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui juge que celle-ci doit toutefois être prise au sérieux : "Elle recèle l'espoir qu'il y a bien encore un instrument susceptible d'apaiser les marchés financiers - après que l'effet de levier du FESF s'est montré peu efficace et qu'il ne semble rester que la planche à billets. … Si tout cela se déroulait suivant les modalités européennes habituelles, cette initiative équivaudrait certainement à une mort rapide sur la voie institutionnelle. Actuellement, trop 'd'instruments de stabilisation' sont en discussion. Le gouvernement allemand risque de n'avoir plus le choix qu'entre la peste et le choléra - par exemple entre les eurobonds et un nouveau renforcement du FESF. L'offensive de Bruxelles pourrait déployer davantage de dynamique propre que ne le souhaiterait la chancelière."
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Blog Antes pelo Contrário - Portugal | lundi, 21. novembre 2011
Le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho était jeudi à Luanda pour négocier la proposition d'aide de l'Angola, qui doit contribuer à sortir la puissance coloniale de la crise de la dette. L'Angola avait auparavant annoncé vouloir racheter des emprunts d'Etat portugais et des parts dans des entreprises énergétiques. Daniel Oliveira met en garde contre un pacte avec le diable dans son blog Antes pelo Contrário : » suite
Le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho était jeudi à Luanda pour négocier la proposition d'aide de l'Angola, qui doit contribuer à sortir la puissance coloniale de la crise de la dette. L'Angola avait auparavant annoncé vouloir racheter des emprunts d'Etat portugais et des parts dans des entreprises énergétiques. Daniel Oliveira met en garde contre un pacte avec le diable dans son blog Antes pelo Contrário : "L'Angola est l'un des plus gros exportateurs de pétrole dans le monde et l'un des pays les plus riches d'Afrique. Il ne se place pourtant qu'au 148e rang dans la liste de Human Development et deux tiers de la population ne vivent qu'avec deux dollars par jour. Les crimes de sang et les crimes économiques font partie du quotidien, l'économie angolaise est dominée par la mafia. … Cet accord est mauvais pour le Portugal et pour l'Angola. Il contribue chez nous à la 'criminalisation' de l'économie, là-bas au détournement des fonds publics - dans un Etat qui doit de toute urgence améliorer les conditions de vie de ses citoyens. … L'Angola semble devenu une poule aux œufs d'or, mais dans cette relation de promiscuité avec le dictateur de Luanda, nous vendons notre âme au diable."
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Népszabadság - Hongrie | samedi, 19. novembre 2011
Sous la pression de la crise européenne de la dette, la Hongrie a entamé vendredi des discussions sur des aides financières avec le Fonds monétaire international et l'Union européenne. Il est donc grand temps que le Premier ministre Viktor Orbán rende son tablier, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
Sous la pression de la crise européenne de la dette, la Hongrie a entamé vendredi des discussions sur des aides financières avec le Fonds monétaire international et l'Union européenne. Il est donc grand temps que le Premier ministre Viktor Orbán rende son tablier, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság :"Le chef du gouvernement et ses fidèles ont non seulement sapé le système institutionnel démocratique et nationalisé arbitrairement les caisses de retraite privées mais également créé des lois à effet rétroactif. … Le gouvernement a foulé la liberté aux pieds. Tous les commentateurs qui ont pris la défense des mesures du gouvernement ont toujours argumenté de la même manière : c'est le prix à payer pour remettre l'économie sur les rails et garantir l'indépendance économique du pays. … Mais le projet d'Orbán n'a pas abouti. Les fondements de la démocratie civique ont donc été ruinés pour rien par le gouvernement. Orbán doit partir."
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El País - Espagne | lundi, 21. novembre 2011
Après sa victoire électorale éclatante, le Premier ministre désigné doit enfin expliquer comment il entend sortir le pays de la crise, demande le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Après sa victoire électorale éclatante, le Premier ministre désigné doit enfin expliquer comment il entend sortir le pays de la crise, demande le quotidien de centre-gauche El País : "Rajoy a remporté la victoire en maintenant la cohésion de son électorat hétérogène dans son discours de campagne, sans pour autant mobiliser les électeurs socialistes contre lui. Cela lui a permis de remporter le scrutin, mais pour diriger le pays cela risque de le gêner. Si le soutien énorme s'amenuise rapidement, cela peut avoir des effets désastreux non seulement sur son parti mais également sur le pays tout entier. Particulièrement si les citoyens constatent que le pays se trouve face à une crise dont la seule issue n'est qu'un programme de coupes budgétaires conséquentes. Pendant la campagne électorale, Rajoy n'a pas voulu les nommer. Il a préféré souligner les avantages d'un changement de cap. La situation économique difficile le contraint désormais à se montrer clair. Il doit dès que possible révéler son programme et nommer l'équipe qui doit le mettre en œuvre."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | lundi, 21. novembre 2011
La chancelière allemande Angela Merkel veut modifier le traité de Lisbonne et accorder à la Cour européenne de justice le droit de rendre le verdict ... » suite
La chancelière allemande Angela Merkel veut modifier le traité de Lisbonne et accorder à la Cour européenne de justice le droit de rendre le verdict de dernière instance sur la politique budgétaire des pays de la zone euro, leur infligeant si besoin des sanctions. Un plan qui a peu de chance de réussir, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung selon lequel le président français Nicolas Sarkozy "contraindrait volontiers Merkel à enfin libérer la machine à billets de la Banque centrale européenne. Mais il ne le fait pas car il entend être réélu au printemps. Si en effet il s'opposait à la chancelière et à son plan de réforme, la dispute suffirait alors à ce que les agences de notation abaissent la note AAA de la France. Sarkozy veut éviter cela à tout prix. Merkel se trouve donc dans une situation relativement prévisible. Elle pourrait toutefois être tentée de sous-estimer un facteur au final primordial, l'opposition contre la domination allemande. Son pouvoir en Europe n'a jamais été aussi important, jamais encore dans cette Europe moderne, l'Allemagne n'a été considérée comme aussi puissante. Il faut absolument la remettre dans le droit chemin."
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Les Echos - France | lundi, 21. novembre 2011
Le directeur de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a déclaré vendredi lors du Congrès bancaire européen à Francfort que la BCE ne pouvait pas racheter indéfiniment des obligations publiques d'Etats fortement endettés sans mettre en jeu sa crédibilité. Mais elle menace justement cette dernière par la politique timide qu'elle mène, estime le journal économique Les Echos : » suite
Le directeur de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a déclaré vendredi lors du Congrès bancaire européen à Francfort que la BCE ne pouvait pas racheter indéfiniment des obligations publiques d'Etats fortement endettés sans mettre en jeu sa crédibilité. Mais elle menace justement cette dernière par la politique timide qu'elle mène, estime le journal économique Les Echos : "Au moment où trois pays en crise - Grèce, Italie, Espagne -se dotent presque simultanément de nouveaux gouvernements conscients des sacrifices à venir, il est vital de trouver un moyen de leur laisser un peu de temps. Or, pour ces pays, le prix du temps - les taux d'intérêt -est aujourd'hui exorbitant et les conduit à la ruine. Quelle vertu y a-t-il à les regarder se noyer sans broncher ? ... La BCE doit s'interroger sur ce qui lui resterait de crédibilité si la zone euro, dont elle contribue à assurer la stabilité, devait se disloquer."
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Corriere della Sera - Italie | lundi, 21. novembre 2011
Les socialistes espagnols ont largement perdu leur soutien lors des élections législatives et n'ont obtenu que 29 pour cent des voix. Le mouvement des indignés a contribué à la débâcle du parti du Premier ministre sortant José Luis Zapatero, estime le quotidien libéral conservateur Corriere della Sera : » suite
Les socialistes espagnols ont largement perdu leur soutien lors des élections législatives et n'ont obtenu que 29 pour cent des voix. Le mouvement des indignés a contribué à la débâcle du parti du Premier ministre sortant José Luis Zapatero, estime le quotidien libéral conservateur Corriere della Sera : "L'inexpérience, la tendance à l'improvisation, le revirement à 180 degrés de Zapatero dans la gestion de la crise justifient largement le jugement négatif de nombreux Espagnols qui ne font pas partie du mouvement des indignés. Il est évident que les gouvernements de centre-gauche ne sont plus seulement menacés par les partis traditionnels de l'extrême gauche qui suivent les règles démocratiques, mais aussi par les mouvements qui justement ne respectent plus ces règles ou les utilisent de manière opportuniste. … Ils exercent leur pouvoir en pratiquant l'abstentionnisme. Les indignés ont par cette voie envoyé un message clair aux socialistes au pouvoir : si vous continuez ainsi, nous vous ferons tomber."
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Le Figaro - France | lundi, 21. novembre 2011
La victoire électorale des conservateurs espagnols peut marquer un tournant dans la crise de l'euro, estime le quotidien conservateur Le Figaro: » suite
La victoire électorale des conservateurs espagnols peut marquer un tournant dans la crise de l'euro, estime le quotidien conservateur Le Figaro: "A la différence de l'Italie et de la Grèce, l'Espagne aborde la phase très délicate du redressement avec un atout majeur. Le gouvernement dispose d'un large mandat populaire et d'une majorité confortable aux Cortes pour mettre en œuvre une politique de rigueur. ... Par ses premières mesures et en formant son cabinet, Mariano Rajoy a l'occasion de créer ... un climat favorable, qui, espérons-le, calmera les marchés. Rien n'est acquis d'avance, mais l'alternance à Madrid peut être un tournant dans la crise de la zone euro, si l'Espagne parvient à se remettre sur la bonne voie et à entraîner dans son sillage les autres économies du sud de l'Europe."
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Polityka Online - Pologne | lundi, 21. novembre 2011
La seule chance pour le nouveau Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, de réhabiliter le pays en proie aux difficultés financières est d'agir rapidement, estime le portail d'information de centre-gauche Polityka Online : » suite
La seule chance pour le nouveau Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, de réhabiliter le pays en proie aux difficultés financières est d'agir rapidement, estime le portail d'information de centre-gauche Polityka Online : "Rajoy doit imposer aux Espagnols quelques réformes impopulaires, et le mieux serait de le faire immédiatement et sans prendre en compte l'atmosphère sociale. Car l'Espagne peut encore empêcher la catastrophe financière, comme le déclarait l'un des analystes espagnols. Elle doit uniquement entreprendre une manœuvre que l'on nomme 'Ave Maria' en football américain. Il s'agit de marquer un but en lançant le ballon de très loin au tout dernier moment et ainsi de marquer un point. L'Espagne doit respecter les obligations de l'UE qui prévoient que le pays diminue son déficit budgétaire à 4,4 pour cent du PIB en 2012. Il n'y parviendra que si le nouveau gouvernement entreprend des coupes sévères dans les dépenses publiques et économise 30 milliards d'euros."
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Kurier - Autriche | lundi, 21. novembre 2011
Pour relancer l'Espagne, le nouveau gouvernement a absolument besoin du soutien de l'UE, estime le quotidien libéral Kurier : » suite
Pour relancer l'Espagne, le nouveau gouvernement a absolument besoin du soutien de l'UE, estime le quotidien libéral Kurier : "Se serrer encore la ceinture, le remède des Espagnols que toutes les tables d'habitués connaissent maintenant, peut être nécessaire. Toutefois ce pays, trop important pour végéter dans le sud de l'Europe, a besoin de plus, il lui faut une politique économique européenne qui ouvre les marchés et fasse construire des autoroutes mais qui aide également des pays comme l'Espagne à devenir à long terme des partenaires économiques fiables, parfois même contre les dogmes du marché libre. Le nouveau gouvernement à Madrid n'y parviendra pas tout seul. Le fait que désormais, ils soient nombreux à ressortir le concept historique de 'plan Marshall' pour l'Europe méridionale montre seulement que nous n'avons pas suffisamment réfléchi à une vraie collaboration économique."
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Tous les textes disponibles de » Konrad Kramar
O Kosmos tou Ependiti - Grèce | dimanche, 20. novembre 2011
Les médias sont de plus en plus nombreux à remettre en cause l'appartenance de la Grèce à l'Union européenne, comme l'a fait dernièrement le quotidien français Le Monde. Mais ce n'est pas le seul élément qui montre que l'identité européenne est mise à mal, estime le journal économique O Kosmos tou Ependiti dans son éditorial : » suite
Les médias sont de plus en plus nombreux à remettre en cause l'appartenance de la Grèce à l'Union européenne, comme l'a fait dernièrement le quotidien français Le Monde. Mais ce n'est pas le seul élément qui montre que l'identité européenne est mise à mal, estime le journal économique O Kosmos tou Ependiti dans son éditorial : "La décomposition progresse plus vite chaque fois que les deux forces motrices de l'Europe, la France et l'Allemagne, bombardent l'identité de termes synonymes de division : les Européens du Nord et ceux du Sud, les endettés et les non-endettés, les productifs et les fainéants, les disciplinés et les indisciplinés, les riches et les pauvres. ... Sans même chercher à interpréter comment, après tant de décennies d'intégration européenne et de convergence, le PIB par habitant est au Luxembourg, le pays le plus riche, huit fois plus élevé qu'en Roumanie, le pays le plus pauvre. Ainsi, 'l'identité européenne', dont les contenus s'amenuisent, change de signification et devient son antithèse : la différence. Soudain, tous se sentent bien plus grecs, allemands, français ou roumains et moins européens."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | vendredi, 18. novembre 2011
La dette américaine a dépassé le plafond des 15.000 milliards de dollars. Cela représente 99 pour cent du PIB. La crise de la dette européenne reste pourtant plus dangereuse que celle des Etats-Unis, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
La dette américaine a dépassé le plafond des 15.000 milliards de dollars. Cela représente 99 pour cent du PIB. La crise de la dette européenne reste pourtant plus dangereuse que celle des Etats-Unis, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "L'un des points forts des Etats-Unis, c'est qu'en période de crise, ils peuvent s'endetter dans leur propre devise. La zone euro en tant que telle peut théoriquement en faire de même, car l'euro reste finalement une devise forte. Mais il n'existe pas de zone euro 'en tant que telle'. … Les Etats-Unis disposent par rapport à l'Europe d'autres points forts : leur économie, malgré tout ce qu'on peut dire, reste innovante et dynamique. La plupart des entreprises qui ont transformé le monde ces derniers temps - Google et Facebook par exemple - ont été fondées aux Etats-Unis. En outre, la population croît grâce à l'immigration et à un taux de natalité plus élevé. Tout cela réuni est synonyme de croissance économique et donc de capacité à sortir de la dette. Tout cela fait défaut dans la plupart des pays européens à problèmes."
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Politis - Chypre | jeudi, 17. novembre 2011
Les inspecteurs grecs du fisc ont arrêté mardi l'un des industriels grecs les plus connus, Georgios Petzetakis, auquel l'Etat réclame plus de deux millions d'euros d'impôts. Au moins le nouveau gouvernement de transition prend-il au sérieux la lutte contre la fraude fiscale, se réjouit le quotidien libéral conservateur Politis : » suite
Les inspecteurs grecs du fisc ont arrêté mardi l'un des industriels grecs les plus connus, Georgios Petzetakis, auquel l'Etat réclame plus de deux millions d'euros d'impôts. Au moins le nouveau gouvernement de transition prend-il au sérieux la lutte contre la fraude fiscale, se réjouit le quotidien libéral conservateur Politis : "Lorsque les deux grands partis PASOK et Nea Demokratia étaient au pouvoir, aucun fraudeur fiscal n'a été arrêté. … Le nouveau Premier ministre Lucas Papademos a prononcé le mot 'justice' dans son discours officiel. … D'autres fraudeurs vont-ils également être arrêtés ? Il y en a des dizaines qui se sont moqués de l'Etat. Et il était incapable de leur demander de rendre des comptes. … C'était un Etat qui était lui-même coupable et qui a joué le rôle de complice. … Si quelque chose doit changer en Grèce, cela arrivera dans les trois prochains mois [d'ici les nouvelles élections prévues en février]. Ensuite les 'sauveurs' du PASOK et de Nea Demokratia reviendront. ... Ils n'abandonneront pas si facilement, car ils se sont habitués au clientélisme."
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Pravda - Slovaquie | vendredi, 18. novembre 2011
Le cas de l'Italie démontre que la crise ne s'arrête pas à la périphérie de la zone euro, constate avec inquiétude le quotidien de gauche Pravda : » suite
Le cas de l'Italie démontre que la crise ne s'arrête pas à la périphérie de la zone euro, constate avec inquiétude le quotidien de gauche Pravda : "Ce qui surprend c'est la rapidité du processus. L'euro ne sera pas sauvé par le départ de quelques chefs de gouvernements peu dignes de confiance ou incapables, ni par leur remplacement par des technocrates quelle que soit leur renommée. Il ne sera pas non plus sauvé par la disposition des gouvernements à économiser jusqu'à plus soif. … La zone euro et par conséquent tout le projet de l'intégration ne peut être sauvé que par une seule chose : une étape décisive vers l'Union politique, une fédération européenne. Des propositions concrètes en ce sens existent depuis longtemps."
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The Daily Telegraph - Royaume-Uni | vendredi, 18. novembre 2011
Avant la visite en Allemagne du Premier ministre britannique David Cameron ce vendredi est apparue une discorde entre les deux pays sur l'introduction d'une taxe sur les transactions financières que la chancelière allemande Angela Merkel entend obtenir du Premier ministre Cameron. Mais la Grande-Bretagne ne peut pas payer les pots cassés pour le sauvetage de l'euro, s'indigne le quotidien conservateur The Daily Telegraph : » suite
Avant la visite en Allemagne du Premier ministre britannique David Cameron ce vendredi est apparue une discorde entre les deux pays sur l'introduction d'une taxe sur les transactions financières que la chancelière allemande Angela Merkel entend obtenir du Premier ministre Cameron. Mais la Grande-Bretagne ne peut pas payer les pots cassés pour le sauvetage de l'euro, s'indigne le quotidien conservateur The Daily Telegraph : "Merkel n'a pas le droit de donner des leçons en matière de responsabilité à la Grande-Bretagne. Après tout, c'est bien l'Allemagne qui était déterminée à imposer l'intégration de l'UE et qui a ainsi participé à générer la crise actuelle en permettant aux pays fortement endettés de joindre l'euro contrairement aux conditions fixées dans le traité de Maastricht. Alors que l'écroulement désordonné de l'euro n'est pas dans l'intérêt britannique, il nous incombe encore moins de payer les pots cassés pour la mission de sauvetage. C'est plutôt l'Allemagne qui a besoin de prendre ses responsabilités face aux conséquences de l'Union monétaire qu'elle a lancée."
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Heti Válasz - Hongrie | vendredi, 18. novembre 2011
Dans le contexte de crise actuelle, l'Union européenne est dans l'incapacité de trouver un accord sur ses principes politiques, ce qui profite aux partis radicaux en Europe, redoute le philosophe András Lánczi dans l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz : » suite
Dans le contexte de crise actuelle, l'Union européenne est dans l'incapacité de trouver un accord sur ses principes politiques, ce qui profite aux partis radicaux en Europe, redoute le philosophe András Lánczi dans l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz : "L'UE ne parvient plus à harmoniser le pouvoir politique, la liberté économique et la justice. Le pouvoir politique est efficace lorsque tous les décideurs savent quels objectifs sont suivis par tous les participants. La liberté économique entraîne pour sa part de nouvelles différences économiques qui ne peuvent pas être compensées par l'euro. Les plus forts tirent nettement profit de l'euro, ce qui n'est pas le cas des plus faibles. Il est donc difficile de parler de justice alors que celle-ci serait pourtant la condition indispensable d'une communauté politique. L'UE ne peut par conséquent pas être qualifiée de telle parce qu'elle se compose d'Etats nationaux. … Alors qu'on évite dans la mesure du possible de remettre en question la souveraineté nationale des Etats, Bruxelles tente de construire un Etat fédéral. … Dans une telle situation, il faut s'attendre à un chaos politique. … Ce qui devrait à son tour renforcer les forces radicales en Europe."
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | vendredi, 18. novembre 2011
La crise actuelle pousse l'Europe à entreprendre des réformes. L'ancien président allemand Roman Herzog explique dans le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung que la communauté des Etats ne pourra continuer à fonctionner que si elle ne se transforme pas en super Etat rigide : » suite
La crise actuelle pousse l'Europe à entreprendre des réformes. L'ancien président allemand Roman Herzog explique dans le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung que la communauté des Etats ne pourra continuer à fonctionner que si elle ne se transforme pas en super Etat rigide : "Il serait faux de croire que la puissance d'une institution est liée à sa taille. Une croissance trop rapide et des malformations internes peuvent aussi la rendre inflexible, voire la paralyser. Dans certains cas, une grande organisation peut être utile et c'est justement de cette constatation qu'est née l'UE. Mais elle ne reste agile et réactive que si elle se limite au minimum et qu'elle n'essaie pas de jouer le rôle d'un super Etat omniscient. C'est pourquoi il faut opposer aux tendances centralisatrices qui semblent faire foison à Bruxelles toute la résistance possible. … Le monde ne cesse de se métamorphoser, de nouveaux problèmes et menaces apparaissent sans arrêt et de plus en plus rapidement, tout comme les possibilités et les opportunités. Si dans ce cas une omission n'en remplace pas une autre, l'heure est aux petites institutions."
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La Stampa - Italie | vendredi, 18. novembre 2011
Jeudi, le Sénat italien a accordé sa confiance au Premier ministre Mario Monti et à son cabinet d'experts. Seule la Ligue du Nord populiste de droite a voté contre. Au même moment des milliers de manifestants défilaient dans la rue et critiquaient ce cabinet qualifié de "gouvernement des banquiers". Mais la critique se trompe de cible, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
Jeudi, le Sénat italien a accordé sa confiance au Premier ministre Mario Monti et à son cabinet d'experts. Seule la Ligue du Nord populiste de droite a voté contre. Au même moment des milliers de manifestants défilaient dans la rue et critiquaient ce cabinet qualifié de "gouvernement des banquiers". Mais la critique se trompe de cible, estime le quotidien libéral La Stampa : "Quand le danger menace, la tentation est forte de montrer les coupables du doigt en recherchant l'approbation. Jusqu'à hier les interprètes supposés de la voix du peuple diabolisaient la caste des politiques à qui elle attribuait une culpabilité encore plus grande que celle qu'elle porte déjà. Maintenant la vague de protestation semble se diriger vers l'élite en général, ce qui devrait permettre aux politiques de respirer - malheur partagé n'est malheur qu'à demi. Mais les banques italiennes ne portent qu'une responsabilité limitée et la banque d'émission italienne aucune. Au contraire, elle a essayé d'endiguer l'endettement. Mais qui s'en inquiète quand il s'agit de s'exercer au tir. La Ligue du Nord, désormais dans l'opposition, cherche à récupérer des voix, et l'extrême gauche à se fabriquer un nouvel ennemi, maintenant que Berlusconi n'est plus disponible."
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Le Monde - France | vendredi, 18. novembre 2011
Le mouvement des indignés descend dans les rues et occupe des places dans toute l'Europe parce qu'elle estime que seuls les banquiers et les technocrates prennent les décisions importantes. Pour préserver la démocratie, l'Europe a besoin d'une Constitution, estime l'expert en droit Dominique Rousseau dans le quotidien libéral de gauche Le Monde : » suite
Le mouvement des indignés descend dans les rues et occupe des places dans toute l'Europe parce qu'elle estime que seuls les banquiers et les technocrates prennent les décisions importantes. Pour préserver la démocratie, l'Europe a besoin d'une Constitution, estime l'expert en droit Dominique Rousseau dans le quotidien libéral de gauche Le Monde : "La république parlementaire est une forme politique : elle a une apparence, la responsabilité des gouvernants devant le Parlement et le peuple ; et une réalité, leur responsabilité devant les marchés. En clair, il s'agit de plouto-républiques ! ... En 1788, pour répondre à la crise des finances du royaume, Louis XVI convoque les Etats généraux qui, en 1789, s'autoproclament Assemblée nationale et, par l'écriture de la Constitution, elle transforme les peuples qui vivaient sur le territoire de la France en peuple français. Au Parlement européen, aujourd'hui, d'avoir la même audace. Il est la seule institution issue du suffrage universel et cette légitimité lui donne la capacité de s'autoproclamer Assemblée constituante et de proposer au vote des peuples européens une Constitution qui s'ouvrirait par 'Nous, peuple européen…'."
» article intégral (lien externe, français)
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Correio da Manhã - Portugal | jeudi, 17. novembre 2011
Après les matchs de qualification qui ont eu lieu mardi pour l'Euro 2012, il est acquis que toutes les équipes des Etats européens endettés seront de la partie. C'est la raison pour laquelle Miguel Alexandre Ganhão de la troïka recommande dans le journal à sensations Correio da Manhã d'observer précisément le tournoi : » suite
Après les matchs de qualification qui ont eu lieu mardi pour l'Euro 2012, il est acquis que toutes les équipes des Etats européens endettés seront de la partie. C'est la raison pour laquelle Miguel Alexandre Ganhão de la troïka recommande dans le journal à sensations Correio da Manhã d'observer précisément le tournoi : "Ce n'est certes pas le début de la fin de la crise mais c'est toutefois un signal important. … Ici le football aurait une chance inouïe de déjouer la logique impitoyable des marchés financiers et de fournir une réelle solution à la relance économique. Ma proposition serait que les matches puissent avoir une répercussion directe sur l'endettement. Une victoire des candidats en faillite (la Grèce, l'Irlande, le Portugal, l'Espagne et l'Italie) entraînerait une remise partielle des dettes ou un versement financier supplémentaire. A chaque rencontre, on mettrait un milliard d'euros en jeu et en cas de victoire des créanciers, ce montant serait évidemment ajouté aux dettes. Le match entre l'Allemagne et le Portugal auraient un attrait comme jamais, tout comme celui entre la France et la Grèce ou entre les Pays-Bas et l'Irlande."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Miguel Alexandre Ganhão
Corriere della Sera - Italie | jeudi, 17. novembre 2011
Le nouveau Premier ministre italien n'a intégré aucun politique dans son gouvernement. Le quotidien libéral conservateur Corriere della Sera explique pourquoi la politique a échoué : » suite
Le nouveau Premier ministre italien n'a intégré aucun politique dans son gouvernement. Le quotidien libéral conservateur Corriere della Sera explique pourquoi la politique a échoué : "Rendre responsable une conspiration des marchés serait faire fausse route car même s'il s'était agi d'un complot, la stagnation économique totale nous écrase comme un bloc de béton. C'est là qu'il faut chercher les racines de l'incapacité politique. La politique présente deux défauts, une réticence marquée pour les réformes de la part d'une large majorité des sociaux-démocrates et un libéralisme insuffisant chez les conservateurs. … Ces deux défauts sont les deux revers de la même médaille. La culture libérale a été évincée par le culte d'une politique au sein de laquelle on a confondu démocratie avec étatisme, exploitation des aides publiques et privilèges. Nous avons le résultat de cette attitude sous nos yeux."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Die Zeit - Allemagne | jeudi, 17. novembre 2011
La survie de l'euro ne dépend pas seulement du nouveau gouvernement italien mais également de la chancelière allemande Angela Merkel, estime l'hebdomadaire libéral Die Zeit : » suite
La survie de l'euro ne dépend pas seulement du nouveau gouvernement italien mais également de la chancelière allemande Angela Merkel, estime l'hebdomadaire libéral Die Zeit : "Que le Premier ministre du gouvernement de transition Monti économise et flexibilise provisoirement ne suffit pas. … Cela pourrait alors conduire à ce que les pays de la zone euro s'endettent mutuellement temporairement. Incomberait alors aussitôt à Angela Merkel une double tâche : elle devrait négocier avec son Parlement et briser un nouveau tabou, et présenter à ses partenaires intimidés des règles inhabituellement strictes visant l'austérité et la réforme. C'est le seul moyen dont elle dispose pour que les Etats endettés méritent la solidarité des pays plus riches, année après année, au lieu de simplement s'habituer à elle. … Et la chancelière doit expliquer aux Allemands l'une de ces contradictions, typique de cette crise du siècle : alors que la zone euro du futur doit être prête à expulser les pays constamment endettés, l'Union monétaire actuelle ne peut pas se permettre d'agir ainsi avec l'Italie."
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Die Presse - Autriche | jeudi, 17. novembre 2011
Les primes de risque des emprunts d'Etat européens ont largement augmenté mardi. Parmi eux l'on trouve pour la première fois des emprunts finlandais, autrichiens et néerlandais, très bien notés. Pour sauver l'Union monétaire, il faut au moins penser à restreindre la zone euro, estime le quotidien libéral conservateur Die Presse : » suite
Les primes de risque des emprunts d'Etat européens ont largement augmenté mardi. Parmi eux l'on trouve pour la première fois des emprunts finlandais, autrichiens et néerlandais, très bien notés. Pour sauver l'Union monétaire, il faut au moins penser à restreindre la zone euro, estime le quotidien libéral conservateur Die Presse : "Certains juristes estiment qu'il est possible de reconvertir [l'euro] en drachmes ou en lires au taux de change d'origine et de pratiquer ensuite la dévaluation de la nouvelle devise. Si cela n'est pas possible, il faut pratiquer une reconversion claire de la dette. Dans tous les cas, les coûts inhérents devraient être pris en charge par les autres pays de la zone euro, qui sauveraient leurs banques. Après s'être retirés de la zone euro, les pays en crise auraient toutefois de nouveau la possibilité d'adapter leur devise à leur propre pouvoir économique. On espère toujours ne pas en arriver là, car si certains pays devaient quitter la zone euro, cela mettrait l'Union européenne et son système financier à rude épreuve. A long terme pourtant ceci pourrait être la seule solution envisageable pour sauver le projet euro."
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Le Canard enchaîné - France | jeudi, 17. novembre 2011
Le fait que ce soit Mario Monti qui doive sortir l'Italie de la crise n'est pas dépourvu d'une certaine ironie, juge l'hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné : » suite
Le fait que ce soit Mario Monti qui doive sortir l'Italie de la crise n'est pas dépourvu d'une certaine ironie, juge l'hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné : "Dans son CV, une référence laisse perplexe: il fut conseiller de la banque américaine Goldman Sachs, qui joua un rôle majeur dans la crise des subprimes en 2008. A Bruxelles, Monti fut commissaire européen au marché intérieur et à la libre concurrence, c'est-à-dire qu'il organisa l'ouverture des frontières et le libre-échange à tout-va. ... Il fut censuré plusieurs fois ... par la Cour européenne de justice pour ses décisions 'trop juridiques' et une approche 'tout germanique de sa mission'. Voilà donc un des piliers de l'Union européenne et de la monnaie unique appelé a réparer les dégâts qu'il a causés avec ses petits camarades ... Bonne chance quand même à 'Super-Mario', et surtout aux Italiens. Et tant pis si la pizza a un goût de choucroute!"
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Público - Portugal | mercredi, 16. novembre 2011
La montée des technocrates non élus à Rome et à Athènes montre l'ampleur de l'échec des politiques élus, estime l'expert européen Fabrizio Tassinari dans le quotidien libéral Público : » suite
La montée des technocrates non élus à Rome et à Athènes montre l'ampleur de l'échec des politiques élus, estime l'expert européen Fabrizio Tassinari dans le quotidien libéral Público : "Bien évidemment, un gouvernement technocrate est anormal dans la mesure où il présente un jugement destructeur sur la prestation de l'ensemble de la classe politique d'un Etat. Mais les électeurs des pays en difficulté de la zone euro semblent déjà être arrivés voilà plusieurs mois à leur propre conclusion destructrice sur les politiques qu'ils ont élus. Lao-Tseu, le fondateur du taoïsme, a écrit que 'le meilleur dirigeant est ignoré du peuple'. Désormais, les gouvernements européens secoués par la crise étant de plus en plus remplacés par des technocrates non élus, on peut tout à fait prévoir l'acquiescement des citoyens."
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Dilema Veche - Roumanie | jeudi, 17. novembre 2011
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait menacer l'évolution de la paix dans les Balkans, estime Ovidiu Nahoi dans l'hebdomadaire conservateur Dilema Veche : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait menacer l'évolution de la paix dans les Balkans, estime Ovidiu Nahoi dans l'hebdomadaire conservateur Dilema Veche : "Quel message transmet-on ainsi aux pays si l'on joue avec l'idée d'exclure la Grèce ? Nous ne devons pas oublier que dans cette région, la Grèce est perçue - à tort ou à raison - comme le pays le plus proche de l'Occident grâce à son adhésion de longue date au sein de l'UE et de l'OTAN. Une 'mise à la porte' de la Grèce, quelle que soit sa forme, serait certainement perçue dans les Balkans comme le signe d'un abandon, voire de la fin du processus d'intégration. Les vieilles amitiés et inimitiés se raviveraient, et des projets nationalistes dépassés ressortiraient des placards. Des conflits qui ne sont jusqu'à présent que contenus pourraient de nouveau s'embraser. Et ce, dans un environnement politique qui a beaucoup évolué depuis les années 1990."
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Trud - Bulgarie | mardi, 15. novembre 2011
Suite à la crise de l'euro, les politiques sont de plus en plus nombreux à parler d'un développement de l'UE en une Europe à deux vitesses. La Bulgarie serait mieux placée si elle se trouvait à l'extérieur du moteur principal de l'UE, estime le politologue Evgueni Daïnov dans le quotidien Trud : » suite
Suite à la crise de l'euro, les politiques sont de plus en plus nombreux à parler d'un développement de l'UE en une Europe à deux vitesses. La Bulgarie serait mieux placée si elle se trouvait à l'extérieur du moteur principal de l'UE, estime le politologue Evgueni Daïnov dans le quotidien Trud : "Ce se serait pas si mal que Merkozy nous exclut de son 'moteur' de la zone euro car celui-ci va rembourser les dettes de la Grèce et de l'Italie et sauver les banques françaises. En revanche nous restons dans le cercle des économies de marché plus libéralisées au budget discipliné. La force motrice de notre club sera la Grande-Bretagne, alternative à privilégier contre Merkozy. Dans tous les cas, les Britanniques n'auront pas l'idée de majorer nos impôts ou d'instaurer un modèle français d'économie dirigée. Les journaux britanniques appellent déjà le Premier ministre Cameron à reprendre la direction des dix pays bannis de la zone euro. D'après les critères de politique britannique, il le fera tôt ou tard."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Libération - France | mercredi, 16. novembre 2011
Dans un discours prononcé mardi à Bordeaux, le président français Nicolas Sarkozy a lancé une guerre contre ceux qui fraudent la sécurité sociale. Il méconnaît manifestement l'essence même de la crise, estime le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
Dans un discours prononcé mardi à Bordeaux, le président français Nicolas Sarkozy a lancé une guerre contre ceux qui fraudent la sécurité sociale. Il méconnaît manifestement l'essence même de la crise, estime le quotidien de centre-gauche Libération : "Chronique de la crise économique. Les paradis fiscaux restent paradisiaques. Les spéculateurs spéculent. Les riches s'enrichissent. Et les peuples commencent à payer, seuls, la facture de la crise. ... Une crise morale en somme, dont les conséquences peuvent être ravageuses. C'est dans ce contexte inflammable que Nicolas Sarkozy a choisi de dénoncer les 'voleurs'. Les traders, les gestionnaires de fonds spéculatifs, les professionnels des milliards en un clic ? Non, les fraudeurs aux prestations sociales. ... [D]resser ceux qui n'ont pas grand-chose contre ceux qui n'ont rien, installer dans l'opinion l'idée que le véritable scandale réside dans les dysfonctionnements de l'Etat-providence restera comme l'exemple même de la manœuvre politicienne."
» article intégral (lien externe, français)
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Cinco Días - Espagne | mercredi, 16. novembre 2011
Le commissaire européen au marché intérieur Michel Barnier a présenté mardi devant le Parlement européen les règles devant à l'avenir mettre davantage à contribution les agences de notation. Le journal économique Cinco Días loue l'intention mais juge les propositions insuffisamment mûries : » suite
Le commissaire européen au marché intérieur Michel Barnier a présenté mardi devant le Parlement européen les règles devant à l'avenir mettre davantage à contribution les agences de notation. Le journal économique Cinco Días loue l'intention mais juge les propositions insuffisamment mûries : "Les mesures sévères de l'UE à l'encontre des agences de notation sont louables mais confuses. … Le projet de Barnier, qui consiste à encourager les nouveaux concurrents sur le marché, sera difficile à concilier avec son autre grande idée, à savoir demander des comptes aux agences qui ne respectent pas les règles pour les pertes subies par les investisseurs. Etant donné la dimension du marché des emprunts, cet immense potentiel de responsabilité risquerait plutôt d'effrayer les candidats éventuels que de les motiver. … Toute tentative de limiter l'influence des notes des agences est la bienvenue. Mais dans leur forme actuelle, les restrictions de Barnier représentent plus de risques que d'avantages."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Lidové noviny - République tchèque | mercredi, 16. novembre 2011
Les politiques européens doivent se préparer à ce que l'UE nécessite bientôt des changements profonds, écrit l'ex-ministre des Affaires étrangères tchèque Josef Zieleniec dans une tribune au quotidien conservateur Lidové noviny : » suite
Les politiques européens doivent se préparer à ce que l'UE nécessite bientôt des changements profonds, écrit l'ex-ministre des Affaires étrangères tchèque Josef Zieleniec dans une tribune au quotidien conservateur Lidové noviny : "L'intégration européenne et l'union monétaire sont avant tout un projet politique qu'il faut poursuivre à tout prix. Mais, disons-le franchement, il est impossible de résoudre la crise et de stabiliser à long terme le développement sans approfondir radicalement l'intégration de la zone euro. … Une politique budgétaire commune décidée par des rencontres au sommet n'est pas réalisable. On peut également difficilement imaginer une politique financière homogène sans titres communs, et ceux-ci sans une forme d'impôts communs pour l'ensemble de la zone euro. Les politiques budgétaire et économique sont néanmoins des domaines essentiels en politique. C'est pourquoi la zone euro devra prendre bientôt une décision sur un approfondissement fondamental de l'intégration politique. De nombreux pays se trouvent face au dilemme de savoir s'ils veulent y participer. La République tchèque ne fait pas exception."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Aamulehti - Finlande | mercredi, 16. novembre 2011
Les politiques en Grèce et en Italie ayant perdu la confiance de la population, ces pays misent désormais sur des gouvernements d'experts. Cela ne favorise pas la démocratie, critique le quotidien libéral Aamulehti : » suite
Les politiques en Grèce et en Italie ayant perdu la confiance de la population, ces pays misent désormais sur des gouvernements d'experts. Cela ne favorise pas la démocratie, critique le quotidien libéral Aamulehti : "Les élections sont un moyen démocratique de se débarrasser de politiques qui ont perdu la confiance que l'on avait en eux. L'écrivain Bertolt Brecht a un jour proposé avec sarcasme d'élire un nouveau peuple lorsqu'un gouvernement perd la confiance de ses citoyens. Une troisième alternative, actuellement à l'essai en Italie et en Grèce, est un gouvernement d'experts apolitiques remplaçant la direction politique. Mais la différence entre ces deux gouvernements n'est qu'apparente. Les décisions des experts ont également des répercussions politiques, même si elles sont impartiales d'un point de vue formel. En matière de démocratie, les gouvernements d'experts sont surévalués. Ils n'interviennent pas de manière impartiale pour l'intérêt public, ils ne font que mener une politique cachée."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Le Soir - Belgique | mardi, 15. novembre 2011
Le commissaire européen Karel de Gucht a déclaré lundi lors d'une interview que la Belgique pourrait être la prochaine victime des marchés financiers, alors que le Premier ministre désigné Elio Di Rupo n'avance que lentement dans les négociations sur le budget d'austérité 2012. Le quotidien Le Soir appelle à prendre rapidement des décisions : » suite
Le commissaire européen Karel de Gucht a déclaré lundi lors d'une interview que la Belgique pourrait être la prochaine victime des marchés financiers, alors que le Premier ministre désigné Elio Di Rupo n'avance que lentement dans les négociations sur le budget d'austérité 2012. Le quotidien Le Soir appelle à prendre rapidement des décisions : "Après tant de mois et d'accords engrangés, la formation d'un gouvernement ne peut pas tomber sur la confection du budget. Ce serait inexplicable et irresponsable. Les arbitrages budgétaires demandent évidemment des discussions et confrontations mais, que diable !, l'épure et les impératifs sont connus. Ils ... sont quasi dictés par la nécessité des économies, leur ampleur et les réformes structurelles exigées par les circonstances financières européennes. On peut le regretter, mais il est trop tard pour ergoter. Plus le temps, plus les arguments. Jouer avec le feu et parier sur les vertus dérivées d'un échec serait suicidaire."
» article intégral (lien externe, français)
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Blog Bagehot's Notebook - Royaume-Uni | mardi, 15. novembre 2011
Le Premier ministre britannique David Cameron veut utiliser la crise de l'euro comme une opportunité de réformer l'UE. Dans un discours au Parlement lundi, il a demandé entre autres que des compétences de l'UE soient rendues aux Etats membres. Cameron fait ainsi une concession aux idées allemandes, estime le blog Bagehot's Notebook pour le magazine hebdomadaire libéral conservateur The Economist : » suite
Le Premier ministre britannique David Cameron veut utiliser la crise de l'euro comme une opportunité de réformer l'UE. Dans un discours au Parlement lundi, il a demandé entre autres que des compétences de l'UE soient rendues aux Etats membres. Cameron fait ainsi une concession aux idées allemandes, estime le blog Bagehot's Notebook pour le magazine hebdomadaire libéral conservateur The Economist : "La chancelière Angela Merkel a déclaré à Cameron qu'elle préférait grandement décider de la forme future de l'Europe en accord avec les 27 nations et pas uniquement avec les 17 membres de la zone euro. … Cameron prend au sérieux le risque de marginalisation de la Grande-Bretagne et tient tête à ses députés eurosceptiques les plus farouches. Cela ne signifie pas que la réforme de l'UE soit une affaire bouclée. De nombreux gouvernements britanniques ont fait vœu de s'engager de manière constructive avec l'Europe et ont été déçus et frustrés. Faire partie de l'UE est très souvent pénible. Mais au final, comme l'a souligné Cameron à raison, les alternatives pour la Grande-Bretagne sont pires."
» article intégral (lien externe, anglais)
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NRC Handelsblad - Pays-Bas | mardi, 15. novembre 2011
Les changements à la tête du pouvoir à Athènes et à Rome ont suscité le soulagement international. Pourtant ces nouveaux gouvernements n'ont quasiment aucune marge de manœuvre, met en garde le quotidien libéral NRC Handelsblad : » suite
Les changements à la tête du pouvoir à Athènes et à Rome ont suscité le soulagement international. Pourtant ces nouveaux gouvernements n'ont quasiment aucune marge de manœuvre, met en garde le quotidien libéral NRC Handelsblad : "Les marchés financiers, le FMI, la Commission européenne et les chefs de gouvernement imposent dans les faits la politique que les pays qui ont des dettes trop élevées doivent mener. Et cela va au-delà des réformes et des mesures d'austérité impopulaires. C'est une bonne chose que le Sénat et le Parlement italiens aient voté le programme de sauvetage d'un montant de 60 milliards d'euros. Mais bientôt il faudra tenir bon quand les mesures d'austérité feront mal et que l'euphorie sera passée. A la différence de la Grèce, le point de départ pour l'Italie n'est pas si mauvais. Le pays a certes une dette trop importante, mais son économie est saine. En Italie il est évident que les réformes nécessaires ne dépendent pas de la capacité, mais de la volonté de les mettre en œuvre."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Expansión - Espagne | mardi, 15. novembre 2011
Malgré les nouveaux gouvernements en Italie et en Grèce, la situation du marché européen des obligations publiques s'est aggravée lundi. La prime de risque pour les titres obligataires espagnols sur dix ans a ainsi dépassé de nouveau la barre des 6,0 pour cent. Le journal économique libéral Expansión demande donc aux gouvernements italien et grec des faits et non des promesses creuses : » suite
Malgré les nouveaux gouvernements en Italie et en Grèce, la situation du marché européen des obligations publiques s'est aggravée lundi. La prime de risque pour les titres obligataires espagnols sur dix ans a ainsi dépassé de nouveau la barre des 6,0 pour cent. Le journal économique libéral Expansión demande donc aux gouvernements italien et grec des faits et non des promesses creuses : "Car les marchés ne se laissent plus envoûter depuis longtemps par le chant des sirènes des institutions européennes, aussi grandiloquents qu'ils soient. Les créanciers veulent des faits concrets, pas de nouvelles promesses, pour avoir de nouveau confiance en l'Europe ; en l'UE, projet inachevé sur des bases branlantes, et concrètement dans les Etats membres, qui n'ont pas fait leurs devoirs budgétaires ou les ont commencé trop tard et sans grande conviction."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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To Vima Online - Grèce | lundi, 14. novembre 2011
Pour la première fois depuis la fin de la dictature militaire en 1974, un parti d'extrême droite, l'Alerte populaire orthodoxe (LAOS), entre au gouvernement grec. Le premier ministre Lucas Papademos a commis une grave erreur en prenant cette décision, critique le journal en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Pour la première fois depuis la fin de la dictature militaire en 1974, un parti d'extrême droite, l'Alerte populaire orthodoxe (LAOS), entre au gouvernement grec. Le premier ministre Lucas Papademos a commis une grave erreur en prenant cette décision, critique le journal en ligne de centre-gauche To Vima : "Nous ne devrions pas oublier que le président du LAOS, Giorgos Karatzaferis, a demandé une amnistie pour les membres de la junte militaire. Permettez-nous de revenir sur le sens profond de cette demande : il a demandé aux citoyens de pardonner à ceux qui ont renversé la démocratie. Le LAOS n'est pas simplement un parti d'extrême droite comme dans le reste de l'Europe. ... Ses principes sont certes similaires : xénophobie, répression, chrétienté, défiance vis-à-vis de toutes les personnes ouvertes au reste du monde. Le LAOS a toutefois une particularité qui le distingue des autres : sa proximité avec la dictature. … Le nouveau gouvernement a fait sa première erreur majeure. ... Papademos n'avait pas besoin de l'extrême droite. Il a lui-même choisi de faire appel à elle."
» article intégral (lien externe, grec)
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Corriere del Ticino - Suisse | mardi, 15. novembre 2011
Laisser des politiques sans étiquette diriger la Grèce et l'Italie n'est pas nécessairement un gage de réussite, car eux-mêmes ne peuvent pas faire grand chose contre la récession, estime le quotidien libéral Corriere del Ticino : » suite
Laisser des politiques sans étiquette diriger la Grèce et l'Italie n'est pas nécessairement un gage de réussite, car eux-mêmes ne peuvent pas faire grand chose contre la récession, estime le quotidien libéral Corriere del Ticino : "L'effet de telles mesures ne peut pas se mesurer à court terme mais uniquement à moyen et long terme. C'est le plus gros problème, car il ne reste plus beaucoup de temps à l'Italie et à l'euro. Une politique d'austérité sévère a un effet récessif, amplifié encore par la récession qui sévit dans la zone euro et par la faible croissance économique mondiale. Une spirale déflationniste avec un appauvrissement général du pays s'installe, qui pourrait exiger de liquider l'argenterie. Voilà le véritable danger qui menace l'Italie du gouvernement Monti, et c'est une réalité que doivent également affronter la Grèce, le Portugal et l'Espagne."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Alfonso Tuor
La Stampa - Italie | mardi, 15. novembre 2011
Le Premier ministre italien désigné Mario Monti a entrepris lundi des discussions avec plusieurs partis pour former un gouvernement. L'expert économique sans étiquette veut se soumettre avec un petit gouvernement d'expert à la question de confiance au Parlement, au plus tard vendredi. Le quotidien libéral La Stampa met en garde contre une éviction des femmes de son gouvernement de technocrates : » suite
Le Premier ministre italien désigné Mario Monti a entrepris lundi des discussions avec plusieurs partis pour former un gouvernement. L'expert économique sans étiquette veut se soumettre avec un petit gouvernement d'expert à la question de confiance au Parlement, au plus tard vendredi. Le quotidien libéral La Stampa met en garde contre une éviction des femmes de son gouvernement de technocrates : "Un gouvernement purement masculin renverrait l'Italie vers l'anomalie et l'immaturité. Dans un monde où Angela Merkel, Christine Lagarde et Hillary Clinton contribuent à donner le ton, notre crédibilité repose également sur la reconnaissance du rôle tout sauf secondaire des compétences féminines. L'image du serment de douze hommes en costume-cravate serait insupportable pour nombre de femmes, et pas seulement en Italie. Un gouvernement de technocrates doit être dépourvu de luttes de pouvoir, mais il ne doit pas ignorer les courants profonds de la société civile, c'est-à-dire la politique au sens le plus élevé du terme."
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Le Figaro - France | mardi, 15. novembre 2011
Avec Lucas Papademos et Mario Monti, deux experts financiers ont accédé à la tête d'Etats européens sans passer par la tenue d'élections. Cela est risqué pour la démocratie, estime le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
Avec Lucas Papademos et Mario Monti, deux experts financiers ont accédé à la tête d'Etats européens sans passer par la tenue d'élections. Cela est risqué pour la démocratie, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "Le périmètre et la durée de leur mandat doivent être suffisamment étendus pour permettre l'efficacité. Mais ils doivent, l'un comme l'autre, être limités, afin d'assurer, dans les meilleures conditions, le retour à la légitimité démocratique. Il ne faut pas que l'on puisse dire que l'Europe ne se fait que sur le dos des peuples. Si l'on en est arrivé là, c'est parce que Georges Papandréou a brandi l'idée d'un référendum pour renier ses engagements au sommet de Bruxelles. Depuis, la question du contrôle démocratique de la prise de décision en Europe est clairement posée. Elle ne pourra pas être esquivée lorsqu'il s'agira de mettre en place un véritable gouvernement économique européen."
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Blog A Europa desalinhada - Portugal | lundi, 14. novembre 2011
Pour surmonter la crise de la zone euro, il suffirait à la Banque centrale européenne (BCE) d'émettre un signal minime mais clair, estime le rédacteur en chef du Monde Alain Frachon dans le blog A Europa desalinhada : » suite
Pour surmonter la crise de la zone euro, il suffirait à la Banque centrale européenne (BCE) d'émettre un signal minime mais clair, estime le rédacteur en chef du Monde Alain Frachon dans le blog A Europa desalinhada : "Il suffirait d'une phrase pour endiguer la crise de l'euro, affirment nombre d'économistes. Une petite phrase que devrait prononcer la Banque centrale européenne. La BCE devrait dire haut et fort qu'elle jouera le rôle de prêteur de dernier recours pour les membres les plus endettés de l'union monétaire. Et l'euro se porterait mieux. Et les marchés seraient tenus en respect. Et, ô ! Joie suprême, on se ficherait pas mal de ce que racontent les agences de notation. Et on pourrait desserrer quelque peu l'étau de l'austérité budgétaire. ... Et cela favoriserait un début de reprise de l'activité, qui faciliterait l'apurement de la dette. Et, sans promettre de raser gratis, on sortirait de ce cycle sinistre qui voit se défaire la zone euro, comme dans une méchante partie de bowling quand la grosse boule noire vient faucher les quilles les unes après les autres : d'abord Athènes, puis Dublin, Lisbonne, Madrid, Rome - en attendant Paris."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | lundi, 14. novembre 2011
La structure actuelle de l'UE s'effrite, la nouvelle capitale européenne s'appellera bientôt Berlin, redoute Thomas Kirchner dans le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung. Il existe pourtant encore des moyens de sauver la communauté d'origine : » suite
La structure actuelle de l'UE s'effrite, la nouvelle capitale européenne s'appellera bientôt Berlin, redoute Thomas Kirchner dans le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung. Il existe pourtant encore des moyens de sauver la communauté d'origine : "Si les traités européens doivent désormais être modifiés, il faut en substance s'assurer que les choses se passent comme le veulent l'Allemagne et la France. … Ceux qui ne le veulent pas doivent essayer de garder la vieille UE en vie. Comment augmenter l'intégration de la zone euro sans diviser l'Union ? Le seul moyen envisageable serait de renforcer l'aspect commun au sein de l'UE. Jean-Claude Trichet, l'ex-directeur de la Banque centrale européenne, rêvait récemment lors de son discours à l'université Humboldt d'un genre de système à deux chambres, avec le Conseil des ministres dans le rôle du Sénat de l'Union, le Parlement européen pour la chambre basse et la Commission pour l'exécutif. L'ex-commissaire européenne Emma Bonino veut quant à elle donner à l'UE un 'fédéralisme light'. Bruxelles recevrait un budget plus élevé, environ cinq pour cent du produit national brut de l'UE, ainsi que quelques compétences supplémentaires clairement définies, comme par exemple la politique étrangère, de défense et d'immigration. Tout cela n'est pas encore mûr et semble tout simplement utopique après la lutte ayant encadré le traité de Lisbonne. Mais avec cette crise, tout est possible."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Daily Mirror - Royaume-Uni | lundi, 14. novembre 2011
Il était grand temps que le Cavaliere arrogant se retire au vu de la crise, estime le journal à sensation de gauche The Daily Mirror : » suite
Il était grand temps que le Cavaliere arrogant se retire au vu de la crise, estime le journal à sensation de gauche The Daily Mirror : "Qu'il s'agisse de dessous de table ou de bunga-bunga, le règne de Berlusconi a été une vraie disgrâce. L'Italie et l'Europe sont maintenant enfin bien débarrassées de ce coureur de jupons impudent et grivois. Son attitude cavalière vis-à-vis des principes de son mandat à haute responsabilité a ridiculisé son pays. Mais sa gestion irresponsable des finances publiques italiennes est réellement impardonnable. L'économie du pays est sur les genoux et le reste de l'Europe est au bord du gouffre. Le fait qu'il est convaincu de bientôt revenir est l'évidence de sa vanité criante. Il est temps de dire 'Ciao, Silvio' une bonne fois pour toutes."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Il Sole 24 Ore - Italie | lundi, 14. novembre 2011
La tâche du Premier ministre désigné Mario Monti se rapproche de celle d'un liquidateur judiciaire, analyse le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La tâche du Premier ministre désigné Mario Monti se rapproche de celle d'un liquidateur judiciaire, analyse le journal économique Il Sole 24 Ore : "Une entreprise mal dirigée annonce sa faillite ou est rachetée par une entreprise saine. Heureusement, l'option de 'la reprise hostile' n'est pas envisageable aujourd'hui pour des Etats tels que l'Italie. … Il reste donc la faillite. Dans un tel cas, un tribunal nomme un administrateur et non un manager. Sa tâche ne consiste pas à élaborer des plans de développement mais à assainir l'entreprise dans le but soit de la transférer, soit de la liquider. … Ce n'est qu'un mandat temporaire d'administration et non un mandat politique, dont le seul but est de résoudre les problèmes que la politique a été incapable de résoudre."
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Spiegel Online - Allemagne | lundi, 14. novembre 2011
Deux nouveaux livres sur les Allemands aident à comprendre comment l'UE peut être aussi germanique, estime le chroniqueur Georg Diez sur le site d'information Spiegel-Online : » suite
Deux nouveaux livres sur les Allemands aident à comprendre comment l'UE peut être aussi germanique, estime le chroniqueur Georg Diez sur le site d'information Spiegel-Online : "La semaine dernière, l'Allemagne a remporté la Seconde Guerre mondiale. Oups, ai-je éventé quelque chose ? Bien sûr, pas avec des armes, et pas les Allemands de l'époque. Ce sont nous, les bons Allemands d'aujourd'hui, qui avons gagné avec des milliards. … Et c'est pourquoi il existe aujourd'hui un livre épais qui donne un sens à la crise et sur lequel est écrit en lettres d'or : Die deutsche Seele [L'âme allemande] afin que nous comprenions, ici de l'intérieur, ce qui, entre le dîner, l'abîme et la frénésie du travail d'une part et Winnetou [personnage de fiction très populaire en Allemagne], la charcuterie et le déchirement d'autre part, est si typiquement germanique. … The German genius [Le génie allemand] est le titre du livre de près de 1.000 pages du Britannique Peter Watson, plus facile et assez phénoménal, dans lequel il montre son admiration pour la culture allemande sans aussitôt donner la chair de poule. Il décrit de manière intelligente et légère comment le présent a pris forme en s'inspirant du modèle allemand. … Ces livres sont-ils donc ce dont nous avons besoin pour amortir notre triomphe européen sur le plan culturel ? A l'intérieur, une âme inquiétante, à l'extérieur, un génie étendu ? Bien évidemment, cela nous aiderait si nous n'étions plus les Allemands qui font peur, les Allemands idiots, les Allemands de base. Mais qui sommes-nous en fait ? Nous sommes des technocrates avec Goethe sous le bras."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Die Presse - Autriche | lundi, 14. novembre 2011
A Rome comme à Athènes, les nouveaux gouvernements sont des gouvernements d'experts. S'ils disposent des connaissances nécessaires pour effectuer leur tâche, ils n'ont toutefois aucune chance contre les populistes qui guettent, estime le quotidien libéral conservateur Die Presse : » suite
A Rome comme à Athènes, les nouveaux gouvernements sont des gouvernements d'experts. S'ils disposent des connaissances nécessaires pour effectuer leur tâche, ils n'ont toutefois aucune chance contre les populistes qui guettent, estime le quotidien libéral conservateur Die Presse : "Cela va être une expérience intéressante. Aussi bien en Grèce qu'en Italie, la crise met désormais les rênes entre les mains de chefs de gouvernements de transition qui n'auraient vraisemblablement aucune chance dans des élections 'normales'. Des technocrates froids sans grand charisme, des experts politico-financiers qui savent ce qu'il est bon de faire actuellement. Mais il leur manque le pouvoir politique interne. Le 'gouvernement d'experts' exempt de populistes, mis en place par l'ancien commissaire européen Mario Monti, professeur d'économie de Milan, sera donc dépendant de manière non négligeable de la bonne volonté des carrures politiques qui tirent les ficelles en coulisse. … L'expérience italienne de redressement fonctionnera donc jusqu'à ce que l'un des populistes intervenant dans l'ombre voie la possibilité de tirer un petit profit politique de l'insatisfaction populaire qui grandira certainement."
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | lundi, 14. novembre 2011
La Banque centrale européenne continuera selon Marko Kranjec, membre slovène du conseil des gouverneurs de la BCE, à acheter des obligations publiques d'Etats endettés de la zone euro. Jean Quatremer considère, dans son blog Coulisses de Bruxelles, les propos tenus samedi par Kranjec comme le signe d'un changement de cap : » suite
La Banque centrale européenne continuera selon Marko Kranjec, membre slovène du conseil des gouverneurs de la BCE, à acheter des obligations publiques d'Etats endettés de la zone euro. Jean Quatremer considère, dans son blog Coulisses de Bruxelles, les propos tenus samedi par Kranjec comme le signe d'un changement de cap : "De plus en plus de politiques, notamment en France, et d'économistes sont persuadés qu'au bord du gouffre, la Banque centrale européenne (BCE) n'aura d'autre choix que de changer son fusil d'épaule... C'est sans doute ce qu'a voulu signifier Marko Kranjec : la BCE ne laissera pas la zone euro s'effondrer, ce qui paraît effectivement la moindre des choses. Alors, pourquoi ne pas le dire clairement afin d'envoyer un signal aux marchés ? D'une part, afin de maintenir la pression sur les États afin qu'ils purgent leurs comptes publics. ... D'autre part, de peur de susciter une levée de boucliers en Allemagne. Mais, comme l'a dit le premier ministre britannique, David Cameron, 'l'heure de vérité est proche'. Berlin devra très rapidement dire jusqu'où elle est prête à aller pour sauver la monnaie unique."
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Hospodářské noviny - République tchèque | lundi, 14. novembre 2011
Le chef du gouvernement italien désigné Mario Monti est, selon ses propres déclarations, convaincu que l'Italie peut surmonter la crise par un effort commun. Mais il va devoir faire face à la plus grande des difficultés, estime le journal économique libéral Hospodářské noviny : » suite
Le chef du gouvernement italien désigné Mario Monti est, selon ses propres déclarations, convaincu que l'Italie peut surmonter la crise par un effort commun. Mais il va devoir faire face à la plus grande des difficultés, estime le journal économique libéral Hospodářské noviny : "Ce que l'on attend de Monti est pratiquement du registre du surhumain. Il doit dans un premier temps conquérir la confiance des marchés financiers pour son gouvernement. Les marchés, quant à eux, s'orienteront après avoir constaté si Monti et son gouvernement disposent de la confiance des partis politiques et de l'Italie toute entière. L'économiste Mario Monti sait toutefois que sa tâche est bien plus grande. Il ne doit pas seulement sauver l'Italie mais toute la zone euro."
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O Kosmos tou Ependiti - Grèce | dimanche, 13. novembre 2011
La Grèce dispose depuis vendredi d'un gouvernement de transition dirigé par le banquier Lucas Papademos. Ainsi, la junte brutale de l'euro a définitivement fait main basse sur le pays, fulmine le chroniqueur Giannis Kibouropoulos dans le journal économique O Kosmos tou Ependiti : » suite
La Grèce dispose depuis vendredi d'un gouvernement de transition dirigé par le banquier Lucas Papademos. Ainsi, la junte brutale de l'euro a définitivement fait main basse sur le pays, fulmine le chroniqueur Giannis Kibouropoulos dans le journal économique O Kosmos tou Ependiti : "Nous sommes les témoins d'un putsch paneuropéen. Une junte de l'euro essaie de s'établir dans tous les pays notamment dans ceux que la faillite menace. … Au lieu d'utiliser des armes, on bombarde la population avec la peur de l'insolvabilité, on la menace de l'exclure de la zone euro, on 'viole' la souveraineté et la démocratie de ces pays. ... Si la junte de l'euro remet en question le cadre de l'existence d'un Etat, sa souveraineté, sa démocratie et les conditions de survie de ses citoyens, quel est alors l'intérêt de rester dans cette zone euro ? … Quel est l'intérêt d'éviter une faillite ainsi que le retour de la devise nationale que l'on présente aux citoyens politiquement exténués et mutilés comme un épouvantail ?"
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À la une de vendredi, 11. novembre 2011
Lucas Papademos, personnalité sans étiquette, deviendra officiellement ce vendredi le chef du nouveau gouvernement de transition grec. Après plusieurs jours de négociations, conservateurs et socialistes ... » suite
Lucas Papademos, personnalité sans étiquette, deviendra officiellement ce vendredi le chef du nouveau gouvernement de transition grec. Après plusieurs jours de négociations, conservateurs et socialistes se sont entendus jeudi sur l'ancien vice-président de la BCE. Pour la presse, Papademos devra surmonter une tâche herculéenne s'il veut maintenir son pays dans la zone euro.
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La Stampa - Italie | vendredi, 11. novembre 2011
En Italie se profile la formation d'un nouveau gouvernement sous la direction de l'ancien commissaire européen Mario Monti. Il était pressenti jeudi comme le favori pour succéder à Silvio Berlusconi. De nouvelles élections ne sont pas une alternative dans la situation actuelle, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
En Italie se profile la formation d'un nouveau gouvernement sous la direction de l'ancien commissaire européen Mario Monti. Il était pressenti jeudi comme le favori pour succéder à Silvio Berlusconi. De nouvelles élections ne sont pas une alternative dans la situation actuelle, estime le quotidien libéral La Stampa : "Un nouveau groupe parlementaire s'est formé, celui des irresponsables. Il compte malheureusement de nombreux partisans. Il est composé de députés et de sénateurs qui ne pensent pas à l'Italie en ce moment, mais à leurs propres avantages. … Le pays court le plus grand des dangers. Tout indique que la seule issue est la formation d'un gouvernement d'Union nationale. Penser que des élections anticipées seraient préférables est une idée respectable, mais seulement si elle était défendue par des politiques désintéressés. Ce n'est pas le cas. Nous avons plutôt affaire à des chacals."
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Heti Válasz - Hongrie | vendredi, 11. novembre 2011
Il règne actuellement en Europe une crise davantage politique qu'économique, estime l'économiste Péter Heim dans l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz : » suite
Il règne actuellement en Europe une crise davantage politique qu'économique, estime l'économiste Péter Heim dans l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz : "Le monde entier évoque la grande crise qui règne en Europe et la récession mondiale que le Vieux Continent pourrait générer en 2012. Je ne vois personnellement pas la situation d'un regard aussi sombre que l'image rendue par certains. … Le problème en Europe réside avant tout dans l'absence de coordination de la politique financière. Lorsque l'euro a été créé, on a tout simplement oublié que les règles politico-financières ne devaient pas simplement être rédigées, mais aussi être respectées. … La crise européenne est principalement de nature politique et l'Europe dispose bien des ressources économiques pour surmonter rapidement la situation générée. Il est clair toutefois qu'il n'y aura pas d'issue sans la discipline politico-financière pratiquée notamment par l'Allemagne. … En outre, s'il y avait vraiment une grande crise économique en Europe, l'euro se serait déprécié cette année, et non l'inverse."
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | vendredi, 11. novembre 2011
Une tache herculéenne attend le Premier ministre grec désigné Lucas Papademos en raison de la situation critique de son pays, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Une tache herculéenne attend le Premier ministre grec désigné Lucas Papademos en raison de la situation critique de son pays, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "L'année prochaine, d'après la Commission européenne, la dette publique grecque sera de près de 200 pour cent du PIB. Cela étant pour le moins inconcevable, il n'est pas étonnant qu'il ait fallu autant de temps à Athènes après l'annonce du départ de Papandreou pour trouver un nouveau Premier ministre. La stature d'homme d'Etat de Lucas Papademos se révèle dans sa disposition à mener un gouvernement de transition plutôt que de se laisser dissuader par l'ampleur du besoin de consolidation. … La situation de départ ne pouvait pas être plus mauvaise : le chômage a atteint un nouveau record et la récession couve en Europe. L'ambiance est de saison, morose."
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Blog Charlemagne's Notebook - Royaume-Uni | vendredi, 11. novembre 2011
Le président français Nicolas Sarkozy a préconisé mardi dans un débat avec des étudiants une Europe à deux vitesses dans laquelle les pays de la zone euro seraient plus intégrés que les autres pays de l'Union. Pour le blog Charlemagne's Notebook, hébergé par le site du magazine hebdomadaire libéral-conservateur The Economist, c'est une bonne idée dont la mise en œuvre risque de poser problème : » suite
Le président français Nicolas Sarkozy a préconisé mardi dans un débat avec des étudiants une Europe à deux vitesses dans laquelle les pays de la zone euro seraient plus intégrés que les autres pays de l'Union. Pour le blog Charlemagne's Notebook, hébergé par le site du magazine hebdomadaire libéral-conservateur The Economist, c'est une bonne idée dont la mise en œuvre risque de poser problème : "Effectuée convenablement, en maintenant la zone euro ouverte à des pays (tels la Pologne) qui veulent la rejoindre et en approfondissant le marché unique pour ceux (comme la Grande-Bretagne) qui ne le veulent pas, la création d'une UE plus flexible à géométrie variable pourrait apaiser nombre de tensions existantes. Les futurs élargissements n'ont pas à être aussi problématiques et l'intégration future n'a pas à être imposée à ceux qui ne le veulent pas. Mais mal effectuée, comme certains craignent que Sarkozy ne le fasse, celle-ci ne servirait qu'à démanteler l'Europe. Ce ne serait alors pas une Europe à deux vitesses, mais deux Europe séparées."
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Cinco Días - Espagne | vendredi, 11. novembre 2011
Une Europe à deux vitesses mettrait en danger l'unité de la zone euro, critique le journal économique de centre-gauche Cinco Días, après l'annonce des projets du président français Nicolas Sarkozy : » suite
Une Europe à deux vitesses mettrait en danger l'unité de la zone euro, critique le journal économique de centre-gauche Cinco Días, après l'annonce des projets du président français Nicolas Sarkozy : "L'Allemagne et la France travaillent, au grand dam des institutions européennes, à l'élaboration d'un cadre juridique qui génère les deux vitesses dont on parle beaucoup et qui permette aux pays qui y sont disposés de lier davantage leur politique en matière d'économie, de finance et d'emploi. Cette initiative semble inévitable dans une Union qui ne peut pas continuer à se faire bloquer par des décisions comme celles prises dernièrement par les Parlements finlandais ou slovaque. Mais le projet d'Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy représente également un risque énorme pour l'unité de la zone euro et les autres pays de l'UE. Une scission nuirait aux économies nationales plus faibles, mais aussi à toute la région. Si ce projet est un avertissement de Berlin aux pays en retard, Bruxelles doit empêcher que cet avertissement ne menace la survie d'un euro que l'on cherche en fait à renforcer."
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Le Figaro - France | vendredi, 11. novembre 2011
En réponse à la crise, les fédéralistes européens veulent faire progresser la création d'un Etat supranational, estime l'essayiste Ivan Rioufol dans le quotidien conservateur le Figaro, pour lequel cette initiative se heurte à la volonté du peuple : » suite
En réponse à la crise, les fédéralistes européens veulent faire progresser la création d'un Etat supranational, estime l'essayiste Ivan Rioufol dans le quotidien conservateur le Figaro, pour lequel cette initiative se heurte à la volonté du peuple : "De plus en plus d'Européens ont le sentiment de ne plus maîtriser leur destin, abandonné aux mains de technocrates à cols durs, de comptables gris et autres commissaires soviétoïdes. En France, 60% des sondés estiment que la démocratie fonctionne mal. ... L'insistance avec laquelle les actuels fédéralistes, cherchant à tirer profit de la crise de la zone euro, veulent mettre en place une Europe supranationale tournant le dos aux États-nations, est révélatrice d'une persistante indifférence à l'âme des peuples, ces nouveaux damnés."
» article intégral (lien externe, français)
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Lidové noviny - République tchèque | vendredi, 11. novembre 2011
La Commission européenne a fait part jeudi d'un risque de récession en Europe pour l'année prochaine. Cela ne présage rien de bon, constate le quotidien conservateur Lidové noviny : » suite
La Commission européenne a fait part jeudi d'un risque de récession en Europe pour l'année prochaine. Cela ne présage rien de bon, constate le quotidien conservateur Lidové noviny : "La crise des banques et de la dette s'étend désormais à l'économie réelle. Les gens consomment moins, les entreprises investissent moins. Le commissaire européen Olli Rehn reconnaît que l'économie de la zone euro est paralysée par le manque de confiance et l'incertitude. La stagnation redoutée pour l'année prochaine, avec une hausse du chômage et de la dette publique, ne pourra être surmontée que si les politiques parviennent à empêcher la dérive de la zone euro. Ils n'ont pourtant aucun remède jusque-là. Mais la récession signifie aussi l'échec du sauvetage de l'euro. Le démembrement de la zone euro, qualifié il y a quelques mois encore de catastrophe, voire même d'atteinte à la paix, est de plus en plus envisagé comme une alternative sérieuse d'évolution."
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Wiener Zeitung - Autriche | vendredi, 11. novembre 2011
L'arrivée au pouvoir de technocrates en Grèce et en Italie symbolise l'échec de la démocratie des partis, estime le journal public d'obédience libérale Wiener Zeitung : » suite
L'arrivée au pouvoir de technocrates en Grèce et en Italie symbolise l'échec de la démocratie des partis, estime le journal public d'obédience libérale Wiener Zeitung : "Ce qui dérange, ce sont les parallèles structurels de l'échec d'un système : l'acceptation d'un discrédit complet de la légitimation démocratique de sorte qu'au final, une large majorité pense que le seul moyen d'être sauvé est d'abandonner temporairement la démocratie des partis. En d'autres termes, nous assistons au triomphe ultime de l''expertocratie' sur la politique. … Derrière cet état de fait se dissimule un dégoût largement répandu des procédures jugées pénibles et paralysantes de l'équilibrage parlementaire d'intérêts antagonistes. Pour les experts, cette nécessité soi-disant objective est le seul fil rouge. … Le devoir des partis serait de mettre en place dans le discours public et par le biais d'élections un consensus sur la voie qu'il convient d'emprunter. Les Grecs et les Italiens ont échoué en beauté. Les experts sont désormais aux commandes. … Un progrès au beau milieu d'une crise existentielle, certes, mais une déclaration de faillite pour la démocratie des partis."
» article intégral (lien externe, allemand)
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To Ethnos - Grèce | mercredi, 9. novembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a annoncé mercredi sa démission, mais il n'entend renoncer que provisoirement à cette fonction, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a annoncé mercredi sa démission, mais il n'entend renoncer que provisoirement à cette fonction, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Alors que tout le pays parle du futur Premier ministre, on sous-estime les répercussions qu'aura le maintien de Papandreou à la tête de son parti, le PASOK. Personne ne demande qu'il quitte ce poste. C'est une grosse erreur commise par ses collègues de parti. Ils n'ont pas compris son plan. Comme Papandreou a exigé du ministre des Finances, Evangelos Venizelos, et du leader de l'opposition, Antonis Samaras, qu'ils ratifient l'accord sur l'austérité permanente et la soumission nationale, il est certain qu'ils se 'grilleront' sur le plan politique. En n'assumant pas ses responsabilités pour ce 'sale travail' et en restant président du PASOK, il mènera le parti aux élections d'ici quatre mois ! … Ce sera bien lui le candidat au poste de Premier ministre, sans avoir été entaché par les nouvelles mesures."
» article intégral (lien externe, grec)
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Les Echos - France | jeudi, 10. novembre 2011
C'est principalement à cause de la Banque centrale européenne si l'Italie doit désormais payer des taux d'intérêt de plus de sept pour cent pour ses emprunts publics, critique le journal économique libéral Les Echos : » suite
C'est principalement à cause de la Banque centrale européenne si l'Italie doit désormais payer des taux d'intérêt de plus de sept pour cent pour ses emprunts publics, critique le journal économique libéral Les Echos : "Pourquoi le Royaume-Uni, dont les finances publiques sont encore plus mal en point, peut-il s'endetter à 2,2 % à 10 ans alors que l'Italie doit payer 7,4 % ? La différence entre ces deux pays ... tient aussi au rôle de la banque centrale. Au Royaume-Uni, comme dans tous les grands Etats, son rôle de prêteur en dernier ressort garantit aux détenteurs de bons du Trésor qu'elle leur fournira toujours des livres sterling. Le patron de la Fed, Ben Bernanke, a enrayé la panique financière de 2008 lorsqu'il a rappelé que la banque centrale américaine jouerait son rôle de prêteur en dernier ressort en dollars. La zone euro s'embrase parce que la BCE n'assume pas un tel rôle. Elle doit changer. C'est possible sans verser dans le laxisme absolu, ni perdre toute crédibilité, les autres grandes banques centrales en apportent la preuve."
» article intégral (lien externe, français)
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 10. novembre 2011
L'ex-commissaire européen Mario Monti est pressenti pour devenir le Premier ministre d'un gouvernement de transition en Italie. Un tel gouvernement est la seule chance pour que l'Italie regagne la confiance des marchés financiers, estime le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : » suite
L'ex-commissaire européen Mario Monti est pressenti pour devenir le Premier ministre d'un gouvernement de transition en Italie. Un tel gouvernement est la seule chance pour que l'Italie regagne la confiance des marchés financiers, estime le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : "La voie passe obligatoirement par un gouvernement provisoire d'union nationale. Toutes les forces politiques - et surtout les représentants du Parti conservateur PDL de Berlusconi - doivent s'entendre sur des personnalités capables de parler la langue des marchés financiers et des Etats. Cela les qualifiera pour prendre place d'égal à égal à la table des négociations et convaincre les investisseurs de la solidité et de la crédibilité des emprunts d'Etat italiens. C'est pourquoi, Messieurs les députés et les sénateurs, il est de votre responsabilité de donner à l'Italie un gouvernement de transition qui soit dirigé par des hommes crédibles. Vous êtes les seuls à pouvoir prescrire à l'Italie et aux Italiens la cure nécessaire et veiller en même temps à ce que le monde regagne confiance dans le pays."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Público - Portugal | mercredi, 9. novembre 2011
Les critiques fusent sur le manque de leadership au sein des Etats européens. La chancelière allemande Angela Merkel est souvent visée car elle ne semble pas parvenir à établir une vision de l'Europe, contrairement à Helmut Kohl. Le politologue américain Joseph Nye remet pourtant en cause ces critiques dans le quotidien Público : » suite
Les critiques fusent sur le manque de leadership au sein des Etats européens. La chancelière allemande Angela Merkel est souvent visée car elle ne semble pas parvenir à établir une vision de l'Europe, contrairement à Helmut Kohl. Le politologue américain Joseph Nye remet pourtant en cause ces critiques dans le quotidien Público : "Sans vision il est difficile de mener autrui où que ce soit. ... Mais il faut être prudent en matière de vision. Un leader croit parfois que sa vision va permettre de résoudre tous les problèmes, alors que si elle est trop ambitieuse ou erronée, elle peut être dangereuse. ... Merkel avance à petits pas pour défendre l'euro. Elle a dû faire face au scepticisme de l'opinion publique quant à l'utilisation des fonds allemands pour secourir la Grèce. Sa coalition était divisée sur cette question et son parti a perdu des élections régionales. Si elle avait agi avec moins de retenue, elle aurait sans doute perdu encore davantage de soutien, mais ce qu'elle a fait n'a pas suffi à rassurer les marchés. Fin octobre, elle a néanmoins formulé une vision de l'avenir de l'Europe. ... Nous saurons dans les mois qui viennent si elle n'a pas attendu trop longtemps pour cela et si sa vision est la bonne."
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Cinco Días - Espagne | jeudi, 10. novembre 2011
En raison des primes de risque élevées pour les emprunts publics italiens, le journal économique de centre-gauche Cinco Días ne croit plus que l'Italie sera en mesure de résister à la pression des marchés : » suite
En raison des primes de risque élevées pour les emprunts publics italiens, le journal économique de centre-gauche Cinco Días ne croit plus que l'Italie sera en mesure de résister à la pression des marchés : "Le départ annoncé du Premier ministre italien Silvio Berlusconi a montré à tout le monde que la chute d'un gouvernement incapable ne suffisait plus pour atténuer la pression des marchés sur un pays en difficulté. Il est clair que la démission de Berlusconi améliorera les perspectives de Rome. Mais ce geste ne suffira pas pour rétablir la confiance des investisseurs dans une économie autant surendettée - 1.900 milliards d'euros, 120 pour cent du PIB. … La prime de risque des emprunts publics italiens a monté hier tel le mercure dans un thermomètre . … L'Italie suit ainsi pas à pas l'évolution funeste connue par l'Irlande et le Portugal avant leur sauvetage. La différence réside dans le fait que l'Italie, en raison de sa taille, ne pourra pas être sauvée avec les moyens mis en œuvre pour ces pays ou pour la Grèce."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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El País - Espagne | samedi, 5. novembre 2011
L'Europe peut tirer un grand enseignement des crises économiques surmontées par les pays latino-américains, estime l'ex-ministre de l'Economie du Venezuela, Moisés Naím, dans le quotidien de centre-gauche El País : » suite
L'Europe peut tirer un grand enseignement des crises économiques surmontées par les pays latino-américains, estime l'ex-ministre de l'Economie du Venezuela, Moisés Naím, dans le quotidien de centre-gauche El País : "Entre 1980 et 2003, l'Amérique latine a connu 38 crises économiques. La région, les politiques et même l'opinion publique ont tiré des leçons de ces expériences douloureuses. La plus importante d'entre elles pourrait être résumée sous le titre 'la force du paquet'. Le 'paquet' est un ensemble de mesures économiques complètes, cohérentes, crédibles et politiquement réalisables. … Mais la tentation d'éviter ce paquet de mesures globales est aussi grande que ses effets thérapeutiques. En Amérique latine la faute la plus fréquente a été d'affronter la crise avec des mesures insuffisantes et de croire que l'on pourrait repousser indéfiniment les mesures impopulaires. Il en va de même en Europe. … Espérons que l'Europe puisse surmonter la crise comme la nouvelle Amérique latine a appris à le faire. En ce sens, la latino-américanisation de l'Europe est un souhait de bon augure."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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De Standaard - Belgique | mercredi, 9. novembre 2011
La démission prévue de Silvio Berlusconi est un soulagement amer, estime le quotidien libéral De Standaard : » suite
La démission prévue de Silvio Berlusconi est un soulagement amer, estime le quotidien libéral De Standaard : "Tant que Berlusconi siégeait au Palazzo Chigi, personne ne croyait que l'Italie entreprendrait à un moment donné les réformes économiques nécessaires pour apaiser les marchés. Ayant perdu ce qu'il lui restait de crédibilité, Berlusconi doit désormais démissionner, dans l'intérêt de toute l'Europe. Car si l'Italie commençait à vaciller à l'instar de la Grèce, la construction européenne subirait une pression qui pourrait lui être fatale. Cet épisode laisse derrière lui un goût amer. Si les politiques italiens démocratiquement élus ont en effet eu le courage de laisser tomber Berlusconi, c'est seulement parce qu'ils avaient sous la gorge le couteau des marchés financiers et de l'UE. … Cela ne présage rien de bon. Car le départ prochain du Cavaliere n'est rien de plus qu'une première étape pour l'Italie vers le rétablissement de la confiance des marchés financiers internationaux."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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The Guardian - Royaume-Uni | mercredi, 9. novembre 2011
Il n'y a aucun successeur crédible en vue au Premier ministre démissionnaire Berlusconi, redoute le quotidien de centre-gauche The Guardian : » suite
Il n'y a aucun successeur crédible en vue au Premier ministre démissionnaire Berlusconi, redoute le quotidien de centre-gauche The Guardian : "Les citoyens italiens ont peu de dettes, tout comme les entreprises italiennes. … La Grande-Bretagne serait contente si elle avait autant d'entreprises familiales ou certains des grands groupes dont l'Italie peut encore se vanter. L'économie italienne n'est pas une épave, mais l'Italie a besoin d'un nouveau capitaine crédible. Malheureusement, il n'y a pas de candidat charismatique évident. Pendant les années Berlusconi, la faible opposition a fait son jeu. Un candidat du même parti, avec Berlusconi tirant les ficelles en coulisses, ne parviendrait probablement pas à convaincre les marchés. Un gouvernement transitoire d'experts pourrait calmer les choses pendant un temps, mais de nouvelles élections feraient très certainement le contraire. La question primordiale est de savoir si un meilleur gouvernement peut résoudre les problèmes de l'Italie si celle-ci reste dans la zone euro."
» article intégral (lien externe, anglais)
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De Groene Amsterdammer - Pays-Bas | mercredi, 9. novembre 2011
La crise de l'euro est aussi une crise de la démocratie, estime l'essayiste Aukje van Roessel dans l'hebdomadaire de gauche De Groene Amsterdammer, après le retrait du référendum grec : » suite
La crise de l'euro est aussi une crise de la démocratie, estime l'essayiste Aukje van Roessel dans l'hebdomadaire de gauche De Groene Amsterdammer, après le retrait du référendum grec : "Si l'on observe l'Europe de plus près, on constate l'existence d'un fossé entre l'élite et le peuple ordinaire. Avant même le projet de référendum de Papandreou se profilait dans les débats sur la résolution de la crise de l'euro la perception du peuple comme un fardeau, comme un obstacle à de véritables solutions. Certains économistes reprochent ainsi aux politiques des pays de la zone euro de trop tenir compte des électeurs. Cette critique recèle dans le fond une attitude antidémocratique. La démocratie en tant que forme gouvernementale connaît une période difficile, et pas qu'en Europe. … L'avancée de la grande puissance économique chinoise montre également que l'accroissement de la prospérité est aussi possible sans démocratie. Et si des partis islamistes remportent les élections libres dans les pays arabes, cela remettra en cause les droits et les libertés des femmes et des minorités. Ces évolutions posent un défi aux démocraties occidentales. Ou bien irions nous jusqu'à sacrifier la démocratie pour notre prospérité ?"
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Spiegel Online - Allemagne | mercredi, 9. novembre 2011
La crise de la zone euro a atteint le stade de l'hystérie, constate le journaliste Jan Fleischhauer dans sa chronique pour le site d'information Spiegel Online, en critiquant notamment les avertissements lancés par le philosophe Jürgen Habermas sur la "postdémocratie" : » suite
La crise de la zone euro a atteint le stade de l'hystérie, constate le journaliste Jan Fleischhauer dans sa chronique pour le site d'information Spiegel Online, en critiquant notamment les avertissements lancés par le philosophe Jürgen Habermas sur la "postdémocratie" : "Quand Habermas s'exprime, il monte sur ses grands chevaux, comme on peut le voir. Cela a déjà été le cas il y a 25 ans lorsque, dans une querelle d'historiens, il entrevoyait le déclin de la 'culture politique occidentale'. … Il s'en prend désormais au fascisme financier, dont il veut nous préserver. … En dépit de sa réputation d'intellectuel réfléchi, Habermas fait clairement partie du camp des hystériques d'obédience apocalyptique. Dans son récit de la crise de l'euro, la politique est depuis longtemps sous la tutelle de l'économie. … Plutôt que de se préoccuper de la compensation sociale, les acteurs démocratiques veillent aux affaires du marché. Ce sont des ambitieux ou, comme la chancelière allemande, des exécutants volontaires d'un 'capitalisme financier sauvage', lequel s'intéresse seulement au profit immédiat des actionnaires et juge les processus de légitimation démocratique superflus. … Cette grande verve rhétorique sert en fait à exonérer la politique de ses responsabilités et à privilégier la poursuite d'une politique de la facilité."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Corriere della Sera - Italie | mercredi, 9. novembre 2011
Le Premier ministre Berlusconi veut faire adopter les réformes promises lors des sommets de Bruxelles et de Cannes avant de démissionner. L'ajournement de son départ recèle toutefois de grands dangers, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
Le Premier ministre Berlusconi veut faire adopter les réformes promises lors des sommets de Bruxelles et de Cannes avant de démissionner. L'ajournement de son départ recèle toutefois de grands dangers, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Berlusconi démissionne, mais au ralenti. Ce geste témoigne d'un remarquable sens des responsabilités mais pourrait toutefois générer un dangereux contretemps. Il pourrait être fatal à un pays victime depuis des mois des attaques spéculatives. Les prochaines semaines risquent d'être difficiles. Surtout si le gouvernement devait donner l'impression de retarder les décisions définitives plutôt que de les accélérer. … Un gouffre dangereux s'ouvrirait alors."
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Kurier - Autriche | mercredi, 9. novembre 2011
L'annonce du départ de Berlusconi ne changera pas grand-chose à l'attitude des Italiens vis-à-vis de la politique, estime le quotidien libéral Kurier : » suite
L'annonce du départ de Berlusconi ne changera pas grand-chose à l'attitude des Italiens vis-à-vis de la politique, estime le quotidien libéral Kurier : "Comme dans d'autres pays d'Europe du Sud, il existe ici une tout autre tradition politique qu'au Nord : on donne moins à l'Etat - d'impôts par exemple - mais en lui demandant également moins. L'harmonie politico-économique sans laquelle l'Union monétaire européenne ne peut pas fonctionner sur la durée ne pourra pas être établie avec ce système - même si l'on injecte encore plusieurs centaines de milliards d'euros de l'UE vers la Sicile. Des réformes fondamentales seraient nécessaires. Mais d'où peut sortir le gouvernement qui les mettra en place ? Les Italiens veulent-ils seulement un tel gouvernement ? Ils en auraient eu le temps en plusieurs décennies de démocratie."
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Blog Pitsirikos - Grèce | mardi, 8. novembre 2011
La Grèce n'a toujours pas de nouveau gouvernement, celui-ci doit être annoncé ce mercredi. Le blogueur Pitsirikos se moque des atermoiements dans la formation du gouvernement de transition : » suite
La Grèce n'a toujours pas de nouveau gouvernement, celui-ci doit être annoncé ce mercredi. Le blogueur Pitsirikos se moque des atermoiements dans la formation du gouvernement de transition : "Les excuses des candidats refusant d'accepter le poste de Premier ministre donnent raison aux médias étrangers dans ce qu'ils ont dit et écrit ces dernières années sur notre peuple. Il y a bien des emplois mais personne ne veut les occuper. Les étrangers ont donc raison quand ils nous jugent paresseux. Si les Grecs ne veulent même pas occuper le poste de Premier ministre, on peut alors peut-être comprendre leur aversion pour les durs travaux des champs. … Quand je pense que nous nous plaignons du chômage élevé !"
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Cyprus Mail - Chypre | mardi, 8. novembre 2011
L'agence de notation Moody's a dégradé vendredi la note souveraine de la République de Chypre, figurant désormais un cran seulement avant le niveau "junk". Moody's a justifié cette mesure par la forte dépendance à la Grèce des banques du pays. Le quotidien libéral Cyprus Mail critique la gestion de crise hésitante du gouvernement : » suite
L'agence de notation Moody's a dégradé vendredi la note souveraine de la République de Chypre, figurant désormais un cran seulement avant le niveau "junk". Moody's a justifié cette mesure par la forte dépendance à la Grèce des banques du pays. Le quotidien libéral Cyprus Mail critique la gestion de crise hésitante du gouvernement : "La situation est si désespérée que le gouverneur de la Banque centrale a évoqué samedi la nécessité d'augmenter les taxes, une mesure catastrophique en période de récession. Il n'existe cependant pas d'autre option étant donné le refus du gouvernement de remédier aux rigidités structurelles du budget gouvernemental par peur d'outrager les syndicats. On peut supposer que le gouvernement préfère être placé sous la coupe du Fonds de sauvetage et se voir imposer des mesures impopulaires plutôt que d'assumer lui-même le coût politique de telles décisions. C'est une approche gravement irresponsable, car le mal que cela cause à Chypre en tant que centre financier pourrait être irréparable."
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Politis - Chypre | lundi, 7. novembre 2011
En Grèce se poursuit le bras de fer pour former un gouvernement d'Union nationale et trouver un successeur au Premier ministre socialiste Giorgos Papandreou. D'après les médias, les négociations n'avancent pas car le leader de l'opposition, Antonis Samaras, ne veut pas que les députés de son parti conservateur participent au gouvernement pour ne pas avoir à approuver des mesures d'austérité impopulaires. Le quotidien libéral Politis juge Samaras irresponsable : » suite
En Grèce se poursuit le bras de fer pour former un gouvernement d'Union nationale et trouver un successeur au Premier ministre socialiste Giorgos Papandreou. D'après les médias, les négociations n'avancent pas car le leader de l'opposition, Antonis Samaras, ne veut pas que les députés de son parti conservateur participent au gouvernement pour ne pas avoir à approuver des mesures d'austérité impopulaires. Le quotidien libéral Politis juge Samaras irresponsable : "Il est évident que Samaras veut pouvoir bénéficier de la grogne vis-à-vis du gouvernement de Papandreou et de son parti, le PASOK. Il veut arriver au pouvoir non en tant qu'élu du peuple, mais comme celui qui surfe sur la vague de protestations à l'encontre du gouvernement actuel. Quelle inconséquence ! En dépit des problèmes immenses auxquels le pays est confronté, Samaras se borne à dire : maintenant que j'ai la possibilité d'arriver au pouvoir, je vais l'exploiter. C'est une combine politique qui se fiche de l'avenir du pays."
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Corriere della Sera - Italie | mardi, 8. novembre 2011
En s'accrochant au pouvoir, Berlusconi rend à sa personne et à l'Italie un très mauvais service, critique le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
En s'accrochant au pouvoir, Berlusconi rend à sa personne et à l'Italie un très mauvais service, critique le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Nous suscitons en Europe l'impression d'un pays désorienté, dirigé par un homme qui semble désormais obsédé par le drame de son propre déclin. Un homme qui s'acharne sur le tapis vert avec l'obstination de celui qui, sur une dernière main, espère encore récupérer sa mise perdue. Si Berlusconi tient à l'image qu'il laissera de lui dans l'histoire politique, on peut dire néanmoins qu'il a pris ces derniers jours les pires choix possibles. S'il croit que cet ultime défi pourra servir à son gouvernement, il commet une erreur impardonnable. Il ne sert ni au pays, injustement vilipendé par les partenaires européens et sanctionné par les marchés, ni à ce parti de la droite modérée dont tout pays démocratique a besoin."
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Financial Times - Royaume-Uni | mardi, 8. novembre 2011
Le gouvernement français a annoncé lundi des coupes supplémentaires de 18,6 milliards d'euros pour les deux années à venir. D'ici 2016, 65 milliards d'euros devront être économisés. La France ne connaîtra pourtant aucun changement structurel, déplore le journal économique libéral-conservateur Financial Times : » suite
Le gouvernement français a annoncé lundi des coupes supplémentaires de 18,6 milliards d'euros pour les deux années à venir. D'ici 2016, 65 milliards d'euros devront être économisés. La France ne connaîtra pourtant aucun changement structurel, déplore le journal économique libéral-conservateur Financial Times : "Le vrai problème de ces nouvelles mesures, c'est qu'elles ne signifient pas clairement aux marchés que la France est sur la voie de réformes structurelles qui stimuleront vraiment la croissance sur le long terme - notamment parce que les coupes devront être reconsidérées si la croissance marque de nouveau le pas. … Il serait naïf de penser que six mois avant une élection, un gouvernement se fixerait de tels objectifs. Mais Sarkozy a été élu en 2007 sur la promesse d'un tournant courageux. Vu la faiblesse de sa cote de popularité actuelle, il n'aurait peut-être pas grand chose à perdre et beaucoup à gagner en optant pour une approche plus radicale."
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La Vanguardia - Espagne | mardi, 8. novembre 2011
La fin politique de Berlusconi approche, estime le quotidien libéral La Vanguardia, qui critique la passivité du peuple italien : » suite
La fin politique de Berlusconi approche, estime le quotidien libéral La Vanguardia, qui critique la passivité du peuple italien : "Le mandat de Silvio Berlusconi est sans aucun doute un sombre chapitre de la politique italienne - en tout cas le plus affligeant, le plus erratique et le plus triste de l'histoire récente. Bien qu'il existe aujourd'hui dans la rue une forte opposition contre le Premier ministre, le plus tragique dans tout ça, c'est que celui-ci chutera à cause du surendettement du pays, pas parce que les Italiens ont honte de son comportement. Il est donc renversé par l'économie, pas par les citoyens. … Le problème de l'Italie, c'est que Berlusconi s'est maintenu au pouvoir car il a su préserver sa forte popularité et son influence. … On va désormais critiquer le Cavaliere. Mais ce devrait plutôt être le moment d'une autocritique sérieuse. Berlusconi n'a pas gouverné ainsi sans raison. C'est toute l'Italie qui a échoué."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Hospodárske noviny - Slovaquie | mardi, 8. novembre 2011
En dépit des rumeurs répandues par les médias, le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a démenti lundi vouloir quitter son poste. Il va encore s'accrocher un moment à son mandat au détriment de son pays, estime le journal économique slovaque Hospodárske noviny : » suite
En dépit des rumeurs répandues par les médias, le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a démenti lundi vouloir quitter son poste. Il va encore s'accrocher un moment à son mandat au détriment de son pays, estime le journal économique slovaque Hospodárske noviny : "Lorsque l'agence Reuters a répandu hier la nouvelle non confirmée selon laquelle Berlusconi démissionnerait aujourd'hui ou demain, les cours des actions ont augmenté. D'après cette information, ce sont soi-disant ses propres collègues de parti qui l'incitaient à partir. Lorsque le Premier ministre a déclaré qu'il ne voulait pas démissionner, une ambiance morose s'est réinstallé. … Ce yo-yo des cours pourrait montrer à Berlusconi la marche à suivre. Mais si l'on se penche sur sa carrière politique, ponctuée de scandales, de soupçons de corruption et de possibles liens avec la mafia, on peut difficilement s'attendre à ce que le baron des médias décide subitement de quitter un siège de chef du gouvernement vers lequel il n'a jamais cessé de revenir."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Der Standard - Autriche | mardi, 8. novembre 2011
En Grèce et en Italie, ce ne sont pas des politiques engagés pour leur pays qui sont au pouvoir mais des opportunistes et des incapables insolents, déplore le journaliste Paul Lendvai dans le journal de centre-gauche Der Standard : » suite
En Grèce et en Italie, ce ne sont pas des politiques engagés pour leur pays qui sont au pouvoir mais des opportunistes et des incapables insolents, déplore le journaliste Paul Lendvai dans le journal de centre-gauche Der Standard : "En réalité, il s'agit à Athènes et à Rome de la faillite de toute la classe politique. Dans les deux pays, on se demande si un gouvernement viable va bientôt voir le jour. Berlusconi, symbole de l'indécence politique, prépare son cinquième CD sur 'l'amour vrai' et l'opposition est incapable de se mettre d'accord sur un programme. A Athènes, le chef de l'opposition Antonis Samaras, nationaliste sans vergogne et opportuniste du pouvoir, en contradiction complète avec ses homologues parti au Portugal, en Irlande et au Parlement européen, se préoccupe davantage de la conquête du pouvoir que du sauvetage de son pays. On ignore malheureusement si les partis et les politiques en Grèce et en Italie sauront se surpasser malgré cette ambiance apocalyptique."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Helsingin Sanomat - Finlande | mardi, 8. novembre 2011
Seule une nouvelle direction politique pourra faire sortir l'Italie de la crise, estime le quotidien libéral Helsingin Sanomat : » suite
Seule une nouvelle direction politique pourra faire sortir l'Italie de la crise, estime le quotidien libéral Helsingin Sanomat : "Le système Berlusconi doit son succès au centrage sur une personnalité, mais il a en même temps dilapidé une grande partie de son énergie à maquiller les problèmes judiciaires et moraux de son leader. Les réformes nécessaires de l'économie et de l'administration sont toujours restées secondaires. L'image internationale de l'Italie en a souffert. Mais dans la crise, l'Italie a aussi la chance de montrer que son système n'est pas seulement basé sur le mépris de l'Etat de droit, sur la corruption et sur l'anesthésie du public par la télévision. Il ne fait aucun doute qu'il y a dans le pays d'autres personnalités dirigeantes responsables."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Delo - Slovénie | mardi, 8. novembre 2011
Les ministres des Finances des pays de la zone euro se sont entretenus lundi à Bruxelles pour savoir comment élargir le fonds de secours de l'euro afin de protéger aussi des pays surendettés comme l'Italie. Ils ont demandé notamment que les pays en crise prennent des mesures d'austérité. Ce ne sera pourtant pas vraiment efficace, estime le quotidien de centre-gauche Delo : » suite
Les ministres des Finances des pays de la zone euro se sont entretenus lundi à Bruxelles pour savoir comment élargir le fonds de secours de l'euro afin de protéger aussi des pays surendettés comme l'Italie. Ils ont demandé notamment que les pays en crise prennent des mesures d'austérité. Ce ne sera pourtant pas vraiment efficace, estime le quotidien de centre-gauche Delo : "Les mesures d'austérité ne suffiront pas en période de faible croissance, encore moins dans les pays déjà en récession, justement parce qu'ils se serrent déjà la ceinture. L'Eurogroupe doit ainsi absolument renforcer le rempart qui protégera les membres les plus faibles des attaques du capital spéculatif. Le fait que l'Italie soit tombée en disgrâce au sein des bourses est une nouvelle mise en garde : la crise de l'euro est loin d'être terminée, elle continue de s'aggraver."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Der Spiegel - Allemagne | dimanche, 6. novembre 2011
L'Union monétaire a irrémédiablement ébranlé l'Europe, estime l'historien britannique Niall Ferguson dans le magazine hebdomadaire Der Spiegel, en dressant un parallèle avec les problèmes de l'Allemagne réunifiée : » suite
L'Union monétaire a irrémédiablement ébranlé l'Europe, estime l'historien britannique Niall Ferguson dans le magazine hebdomadaire Der Spiegel, en dressant un parallèle avec les problèmes de l'Allemagne réunifiée : "A l'époque, les anciens citoyens de la RDA avaient dû constater que si le deutsche mark leur offrait à court terme un meilleur pouvoir d'achat, c'est surtout un chômage massif qui prédominait à long terme. Depuis la réunification allemande, les contribuables ouest-allemands financent donc en fait une grande partie des citoyens est-allemands à ne rien faire. … La question est aujourd'hui de savoir si le contribuable (ouest-)allemand sera prêt au final à assumer le même fardeau dans une Union monétaire nettement plus grande, formée initialement en 1999 par l'Allemagne et dix autres pays européens. Les sondages d'opinion semblent indiquer que non. … Tant que les citoyens de la République fédérale auront le sentiment d'être les seuls à travailler dur en Europe - et de signer les chèques par dessus le marché - le projet d'intégration européenne continuera de régresser et la dégénérescence de l'Union monétaire se poursuivra."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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El País - Espagne | lundi, 7. novembre 2011
Le successeur du Premier ministre grec Papandreou aura plus de marge de manœuvre politique, estime le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Le successeur du Premier ministre grec Papandreou aura plus de marge de manœuvre politique, estime le quotidien de centre-gauche El País : "C'est un paradoxe : alors que Papandreou a été contraint de démissionner, son successeur pourrait bénéficier d'une plus grande marge de manœuvre que lui, du moins en politique intérieure. Cela est lié au fait que Papandreou, délibérément ou inconsciemment, a su indiquer tant aux partenaires européens qu'à ses propres citoyens les possibles dangers. Il est difficile de prédire l'évolution future de ce pays qui, outre une crise économique, connaît aussi une crise politique et sociale. La solution qui se dessine ne semble pas être la plus mauvaise, même si l'instabilité qui menace toute l'Europe perdure."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Naftemporiki - Grèce | lundi, 7. novembre 2011
La lutte entre socialistes et conservateurs en Grèce pour former un gouvernement transitoire de coalition montre leur incompétence, estime le journal économique conservateur Naftemporiki : » suite
La lutte entre socialistes et conservateurs en Grèce pour former un gouvernement transitoire de coalition montre leur incompétence, estime le journal économique conservateur Naftemporiki : "La partie de poker politique dans les deux camps, à laquelle assistent les citoyens du pays mais aussi ceux du monde entier, montre que même si nous sommes en chute libre, les intérêts personnels des politiques passent au premier plan. … On a pu constater ces derniers jours que le problème du pays était davantage politique qu'économique. C'est un problème purement politique car la même élite politique qui a contribué ces dernières années à la faillite du pays ne parvient pas à s'entendre sur des solutions susceptibles de sauver le pays."
» article intégral (lien externe, grec)
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Trouw - Pays-Bas | lundi, 7. novembre 2011
Un gouvernement de transition sans le Premier ministre Papandreou ne signifie pas encore le sauvetage de la Grèce, met en garde le quotidien social-chrétien Trouw : » suite
Un gouvernement de transition sans le Premier ministre Papandreou ne signifie pas encore le sauvetage de la Grèce, met en garde le quotidien social-chrétien Trouw : "On peut difficilement reprocher à Papandreou de manquer de courage. Il a déclaré sans détour devant le Parlement que les accords pour sauver l'euro et les strictes mesures d'austérité qui en découlaient étaient le prix à payer pour des décennies de corruption et de népotisme. Le courage de Papandreou s'est toutefois mué en inconscience lorsqu'il a annoncé un référendum. Cette gageure a remis en cause le plan de secours et a envenimé davantage le drame grec. … Le principal parti d'opposition semble être prêt désormais à assumer ses responsabilités. Le chef du parti, Samaras, devra toutefois prouver que sa principale intention n'était pas seulement d'obtenir le scalp de Papandreou. Il doit en outre comprendre que la survie de l'économie grecque est en jeu. Si ce résultat est au rendez-vous après ces semaines mouvementées, on aura alors peut-être remporté une petite victoire."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Upsala Nya Tidning - Suède | lundi, 7. novembre 2011
La formation d'un gouvernement de transition en Grèce est une mesure timide qui va dans le bon sens si l'on veut résoudre les problèmes du pays, estime le quotidien libéral Upsala Nya Tidning : » suite
La formation d'un gouvernement de transition en Grèce est une mesure timide qui va dans le bon sens si l'on veut résoudre les problèmes du pays, estime le quotidien libéral Upsala Nya Tidning : "Il y a désormais au moins une chance que les partis politiques s'entendent sur un programme d'urgence pour résoudre la crise. C'est un tournant accompli le couteau sous la gorge. Les crédits qui préservent la Grèce de la faillite auraient sinon été suspendus. La responsabilité pèse désormais fortement sur les épaules du leader de l'opposition Antonis Samaras. La nouvelle coalition est fragile, tout aussi fragile que le rétablissement économique de la Grèce."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Der Standard - Autriche | samedi, 5. novembre 2011
L'Italie a accepté lors du sommet du G20 vendredi à Cannes que sa politique financière soit placée sous la tutelle du Fonds monétaire international (FMI). Une initiative devenue indispensable, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
L'Italie a accepté lors du sommet du G20 vendredi à Cannes que sa politique financière soit placée sous la tutelle du Fonds monétaire international (FMI). Une initiative devenue indispensable, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Il n'y a pas vraiment d'alternative à la surveillance accrue du budget. Il est impensable que l'Italie soit prise en charge par le marché du crédit, comme la Grèce avant elle, et placée sous la coupe du Fonds de sauvetage. L'Europe et le FMI n'ont plus assez de moyens pour cela. L'Italie n'est pas seulement 'too big to fail', elle est aussi 'too big to save'. La dette grecque s'élève à 340 milliards d'euros - l'Italie aura besoin de 400 milliards de crédits juste pour 2012. D'un point de vue politique, le sauvetage de Rome serait également difficilement imaginable : quel politique pourrait vendre à ses citoyens un tel plan de sauvetage."
» article intégral (lien externe, allemand)
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The Guardian - Royaume-Uni | dimanche, 6. novembre 2011
Le président américain Obama arrive en tête de la liste des hommes les plus puissants de la planète réalisée par le magazine économique américain Forbes, suivi par le Premier ministre russe Vladimir Poutine et par le président chinois Hu Jintao. Dans la crise actuelle se dégage plutôt leur impuissance, estime le quotidien de centre-gauche The Guardian, après le sommet du G20 de Cannes : » suite
Le président américain Obama arrive en tête de la liste des hommes les plus puissants de la planète réalisée par le magazine économique américain Forbes, suivi par le Premier ministre russe Vladimir Poutine et par le président chinois Hu Jintao. Dans la crise actuelle se dégage plutôt leur impuissance, estime le quotidien de centre-gauche The Guardian, après le sommet du G20 de Cannes : "Le G20 a montré que ses dirigeants ne sont plus puissants que dans un sens. Chacun est suffisamment puissant pour pouvoir opposer son véto aux idées de l'autre pour se sauver de la crise. La Chine a rejeté l'appel à l'aide de la France. L'Allemagne s'est exprimée contre la requête de renforcer la Banque centrale européenne. Les Etats-Unis ont ignoré la pression britannique visant à faire du Fonds monétaire international le sauveur providentiel. Nous nous sommes donc rapprochés un peu plus de la catastrophe absolue d'une vague de décisions nationales erronées dans la zone euro."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | dimanche, 6. novembre 2011
Les politiques européens, la chancelière allemande Merkel et le président français Sarkozy en tête, tentent de brader la démocratie sous prétexte d'objectifs économiques flous, déplore le philosophe Jürgen Habermas dans le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Les politiques européens, la chancelière allemande Merkel et le président français Sarkozy en tête, tentent de brader la démocratie sous prétexte d'objectifs économiques flous, déplore le philosophe Jürgen Habermas dans le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Nous sommes témoins de la dégénérescence des valeurs et des convictions que semblait incarner autrefois l'idée européenne. Quelques protagonistes des marchés financiers songent simplement au déclin qui se profile. ... Le journal britannique 'Telegraph' rapporte une blague qui circule dans les cercles financiers et apparemment aussi au sein du gouvernement britannique, selon laquelle il serait bienvenu qu'une junte militaire s'empare du pouvoir en Grèce car les juntes militaires ne peuvent pas être membres de L'UE. … Pas besoin de connaître les implications subconscientes de cette blague pour comprendre comment les conventions morales de l'après-guerre sont massivement détruites au nom d'une raison économico-financière supérieure. … Le désastre grec est toutefois un avertissement clair à l'encontre de la voie post-démocratique que Merkel et Sarkozy ont empruntée. Un pouvoir concentré entre les mains d'une commission intergouvernementale composée de chefs de gouvernement qui font porter la responsabilité de leurs accords aux parlements n'est pas la bonne solution."
» article intégral (lien externe, allemand)
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À la une de vendredi, 4. novembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a retiré jeudi son projet de référendum et a ainsi ouvert la voie à des négociations avec l'opposition. ... » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a retiré jeudi son projet de référendum et a ainsi ouvert la voie à des négociations avec l'opposition. Pour former un gouvernement de transition, Papandreou n'a pas exclu de démissionner. Si certains commentateurs estiment qu'il n'est pas le Premier ministre dont la Grèce a besoin aujourd'hui, d'autres réclament un droit de regard des citoyens de toute l'Europe dans la résolution de la crise.
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La Vanguardia - Espagne | vendredi, 4. novembre 2011
En Espagne a débuté ce vendredi la campagne électorale pour les élections législatives du 20 novembre. Le quotidien libéral La Vanguardia est certain que le parti populaire conservateur Partido Popular (PP) l'emportera à une large majorité : » suite
En Espagne a débuté ce vendredi la campagne électorale pour les élections législatives du 20 novembre. Le quotidien libéral La Vanguardia est certain que le parti populaire conservateur Partido Popular (PP) l'emportera à une large majorité : "En pleine crise financière et bancaire, doublée d'une crise économique des pays industrialisés occidentaux et du fort taux de chômage qui en découle et qui a atteint pratiquement les cinq millions en Espagne. C'est dans cette tempête que débute la campagne électorale, dans laquelle les cartes sont déjà distribuées et où il n'y a pratiquement plus de place à la surprise. Le PP de Mariano Rajoy a tous les résultats de sondages de son côté, avec une majorité absolue claire. Des sondages qui prédisent une défaite historique pour les socialistes du PSOE d'Alfredo Pérez Rubalcaba. Ce ne sont pas seulement les effets de la crise qui nuisent au gouvernement et favorisent l'opposition, mais également l'absence de concept évidente et dramatique que le gouvernement Zapatero et les socialistes proposent aux Espagnols."
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | vendredi, 4. novembre 2011
La première mesure du nouveau président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a été à la surprise générale de baisser jeudi le taux directeur de 1,5 à 1,25 pour cent. Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung salue la clarté du cap emprunté par Draghi dans cette époque troublée : » suite
La première mesure du nouveau président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a été à la surprise générale de baisser jeudi le taux directeur de 1,5 à 1,25 pour cent. Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung salue la clarté du cap emprunté par Draghi dans cette époque troublée : "Le chaos politique en Grèce a plongé les marchés dans un profond désarroi. De nombreux protagonistes auraient ainsi souhaité des aides de crise supplémentaires. Mais Draghi est apparu clair, calme et compréhensible après sa première réunion à la tête de la BCE. ... Dernièrement, la consommation intérieure et la demande étrangère auraient entre autres marqué le pas. A cela s'ajoute un moral particulièrement bas dans l'industrie. Il ne considère pas les taux d'inflation élevés comme un obstacle. En raison de la faible conjoncture et des effets de base, le taux descendrait en dessous de deux pour cent l'année prochaine. Dans son argumentation, Draghi est plus clair que son prédécesseur Jean-Claude Trichet. Cela contribuera à améliorer la visibilité de la BCE."
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Imerisia - Grèce | vendredi, 4. novembre 2011
Le Premier ministre Giorgos Papandreou sera confronté ce vendredi soir à un vote de confiance devant le Parlement. Mais après les dernières évolutions politiques, il est clair que la Grèce n'a plus de dirigeants politiques, estime le journal économique de centre-gauche Imerisia : » suite
Le Premier ministre Giorgos Papandreou sera confronté ce vendredi soir à un vote de confiance devant le Parlement. Mais après les dernières évolutions politiques, il est clair que la Grèce n'a plus de dirigeants politiques, estime le journal économique de centre-gauche Imerisia : "On parle partout du manque criant de grands dirigeants, aussi bien en Europe que dans notre pays. Les aventures de la zone euro se justifient souvent par une direction politique trop faible. … On pourrait dire la même chose de l'élite politique grecque. … Au lieu d'assumer leurs responsabilités et de servir les intérêts de notre pays, auxquels appartiennent la prévention des risques pour les partenaires européens ainsi que la menace de l'exclusion de la zone euro, ils ne s'intéressent qu'au pouvoir. Tous les citoyens l'ont remarqué. Nous entendons les politiques nous répéter sur un ton monotone qu'ils luttent pour les intérêts des citoyens, mais plus personne ne les croit. La confiance s'est étiolée."
» article intégral (lien externe, grec)
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Le Figaro - France | vendredi, 4. novembre 2011
En renonçant au projet de référendum, le Premier ministre Papandreou commet l'erreur d'ignorer l'opinion de ses citoyens, estime le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
En renonçant au projet de référendum, le Premier ministre Papandreou commet l'erreur d'ignorer l'opinion de ses citoyens, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "Le sommet de l'arrogance des puissants a été atteint, cette semaine, avec la violence des commentaires critiquant l'annonce précipitée du premier ministre grec, Georges Papandréou, d'organiser un référendum sur le plan de sauvetage que devront supporter ses compatriotes. Les mêmes injures de 2005 contre les 'nonistes' français ont été à nouveau proférées. C'est pourtant la moindre des choses de s'inquiéter enfin, dans le berceau de la démocratie qui plus est, de ce que pensent ceux qui devront se serrer la ceinture pour des fautes dont ils ne sont pas les premiers responsables. ... Une chose est sûre: l'Europe ne se consolidera pas en ignorant, comme elle le fait, les nations excédées. Le peuple est la clé des crises qui se bousculent. Elles ne pourront se régler sans son consentement exprimé."
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De Volkskrant - Pays-Bas | vendredi, 4. novembre 2011
Après l'agitation suscitée par le référendum, le Premier ministre Papandreou est confronté ce vendredi à un vote de confiance au Parlement. La décision n'appartient plus au Premier ministre, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Après l'agitation suscitée par le référendum, le Premier ministre Papandreou est confronté ce vendredi à un vote de confiance au Parlement. La décision n'appartient plus au Premier ministre, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "La chancelière allemande Angela Merkel et le président Nicolas Sarkozy ont signifié pour la première fois que le sauvetage de l'euro était plus important que la Grèce. Cette pression a fait bouger les choses à Athènes. L'important ministre des Finances Venizelos a publiquement pris position contre le référendum, et l'opposition, caractérisée jusque-là par son opportunisme, s'est aussi montrée prête à s'engager politiquement pour le programme de sauvetage. Il faut toutefois pour cela que soit formé un gouvernement transitoire d'union nationale mené par un Premier ministre qui puisse être au-dessus des partis. Une revendication logique. Ce sera dur à avaler pour Papandreou, qui a surmonté de nombreuses tempêtes avec une fermeté honorable. La Grèce connaît toutefois une véritable crise nationale qui nécessite une grande habileté politique."
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Právo - République tchèque | vendredi, 4. novembre 2011
Les turbulences qui touchent actuellement l'euro ne remettent pas en cause la monnaie unique, selon le quotidien de gauche Právo, qui s'attend toutefois à la sortie de plusieurs Etats de la zone euro : » suite
Les turbulences qui touchent actuellement l'euro ne remettent pas en cause la monnaie unique, selon le quotidien de gauche Právo, qui s'attend toutefois à la sortie de plusieurs Etats de la zone euro : "Si la Grèce sombre effectivement, il n'est pas à exclure qu'elle entraîne d'autres Etats dans ses remous. Les experts financiers dessinent déjà depuis longtemps des cartes où seule l'Allemagne, les pays scandinaves et quelques pays voisins seraient encore mentionnés comme Etats membres de la zone euro. Mais même cela ne serait pas une raison pour abandonner l'euro et revenir au mark, au florin ou au schilling. Cela signifierait par ailleurs que la Banque fédérale allemande aurait de nouveau, comme dans les années 1980, une influence décisive sur l'évolution des monnaies en Europe. Aucun des partenaires de Berlin ne le souhaite. Quelles sont donc les perspectives pour l'euro ? La monnaie unique n'est pas menacée. Mais quelques Etats de la zone euro actuelle le sont certainement."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Michal Mocek
Der Standard - Autriche | vendredi, 4. novembre 2011
La Grèce a appris à ses dépens que les pays isolés n'ont plus grand-chose à dire quand l'euro est menacé, analyse le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
La Grèce a appris à ses dépens que les pays isolés n'ont plus grand-chose à dire quand l'euro est menacé, analyse le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Le pays a urgemment besoin d'argent, au plus tard dans quatre semaines. Afin que les partenaires de l'euro et du FMI puissent transférer leurs milliards, ils ont toutefois besoin de structures décisionnelles viables à Athènes. Un cercle vicieux dont Papandreou, mis sous pression, est le dernier responsable. Il a joué risqué trop longtemps avec une mise trop élevée. Cela n'est plus possible au sein de l'Union monétaire et c'est aussi la principale conséquence de la crise depuis deux ans. Et si le navire de l'euro va de travers, c'est soudain la politique hégémonique de l'euro qui s'impose. Cela pourrait être nécessaire, mais c'est une régression au sein de l'Union."
» article intégral (lien externe, allemand)
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The Guardian - Royaume-Uni | vendredi, 4. novembre 2011
Le parti d'opposition grec Nea Dimokratia demande à ce qu'un gouvernement de transition organise des élections anticipées d'ici à six semaines. Celles-ci feront tout sauf apaiser le pays, redoute le quotidien de centre-gauche The Guardian : » suite
Le parti d'opposition grec Nea Dimokratia demande à ce qu'un gouvernement de transition organise des élections anticipées d'ici à six semaines. Celles-ci feront tout sauf apaiser le pays, redoute le quotidien de centre-gauche The Guardian : "La Grèce entrera dans une période électorale tendue qui éprouvera davantage les finances publiques (avec une chute rapide des recettes et des dépenses en hausse). Plus important, cela ne résoudra pas les problèmes d'instabilité politique et de légitimité. Il est très peu probable que les élections accouchent d'un gouvernement fort et stable. Elles amorceront plutôt un nouveau cycle de négociations pour former une coalition et parvenir à s'entendre sur un programme politique qui soit en accord avec les conditions du fonds de secours de la zone euro. Les évènements actuels sont d'une manière ou d'une autre une évolution positive. Mais l'avenir n'en est pas plus rose pour autant - ni aujourd'hui, ni prochainement."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Tous les textes disponibles de » Vassilis Monastiriotis
À la une de jeudi, 3. novembre 2011
Athènes ne recevra pas d'aides financières supplémentaires avant le référendum de début décembre. C'est ce qu'ont annoncé la chancelière allemande Angela Merkel, le président Nicolas ... » suite
Athènes ne recevra pas d'aides financières supplémentaires avant le référendum de début décembre. C'est ce qu'ont annoncé la chancelière allemande Angela Merkel, le président Nicolas Sarkozy et la directrice du FMI Christine Lagarde après le sommet de crise de mercredi soir à Cannes. Pour la presse, c'est un bon moyen de pression pour que les Grecs approuvent le maintien dans la zone euro.
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Naftemporiki - Grèce | jeudi, 3. novembre 2011
Si les Grecs se prononcent lors du référendum de début décembre contre les mesures d'austérité et donc contre le maintien dans la zone euro, le gouvernement aura alors un véritable problème, écrit le journal économique Naftemporiki : » suite
Si les Grecs se prononcent lors du référendum de début décembre contre les mesures d'austérité et donc contre le maintien dans la zone euro, le gouvernement aura alors un véritable problème, écrit le journal économique Naftemporiki : "Il n'y a vraisemblablement pas de plan alternatif car les affirmations des membres du gouvernement, selon lesquelles il faudra dans ce cas renégocier l'accord du sommet européen, ne sont pas sérieuses. L'annonce du référendum retardera certainement l'accord sur la décote. Le plan initial était que celui-ci entre en vigueur début 2012 après les négociations avec les banques. Dans les conditions actuelles, une banque étrangère peut-elle prendre au sérieux les négociations avec le gouvernement grec pour l'annulation de 50 pour cent de la valeur des emprunts grecs, tout en sachant que l'accord peut s'évanouir à tout moment ? Avant le oui ou le non, notre seule certitude, c'est que nous nous trouvons dans une phase très critique et, une fois de plus, dépourvus de plan."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Panos Kakouris
Hospodářské noviny - République tchèque | jeudi, 3. novembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a provoqué une sorte de scène de ménage européenne qui sera difficile à régler, analyse le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a provoqué une sorte de scène de ménage européenne qui sera difficile à régler, analyse le journal économique Hospodářské noviny : "Le principal problème s'avère être l'égo offensé du tandem Merkel et Sarkozy. Toutes leurs réactions peuvent être réduites à un dénominateur : 'Comment Papandreou peut-il nous faire ça alors que nous n'avons que de bonnes intentions à son égard'. Ils ont convoqué le Premier ministre grec afin qu'il leur explique quelles étaient ses intentions et ce qu'il comptait faire par la suite. … On peut comprendre la réaction. On siège au dernier sommet jusqu'à quatre heures du matin, on se prive de sommeil, on trouve quelque chose qui semble réalisable, et puis ça. Il y a de quoi être en rogne. On peut toutefois aussi comprendre le Premier ministre grec, lequel doit lutter quotidiennement contre une révolution dont il aimerait bien se débarrasser. Cela rappelle une scène de ménage sur l'infidélité et la grande question du 'Pourquoi'. Ce n'est pas une bonne base pour un compromis raisonnable."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Diário de Notícias - Portugal | jeudi, 3. novembre 2011
Si le référendum grec a suscité l'émoi sur le plan international, le Premier ministre Giorgos Papandreou y a recours en Grèce précisément pour apaiser les esprits, estime le quotidien Diário de Notícias : » suite
Si le référendum grec a suscité l'émoi sur le plan international, le Premier ministre Giorgos Papandreou y a recours en Grèce précisément pour apaiser les esprits, estime le quotidien Diário de Notícias : "La décision énigmatique qui a provoqué un véritable chaos sur les marchés financiers ne peut avoir qu'une explication : Papandreou joue avec les avis contradictoires des Grecs dans les sondages. Il est vrai que près de 60 pour cent d'entre eux se sont prononcés contre la politique d'austérité du programme de stabilisation imposé. Mais il est tout aussi vrai qu'ils sont 76 pour cent à déclarer qu'ils souhaitent rester dans la zone euro. Il est convenable de descendre manifester dans les rues, pas de tourner le dos à l'Europe. En d'autres termes, le Premier ministre grec a décidé - implicitement ou explicitement - de transformer le référendum sur l'accord avec la troïka en référendum en faveur du maintien de la Grèce dans la zone euro - afin de légitimer la politique des mesures d'austérité durables qu'implique ce maintien. Et il espère gagner."
» article intégral (lien externe, portugais)
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À la une de mercredi, 2. novembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou s'en tient à son projet de référendum malgré de vives critiques et la chute des cours des bourses mondiales. ... » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou s'en tient à son projet de référendum malgré de vives critiques et la chute des cours des bourses mondiales. Le gouvernement s'est rangé mardi derrière l'initiative de consultation populaire sur les mesures d'austérité. Si certains commentateurs jugent cela irresponsable vis-à-vis de l'Europe, d'autres saluent la voie difficile mais nécessaire de la légitimation démocratique.
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Magyar Nemzet - Hongrie | mercredi, 2. novembre 2011
Alors que toute l'Europe a été prise de panique après l'annonce inattendue d'un référendum sur les mesures d'austérité en Grèce, le quotidien conservateur Magyar Nemzet souligne que le fonds de sauvetage de l'euro repose sur des bases fragiles et dépend de l'argent chinois : » suite
Alors que toute l'Europe a été prise de panique après l'annonce inattendue d'un référendum sur les mesures d'austérité en Grèce, le quotidien conservateur Magyar Nemzet souligne que le fonds de sauvetage de l'euro repose sur des bases fragiles et dépend de l'argent chinois : "Le financement du FESF dépend de facteurs extérieurs, en premier lieu de la bienveillance de la Chine. Car tandis que les ressources financières de l'UE se tarissent, le principal allié de l'Europe, les Etats-Unis, est empêtré jusqu'au cou dans les dettes. … Le fait que le directeur du FESF se soit immédiatement envolé la semaine dernière pour Pékin depuis le sommet européen afin de demander de l'aide aux dirigeants chinois montre l'importance de la Chine pour l'Union. … Le fonds de sauvetage doit être augmenté de 440 à 1.000 milliards d'euros. … Lors du sommet du G20 demain à Cannes, les principaux Etats de l'UE se présenteront aussi en quémandeurs devant la Chine. Mais l'aide chinoise aura un prix élevé. Pékin couvre déjà 500 milliards d'euros de dette publique de l'UE. Le ciel au-dessus de l'Europe s'assombrit de jour en jour."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 2. novembre 2011
Si l'Europe a montré qu'elle voulait assumer ses responsabilités vis-à-vis de la Grèce, le référendum grec est en revanche une preuve d'irresponsabilité du pays vis-à-vis de l'Europe, critique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Si l'Europe a montré qu'elle voulait assumer ses responsabilités vis-à-vis de la Grèce, le référendum grec est en revanche une preuve d'irresponsabilité du pays vis-à-vis de l'Europe, critique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Par son cavalier seul dans le sens d'un référendum, Papandreou vient de replonger l'Europe dans l'incertitude qui caractérisait les jours précédant le sommet européen. Pire encore, alors que l'on pouvait encore agir ces dernières semaines, on risque aujourd'hui la paralysie totale. … Une issue est difficilement envisageable : si Papandreou décide de se retirer une nouvelle fois, il se désavouera lui-même et ne fera vraisemblablement qu'accroître la colère dans les rues d'Athènes et dans les rangs de son propre gouvernement. S'il va jusqu'au bout de son initiative, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, les Etats de la zone euro et l'UE dans son ensemble, la BCE et le FMI, en d'autres termes presque tout le reste du monde, devront trouver quelque chose pour couvrir la période qui s'étendra jusqu'à ce que la décision soit prise ; et aussi savoir quoi faire si une majorité de Grecs se prononcent contre le plan de sauvetage."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Nico Fried
Dienas Bizness - Lettonie | mercredi, 2. novembre 2011
L'effondrement des cours des bourses après l'annonce du référendum grec préoccupe le journal économique Dienas Bizness : » suite
L'effondrement des cours des bourses après l'annonce du référendum grec préoccupe le journal économique Dienas Bizness : "Dans le fond, Papandreou entend organiser un référendum pour poser la question suivante : 'Chers citoyens, êtes-vous d'accord pour que nous remboursions nos dettes à nos créanciers internationaux ?' … On pourrait s'amuser de ces Européens méridionaux et de leur capacité à mener des créanciers par le bout du nez, mais une telle politique a malheureusement de grandes conséquences : directement après l'annonce du référendum s'est produit dans les bourses européennes une violente chute des cours. Personne n'ignore que l'Allemagne particulièrement est préoccupée par le sort futur de la Grèce, de nombreux fonds de pension allemands ayant acheté des emprunts publics grecs. Les Allemands se soucient donc moins des Grecs que de leur propre argent. On ne peut toutefois pas le leur reprocher, et une déstabilisation du système financier allemand déclencherait une nouvelle crise dans toute l'Europe."
» article intégral (lien externe, letton)
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The Daily Telegraph - Royaume-Uni | mercredi, 2. novembre 2011
L'agitation suscitée par l'annonce du référendum grec révèle le véritable problème de l'Europe, à savoir la crainte des eurocrates quant à l'amère réalité de l'Union monétaire, estime le quotidien conservateur The Daily Telegraph : » suite
L'agitation suscitée par l'annonce du référendum grec révèle le véritable problème de l'Europe, à savoir la crainte des eurocrates quant à l'amère réalité de l'Union monétaire, estime le quotidien conservateur The Daily Telegraph : "Les eurocrates sont prêts à payer n'importe quel prix du moment qu'ils n'aient pas à reconnaître que la monnaie unique était une erreur. En d'autres termes, ils attendent de leurs citoyens qu'ils payent tandis que les fonctionnaires européens sont exemptés d'impôts nationaux. Les pays situés à la périphérie de l'Europe souffrent de la pauvreté, du chômage et de l'émigration, les pays au cœur de l'Europe de hausses d'impôts permanentes, afin que les partisans de l'euro puissent sauver la face. Il est triste de devoir écrire cela, mais les dirigeants de l'UE sont manifestement prêts à détruire la démocratie grecque et à anéantir l'économie grecque. Tout cela seulement pour empêcher l'échec de l'euro."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Tous les textes disponibles de » Daniel Hannan
Libération - France | mercredi, 2. novembre 2011
Le référendum en Grèce est la bonne voie pour apporter plus de démocratie en Europe, estime le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
Le référendum en Grèce est la bonne voie pour apporter plus de démocratie en Europe, estime le quotidien de centre-gauche Libération : "Papandréou soulève la seule vraie question : que pensent les peuples de la brutale cure d'austérité qui va s'abattre sur eux ? Merci aux Grecs, à l'avant-garde du désespoir, de la poser et d'y répondre en premier. Et de nous rappeler, au passage, que la crise économique sonne toujours le premier acte de l'ébranlement des démocraties. Nous vivons actuellement les effets d'un fédéralisme de la catastrophe, purement négatif. Qui conduit dans l'urgence à mettre sous tutelle certains Etats, dépouillés de leur souveraineté et repris en main par les prêteurs. Gouvernés, de fait, par les dirigeants élus d'autres pays. Dans ce schéma, les peuples ne sont qu'une variable d'ajustement, la démocratie une procédure risquée. En Europe... un fédéralisme positif, doté d'outils de contrôle et de gouvernement, conduira lui aussi à des pertes partielles de souveraineté. ... Il devra nécessairement être contrebalancé par des institutions démocratiques."
» article intégral (lien externe, français)
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Blog Jugular - Portugal | mardi, 1. novembre 2011
Les vives réactions politiques et économiques consécutives à l'annonce d'un référendum en Grèce prouvent quatre choses, estime l'économiste João Pinto e Castro sur le site de blogs Jugular : » suite
Les vives réactions politiques et économiques consécutives à l'annonce d'un référendum en Grèce prouvent quatre choses, estime l'économiste João Pinto e Castro sur le site de blogs Jugular : "Premièrement, l'idée qui sous-tendait l'accord conclu la semaine dernière n'était pas d'exonérer la Grèce de 50 pour cent de ses dettes, mais de garantir 50 pour cent des paiements. Avec cet accord de nouveau remis en cause, les actions se sont immédiatement mises à baisser. Deuxièmement, le gouvernement allemand n'est pas le seul à avoir le droit de s'inquiéter de son opinion publique. Les Grecs décident dans leur propre pays et leur gouvernement doit répondre devant eux, même s'il prend ainsi des risques énormes. Troisièmement, même les pays en grande difficulté ont toujours une certaine marge de manœuvre. Il est désormais clair qu'aussi bien les débiteurs que les créanciers ont un problème, les deux ayant commis des erreurs dans l'évaluation des risques, et les deux devront au final renoncer à quelque chose. Quatrièmement, si montrer les muscles est la seule langue reconnue dans les relations internationales, chacun utilise les atouts qui sont à sa disposition pour obtenir l'effet voulu."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » João Pinto e Castro
Les Echos - France | mardi, 1. novembre 2011
La banque allemande nationalisée Hypo Real Estate a vu sa valeur augmenter de 55 milliards d'euros suite à la correction d'une grosse erreur comptable, ce qui a baissé d'un coup la dette de l'Allemagne de 2,6 points. C'est là que l'on voit la différence entre l'Allemagne et la Grèce, estime le journal économique Les Echos : » suite
La banque allemande nationalisée Hypo Real Estate a vu sa valeur augmenter de 55 milliards d'euros suite à la correction d'une grosse erreur comptable, ce qui a baissé d'un coup la dette de l'Allemagne de 2,6 points. C'est là que l'on voit la différence entre l'Allemagne et la Grèce, estime le journal économique Les Echos : "Dans la Bible (nous sommes le jour de la Toussaint), on lit que les premiers seront les derniers. Là, les premiers restent les premiers ! Quand la Grèce falsifie ses comptes publics, c'est évidemment pour cacher que tout va mal. Quand l'Allemagne se trompe, c'est évidemment dans le bon sens … L'Allemagne, c'est plus que jamais l'anti-Grèce. Sur le papier, l'erreur à la baisse de Berlin aurait dû, aurait pu, compenser l'erreur à la hausse d'Athènes. Mais comme les dettes ne sont pas mutualisées sur le même continent, ce n'est pas comme cela que cela fonctionne. ... Puisque nous sommes un jour férié, plaisantons : les pays du Nord de l'Europe, les pays sérieux, sont ceux des buveurs de bière ; ceux du Sud, moins sérieux, ceux des buveurs de vin. On sait où est la France."
» article intégral (lien externe, français)
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Heti Válasz - Hongrie | mardi, 1. novembre 2011
Les trois grandes agences de notation Moody's, Fitch et Standard & Poor's voient actuellement se déchaîner à leur encontre la colère de nombreux politiques qui ne parviennent pas à comprendre la dégradation de la note souveraine de leurs pays. L'économiste Péter Ákos Bod vient au secours de ces agences dans l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz : » suite
Les trois grandes agences de notation Moody's, Fitch et Standard & Poor's voient actuellement se déchaîner à leur encontre la colère de nombreux politiques qui ne parviennent pas à comprendre la dégradation de la note souveraine de leurs pays. L'économiste Péter Ákos Bod vient au secours de ces agences dans l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz : "Quand l'une des trois agences de notation se met à examiner un pays de près, cette nouvelle suffit à mettre en branle de grands flux de capitaux. … Dans le placement de leur argent, les acteurs du marché de capitaux s'appuient en effet considérablement sur l'évaluation que font les agences de la note souveraine de la Grèce ou de la Turquie. … Les choses ne sont pas simples pour les agences de notation chargées de déterminer la note souveraine des Etats. Si les données macro-économiques permettent de brosser un tableau relativement exact de la situation d'un pays, l'évaluation des agences de notation repose toutefois sur les perspectives à moyen et long terme d'un pays. Les mesures gouvernementales, la détermination des politiques et la réaction sociale y jouent donc un rôle fondamental. … C'est la raison pour laquelle il est extrêmement difficile d'évaluer la note souveraine d'un pays sur plusieurs années."
» informations complémentaires (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Péter Ákos Bod
Financial Times - Royaume-Uni | mardi, 1. novembre 2011
La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré à plusieurs reprises au cours des dernières semaines qu'un "échec de l'euro signifierait l'échec de l'Europe". Le journal économique libéral-conservateur Financial Times est d'accord : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré à plusieurs reprises au cours des dernières semaines qu'un "échec de l'euro signifierait l'échec de l'Europe". Le journal économique libéral-conservateur Financial Times est d'accord : "Résoudre la crise de la zone euro nécessite des politiques diamétralement opposées à celles de l'UE, notamment en ce qui concerne le marché unique. Les besoins d'intégration du marché ne sont pas les mêmes pour une Union monétaire en difficulté que pour un club de pays prioritairement intéressés par le libre-échange. Du point de vue de la zone euro, le principal échec du marché unique a été son incapacité à éliminer des déséquilibres économiques persistants : plus qu'un marché unique, la zone euro a besoin d'un ministre de l'Economie. … Pour la Grande-Bretagne, la Suède, le Danemark et les autres pays non membres de la zone euro, la question n'est plus simplement de savoir s'il convient d'introduire l'euro ou non, mais plutôt s'ils veulent continuer à faire partie d'une organisation avec laquelle ils auront de moins en moins de choses en commun."
» article intégral (lien externe, anglais)
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La Tribune - France | lundi, 31. octobre 2011
Si les investisseurs se sont enivrés jeudi de l'explosion des cours consécutive au sommet européen, les bourses étaient déjà en baisse vendredi. Bruxelles se transforme en banque d'affaires incapable de continuer à transmettre le rêve européen aux citoyens, critique le journal économique libéral La Tribune : » suite
Si les investisseurs se sont enivrés jeudi de l'explosion des cours consécutive au sommet européen, les bourses étaient déjà en baisse vendredi. Bruxelles se transforme en banque d'affaires incapable de continuer à transmettre le rêve européen aux citoyens, critique le journal économique libéral La Tribune : "Il devient de plus en plus difficile pour les dirigeants européens de faire des annonces victorieuses au lendemain de sommets pourtant annoncés à grands sons de trompe comme 'historiques'. La plupart des citoyens européens resteront comme chaque fois perplexes devant la liste plutôt technique qui constitue ce qu'on appelle hâtivement 'un plan de sauvetage'. Pour le moment, seuls les marchés ont décidé - pour combien de jours ? - de s'enthousiasmer pour ce qui ressemble plus à l'exercice de créativité financière d'une banque d'affaires qu'à une décision de gouvernants animés par une vision ou, restons modestes, une simple volonté politique. Pour relancer le rêve européen chez les peuples déroutés, rien de tel qu'un 'véhicule spécial d'investissement'."
» article intégral (lien externe, français)
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Naftemporiki - Grèce | lundi, 31. octobre 2011
La Grèce doit réduire sa dette de 160 pour cent du PIB actuellement à 120 pour cent en 2020 après la décote décidée mercredi dernier. La dette grecque étant déjà de 127 pour cent en 2009, le journal économique conservateur Naftemporiki se demande pourquoi entreprendre des mesures pendant dix ans pour revenir au même niveau de dette qu'affichait la Grèce lorsque celle-ci a sollicité l'aide internationale pour la première fois : » suite
La Grèce doit réduire sa dette de 160 pour cent du PIB actuellement à 120 pour cent en 2020 après la décote décidée mercredi dernier. La dette grecque étant déjà de 127 pour cent en 2009, le journal économique conservateur Naftemporiki se demande pourquoi entreprendre des mesures pendant dix ans pour revenir au même niveau de dette qu'affichait la Grèce lorsque celle-ci a sollicité l'aide internationale pour la première fois : "Les décisions prises étaient-elles mauvaises ? Les chiffres et les faits parlent malheureusement d'eux-mêmes. … Le chômage atteint désormais 20 pour cent. D'ici l'été prochain, ce sont probablement 183.000 autres entreprises qui mettront la clé sous la porte. Retraites et salaires vont en outre continuer à diminuer et les citoyens seront imposés au-delà de la moyenne. Mais avons-nous vraiment besoin de tout cela pour revenir en 2020 au niveau de 2009 ? … Ces décisions donnent désormais à chaque citoyen le droit de condamner le 'système politique malmené'. … Nous avons besoin de propos et de solutions clairs."
» article intégral (lien externe, grec)
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România Liberă - Roumanie | lundi, 31. octobre 2011
L'introduction de l'euro a été irréfléchie, estime dans le quotidien România Liberă le politologue britannique Tom Gallagher, qui critique les mesures de sauvetage de l'euro prises par l'UE lors du sommet de crise de la semaine dernière : » suite
L'introduction de l'euro a été irréfléchie, estime dans le quotidien România Liberă le politologue britannique Tom Gallagher, qui critique les mesures de sauvetage de l'euro prises par l'UE lors du sommet de crise de la semaine dernière : "Il s'est avéré que l'euro - le pilier principal de l'intégration européenne - reposait sur une base précaire. Au lieu de constituer le fondement d'une économie européenne commune, la monnaie unique a plongé l'UE dans une crise sans précédent. … L'euro réunit 17 Etats dont la situation économique et financière ne pourrait pas être plus différente. On a cependant ni réfléchi préalablement ni mené de débat sérieux sur la viabilité du projet dans le temps. Nous avons été naïfs et avons pensé que les immenses différences entre les pays industrialisés importants et les pays faibles financièrement, dont l'économie est surtout basée sur la consommation, disparaîtraient comme par miracle avec l'intégration européenne. … Le plan adopté la semaine dernière est profondément hypocrite. Car il a en réalité sauvé les banques et autres créanciers de la Grèce, en aucune façon le peuple grec ou l'économie grecque. Actuellement, l'Europe ne se trouve malheureusement pas entre les meilleures mains."
» article intégral (lien externe, roumain)
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Tous les textes disponibles de » Tom Gallagher
Financial Times Deutschland - Allemagne | vendredi, 28. octobre 2011
Sans forte croissance, la Grèce ne pourra jamais surmonter la crise de la dette, redoute le journal économique libéral Financial Times Deutschland : » suite
Sans forte croissance, la Grèce ne pourra jamais surmonter la crise de la dette, redoute le journal économique libéral Financial Times Deutschland : "Les marchés se montreront-ils aussi euphoriques lorsque les détails techniques de la décote 'volontaire' et de la recapitalisation bancaire auront été communiqués ? Quelle sera l'ampleur des primes de risque qu'exigeront les investisseurs pour les emprunts publics, lesquels ne sont que partiellement garantis par le levier du FESF ? Et puis il y a la Grèce, ce pays dépourvu de modèle commercial, qui devrait parvenir en 2020 à une dette représentant 120 pour cent de son PIB. On peut déjà se demander si cette montagne de dettes toujours aussi énorme sera mieux supportée par le pays (et mieux acceptée par les marchés financiers). Sans croissance accrue - un objectif également demandé par les créanciers de l'UE - cela reste de l'ordre de la fiction."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Magyar Nemzet - Hongrie | vendredi, 28. octobre 2011
Les décisions prises par les politiques européens pour sauver l'euro constituent une issue à la crise, estime le quotidien conservateur Magyar Nemzet : » suite
Les décisions prises par les politiques européens pour sauver l'euro constituent une issue à la crise, estime le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "L'appareil de l'Union a prouvé qu'il ne réunissait pas seulement le talent organisationnel des Italiens, la flexibilité des Allemands, la modestie des Français et la générosité des Néerlandais, mais aussi un esprit européen capable de générer des solutions concrètes. … L'Union vient juste de comprendre qu'elle n'a jamais disposé d'un système de contrôle approprié pour résoudre la crise et que ses scénarios pour l'adhésion de pays plus faibles ont toujours été mauvais. De par ses réponses insuffisantes à la crise et son impuissance, la crédibilité des dirigeants politiques a considérablement diminué. L'empathie des pays les plus forts envers les pays les plus faibles a également marqué le pas. Depuis mercredi, nous avons de nouveau lieu d'espérer qu'ils aient trouvé une solution."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Anna Szabó
De Morgen - Belgique | vendredi, 28. octobre 2011
Les Etats européens se sont un peu rapprochés politiquement lors du sommet sur le sauvetage de l'euro mais les problèmes économiques des pays perdureront, critique le quotidien de centre-gauche De Morgen : » suite
Les Etats européens se sont un peu rapprochés politiquement lors du sommet sur le sauvetage de l'euro mais les problèmes économiques des pays perdureront, critique le quotidien de centre-gauche De Morgen : "Si l'Europe a fait sous la pression de la crise un pas dans le sens d'une intégration politique renforcée, les différents pays ont de nouveau cédé un pan de leur autonomie et accepté d'être placés sous surveillance mutuelle, ce qui implique que chacun devra aménager sa politique budgétaire en fonction des mêmes normes et références. … Le problème, c'est pourtant que l'on ne trouve nulle part trace d'idées pour remettre à flot l'économie. Au contraire, les mesures drastiques d'austérité visant à réduire la dette publique des pays européens auront plutôt un effet négatif sur le pouvoir d'achat, les investissements et la croissance. Si les choses semblent plus réjouissantes d'un point de vue politico-financier, on n'a pas résolu grand-chose au niveau économique."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Les Echos - France | vendredi, 28. octobre 2011
Après le sommet européen de Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement européens ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers, met en garde le journal économique Les Echos : » suite
Après le sommet européen de Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement européens ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers, met en garde le journal économique Les Echos : "L'image d'Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy allant eux-mêmes arracher aux représentants des banquiers l'abandon de 50 % de leurs créances sur la Grèce apporte une saisissante illustration du 'devoir de solidarité' qu'implique le projet communautaire. Mais il ne faudrait pas se contenter, ce qui est littéralement le cas en l'occurrence, d'une solidarité par défaut. Le couple franco-allemand doit désormais déployer le même activisme pour faciliter la mise en place d'un cadre institutionnel mieux adapté aux contraintes d'une Union élargie. Trop de détails cruciaux restent à préciser pour que l'on puisse dire dès maintenant si le sauvetage de la zone euro tient du miracle ou du tour de passe-passe. Ce qui est vital désormais pour l'Europe, c'est qu'elle apprenne à se passer de l'un comme de l'autre."
» article intégral (lien externe, français)
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La Repubblica - Italie | vendredi, 28. octobre 2011
Le Parlement britannique a rejeté lundi le référendum sur une éventuelle sortie du pays de l'UE, tandis que le Parlement allemand a approuvé mercredi l'extension du Fonds européen de stabilité financière. Si l'historien Timothy Garton Ash juge judicieux les débats sur l'UE menés au sein des Parlements nationaux, il trouve juste malheureux le moment choisi pour cela : » suite
Le Parlement britannique a rejeté lundi le référendum sur une éventuelle sortie du pays de l'UE, tandis que le Parlement allemand a approuvé mercredi l'extension du Fonds européen de stabilité financière. Si l'historien Timothy Garton Ash juge judicieux les débats sur l'UE menés au sein des Parlements nationaux, il trouve juste malheureux le moment choisi pour cela : "Je crois qu'avec le temps, l'UE en sortira victorieuse et saura leur survivre. Bien que provoqués par le scepticisme, ces deux débats parlementaires ont en fait remis la question européenne sous-jacente au cœur des réflexions. Le problème réside ici dans l'expression 'avec le temps'. Il y a dix ans, nous avions encore le temps. S'il ne s'agissait que de parlements nationaux et de référendums, nous aurions encore assez de temps aujourd'hui, mais ce n'est plus le cas. Les marchés financiers peuvent à tout moment faucher l'herbe sous les pieds de l'euro. Dans le cas des emprunts publics espagnols, italiens et même français, les investisseurs effectuent déjà leur retrait. Ironie du sort, ils le font pour protéger les intérêts financiers des fonds de retraite européens : c'est-à-dire les profits sur le long terme des retraites des personnes mêmes qui, dans leur rôle d'électeurs nationaux, empêchent les solutions susceptibles de faire pression sur les marchés financiers."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Diário de Notícias - Portugal | vendredi, 28. octobre 2011
En Europe et aux Etats-Unis, les bourses ont réagi jeudi aux décisions du sommet européen par de fortes hausses des cours. Le quotidien Diário de Notícias se montre soulagé : » suite
En Europe et aux Etats-Unis, les bourses ont réagi jeudi aux décisions du sommet européen par de fortes hausses des cours. Le quotidien Diário de Notícias se montre soulagé : "Les cours des actions des banques ont augmenté de plus de sept pour cent à la Bourse de Lisbonne, ce qui constitue un triplement du gain moyen du marché. Tout indique que la décote de 50 pour cent concédée à la Grèce ne mènera pas à une nouvelle catastrophe semblable à la faillite de Lehman Brothers en 2008. … Mais il faut laisser faire le temps. On a apporté la preuve que l'on pouvait réduire les dettes publiques grecques sans déclencher un effondrement du système financier européen. La montée en flèche des cours de la bourse exprime le soulagement des actionnaires. On est toutefois encore loin de pouvoir réellement dire que l'on a prémuni l'euro contre de nouvelles crises financières."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Blog A Europa desalinhada - Portugal | jeudi, 27. octobre 2011
La crise actuelle de l'euro impose le renforcement de l'intégration politique de l'UE, estime le philosophe allemand Jürgen Habermas dans le blog A Europa desalinhada : » suite
La crise actuelle de l'euro impose le renforcement de l'intégration politique de l'UE, estime le philosophe allemand Jürgen Habermas dans le blog A Europa desalinhada : "A court terme, la crise requiert la plus grande attention. Mais par-delà ceci, les acteurs politiques ne devraient pas oublier les défauts de construction qui sont au fondement de l'union monétaire et qui ne pourront pas être levés autrement que par une union politique adéquate : il manque à l'Union européenne les compétences nécessaires à l'harmonisation des économies nationales, qui connaissent des divergences drastiques dans leurs capacités de compétition. Le 'pacte pour l'Europe' à nouveau renforcé ne fait que renforcer un vieux défaut : les accords non contraignants dans le cercle des chefs de gouvernements sont ou bien sans effets ou bien non démocratiques, et doivent pour cette raison être remplacés par une institutionnalisation incontestable des décisions communes. Le gouvernement fédéral allemand est devenu l'accélérateur d'une désolidarisation qui touche toute l'Europe, parce qu'il a trop longtemps fermé les yeux devant l'unique issue constructive que même le Frankfurter Allgemeine Zeitung [conservateur] a décrit entre-temps par la formule laconique : 'Davantage d'Europe'."
» article intégral (lien externe, portugais)
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À la une de jeudi, 27. octobre 2011
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se sont entendus dans la nuit de mercredi à jeudi entre autres sur une décote des dettes ... » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se sont entendus dans la nuit de mercredi à jeudi entre autres sur une décote des dettes grecques et sur un nouveau programme de secours pour le pays. C'est la dernière chance d'Athènes, estiment les commentateurs, qui demandent en outre une intégration politico-financière renforcée de l'UE.
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Imerisia - Grèce | jeudi, 27. octobre 2011
Le sommet européen a décidé coinjointement avec les créanciers de la Grèce de procéder à une décote de 50 pour cent des dettes du pays. Mais le combat pour la consolidation du budget grec ne fait que commencer, met en garde le journal économique Imerisia : » suite
Le sommet européen a décidé coinjointement avec les créanciers de la Grèce de procéder à une décote de 50 pour cent des dettes du pays. Mais le combat pour la consolidation du budget grec ne fait que commencer, met en garde le journal économique Imerisia : "Il doit être clair à partir d'aujourd'hui qu'il n'y aura plus d'aide de l'Europe. Si les dettes devaient recommencer à augmenter, personne ne viendra à notre secours, au contraire. Nous devons apprendre à vivre avec ce que nous produisons. … La Grèce doit absolument commencer à produire des excédents pour être en mesure de rembourser la dette publique. Il faut qu'elle devienne un lieu attractif pour les investisseurs. … L'économie grecque doit devenir plus productive et plus compétitive. Ce nouvel effort national ne pourra pas être obtenu avec les revendications exagérées des syndicats et avec des entreprises dépendantes de l'Etat. ... Nous devons tous changer dès aujourd'hui !"
» article intégral (lien externe, grec)
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Cinco Días - Espagne | jeudi, 27. octobre 2011
Les banques européennes devront renforcer leurs capitaux propres et disposer à l'avenir de neuf pour cent de capital de base pour pouvoir supporter les pertes liées aux emprunts décotés des pays endettés de la zone euro. Cette recapitalisation est absurde sous cette forme en Espagne, déplore le journal économique Cinco Días : » suite
Les banques européennes devront renforcer leurs capitaux propres et disposer à l'avenir de neuf pour cent de capital de base pour pouvoir supporter les pertes liées aux emprunts décotés des pays endettés de la zone euro. Cette recapitalisation est absurde sous cette forme en Espagne, déplore le journal économique Cinco Días : "Les gouvernements de l'UE espèrent pouvoir restaurer la crédibilité du système financier européen. Dans l'hypothèse où les Etats devaient être en défaut de paiement, les banques prêteuses devraient augmenter leur dotation en capital. Le problème des banques espagnoles est toutefois le non-remboursement des crédits qu'elles ont accordés aux entreprises du BTP, pas aux Etats. … D'un point de vue théorique, le moindre euro en plus dans le capital des banques favorise leur assainissement futur. Mais la recapitalisation ne fait rien pour résoudre le problème des crédits accordés au secteur du bâtiment."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Les Echos - France | jeudi, 27. octobre 2011
Les mesures adoptées lors du sommet européen pour secourir les Etats endettés occultent la question fondamentale de l'avenir communautaire de l'UE, critique le journal économique Les Echos : » suite
Les mesures adoptées lors du sommet européen pour secourir les Etats endettés occultent la question fondamentale de l'avenir communautaire de l'UE, critique le journal économique Les Echos : "Un accord sur les outils de gestion de la crise ne répond pas à la question de fond qui mine l'Union européenne : voulons-nous encore vivre ensemble ? ... Alors que le sens du projet semblait se perdre et suscitait même la défiance grandissante des peuples ('non' français et néerlandais au projet de Traité constitutionnel en 2005), la peur d'un effondrement de la zone euro produisit un sursaut salutaire. ... De la menace imminente du chaos émergèrent des avancées inédites quoiqu'inabouties : rôle renouvelé de la BCE, début de fédéralisme budgétaire avec la création d'un fonds de secours européen. Mais ces avancées obtenues à contre-coeur et trop souvent à l'abri du regard des opinions publiques ne façonnent pas un projet. Le risque est grand, une fois l'urgence traitée, que l'idée européenne régresse de nouveau."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Nicolas Barré
Die Presse - Autriche | jeudi, 27. octobre 2011
Suite aux décisions prises pour le sauvetage de l'euro lors du sommet de crise de Bruxelles, le quotidien libéral-conservateur Die Presse demande de nouvelles réformes : » suite
Suite aux décisions prises pour le sauvetage de l'euro lors du sommet de crise de Bruxelles, le quotidien libéral-conservateur Die Presse demande de nouvelles réformes : "Il faut dans un deuxième temps créer une Union fiscale, du moins de manière partielle. Pourquoi la taxe sur les flux financiers demandée par la gauche comme par la droite ne serait-elle pas établie comme un impôt européen en contrepartie d'une réduction des contributions nationales des Etats membres de l'UE ? Et pourquoi ne pas faire la même chose avec une partie de la TVA (les Etats en transfèrent de toute façon déjà une partie à Bruxelles) en contrepartie d'une légitimation démocratique depuis longtemps attendue de la Commission ? Lors des élections européennes, les citoyens éliraient directement leur président de la Commission. Il devrait leur expliquer ce qu'il entend faire avec cet impôt - conjointement avec son candidat au poste de ministre européen des Finances."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Oliver Grimm
À la une de mercredi, 26. octobre 2011
La Commission européenne a exhorté le Premier ministre Silvio Berlusconi à présenter un nouveau programme de réforme et d'austérité pour son pays lors ... » suite
La Commission européenne a exhorté le Premier ministre Silvio Berlusconi à présenter un nouveau programme de réforme et d'austérité pour son pays lors du sommet européen de ce mercredi. De l'avis des commentateurs, le Cavaliere doit enfin satisfaire ces requêtes s'il veut éviter de mettre gravement en péril son gouvernement, ainsi que le sauvetage de l'euro.
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El País - Espagne | mercredi, 26. octobre 2011
Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi étant incapable de prendre des mesures d'austérité dans son pays, le quotidien de centre-gauche El País estime que le sommet de crise sur l'euro de mercredi est menacé : » suite
Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi étant incapable de prendre des mesures d'austérité dans son pays, le quotidien de centre-gauche El País estime que le sommet de crise sur l'euro de mercredi est menacé : "Le Premier ministre Berlusconi n'était pas en mesure lundi d'honorer sa énième promesse d'un programme d'austérité faite à ses homologues européens. Une promesse déjà maintes fois annoncée depuis le mois d'août pour être à chaque fois retirée. Le fait qu'il soit pris entre deux feux, celui de ses partenaires de coalition qui s'opposent aux mesures d'austérité et celui de ses propres engagements à l'égard de partenaires européens qui lui demandent à juste titre des coupes, ne présage rien de bon pour sa survie politique. Ce ne serait pas grave en soi s'il ne mettait pas en péril la stabilité d'un grand pays et ainsi celle de l'euro. Espérons que ces obstacles ne viennent pas menacer la réussite d'un sommet particulièrement important."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 26. octobre 2011
Si la critique de l'Allemagne et de la France quant à la gestion de crise italienne était inappropriée, le journal économique libéral Il Sole 24 Ore estime toutefois que le Premier ministre Silvio Berlusconi doit enfin faire quelque chose : » suite
Si la critique de l'Allemagne et de la France quant à la gestion de crise italienne était inappropriée, le journal économique libéral Il Sole 24 Ore estime toutefois que le Premier ministre Silvio Berlusconi doit enfin faire quelque chose : "Ni Merkel ni Sarkozy ne peuvent se permettre d'humilier le peuple d'un Etat cofondateur de l'UE. De telles attitudes suscitent des doutes quant à la capacité de l'Europe à maîtriser la crise financière. C'est une raison de plus pour mettre fin à ce théâtre italien indigne, dans lequel un Premier ministre et un gouvernement s'efforcent constamment d'échapper aux décisions et de viser le compromis ou la voix ultimes pour survivre au Parlement. Non, monsieur le Premier ministre, l'Italie est prioritaire. … Faites quelque chose pour le pays. Faites-le par décret et assumez-en la responsabilité politique devant le gouvernement, devant le Parlement et devant les citoyens. Personne ne pourra assumer, pas même vous, la responsabilité éthique que l'Italie arrive juste après la Grèce."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Roberto Napoletano
NRC Handelsblad - Pays-Bas | mercredi, 26. octobre 2011
Le Premier ministre Silvio Berlusconi a une nouvelle fois été exhorté mardi par la Commission européenne à présenter ce mercredi un programme d'austérité et de réforme lors du sommet européen. D'après le quotidien libéral NRC Handelsblad, l'Italie ferait mieux de s'exécuter plutôt que de critiquer ces pressions : » suite
Le Premier ministre Silvio Berlusconi a une nouvelle fois été exhorté mardi par la Commission européenne à présenter ce mercredi un programme d'austérité et de réforme lors du sommet européen. D'après le quotidien libéral NRC Handelsblad, l'Italie ferait mieux de s'exécuter plutôt que de critiquer ces pressions : "Si les Italiens peuvent se sentir offensés par cette immixtion étrangère dans les affaires politiques du pays ainsi que du mépris témoigné à l'égard d'un Premier ministre qu'ils maintiennent finalement en place depuis des années, ce n'est toutefois pas le moment de se focaliser sur ce malaise. Le gouvernement italien devrait désormais employer son énergie à honorer les promesses du Premier ministre Berlusconi. De telle manière que puisse être présenté lors du sommet européen un programme pour relancer l'économie italienne et redonner une perspective à un pays dont le chômage des jeunes est très élevé. Ensuite, il faudra aussi que ce programme soit mis en œuvre."
» informations complémentaires (lien externe, polonais)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mercredi, 26. octobre 2011
Compte tenu des conflits lors des sommets de crise pour le sauvetage de l'euro, le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung ne voit pas beaucoup de chances pour une politique économique et financière uniforme : » suite
Compte tenu des conflits lors des sommets de crise pour le sauvetage de l'euro, le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung ne voit pas beaucoup de chances pour une politique économique et financière uniforme : "Toutes les idées émises jusque-là pour un développement des droits d'intervention du centre décisionnel auraient pour conséquence que les droits des parlements nationaux soient réduits voire entièrement supprimés. Il n'y a pour l'UE ni échappatoire ni solution à ce dilemme politico-démocratique. C'est la raison pour laquelle le sommet de mercredi décidera vraisemblablement une décote substantielle des dettes de la Grèce et de nouvelles mesures techniques, sans toutefois s'attaquer au cœur de la crise."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Sme - Slovaquie | mardi, 25. octobre 2011
A la veille du second volet du sommet européen pour le sauvetage de l'euro prévu mercredi à Bruxelles, le quotidien libéral Sme analyse les raisons de l'échec actuel des tentatives de sauvetage : » suite
A la veille du second volet du sommet européen pour le sauvetage de l'euro prévu mercredi à Bruxelles, le quotidien libéral Sme analyse les raisons de l'échec actuel des tentatives de sauvetage : "Sarkozy a peur de ne pas être réélu au mois d'avril. Merkel craint que les accords décidés à Bruxelles ne passent pas à la commission budgétaire du Bundestag car la facture à payer par les contribuables allemands est trop élevée. Les 25 pays européens restants ont peur que le moteur franco allemand tombe en panne. Les politiques craignent que les marchés réagissent à leurs décisions et la population a peur des nouvelles décisions prises par le monde politique. Elle ne souhaite pas 'plus d'Europe' à une époque où les retraites, les emplois et les salaires ne sont pas garantis. … En l'espace d'un an et demi, 14 sommets de sauvetage de l'euro ont été organisés mais les politiques n'ont pas eu le courage de dire que la situation était vraiment très mauvaise. Il reste à craindre que mercredi génère un nouvel échec."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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Tous les textes disponibles de » Miriam Zsilleová
Le Monde - France | mardi, 25. octobre 2011
Le taux de chômage moyen en Europe est de 9,5 pour cent, selon l'Office statistique de l'UE, Eurostat. Ce taux élevé est en partie responsable de la crise, estime Pierre Larrouturou, membre du parti Europe Ecologie - Les Verts, dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Le taux de chômage moyen en Europe est de 9,5 pour cent, selon l'Office statistique de l'UE, Eurostat. Ce taux élevé est en partie responsable de la crise, estime Pierre Larrouturou, membre du parti Europe Ecologie - Les Verts, dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : "Les 'indignés' ont raison : 'Ceci n'est pas une crise, c'est une arnaque !'... Les racines de la crise, c'est trente ans de chômage et de précarité. C'est à cause du chômage de masse que la part des salaires a tant diminué. C'est à cause du chômage, des petits boulots et des petits salaires que nos économies ont besoin de toujours plus de dette. Le chômage n'est pas seulement une des conséquences de la crise. Il en est l'une des causes premières. Pour sortir de notre dépendance à la dette, il faut réguler les marchés et taxer les plus hauts revenus mais il faut surtout s'attaquer au chômage : c'est seulement en donnant au plus grand nombre un vrai emploi et une vraie capacité de négociation sur les salaires qu'on sortira durablement de la crise."
» article intégral (lien externe, français)
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Jornal de Negócios - Portugal | lundi, 24. octobre 2011
Les chefs de gouvernement européens ont manifestement enfin compris qu'ils ne peuvent pas continuer à repousser les problèmes indéfiniment, se réjouit l'investisseur américain George Soros dans le journal économique Jornal de Negócios, tout en indiquant la marche à suivre désormais : » suite
Les chefs de gouvernement européens ont manifestement enfin compris qu'ils ne peuvent pas continuer à repousser les problèmes indéfiniment, se réjouit l'investisseur américain George Soros dans le journal économique Jornal de Negócios, tout en indiquant la marche à suivre désormais : " Il est également temps qu'ils s'attaquent aux faiblesses du système bancaire européen. En fait, les problèmes des banques et des dettes souveraines se renforcent mutuellement. ... Le système bancaire doit d'abord être garanti et ensuite seulement recapitalisé. Les gouvernements ne peuvent pas se permettre de recapitaliser les banques maintenant. Ils ne disposeraient plus de fonds suffisants pour faire face à la question des dettes souveraines. Il coûtera beaucoup moins cher de recapitaliser les banques une fois que le pire de la crise sera passé. ... Un nouvel accord pour la zone euro, négocié dans une atmosphère plus sereine, ne devrait pas seulement codifier les pratiques établies durant cette période d'urgence, mais également préparer le terrain pour une stratégie de croissance économique. Durant la période d'urgence, les restrictions budgétaires et l'austérité sont inévitables ; mais à plus long terme, le poids de la dette deviendrait intenable sans croissance - sonnant par là le glas de l'Union européenne."
» article intégral (lien externe, portugais)
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À la une de lundi, 24. octobre 2011
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE ont discuté dimanche à Bruxelles de la crise de la dette. Ils ne présenteront toutefois des propositions ... » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE ont discuté dimanche à Bruxelles de la crise de la dette. Ils ne présenteront toutefois des propositions de solution que lors du sommet exceptionnel de mercredi. D'après les commentateurs, l'Union reste ainsi incapable d'agir, également parce que l'Allemagne et la France sont trop souvent en désaccord.
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La Vanguardia - Espagne | lundi, 24. octobre 2011
Le nouveau report de décisions importantes montre une nouvelle fois la faiblesse décisionnelle de l'UE en temps de crise, déplore le quotidien La Vanguardia : » suite
Le nouveau report de décisions importantes montre une nouvelle fois la faiblesse décisionnelle de l'UE en temps de crise, déplore le quotidien La Vanguardia : "Tout le monde sait que l'UE fait deux pas en avant et un en arrière en raison de la nécessité d'un consensus dans les décisions et à cause des tensions qui apparaissent en général de par les différents intérêts nationaux. Dans la crise, les pas en avant diminuent et ceux en arrière s'agrandissent, notamment parce que le rôle de l'Allemagne en tant que locomotive européenne ne fonctionne pas vraiment actuellement, ce qui ne fait qu'augmenter l'apparente 'ingouvernabilité' de l'UE. … La situation est assez sérieuse. Les pays de la zone euro doivent trouver une solution qui permette de sauver l'euro et de renforcer l'Europe. Pour cela, ils doivent adopter après-demain un ensemble de mesures qui garantissent la 'stabilité globale', comme l'a formulé le président de la Commission, Barroso."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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The Independent - Royaume-Uni | lundi, 24. octobre 2011
Le Parlement britannique débat ce lundi pour décider si les citoyens doivent voter lors d'un référendum sur une sortie de la Grande-Bretagne de l'UE. Pour le quotidien libéral The Independent, le moment n'aurait pu être plus mal choisi : » suite
Le Parlement britannique débat ce lundi pour décider si les citoyens doivent voter lors d'un référendum sur une sortie de la Grande-Bretagne de l'UE. Pour le quotidien libéral The Independent, le moment n'aurait pu être plus mal choisi : "Si la zone euro s'effondre, une grande partie de l'économie britannique est menacée également. Plus que tout, c'est l'inquiétude internationale sur l'avenir de la zone euro qui entrave la reprise économique de la Grande-Bretagne. C'est pourquoi nous avons assisté ces derniers mois au spectacle improbable de ministres eurosceptiques insistant sur le fait que la force et la survie de la zone euro sont dans l'intérêt de la Grande-Bretagne. C'est pourquoi aussi bien Cameron [chef du parti conservateur] que le chef des libéraux-démocrates, Nick Clegg, ont voulu imposer une consigne de vote à leurs députés. Et c'est également pourquoi un débat, qui aurait sinon eu peu de conséquences si ce n'est relâcher un peu de la pression eurosceptique, aurait difficilement pu être organisé à un moment plus inopportun - pour Cameron comme pour l'Europe."
» article intégral (lien externe, anglais)
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La Repubblica - Italie | lundi, 24. octobre 2011
La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy s'en sont pris à juste titre à l'Italie lors du sommet européen, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica, le pays ayant sa part de responsabilité dans la dégradation de la crise de la dette : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy s'en sont pris à juste titre à l'Italie lors du sommet européen, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica, le pays ayant sa part de responsabilité dans la dégradation de la crise de la dette : "Le 'duumvirat Merkozy' a opéré dimanche une nette distinction entre la Grèce et l'Italie d'une part, et les autres pays impliqués dans la crise de la dette d'autre part. Il est déplaisant de se retrouver assimilé au pays qui a déclenché la crise de la dette, mais il est indéniable que nous portons une grande part de responsabilité si ce n'est dans la genèse, du moins dans la dégradation de la crise, en raison des graves retards avec lesquels notre gouvernement est intervenu ces derniers mois. Il est tout à fait compréhensible que les contribuables allemands et français qui devront s'engager davantage pour maintenir l'euro sur pied, veuillent dorénavant se préserver du risque que les bénéficiaires des aides en profitent pour reporter à plus tard des choix aussi difficiles qu'inévitables."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Libération - France | lundi, 24. octobre 2011
Lors du sommet européen, l'Allemagne et la France ont affiché leur unité. Mais les apparences sont trompeuses, estime le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
Lors du sommet européen, l'Allemagne et la France ont affiché leur unité. Mais les apparences sont trompeuses, estime le quotidien de centre-gauche Libération : "Dans ce vieux couple franco-allemand, l'un domine désormais clairement l'autre. Cela ne date pas tout à fait d'hier : l'euro avait été conçu dès l'origine à partir du Deutsche Mark. .... Mais cette domination avait été tempérée par la force et le culot de cette aventure collective de la monnaie unique. Avec la violence de la crise financière, le masque est tombé. Vu d'outre-Rhin, la place, la parole et l'influence de la France ont été dégradées. Les solutions défendues par l'Elysée pour tenter de résoudre la crise de l'euro - aussi pertinentes soient-elles - n'en ont que plus de mal à s'imposer. N'en déplaise à l'activisme résolu du président français qui colle à la chancelière en toutes occasions, notre crédibilité financière en a pris un sérieux coup."
» article intégral (lien externe, français)
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Kurier - Autriche | lundi, 24. octobre 2011
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE veulent proposer une solution de sauvetage de la Grèce mercredi lors d'un sommet exceptionnel et apaiser les marchés financiers. Le quotidien libéral Kurier doute cependant globalement de la capacité d'action politique de l'Europe : » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE veulent proposer une solution de sauvetage de la Grèce mercredi lors d'un sommet exceptionnel et apaiser les marchés financiers. Le quotidien libéral Kurier doute cependant globalement de la capacité d'action politique de l'Europe : "La gestion de crise et décisionnelle au sein de l'UE ne peut certainement pas continuer ainsi. Quand les dirigeants diront-ils aux gens l'Europe à laquelle ils aspirent ? Continuer à bricoler, risquer la fin de l'Union monétaire ou établir un régime commun avec un transfert de démocratie vers le Parlement européen ? Si l'on n'y répond pas rapidement, les gouvernements devront craindre leurs citoyens : soit des populistes nationalistes, soit un mouvement 'Occupy Brussels', des individus qui veulent une Europe forte. Ils demanderont : vous êtes-vous endormis ? Avez-vous hypothéqué notre avenir ? Tant que chaque chef de gouvernement ne fera que tenir compte de la politique intérieure, l'Europe restera le jouet d'autres puissances. Au détriment de tous les citoyens européens."
» article intégral (lien externe, allemand)
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O Kosmos tou Ependiti - Grèce | dimanche, 16. octobre 2011
Pour résoudre la crise de la dette grecque, on évoque actuellement la possibilité d'une décote ou "haircut" (coupe de cheveux) comme le disent les investisseurs. D'après les médias, les créanciers privés devront réduire de moitié les montants des dettes qu'ils devaient percevoir des Grecs. Dans l'hebdomadaire O Kosmos tou Ependiti, le chroniqueur Giannis Kibouropoulos évoque la véritable signification symbolique du soi-disant haircut : » suite
Pour résoudre la crise de la dette grecque, on évoque actuellement la possibilité d'une décote ou "haircut" (coupe de cheveux) comme le disent les investisseurs. D'après les médias, les créanciers privés devront réduire de moitié les montants des dettes qu'ils devaient percevoir des Grecs. Dans l'hebdomadaire O Kosmos tou Ependiti, le chroniqueur Giannis Kibouropoulos évoque la véritable signification symbolique du soi-disant haircut : "C'est comme si toute la société, toute l'Europe et le monde entier s'étaient transformés en salon de coiffure géant. … On coupe partout : les dettes publiques ou privées, les salaires, les retraites, les revenus, le patrimoine, les dépenses et les biens publics, les droits collectifs et individuels, la liberté, la souveraineté nationale, la démocratie. … Se faire couper les cheveux est depuis des siècles le symbole central de l'humiliation et de la discipline des soldats, un symbole de châtiment corporel des prisonniers, de discrimination dégradante des exilés politiques, des prisonniers de guerre et des détenus de camps de concentration. … Le pouvoir a donc une relation durable avec la coupe des cheveux. … En tant que citoyens d'un pays au bord de la faillite, nous sommes déjà considérés comme les tondus de l'Europe. Comme si nous étions soumis à une sorte de punition collective dans la mésaventure que connaît le continent, pour ne pas dire le monde entier."
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Hospodárske noviny - Slovaquie | lundi, 17. octobre 2011
L'approbation de la Slovaquie au fonds de sauvetage renforcé de l'euro a été une erreur énorme, estime le journal économique Hospodárske noviny : » suite
L'approbation de la Slovaquie au fonds de sauvetage renforcé de l'euro a été une erreur énorme, estime le journal économique Hospodárske noviny : "La nouvelle des ministres des Finances du G20 est sans équivoque : la zone euro devra payer un prix plus élevé que prévu pour la crise de la dette de la Grèce et de l'Italie. … Lors du prochain sommet européen sera présenté un plan de recapitalisation des banques privées européennes, pour le sauvetage de la Grèce et la maximisation de la capacité du fonds de sauvetage. Il en résulte que la Slovaquie devra débloquer de nouveaux milliards au cours de l'année prochaine. … En clair, les Slovaques disposant d'une retraite de 360 euros devront financer le gouvernement italien et ainsi indirectement les retraités italiens avec une rente de 1.700 euros parce que Berlusconi n'épargne pas. Ensuite arriveront les Espagnols qui disposent d'une retraite de 1.400 euros, puis les Belges avec 2.100 euros. Les conséquences seront fatales pour la Slovaquie."
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Nasz Dziennik - Pologne | vendredi, 14. octobre 2011
La domination de l'Allemagne en Europe est si grande que la Slovaquie ne pouvait pas faire autrement que d'approuver le fonds de sauvetage renforcé, estime le quotidien national-catholique Nasz Dziennik : » suite
La domination de l'Allemagne en Europe est si grande que la Slovaquie ne pouvait pas faire autrement que d'approuver le fonds de sauvetage renforcé, estime le quotidien national-catholique Nasz Dziennik : "'Le football est un sport simple : 22 hommes poursuivent un ballon pendant 90 minutes et à la fin, ce sont les Allemands qui gagnent', avait déclaré un jour en plaisantant l'ancien grand buteur du championnat anglais, Gary Lineker. Le désordre qui règne actuellement dans les pays de la zone euro par rapport à l'extension du FESF montre que la démocratie au sein de l'Union ressemble de plus en plus au football de l'époque de Gary Lineker. … Dans la lutte contre le leadership allemand, les Slovaques n'avaient aucune chance. En reprenant les propos de Gary Lineker, on pourrait dire que la démocratie de l'UE est un système dans lequel 27 Etats européens se prononcent librement sur une initiative, mais à la fin ce sont les Allemands qui décident."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | vendredi, 14. octobre 2011
Le fonds de sauvetage renforcé de l'euro reste fragile même après avoir été approuvé par le Parlement slovaque, critique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Le fonds de sauvetage renforcé de l'euro reste fragile même après avoir été approuvé par le Parlement slovaque, critique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Le fonds fonctionne en effet seulement tant que l'Allemagne et la France, les deux principales économies de l'Union monétaire, continuent de bénéficier de la note maximale AAA des agences de notation. Le triple A de Berlin et de Paris garantit également que le fonds dispose de la meilleure note possible et qu'il soit donc viable. Si cette note maximale venait à faire défaut dans l'un des deux pays, c'est l'ensemble du FESF qui imploserait, menaçant ainsi le sauvetage de l'euro. C'est là que réside le danger. Dans la plus grande crise depuis la création de la zone euro, celle-ci mise sur un instrument unique et fragile - un instrument sur lequel pourraient en outre se cristalliser les intérêts nationaux."
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El País - Espagne | vendredi, 14. octobre 2011
Le chef de la Commission européenne, José Manuel Durão Barroso, a demandé mercredi une recapitalisation rapide des banques clés du système. Le quotidien de centre-gauche El País juge qu'il faut tenir compte des situations respectives dans les exigences posées aux établissements financiers : » suite
Le chef de la Commission européenne, José Manuel Durão Barroso, a demandé mercredi une recapitalisation rapide des banques clés du système. Le quotidien de centre-gauche El País juge qu'il faut tenir compte des situations respectives dans les exigences posées aux établissements financiers : "Le problème de la 'recapitalisation urgente', c'est qu'elle ne fait pas la différence entre les banques qui pourraient être en difficulté (celles qui ont prêté de l'argent à la Grèce) et les autres, qui doivent peut-être s'occuper de tâches totalement différentes mais tout aussi urgentes (la rentabilité ou le manque de crédits). Pour ces dernières, une nouvelle recapitalisation pourrait signifier que l'on est conditionné à une somme supérieure d'argent et que le robinet monétaire restera fermé. En outre, il n'est pas simple de trouver du capital neuf sur les marchés pour améliorer les bilans. Pas même dans l'intervalle de trois à six mois proposé par la Commission."
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | vendredi, 14. octobre 2011
Le Fonds européen de stabilité financière renforcé (FESF) ne suffira bientôt plus, même après l'approbation du Parlement slovaque, estime Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
Le Fonds européen de stabilité financière renforcé (FESF) ne suffira bientôt plus, même après l'approbation du Parlement slovaque, estime Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles : "Le FESF a donc fortement évolué en un an : il s'est transformé petit à petit en véritable Fonds monétaire européen. Sa mue n'est pas terminée : la zone euro prépare déjà son renforcement afin de démultiplier sa force de frappe sans augmenter les garanties des États. L'idée est que les 440 milliards ... dont il dispose lui permettent de porter sa capacité d'intervention à 1500 ou 2000 milliards d'euros. Une voie semble fermée ... : transformer le FESF en banque afin qu'elle puisse s'approvisionner en liquidités auprès de la BCE en se servant des obligations d'État acquises sur le marché en garantie. En effet, Berlin et Francfort s'y opposent, de peur que la BCE devienne une 'bad bank' gorgée de titres sans valeur."
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Delo - Slovénie | vendredi, 14. octobre 2011
La Commission européenne a présenté mercredi à Bruxelles son rapport d'avancement sur neuf possibles candidats à l'adhésion européenne. Si l'évaluation a été positive pour certains Etats, l'UE va suspendre le processus d'élargissement en raison de la crise de l'euro, estime le quotidien de centre-gauche Delo : » suite
La Commission européenne a présenté mercredi à Bruxelles son rapport d'avancement sur neuf possibles candidats à l'adhésion européenne. Si l'évaluation a été positive pour certains Etats, l'UE va suspendre le processus d'élargissement en raison de la crise de l'euro, estime le quotidien de centre-gauche Delo : "Actuellement, le Vieux Continent se préoccupe surtout de la crise de la zone euro. … Les Balkans, le partenariat oriental et les pays d'Afrique du Nord ont ainsi sombré dans l'oubli. A une époque dépourvue d'Adenauer, de Schmidt ou de Kohl, et où l'UE ne dispose d'aucun gestionnaire de crise valable, la crise de la zone euro relègue aux oubliettes la crise financière mondiale de 2008. Dans ces circonstances, les possibilités d'élargissement sont limitées, malgré la bonne évaluation des candidats potentiels par la Commission européenne."
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Hospodárske noviny - Slovaquie | vendredi, 14. octobre 2011
La Slovaquie a été soumise à une forte pression pour adopter en seconde instance le fonds de sauvetage renforcé de l'euro, estime le journal économique libéral Hospodárske noviny : » suite
La Slovaquie a été soumise à une forte pression pour adopter en seconde instance le fonds de sauvetage renforcé de l'euro, estime le journal économique libéral Hospodárske noviny : "Vu de l'extérieur, la Slovaquie paraît bien triste. Nous donnons l'image d'un sous-fifre qui a osé décider librement de son argent et qui a pour cela été sanctionné par la perte de sa souveraineté. … La Slovaquie avait tout à fait le droit de bloquer les modifications permanentes du FESF venant de l'Allemagne et la France. Le fonds n'est pas une institution de l'UE ; il est né de manière informelle et en contradiction avec le traité de Lisbonne. Nous avons été brutalement mis sous pression par Bruxelles. … Suite à cela, le gouvernement est tombé et [le chef de l'opposition] Fico - un expert en matière d'endettement - a été appelé en renfort. … Nous avons donc fait tout cela pour que l'Europe nous prenne au sérieux. Mais personne ne nous a jamais pris au sérieux à Bruxelles. Et ce qui se passe en ce moment n'y changera rien."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Les Echos - France | jeudi, 13. octobre 2011
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a présenté mercredi dans son discours sur la situation de l'Union européenne un programme en cinq points pour la stabilité et la croissance. Mais ce projet pourrait avoir l'effet inverse de celui escompté, estime le journal économique Les Echos : » suite
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a présenté mercredi dans son discours sur la situation de l'Union européenne un programme en cinq points pour la stabilité et la croissance. Mais ce projet pourrait avoir l'effet inverse de celui escompté, estime le journal économique Les Echos : "Il ... faudra résister à la tentation d'en faire trop pour régler définitivement la crise. ... Les opérateurs tiennent pour acquis que la recapitalisation des banques se fera sur la base d'un niveau minimal des fonds propres de 9 %. Un seuil qui dépasse et de loin les exigences imposées par les normes de Bâle III, déjà jugées très élevées. A vouloir se montrer trop vertueuse, l'Union pourrait obtenir le contraire de ce qu'elle cherche. C'est-à-dire dissuader les investisseurs privés d'investir dans ces établissements de crédit offrant des perspectives de rentabilité limitées, tout en restreignant la capacité de financement de l'économie de ces dernières. Une perspective qui n'a rien de réjouissant."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » François Vidal
La Repubblica - Italie | jeudi, 13. octobre 2011
L'Europe est gouvernée dans la crise par Paris et Berlin, estime l'écrivain Bernardo Valli, qui rappelle dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica les origines historiques de l'axe franco-allemand : » suite
L'Europe est gouvernée dans la crise par Paris et Berlin, estime l'écrivain Bernardo Valli, qui rappelle dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica les origines historiques de l'axe franco-allemand : "L'histoire impose la mise en scène dans les apparitions communes de l'improbable couple Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. L'entente franco-allemande est née triomphalement il y a près de 50 ans. ... Le 22 janvier 1963, le général Charles De Gaulle signait solennellement dans la salle Murat du palais de l'Elysée un traité avec le chancelier allemand Konrad Adenauer. Puis eut lieu une accolade historique entre le français de 72 ans, militaire de carrière blessé et fait prisonnier lors de la Première Guerre mondiale, héros de la résistance lors de la Seconde et l'Allemand de 87 ans, chrétien-démocrate et restaurateur de la RFA démocratique. ... Les européistes, même en France, ne se laissèrent pas émouvoir par cette image symbolique. Ils la considérèrent comme un faux-pas. Une grave erreur. Ils n'interprétèrent pas le traité de l'Elysée comme un geste ultérieur d'amitié entre deux nations longtemps ennemies, ni comme une contribution importante à l'intégration européenne."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Bernardo Valli
Magyar Nemzet - Hongrie | jeudi, 13. octobre 2011
Afin que le Parlement slovaque puisse encore approuver le Fonds de sauvetage renforcé de l'euro, les chrétiens-démocrates au gouvernement et le parti d'opposition social-démocrate Smer se sont entendus pour appeler à des élections anticipées en mars 2012. Celles-ci marqueront probablement le retour au pouvoir de l'ex-Premier ministre Robert Fico, redoute le quotidien conservateur Magyar Nemzet : » suite
Afin que le Parlement slovaque puisse encore approuver le Fonds de sauvetage renforcé de l'euro, les chrétiens-démocrates au gouvernement et le parti d'opposition social-démocrate Smer se sont entendus pour appeler à des élections anticipées en mars 2012. Celles-ci marqueront probablement le retour au pouvoir de l'ex-Premier ministre Robert Fico, redoute le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "Aux dernières nouvelles, le FESF sera finalement ratifié avec les voix du parti d'opposition Smer en Slovaquie. Le prix pour cela est toutefois l'organisation d'élections législatives anticipées. D'après les sondages, Fico et son parti enregistreraient une nette victoire si les élections se tenaient aujourd'hui. … Il est pratiquement exclu que les partis de droite, complètement brisés, puissent se remettre sur pied d'ici le nouveau scrutin. … Le Smer pourra donc bientôt montrer de nouveau à quoi ressemble une magyarophobie véritable et libérée. Nous ne devons en effet pas nous faire d'illusion : Fico et son parti n'ont absolument rien appris pendant leur courte période dans l'opposition. Une période difficile attend la minorité hongroise de Slovaquie et la diplomatie hongroise."
» page d'accueil (lien externe, Magyar Nemzet)
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Hospodářské noviny - République tchèque | jeudi, 13. octobre 2011
Les Slovaques ayant rejeté d'emblée le fonds de sauvetage renforcé de l'euro et le président tchèque Václav Klaus s'étant opposé à l'époque à la ratification du traité de Lisbonne, Petr Honzejk se demande dans le journal économique Hospodářské noviny pourquoi Tchèques et Slovaques constituent aujourd'hui une sorte d'avant-garde eurosceptique : » suite
Les Slovaques ayant rejeté d'emblée le fonds de sauvetage renforcé de l'euro et le président tchèque Václav Klaus s'étant opposé à l'époque à la ratification du traité de Lisbonne, Petr Honzejk se demande dans le journal économique Hospodářské noviny pourquoi Tchèques et Slovaques constituent aujourd'hui une sorte d'avant-garde eurosceptique : "Nous ne prenons de l'intégration européenne que ce que nous pouvons obtenir. Schengen? D'accord ! Débarrassons-nous de ce honteux Rideau de fer ! Libre circulation des travailleurs et du capital ! Bien sûr ! … Mais quand il s'agit d'obligations, notre discours change : ils nous privent de notre souveraineté, déclarent les Tchèques. Nos retraités ne paieront pas pour les autres, disent les Slovaques. Toute communauté se base toutefois sur la solidarité. Mais lorsque nous devons rembourser quelque chose, nous avons un problème. Le message des Tchèques et des Slovaques est donc le suivant : 'Vous donnez ? Pas de problème. Nous devons également donner quelque chose ? De quoi vous mêlez-vous ?'"
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Petr Honzejk
Delo - Slovénie | mercredi, 12. octobre 2011
L'extension du Fonds européen de stabilité financière FESF, provisoirement bloquée, ne doit pas rester la seule mesure de lutte contre la crise de la dette européenne, estime le quotidien de centre-gauche Delo : » suite
L'extension du Fonds européen de stabilité financière FESF, provisoirement bloquée, ne doit pas rester la seule mesure de lutte contre la crise de la dette européenne, estime le quotidien de centre-gauche Delo : "La zone euro doit retrouver la voie d'une stricte limitation du déficit budgétaire et de la dette commune. Si cela est possible, des sanctions devraient être prises automatiquement pour les pays contrevenants ; un contrôle commun devrait au moins être imposé. Si les banques continuent à prêter de l'argent aux Etats irresponsables, elles devraient également payer pour cela. La corruption qui sévit en Grèce et ailleurs doit être combattue dès qu'elle se manifeste."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Expansión - Espagne | mercredi, 12. octobre 2011
Les agences de notation Standard & Poor's et Fitch ont dégradé mardi la note de dix banques espagnoles, parmi lesquelles les grandes banques cotées en Bourse Santander et BBVA. Le journal économique Expansión prend prudemment la défense des établissements financiers : » suite
Les agences de notation Standard & Poor's et Fitch ont dégradé mardi la note de dix banques espagnoles, parmi lesquelles les grandes banques cotées en Bourse Santander et BBVA. Le journal économique Expansión prend prudemment la défense des établissements financiers : "Dans les deux cas, l'argumentation est la même : la perspective fragile de l'économie espagnole, un secteur immobilier qui ne s'est toujours pas remis quatre ans après l'éclatement de la bulle et des tensions croissantes sur le marché de capitaux qui ferment le robinet financier. … Il est évident que l'économie et l'avenir des banques s'influencent mutuellement. Mais les agences de notation semblent occulter dans leur argumentation que pour Santander et BBVA, il s'agit d'entreprises qui ne cessent de se diversifier et de s'internationaliser, et qui dépendent donc moins de l'économie nationale. Malgré leur dévaluation, elles font toujours partie des meilleures banques européennes."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Hospodářské noviny - République tchèque | mercredi, 12. octobre 2011
Le vote sur le renforcement du fonds de sauvetage de l'euro en Slovaquie est devenu l'enjeu d'une lutte de pouvoir politique dans le pays, estime le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Le vote sur le renforcement du fonds de sauvetage de l'euro en Slovaquie est devenu l'enjeu d'une lutte de pouvoir politique dans le pays, estime le journal économique Hospodářské noviny : "Il était idéaliste de croire que l'Europe renoncerait à ses ambitions seulement parce que la Slovaquie, ou plutôt le chef de l'un des partis de la coalition gouvernementale, s'oppose à celles-ci. Ce qui est déterminant en outre, c'est que le vote sur une participation accrue au FESF n'a pas eu grand-chose à voir avec l'Europe ou avec le sauvetage de l'euro ou de la Grèce. En réalité, il s'agissait d'une affaire politique intérieure liée au poste de chef du gouvernement et à la personne qui pourra décider du budget slovaque. Au final, il s'agissait une nouvelle fois d'argent, et pas seulement de celui destiné à l'Europe."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Julie Hrstková
La Stampa - Italie | mercredi, 12. octobre 2011
Le président sortant de la BCE, Jean-Claude Trichet, a, lors d'un discours devant le Parlement européen à Bruxelles mardi, appelé la communauté à une action rapide dans la crise de la dette et des banques. L'Europe doit cesser de se fier exclusivement à la BCE dans la crise de la dette, préconise également le quotidien libéral La Stampa : » suite
Le président sortant de la BCE, Jean-Claude Trichet, a, lors d'un discours devant le Parlement européen à Bruxelles mardi, appelé la communauté à une action rapide dans la crise de la dette et des banques. L'Europe doit cesser de se fier exclusivement à la BCE dans la crise de la dette, préconise également le quotidien libéral La Stampa : "Outre la stabilité des prix, la BCE aspire aujourd'hui de facto à la stabilité financière. Si elle échoue à définir clairement les contours de cette tâche, on continuera de lui demander d'intervenir à la place de la politique. Il est urgent de prendre des décisions politiques communautaires. En raison de la dépendance mutuelle des économies nationales européennes, elles doivent rendre inévitable un certain degré de solidarité fiscale. Tant que ce ne sera pas le cas, la BCE continuera d'intervenir seule dans la crise. Si l'on veut résoudre les problèmes et les inégalités à l'aide d'un flux monétaire perpétuel, cela veut dire qu'on entend juste les laisser se dégrader."
» article intégral (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Franco Bruni
Les Echos - France | mercredi, 12. octobre 2011
Le blocage de la Slovaquie dans l'extension du fonds de sauvetage de l'euro révèle les faiblesses de l'UE, estime le journal économique libéral Les Echos : » suite
Le blocage de la Slovaquie dans l'extension du fonds de sauvetage de l'euro révèle les faiblesses de l'UE, estime le journal économique libéral Les Echos : "Cet épisode, quelle que soit son issue, illustre une fois de plus l'absurdité du fonctionnement de l'Europe. La voix de la Slovaquie, cinq millions d'habitants, est aussi importante que celle de l'Allemagne, de la France ou de l'Italie pour l'avenir de la Grèce et de l'euro. Il est légitime qu'il existe, comme c'est le cas du Sénat américain, un lieu où chaque Etat pèse du même poids. Mais cette égalité des nations est impraticable quand elle concerne le cœur du système de décisions et que celles-ci doivent être prises en urgence comme aujourd'hui. Passage de la règle de l'unanimité à celle de la majorité, abandon du principe : un pays = une voix, plusieurs scenarii sont possibles. Mais l'Europe, si elle veut avancer, doit changer de braquet."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Dominique Seux
El País - Espagne | mardi, 11. octobre 2011
La victoire du Premier ministre pro-européen Donald Tusk et de sa Plateforme civique libérale-conservatrice aux élections législatives est une grande chance pour la Pologne et l'Europe, estime le quotidien centre-gauche El País : » suite
La victoire du Premier ministre pro-européen Donald Tusk et de sa Plateforme civique libérale-conservatrice aux élections législatives est une grande chance pour la Pologne et l'Europe, estime le quotidien centre-gauche El País : "La réélection de Tusk offre une certaine normalisation de la vie politique en Pologne, qui a souffert jusqu'à maintenant du même manque de stabilité que les autres pays d'Europe de l'Est. La Plateforme civique n'a pas lancé de discours anti-européen et n'a pas évoqué le passé communiste pour diviser la population. Elle a simplement cherché les avantages dont dispose la Pologne par son adhésion à l'UE. … L'image que la Pologne donnait d'elle sous le nationalisme des Kaczyński a radicalement changé sous le mandat de Tusk, qui a dirigé discrètement. Sa victoire donne à la Pologne la possibilité de conforter les progrès obtenus jusque-là et d'étendre son influence dans le projet européen. Pour son propre avantage, mais aussi celui de toute l'Union européenne."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Les Echos - France | mardi, 11. octobre 2011
Le sommet européen prévu la semaine prochaine à Bruxelles a été reporté, les positions des différents chefs de gouvernement sur la remise de dettes pour la Grèce et la recapitalisation des banques européennes n'étant pas encore clairement établies. Ces hésitations sont dangereuses et caractéristiques de la gestion de crise européenne, estime le journal économique Les Echos : » suite
Le sommet européen prévu la semaine prochaine à Bruxelles a été reporté, les positions des différents chefs de gouvernement sur la remise de dettes pour la Grèce et la recapitalisation des banques européennes n'étant pas encore clairement établies. Ces hésitations sont dangereuses et caractéristiques de la gestion de crise européenne, estime le journal économique Les Echos : "Si l'on fait le bilan de l'action des dirigeants de la zone euro ... depuis l'éclatement de la crise grecque début 2010, un trait récurrent s'impose : la propension à nier la réalité et à retarder jusqu'à la dernière extrémité les mesures attendues par les marchés et nos grands partenaires du G20, et recommandées par de nombreux experts. ... Ce n'est que depuis quelques jours, et de nouveau au bord du gouffre, que la nécessité évoquée de longue date d'une recapitalisation de certaines banques - corollaire nécessaire de la résolution de la crise de la dette - se trouve enfin à l'ordre du jour. ... Le coût de l'atermoiement - perte de crédibilité des dirigeants politiques, récession et peut-être pire -, [a été] grandement sous-estimé."
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Tous les textes disponibles de » Laurent Cohen-Tanugi
To Vima Online - Grèce | mardi, 11. octobre 2011
Une remise de dettes va manifestement être accordée à la Grèce. Le directeur de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a évoqué lundi dans un entretien accordé à la télévision autrichienne une décote de minimum 50 à 60 pour cent. Le gouvernement grec doit immédiatement s'y atteler, demande le quotidien de centre-gauche To Vima : » suite
Une remise de dettes va manifestement être accordée à la Grèce. Le directeur de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a évoqué lundi dans un entretien accordé à la télévision autrichienne une décote de minimum 50 à 60 pour cent. Le gouvernement grec doit immédiatement s'y atteler, demande le quotidien de centre-gauche To Vima : "Les dirigeants et l'ensemble de la classe politique du pays ne peuvent tout simplement pas attendre que tombe cette décision fatidique. Maintenant, ils doivent tous réagir, coordonner, chercher ensemble des solutions et proposer des plans alternatifs qui éliminent les dangers qui menacent le pays. Cela peut aller très vite et il est donc nécessaire de faire preuve de prévoyance. Ce moment ne permet pas que l'on réfléchisse à des intérêts politiques personnels. Les intérêts nationaux sont plus importants et nécessitent la mobilisation de tous. Les dommages seront sinon incommensurables - pour tout le monde."
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Expansión - Espagne | lundi, 10. octobre 2011
En annonçant vouloir stabiliser les banques européennes, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy entendent intensifier enfin la lutte contre la crise de la dette européenne, se réjouit le journal économique libéral Expansión : » suite
En annonçant vouloir stabiliser les banques européennes, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy entendent intensifier enfin la lutte contre la crise de la dette européenne, se réjouit le journal économique libéral Expansión : "L'Allemagne et la France ont joué un rôle-clé au niveau historique dans la création de l'Union européenne. Et comme peut le laisser supposer le sommet entre les deux pays ce week-end, ceux-ci ne sont pas prêts à renoncer à ce rôle. C'est une bonne nouvelle. La chancelière Angela Merkel et le président Nicolas Sarkozy se sont entendus hier pour activer enfin le sauvetage de l'Europe. … Et ils veulent le faire avant le prochain sommet du G20 qui se tiendra début novembre à Cannes. Pourquoi cette date ? Tout indique que les deux politiques européens n'ont aucune envie d'avoir honte devant Obama et qu'ils voudront se présenter au sommet en ayant fait leurs devoirs."
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La Repubblica - Italie | lundi, 10. octobre 2011
Le sommet franco-allemand de dimanche soir à Berlin n'est une fois de plus pas parvenu à générer des résultats concrets, critique le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Le sommet franco-allemand de dimanche soir à Berlin n'est une fois de plus pas parvenu à générer des résultats concrets, critique le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Le énième sommet franco-allemand s'achève comme d'habitude sur des promesses aussi importantes que vagues. Mais peut-être que l'indétermination est le prix à payer pour le couple Merkel-Sarkozy qui s'est arrogé le rôle de leader de l'Union européenne sans en avoir ni l'attribution nécessaire ni apparemment la capacité. En deux années à la barre du navire européen dans la tempête financière, le bilan du leadership franco-allemand est pour le moins modeste. S'il est vrai que les erreurs les plus graves et les hésitations les plus pernicieuses sont à attribuer à Merkel, il n'en reste pas moins que le président français qui s'est lui-même contraint dans le rôle de chevalier servant de la chancelière, doit endosser lui aussi les responsabilités."
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Tous les textes disponibles de » Andrea Bonanni
Bild - Allemagne | lundi, 10. octobre 2011
La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy veulent présenter d'ici fin octobre un plan pour protéger les banques européennes. Mais l'Etat ne doit en aucun cas sauver les banques sans conditions préalables, demande le journal à sensation Bild : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy veulent présenter d'ici fin octobre un plan pour protéger les banques européennes. Mais l'Etat ne doit en aucun cas sauver les banques sans conditions préalables, demande le journal à sensation Bild : "En clair, les gouvernements sauvent de nouveau les banques comme après la faillite de Lehman Brothers. C'est toutefois encore le contribuable qui assume le risque, personne d'autre. Il est scandaleux que les cols blancs se soient déjà fourvoyés à nouveau. Personne n'a forcé les banques à acheter des emprunts grecs. Mais les perspectives de rendement étaient bien trop attractives et la cupidité plus forte que le bon sens. Ainsi, l'Etat ne devra encore jouer les sauveurs qu'à une seule condition : il devra se faire rembourser l'aide apportée aux banques dès que celles-ci iront mieux. Si l'on prend des risques et que l'on perd, il faut assumer tout seul. Il est grand temps que les banquiers apprennent aussi ce principe."
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Sme - Slovaquie | lundi, 10. octobre 2011
A la veille du vote sur le renforcement du Fonds européen de stabilité financière (FESF) au Parlement slovaque mardi, l'issue du scrutin est tout à fait incertaine. Un refus aurait des conséquences fatales sur l'euro et aussi sur l'image de la Slovaquie, rappelle le quotidien libéral Sme : » suite
A la veille du vote sur le renforcement du Fonds européen de stabilité financière (FESF) au Parlement slovaque mardi, l'issue du scrutin est tout à fait incertaine. Un refus aurait des conséquences fatales sur l'euro et aussi sur l'image de la Slovaquie, rappelle le quotidien libéral Sme : "Il ne s'agit plus seulement d'être solidaires des Grecs. Il s'agit d'être solidaires de ceux qui portent le même regard critique sur les Grecs que nous et qui s'efforcent en même temps de chercher et de trouver une solution. … Les politiques des 16 autres pays de la zone euro n'ont pas approuvé le FESF par ignorance, mais parce que son blocage aurait provoqué une aggravation supplémentaire de la situation. Par notre refus, nous deviendrions un pays qui a perdu toute fiabilité. S'engagerait alors un processus qui nous exclurait des comités au sein desquels seront prises à l'avenir les décisions primordiales liées à l'euro. ... Mesdames et Messieurs les députés, c'est à vous de jouer."
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Profil - Autriche | samedi, 8. octobre 2011
Dans le cadre du Fonds européen de stabilité financière, un article du journal britannique The Economist a attiré la semaine dernière l'attention sur le fait que le terme allemand "Schulden", dettes en français, provenait du mot "Schuld", culpabilité. Georg Hoffmann-Ostenhof, directeur du département de politique étrangère de l'hebdomadaire Profil, met en garde contre une damnation quasi religieuse du mécanisme d'endettement : » suite
Dans le cadre du Fonds européen de stabilité financière, un article du journal britannique The Economist a attiré la semaine dernière l'attention sur le fait que le terme allemand "Schulden", dettes en français, provenait du mot "Schuld", culpabilité. Georg Hoffmann-Ostenhof, directeur du département de politique étrangère de l'hebdomadaire Profil, met en garde contre une damnation quasi religieuse du mécanisme d'endettement : "Les dettes ne sont pas toutes de même nature. Si l'argent obtenu n'est pas dilapidé mais utilisé de manière à peu près judicieuse, les nouvelles générations sont alors les premières à en bénéficier. … Bien sûr, la montagne de dettes doit être progressivement éliminée. Mais l'obsession anxieuse et teintée de religion poussant à épargner, la politique économique persistante de certains pays qui s'inscrit dans une dialectique 'faute/expiation' n'ont fait qu'aggraver la crise européenne et rendu probable un effondrement total. De quoi avons-nous donc besoin ? De moins de morale. De plus de courage et d'une sécularisation de l'économie."
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Les Echos - France | lundi, 10. octobre 2011
Les plans franco-allemands de sauvetage des banques ne suffisent pas selon le journal économique libéral Les Echos : » suite
Les plans franco-allemands de sauvetage des banques ne suffisent pas selon le journal économique libéral Les Echos : "Après plus de dix-huit mois de tâtonnements, l'heure des demi-mesures semble enfin révolue. La volonté politique des deux locomotives de l'Union est en tous cas manifeste. Pour autant, il convient de rester prudent. ... Un plan de renflouement bancaire ne résoudrait pas la crise à lui seul. Il serait même à la fois inefficace et coûteux. Inefficace, car il ne peut procurer qu'un répit des plus brefs. ... . Tant que l'insolvabilité grecque persistera ou que les finances publiques italiennes n'auront pas été remises sur les rails, la confiance ne pourra pas être durablement restaurée dans la zone euro. Coûteux, ensuite, car en choisissant d'abord de renflouer ses banques, l'Europe se livrerait pieds et poings liés aux marchés. ... Le compte à rebours a commencé. Il reste trois semaines aux Européens pour réussir."
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Corriere del Ticino - Suisse | vendredi, 7. octobre 2011
Les bourses ont réagi positivement jeudi à la proposition de Berlin et Bruxelles de recapitaliser les banques européennes. Il est juste dommage que personne ne sache comment financer cette opération qui coûtera d'après le Fonds monétaire international près de 200 milliards d'euros, ironise le quotidien libéral Corriere del Ticino : » suite
Les bourses ont réagi positivement jeudi à la proposition de Berlin et Bruxelles de recapitaliser les banques européennes. Il est juste dommage que personne ne sache comment financer cette opération qui coûtera d'après le Fonds monétaire international près de 200 milliards d'euros, ironise le quotidien libéral Corriere del Ticino : "Le sauvetage pouvant difficilement être financé sur les marchés, les Etats devront de manière directe ou indirecte piocher dans le Fonds de stabilité. L'opération créerait de nouveaux trous dans les balances budgétaires de nombreux Etats et accroîtrait un peu plus la prime de risque pour leurs emprunts publics. Le problème du surendettement de l'Etat ne peut toutefois être résolu que par une remise de dette. La croissance économique serait naturellement préférable, mais c'est précisément ce qui fait défaut à l'Europe comme aux Etats-Unis. La proposition de recapitalisation n'est donc pas une libre décision, mais une solution d'urgence qui ressemble beaucoup à celle qui avait été décidée peu avant la faillite de Lehman Brothers. Un pansement de plusieurs milliards qui n'aide pas à sortir de la crise, mais permet juste de gagner du temps."
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To Vima Online - Grèce | vendredi, 7. octobre 2011
Le ministre allemand de l'Economie Philipp Rösler s'est rendu jeudi à Athènes avec quelque 50 chefs d'entreprise. Il rencontre le Premier ministre Giorgos Papandreou ce vendredi matin. Avec son "Plan Marshal à la Grèce" présenté récemment, Rösler entend seulement poursuivre la liquidation de la Grèce, estime le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Le ministre allemand de l'Economie Philipp Rösler s'est rendu jeudi à Athènes avec quelque 50 chefs d'entreprise. Il rencontre le Premier ministre Giorgos Papandreou ce vendredi matin. Avec son "Plan Marshal à la Grèce" présenté récemment, Rösler entend seulement poursuivre la liquidation de la Grèce, estime le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : "Notre pays s'est transformé en nouvel Eldorado pour nos 'partenaires' de Berlin. Notre pays est d'abord systématiquement dévasté puis racheté à prix cassés avant que ne disparaisse également la souveraineté nationale. C'est évidemment bien plus grave que le véritable plan Marshal. … L'homme dont le parti n'a obtenu que deux pour cent des voix aux élections régionales de Berlin est celui qui a le plus contribué à la catastrophe de la Grèce et de l'Europe. Car il fait tout pour placer une Union d'Etats indépendants sous la tutelle de l'Allemagne."
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Der Standard - Autriche | vendredi, 7. octobre 2011
La semaine dernière, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a demandé une taxe sur les transactions financières dans son discours sur l'état de l'Union. L'ancien économiste en chef du FMI, Kenneth Rogoff, explique dans le quotidien de centre-gauche Der Standard pourquoi une telle taxe a des effets négatifs : » suite
La semaine dernière, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a demandé une taxe sur les transactions financières dans son discours sur l'état de l'Union. L'ancien économiste en chef du FMI, Kenneth Rogoff, explique dans le quotidien de centre-gauche Der Standard pourquoi une telle taxe a des effets négatifs : "Une majoration des taxes sur les transactions augmente le coût du capital et fait au final baisser les investissements. Dans le cas d'une capitalisation plus faible, la production aurait tendance à ralentir et donc à diminuer également les recettes publiques, et les augmentations directes issues des taxes seraient de nouveau anéanties. A long terme, cela minorerait les salaires et la main d'œuvre ordinaire devrait finalement supporter une part considérable de ces coûts. De manière générale, les taxes sur les transactions financières lèsent le principe de base des finances publiques selon lequel l'imposition des facteurs de production secondaires est inefficace notamment lorsque ces derniers réagissent particulièrement facilement et de manière souple. … En bref, il y a de bonnes raisons d'être en colère contre les financiers, qui doivent changer leurs méthodes de travail. Mais la taxe sur les flux financiers, malgré sa noble origine intellectuelle, n'est pas une solution aux problèmes européens ni internationaux."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | vendredi, 7. octobre 2011
L'idée exprimée entre autres par le chef de la Commission européenne José Manuel Durão Barroso de soutenir les banques européennes fait conclure à une prochaine faillite de la Grèce, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
L'idée exprimée entre autres par le chef de la Commission européenne José Manuel Durão Barroso de soutenir les banques européennes fait conclure à une prochaine faillite de la Grèce, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Cela veut dire que Barroso a officiellement admis que Bruxelles envisage sérieusement une remise de dettes de la Grèce. Jusque-là, cette alternative avait en effet été rejetée. Et la seule bonne méthode de concevoir la réalité et de faire obtempérer les marchés financiers, c'était de croire qu'Athènes puisse remplir les attentes de la Commission européenne et du Fonds monétaire international. C'est l'unique raison pour laquelle elle a obtenu un soutien."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | jeudi, 6. octobre 2011
La Banque centrale européenne a annoncé jeudi après une réunion deux programmes spéciaux de soutien des banques européennes. Les politiques européens s'activent enfin, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
La Banque centrale européenne a annoncé jeudi après une réunion deux programmes spéciaux de soutien des banques européennes. Les politiques européens s'activent enfin, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : "Panique à bord : après des mois de déni, les gouvernements européens, secoués par l'effondrement de la banque franco-belge Dexia, admettent enfin qu'il y a un énorme problème bancaire sur le continent. ... Les réunions des dirigeants européens vont s'accélérer ces prochains jours, non seulement pour enrayer l'incendie bancaire qui menace, mais aussi pour essayer d'apporter une réponse globale à la crise de la dette souveraine : réunion de la BCE aujourd'hui à Berlin, sommet franco-allemand dimanche, toujours à Berlin, puis Conseil européen des chefs d'Etat et de gouvernement les 17 et 18 octobre… Cette fois, les capitales européennes semblent déterminées à éviter la cacophonie de l'automne 2008."
» article intégral (lien externe, français)
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Hospodárske noviny - Slovaquie | vendredi, 7. octobre 2011
Le président du Parlement slovaque Richard Sulík commence à se montrer plus conciliant dans la question controversée de savoir si le pays doit donner son accord à l'élargissement du Fonds de sauvetage de l'euro. Le Parlement se prononcera mardi à ce sujet. Mais le néolibéral Sulík demande qu'une commission composée de tous les partis représentés au Parlement statue sur le versement de chaque cent slovaque. Pour le journal économique Hospodárske noviny, cela est irréaliste : » suite
Le président du Parlement slovaque Richard Sulík commence à se montrer plus conciliant dans la question controversée de savoir si le pays doit donner son accord à l'élargissement du Fonds de sauvetage de l'euro. Le Parlement se prononcera mardi à ce sujet. Mais le néolibéral Sulík demande qu'une commission composée de tous les partis représentés au Parlement statue sur le versement de chaque cent slovaque. Pour le journal économique Hospodárske noviny, cela est irréaliste : "Tout d'abord, l'Allemagne et la France n'autoriseront jamais que des personnages du SaS [néolibéral] ou du SNS [extrême droite] statuent sur leur proposition de sauvetage de l'euro en imposant leur veto. Cela ne marche pas comme cela dans la zone euro. Les Allemands entendent renforcer le fonds de sauvetage, non l'enterrer. … Il est bien possible que le plan de Sulík ne soit qu'une feinte, une condition irréalisable pour le gouvernement. De cette manière, Sulík pourrait justifier son 'non' mardi."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Lidové noviny - République tchèque | jeudi, 6. octobre 2011
La disposition manifestée par l'UE jusqu'à présent à soutenir les grandes banques si nécessaire va dans le bon sens, estime le quotidien conservateur Lidové noviny : » suite
La disposition manifestée par l'UE jusqu'à présent à soutenir les grandes banques si nécessaire va dans le bon sens, estime le quotidien conservateur Lidové noviny : "Si cela constitue bien une nouvelle vague socialiste, c'est dans les faits la seule intervention possible en mesure d'apaiser des marchés financiers effarouchés et de tempérer la crise économique. Le Fonds monétaire international a très justement fait remarquer qu'il était nécessaire d'aborder les véritables problèmes et de ne pas assainir les Etats mais les banques, lesquelles se sont endettées de manière inconsidérée et menacent désormais de leur causer de grandes pertes. Le deuxième signe de réalisme est d'avoir compris que la faillite de la Grèce était inévitable. Même Paris s'est accommodée à l'idée de pertes considérables pour les investisseurs privés. Le parallélisme de ces deux décisions n'est pas un hasard. Une faillite publique organisée sans règles claires, comme cela se passe avec les banques menacées, n'est pas réalisable."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Le Monde - France | jeudi, 6. octobre 2011
Afin de remédier avec succès à une seconde crise bancaire, l'Europe doit se montrer unie et résolue dans son intervention, demande l'économiste Julia Cagé dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Afin de remédier avec succès à une seconde crise bancaire, l'Europe doit se montrer unie et résolue dans son intervention, demande l'économiste Julia Cagé dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : "Face à la crise, rien ne sert de déplorer la toute puissance des marchés financiers ou l'impuissance du politique menacé par l'épée de Damoclès des agences de notation. Il faut proposer des solutions concrètes, efficaces, et facilement déployables dans l'état actuel de la construction européenne. Et la première de ces solutions est le renforcement de l'Europe. En effet, si la crise traduit la faiblesse des Etats par rapport aux marchés financiers et que, par conséquent, le premier problème est celui de la faiblesse des Etats, le seul moyen de faire face à la crise est le renforcement de ces Etats. Et la seule manière de renforcer les Etats européens est de renforcer l'Union européenne et la zone euro. Renforcer les Etats européens aujourd'hui, c'est faire en sorte qu'ils ne fassent plus qu'un face aux marchés, ce n'est pas comme on vient de le vivre pendant des mois s'agiter pour rien, retarder la mise en œuvre de toutes les décisions prises et ne concéder que les avancées les plus timides."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Julia Cagé
Wiener Zeitung - Autriche | mercredi, 5. octobre 2011
Seule la nationalisation des établissements financiers en difficulté peut permettre d'empêcher une nouvelle crise bancaire, écrit le journal public d'obédience libérale Wiener Zeitung : » suite
Seule la nationalisation des établissements financiers en difficulté peut permettre d'empêcher une nouvelle crise bancaire, écrit le journal public d'obédience libérale Wiener Zeitung : "La crise de la dette a dégradé la solvabilité des pays, et avec elle la notation des banques. Elles ont désormais besoin de capital, et pas qu'un peu. L'intérêt des investisseurs privés dans les établissements financiers étant limité, il faudra probablement en venir à une nationalisation des banques dans plusieurs pays européens. … Si le capital public est déjà en jeu, ce sera dans la dernière phase par l'intermédiaire des actions ordinaires. C'est la seule chance qu'une vente d'actions puisse également rapporter des gains aux secteurs publics respectifs. Une période difficile attend donc les banques. … Et la politique est confrontée à la tâche énorme de prendre toutes les mesures nécessaires de manière à ce qu'il n'y ait pas de réactions de panique. Seule une action européenne concertée saura y remédier."
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 6. octobre 2011
En s'engageant à soutenir les banques en difficulté, la chancelière allemande Angela Merkel a retrouvé son esprit européen, se réjouit le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
En s'engageant à soutenir les banques en difficulté, la chancelière allemande Angela Merkel a retrouvé son esprit européen, se réjouit le journal économique Il Sole 24 Ore : "La décision de la chancelière Angela Merkel de soutenir les banques allemandes si nécessaire au moyen d'une recapitalisation par des fonds publics constitue un double tournant. Elle comporte d'une part l'acceptation du fait que la crise est attisée par l'interaction permanente entre les dettes publiques et les bilans des banques, et que celle-ci n'est donc pas uniquement le problème de pays indisciplinés. C'est d'autre part l'aveu public que la 'politique de l'incertitude' pratiquée par Berlin était contre-productive. Celle-ci consistait à laisser les aides financières dans l'incertitude afin de permettre aux marchés financiers de mettre sous pression les pays endettés. … L'unique alternative à la stratégie de l'incertitude est une administration commune du budget public et de l'économie des pays qui sont sauvés par l'UE."
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Cinco Días - Espagne | mercredi, 5. octobre 2011
Les problèmes financiers de la grande banque Dexia ne sont que la partie émergée de l'iceberg, estime le journal économique Cinco Días, qui demande ainsi une réévaluation des établissements financiers : » suite
Les problèmes financiers de la grande banque Dexia ne sont que la partie émergée de l'iceberg, estime le journal économique Cinco Días, qui demande ainsi une réévaluation des établissements financiers : "Dexia n'est en aucune façon un cas isolé, mais bien la première victime visible des graves dommages que la crise financière a causés aux établissements financiers européens. Le fait que la banque ait été bien évaluée lors de tests de résistance des banques pendant l'été remet en question la fiabilité de ces tests, mais montre surtout combien cet instantané du système bancaire a changé depuis. Pas étonnant si l'on songe que les stress-tests ne tenaient absolument pas compte des avances sur crédits, pas même en ce qui concerne les crédits grecs. Pour ces derniers, les avances étaient évaluées à 21 pour cent en juillet dernier contre environ 50 pour cent aujourd'hui. Cette évolution rend caducs les résultats de ces tests, et impose de mener de nouveaux tests qui reflètent véritablement la conjoncture actuelle."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Corriere della Sera - Italie | mercredi, 5. octobre 2011
L'agence de notation Moody's perçoit des risques accrus pour l'économie italienne et a ainsi rabaissé mardi la note souveraine du pays, comme Standard & Poor's avant elle. La véritable raison n'est pas liée aux risques économiques mais à l'absence de crédibilité politique, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere delle Sera, qui demande la démission du Premier ministre Silvio Berlusconi : » suite
L'agence de notation Moody's perçoit des risques accrus pour l'économie italienne et a ainsi rabaissé mardi la note souveraine du pays, comme Standard & Poor's avant elle. La véritable raison n'est pas liée aux risques économiques mais à l'absence de crédibilité politique, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere delle Sera, qui demande la démission du Premier ministre Silvio Berlusconi : "Pourquoi les agences de notation nous ont-elles dans le collimateur ? C'est tout simple. Nous ne sommes ni crédibles ni pris au sérieux. Personne n'investit plus en Italie et celui qui daigne nous prêter de l'argent le fait à des taux exorbitants. Notre réputation est détruite. … Les réformes comme la privatisation et la libéralisation figurent seulement sur le papier. La pression fiscale est accrue mais les dépenses (800 milliards d'euros) ne sont pas réduites. Pendant ce temps, notre Premier ministre se préoccupe seulement de ses affaires privées. Au lieu de discuter de la lettre d'avertissement de la Banque centrale européenne, notre Parlement s'occupe de l'affaire des écoutes. Nous appelons une nouvelle fois le Premier ministre à annoncer des élections anticipées et à renoncer à sa candidature pour ne pas entraîner dans sa chute tout le parti conservateur."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Der Tagesspiegel - Allemagne | mercredi, 5. octobre 2011
Par colère sur la manière dont les politiques ont géré la crise de la dette européenne, le journaliste Harald Schumann est lui-même devenu spéculateur. En juillet, il a racheté 18.790 euros d'emprunts publics grecs et les a revendus un mois plus tard en réalisant un bénéfice net de 784 euros. En reportant la faillite de la Grèce, le secteur financier n'a fait qu'imposer ses intérêts, estime Schumann dans le quotidien libéral-conservateur Tagesspiegel : » suite
Par colère sur la manière dont les politiques ont géré la crise de la dette européenne, le journaliste Harald Schumann est lui-même devenu spéculateur. En juillet, il a racheté 18.790 euros d'emprunts publics grecs et les a revendus un mois plus tard en réalisant un bénéfice net de 784 euros. En reportant la faillite de la Grèce, le secteur financier n'a fait qu'imposer ses intérêts, estime Schumann dans le quotidien libéral-conservateur Tagesspiegel : "Tous les spécialistes qui ne sont pas liés à l'économie financière préconisaient dès le printemps 2010, indépendamment de leur point de vue politique, une rapide remise de dettes. … Mais la puissance du secteur financier s'y est opposée. Josef Ackermann, son grand lobbyiste spirituel prévenait qu'il était 'inimaginable de laisser tomber le pays' et qu'il fallait éteindre 'les petits incendies avant que de grands brasiers ne se déclarent'. ... Tout cela était simplement destiné à dissimuler le fait que les clients de la Deutsche Bank, l'un des partenaires du ministère des Finances grec ces dernières années dans le rachat d'emprunts, ne devaient subir aucune perte. … Mystifiant ainsi délibérément l'opinion publique, on a présenté jusqu'à maintenant cela comme le 'sauvetage' des Grecs (et des Irlandais et des Portugais) alors qu'il s'agit en réalité de préserver des pertes ceux qui ont simplement réalisé de mauvais investissements."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Finanz und Wirtschaft - Suisse | mercredi, 5. octobre 2011
Si la grande banque Dexia fait faillite en raison de ses prêts grecs et d'autres titres à risque, cela pourrait être le début d'une nouvelle crise bancaire, estime l'hebdomadaire Finanz und Wirtschaft : » suite
Si la grande banque Dexia fait faillite en raison de ses prêts grecs et d'autres titres à risque, cela pourrait être le début d'une nouvelle crise bancaire, estime l'hebdomadaire Finanz und Wirtschaft : "Les problèmes des banques peuvent se répercuter facilement sur d'autres marchés de financement et aussi sur l'économie réelle par le truchement des banques elles-mêmes. S'il devait par conséquent être à nouveau plus difficile pour les entreprises de se financer, il risque aussi d'y avoir des goulots d'étranglement dans l'économie réelle. Si les choses vont aussi loin, les pays concernés seront surtout ceux dont les banques connaissent une grande défiance sur le marché. L'Espagne par exemple, où la situation est de surcroît aggravée par un taux élevé de crédits d'urgence et où les banques se montrent réticentes à accorder des prêts. La plus grande prudence est de mise, et pas seulement dans les établissements financiers de ces pays."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Christian Braun
Delfi - Estonie | mercredi, 5. octobre 2011
Le gouvernement finlandais a imposé mardi sa demande d'obtenir des garanties supplémentaires pour les aides financières à la Grèce. Cela n'apporte toutefois aucun avantage à la Finlande, estime le site d'information Delfi : » suite
Le gouvernement finlandais a imposé mardi sa demande d'obtenir des garanties supplémentaires pour les aides financières à la Grèce. Cela n'apporte toutefois aucun avantage à la Finlande, estime le site d'information Delfi : "Bien sûr, on se demande aussi maintenant en Estonie pourquoi l'on n'a pas aussi procédé de la sorte. Mais avec l'exception réalisée pour la Finlande, il s'agit en fait plutôt d'une affaire de politique intérieure que d'un avantage politico-financier. Vu le compromis passé avec le reste de la zone euro, la Finlande a plutôt obtenu une victoire à la Pyrrhus. Elle obtient les garanties supplémentaires mais à des conditions particulièrement rigoureuses : elle devra verser sa contribution au FESF dès la première année et non au cours des cinq années à l'instar des autres Etats de la zone euro, elle obtient des taux inférieurs, les garanties sont gelées sur une période de 15 à 30 ans et - le plus important - les garanties ne peuvent constituer au maximum que 20 pour cent des aides versées par la Finlande. … Le fait que les Pays-Bas aient déjà renoncé à de telles garanties supplémentaires après avoir manifesté un intérêt initial montre bien le caractère non attractif de ce système."
» article intégral (lien externe, finnois)
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La Tribune - France | mardi, 4. octobre 2011
Les ministres des Finances de l'UE ont décidé lors de leur sommet au Luxembourg lundi de reporter à début novembre la décision relative au déblocage de la prochaine tranche de l'aide à la Grèce. Cela donne 30 jours à l'Europe pour se réinventer, espère le journal économique La Tribune : » suite
Les ministres des Finances de l'UE ont décidé lors de leur sommet au Luxembourg lundi de reporter à début novembre la décision relative au déblocage de la prochaine tranche de l'aide à la Grèce. Cela donne 30 jours à l'Europe pour se réinventer, espère le journal économique La Tribune : "On évoque en effet depuis plusieurs mois la création d'une structure européenne de gouvernance économique. ... L'hypothèse d'un nouveau traité, d'une fédération d'États-nations ou celle d'une Europe à deux ou trois vitesses sont sérieusement évoquées, même par les plus 'européistes'. L'intergouvernementalité est de retour. Les chefs d'Etat sont directement aux manettes du vaisseau européen avec, à leur tête, le tandem fondateur franco-allemand. Hélas, celui-ci fonctionne mal, on l'a vu ces derniers mois. Sa vision est tantôt communicante, tantôt comptable, rarement historique. L'opportunité de réinventer l'Europe est pourtant là. C'est même une ardente obligation, si l'on veut éviter que le G20 de novembre soit celui du désastre."
» article intégral (lien externe, français)
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Respekt - République tchèque | mardi, 4. octobre 2011
La Slovaquie passe pour être le maillon faible dans le vote sur l'extension du fonds de sauvetage de l'euro. La Première ministre Iveta Radičová essaie jusqu'à maintenant en vain d'arracher le oui des néolibéraux au gouvernement rassemblés autour du président du Parlement Richard Sulik. L'hebdomadaire tchèque libéral Respekt met en garde Bratislava contre tout égoïsme national : » suite
La Slovaquie passe pour être le maillon faible dans le vote sur l'extension du fonds de sauvetage de l'euro. La Première ministre Iveta Radičová essaie jusqu'à maintenant en vain d'arracher le oui des néolibéraux au gouvernement rassemblés autour du président du Parlement Richard Sulik. L'hebdomadaire tchèque libéral Respekt met en garde Bratislava contre tout égoïsme national : "En votant non, le petit pays dont l'économie est d'une taille insignifiante à l'échelle de de la zone euro déclencherait une crise dont personne n'ose prévoir l'ampleur. Radičová a besoin d'ici mi-octobre, pour le sommet de l'UE, de l'accord du Parlement slovaque. Sulik pour sa part veut s'assurer que la Slovaquie ne paiera pas un centime. C'est une preuve d'égoïsme national qui divise l'Europe actuelle. … Dans le cas de la Grèce, le pays n'était économiquement pas préparé à l'euro. De son côté, la Slovaquie est bien préparée économiquement à l'euro mais sur le plan politique, sa place n'est pas dans la zone euro."
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Elsevier - Pays-Bas | lundi, 3. octobre 2011
Le gouvernement grec a annoncé dimanche ne pas pouvoir remplir à temps les conditions fixées par le Fonds monétaire international. L'Europe doit enfin se libérer de l'étau grec, demande le magazine d'information conservateur Elsevier : » suite
Le gouvernement grec a annoncé dimanche ne pas pouvoir remplir à temps les conditions fixées par le Fonds monétaire international. L'Europe doit enfin se libérer de l'étau grec, demande le magazine d'information conservateur Elsevier : "Personne ne souhaite une escalade totale de la crise. … Mais vu la tournure actuelle des évènements, cela ne va pas bien se passer. Les Grecs se voient félicités alors qu'ils n'aboutissent à rien. Ils ne cessent pourtant de dire qu'ils en sont capables. … Pour cela, il faut se mettre à la tâche. Après la crise du crédit, l'Irlande a eu besoin d'un crédit d'urgence de l'Europe et du FMI. Le pays s'est ensuite résolument retroussé les manches en se lançant dans l'assainissement des finances publiques et du secteur bancaire. Les conséquences directes ont été douloureuses pour le pays, avec notamment un chômage élevé. Mais l'Irlande va mieux aujourd'hui. … Les politiques européens font bien de contraindre rigoureusement la Grèce à assainir son économie - ils devront sinon abandonner l'euro. Cette interminable prise en étau n'est pas un progrès."
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To Ethnos - Grèce | jeudi, 29. septembre 2011
Un sondage publié lundi par la Commission européenne a révélé un fort scepticisme des citoyens de l'UE quant aux avantages économiques supposés du marché intérieur européen. 65 pour cent des Allemands interrogés ont estimé que seules les grandes entreprises profitent du marché intérieur. Les Allemands ne sont pas les seuls à prendre leurs distances de la vision européenne, écrit le chroniqueur Giorgos Delastik dans le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Un sondage publié lundi par la Commission européenne a révélé un fort scepticisme des citoyens de l'UE quant aux avantages économiques supposés du marché intérieur européen. 65 pour cent des Allemands interrogés ont estimé que seules les grandes entreprises profitent du marché intérieur. Les Allemands ne sont pas les seuls à prendre leurs distances de la vision européenne, écrit le chroniqueur Giorgos Delastik dans le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Ce scepticisme se répand graduellement dans la conscience de centaines de millions d'Européens. Ceux-ci se sentent ostracisés de la soi-disant 'idée européenne' ou bien considèrent la façon dont est menée l'aboutissement de l'UE comme un danger explicite et une menace à l'encontre de leur niveau de vie. Les élites européennes ont certainement le sentiment qu'elles ont le pouvoir d'imposer constamment leurs opinions quant à la finalisation du projet européen sans l'approbation d'un demi-milliard d'Européens. Ils procèdent ainsi, mais il n'est pas certain que cela dure éternellement."
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Le Figaro - France | vendredi, 30. septembre 2011
L'Europe a de nouveau montré qu'elle était en mesure de surmonter les situations de crise, estime le quotidien conservateur Le Figaro, après l'approbation par le Parlement allemand du programme de sauvetage de l'euro : » suite
L'Europe a de nouveau montré qu'elle était en mesure de surmonter les situations de crise, estime le quotidien conservateur Le Figaro, après l'approbation par le Parlement allemand du programme de sauvetage de l'euro : "Si le blanc-seing du Bundestag constitue indéniablement une victoire personnelle pour la chancelière, il en est aussi une pour l'Europe. Entre ses tiraillements internes et le respect du temps démocratique, qui impose de consulter les parlements nationaux sur des questions si graves, elle donne parfois une fâcheuse impression de flottement. Mais, malgré les sarcasmes, elle démontre toujours, à la fin des fins, sa capacité à décréter l'union sacrée lorsque la situation l'exige. Au passage, elle renvoie à leurs études ceux qui, comme les États-Unis, critiquent sa désorganisation ou sa mauvaise gestion et se posent en donneurs de leçons après avoir eux-mêmes provoqué l'une des pires crises économiques que le monde ait connues."
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Delfi - Estonie | vendredi, 30. septembre 2011
Le Parlement estonien a lui aussi approuvé mardi le renforcement du Fonds européen de stabilité financière. Une bonne chose, estime le quotidien Delfi : » suite
Le Parlement estonien a lui aussi approuvé mardi le renforcement du Fonds européen de stabilité financière. Une bonne chose, estime le quotidien Delfi : "Il est trop facile de qualifier le fonds de stabilité de 'fond de débilité' ou de les dénigrer par des propos du genre 'Pourquoi un Estonien, qui touche un salaire moyen de 800 euros, devrait-il refiler de l'argent aux Grecs ?' Une telle vision est déplacée et elle est surtout caractéristique de ceux qui n'assument pas la responsabilité du développement de l'économie. Bien sûr, c'est de la faute des Grecs si leur pays est au bord du défaut de paiement. Le problème, c'est que dans un espace économique et monétaire commun, il n'y a pas de 'c'est leur problème', seulement 'c'est notre problème'. Si on abandonnait cette crise a elle-même, elle déclencherait un tsunami financier sur les bourses qui toucherait aussi les côtes de l'Estonie. Et notre croissance économique, qui commence tout juste à repartir, ne s'en remettrait certainement pas."
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Tages-Anzeiger - Suisse | vendredi, 30. septembre 2011
Contrairement à ce que pourrait laisser penser sa réputation, l'approbation du fonds de sauvetage montre que l'Allemagne est prête à prendre des risques financiers importants pour préserver l'euro, écrit le quotidien libéral Tages-Anzeiger : » suite
Contrairement à ce que pourrait laisser penser sa réputation, l'approbation du fonds de sauvetage montre que l'Allemagne est prête à prendre des risques financiers importants pour préserver l'euro, écrit le quotidien libéral Tages-Anzeiger : "Cet engagement forme un contraste étrange avec l'image du pays à l'étranger. L'Allemagne est perçue dans de nombreuses capitales européennes comme avare, indécise et égoïste. Les experts allemands auprès de la Banque centrale européenne passent pour être des trouble-fêtes car ils ne contribuent pas inconditionnellement à l'ouverture des vannes financières. Ils sont encore plus mal vus à Athènes : le mot 'Merkel' est désormais devenu une insulte. Les manifestants en colère protestent régulièrement contre les présumés 'nazis financiers' de Berlin. La journée d'hier le montre : ces accusations sont injustifiées. … L'Allemagne est plus valeureuse et plus européenne que sa réputation ne le laisse penser."
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Lidové noviny - République tchèque | vendredi, 30. septembre 2011
Lors du vote du second programme de sauvetage de l'euro au Parlement allemand jeudi, de nombreux députés ont agi à l'encontre de leurs convictions personnelles et ainsi donné à Angela Merkel une majorité gouvernementale, écrit le quotidien conservateur Lidové noviny : » suite
Lors du vote du second programme de sauvetage de l'euro au Parlement allemand jeudi, de nombreux députés ont agi à l'encontre de leurs convictions personnelles et ainsi donné à Angela Merkel une majorité gouvernementale, écrit le quotidien conservateur Lidové noviny : "Pourquoi tout cela a-t-il été dramatisé au point d'arriver à la question de confiance à l'égard de la coalition ? Merkel, son ministre des Finances Wolfgang Schäuble et d'autres responsables de la ligne gouvernementale ne peuvent pas se permettre que s'établisse contre eux un courant d'opposition. Pour rester aussi longtemps que possible au pouvoir, il faut que persiste dans la grande politique une sorte de pensée unique, déjà marraine de l'euro à sa naissance et qui porte en même temps la responsabilité directe de l'apparition de la crise actuelle de la zone euro. L'Allemagne sait ou suppose du moins que la voie empruntée avec la décision d'hier revient à continuer d'avancer dans la mauvaise direction."
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The Economist - Royaume-Uni | vendredi, 30. septembre 2011
Malgré le feu vert du Parlement allemand au développement du fonds de sauvetage, le magazine économique libéral The Economist dépeint un tableau plutôt sombre : » suite
Malgré le feu vert du Parlement allemand au développement du fonds de sauvetage, le magazine économique libéral The Economist dépeint un tableau plutôt sombre : "Même si la catastrophe a peut-être été évitée en Europe, les perspectives s'assombrissent pour l'économie mondiale, les pays riches renforçant leurs mesures d'austérité tandis que le développement ralenti des nouveaux marchés freine la croissance de l'économie mondiale. … Après la crise financière, les politiques ont globalement agi de manière judicieuse. … Mais dans la crise actuelle, ils agissent de manière de plus en plus erronée. De nombreux politiques occidentaux ne sont pas parvenus à faire comprendre à leurs électeurs l'ampleur de la crise. En Allemagne, où le taux de chômage est plus faible qu'en 2008, les individus ont tendance à rejeter la responsabilité de la crise sur le dos de Grecs et d'Italiens 'paresseux'. Merkel doit donc expliquer clairement que les propres banques de son pays jouent un rôle important dans cette crise, et que l'Allemagne a le choix entre une solution coûteuse et une solution désastreuse. … En cette période de problèmes considérables, les politiques s'avèrent incompétents, et c'est ce qui est préoccupant."
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Handelsblatt - Allemagne | vendredi, 30. septembre 2011
Le Bundestag a agi de manière irresponsable en approuvant l'extension du Fonds européen de stabilité financière, estime le journal économique libéral Handelsblatt : » suite
Le Bundestag a agi de manière irresponsable en approuvant l'extension du Fonds européen de stabilité financière, estime le journal économique libéral Handelsblatt : "Nos enfants constateront probablement que leurs parents et leurs représentants ont mis en marche un mécanisme qui les prive de leur innocence financière avant même d'être nés. Celui-ci a conjuré une montagne de dettes pour l'avenir qui mènera de leur vivant à la déchéance de l'Europe dans la médiocrité par rapport à d'autres espaces économiques. … Les prétextes selon lesquels l'argent ne serait qu'une garantie ne servent ici pas à grand-chose. Ils montrent simplement qu'aucun de ceux qui viennent de dire oui au fonds de sauvetage renforcé ne peut savoir quelle sera la conséquence de cette décision. Il aurait pu être judicieux dans une telle situation de s'en tenir à ce qui semble cohérent. Comme par exemple la maxime suivante : Si l'on se porte garant, il faut pouvoir donner de l'argent. Et si l'on ne peut pas donner d'argent, il vaut mieux ne pas se porter garant. Mais les députés n'en ont pas tenu compte."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Oliver Stock
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mercredi, 28. septembre 2011
C'est en reprenant le slogan de campagne d'Obama "Yes we can" que le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a confirmé à Berlin les objectifs d'austérité de son pays. Mais le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung reste sceptique : » suite
C'est en reprenant le slogan de campagne d'Obama "Yes we can" que le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a confirmé à Berlin les objectifs d'austérité de son pays. Mais le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung reste sceptique : "De telles promesses et les appels à la solidarité ne suffiront pas à convaincre les députés des pays qui forment le FESF de l'approuver, car une telle crédulité de leur part pousserait leurs propres électeurs à leur souffler dans les bronches. … Il convient d'admirer l'optimisme, tant il est vrai, du chef de gouvernement de l'enfant à problèmes de l'Europe. Mais c'est une chose que de dire 'Nous pouvons'. Sombres sont les nuages qui se sont amassés au-dessus du président américain, trouble la situation de l'économie, incertaines les perspectives d'avenir d'Obama. L'impression de renouveau d'antan a disparu, remplacée par une recherche facile des coupables. … Nous commençons juste à ressentir l'effet formidable de l'endettement. Espérons donc que les Grecs 'le puissent'."
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Avvenire - Italie | mercredi, 28. septembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a rempli sa mission à Berlin car le Parlement allemand approuvera probablement jeudi l'extension du Fonds européen de stabilité financière, estime le quotidien catholique Avvenire : » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a rempli sa mission à Berlin car le Parlement allemand approuvera probablement jeudi l'extension du Fonds européen de stabilité financière, estime le quotidien catholique Avvenire : "La mission de Papandreou à Berlin pour sauver la Grèce est accomplie. L'Allemagne annonce sa confiance dans les réformes d'Athènes et va même un peu plus loin. La chancelière Angela Merkel ne s'oppose plus davantage à une révision des traités européens. … L'Allemagne a reconnu la responsabilité économique et politique qu'elle assume et assumera dans la zone euro. L'approbation par le Bundestag du FESF demain jeudi semble certaine, même si l'on ne sait pas encore vraiment si le gouvernement d'Angela Merkel pourra compter sur sa majorité."
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De Tijd - Belgique | mercredi, 28. septembre 2011
La chancelière allemande Angela Merkel a assuré son soutien au Premier ministre grec Papandreou. Ce ton étonnamment plus clément par rapport à des déclarations antérieures correspond à l'attitude d'autres politiques européens et américains ces derniers jours, constate le journal économique De Tijd : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a assuré son soutien au Premier ministre grec Papandreou. Ce ton étonnamment plus clément par rapport à des déclarations antérieures correspond à l'attitude d'autres politiques européens et américains ces derniers jours, constate le journal économique De Tijd : "Cela ressemble à l'inclination typiquement humaine - surtout chez les politiques - de se mettre en avant en se parant de lauriers. Et on ne peut se parer de lauriers que lorsqu'il y a des lauriers. En ce sens, ce ton conciliant pourrait indiquer que l'on travaille en coulisses à une solution convaincante de la crise de la dette européenne. C'est ce que semblent avoir estimé hier les marchés financiers. Mais n'est-ce pas un jugement hâtif ? … Rien n'a changé par rapport à la semaine dernière, si ce n'est que l'on a de nouveau perdu un temps précieux. Pour la Grèce, l'Europe, les Etats-Unis et le reste du monde, tout cela reste une partie de poker. Et pour les investisseurs, cela revient à avancer à l'aveuglette."
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Tous les textes disponibles de » Pierre Huylenbroek
To Vima Online - Grèce | mercredi, 28. septembre 2011
La Grèce veut revenir dès 2012 à un budget annuel équilibré, a déclaré le Premier ministre Giorgos Papandreou mardi lors d'une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin. Papandreou ment délibérément, écrit le journal en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
La Grèce veut revenir dès 2012 à un budget annuel équilibré, a déclaré le Premier ministre Giorgos Papandreou mardi lors d'une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin. Papandreou ment délibérément, écrit le journal en ligne de centre-gauche To Vima : "En réalité, la Grèce ne peut pas atteindre les objectifs demandés. … Et masquer cette réalité par le mensonge rend les choses encore plus graves. … Le gouvernement doit enfin le reconnaître face à ses créditeurs. … Il doit prendre en considération les conséquences politiques, dire la vérité et comprendre quoi faire de celle-ci. … Il doit en outre expliquer pourquoi il a échoué dans la tâche qu'il a entreprise : parce que les accords passés se sont basés sur de mauvaises évaluations et sur des possibilités inexistantes. … Mais aussi parce que le gouvernement ne croit pas en ce qu'il dit et se révèle incapable de réduire l'influence d'un Etat hypertrophié, des syndicats et des groupes d'intérêts."
» article intégral (lien externe, grec)
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Jyllands-Posten - Danemark | mercredi, 28. septembre 2011
Au Danemark, l'opinion favorable à l'égard de l'euro a selon un sondage de la Danske Bank chuté à 22,5 pour cent, atteignant ainsi un seuil historique. En Allemagne, les deux tiers de la population se déclarent opposés à l'élargissement du fonds de sauvetage de l'euro, soumis au vote ce jeudi au Bundestag. Pour le quotidien libéral conservateur Jyllands-Posten, ce sont les politiques européens qui sont responsables de ce mécontentement : » suite
Au Danemark, l'opinion favorable à l'égard de l'euro a selon un sondage de la Danske Bank chuté à 22,5 pour cent, atteignant ainsi un seuil historique. En Allemagne, les deux tiers de la population se déclarent opposés à l'élargissement du fonds de sauvetage de l'euro, soumis au vote ce jeudi au Bundestag. Pour le quotidien libéral conservateur Jyllands-Posten, ce sont les politiques européens qui sont responsables de ce mécontentement : "L'intégration européenne est devenue dans une large mesure un projet sans point d'ancrage au sein du peuple. Pas parce que la majorité des Européens est fondamentalement opposée à l'Union européenne ou à la collaboration européenne en tant que telle, mais parce que les politiques ne sont pas parvenus à montrer les avantages pour les individus. … Surtout, les gouvernements européens n'ont pas réussi à faire comprendre au monde que la monnaie commune vaut beaucoup mieux que les monnaies nationales qu'elle a remplacées. … Il est indispensable pour la survie de l'euro que l'Union monétaire soit élargie à une union politico-financière qui puisse empêcher de manière efficace une autre crise monétaire comme en Grèce. Demain, le Bundestag se prononcera à Berlin sur l'élargissement du fonds de sauvetage européen. Un non pourrait être le début de la fin pour l'euro."
» article intégral (lien externe, danois)
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | mardi, 27. septembre 2011
Barack Obama a critiqué lundi dans un meeting de campagne électorale la passivité des chefs d'Etat et de gouvernement européens dans la crise de la dette. Pas étonnant que cette impression règne aussi sur les marchés, écrit le correspondant pour les affaires européennes à Bruxelles Jean Quatremer, dans son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
Barack Obama a critiqué lundi dans un meeting de campagne électorale la passivité des chefs d'Etat et de gouvernement européens dans la crise de la dette. Pas étonnant que cette impression règne aussi sur les marchés, écrit le correspondant pour les affaires européennes à Bruxelles Jean Quatremer, dans son blog Coulisses de Bruxelles : "Deux ans d'hésitations, de volte-face, de demies-mesures approuvées du bout des lèvres et sous la pression des évènements, ont fini par faire douter les marchés de la détermination de la zone euro à sauver sa propre monnaie. Ce n'est pas un hasard si la crise de la dette publique, d'abord limitée à la seule Grèce, a fini par contaminer l'ensemble des pays périphériques de la zone euro, Italie comprise, et menace de dégénérer en crise bancaire, ce qui précipitera la zone euro et sans doute une bonne partie du monde dans une nouvelle récession ... [L]es délais suscitent l'incompréhension et la nervosité des marchés qui ne sont pas toujours au fait des subtilités des mécanismes européens. … Autant dire que le temps des marchés financiers n'est vraiment pas celui du politique."
» article intégral (lien externe, français)
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Ta Nea - Grèce | mardi, 27. septembre 2011
La chancelière allemande, Angela Merkel, s'entretient ce mardi avec le Premier ministre grec, Giorgos Papandreou, pour évoquer le sauvetage de la Grèce. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea explique dans une lettre ouverte pourquoi les Grecs ne peuvent pas supporter de nouvelles mesures d'austérité : » suite
La chancelière allemande, Angela Merkel, s'entretient ce mardi avec le Premier ministre grec, Giorgos Papandreou, pour évoquer le sauvetage de la Grèce. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea explique dans une lettre ouverte pourquoi les Grecs ne peuvent pas supporter de nouvelles mesures d'austérité : "Chère Mme Merkel, vous allez rencontrer aujourd'hui le Premier ministre affaibli d'un pays en colère. Le Premier ministre grec est faible car il n'a pas pu mettre en œuvre les réformes que le peuple attendait de lui. … Vous exigez à juste titre de la Grèce discipline et sérieux. Vous ne pouvez toutefois pas exiger cela d'un pays qui est à terre, ni d'une société qui se sent humiliée. La politique unilatérale de stricte austérité à laquelle vous tenez est catastrophique. Nous avons besoin de mesures de relance conjoncturelle. C'est ce que nous enseigne l'histoire, c'est ce que déclarent des individus sérieux en Europe et aux Etats-Unis. ... Madame Merkel, vous avez peur et vous répercutez cette peur sur les citoyens. Mais la peur est le pire remède pour surmonter la crise."
» article intégral (lien externe, grec)
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Právo - République tchèque | mardi, 27. septembre 2011
Les politiques tchèques proches du président Václav Klaus ainsi que les membres du gouvernement se comportent en cette période de crise comme d'inutiles prétentieux, remarque le journaliste Jiří Pehe dans le quotidien de gauche Právo : » suite
Les politiques tchèques proches du président Václav Klaus ainsi que les membres du gouvernement se comportent en cette période de crise comme d'inutiles prétentieux, remarque le journaliste Jiří Pehe dans le quotidien de gauche Právo : "Nos politiques soulignent bien que l'effondrement de l'euro ou que la crise de l'euro ont des répercussions désastreuses pour nous. Mais dans le même temps, ils refusent que la République tchèque participe activement à la recherche d'une solution. La pédanterie d'après-coup n'est d'aucune aide pendant la crise. Pour l'hygiène spirituelle des Tchèques, il serait toutefois préférable qu'apparaisse un jour dans les livres d'histoire que nous avons apporté concrètement notre aide et que n'avons pas uniquement tenu de beaux discours. Le complexe de la pédanterie ne fait que renforcer le syndrome d'un petit peuple convaincu d'un côté de sa spécificité, mais de l'autre dépendant régulièrement des plus grandes puissances. L'attitude suffisante de Klaus semble apparemment convenir à une partie de la société."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 27. septembre 2011
D'après les propositions les plus récentes pour résoudre la crise de la dette, le Fonds européen de stabilité financière devrait emprunter des quantités illimitées d'argent à la Banque centrale européenne. Les déficits publics seraient ainsi financés par la planche à billets européenne, met en garde le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
D'après les propositions les plus récentes pour résoudre la crise de la dette, le Fonds européen de stabilité financière devrait emprunter des quantités illimitées d'argent à la Banque centrale européenne. Les déficits publics seraient ainsi financés par la planche à billets européenne, met en garde le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Si les Etats membres de la zone euro obtiennent un accès durable à la Banque centrale, il y aura alors de l'inflation. Cela ne mènera pas nécessairement tout de suite à une augmentation des prix à la consommation. Mais il est quasi certain que de nouvelles bulles spéculatives apparaîtront, et que les prix des titres et des valeurs immobilières exploseront. Les Etats-Unis et leur Fed pilotée politiquement proposent des documents dissuadant d'adopter un tel cap. La BCE ne devrait se transformer en instance de sauvetage que provisoirement et dans des conditions strictes. Elle doit en contrepartie imposer aux Etats de la zone euro de créer une politique fiscale commune et des mécanismes de sanctions automatiques pour les pays régulièrement déficitaires. … Unis, les pays de la zone euro sont dans une meilleure situation que les Etats-Unis ; divisés, ils fragilisent l'Union monétaire."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 27. septembre 2011
Des représentants des Etats-Unis et de la Chine ont demandé aux politiques européens de renforcer la dotation du Fonds européen de stabilité financière (FESF). Dans un climat d'incertitude croissante il convient plutôt de rétablir la confiance dans la solidité du système bancaire européen, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Des représentants des Etats-Unis et de la Chine ont demandé aux politiques européens de renforcer la dotation du Fonds européen de stabilité financière (FESF). Dans un climat d'incertitude croissante il convient plutôt de rétablir la confiance dans la solidité du système bancaire européen, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Cette tâche est aujourd'hui effectuée par la Banque centrale européenne efficacement, mais au-delà de sa vocation première et de manière seulement provisoire. C'est la source d'une nouvelle incertitude. Afin d'enrayer la spirale de la défiance, le FESF doit immédiatement prendre la forme d'une banque-poubelle moderne. … Pour développer le fonds de sauvetage dans ce sens, l'UE devrait tout de suite élaborer une liste des Etats membres menacés d'insolvabilité. Car il s'agit d'identifier les titres toxiques dans les bilans des banques européennes. Le fonds devrait acquérir ces titres et assumer lui-même ce risque d'insolvabilité. Cela permettrait enfin à la BCE de n'être à nouveau responsable que des liquidités et de ne garantir que les obligations publiques des pays forts."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Blog Démystifier la finance - France | dimanche, 25. septembre 2011
Lors du sommet annuel du FMI ce week-end à Washington, les puissances économiques de la planète se sont montrées résolues à lutter contre la crise. On ne peut toutefois pas vraiment s'attendre à ce que la communauté internationale et le FMI s'investissent davantage pour sauver l'Europe, estime le banquier d'affaires Georges Ugeux dans son blog Démystifier la finance : » suite
Lors du sommet annuel du FMI ce week-end à Washington, les puissances économiques de la planète se sont montrées résolues à lutter contre la crise. On ne peut toutefois pas vraiment s'attendre à ce que la communauté internationale et le FMI s'investissent davantage pour sauver l'Europe, estime le banquier d'affaires Georges Ugeux dans son blog Démystifier la finance : "Les déclarations émanant des grands pays émergents laissent peu de doute sur la manière dont ils appréhendent cette situation. Ils considèrent, à juste titre, que l'Europe a les moyens de résoudre ses problèmes sans intervention internationale. ... Ce n'est pas de ce coté qu'il faut chercher un soutien significatif. Il ne faudra pas non plus attendre du FMI une intervention massive aux cotés de l'Union Européenne. ... L'Europe est en crise, et c'est aux Européens de la résoudre. Personne ne sera volontaire pour la sauver même si des soutiens ponctuels émergeront ici ou là. L'accord entre le G20, le FMI et l'Union européenne ressemble plus à une déclaration d'intention qu'à un vrai engagement."
» article intégral (lien externe, français)
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Hospodárske noviny - Slovaquie | mardi, 27. septembre 2011
En Allemagne et en Slovaquie, on attend le vote du Parlement sur l'élargissement du fonds de sauvetage de l'euro. Alors que la chancelière Angela Merkel pourra au besoin compter jeudi prochain sur les sociaux-démocrates pour obtenir la majorité, Iveta Radičová n'aura pas de soutien dans l'opposition le 11 octobre, note le journal économique Hospodárske noviny : » suite
En Allemagne et en Slovaquie, on attend le vote du Parlement sur l'élargissement du fonds de sauvetage de l'euro. Alors que la chancelière Angela Merkel pourra au besoin compter jeudi prochain sur les sociaux-démocrates pour obtenir la majorité, Iveta Radičová n'aura pas de soutien dans l'opposition le 11 octobre, note le journal économique Hospodárske noviny : "En Allemagne, tous les députés votent selon leur intime conviction. Chez nous, la lutte pour sauver l'euro dégénère en rapport de force politique qui n'a rien à voir avec le thème en question. … Les sociaux-démocrates allemands perdraient la réputation d'un parti qui compte parmi les principaux moteurs de la gauche européenne. Nos sociaux-démocrates, réunis autour de Robert Fico, ne pensent qu'à reprendre le pouvoir le plus rapidement possible. Ils sont même prêts à trahir leurs homologues de gauche en Grèce ou au Portugal."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Der Standard - Autriche | lundi, 26. septembre 2011
Lors du sommet annuel du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale qui s'est tenu du 23 au 25 septembre à Washington, les représentants des Etats-Unis, du Mexique, du Brésil et de l'Afrique du Sud ont déclaré que la gestion de crise du sauvetage de l'euro était insuffisante. C'est toutefois une erreur que de juger la politique seule responsable, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Lors du sommet annuel du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale qui s'est tenu du 23 au 25 septembre à Washington, les représentants des Etats-Unis, du Mexique, du Brésil et de l'Afrique du Sud ont déclaré que la gestion de crise du sauvetage de l'euro était insuffisante. C'est toutefois une erreur que de juger la politique seule responsable, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Malgré tout, seuls les politiques sont vilipendés sur la scène internationale. La logique qui se cache derrière tout cela, c'est que les marchés sont tenus d'être efficaces. Cela sous-entend que la défaillance du marché est en principe une défaillance politique. Dans les discussions qui suivent, la classe politique est mise au pilori, la privant encore davantage de toute possibilité d'intervention active. Tant que les problèmes manifestement profondément enracinés dans le marché ne feront pas partie des débats, l'Europe pourra proposer autant de programmes de sauvetage qu'elle voudra. Il incombe ici aux médias de masse de mener des discussions objectives."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Andras Szigetvari
La Stampa - Italie | vendredi, 23. septembre 2011
Les cours des bourses mondiales ont chuté jeudi. La cause de cette nouvelle dégringolade est la crainte d'un recul économique et les inquiétudes persistantes pour la zone euro. Il faut mettre fin à ce pouvoir des marchés financiers, demande le quotidien La Stampa : » suite
Les cours des bourses mondiales ont chuté jeudi. La cause de cette nouvelle dégringolade est la crainte d'un recul économique et les inquiétudes persistantes pour la zone euro. Il faut mettre fin à ce pouvoir des marchés financiers, demande le quotidien La Stampa : "La première étape consiste à reconnaître que les mesures politiques entreprises jusque-là pour lutter contre la crise ont complètement échoué. … C'est la raison pour laquelle les gouvernements doivent enfin trouver le courage de se soustraire au moins partiellement à la tyrannie anonyme des marchés financiers. Cela signifie établir des règles pour les marchés qui réduisent leur force de destruction, sans toutefois anéantir leur aspect positif. Des règles donc qui limitent le potentiel spéculatif sans nuire à la fonction de base des marchés financiers. La Grande-Bretagne a effectué un premier pas dans cette direction. Le gouvernement a introduit une loi qui sépare au sein des banques le domaine spéculatif du secteur normal du crédit."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | vendredi, 23. septembre 2011
Le chef de la Banque centrale américaine Ben Bernanke a mis en garde mercredi contre la détérioration de la situation de l'économie américaine et a annoncé qu'il allait procéder au rachat d'obligations publiques à hauteur de 400 milliards de dollars. Cela a eu pour effet de faire dégringoler les cours des différentes bourses américaines jeudi sans qu'il y ait toutefois un lien évident, estime l'analyste Piotr Kuczyński, du fonds d'investissement polonais Xelion, dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza : » suite
Le chef de la Banque centrale américaine Ben Bernanke a mis en garde mercredi contre la détérioration de la situation de l'économie américaine et a annoncé qu'il allait procéder au rachat d'obligations publiques à hauteur de 400 milliards de dollars. Cela a eu pour effet de faire dégringoler les cours des différentes bourses américaines jeudi sans qu'il y ait toutefois un lien évident, estime l'analyste Piotr Kuczyński, du fonds d'investissement polonais Xelion, dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Il n'est pas vrai que les chutes massives enregistrées par les différentes bourses mondiales sont uniquement dues à la déclaration du chef de la Fed. Ce serait trop simple. … La situation sur le Vieux Continent continue à être très tendue. Les marchés financiers ont réagi à la dégradation de la note des banques italiennes par les agences de notation. En outre, des rumeurs inquiétantes courent sur [les difficultés de paiement] des banques françaises ainsi que sur la situation en Grèce, où les problèmes ne sont toujours pas résolus."
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Kathimerini - Grèce | mercredi, 21. septembre 2011
Le gouvernement grec a démenti mardi un rapport du quotidien Kathimerini, selon lequel le Premier ministre socialiste Giorgos Papandreou entendait organiser un référendum sur le maintien du pays dans la zone euro. Le quotidien conservateur Kathimerini ne le croit pas et critique le projet : » suite
Le gouvernement grec a démenti mardi un rapport du quotidien Kathimerini, selon lequel le Premier ministre socialiste Giorgos Papandreou entendait organiser un référendum sur le maintien du pays dans la zone euro. Le quotidien conservateur Kathimerini ne le croit pas et critique le projet : "Ce n'est pas le moment de faire des référendums. Le pays se trouve au bord du gouffre et a besoin d'un gouvernement solide avec des objectifs clairs. Un référendum aura des coûts importants pour un Etat surendetté et provoquera tensions et confusion dans la société. ... Il serait donc préférable d'abandonner cette idée obstinée du gouvernement, car tout ce qui est susceptible de renforcer l'incertitude est nuisible. Si la Grèce réussit par chance à surmonter la crise actuelle, elle pourra alors se payer le luxe d'organiser des référendums annuels."
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Les Echos - France | jeudi, 22. septembre 2011
Le FMI a revu à la baisse mardi ses prévisions conjoncturelles. En raison de la croissance au ralenti dans les pays développés et de la crise de la dette européenne, il table sur une croissance de l'économie mondiale de quatre pour cent en 2011 et 2012 au lieu des 4,3 et 4,5 pour cent envisagés auparavant. Mais les analystes parlent beaucoup, voire trop, quand la crise tire en longueur, estime le journal économique Les Echos : » suite
Le FMI a revu à la baisse mardi ses prévisions conjoncturelles. En raison de la croissance au ralenti dans les pays développés et de la crise de la dette européenne, il table sur une croissance de l'économie mondiale de quatre pour cent en 2011 et 2012 au lieu des 4,3 et 4,5 pour cent envisagés auparavant. Mais les analystes parlent beaucoup, voire trop, quand la crise tire en longueur, estime le journal économique Les Echos : "Disons les choses crûment : elles feraient presque peur si on n'en avait pas vu déjà tellement ! ... Ces prévisions du FMI ne sont pas les premières… ni les dernières ! Et cela suscite une réflexion un peu décalée. Jour après jour, Bruxelles, l'OCDE, le FMI, les analystes publics et privés publient en boucle des prévisions et les commentent. ... Cela donne envie de constater comme l'écrivain Erik Orsenna, qu'aujourd'hui, dans un monde sur-informé et d'une fébrilité maladive, qu'en économie et en politique, les commentateurs sont plus importants, et surtout sont plus écoutés, que les acteurs. Il faut néanmoins ajouter : les acteurs ne font rien pour que cela change."
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Les Echos - France | mercredi, 21. septembre 2011
Les agences de notation comme Standard and Poor's qui ont dégradé la note de la Grèce, des Etats-Unis et maintenant de l'Italie semblent être toute-puissantes. Mais le développement économique dépend en réalité de la politique, estime le journal économique Les Echos : » suite
Les agences de notation comme Standard and Poor's qui ont dégradé la note de la Grèce, des Etats-Unis et maintenant de l'Italie semblent être toute-puissantes. Mais le développement économique dépend en réalité de la politique, estime le journal économique Les Echos : "Standard & Poor's provoque à chaque fois la fureur des politiques, qui estiment la décision infondée et inopportune. Ils ont parfois raison, même si des économistes du FMI ont montré que les agences agissaient plutôt à bon escient sur les dettes souveraines. Mais l'essentiel, aujourd'hui, est ailleurs, dans un message récurrent dans les derniers avis publiés par Standard & Poor's. il se résume en quelques mots : le primat revient au politique. ... Nous ne sortirons pas de la crise économique sans des décisions politiques fortes, innovantes, visionnaires. Dans la tempête plus encore que par temps calme, le primat du politique est nécessaire."
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Jornal de Negócios - Portugal | mardi, 20. septembre 2011
Le "trou de Madère" est désormais deux fois plus gros qu'annoncé dernièrement. Les dettes dissimulées par le président de la province portugaise de Madère, Alberto João Jardim, atteindraient deux milliards d'euros. Mais Jardim n'est pas le seul responsable, estime l'essayiste Fernando Sobral dans le journal économique Jornal de Negócios : » suite
Le "trou de Madère" est désormais deux fois plus gros qu'annoncé dernièrement. Les dettes dissimulées par le président de la province portugaise de Madère, Alberto João Jardim, atteindraient deux milliards d'euros. Mais Jardim n'est pas le seul responsable, estime l'essayiste Fernando Sobral dans le journal économique Jornal de Negócios : "Une mouche a chu dans la soupe du consensus national et a fait déborder l'assiette. ... Tout le monde connaissait l'existence de cette mouche. Elle est toutefois apparue au mauvais moment, car elle pique. C'est la dernière chose dont [le Premier ministre] Passos Coelho avait besoin pour pouvoir continuer à nous distinguer de la Grèce. 'La peur mène au côté obscur', disait Yoda à Anakin Skywalker dans Star Wars. C'est la peur d'Alberto João Jardim qui a mené au côté obscur du budget de Madère. Mais cela n'aurait pas été le cas si les responsables l'avaient arrêté à temps. … Jardim est coupable mais il n'est pas le seul. ... Le gouffre de Madère est le cloaque de la démocratie portugaise."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Dagens Nyheter - Suède | mercredi, 21. septembre 2011
Le ministre suédois des Finances, le conservateur Anders Borg, a présenté cette semaine au Parlement son projet budgétaire pour 2012. Il n'y a pas eu grand chose à dire dans le débat parce que les chiffres sont bons, estime le quotidien libéral Dagens Nyheter : » suite
Le ministre suédois des Finances, le conservateur Anders Borg, a présenté cette semaine au Parlement son projet budgétaire pour 2012. Il n'y a pas eu grand chose à dire dans le débat parce que les chiffres sont bons, estime le quotidien libéral Dagens Nyheter : "Le débat traditionnel sur le budget de l'Etat a été vraiment très court cette année. Les 15 milliards de couronnes [1,65 million d'euros] pour les investissements ne suffisent pas. Car près de la moitié de cette somme est destinée à des mesures censées protéger la Suède des possibles répercussions de la crise mondiale de la dette. … Le budget suédois est à l'équilibre et les dettes de l'Etat sont de l'ordre de 35 pour cent du PIB. Ce sont des chiffres dont ne disposent pas certains autres pays. … L'opposition rouge-verte ne dispose d'aucune politique économique commune. … La politique économique nécessite la crédibilité, et sur ce plan, l'opposition peut difficilement concourir avec le ministre des Finances."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mercredi, 21. septembre 2011
La dégradation de la note souveraine peut contraindre l'Italie à un assainissement absolument nécessaire, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, car elle n'en est pas capable seule : » suite
La dégradation de la note souveraine peut contraindre l'Italie à un assainissement absolument nécessaire, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, car elle n'en est pas capable seule : "L'administration publique est improductive, la répartition des compétences entre les institutions est un vrai chaos, les syndicats se cramponnent à leurs privilèges, les petites entreprises ne veulent pas employer plus de 15 salariés pour des raisons de droit du travail. La justice a présenté au gouverneur de la Banque d'Italie Draghi une estimation selon laquelle une simple amélioration d'efficacité suffirait à dégager un pour cent de croissance en plus par an. … Berlusconi n'a plus aucune crédibilité ; le principal parti d'opposition s'oriente de plus en plus à gauche, s'éloignant de tout programme d'austérité et de réforme ; le programme du centre n'offre qu'une rhétorique creuse. Aucun politique ne veut admettre que la situation précaire de l'Italie, fruit de la crise de plus petits Etats périphériques, a généré une crise de confiance dans toute l'Europe. Désormais, seuls les signaux d'alarme et d'avertissement peuvent aider. Sans aucune pression extérieure, l'Italie n'avancera pas."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | mercredi, 21. septembre 2011
La décision de Standard & Poor's n'aura pas beaucoup de répercussions car les marchés ont depuis longtemps perçu le risque d'insolvabilité italienne, souligne l'analyste Alfred Adamiec, de la société d'investissement polonaise DM Alfa, dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza : » suite
La décision de Standard & Poor's n'aura pas beaucoup de répercussions car les marchés ont depuis longtemps perçu le risque d'insolvabilité italienne, souligne l'analyste Alfred Adamiec, de la société d'investissement polonaise DM Alfa, dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Il suffit de regarder les taux d'intérêt des reconnaissances de dettes italiennes. Ils étaient de 5,67 pour cent mardi, et ils s'élevaient même à six pour cent en août. En comparaison, les obligations allemandes sur dix ans sont actuellement à un taux de1,77 pour cent. La réaction des cours de la Bourse montre bien que les marchés réagissent plus rapidement que les agences de notation. Ou plutôt, il est révélateur qu'il n'y ait pas de réaction. Si les principaux indices européens avaient démarré la journée en légère baisse, ils ont très rapidement commencé à compenser ces pertes. Les investisseurs se soucient de moins en moins de la dégradation des notes souveraines."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Kathimerini - Grèce | dimanche, 18. septembre 2011
Le ministre grec des Finances Evangelos Venizelos a souligné lors du sommet des ministres des Finances de l'UE en Pologne la détermination du gouvernement hellène à entreprendre des mesures d'austérité supplémentaires. Mais la société grecque risque alors de sombrer dans le chaos et la violence, redoute le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
Le ministre grec des Finances Evangelos Venizelos a souligné lors du sommet des ministres des Finances de l'UE en Pologne la détermination du gouvernement hellène à entreprendre des mesures d'austérité supplémentaires. Mais la société grecque risque alors de sombrer dans le chaos et la violence, redoute le quotidien conservateur Kathimerini : "La zone euro n'est pas une émission de télé-réalité dans laquelle les membres peuvent traquer leur maillon faible en le menaçant d'Armageddon économique. Si notre société malade est contrainte à mettre en œuvre davantage de mesures d'austérité, alors c'est l'explosion sociale garantie. … Le peuple grec fait des efforts considérables et réalise de nombreux sacrifices, contrairement au gouvernement qui évolue dans un océan de mensonges. … Le risque que l'UE et le FMI se sentent contraintes de retirer leur soutien à ce pseudo-gouvernement mènera inévitablement au chaos. … La stabilité politique et sociale ne cesse déjà de s'amenuiser. Lors de la prochaine manifestation, un tir de flash-ball suffira à déclencher une véritable guerre civile."
» article intégral (lien externe, grec)
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | lundi, 19. septembre 2011
L'indécision des ministres des Finances de l'UE risque de choquer leur homologue américain Timothy Geithner qui a lui aussi été invité à participer au sommet, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles pour le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
L'indécision des ministres des Finances de l'UE risque de choquer leur homologue américain Timothy Geithner qui a lui aussi été invité à participer au sommet, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles pour le quotidien de centre-gauche Libération : "Les Américains s'agacent de voir les Européens jouer avec des allumettes près d'une caisse de dynamite. Alors que la monnaie unique n'a jamais paru aussi menacée, les dix-pays [sic] de la zone euro sont non seulement incapables de trouver la solution qui rassurera définitivement les marchés financiers, mais ils se chamaillent publiquement sur des décisions déjà adoptées ce qui concourt à alimenter la panique des investisseurs. ... A terme, seules la création d'un trésor européen et l'émission d'obligations européennes permettront d'éviter que les marchés attaquent la dette d'un pays déterminé. Mais cela implique un saut fédéral que les Etats ne sont manifestement pas encore prêts à faire."
» article intégral (lien externe, français)
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Correio da Manhã - Portugal | dimanche, 18. septembre 2011
Le président de la province portugaise de Madère, Alberto João Jardim, a omis de déclarer pendant trois ans des dettes de près de 1,1 milliard d'euros. Cela provoque de nouveaux problèmes à Lisbonne pour l'assainissement des finances publiques portugaises, redoute le journal à sensation Correio da Manhã : » suite
Le président de la province portugaise de Madère, Alberto João Jardim, a omis de déclarer pendant trois ans des dettes de près de 1,1 milliard d'euros. Cela provoque de nouveaux problèmes à Lisbonne pour l'assainissement des finances publiques portugaises, redoute le journal à sensation Correio da Manhã : "La découverte de ce gouffre nuit un peu plus à l'image du pays sur les marchés financiers. La note du Portugal est déjà basse mais dorénavant, le Portugal et la Grèce ne se distingueront que sur un point : si la Grèce a dissimulé bien plus de déficits, le Portugal a également trompé ses partenaires européens. … Jardim est passé maître dans l'art du chantage politique. Il est toujours parvenu à tromper les ministres des Finances qui menaçaient de couper ses subventions. Ce que bon nombre de Portugais considéraient comme une sorte de 'folklore' était une grande manœuvre de diversion, afin d'obtenir le chèque habituel. Nous payons tous pour l'irresponsabilité des politiques qui endettent le pays. Tout individu qui nous fait tomber dans le gouffre ne doit plus exercer de fonctions officielles."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Armando Esteves Pereira
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | lundi, 19. septembre 2011
Le président de la Banque centrale allemande, Jens Weidmann, a critiqué à l'issue du sommet polonais les mesures de politique monétaire prises par la BCE, avec lesquelles celles-ci financent les dettes publiques. Le FESF n'a pas été suffisamment mûri, conclut le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Le président de la Banque centrale allemande, Jens Weidmann, a critiqué à l'issue du sommet polonais les mesures de politique monétaire prises par la BCE, avec lesquelles celles-ci financent les dettes publiques. Le FESF n'a pas été suffisamment mûri, conclut le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Le fonds ne doit pas à l'avenir uniquement préserver les pays en crise surendettés de la faillite en leur octroyant de nouveaux crédits, il doit également être utilisé pour recapitaliser les banques. On se demande ainsi si le fonds pourra jouer le rôle de racheteur d'obligations de service. Si l'on veut actuellement garantir le FESF 'seulement' pour le risque lié au rachat des obligations, on a toujours besoin de la BCE pour ce rachat. Cela continue ainsi à apporter les finances nécessaires au pays. Nous verrons bien si la BCE peut ainsi continuer à résister. Dans ce cas, de nouvelles exigences pour l'élargissement du FESF ne tarderont pas à apparaître. Les débats repartiraient bon train. Certains exigeraient plus d'argent pour le fonds, d'autres mettraient la BCE sous pression, tout cela au nom du sauvetage de l'euro."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Werner Mussler
Cinco Días - Espagne | lundi, 19. septembre 2011
Après le sommet de Wrocław, le journal économique Cinco Días perçoit un changement bénéfique du côté allemand : » suite
Après le sommet de Wrocław, le journal économique Cinco Días perçoit un changement bénéfique du côté allemand : "Le chaos actuel pourrait générer de l'ordre. Depuis quelques semaines, les politiques allemands semblent être plus disposés à l'idée de solutions durables pour résoudre la crise de l'Union monétaire. Pour le moment, Berlin insiste toujours pour que les Etats périphériques endettés contrôlent leurs finances. Pour l'avenir, Merkel et d'autres politiques ont clairement fait comprendre qu'ils étaient prêts à tout discuter sans tabou. Les partenaires de l'Allemagne devraient tout faire pour soutenir cette attitude nouvelle et rafraîchissante. Au début du sommet des ministres des Finances de la zone euro, Angela Merkel a confirmé son rejet des euro-obligations, remède fréquemment présenté comme la panacée. Mais si l'on écoute plus attentivement, on constate que le ton de Berlin a nettement changé. Les politiques allemands évoquent désormais résolument la phase consécutive à la crise."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | vendredi, 16. septembre 2011
Les ministres des Finances de la zone euro se réunissent ce vendredi dans la ville polonaise de Wrocław pour continuer de débattre sur les issues à la crise de la dette. Plusieurs pays d'Europe de l'Est candidats à l'euro ont critiqué, avant la tenue de ce sommet, le fait que les pays de la zone euro font cavalier seul dans la gestion de cette crise et ont demandé à participer aux discussions. Le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung comprend ces critiques : » suite
Les ministres des Finances de la zone euro se réunissent ce vendredi dans la ville polonaise de Wrocław pour continuer de débattre sur les issues à la crise de la dette. Plusieurs pays d'Europe de l'Est candidats à l'euro ont critiqué, avant la tenue de ce sommet, le fait que les pays de la zone euro font cavalier seul dans la gestion de cette crise et ont demandé à participer aux discussions. Le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung comprend ces critiques : "Depuis que les pays de l'euro ont décidé lors de leur sommet exceptionnel en juillet de se serrer les coudes et de faire passer le message clair que cette fois-ci ils prennent la situation très au sérieux, plus personne ne plaisante. Les candidats à l'euro sont eux de plus en plus convaincus que quelle que soit la date de passage à l'euro, celui-ci sera lié à leur capacité à se montrer solidaires. Cela veut dire qu'ils doivent, en cas d'urgence, se porter à la rescousse d'un pays supposé riche. Par ailleurs il est tout aussi clair qu'il n'est pas possible de faire marche arrière sans nuire à la monnaie commune. Les pays de l'euro et les candidats à l'euro sont à bord du même bateau, et ils doivent le manœuvrer ensemble."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 16. septembre 2011
En élargissant leur approvisionnement en dollars, les banques en premier lieu s'aident elles-mêmes et ne soutiennent pas l'euro, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
En élargissant leur approvisionnement en dollars, les banques en premier lieu s'aident elles-mêmes et ne soutiennent pas l'euro, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "L'action coordonnée des cinq principales Banques centrales n'aide pas vraiment les pays engourdis et leurs obligations publiques, mais elle permet aux banques de reprendre leur souffle. Notamment les banques françaises qui jusqu'à hier déclaraient haut et fort qu'elles n'avaient pas besoin de financements en dollars. L'intervention des politiques financiers a fait rebondir la Bourse et renforcé l'euro. En effet, les marchés financiers sont habitués à réagir de manière spontanée et avec euphorie à toute nouvelle sensée affaiblir dans un premier temps les effets de la crise. A moyen terme, il se peut que la devise européenne souffre plutôt de cette décision bancaire qui s'annonce comme la première étape d'un easing quantitatif, d'une injection de liquidités."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Magyar Narancs - Hongrie | jeudi, 15. septembre 2011
La crise de la dette en Grèce et dans d'autres pays membres place l'UE face à une épreuve de vérité. La seule solution envisageable est une politique fiscale commune, estime la politologue Anna Unger dans l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs : » suite
La crise de la dette en Grèce et dans d'autres pays membres place l'UE face à une épreuve de vérité. La seule solution envisageable est une politique fiscale commune, estime la politologue Anna Unger dans l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs : "C'est un lieu commun de dire que le maintien de l'union économique et monétaire est indispensable à la survie de l'Europe. … La création d'un marché intérieur homogène a aussi été en son temps une condition absolument nécessaire à la croissance de la prospérité de l'Europe. Le succès pérenne de ce marché intérieur n'est pas imaginable sans union monétaire. Déjà au moment de l'apparition de l'idée de l'euro, il était clair qu'une monnaie commune ne pourrait exister que sur la base d'une politique budgétaire fondée sur des réglementations communes ou du moins sur l'une d'elle. En principe, les conditions nécessaires sont mentionnées dans le traité de Maastricht avec les critères de convergence et elles sont en outre garanties dans le pacte de stabilité et de croissance qui garantit la stabilité de la devise commune. … Nombreux sont les Etats membres qui n'ont pas respecté les critères de Maastricht sans qu'ils aient à en subir les conséquences ou qu'ils soient sanctionnés. Il n'existe pour cette raison aucune autre solution que de limiter l'autonomie des Etats membres en matière de politique budgétaire. En outre, les gouvernements agissant souvent de leur propre chef doivent être remis dans le droit chemin sur le plan institutionnel."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tages-Anzeiger - Suisse | mercredi, 14. septembre 2011
Le président américain Barack Obama a exhorté les Européens mardi à s'attaquer plus énergiquement à la crise de la dette. Le quotidien libéral Tages-Anzeiger estime également que des aides publiques à crédit sont une bonne solution : » suite
Le président américain Barack Obama a exhorté les Européens mardi à s'attaquer plus énergiquement à la crise de la dette. Le quotidien libéral Tages-Anzeiger estime également que des aides publiques à crédit sont une bonne solution : "L'économie [allemande] rencontre actuellement un essor qu'elle n'avait plus connu depuis longtemps. A présent le gouvernement d'Angela Merkel ne veut plus se laisser manger la laine sur le dos. Il veut contraindre les Etats endettés à appliquer les mêmes mesures de rigueur et demande à la Banque centrale européenne d'étouffer la moindre trace d'inflation dans l'œuf. Et cela quel qu'en soit le prix. Mais cela coûte très cher. Dans les pays confrontés au déficit, les foyers, les entreprises tout comme l'Etat doivent se serrer la ceinture simultanément. Afin d'éviter une spirale déflationniste de la pauvreté, ces pays doivent avoir pour objectif une balance commerciale excédentaire alors que celle-ci est déficitaire. C'est pourquoi une évolution paradoxale les menace : bien qu'ils fassent des économies, leur endettement augmente. Le seul moyen de stopper cette spirale de la pauvreté consisterait à ce que l'Etat intervienne et s'endette plus fortement. C'est ce qu'Obama a compris, mais pas encore Angela Merkel."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Les Echos - France | mardi, 13. septembre 2011
Les craintes suscitées par la forte exposition des banques française à la dette grecque ont entraîné leur chute en bourse lundi. Les banques concernées n'obtiennent plus depuis le mois d'août de crédits en dollars à court terme. La réaction des marchés est exagérée, estime le journal économique Les Echos : » suite
Les craintes suscitées par la forte exposition des banques française à la dette grecque ont entraîné leur chute en bourse lundi. Les banques concernées n'obtiennent plus depuis le mois d'août de crédits en dollars à court terme. La réaction des marchés est exagérée, estime le journal économique Les Echos : "Côté liquidités, la situation est sous contrôle. L'accès au dollar s'est certes dégradé depuis début août, mais il n'est pas fermé. Et la BCE l'a répété ces derniers jours, elle fournira la liquidité nécessaire. La maison bancaire française ne brûle donc pas. Elle est victime, comme l'ensemble du secteur européen d'ailleurs, de l'indécision des gouvernements de la zone euro face au péril grec. Elle n'a pas besoin d'argent frais, ni d'un mécanisme de liquidité publique. En fait, les banques, comme tous les Européens, ont surtout besoin que la crise de la dette souveraine trouve rapidement une solution politique pour couper court à tout risque de contagion."
» article intégral (lien externe, français)
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Trouw - Pays-Bas | mardi, 13. septembre 2011
Les politiques néerlandais spéculent également sur la sortie de la Grèce de la zone euro. Une telle initiative aurait toutefois des conséquences catastrophiques, met en garde le quotidien chrétien social Trouw : » suite
Les politiques néerlandais spéculent également sur la sortie de la Grèce de la zone euro. Une telle initiative aurait toutefois des conséquences catastrophiques, met en garde le quotidien chrétien social Trouw : "Si la Grèce sort de la zone euro, cela n'aura pas uniquement des conséquences dramatiques pour le pays lui-même mais aussi pour l'Italie, le Portugal, l'Irlande et d'autres pays partenaires faibles de la zone euro. Les institutions proposant des crédits ne voudront plus faire affaire avec eux et demanderont une rémunération élevée à hauteur du risque qu'elles prennent. Cela peut démanteler complètement l'union monétaire. Il est clair que l'Europe a besoin d'une intégration politique plus poussée pour gérer efficacement le marché interne et l'union monétaire. … Les Etats membres ont trop longtemps fermé les yeux sur cette nécessité. Désormais les problèmes au sein de la zone euro sont si importants qu'une meilleure intégration aura du mal à être réalisée dans les délais. Toutefois, c'est la seule solution. … Et cette voie ne commence pas avec la sortie d'Athènes."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Elsevier - Pays-Bas | samedi, 10. septembre 2011
Avec le départ de Jürgen Stark, c'est encore un sévère détracteur du rachat des obligations publiques qui quitte la direction de la Banque centrale européenne, ce qui au final met en danger l'euro lui-même, analyse le magazine conservateur d'information Elsevier : » suite
Avec le départ de Jürgen Stark, c'est encore un sévère détracteur du rachat des obligations publiques qui quitte la direction de la Banque centrale européenne, ce qui au final met en danger l'euro lui-même, analyse le magazine conservateur d'information Elsevier : "La démission de l'Allemand montre une fois de plus que le fossé entre les colombes du sud et les faucons du nord s'élargit. Au sein de la Banque centrale, il semble qu'actuellement les colombes aient la main. Le 1er novembre, l'Italien Mario Draghi va prendre la présidence de la BCE. Bien qu'il se présente dans le camp des faucons allemands, il avait, à l'époque où il était haut fonctionnaire de l'Etat, redoré le blason du budget national italien afin de faire entrer le pays dans la zone euro. … En Allemagne, le soutien du sauvetage de l'euro s'amenuise bien vite. Si l'on ne peut maintenant même plus faire confiance à la Banque centrale, ses détracteurs vont se faire plus nombreux. Merkel aura encore plus de mal à trouver un soutien pour sa politique au sein de la coalition. Et si le trésorier allemand ne peut plus participer, il en sera fini de l'euro."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Financial Times - Royaume-Uni | lundi, 12. septembre 2011
Jürgen Stark ayant annoncé sa démission en signe de protestation contre le cours du sauvetage de l'euro, l'Allemagne se doit de prendre des mesures dignes de confiance, demande le journal économique libéral conservateur Financial Times : » suite
Jürgen Stark ayant annoncé sa démission en signe de protestation contre le cours du sauvetage de l'euro, l'Allemagne se doit de prendre des mesures dignes de confiance, demande le journal économique libéral conservateur Financial Times : "L'Allemagne a exigé une banque centrale indépendante et elle lui a été octroyée. … Toutefois, une banque centrale ne peut obtenir son indépendance que si les politiques et la population lui font confiance. … Cette confiance doit être défendue par ceux dont la position le permet. Le futur président Mario Draghi en fait partie même si sa tâche n'a pas été facilitée par M. Stark. Mais avant tout, c'est le tour des Allemands qui désapprouvent M. Stark. Avec la politique de crise de la zone euro déterminée principalement par l'Allemagne, il est temps que les amis allemands de la BCE prennent la parole."
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Le Figaro - France | lundi, 12. septembre 2011
Les marchés ne sont pas responsables de la crise de la dette. Cette responsabilité revient plutôt aux Etats qui, à l'instar de la France, ont vécu à crédit depuis 30 ans, estime Pierre de Lauzun de l'Association française des marchés financiers (AMAFI) dans le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
Les marchés ne sont pas responsables de la crise de la dette. Cette responsabilité revient plutôt aux Etats qui, à l'instar de la France, ont vécu à crédit depuis 30 ans, estime Pierre de Lauzun de l'Association française des marchés financiers (AMAFI) dans le quotidien conservateur Le Figaro : "On n'a jamais vu un spéculateur ou un investisseur obliger un État à s'endetter. À la veille de la crise, fin 2006, on était déjà à 65 % du PIB. Cela fait plus de trente ans que cela dure. Si nous en sommes là, c'est parce que nous avons accepté la facilité collective du déficit et donc du recours à la dette. C'est évidemment autrement plus simple qu'arbitrer entre réduction des dépenses et hausse des impôts. Pas un très bon signe du fonctionnement de nos démocraties, d'ailleurs. La crise des pays du sud de l'Europe nous oblige à accélérer la prise de conscience. Et donc à arrêter la glissade avant qu'il ne soit trop tard. Mais il ne sert à rien de prendre les marchés comme bouc émissaire."
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | vendredi, 9. septembre 2011
La chancelière allemande Angela Merkel a tenu mercredi devant le Parlement un discours dans lequel elle s'est engagée pour une Europe plus forte. La Cour constitutionnelle allemande avait auparavant validé le programme de sauvetage de l'euro. Cette allocution marque la fin de l'exception allemande, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a tenu mercredi devant le Parlement un discours dans lequel elle s'est engagée pour une Europe plus forte. La Cour constitutionnelle allemande avait auparavant validé le programme de sauvetage de l'euro. Cette allocution marque la fin de l'exception allemande, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : "La nécessité d'un saut fédéral pour sauver l'euro s'est petit à petit imposée outre-Rhin sous la pression des évènements, lorsqu'il est apparu que les demies-mesures intergouvernementales adoptées depuis dix-huit mois, sous l'impulsion d'un couple franco-allemand peu désireux de partager davantage de souveraineté, ne suffisaient pas à rassurer les marchés. Il a aussi fallu du temps pour que la majorité au pouvoir à Berlin admette qu'une explosion de l'euro serait plus préjudiciable à l'Allemagne que bénéfique, 'l'euro étant bien plus qu'une monnaie', comme l'a martelé mercredi devant le Bundestag la chancelière. ... La nature du débat a donc totalement changé outre-Rhin, du moins dans la classe politique : le saut fédéral est clairement sur la table."
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Cinco Días - Espagne | vendredi, 9. septembre 2011
Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a annoncé jeudi le maintien du taux directeur à son niveau actuel de 1,5 pour cent. Il a ainsi ignoré les demandes d'une diminution des taux. Le journal économique Cinco Días critique l'obstination de Trichet : » suite
Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a annoncé jeudi le maintien du taux directeur à son niveau actuel de 1,5 pour cent. Il a ainsi ignoré les demandes d'une diminution des taux. Le journal économique Cinco Días critique l'obstination de Trichet : "Le président de la BCE Jean-Claude Trichet, dont le mandat se termine dans moins de deux mois, a toujours perçu la Banque comme un roc inamovible dans une époque tourmentée. Il évolue toutefois sur un terrain très glissant, entre stabilité et immobilisme. … Personne ne s'attendait à ce que la BCE baisse ses taux après les avoir relevés il y a moins de deux mois. Et l'avis de la Banque centrale, selon lequel les liquidités des banques européennes ne constituent pas de problème majeur, peut également s'avérer justifié. La BCE aurait au moins pu reconnaître les risques économiques et tenir compte d'une quelconque flexibilisation. Mais Trichet semble se désintéresser du dossier et préfère céder le problème à son successeur."
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Äripäev - Estonie | mercredi, 7. septembre 2011
En raison du débat sur l'avenir de l'euro, le journal économique Äripäev demande de trouver des alternatives à la politique monétaire : » suite
En raison du débat sur l'avenir de l'euro, le journal économique Äripäev demande de trouver des alternatives à la politique monétaire : "On dit d'une part que le sauvetage de la Grèce est inévitable, de l'autre on évoque la désintégration de la zone euro. On ne trouve cependant nulle part d'autres propositions ou même des visions divergentes. Ce qui est particulièrement dangereux dans tout cela, c'est que ceux qui pensent différemment sont soit considérés comme des excentriques, soit carrément comme des ennemis. Il vaudrait pourtant la peine d'envisager quelques idées radicales. Pourquoi ne pas créer quelque chose de nouveau à long terme ? Par exemple une couronne nordique qui serait valable au Danemark, en Norvège, en Suède, en Finlande et en Estonie ? Cette monnaie commune pourrait ensuite être étendue à tout l'espace de la Baltique. Des interactions économiques étroites prédominent dans la région et l'on a pu voir au beau milieu de la crise que les Etats de la Baltique constituaient la zone la plus dynamique d'Europe."
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Jornal de Negócios - Portugal | lundi, 5. septembre 2011
L'économie européenne ne décolle pas et l'avenir de l'euro reste incertain. Cela est très clairement lié aux faiblesses institutionnelles de la zone euro, estime Simon Tilford, économiste en chef au Centre londonien pour la réforme européenne, dans le journal économique Jornal de Negócios : » suite
L'économie européenne ne décolle pas et l'avenir de l'euro reste incertain. Cela est très clairement lié aux faiblesses institutionnelles de la zone euro, estime Simon Tilford, économiste en chef au Centre londonien pour la réforme européenne, dans le journal économique Jornal de Negócios : "La tentative de conduire une politique monétaire commune sans un Trésor commun a échoué. … Nous savons maintenant que le meilleur crédit doit répondre du reste, ou bien il enclenche inévitablement des tendances à la baisse, comparables à celles qui ont fait dérailler la Grèce, l'Irlande et le Portugal. … La mutualisation de la dette ne suffira pas à sauver l'euro, mais sans elle, la zone euro est peu susceptible de survivre intacte. … Les coûts d'emprunt demeurent excessivement élevés pour de nombreuses économies de la zone euro - et pas seulement pour celles de la périphérie. Les potentiels de croissance économique de l'Espagne et de l'Italie, par exemple, tournent aujourd'hui autour d'un pour cent, mais leurs coûts d'emprunt dépassent six pour cent. En revanche, les obligations garanties par l'Etat allemand ont fortement chuté, réduisant les coûts d'emprunt des secteurs publics et privés. C'est une recette pour accentuer la divergence économique et l'insolvabilité de la zone euro. Pour éviter cela, la zone euro a besoin d'un taux d'intérêt 'sans risque'. … Pour les pays les plus développés, les euro-obligations seraient certainement une option moins coûteuse que les prêts de souscription pour les Etats membres en difficulté."
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De Tijd - Belgique | lundi, 5. septembre 2011
Une semaine importante commence pour le sauvetage de l'euro. La BCE publie ce lundi les chiffres concernant le rachat d'obligations et on attend mercredi le verdict de la Cour constitutionnelle allemande sur le programme de sauvetage à la Grèce. Mais le journal économique De Tijd se demande qui se préoccupe actuellement de sauver l'euro : » suite
Une semaine importante commence pour le sauvetage de l'euro. La BCE publie ce lundi les chiffres concernant le rachat d'obligations et on attend mercredi le verdict de la Cour constitutionnelle allemande sur le programme de sauvetage à la Grèce. Mais le journal économique De Tijd se demande qui se préoccupe actuellement de sauver l'euro : "Il y a d'abord de mauvais présages. A Rome, le Premier ministre Berlusconi semble surtout occupé à trouver une solution pour se protéger de l'impôt sur la fortune. En Belgique, les négociations décisives pour la formation d'une coalition sont de nouveau reportées. Et en Allemagne, principal bailleur de fonds et donc détenteur des clés de l'euro, le gouvernement de la chancelière Merkel est de plus en plus en difficultés en raison des ses discordes constantes et de l'indécision par rapport à l'euro. On attend également avec inquiétude de voir si la Cour constitutionnelle donnera son feu vert mercredi à la contribution allemande pour le deuxième plan de sauvetage à la Grèce. Il n'est pas encore trop tard. Mais le temps presse réellement."
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | jeudi, 1. septembre 2011
Depuis des semaines, les pays de la zone euro s'efforcent de stabiliser la monnaie unique et ont déjà discuté de nombreuses mesures. Pourtant, seule l'institution d'un Fonds monétaire européen est une initiative viable, estime Thomas Mayer, économiste en chef de la Deutsche Bank, et Daniel Gros, directeur du Centre for European Policy Studies, dans le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
Depuis des semaines, les pays de la zone euro s'efforcent de stabiliser la monnaie unique et ont déjà discuté de nombreuses mesures. Pourtant, seule l'institution d'un Fonds monétaire européen est une initiative viable, estime Thomas Mayer, économiste en chef de la Deutsche Bank, et Daniel Gros, directeur du Centre for European Policy Studies, dans le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : "Nous avions déjà proposé début 2010 la mise en place d'un Fonds monétaire européen (FME). Alors écartée et qualifiée d'irréaliste, de nombreux éléments de notre proposition se sont depuis réalisés. A l'heure actuelle, nous jugeons nécessaire d'établir le mécanisme de crise européen sous la forme d'une banque, c'est-à-dire de transformer les institutions créées jusque-là en véritable FME. … D'après nos recherches, cette initiative peut être accomplie sur simple ordonnance du Conseil européen en plein accord avec le traité de Lisbonne. L'établissement d'un FME n'est pas un remède miracle ; une réduction des dettes publiques reste impérative. Cela étant irréalisable du jour au lendemain, le FME pourrait garantir l'Union monétaire pendant la période d'adaptation."
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Les Echos - France | mercredi, 31. août 2011
L'Italie a décidé de renoncer à la taxe de solidarité sur les revenus supérieurs à 90.000 euros par an et modifie ainsi le programme d'austérité engagé début août. Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi menace ainsi tous les pays de la zone euro, estime le journal économique Les Echos : » suite
L'Italie a décidé de renoncer à la taxe de solidarité sur les revenus supérieurs à 90.000 euros par an et modifie ainsi le programme d'austérité engagé début août. Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi menace ainsi tous les pays de la zone euro, estime le journal économique Les Echos : "La méthode budgétaire de Berlusconi peut satisfaire certains de ses supporteurs. Mais le problème de l'Italie reste entier : avec une dette publique équivalant à 120 pour cent de son PIB, elle doit faire face à d'énormes besoins financiers. … Silvio Berlusconi a les moyens de faire adopter à la mi-septembre n'importe quel plan budgétaire au Parlement - peut-être même une nouvelle version - en recourant au vote de confiance. En revanche, ce comportement ne lui est plus guère permis par le contexte européen, car il prend le risque de replonger toute la zone euro dans les affres de la crise. Une preuve supplémentaire de l'urgence de la création d'un gouvernement économique de la zone euro, demandé par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy."
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Hospodárske noviny - Slovaquie | mercredi, 31. août 2011
La chancelière allemande Angela Merkel doit s'attendre à ne pas obtenir toutes les voix de sa coalition lors du vote du Parlement allemand sur le nouveau programme de sauvetage de l'euro en septembre. D'après le journal économique slovaque Hospodárske noviny, elle peut toutefois compter sur l'opposition si nécessaire - contrairement à la Première ministre slovaque Iveta Radičová : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel doit s'attendre à ne pas obtenir toutes les voix de sa coalition lors du vote du Parlement allemand sur le nouveau programme de sauvetage de l'euro en septembre. D'après le journal économique slovaque Hospodárske noviny, elle peut toutefois compter sur l'opposition si nécessaire - contrairement à la Première ministre slovaque Iveta Radičová : "La position de Merkel est comparable à celle de Radičová, mais l'attitude de l'Allemagne diffère radicalement de la nôtre. L'Allemagne ne jouera pas la montre en étant le dernier pays à approuver le programme de sauvetage. Elle n'en a pas besoin, car si nécessaire, l'opposition de gauche prêtera main-forte à Merkel. … Lorsque la gauche slovaque était au pouvoir, elle avait unanimement approuvé le sauvetage de l'euro. Mais aujourd'hui, [son leader] Robert Fico refuse d'apporter une garantie à ce soutien. Il sait qu'il peut ainsi saper l'autorité de la Première ministre."
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Trouw - Pays-Bas | mardi, 30. août 2011
L'ex-Premier ministre belge Guy Verhofstadt a déploré dimanche à la télévision néerlandaise le fait que les politiques européens ne s'engagent plus pour l'idéal européen. Il a avancé comme modèle l'ancien président français François Mitterrand, lequel avait tenu devant le Parlement européen en 1992 un discours mémorable sur l'unité européenne. L'idée européenne est en danger, met en garde le quotidien social-chrétien Trouw dans son éditorial : » suite
L'ex-Premier ministre belge Guy Verhofstadt a déploré dimanche à la télévision néerlandaise le fait que les politiques européens ne s'engagent plus pour l'idéal européen. Il a avancé comme modèle l'ancien président français François Mitterrand, lequel avait tenu devant le Parlement européen en 1992 un discours mémorable sur l'unité européenne. L'idée européenne est en danger, met en garde le quotidien social-chrétien Trouw dans son éditorial : "On constate les différences avec aujourd'hui quand on se tourne vers le passé. La grande idée européenne, défendue par Mitterrand mais aussi par le chancelier allemand Helmut Kohl et d'autres dirigeants européens, a pratiquement disparu. Les leaders actuels hésitent, calculent, pondèrent les intérêts européens à l'aune de leurs intérêts nationaux et regardent avec anxiété les sondages d'opinion. Si les dirigeants ne s'engagent plus pour l'idéal européen, on ne peut pas s'attendre à ce que les citoyens s'enthousiasment pour celui-ci. Avec ces images historiques de Mitterrand, Verhofstadt a précisément montré ce qui va de travers en Europe et aux Pays-Bas."
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El País - Espagne | mardi, 30. août 2011
Le Congrès espagnol se prononcera ce mardi sur l'introduction au niveau constitutionnel d'un plafonnement de la dette. L'ancien Premier ministre socialiste Felipe González soutient le projet dans le quotidien de centre-gauche El País, tout en demandant des mesures complémentaires : » suite
Le Congrès espagnol se prononcera ce mardi sur l'introduction au niveau constitutionnel d'un plafonnement de la dette. L'ancien Premier ministre socialiste Felipe González soutient le projet dans le quotidien de centre-gauche El País, tout en demandant des mesures complémentaires : "Il ne faut pas seulement appliquer la règle d'or budgétaire en Espagne mais aussi dans l'ensemble de l'UE, et surtout dans la zone euro. Mais cette base nécessaire ne suffit pas pour garantir un gouvernement économique qui pour l'instant ne fonctionne ni en Europe ni aux Etats-Unis. L'Europe ne doit pas seulement jouer le rôle de pompier qui n'éteint le feu qu'à la dernière minute. En principe, plus personne ne remet en question la nécessité de coordonner la politique économique et financière des différents Etats membres pour gérer un marché intérieur unifié, doté d'une monnaie unique. Nous ne devons plus perdre de temps, ni retarder davantage des mesures nécessaires, comme l'émission d'euro-obligations. On saignera sinon la zone euro un pays après l'autre et on fera s'effondrer tout l'édifice commun européen."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 30. août 2011
Les euro-obligations ne constituent pas le moyen de sortir de la crise actuelle de la dette, notamment pour des pays sclérosés comme l'Italie, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Les euro-obligations ne constituent pas le moyen de sortir de la crise actuelle de la dette, notamment pour des pays sclérosés comme l'Italie, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Trop parler des eurobonds risque de nous faire oublier de chercher une solution à l'urgence actuelle, dont aucun dieu étranger ne nous sauvera. Il n'y a plus d'autre alternative que de s'engager sur la voie d'un rééquilibrage durable du budget. … C'est ce à quoi nous devons penser maintenant, et non aux eurobonds. … Ceux-ci constituent néanmoins un projet important pour l'avenir de l'Europe. Proposons-les donc discrètement aux autres pays en attendant d'avoir assaini nos finances et rétabli notre crédibilité. Ils ne constituent pas le remède à un mal que nous ne sommes pas en mesure de guérir seuls."
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Evenimentul Zilei - Roumanie | vendredi, 26. août 2011
Le président roumain Traian Băsescu a appelé à la création des Etats-Unis d'Europe. Mais cette idée n'aboutira pas, estime l'écrivain roumain Mircea Cărtărescu dans le quotidien libéral-conservateur Evenimentul Zilei : » suite
Le président roumain Traian Băsescu a appelé à la création des Etats-Unis d'Europe. Mais cette idée n'aboutira pas, estime l'écrivain roumain Mircea Cărtărescu dans le quotidien libéral-conservateur Evenimentul Zilei : "Les Etats européens ont derrière eux une histoire millénaire. Ils ont leur propre langue, leurs propres traditions, leur propre psychologie, leur propre éthique, leur propre inconscient collectif, né d'un mélange de souvenirs, d'illusions, de blessures non guéries et de frustrations accumulées au cours d'une histoire commune. … Ce passé alimente le nationalisme des peuples d'Europe et leurs complexes d'infériorité et de supériorité. … Une Europe unie ne sera jamais aussi unie que les Etats-Unis d'Amérique. Son unique chance est de trouver un équilibre entre le nationalisme des Etats participants et l'esprit européen de la libre pensée. … Mais si l'esprit européen est associé à une bureaucratie hypercentralisée et à la standardisation, qui ignore les différentes situations locales comme c'est le cas aujourd'hui, alors les chances d'une association plus étroite sont plutôt mauvaises."
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Libération - France | mardi, 30. août 2011
L'émission d'euro-obligations pourrait générer davantage de dettes, estiment les professeurs d'économie Romain Rancière et Aaron Tornell dans le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
L'émission d'euro-obligations pourrait générer davantage de dettes, estiment les professeurs d'économie Romain Rancière et Aaron Tornell dans le quotidien de centre-gauche Libération : "La possibilité d'émettre des eurobonds ne sera pas limitée aux périodes de crise, comme le sont les mécanismes de soutien du FMI ou de l'Union européenne. Au contraire, en période prospère, la situation fiscale générale s'améliorant, davantage de pays deviennent éligibles à l'émission d'eurobonds et en plus grande quantité. Chacun de ces Etats a alors intérêt à refinancer ses obligations standards par des émissions d'eurobonds, leur risque de défaut étant implicitement supporté par les autres Etats. En maximisant ainsi leur intérêt individuel, de façon décentralisée, les Etats ignorent l'effet collectif de l'accroissement des émissions d'eurobonds sur l'engagement des ressources fiscales futures de l'ensemble des pays la zone euro. De cette forme de 'tragédie des biens communs' (tragedy of commons) résulte l'accumulation d'une dette totale excessive, avec des conséquences dramatiques quand la prospérité vient à son terme."
» article intégral (lien externe, français)
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El País - Espagne | lundi, 29. août 2011
Les directeurs des banques centrales des grandes économies de la planète se sont rencontrés vendredi dans la ville américaine de Jackson Hole. Le quotidien de centre-gauche El País constate que la Fed américaine a réagi de manière plus adaptée à la crise que la Banque centrale européenne : » suite
Les directeurs des banques centrales des grandes économies de la planète se sont rencontrés vendredi dans la ville américaine de Jackson Hole. Le quotidien de centre-gauche El País constate que la Fed américaine a réagi de manière plus adaptée à la crise que la Banque centrale européenne : "Elle a su mieux évaluer les véritables dangers en faisant passer le risque d'inflation au second plan, tout en s'attachant à contrer le danger bien plus grand d'une paralysie de l'économie et du chômage qui en découle. Sa position s'est clarifiée lorsque, il y a quelques semaines, elle annonçait le maintien d'un taux directeur quasiment à zéro jusqu'à mi 2013. La Banque centrale européenne a en revanche réagi précipitamment. Pas seulement parce qu'elle a de nouveau rehaussé ses taux, mais aussi parce qu'elle a menacé une relance vacillante et les emplois en exigeant des programmes d'adaptation qui, s'ils étaient nécessaires, auraient également pu être mis en œuvre à moyen terme, comme vient une nouvelle fois de le proposer la directrice du Fonds monétaire international, Christine Lagarde. Le résultat, c'est que la crise touche désormais surtout la zone euro, alors qu'elle était partie des Etats-Unis."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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De Morgen - Belgique | lundi, 29. août 2011
Christine Lagarde, la directrice du Fonds monétaire international (FMI), a demandé samedi lors de la conférence économique internationale de Jackson Hole une meilleure dotation en capital des banques européennes. Il sera difficile d'expliquer aux Belges que l'argent nécessaire devra venir des Etats, met en garde le quotidien de gauche De Morgen : » suite
Christine Lagarde, la directrice du Fonds monétaire international (FMI), a demandé samedi lors de la conférence économique internationale de Jackson Hole une meilleure dotation en capital des banques européennes. Il sera difficile d'expliquer aux Belges que l'argent nécessaire devra venir des Etats, met en garde le quotidien de gauche De Morgen : "Le sauvetage des banques de 2008 avait de nouveau fait dangereusement augmenter la montagne de dettes belges. Une nouvelle injection de plusieurs milliards au moment précis où l'économie chancelle et où tout le monde doit se serrer la ceinture est une perspective effrayante. Henry Paulson, l'ex-ministre américain des Finances, a reconnu l'année dernière lors d'une audience au Sénat qu'il n'était jamais parvenu à expliquer aux Américains de manière compréhensible pourquoi le sauvetage des banques était avantageux pour eux et non pour les requins de Wall Street. C'est pourtant bien ce que devra faire notre gouvernement s'il veut vendre des mesures qui concerneront tout le monde, même les familles."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | vendredi, 26. août 2011
La zone euro devrait émettre des euro-obligations communes sans la participation de l'Allemagne, estime le journal économique libéral Financial Times Deutschland : » suite
La zone euro devrait émettre des euro-obligations communes sans la participation de l'Allemagne, estime le journal économique libéral Financial Times Deutschland : "La valeur globale de tous les titres publics américains en circulation s'élève à 6.600 milliards d'euros. … Face à celle-ci se présente le marché européen morcelé des obligations publiques. Fin 2010, l'Italie disposait de 1.500 milliards d'euros d'obligations en circulation, l'Allemagne 1.400 milliards d'euros et la France 1.300 milliards d'euros. Les investisseurs peuvent y renoncer bien plus facilement qu'aux titres américains ou japonais. S'ils se retirent des obligations européennes, la secousse sera bien plus dévastatrice que sur les marchés de taille supérieure. … La zone euro devrait être impliquée sans l'Allemagne et les partenaires de celle-ci présentant les mêmes dispositions - Pays-Bas, Autriche, Finlande et Slovaquie. La Grèce devrait également être exclue ; le pays a de toute façon besoin d'un traitement spécial. Les onze pays restants pourraient créer un marché obligataire d'une valeur de 3.500 milliards d'euros, où les données macro-économiques ne seraient que légèrement plus mauvaises que celles de la zone euro dans son ensemble."
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Expansión - Espagne | jeudi, 25. août 2011
Le fait que l'Espagne décide d'adopter constitutionnellement la règle d'or budgétaire au moyen d'une procédure accélérée sera bénéfique au pays et apaisera les marchés, estime le journal économique Expansión : » suite
Le fait que l'Espagne décide d'adopter constitutionnellement la règle d'or budgétaire au moyen d'une procédure accélérée sera bénéfique au pays et apaisera les marchés, estime le journal économique Expansión : "C'est l'une des meilleures nouvelles que l'économie espagnole sclérosée reçoit depuis longtemps. Outre la sécurité juridique et financière que garantit cette norme, l'effet psychologique sur les marchés renforce un peu plus l'efficacité de la mesure - le commerce des obligations publiques des Etats occidentaux restant jusque-là marqué par une forte incertitude. Comme le constatent déjà d'autres experts, le problème dans l'émission d'obligations publiques espagnoles ne se situe pas au niveau des agences de notation, mais dans la confiance et dans la crédibilité dont nous bénéficions globalement auprès des investisseurs et des marchés. On ne pourra plus supporter longtemps la situation actuelle, dans laquelle la moindre émission d'obligations est attendue comme un examen."
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Cinco Días - Espagne | mercredi, 24. août 2011
Gouvernement et opposition se sont entendus mardi en Espagne sur une réforme constitutionnelle permettant d'intégrer la règle d'or sur le déficit budgétaire exigée par l'Allemagne et la France. Pour le journal économique Cinco Días, cela montre clairement le leadership de l'Allemagne : » suite
Gouvernement et opposition se sont entendus mardi en Espagne sur une réforme constitutionnelle permettant d'intégrer la règle d'or sur le déficit budgétaire exigée par l'Allemagne et la France. Pour le journal économique Cinco Días, cela montre clairement le leadership de l'Allemagne : "Le Congrès a montré hier une fois de plus que l'Allemagne a pris les commandes de la zone euro et impose le rythme et le cap pour sortir des eaux agitées de la crise. C'est pourquoi l'Espagne se plie sans condition aux prescriptions allemandes et accepte une réforme constitutionnelle qui prescrit la compensation budgétaire. Dans cette crise apparaît une différence subtile de la direction allemande par rapport aux chanceliers précédents, qui s'employaient constamment à limiter leur pouvoir pour ne pas rappeler de mauvais souvenirs. … Aujourd'hui, l'Allemagne tente seulement de dissimuler son véritable pouvoir. Elle pactise ainsi ostensiblement avec la France ou se range discrètement derrière les positions des Pays-Bas, de l'Autriche ou de la Finlande."
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Tous les textes disponibles de » Josep Oliver Alonso
NRC Handelsblad - Pays-Bas | mercredi, 24. août 2011
Sur fond de poursuite de la crise de la dette dans la zone euro, le débat sur les eurobonds continue. Le quotidien libéral NRC Handelsblad met en garde contre leur introduction : » suite
Sur fond de poursuite de la crise de la dette dans la zone euro, le débat sur les eurobonds continue. Le quotidien libéral NRC Handelsblad met en garde contre leur introduction : "Les eurobonds peuvent être un moyen efficace de débloquer de l'argent sur le marché des capitaux. Mais sans une nécessaire discipline budgétaire nationale et sans des sanctions automatiques en cas d'infraction à celle-ci, les euro-obligations ne sont pas une solution. Elles ne feront qu'attirer davantage de problèmes. Elles ne seront rien de plus qu'un moyen d'obtenir rapidement un avantage dans la crise. C'est comme si une personne fortement endettée décidait sur-le-champ de contracter un nouveau crédit auprès d'une banque en s'appuyant sur un membre solvable de sa famille. Si l'on ne s'entend pas sur le paiement des intérêts et le remboursement des crédits, on risque très probablement le litige. Sur le plan européen, cela pourrait également susciter la discorde et menacer la stabilité et la crédibilité de l'euro."
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La Repubblica - Italie | mercredi, 24. août 2011
La crise de l'Union européenne est due à son déficit démocratique, estime Barbara Spinelli, experte en relations internationales, dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
La crise de l'Union européenne est due à son déficit démocratique, estime Barbara Spinelli, experte en relations internationales, dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Notre vie n'est pas régie aujourd'hui par une politique qui œuvre au nom du bien commun, mais au nom de souverains non élus, de spéculateurs et d'agences de notation qui disposent de nous et qui se sont autoproclamés nouveaux juges de la démocratie. Ou bien ce sont des pouvoirs qui devraient nous représenter - l'UE et sa Banque centrale - mais qui ne disposent pas de l'autorité nécessaire, car les anciens Etats-nations la leur refusent. Le trône de la démocratie est vide en Europe. Les mini-sommets Merkel-Sarkozy sont ridicules. Ils feignent de faire l'Europe mais refusent de la doter d'institutions et de ressources qui lui conféreraient un véritable pouvoir. Ils veulent une Europe qui corresponde à leurs aspirations et à leurs conceptions, mais ce n'est qu'un simulacre de pouvoir. … Ce tableau est en réalité dominé par des forces obscures, opaques, qui s'en servent comme d'une couverture."
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Dilema Veche - Roumanie | mardi, 23. août 2011
L'UE se trouve actuellement au cœur d'une grave crise de confiance, analyse l'essayiste Mircea Vasilescu dans l'hebdomadaire de centre-gauche Dilema Veche : » suite
L'UE se trouve actuellement au cœur d'une grave crise de confiance, analyse l'essayiste Mircea Vasilescu dans l'hebdomadaire de centre-gauche Dilema Veche : "On ne peut plus diriger un super-Etat d'un demi-milliard d'habitants avec la même indécision et la même mentalité qu'au XIXe siècle, lorsque les Etats-nations étaient à la mode. On ne peut pas non plus faire la promotion d'une 'Europe des citoyens' sans tenter de convaincre ces derniers que cette Europe en vaut la peine. Les sommes énormes investies par la Commission européenne dans les programmes de communication n'ont pas eu beaucoup d'effet : dans les mauvais moments, les individus cherchent refuge au sein de leurs communautés nationales et affirment que l'intégration européenne ne leur a apporté aucun avantage. Car au sein de leur nation au moins, ils se sentent protégés. Ils y ont quelques points de repères qui les aident davantage dans leur survie morale que les paroles abstraites des bureaucrates de Bruxelles. Et le fait qu'il manque de véritables personnalités dirigeantes européennes fait douter un peu plus de la solidité du projet européen. Nous pouvons voir actuellement comment le monde entier observe Merkel et Sarkozy, et non Barroso et Van Rompuy."
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De Volkskrant - Pays-Bas | lundi, 22. août 2011
Mettre en place un gouvernement économique européen pour résoudre la crise de l'euro divisera l'Europe, prévient l'historien de la culture René Cuperus dans le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Mettre en place un gouvernement économique européen pour résoudre la crise de l'euro divisera l'Europe, prévient l'historien de la culture René Cuperus dans le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Les profonds fossés de l'époque des référendums sur la Constitution européenne sont de nouveau là : d'un côté le courant principal, qui voit dans une Europe unie la seule solution, de l'autre les populistes. Cela est dangereux. Car les Etats-Unis de la zone euro, au sein desquels les budgets nationaux seront supervisés par une institution européenne, ne trouvera très probablement pas de majorité parmi la population européenne. … Sur le plan économique, il est évident que l'euro ne fonctionne pas. … Mais l'euro risque également d'avoir des répercussions catastrophiques sur le plan politique. Ce n'est pas une monnaie de l'unité, elle ne fait que semer la discorde. Le temps est venu de passer au plan B : nous devons viser une intégration européenne sans l'euro."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 23. août 2011
La chancelière allemande Angela Merkel a confirmé lundi son strict rejet des eurobonds. Mais l'introduction de telles obligations ainsi que l'établissement d'un Fonds monétaire européen (FME) n'apporteraient que des avantages, estiment l'ex-Premier ministre italien Romano Prodi et le politologue Alberto Quadrio-Curzio dans le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a confirmé lundi son strict rejet des eurobonds. Mais l'introduction de telles obligations ainsi que l'établissement d'un Fonds monétaire européen (FME) n'apporteraient que des avantages, estiment l'ex-Premier ministre italien Romano Prodi et le politologue Alberto Quadrio-Curzio dans le journal économique Il Sole 24 Ore : "Le FME constituerait une véritable innovation. Celui-ci devrait émettre des euro-obligations regroupant quatre caractéristiques d'anciennes propositions relatives à des titres européens. … Les avantages que procureraient des eurobonds émis par le FME seraient énormes. Un Fonds monétaire européen empêcherait tout opportunisme dans l'administration des dettes publiques des différents Etats. Il aurait des vertus stabilisatrices et prémunirait efficacement contre la spéculation. Le second avantage réside dans la taille d'un marché obligataire européen. Les taux pourraient être globalement réduits par rapport aux primes de risque nationales. … Les euro-obligations communautaires pourraient ainsi rivaliser avec les titres obligataires américains."
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Le Monde - France | jeudi, 18. août 2011
Les projets franco-allemands de lutte contre la crise de la dette comportent entre autres l'établissement d'une taxe sur les transactions financières. Un tel impôt dédommagerait les contribuables, qui ont dû assumer le sauvetage du système bancaire, écrit le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Les projets franco-allemands de lutte contre la crise de la dette comportent entre autres l'établissement d'une taxe sur les transactions financières. Un tel impôt dédommagerait les contribuables, qui ont dû assumer le sauvetage du système bancaire, écrit le quotidien de centre-gauche Le Monde : "Conséquence heureuse des ravages de la crise financière de 2008, l'idée d'une taxation des transactions financières internationales réapparaît dans le débat politique. ... La taxation des transactions financières est avant tout justifiée par l'impact de la crise sur la situation des finances publiques et les sommes considérables qu'il a fallu débourser pour le sauvetage du système financier. Une taxe portant sur l'ensemble des transactions ne serait en somme qu'un juste retour - au demeurant modeste - des charges qu'ont supportées les contribuables pour éviter l'effondrement du système bancaire."
» article intégral (lien externe, français)
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Právo - République tchèque | vendredi, 19. août 2011
Soulagé par les propositions du président français Nicolas Sarkozy et de la chancelière allemande Angela Merkel pour sauver l'euro, Jiří Pehe réfute parallèlement dans le quotidien de gauche Právo les critiques qui déplorent la fin de la souveraineté nationale : » suite
Soulagé par les propositions du président français Nicolas Sarkozy et de la chancelière allemande Angela Merkel pour sauver l'euro, Jiří Pehe réfute parallèlement dans le quotidien de gauche Právo les critiques qui déplorent la fin de la souveraineté nationale : "Il était clair dès le début qu'une politique monétaire commune ne pouvait pas exister sur le long terme sans politique budgétaire commune. L'alternative serait aujourd'hui la désintégration de la zone euro et donc de l'UE, avec des conséquences catastrophiques. Personne en Europe ne dispose d'une véritable souveraineté économique. Pour que la République tchèque ait une telle souveraineté, il faudrait qu'elle oriente toutes ses exportations vers l'extérieur de l'UE. Les personnes raisonnables de notre paysage politique devraient s'engager pour une intégration renforcée. Nous serons sinon mis sur la touche, d'où nous devrons voir d'autres prendre des décisions qui nous concernent directement mais pour lesquelles, depuis notre 'îlot de souveraineté', nous ne pourrons donner notre avis."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Heti Válasz - Hongrie | vendredi, 19. août 2011
Les Etats-Unis et l'UE traversent actuellement une crise. Mais les problèmes des Etats-Unis sont plus graves, estime l'économiste Péter Heim dans l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz : » suite
Les Etats-Unis et l'UE traversent actuellement une crise. Mais les problèmes des Etats-Unis sont plus graves, estime l'économiste Péter Heim dans l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz : "Beaucoup disent que la crise en Europe est plus profonde, mais les faits donnent une autre image. Alors que la dette publique des Etats-Unis a atteint 100 pour cent du PIB, elle est en moyenne de 85 pour cent en Europe. Sans parler du fait que la balance courante des Etats-Unis présente un net déficit alors qu'elle est à l'équilibre en Europe. S'ajoute à cela le fait que la consommation de la population américaine par rapport au PIB est supérieure de six pour cent. … Le problème américain est plus limité qu'en Europe sur le plan politique, mais d'autant plus grand sur le plan économique. Aux Etats-Unis, les problèmes macroéconomiques sont énormes. Le taux de change n'étant pas fixe, les Etats-Unis peuvent améliorer provisoirement leur situation en dévaluant le dollar. … En Europe, les Etats doivent en raison de la zone euro suivre un chemin nettement plus dur, mais le seul envisageable, celui de la discipline budgétaire."
» informations complémentaires (lien externe, hongrois)
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România Liberă - Roumanie | vendredi, 19. août 2011
Dans une allocution prononcée jeudi, le président roumain Traian Băsescu s'est déclaré favorable au transfert de plus de compétences nationales à l'UE pour bâtir les "Etats-Unis d'Europe". Le journaliste économique Lucian Davidescu se montre sceptique dans le quotidien România Liberă : » suite
Dans une allocution prononcée jeudi, le président roumain Traian Băsescu s'est déclaré favorable au transfert de plus de compétences nationales à l'UE pour bâtir les "Etats-Unis d'Europe". Le journaliste économique Lucian Davidescu se montre sceptique dans le quotidien România Liberă : "Il existe déjà de grandes différences au sein de l'Union et le temps a manqué jusque-là pour les surmonter : l'écart entre les nations industrialisées fortement développées et les pays au développement moins avancé qui veulent rattraper leur retard. … Une Union plus étroite, autrement dit les Etats-Unis d'Europe, est plus susceptible d'aggraver le problème que de le résoudre. Car l'Europe a deux scénarios devant elle : soit l'inflation, parce que les dettes publiques sont monétarisées [par le rachat d'obligations publiques] et que les pays de la zone euro doivent assumer ensemble les pertes, soit la déflation, au moyen de laquelle les Etats réduisent leurs dépenses."
» article intégral (lien externe, roumain)
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Trouw - Pays-Bas | vendredi, 19. août 2011
Si les propositions de la chancelière allemande Angela Merkel et du président français Nicolas Sarkozy n'ont pas apaisé les marchés financiers, elles envoient toutefois un signal important, estime le quotidien social-chrétien Trouw : » suite
Si les propositions de la chancelière allemande Angela Merkel et du président français Nicolas Sarkozy n'ont pas apaisé les marchés financiers, elles envoient toutefois un signal important, estime le quotidien social-chrétien Trouw : "En dépit des questions qui restent en suspens et des doutes, Merkel et Sarkozy ont pris leurs responsabilités. Au titre de représentants de pays qui ne respectaient pas eux-mêmes les critères de stabilité en 2003. C'est un signal politique important. La nécessité d'une politique commune pour l'euro se fait amèrement sentir et s'accompagnera tôt ou tard d'une perte de souveraineté nationale. Merkel et Sarkozy y sont peut-être indifférents, mais les belles paroles ne nous sortiront pas de la crise. On n'y remédiera qu'en prenant des mesures concrètes allant dans le sens d'une véritable politique européenne."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Tiroler Tageszeitung - Autriche | jeudi, 18. août 2011
Les objectifs fixés lors du sommet franco-allemand à Paris vont dans le bon sens, mais ils seront trop lourds pour de nombreux pays de la zone euro, estime le quotidien libéral-conservateur Tiroler Tageszeitung : » suite
Les objectifs fixés lors du sommet franco-allemand à Paris vont dans le bon sens, mais ils seront trop lourds pour de nombreux pays de la zone euro, estime le quotidien libéral-conservateur Tiroler Tageszeitung : "La direction prise par les deux premières économies de l'UE est claire : l'Union monétaire doit constituer l'avant-garde de toute l'UE pour faire avancer l'intégration des pays membres. Cette mesure est absolument nécessaire pour sortir l'Europe de la douloureuse crise de la dette. … Merkel et Sarkozy ont réfléchi sur le long terme. C'est une bonne chose, car l'Europe nouvelle a besoin d'une vision forte. Mais le fait que les deux meneurs soient d'accord ne signifie pas pour autant que tous les pays de la zone euro soient prêts à une intégration renforcée. Il faut être prudent. Avec le traité de Lisbonne et la responsabilité mutuelle pour les dettes publiques via le Fonds européen de stabilité financière, l'UE a dernièrement évolué très vite et de manière très marquée. Dans la lutte contre la crise de la dette, l'Europe ne doit pas se surmener ni trébucher en voulant brûler les étapes."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Les Echos - France | mercredi, 17. août 2011
La crise de la dette qui touche certains pays de la zone euro ne peut être surmontée qu'en dépréciant la monnaie unique, écrivent les économistes Gérard Lafay, Jean-Jacques Rosa et Philippe Villin dans le journal économique libéral Les Echos : » suite
La crise de la dette qui touche certains pays de la zone euro ne peut être surmontée qu'en dépréciant la monnaie unique, écrivent les économistes Gérard Lafay, Jean-Jacques Rosa et Philippe Villin dans le journal économique libéral Les Echos : "La seule mesure qui peut éviter le pire, parce qu'elle s'attaquerait au facteur majeur d'aggravation de notre conjoncture, c'est une dépréciation massive et rapide de l'euro, très surévalué depuis 2003. En rétablissant de la compétitivité dans toutes les économies de notre zone, elle ouvrirait une perspective de croissance qui, seule, peut réduire le ratio dette/PIB, et donc rétablir la solvabilité. … Comment ? Par une baisse des taux d'intérêt de la BCE au voisinage de zéro qui aurait un impact direct sur les flux internationaux de capitaux et donc immédiat sur la valeur de l'euro."
» article intégral (lien externe, français)
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The Economist - Royaume-Uni | mercredi, 17. août 2011
Merkel et Sarkozy n'ont pas apaisé les marchés en renonçant aux euro-obligations, critique l'édition en ligne du magazine économique libéral The Economist : » suite
Merkel et Sarkozy n'ont pas apaisé les marchés en renonçant aux euro-obligations, critique l'édition en ligne du magazine économique libéral The Economist : "Merkel et Sarkozy ont tous deux rejeté les demandes visant à émettre des eurobonds. … Les perspectives qu'ils atteignent les objectifs qu'ils se sont fixés ne sont pas très grandes - du moins à court terme. Ce sont au mieux des solutions à long terme, alors que la zone euro en crise a besoin de mesures à effet immédiat. Si les marchés avaient largement récupéré de leurs pertes précédentes lors de leur fermeture mardi, le sommet a peu contribué à garantir à des investisseurs nerveux que les dirigeants de la zone euro avaient trouvé la panacée."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Les Echos - France | mercredi, 17. août 2011
Les propositions de Nicolas Sarkozy et d'Angela Merkel pour résoudre la crise de la dette ne prévoient pas l'introduction d'euro-obligations. C'est pourtant l'unique moyen de sortir de la crise, estime le journal économique Les Echos : » suite
Les propositions de Nicolas Sarkozy et d'Angela Merkel pour résoudre la crise de la dette ne prévoient pas l'introduction d'euro-obligations. C'est pourtant l'unique moyen de sortir de la crise, estime le journal économique Les Echos : "Non seulement pour sortir de la crise, mais aussi pour avancer dans la construction européenne et même éviter son explosion. Car la crise dans laquelle se débat la zone euro est née dans une union économique bancale, avec une monnaie commune et des budgets autonomes. Les pays qui ont dérapé en appuyant trop fort sur l'accélérateur budgétaire n'ont plus de volant monétaire pour redresser la situation. Ils seront attaqués tant que leurs dettes seront sur le marché. Et les pays qui ont sagement conduit seront inévitablement broyés dans le carambolage qui s'ensuivra."
» article intégral (lien externe, français)
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Le Monde - France | vendredi, 12. août 2011
Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel se réunissent ce mardi à Paris pour discuter de nouveaux moyens de sortir de la crise de la dette européenne. Il sera également question des obligations communes, les 'eurobonds'. L'instance de surveillance qu'il faudra créer pour cela devra avoir une légitimité démocratique, demande le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel se réunissent ce mardi à Paris pour discuter de nouveaux moyens de sortir de la crise de la dette européenne. Il sera également question des obligations communes, les 'eurobonds'. L'instance de surveillance qu'il faudra créer pour cela devra avoir une légitimité démocratique, demande le quotidien de centre-gauche Le Monde : "La création d'euro-obligations, par exemple, qui peut apparaître comme une arme efficace contre la spéculation, implique, en contrepartie, la mise sous tutelle des Etats en difficulté, pour éviter à l'avenir de très mauvaises surprises, comme celle de la Grèce. ... La seconde question est celle de la légitimité démocratique de cette tutelle, et des douloureux efforts d'assainissement économique, fiscal et social qu'elle serait amenée à exiger des uns ou des autres. Sinon celle d'un directoire autoproclamé, quelle serait en particulier la légitimité d'un 'véritable gouvernement de la zone euro dont la réunion au sommet des Etats doit être l'élément central' ?"
» article intégral (lien externe, français)
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Trud - Bulgarie | lundi, 8. août 2011
Au regard de la crise latente de la dette des pays européens et des difficultés financières des Etats-Unis, de nombreux experts mettent en garde contre une nouvelle crise économique mondiale. Les Bulgares malmenés par la crise s'en moquent complètement, plaisante le quotidien Trud : » suite
Au regard de la crise latente de la dette des pays européens et des difficultés financières des Etats-Unis, de nombreux experts mettent en garde contre une nouvelle crise économique mondiale. Les Bulgares malmenés par la crise s'en moquent complètement, plaisante le quotidien Trud : "Nous ne redoutons pas l'arrivée d'une nouvelle crise car nous sommes encore aux prises avec la précédente. Auparavant, nous avons surmonté plusieurs crises passant de l'une à l'autre sans transition et, avant encore, nous vivions sous le communisme. Plus personne en Bulgarie ne se souvient donc de la toute première crise. Nous sommes habitués à nous débrouiller en période difficile. Nous nous y sommes tellement habitués qu'une période sans crise nous apparaîtrait quelque peu ennuyeuse et désagréable. Nous avons même le slogan adapté : 'plus la situation s'améliore, plus elle peut se détériorer'. Au pire, nous pouvons toujours imprimer des dollars. Certains appellent cela de la fausse monnaie, mais celle-ci n'est pas moins garantie par l'or que les vrais dollars des Américains."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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taz - Allemagne | lundi, 8. août 2011
La dégradation de la note souveraine américaine par l'agence de notation Standard & Poor's n'a pas vraiment provoqué la surprise des investisseurs, estime le quotidien de gauche die tageszeitung : » suite
La dégradation de la note souveraine américaine par l'agence de notation Standard & Poor's n'a pas vraiment provoqué la surprise des investisseurs, estime le quotidien de gauche die tageszeitung : "Les investisseurs … n'attendent pas les agences de notation pour évaluer la crise de la dette américaine - ils disposent de leurs propres analyses depuis un certain temps. … Les investisseurs sont remarquablement décontractés. C'est ce que montrent les intérêts particulièrement bas que les Etats-Unis paient pour leurs crédits : 2,5 pour cent actuellement pour une durée de dix ans. Le taux d'inflation étant actuellement de 3,6 pour cent, les investisseurs acceptent même des pertes uniquement pour pouvoir placer leur argent aux Etats-Unis. Une attitude méfiante serait bien différente. … Les investisseurs ne se trompent pas quand ils pensent que les Etats-Unis constituent un havre sécurisé. Le risque de faillite a des causes politiques et non économiques. Augmenter les impôts pour les riches suffirait à diminuer clairement le déficit budgétaire américain."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Les Echos - France | lundi, 8. août 2011
En dégradant la note souveraine américaine, l'agence de notation Standard & Poor's fait clairement savoir que la politique n'assume plus sa fonction de contrôle politico-financière, estime le journal économique libéral Les Echos : » suite
En dégradant la note souveraine américaine, l'agence de notation Standard & Poor's fait clairement savoir que la politique n'assume plus sa fonction de contrôle politico-financière, estime le journal économique libéral Les Echos : "La démocratie représentative dans laquelle nous vivons est née il y a trois siècles autour d'une idée elle aussi simple : pour éviter une spirale de la dette qui mène à la faillite, les comptes publics doivent être contrôlés par des représentants du peuple et non laissés au bon plaisir du roi. Aujourd'hui, cette mission fondatrice n'est plus menée à bien aux Etats-Unis, qui furent pourtant longtemps considérés comme le modèle de cette démocratie représentative. Et, dans notre vieille Europe, le doute monte aussi sur la capacité des Etats à assumer leurs engagements financiers, comme on l'a vu la semaine dernière sur les marchés. Les dirigeants politiques multiplient les propos rassurants, mais ils perdent leur crédibilité au fur et à mesure que la dette publique grandit. Pour ramener la confiance, il faut des actes plus que des paroles. Il en va non seulement de la santé des marchés financiers, mais aussi de l'avenir de la démocratie."
» article intégral (lien externe, français)
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Le Monde - France | lundi, 1. août 2011
Les gouvernements en Europe, aux Etats-Unis et au Japon ne parviennent pas à remédier à l'endettement dramatique de leurs budgets publics. Cela montre clairement que la politique menée au niveau national a échoué, estime l'économiste et historien Nicolas Baverez. Seules des formations supranationales comme l'Union européenne peuvent remédier à ces problèmes et aux risques du XXIe siècle, écrit-il dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Les gouvernements en Europe, aux Etats-Unis et au Japon ne parviennent pas à remédier à l'endettement dramatique de leurs budgets publics. Cela montre clairement que la politique menée au niveau national a échoué, estime l'économiste et historien Nicolas Baverez. Seules des formations supranationales comme l'Union européenne peuvent remédier à ces problèmes et aux risques du XXIe siècle, écrit-il dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : "L'Etat est en passe de perdre son monopole dans la gestion des risques. Il ne faut plus seulement réparer mais anticiper. Il ne suffit plus d'intervenir, il faut garantir la soutenabilité des actions publiques. L'Etat doit responsabiliser et coordonner les acteurs économiques et sociaux tout en transférant certaines compétences de souveraineté au plan international. ... Elle doit faire la vérité sur la durée de la crise, sur la fin de la croissance à crédit, sur la fausseté des principes qui ont présidé à la création de l'euro. ... L'Europe ne peut plus être le bouc émissaire de l'impuissance des gouvernements nationaux ; elle doit être repensée, assumée et ancrée dans la conscience des citoyens comme le gestionnaire des risques systémiques."
» article intégral (lien externe, français)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | vendredi, 29. juillet 2011
L'Italie a emprunté près de huit milliards d'euros sur les marchés de capitaux et a dû offrir pour cela une prime de risque plus élevé aux investisseurs. Même après le deuxième plan de sauvetage de la Grèce, la crise de la dette continue d'éprouver l'euro, estime Ignacy Morawski, économiste en chef de l'institut financier polonais PBP dans le quotidien libéral Gazeta Wyborcza, en demandant l'émission d'eurobonds : » suite
L'Italie a emprunté près de huit milliards d'euros sur les marchés de capitaux et a dû offrir pour cela une prime de risque plus élevé aux investisseurs. Même après le deuxième plan de sauvetage de la Grèce, la crise de la dette continue d'éprouver l'euro, estime Ignacy Morawski, économiste en chef de l'institut financier polonais PBP dans le quotidien libéral Gazeta Wyborcza, en demandant l'émission d'eurobonds : "Si le projet visant à émettre des obligations en euros n'est pour le moment esquissé que dans les journaux, il existe déjà une grande probabilité qu'il soit sérieusement pris en considération par les politiques. Si l'Irlande et le Portugal ne retrouvent pas une note souveraine acceptable d'ici la fin de l'année prochaine, un nouveau programme de sauvetage d'environ 90 milliards d'euros pourrait être nécessaire. C'est en effet le montant nécessaire pour réaliser les crédits courants de 2013 à 2015 si l'on doit renoncer aux crédits publics. En outre, 350 milliards d'euros supplémentaires pourraient alors être nécessaires si la crise touchait également l'Espagne."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | jeudi, 28. juillet 2011
Le Fonds monétaire international (FMI) a prévenu la France mercredi que celle-ci risquait de ne pas atteindre ses objectifs de rigueur et a demandé une plus grande discipline budgétaire. Le journal économique libéral Financial Times Deutschland juge cet avertissement peu surprenant en soi, mais y voit néanmoins un nouveau problème au caractère explosif : » suite
Le Fonds monétaire international (FMI) a prévenu la France mercredi que celle-ci risquait de ne pas atteindre ses objectifs de rigueur et a demandé une plus grande discipline budgétaire. Le journal économique libéral Financial Times Deutschland juge cet avertissement peu surprenant en soi, mais y voit néanmoins un nouveau problème au caractère explosif : "De manière assez ironique, pour la première fois sous la direction de la Française Christine Lagarde, le FMI appelle le pays à la rigueur pour éviter que celui-ci ne perde sa note suprême 'AAA'. Les faits relatifs à l'économie et aux dettes françaises sont connus ; le danger que le pays soit aspiré dans la crise de la dette est discuté depuis deux ans à Paris. Ces sombres propos sont donc aussi peu surprenants que l'état menaçant des dettes italiennes. … Mais cet avertissement revêt un caractère explosif inédit, car aux côtés de l'Allemagne, les Français sont au cœur du centre de défense de l'euro. Si la France perd sa note d'excellence, l'Europe connaîtra un problème si important que beaucoup regretteront l'époque où il fallait sauver la Grèce en un week-end. Toute la stratégie de sauvetage de l'UE serait mise à mal."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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WOZ - Die Wochenzeitung - Suisse | jeudi, 14. juillet 2011
A la suite de la crise de la dette, les agences de notation sont devenues la cible des critiques. Dans l'hebdomadaire de gauche WOZ, le politologue Elmar Altvater explique pourquoi il convient de supprimer ces agences : » suite
A la suite de la crise de la dette, les agences de notation sont devenues la cible des critiques. Dans l'hebdomadaire de gauche WOZ, le politologue Elmar Altvater explique pourquoi il convient de supprimer ces agences : "Les agences de notation sont liguées avec le système bancaire international et contribuent en outre à dégager des profits pour ce dernier : plus la note est mauvaise, plus le risque de défaut de paiement augmente. La prime de risque sur les intérêts peut donc être relevée, ce qui permet ensuite d'accroître les profits réalisés par les créanciers. La Grèce doit actuellement rembourser un taux d'intérêt à deux chiffres. ... C'est la garantie qu'un Etat surendetté ne puisse jamais surmonter ses dettes. La faillite publique devient la seule issue. Les agences de notation jouent en outre sur le plan géopolitique. En déterminant des notes souveraines, elles influencent non seulement la valeur des obligations d'Etat, mais aussi indirectement le cours des devises. Quand l'euro faiblit, le dollar s'apprécie. Et celui-ci peut ainsi continuer à jouer la fonction de devise d'échange du pétrole. Pour les Etats-Unis, obtenir des paiements dans leur monnaie est une question centrale. Les agences de notation exercent les attributs d'un souverain sans disposer de souveraineté. Elles appartiennent à la guilde des charlatans néolibéraux. Il faut les priver de licence."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Elmar Altvater
Hospodářské noviny - République tchèque | mardi, 26. juillet 2011
Sur fond de crise de la dette dans la zone euro, les Tchèques sont de plus en plus réticents face à la monnaie unique. Selon des sondages récents, plus des deux tiers des Tchèques veulent garder la couronne. Pour le journal économique Hospodářské noviny, il n'y a cependant aucune alternative à l'euro : » suite
Sur fond de crise de la dette dans la zone euro, les Tchèques sont de plus en plus réticents face à la monnaie unique. Selon des sondages récents, plus des deux tiers des Tchèques veulent garder la couronne. Pour le journal économique Hospodářské noviny, il n'y a cependant aucune alternative à l'euro : "En Grèce, pays qui a subi les conséquences de l'euro et n'en a pas fait une bonne expérience économique, les deux tiers de la population sont toutefois opposés au retour à la drachme et 58 pour cent soutiennent l'euro. … La fin de l'euro et le chaos qui suivrait ne seraient bons ni pour la Grèce, ni pour la République tchèque, dont l'économie dépend de la zone euro. Il est certain que la République tchèque ne doit pas adopter l'euro dans la précipitation. Mais il n'y a pas de meilleure alternative. S'imaginer que la couronne nous sauvera est encore plus naïf que de croire que la Grèce paiera ses dettes."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Julie Hrstková
Financial Times - Royaume-Uni | vendredi, 22. juillet 2011
La République de Chypre pourrait également connaître une crise de la dette, a annoncé le chef de la Banque centrale chypriote grec Athanasios Orphanides au début de la semaine. Le pays paie les conséquences de la passivité du gouvernement ces dernières années, estime le quotidien libéral-conservateur Financial Times : » suite
La République de Chypre pourrait également connaître une crise de la dette, a annoncé le chef de la Banque centrale chypriote grec Athanasios Orphanides au début de la semaine. Le pays paie les conséquences de la passivité du gouvernement ces dernières années, estime le quotidien libéral-conservateur Financial Times : "Chypre n'a pas de problème de financement à court terme. Mais les rendements obligataires ont fortement augmenté ces derniers mois, ce qui est aussi l'expression de la peur des investisseurs de pertes élevées dans le secteur commercial et financier grec. Le gouvernement d'obédience communiste a échoué à maintenir sous contrôle les dépenses publiques au cours des trois dernières années de crise financière mondiale. Cela a nettement aggravé le problème. … Le problème principal est le rejet ou l'incapacité du gouvernement à mettre en œuvre des réformes politico-financières et structurelles déterminantes pour une survie durable dans la zone euro. En ce sens, Chypre est même encore plus négligente que ses voisins méditerranéens en difficulté."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Hospodářské noviny - République tchèque | vendredi, 22. juillet 2011
Les décisions du sommet européen sur l'aide à la Grèce marquent le début d'une sortie de crise, se réjouit le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Les décisions du sommet européen sur l'aide à la Grèce marquent le début d'une sortie de crise, se réjouit le journal économique Hospodářské noviny : "Cela faisait longtemps, mais il convient de saluer la zone euro. Le plan de sauvetage de la Grèce et d'autres Etats problématiques semble être sur le long terme viable, stimulant et économiquement rationnel. C'est mieux que ce que l'on osait espérer au départ. … Ce qui est vraiment génial, c'est l'idée d'un plan Marshal pour la Grèce qui pourrait aider son économie, soutenir les investissements et conférer enfin au pays une croissance soutenue. C'est une bonne chose que les banques donnent leur bénédiction au plan, même si les détails sont encore à régler. … Il est déterminant que les marchés aient jusque-là positivement évalué la proposition, ce que l'on a pu voir dans le renforcement de l'euro et dans la satisfaction affichée par les investisseurs. Le sommet n'a pas complètement désamorcé la crise de la dette européenne, mais il a au moins indiqué le chemin vers une sortie de crise."
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El País - Espagne | jeudi, 21. juillet 2011
Une pression énorme pèse sur le sommet européen de ce jeudi et surtout sur la chancelière allemande Angela Merkel, constate le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Une pression énorme pèse sur le sommet européen de ce jeudi et surtout sur la chancelière allemande Angela Merkel, constate le quotidien de centre-gauche El País : "L'échéance approche. La marge de manœuvre est de plus en plus étroite. Le moment qui scellera le sort de l'euro viendra, peut-être même aujourd'hui. Cela dépend d'Angela Merkel, la femme la plus puissante mais aussi la plus têtue de la planète. Depuis un an et demi, elle suit un cap hésitant et contredit la maxime qu'elle a elle-même élaborée : si l'euro sombre, l'Europe sombrera également. Plus personne ne veut faire d'erreur face à la crise de la dette grecque. Il n'y a qu'une issue pour sortir du labyrinthe dans lequel nous nous sommes égarés en suivant l'aversion grandissante de l'Allemagne contre l'intégration européenne : davantage d'intégration européenne. Même si l'on doit pour cela briser quelques tabous allemands qui proscrivent tout ce qui pourrait faire de l'UE une Union de transfert : que ce soit le sauvetage des pays insolvables, la création d'eurobonds ou le rachat par la Banque centrale européenne de dettes dépréciées."
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Les Echos - France | lundi, 18. juillet 2011
Si les critères de vérification bancaire étaient cette fois-ci plus strictes que les tests de résistance précédents, on n'a toutefois pas tenu compte des véritables problèmes, critique le journal économique Les Echos : » suite
Si les critères de vérification bancaire étaient cette fois-ci plus strictes que les tests de résistance précédents, on n'a toutefois pas tenu compte des véritables problèmes, critique le journal économique Les Echos : "Ils ne répondent pas vraiment à la question la plus brûlante pour le système financier européen : l'impact de la faillite ... d'un Etat de la zone euro. En choisissant pour des raisons politiques de ne pas briser ce tabou, les régulateurs ont tendu aux banques un miroir déformant. Bien sûr, des efforts ont été faits pour simuler de manière détournée des risques de défaillance dans le portefeuille de dettes publiques des banques. ... . Sur la dette grecque par exemple, les pertes anticipées par les marchés financiers 'tangentent' les 50 pour cent, quand les tests les limitent à 25 pour cent. C'est sans doute beaucoup trop peu, à quelques jours d'un sommet européen que beaucoup annoncent comme décisif."
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Elsevier - Pays-Bas | lundi, 18. juillet 2011
Le sommet des chefs de gouvernement de la zone euro prévu jeudi pour discuter de la crise de la dette sera aussi un test pour le président de l'UE Herman Van Rompuy, estime le magazine d'information conservateur Elsevier : » suite
Le sommet des chefs de gouvernement de la zone euro prévu jeudi pour discuter de la crise de la dette sera aussi un test pour le président de l'UE Herman Van Rompuy, estime le magazine d'information conservateur Elsevier : "Van Rompuy est le simple président du Conseil et non le président ou le chef de l'Union européenne. Ce n'est pas non plus ce que prévoyait la création de ce poste. Le véritable patron siège finalement à Berlin : c'est la chancelière du plus grand Etat membre. … Aujourd'hui, l'avenir de la monnaie unique est plus que jamais en jeu. Le moment est venu pour Van Rompuy de montrer sa capacité à gérer la tempête dans laquelle l'euro est plongé. Il n'y est pas parvenu ces derniers jours. L'appel à une réponse politique européenne à la crise de la dette s'était fait de plus en plus pressante, mais rien n'a bougé à Bruxelles. Vendredi soir, Van Rompuy lui-même a twitté la nouvelle salutaire : les chefs d'Etat et de gouvernement se réuniront ce jeudi 21 juillet. C'est le début d'une solution."
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Ta Nea - Grèce | lundi, 18. juillet 2011
Lors de son déplacement à Athènes dimanche, la ministre américaine des Affaires étrangères, Hillary Clinton, a apporté le soutien de son gouvernement à la Grèce dans la crise de la dette que traverse le pays. Les Grecs peuvent se fier aux Etats-Unis, se réjouit le quotidien de centre-gauche Ta Nea : » suite
Lors de son déplacement à Athènes dimanche, la ministre américaine des Affaires étrangères, Hillary Clinton, a apporté le soutien de son gouvernement à la Grèce dans la crise de la dette que traverse le pays. Les Grecs peuvent se fier aux Etats-Unis, se réjouit le quotidien de centre-gauche Ta Nea : "Les Cassandre qui avaient prédit que les Etats-Unis et l'Europe abandonneraient la Grèce à son sort après avoir reçu une partie des emprunts se sont trompés. … Ce que Clinton a dit en coulisses et officiellement renforce la conviction que le pays dispose encore d'un rempart dans le combat déterminant pour la poursuite du cap européen. Le fait que le président américain communique avec les chefs d'Etat et de gouvernement européens et leur demande de trouver une solution définitive lors du sommet de jeudi prochain apporte un message clair aux directions politiques et aux marchés."
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Lidové noviny - République tchèque | jeudi, 14. juillet 2011
En raison de la crise de la dette européenne, le gouvernement italien a annoncé une politique d'austérité plus rigoureuse et des réformes économiques. Les Etats ... » suite
En raison de la crise de la dette européenne, le gouvernement italien a annoncé une politique d'austérité plus rigoureuse et des réformes économiques. Les Etats plus petits d'Europe méridionale devraient de leur côté quitter la zone euro, préconise le quotidien conservateur Lidové noviny, car "une faillite publique de la Grèce et du Portugal n'anéantirait pas la zone euro. Si les deux pays perdaient l'euro, cela résoudrait de nombreux problèmes pour eux et pour les autres. L'Europe a suffisamment d'argent pour leur donner la chance d'un nouveau départ. Il faut par contre que l'Italie et l'Espagne restent dans la zone euro. L'Espagne doit bien sûr mettre de l'ordre dans son système bancaire et l'Italie doit épargner avec rigueur. Les quatre pays doivent réorganiser leur marché du travail pour notamment fournir de quoi subsister aux jeunes. Les opportunités restreintes de la jeunesse mènent à l'effondrement fatal du modèle d'Etat-providence. … Si les marchés financiers voyaient de telles mesures, ils pourraient reprendre confiance en l'Europe. Mais tout ce qui est fait pour le moment ne mène à rien."
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Jornal de Negócios - Portugal | mardi, 12. juillet 2011
La crise de la dette qui se dessine en Italie offre à la zone euro la chance de résoudre enfin ses problèmes, estime Pedro Santos Guerreiro, rédacteur en chef du journal économique Jornal de Negócios : » suite
La crise de la dette qui se dessine en Italie offre à la zone euro la chance de résoudre enfin ses problèmes, estime Pedro Santos Guerreiro, rédacteur en chef du journal économique Jornal de Negócios : "Les Etats qui se détournent des pays secoués par la crise comme s'il s'agissait de lépreux ne sont pas sadiques mais égoïstes. … Mais les politiques européens doivent désormais cesser de se comporter comme des hommes des cavernes pour enfin s'attaquer ensemble aux problèmes. … Plus personne ne croit au modèle de sauvetage. … Ni le marché, ni les créanciers, ni les agences de notation. Ils ont foi dans les chefs de gouvernement en Allemagne et en France. Merkel joue les Sócrates [ex-Premier ministre portugais] de l'Europe : créer la ruine par le refus. D'où le cynisme : merci Berlusconi. Merci pour votre entêtement face à un ministre des Finances crédible dont la possible démission a mis la troisième économie de la zone euro sous le feu des projecteurs. La journée d'hier a été terrible pour les marchés. ... Mais elle a montré clairement qu'il n'est pas possible de cacher les problèmes de la Grèce, du Portugal et de l'Irlande. Car la quarantaine ne protège pas d'une contamination."
» article intégral (lien externe, portugais)
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To Ethnos - Grèce | mardi, 12. juillet 2011
Les atermoiements de l'UE pour sauver la Grèce ont mis en péril de nombreux pays, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Les atermoiements de l'UE pour sauver la Grèce ont mis en péril de nombreux pays, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Avec la prétendue motivation de faire participer les créanciers à la résolution de la crise de la dette grecque, l'Allemagne et les autres pays d'Europe septentrionale se retrouvent pris dans un cercle vicieux qui n'a fait que retarder la crise de quelques mois et a livré la Grèce, mais aussi d'autres pays d'Europe méridionale, sans défense aux griffes des agences de notation. La fin approche. L'appel du gouvernement grec aux Européens pour qu'il n'y ait plus de retards revêt l'écho dramatique de l'ultime sonnette d'alarme. ... Il reste à prouver dans les prochains jours qu'il existe encore un leadership au sein de l'UE qui saura l'entendre."
» article intégral (lien externe, grec)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 12. juillet 2011
La crise de la dette touche sévèrement les Etats-Unis et l'Europe. Mais ces problèmes peuvent être résolus, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
La crise de la dette touche sévèrement les Etats-Unis et l'Europe. Mais ces problèmes peuvent être résolus, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Jamais en temps de paix, les pays industrialisés n'avaient été si largement endettés. … Les problèmes d'endettement sont de nature différente en Europe et aux Etats-Unis. La crise de la zone euro qui semble aussi désormais toucher l'Italie est grave et doit être résolue immédiatement. Il reste toujours à craindre une panique générale en provenance de Grèce. Si l'on parvient à endiguer cette crise grave, la situation de l'Europe n'est pas si mauvaise. Les Etats-Unis, pour leur part, disposent d'un peu de temps encore. … Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui prédisent inévitablement la faillite des Etats-Unis, de l'Allemagne et d'autres pays. De tels pronostics sont aberrants. Les problèmes de la dette peuvent être résolus si la politique est prête à y remédier."
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Le Figaro - France | mardi, 12. juillet 2011
La crise de la dette s'étend à l'Italie et à l'Espagne, ce qui fait dangereusement vaciller l'euro, estime Roland Laskine dans son blog hébergé par le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
La crise de la dette s'étend à l'Italie et à l'Espagne, ce qui fait dangereusement vaciller l'euro, estime Roland Laskine dans son blog hébergé par le quotidien conservateur Le Figaro : "Contrairement à ce qu'espéraient les opérateurs avec le règlement temporaire du dossier grec, la contagion menace de s'étendre à l'Italie et à l'Espagne, avec des taux d'intérêt à dix ans à 5,5 pour cent et 6 pour cent au plus haut depuis 14 ans ! La capacité de l'Europe à venir en aide à ces deux économies en cas de difficulté est quasi nulle et l'hypothèse d'un éclatement de la zone euro commence à être prise de plus en plus au sérieux dans toutes les salles de marché intervenant sur les devises. Si l'Italie et l'Espagne ne parviennent plus à se refinancer dans les conditions acceptables, on peut en effet penser que les jours de la monnaie unique sont désormais comptés."
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | lundi, 11. juillet 2011
Par peur que la crise de la dette ne s'étende à l'Italie, le président permanent du Conseil européen Herman Van Rompuy a appelé à une rencontre de crise lundi. La crise persistante de la dette montre selon Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles que l'Europe ne peut durer que sur le modèle des Etats-Unis : » suite
Par peur que la crise de la dette ne s'étende à l'Italie, le président permanent du Conseil européen Herman Van Rompuy a appelé à une rencontre de crise lundi. La crise persistante de la dette montre selon Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles que l'Europe ne peut durer que sur le modèle des Etats-Unis : "La crise de la zone euro est due à un déficit de gouvernance économique : une monnaie unique, dix-sept politiques économiques et budgétaires souveraines, cela ne peut pas marcher longtemps. Les marchés l'ont compris avant les politiques : ils estiment que sans la création des 'États-Unis d'Europe', il faudra en revenir aux monnaies nationales. Nicolas Sarkozy l'admet depuis plusieurs mois en privé : seul un saut fédéral permettra de sauver l'euro, même si sa réflexion sur le sujet n'est pas encore très élaborée (en particulier sur le plan institutionnel)."
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El País - Espagne | lundi, 11. juillet 2011
Une Belgique sans gouvernement accroît le risque que le pays soit entraîné dans le tourbillon de la crise de la dette et tire l'Europe vers le bas, redoute le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Une Belgique sans gouvernement accroît le risque que le pays soit entraîné dans le tourbillon de la crise de la dette et tire l'Europe vers le bas, redoute le quotidien de centre-gauche El País : "En Belgique il a toujours été difficile de former un gouvernement entre les chrétiens-démocrates, les socialistes, les libéraux et les Verts scindés en deux camps pour des raisons régionales et linguistiques : les Wallons et les Flamands, les francophones et les néerlandophones. … Tous les problèmes proviennent de ce paysage politique complexe qui porte préjudice à la Belgique. Ainsi le pays est incapable d'effectuer les réformes en profondeur urgentes indispensables pour le sortir de la zone dangereuse de la dette publique. Récemment, le président de la zone euro a prévenu qu'objectivement, la Belgique et l'Italie se trouvaient dans une situation plus critique que l'Espagne du fait de leur fort endettement. Pour l'Europe tout entière, de nouveaux foyers d'incendie seraient tout à fait néfastes."
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La Repubblica - Italie | vendredi, 1. juillet 2011
Le gouvernement italien a adopté jeudi un programme de rigueur de plusieurs milliards d'euros qui doit lui permettre de disposer en 2014 d'un budget équilibré et d'immuniser le pays contre la crise de l'endettement. Mais ces mesures ne seront pas appliquées car le gouvernement de Silvio Berlusconi évite de prendre des décisions impopulaires qui l'éloigneraient du pouvoir, critique le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Le gouvernement italien a adopté jeudi un programme de rigueur de plusieurs milliards d'euros qui doit lui permettre de disposer en 2014 d'un budget équilibré et d'immuniser le pays contre la crise de l'endettement. Mais ces mesures ne seront pas appliquées car le gouvernement de Silvio Berlusconi évite de prendre des décisions impopulaires qui l'éloigneraient du pouvoir, critique le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Le gouvernement est incapable de prendre des décisions. Il dispose d'une majorité trop faible et confuse pour pouvoir s'en tenir à une ligne claire. Toutes les décisions se transforment en compromis véreux. Le pouvoir exécutif est prisonnier de ses propres faiblesses dans le piège d'une coalition qui s'est essoufflée prématurément, comme si elle sentait la fin de son mandat arriver. La faiblesse du gouvernement entrave principalement le plan budgétaire. Il se présente comme un emballage vide, une collection de bonnes intentions que l'on réalisera plus tard."
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mercredi, 29. juin 2011
Pendant sa visite en Europe, le Premier ministre chinois Wen Jiabao a commandé 88 appareils au constructeur européen Airbus au lieu des 100 initialement annoncés. L'entreprise espérait même une commande allant jusqu'à 150 avions. Cela révèle le vrai visage du gouvernement chinois, met en garde le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Pendant sa visite en Europe, le Premier ministre chinois Wen Jiabao a commandé 88 appareils au constructeur européen Airbus au lieu des 100 initialement annoncés. L'entreprise espérait même une commande allant jusqu'à 150 avions. Cela révèle le vrai visage du gouvernement chinois, met en garde le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Il utilise les commandes seulement comme moyen de pression pour contraindre la Commission européenne à lâcher du lest. Les compagnies aériennes chinoises devraient être exemptées de l'obligation de respecter comme toutes les autres les quotas d'émission de CO2. Pékin avait déjà menacé auparavant d'infliger aux compagnies européennes une taxe obligatoire si Bruxelles ne cédait pas. Renforcé par son nouveau rôle économique et financier dans la crise de l'économie et de la dette, l'Empire du Milieu fait parler les muscles. Il mélange intérêts publics et intérêts économiques privés et ne respecte pas les accords. Malgré tout, il ose exiger que l'UE lui confère le statut d'économie de marché. Le cas d'Airbus montre que la Chine est loin de l'avoir mérité."
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Tous les textes disponibles de » Christian Geinitz
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mercredi, 29. juin 2011
Le choix de Christine Lagarde à la tête du Fonds monétaire international pourrait s'avérer plus coûteux que prévu, redoute le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
Le choix de Christine Lagarde à la tête du Fonds monétaire international pourrait s'avérer plus c