Des solutions à la crise de la dette
Les pays de la zone euro ont décidé d'accorder à la Grèce un deuxième programme d'aide de plusieurs milliards et ont conclu un pacte budgétaire avec d'autres pays de l'UE. La presse s'interroge sur le degré de pertinence de la discipline budgétaire et se demande qui paiera la facture finale.

Phileleftheros - Chypre | mardi, 13. novembre 2012
Nicosie s'est montré satisfaite de l'ouverture de nouvelles négociations avec les créanciers de la troïka. On avance vers un accord sur un programme d'aide, a déclaré vendredi le ministère chypriote des Finances. Pour le quotidien libéral Phileleftheros, l'aide de la troïka est le seul moyen de surmonter la crise : » suite
Nicosie s'est montré satisfaite de l'ouverture de nouvelles négociations avec les créanciers de la troïka. On avance vers un accord sur un programme d'aide, a déclaré vendredi le ministère chypriote des Finances. Pour le quotidien libéral Phileleftheros, l'aide de la troïka est le seul moyen de surmonter la crise : "Si nous n'obtenons pas l'aide du Mécanisme européen de stabilité, comment garantir que nous trouverons les fonds nécessaires pour payer les salaires du service public et semi-public ? La tentative d'obtenir des crédits de la Russie et de la Chine reste sans effet. Il semble qu'il n'y a pas de plan B. … Les négociations avec la troïka semblent être la seule option pour l'Etat chypriote. Ce dont nous avons besoin désormais, c'est de nous montrer résolus et responsables dans les négociations. Les propos révolutionnaires et la résistance ne résolvent rien."
» article intégral (lien externe, grec)
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Diário de Notícias - Portugal | mardi, 13. novembre 2012
La chancelière allemande Angela Merkel a souligné lundi lors de sa visite à Lisbonne qu'il n'y avait actuellement aucune raison de renégocier le programme d'austérité du Portugal. Elle attise ainsi les attentes des Portugais, estime le quotidien libéral Diário de Notícias : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a souligné lundi lors de sa visite à Lisbonne qu'il n'y avait actuellement aucune raison de renégocier le programme d'austérité du Portugal. Elle attise ainsi les attentes des Portugais, estime le quotidien libéral Diário de Notícias : "Merkel a bien préparé son offensive politique de charme et a bien su la faire passer. … Elle a cité l'ancien chancelier Erhard (père du miracle économique allemand de l'après-guerre) : 'L'économie, c'est 50 pour cent de psychologie'. Elle a ainsi essayé de faire passer le message selon lequel le premier partenaire européen du Portugal apporte son soutien mais aussi sa confiance. En période de sacrifice et de doute sur la capacité de l'austérité à permettre de sortir de la récession, de l'appauvrissement et du chômage en hausse, Merkel a demandé un peu de patience. … Il est clair désormais que le programme ne devra pas être renégocié avant son terme. Dans six mois, tout un peuple voudra savoir si la croissance économique est vraiment de retour."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Diário Económico - Portugal | mardi, 6. novembre 2012
La chancelière allemande Angela Merkel ne voit pas la crise de l'euro se terminer dans les cinq prochaines années. L'heure est à plus de rigueur, a-t-elle déclaré samedi lors d'un congrès de son parti, la CDU. Le journal économique libéral Diário Económico appelle Merkel à assumer ses responsabilités en Europe : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel ne voit pas la crise de l'euro se terminer dans les cinq prochaines années. L'heure est à plus de rigueur, a-t-elle déclaré samedi lors d'un congrès de son parti, la CDU. Le journal économique libéral Diário Económico appelle Merkel à assumer ses responsabilités en Europe : "Merkel a une nouvelle fois prescrit l'unique remède qu'elle connaît et qu'elle apprécie. Mais l'UE ne supporte plus l'austérité. Elle a toutefois raison sur un point : il faudra des années pour résoudre une crise d'une telle ampleur. … Le problème de l'Europe est avant tout économique ; elle ne parvient pas à générer suffisamment de richesses pour rembourser ses dettes. Les Etats 'sauvés', empêtrés dans la récession, ont besoin de taux plus faibles et de temps supplémentaire. … En outre, l'Europe septentrionale, qui profite de la crise (l'Allemagne se finance à des taux pratiquement nuls), doivent davantage investir dans les pays en crise. … Lors de sa visite au Portugal, Merkel a l'occasion de montrer qu'elle peut guider l'Europe avec une politique de soutien. Dans le cas contraire, elle sera la fossoyeuse de l'euro et de l'UE."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Corriere del Ticino - Suisse | mardi, 6. novembre 2012
Louis Gallois, ancien patron du groupe européen d'aéronautique et d'armement EADS, a présenté lundi un rapport sur la compétitivité française et a préconisé une thérapie de choc pour préserver le pays d'une crise durable. Ce plan arrive au bon moment, car une France en difficulté entraînerait le naufrage de l'UE, estime le quotidien libéral Corriere del Ticino : » suite
Louis Gallois, ancien patron du groupe européen d'aéronautique et d'armement EADS, a présenté lundi un rapport sur la compétitivité française et a préconisé une thérapie de choc pour préserver le pays d'une crise durable. Ce plan arrive au bon moment, car une France en difficulté entraînerait le naufrage de l'UE, estime le quotidien libéral Corriere del Ticino : "La crise européenne est loin d'être surmontée. … Angela Merkel a déclaré samedi qu'il faudrait au moins cinq ans d'austérité supplémentaire. … Le prochain chapitre de la crise s'écrira certainement en France. Les perspectives sont sombres, mais comparées aux expériences de la dernière présidence socialiste, elles le sont moins. … On ne peut comparer la politique de Hollande aux mesures jacobines radicales de Mitterrand. Hollande a toutefois du mal à lutter contre les coûts d'un appareil étatique hypertrophié. … S'il n'y parvient pas, l'UE atteindra inévitablement son terminus à Paris."
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Welt am Sonntag - Allemagne | dimanche, 4. novembre 2012
En dépit de la crise, l'euro reste une bonne devise, de par notamment le rôle disciplinaire qu'il exerce, estime l'économiste Holger Schmieding dans le journal dominical conservateur Welt am Sonntag : » suite
En dépit de la crise, l'euro reste une bonne devise, de par notamment le rôle disciplinaire qu'il exerce, estime l'économiste Holger Schmieding dans le journal dominical conservateur Welt am Sonntag : "L'existence de la crise actuelle n'est pas un argument contre l'euro. L'euro est encore jeune. Les turbulences occasionnelles font partie de la vie, comme peuvent le confirmer la plupart des parents d'adolescents. La crise de l'euro reste dangereuse, mais elle comporte aussi une opportunité. Car comme les individus, les communautés ne se débarrassent souvent de leurs mauvaises habitudes que sous la pression. C'est précisément parce que l'euro interdit aux pays membres la facilité d'une dévaluation qu'il contraint à un véritable changement. Ainsi, nous assistons aujourd'hui dans les pays périphériques de la zone euro à une vague de réformes inédite. … Ils connaissent une amélioration incroyablement rapide de leurs balances extérieures. Il y a quatre ans, l'Espagne disposait d'un solde extérieur négatif de dix pour cent de son PIB ; elle enregistre aujourd'hui un petit excédent. De ce point de vue, l'Irlande dépasse même l'Espagne, et le Portugal est juste derrière. … L'euro reste une bonne monnaie."
» article intégral (lien externe, allemand)
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À la une de vendredi, 19. octobre 2012
Lors du sommet européen, les chefs d'Etat et de gouvernement se sont entendus dans la nuit de jeudi à vendredi sur un échéancier pour établir ... » suite
Lors du sommet européen, les chefs d'Etat et de gouvernement se sont entendus dans la nuit de jeudi à vendredi sur un échéancier pour établir une supervision bancaire dans la zone euro. Celle-ci devrait être opérationnelle au cours de l'année 2013. Les commentateurs critiquent le report des délais initiaux et y voient une manœuvre électorale de la part de la chancelière allemande Angela Merkel.
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Handelsblatt - Allemagne | vendredi, 19. octobre 2012
Même s'il existe maintenant dans les grandes lignes un échéancier pour l'union bancaire, le sommet européen laisse de nombreuses questions en suspens, critique le quotidien économiste libéral Handelsblatt : » suite
Même s'il existe maintenant dans les grandes lignes un échéancier pour l'union bancaire, le sommet européen laisse de nombreuses questions en suspens, critique le quotidien économiste libéral Handelsblatt : "La plus urgente posée par les Espagnols et les Irlandais est la suivante : à partir de quand le fonds de secours européen aidera les banques par des injections directes de capital ? Dès le printemps 2013, ont répondu les diplomates français. ... Le gouvernement allemand souhaiterait retarder autant que possible la capitalisation directe des banques à partir du Mécanisme européen de stabilité (MES). Car elle implique au final que l'Espagne, l'Irlande et Chypre puissent décharger les problèmes de leurs banques auprès de la zone euro, sans avoir à grever leurs propres budgets. En tant que partenaire du MES, l'Allemagne devrait endosser une responsabilité financière pour les banques des pays en crise. En pleine campagne pour les élections législatives, ce message n'est pas celui qu'on veut communiquer aux citoyens allemands. On peut donc imaginer que la chancelière Merkel souhaite attendre la fin des élections en septembre 2013. La bataille ne fait que commencer : le débat sur la répartition des charges financières pour résoudre la crise de la dette est loin d'être clos."
» article intégral (lien externe, allemand)
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ABC - Espagne | vendredi, 19. octobre 2012
Dans l'échéancier pour l'union bancaire, la chancelière allemande Angela Merkel a imposé ses exigences. Contrairement à ce que voulaient la France et d'autres pays, le projet ne devrait pas débuter dès le 1er janvier 2013. Le quotidien conservateur ABC accuse Merkel de faire preuve d'un électoralisme égoïste : » suite
Dans l'échéancier pour l'union bancaire, la chancelière allemande Angela Merkel a imposé ses exigences. Contrairement à ce que voulaient la France et d'autres pays, le projet ne devrait pas débuter dès le 1er janvier 2013. Le quotidien conservateur ABC accuse Merkel de faire preuve d'un électoralisme égoïste : "Les chefs d'Etat et de gouvernement s'étaient entendus en juin sur la nécessité de créer ensemble une véritable union bancaire et financière pour garantir la survie de l'euro, après la grave menace qu'a fait peser la crise sur tout l'édifice européen. On attendait du sommet entamé hier à Bruxelles que cette idée soit finalisée à l'aide d'un échéancier solide et une procédure concrète, afin d'éliminer enfin les doutes croissants qui paralysent la zone euro. La chancelière Angela Merkel préfère toutefois ajuster le renforcement de l'unité européenne au calendrier électoral allemand [élections législatives en septembre 2013]. … Comme d'habitude, l'Allemagne se limite au strict minimum pour garantir à chaque fois à la dernière minute la survie de l'euro. On ne peut pourtant plus se permettre de suivre ses propres intérêts ; le moment est venu de prendre de vraies décisions et de respecter les traités signés."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 19. octobre 2012
Lors du sommet européen, on tente par tous les moyens d'éviter de dire à quoi correspond véritablement une union bancaire, critique le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Lors du sommet européen, on tente par tous les moyens d'éviter de dire à quoi correspond véritablement une union bancaire, critique le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "Les derniers mois ont montré que les deux étapes décisives pour le sauvetage de l'euro - les unions bancaire et financière - se chevauchent de telle manière qu'il n'est pas du tout crédible d'établir une supervision bancaire sans union financière, c'est-à-dire sans mutualisation des moyens financiers. Berlin, qui veut discuter des deux points, en est bien conscient ; mais au lieu d'accélérer ces deux initiatives, Merkel tente de retarder l'union bancaire. L'Allemagne vient de se rallier à la France pour ouvrir le chapitre d'un mini fonds de secours pour la zone euro, qui devrait être financé par la taxe sur les transactions financières [Merkel l'a proposé jeudi dans une déclaration gouvernementale]. On veut ainsi détourner l'attention du véritable problème. Car il est évident qu'il importe surtout pour Berlin qu'on évite de se rappeler des eurobonds."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Carlo Bastasin
À la une de jeudi, 18. octobre 2012
Dans un entretien accordé à six journaux européens, François Hollande a appelé à plus de solidarité au sein de la zone euro. Dans un plaidoyer ... » suite
Dans un entretien accordé à six journaux européens, François Hollande a appelé à plus de solidarité au sein de la zone euro. Dans un plaidoyer pour les eurobonds et contre le tout austérité, il a pris ouvertement position contre l'Allemagne avant le sommet européen de ce jeudi. Si certains commentateurs saluent Hollande pour son intervention en faveur des pays en crise, d'autres déplorent une confrontation qui repousse un peu plus l'entente nécessaire entre les pays de l'UE.
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Público - Portugal | jeudi, 18. octobre 2012
S'adressant aux pays en crise, le président François Hollande a souligné que "l'on ne peut condamner à perpétuité des nations qui ont déjà fait d'énormes sacrifices, si les efforts demandés à leur population n'aboutissent à rien." Le quotidien libéral Público salue ces propos : » suite
S'adressant aux pays en crise, le président François Hollande a souligné que "l'on ne peut condamner à perpétuité des nations qui ont déjà fait d'énormes sacrifices, si les efforts demandés à leur population n'aboutissent à rien." Le quotidien libéral Público salue ces propos : "Il ne s'agit pas seulement d'une déclaration éthique sur le tout austérité, c'est aussi une estimation réaliste de ses répercussions. Le budget d'austérité [portugais] qui nous a été proposé en 2013 est bien une 'condamnation à perpétuité'. Le fardeau fiscal va renforcer la crise financière, saper la stabilité politique et faire perdre aux Portugais toute confiance dans 'l'aboutissement de leurs efforts'. La déclaration de Hollande doit aussi être comprise comme sa participation à une stratégie qui tend à équilibrer les forces au sein de l'UE. Si sa proposition d'introduire des eurobonds ne pourra être mise en œuvre rapidement, sa proposition de changer les priorités allemandes constitue une aide inestimable aux pays en difficulté."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Die Zeit - Allemagne | jeudi, 18. octobre 2012
La proposition de Schäuble, qui prévoit un commissaire chargé des affaires monétaires censé contrôler les finances des Etats de l'euro, est aussi idéaliste qu'illusoire, juge l'hebdomadaire libéral Die Zeit : » suite
La proposition de Schäuble, qui prévoit un commissaire chargé des affaires monétaires censé contrôler les finances des Etats de l'euro, est aussi idéaliste qu'illusoire, juge l'hebdomadaire libéral Die Zeit : "Peut-on croire sérieusement qu'un tel régime fonctionnerait ? Qu'un commissaire bruxellois empêche par exemple l'Assemblée nationale française d'augmenter les salaires des enseignants, ou d'accroître l'aide publique pour un porte-avions moderne ou soutenir l'industrie automobile nationale ? C'est pure illusion. Le modèle du pacte de stabilité, avec son plafond de déficit de trois pour cent bientôt dépassé, montre la manière dont les Européens (du moins les puissants, les Allemands) s'accommodent de leurs obligations si elles les gênent. L'UE, dans sa forme actuelle, n'est pas un club qui respecte scrupuleusement ses propres règles. Elle devrait bien réfléchir avant de chercher son salut dans de nouvelles règles ambitieuses, des structures institutionnelles et des gains de compétences. … On court le risque de tomber de Charybde en Scylla."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Jan Ross
Le Figaro - France | mercredi, 17. octobre 2012
Dans son interview de jeudi, François Hollande a déclaré que pour lui, la solidarité prévalait sur le contrôle budgétaire. Ce point de vue s'opposant à la position allemande, le quotidien conservateur Le Figaro doute que le sommet européen d'aujourd'hui et de demain aboutisse à un accord : » suite
Dans son interview de jeudi, François Hollande a déclaré que pour lui, la solidarité prévalait sur le contrôle budgétaire. Ce point de vue s'opposant à la position allemande, le quotidien conservateur Le Figaro doute que le sommet européen d'aujourd'hui et de demain aboutisse à un accord : "Le malentendu est profond. Il rappelle le paradoxe de l'œuf et de la poule. L'Allemagne veut le contrôle budgétaire avant la solidarité. La France veut la solidarité avant le contrôle. ... Le grand malentendu franco-allemand a pour enjeu immédiat l'union bancaire, dont il a été convenu à la fin juin. Paris, comme Madrid, y voyait un instrument pour soulager les banques en difficulté, sans peser sur la dette souveraine. Pas si vite, rétorque la chancelière, peu soucieuse d'écoper les pertes des banques espagnoles accumulées avant d'être soumises à un contrôle européen. Confrontés à la question de l'œuf et de la poule, François Hollande et Angela Merkel vont avoir bien du mal à se mettre d'accord."
» informations complémentaires (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Pierre Rousselin
Die Presse - Autriche | jeudi, 18. octobre 2012
La politique de sauvetage de l'euro s'apparente de plus en plus à une querelle stérile et frustre la population, critique le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
La politique de sauvetage de l'euro s'apparente de plus en plus à une querelle stérile et frustre la population, critique le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Les chefs d'Etat et de gouvernement européens, qui tentent cette semaine à Bruxelles, une fois de plus, de trouver une solution pour la Grèce et l'euro, poursuivent leurs querelles. Le président français François Hollande et le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble, en présentant des exigences impossibles et relativement absurdes, essaient de tenir au chaud leur propre clientèle, afin de pouvoir dire ensuite 'J'ai bien essayé !' Le premier propose à nouveau les eurobonds et suggère que la politique salariale des différents pays soit déterminée à Bruxelles, le second veut qu'un puissant commissaire budgétaire puisse contrôler entièrement la politique d'austérité de pays tels que la Grèce, l'Italie ou l'Espagne. … Mais ce bras de fer ne fait qu'alimenter la frustration croissante de la population quant à l'incapacité des gouvernements européens à négocier une solution commune."
» page d'accueil (lien externe, Die Presse)
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Jyllands-Posten - Danemark | jeudi, 18. octobre 2012
Le sommet européen ne sera probablement pas en mesure de fournir les résultats attendus, craint le quotidien économique libéral Jyllands-Posten : » suite
Le sommet européen ne sera probablement pas en mesure de fournir les résultats attendus, craint le quotidien économique libéral Jyllands-Posten : "Même si le ministre allemand des Finances Schäuble parvient à imposer sa proposition et que les 27 Etats membres acceptent de modifier les traités, le plan ne prendra effet que dans un an et demi, voire deux ans. L'Europe ne peut se permettre d'attendre. Car l'économie allemande rencontre désormais des difficultés, alors que c'est elle qui maintenait l'Europe à flot. La modeste croissance allemande se trouve sous la barre des un pour cent. Si l'économie des pays de la zone euro ne se stabilise pas dans son ensemble, afin de redevenir attractive pour les investisseurs étrangers, les perspectives sont plutôt sombres. Le sommet européen doit tenir compte de cette réalité. Le temps des beaux discours est révolu. Il faut agir, mais rien n'est moins sûr."
» article intégral (lien externe, danois)
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À la une de mercredi, 17. octobre 2012
Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble entend proposer de grandes réformes, jeudi, à l'occasion du sommet européen. L'une d'entre elles sera par exemple d'accorder ... » suite
Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble entend proposer de grandes réformes, jeudi, à l'occasion du sommet européen. L'une d'entre elles sera par exemple d'accorder au commissaire aux Affaires économiques et monétaires le pouvoir de rejeter un budget national. Si certains commentateurs estiment que Schäuble veut modifier les traités européens pour stabiliser la zone euro, d'autres y voient la tentative d'accroître la marge de manœuvre de l'Allemagne.
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Trouw - Pays-Bas | mercredi, 17. octobre 2012
L'initiative de Schäuble est une contre-proposition au projet pour une intégration économique accrue de l'UE, présenté par le président de l'UE Herman Van Rompuy et jugé trop vague par le ministre allemand des Finances. Le quotidien social-chrétien Trouw estime de son côté que le plaidoyer de Van Rompuy pour une supervision bancaire, une mutualisation des dettes et un budget supplémentaire pour la zone euro va trop loin : » suite
L'initiative de Schäuble est une contre-proposition au projet pour une intégration économique accrue de l'UE, présenté par le président de l'UE Herman Van Rompuy et jugé trop vague par le ministre allemand des Finances. Le quotidien social-chrétien Trouw estime de son côté que le plaidoyer de Van Rompuy pour une supervision bancaire, une mutualisation des dettes et un budget supplémentaire pour la zone euro va trop loin : "Le plan de Van Rompuy n'est pas vraiment convaincant pour les pays riches d'Europe du Nord. Le Belge va tellement loin qu'il risque de perdre complètement ces pays de son champ de vision. Van Rompuy souhaite logiquement moins d'approximations et plus d'unité pour la monnaie unique. … Il veut plus d'intégration dans la politique budgétaire, dans le sens d'une monnaie plus forte, mais il ne tient absolument pas compte de l'opinion dans toute une série de pays, dont les Pays-Bas. … C'est ce qui prévaut également pour la proposition des euro-obligations. Il demande ainsi plus de solidarité aux pays septentrionaux, alors que dans le même temps, l'opinion publique la met durement à l'épreuve ."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Die Presse - Autriche | mercredi, 17. octobre 2012
Avant le sommet européen, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble échauffe les esprits, écrit le quotidien libéral-conservateur Die Presse. Ressortir la vieille idée d'un commissaire européen en charge de la discipline budgétaire est une initiative purement stratégique : » suite
Avant le sommet européen, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble échauffe les esprits, écrit le quotidien libéral-conservateur Die Presse. Ressortir la vieille idée d'un commissaire européen en charge de la discipline budgétaire est une initiative purement stratégique : "L'actuel commissaire aux Affaires économiques et monétaires devrait selon lui pouvoir décider seul de la conformité des lois budgétaires des pays de la zone euro. … Ce serait une rupture nette dans la façon de concevoir la politique budgétaire au sein de l'UE. … Schäuble s'était déjà fait remballé en faisant la même proposition en novembre 2011 et en février 2012. La France, notamment, y est allergique. Car ce commissaire imposerait toutes les idées de gestion budgétaire proscrites par le président François Hollande pendant sa campagne. … La proposition de Schäuble est donc surtout tactique. Elle donne à sa chancelière une marge de manœuvre pour le sommet de jeudi. Si Angela Merkel renonce à cette demande absolue, elle obtiendra des avantages sur des questions qu'elle juge réalistes, comme celle d'un budget propre à la zone euro."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 17. octobre 2012
Avec sa proposition d'union budgétaire élargie portant sur la modification des traités européens, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble poursuit un double-objectif, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Avec sa proposition d'union budgétaire élargie portant sur la modification des traités européens, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble poursuit un double-objectif, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "Après avoir défendu pendant des années l'importance du marché intérieur européen, l'Allemagne est-elle désormais prête à sacrifier de quelque manière la communauté des 27 Etats à l'intégration indispensable de la zone euro à 17 ? Cette question est légitime au regard de la demande (répétée) de réforme des traités européens. … L'objectif allemand est double. D'un côté, il vise à asseoir la stabilité avec un contrôle mutuel accru des comptes publics et des réformes économiques. De l'autre, l'idée de modifier les traités européens cache le souhait d'apaiser l'opinion allemande avant les élections législatives, en lui assurant qu'on trouvera de nouvelles règles pour mieux gérer l'union monétaire."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 17. octobre 2012
Avec sa proposition, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble cherche délibérément l'affrontement avec l'UE, la Grande-Bretagne et la Cour constitutionnelle allemande, constate le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Avec sa proposition, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble cherche délibérément l'affrontement avec l'UE, la Grande-Bretagne et la Cour constitutionnelle allemande, constate le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Le mécontentement de Schäuble vis-à vis du projet de réforme des présidents respectifs de la Commission européenne, du Conseil européen, de l'Eurogroupe et de la BCE est manifeste. Dans leur proposition, les quatre n'ont pas omis de proposer les eurobonds, honnis par le gouvernement allemand. Schäuble semble maintenant vouloir faire une contre-proposition. L'idée d'une réunion rapide de la Convention européenne [censée préparer dès le mois de décembre une modification des traités européens] est en outre un signal à la Grande-Bretagne. … Anti-européen sur le plan intérieur, apaisant vis-à-vis du continent - voilà le double-jeu du gouvernement britannique. Il est justifié de lui demander si celui-ci daignera au moins ne pas se mettre en travers du sauvetage de l'euro. Et Karlsruhe ? … Si Schäuble veut aussi obtenir des juges constitutionnels l'instauration d'un superviseur de l'UE pour les parlements nationaux, on est enclin à penser qu'en plus de modifier les traités européens, il veut aussi retoucher la Constitution allemande."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Daniel Brössler
eldiario.es - Espagne | jeudi, 11. octobre 2012
La crise ne fait que commencer en Espagne, écrit Ignacio Escolar sur son blog hébergé par le journal en ligne de gauche eldiario.es, après le récent rapport du FMI : » suite
La crise ne fait que commencer en Espagne, écrit Ignacio Escolar sur son blog hébergé par le journal en ligne de gauche eldiario.es, après le récent rapport du FMI : "Quelle est la différence entre l'Espagne et le Portugal ? Une année ! Pour prédire notre propre avenir, il suffit de jeter un œil à notre voisin : des coupes plus sévères, un chômage encore plus élevé, davantage de souffrances et une récession plus virulente. 'La vraie crise commence maintenant', me disait récemment la patronne d'une grande entreprise de l'Ibex (35 plus grandes sociétés cotées en Bourse). Elle craint que la crise n'ait été qu'un avant-goût jusque-là et que la situation commence juste à se dégrader vraiment. Les nouvelles prévisions du FMI tendent à confirmer la justesse de ses dires. … Licencier la moitié des fonctionnaires ? Diminuer les retraites ? Augmenter les impôts sur le revenu et la TVA ? Ou instaurer une nouvelle taxe sur les carburants et réduire tous les salaires dans le privé ? Toutes ces mesures semblaient inconcevables jusque-là. Mais dans les autres pays qui luttent pour leur survie, elles sont débattues ou ont déjà été introduites. En Espagne, elles seront bientôt là."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Trouw - Pays-Bas | jeudi, 11. octobre 2012
Le FMI a estimé qu'un durcissement de l'austérité pourrait nuire au développement économique mondial. Un avertissement qui doit être pris au sérieux, estime le quotidien social-chrétien Trouw : » suite
Le FMI a estimé qu'un durcissement de l'austérité pourrait nuire au développement économique mondial. Un avertissement qui doit être pris au sérieux, estime le quotidien social-chrétien Trouw : "Le tout austérité peut mener l'économie dans un cercle vicieux. Une baisse des dépenses entraîne une baisse des revenus, qui généra à son tour une baisse des dépenses etc. Selon le FMI, l'austérité est judicieuse quand elle est assortie de mesures structurelles à long terme. Ce qui est important, c'est de tout faire en même temps pour éliminer les entraves à l'économie, de sorte que celle-ci reste saine malgré la thérapie de choc. Aux Pays-Bas, l'incertitude sur le marché du logement, qui paralyse tout le monde, constitue un de ces obstacles. Un gouvernement capable de dissiper cette inquiétude peut se permettre de nouvelles mesures d'austérité sans menacer l'économie."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Tages-Anzeiger - Suisse | mercredi, 10. octobre 2012
Le FMI juge la stabilité financière de la zone euro fortement menacée. Pas étonnant estime le quotidien libéral Tages-Anzeiger, car pour résoudre la crise de l'euro, l'Europe applique une solution qui ne peut pas fonctionner : » suite
Le FMI juge la stabilité financière de la zone euro fortement menacée. Pas étonnant estime le quotidien libéral Tages-Anzeiger, car pour résoudre la crise de l'euro, l'Europe applique une solution qui ne peut pas fonctionner : "Albert Einstein définissait la folie comme la tentative de renouveler inlassablement la même expérience en espérant à chaque fois un autre résultat. La politique austéritaire appliquée dans la zone euro est la preuve frappante de cette thèse. … Ce que la zone euro exige d'un nombre croissant de ses membres est appelé 'dévaluation interne' en économie. En raison de la monnaie unique, les différents pays ne peuvent pas procéder à la dévaluation externe de leur propre devise. Il faut néanmoins compenser les déséquilibres générés par l'évolution différente des diverses économies nationales. Cela n'est possible que par une dévaluation interne. Mais si cette solution fonctionne en théorie, la pratique a déjà montré à plusieurs reprises qu'elle aboutissait au désastre."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Handelsblatt - Allemagne | mercredi, 10. octobre 2012
La crise de l'euro est devenue une véritable impasse pour le FMI, analyse le journal libéral Handelsblatt : » suite
La crise de l'euro est devenue une véritable impasse pour le FMI, analyse le journal libéral Handelsblatt : "Il tente d'un côté de convaincre les Européens d'élaborer leurs programmes de réforme de sorte que ceux-ci favorisent la croissance. … D'un autre côté, ce sont justement les fonctionnaires du FMI qui, dans les missions de la troïka, insistent aujourd'hui sur le strict respect des programmes d'austérité. … De toute façon, les Européens et en premier lieu l'Allemagne, appelée à œuvrer au bon fonctionnement de l'économie mondiale au titre de puissance exportatrice, ont maintenant une obligation de résultat. Ils doivent d'abord prendre au sérieux les analyses du FMI qui évoquent une contagion de la planète par le virus de la crise de l'euro. Et par ailleurs être prêts à discuter ouvertement des propositions venues d'Asie et du Brésil, puis modifier la politique de sauvetage de l'euro de telle sorte que l'économie mondiale n'en pâtisse pas. Ce ne sera pas simple. Cela signifierait donner plus de temps aux Européens du Sud pour mettre en œuvre les programmes d'austérité, et accroître la dotation des paquets d'aides."
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Der Standard - Autriche | mercredi, 10. octobre 2012
Onze Etats de l'UE veulent introduire ensemble une taxe sur les transactions financières (TTF). C'est ce qu'a annoncé Algirdas Šemeta, le commissaire européen chargé de la fiscalité, après les discussions des ministres des Finances de l'UE mardi à Luxembourg. Mais ce ne sont pour le moment que de nobles intentions, critique le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Onze Etats de l'UE veulent introduire ensemble une taxe sur les transactions financières (TTF). C'est ce qu'a annoncé Algirdas Šemeta, le commissaire européen chargé de la fiscalité, après les discussions des ministres des Finances de l'UE mardi à Luxembourg. Mais ce ne sont pour le moment que de nobles intentions, critique le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Pas seulement parce que la Grande-Bretagne et la Suède sont malveillantes et posent un veto. Des Etats de l'UE non-membres de la zone euro comme la République tchèque ou la Pologne sont sceptiques sur la question délicate des taxes communes et hésitent à sauter le pas - ils refusent pour le moment. En outre, un 'pays central' de l'Union comme le Luxembourg, qui bénéficie énormément de l'intégration européenne depuis des décennies, se tient à l'écart par égard à son secteur financier, tout comme l'Irlande. Le souhait de tenter l'aventure avec une avant-garde de onze Etats constitue donc une variante minimale. Par ailleurs, les questions les plus importantes restent entièrement en suspens. La première à laquelle il conviendrait de répondre porte sur les transactions financières concernées. S'il s'agissait seulement des actions (comme c'est déjà le cas actuellement en France ou en Grande-Bretagne) et non des produits dérivés et des contrats à hauts risques, il resterait seulement l'intitulé d'une mesure sans pratiquement aucun effet."
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Les Echos - France | lundi, 8. octobre 2012
D'après les prévisions de trois grands instituts économiques européens, l'économie de la zone euro devrait se rétracter d'ici la fin de l'année et stagner au premier semestre 2013. Le journal économique Les Echos appelle les pays de la zone euro à s'unir enfin pour lutter contre la crise : » suite
D'après les prévisions de trois grands instituts économiques européens, l'économie de la zone euro devrait se rétracter d'ici la fin de l'année et stagner au premier semestre 2013. Le journal économique Les Echos appelle les pays de la zone euro à s'unir enfin pour lutter contre la crise : "Son origine fait désormais l'objet d'un large consensus, et c'est une bonne nouvelle : une union monétaire ne peut pas être seulement monétaire. Elle doit aussi être budgétaire et bancaire, sociale et financière. ... Mais il faut maintenant aller de l'avant. Or l'Allemagne rechigne à l'union bancaire, l'Espagne repousse l'appel à la solidarité financière, la France fait semblant d'accepter la contrainte budgétaire en escomptant son prochain relâchement, et les pays de l'euro n'ont pas avancé d'un pouce sur la question de l'union sociale. La première récession, celle de 2009, a été un choc extérieur. La deuxième, celle que nous traversons aujourd'hui, a provoqué la prise de conscience. Il faudra peut-être une troisième récession pour parvenir enfin au temps de la décision."
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Tous les textes disponibles de » Jean-Marc Vittori
The Irish Times - Irlande | lundi, 8. octobre 2012
Seule une décote de la dette pourra permettre à l'Irlande en difficulté de trouver la voie de la reprise économique, souligne le quotidien de centre-gauche The Irish Times : » suite
Seule une décote de la dette pourra permettre à l'Irlande en difficulté de trouver la voie de la reprise économique, souligne le quotidien de centre-gauche The Irish Times : "Les arguments en faveur d'une décote de la dette sont convaincants, aux niveaux national et européen, même s'il est vraiment difficile de trouver un accord. L'Irlande se trouve devant le défi immense de parvenir à un excédent budgétaire en pratiquant des coupes et des hausses d'impôts. Cela doit être obtenu, quelle que soit la gestion de la dette publique, et doit donc constituer le point principal du programme de l'UE et du FMI. Tant que nous serons endettés, il sera impossible de favoriser la reprise et la croissance sur la base d'une économie plus compétitive. Cela empêcherait également le retour sur les marchés, signifiant l'échec du programme d'aide."
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Diário Económico - Portugal | vendredi, 14. septembre 2012
Les socialistes portugais ne veulent plus se montrer solidaires des nouvelles mesures d'austérité. Le plus grand parti de l'opposition a annoncé jeudi qu'il voterait contre la proposition de budget 2013. Le journal économique libéral Diário Económico déplore la légèreté avec laquelle le gouvernement a gâché le consensus existant sur les mesures d'austérité : » suite
Les socialistes portugais ne veulent plus se montrer solidaires des nouvelles mesures d'austérité. Le plus grand parti de l'opposition a annoncé jeudi qu'il voterait contre la proposition de budget 2013. Le journal économique libéral Diário Económico déplore la légèreté avec laquelle le gouvernement a gâché le consensus existant sur les mesures d'austérité : "Le Premier ministre Passos Coelho est parvenu à saper la condition clé de la réussite du programme d'austérité, à savoir le consensus politique et social de base. … On n'a pas seulement annoncé une politique économique hasardeuse, on fait des expériences politiques difficiles à comprendre car la cohésion de la coalition est sur le point de s'effondrer, le soutien du plus grand parti d'opposition est perdu et les Portugais descendent dans la rue. Passos Coelho n'a pas d'autre alternative. Il doit corriger les mesures déjà annoncées, ce qui va causer de nombreux problèmes. … Les Portugais ont accepté les mesures d'austérité pour 2012, ont adapté leur quotidien en conséquence et accepté de s'appauvrir. Mais maintenant ils veulent voir des résultats."
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NRC Handelsblad - Pays-Bas | vendredi, 14. septembre 2012
L'Europe ressort aussi victorieuse du scrutin néerlandais, estime le quotidien libéral NRC Handelsblad : » suite
L'Europe ressort aussi victorieuse du scrutin néerlandais, estime le quotidien libéral NRC Handelsblad : "Les deux plus grands partis devraient avoir l'intelligence d'aspirer à la formation rapide d'un gouvernement. Eventuellement avec un ou plusieurs autres partenaires. … Il est dans l'intérêt des Pays-Bas, trop paralysés ces dernières années par des crises politiques, que le gouvernement ait l'ambition de s'atteler durablement à la crise financière. Cela doit se dérouler en collaboration avec l'Union européenne, l'autre gagnante du scrutin néerlandais. C'est certainement ce qu'on peut conclure de la défaite du parti anti-européen PVV. Quant à savoir si cela marque enfin l'évincement du populisme, rien n'est moins sûr. Il serait également hâtif de décréter la fin des chrétiens-démocrates, même si ce parti a perdu 28 sièges en moins de deux ans."
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Frankfurter Rundschau - Allemagne | vendredi, 14. septembre 2012
On peut tirer certains enseignements pour l'Europe de la réélection du Premier ministre libéral Mark Rutte, écrit le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : » suite
On peut tirer certains enseignements pour l'Europe de la réélection du Premier ministre libéral Mark Rutte, écrit le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : "Rutte a misé sur l'austérité, mais aussi sur une politique de développement, des allégements fiscaux pour les 'Néerlandais qui travaillent dur' et une rhétorique anti-euro. [L'alliance de centre-gauche] D66 et son candidat Alexander Pechtold ont été les seuls à s'être prononcés pour plus d'Europe pendant la campagne. ... . Que signifie ce résultat pour les Pays-Bas et pour l'Europe ? La chancelière Angela Merkel peut se réjouir sur la scène européenne d'une nouvelle collaboration avec son camarade de combat libéral Mark Rutte - d'autant que celui-ci s'avère aujourd'hui plus merkélien que la chancelière. Le message qui ressort du scrutin néerlandais est le suivant : dans la crise de l'euro, tout gouvernement n'est pas automatiquement sanctionné. Oui, on peut même remporter des élections en menant une politique de rigueur. L'autre message concernant l'économie néerlandaise, c'est que la crise touche désormais le Nord. Et ça c'est préoccupant."
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Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 14. septembre 2012
Le PIB italien s'est rétracté de 0,8 pour cent entre avril et juin, et ce pour le quatrième trimestre consécutif, a annoncé lundi l'agence statistique Istat à Rome. Pour contrer la récession, l'Italie doit réduire ses dettes mais aussi conclure un pacte de croissance, préconise le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Le PIB italien s'est rétracté de 0,8 pour cent entre avril et juin, et ce pour le quatrième trimestre consécutif, a annoncé lundi l'agence statistique Istat à Rome. Pour contrer la récession, l'Italie doit réduire ses dettes mais aussi conclure un pacte de croissance, préconise le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "Les coupes dans l'administration publique et la cession de biens publics pourraient contribuer à réduire la dette de l'Etat. Mais épargner ne signifie pas renoncer à l'assainissement et à la croissance. Au contraire. L'Europe exige obstinément de nous des garanties de réforme, même après le gouvernement Monti. … C'est pourquoi il faut parvenir à un accord de croissance contraignant aussi bien pour le gouvernement actuel que pour les prochains. On approuvera ainsi le plan d'assainissement de la Commission européenne et de la BCE, et on préparera la voie au programme d'austérité nécessaire aux rachats d'obligations publiques de la BCE."
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Cinco Días - Espagne | vendredi, 14. septembre 2012
Après les élections législatives aux Pays-Bas se profile une grande coalition formée des libéraux et sociaux-démocrates pro-européens. Mais le retour à une politique favorable à l'Europe n'est pas garanti sur la durée, estime le journal économique de centre-gauche Cinco Días : » suite
Après les élections législatives aux Pays-Bas se profile une grande coalition formée des libéraux et sociaux-démocrates pro-européens. Mais le retour à une politique favorable à l'Europe n'est pas garanti sur la durée, estime le journal économique de centre-gauche Cinco Días : "La politique néerlandaise a retrouvé sa voie habituelle du centre politique et de l'Europe. Après s'être acoquinés avec les groupes opposés aux mesures d'austérité et à l'euro, les électeurs ont cette fois-ci soutenu majoritairement les grands partis traditionnels. … Il serait pourtant erroné de croire que les Néerlandais ont retrouvé leur enthousiasme pro-européen. Les possibles sauvetages des économies espagnole ou italienne pourraient déclencher une nouvelle vague d'euroscepticisme. Surtout si l'économie néerlandaise ne récupère pas de ses problèmes. Les électeurs ont fait un choix pragmatique en décidant que leur pays s'en sortirait mieux au sein de l'Union monétaire. Mais le retour au centre politique n'est pas pour autant définitivement entériné."
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Tous les textes disponibles de » Peter Thal Larsen
Die Presse - Autriche | vendredi, 14. septembre 2012
Avec sa rhétorique europhobe, le populiste d'extrême droite Geert Wilders n'a pas pu attirer les électeurs, analyse le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
Avec sa rhétorique europhobe, le populiste d'extrême droite Geert Wilders n'a pas pu attirer les électeurs, analyse le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Pour la première fois, on constate qu'il y a une différence quand l'extrême droite fait campagne contre les immigrés ou contre l'Europe unie. L'immigration reste (malheureusement) un élément qui cristallise la frustration de nombreuses personnes. Mais l'exclusion des immigrés est loin de concerner aussi directement les électeurs qu'une sortie de la zone euro ou même de l'Union européenne. Ils sont absolument conscients du fait qu'ils en ressentiront alors personnellement les répercussions. C'est la raison pour laquelle ils préfèrent que cette UE imparfaite soit préservée plutôt que détruite. Ce nouveau pragmatisme vis-à-vis de l'Europe ne doit pas être confondu avec une attitude pro-européenne. Mais il offre l'opportunité aux dirigeants de mettre en œuvre les réformes nécessaires au maintien de l'UE et de l'euro."
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Tous les textes disponibles de » Wolfgang Böhm
ABC - Espagne | jeudi, 13. septembre 2012
L'Allemagne a trop de pouvoir sur la monnaie unique, critique le quotidien conservateur ABC, se félicitant que les juges de Karlsruhe se soient prononcés indirectement contre ce déséquilibre des forces : » suite
L'Allemagne a trop de pouvoir sur la monnaie unique, critique le quotidien conservateur ABC, se félicitant que les juges de Karlsruhe se soient prononcés indirectement contre ce déséquilibre des forces : "La grande fébrilité avec laquelle était attendu le verdict de la Cour constitutionnelle sur le Mécanisme européen de stabilité (MES) montre une nouvelle fois que l'euro n'est pas devenu une monnaie européenne, mais le successeur de l'ancien deutsche mark. Et que l'Allemagne exerce par tous les moyens une influence déterminante sur la politique monétaire européenne. C'est la raison pour laquelle l'UE a urgemment besoin d'institutions adaptées et démocratiquement légitimes - c'est aussi ce à quoi a appelé la Cour. C'est la seule façon d'empêcher qu'un Etat exerce davantage d'influence que tous les autres réunis dans des décisions qui concernent toute la zone euro."
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Ta Nea - Grèce | samedi, 8. septembre 2012
Le célèbre écrivain grec Petros Markaris ne comprend pas pourquoi les politiques se concentrent autant sur l'euro, car l'Europe existait déjà bien avant sa création. Dans le quotidien de centre-gauche Ta Nea, il dresse le portrait de l'Europe après l'euro : » suite
Le célèbre écrivain grec Petros Markaris ne comprend pas pourquoi les politiques se concentrent autant sur l'euro, car l'Europe existait déjà bien avant sa création. Dans le quotidien de centre-gauche Ta Nea, il dresse le portrait de l'Europe après l'euro : "Je crains que nous, les Européens, nous soyons laissés contaminer par les politiques et ayons commis une erreur fatale : nous avons confondu l'Europe avec l'euro. … Avant l'euro, l'Europe n'était pas seulement une communauté économique. Elle était aussi la vision des pères de l'intégration européenne. Des pays dotés de langues, histoires, cultures et traditions différentes voulaient les réunir sous le chapeau de valeurs européennes communes. … Ce qui me préoccupe, ce n'est pas le choix difficile entre l'euro et la drachme, mais la question de savoir quelle Europe résultera de cette décision ? Il existait une Europe avant l'euro. Mais y aura-t-il une Europe après l'euro si la zone euro s'effondre demain ? … On aura très probablement une Europe divisée, où un camp attribuera à l'autre la responsabilité de l'échec de la monnaie unique. Les deux camps rivaliseront dans la haine et le mépris mutuel."
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El Mundo - Espagne | jeudi, 6. septembre 2012
La chancelière allemande Angela Merkel rend visite ce jeudi à son homologue espagnol Mariano Rajoy à Madrid. Elle ne doit pas abuser de son énorme pouvoir, préconise le quotidien conservateur El Mundo : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel rend visite ce jeudi à son homologue espagnol Mariano Rajoy à Madrid. Elle ne doit pas abuser de son énorme pouvoir, préconise le quotidien conservateur El Mundo : "Angela Merkel se rend à Madrid avec un pouvoir supérieur à celui qu'avait Hitler lors de son entrevue avec le dictateur Franco à Hendaye [à la frontalière franco-espagnole]. … La chancelière profite du fait qu'elle peut emprunter à un taux d'intérêt de près d'un pour cent, tandis que l'Italie et l'Espagne paient six à sept pour cent. L'Allemagne ne devrait toutefois pas trop serrer l'Espagne et l'Italie à la gorge, car l'étouffement des deux grandes nations menacerait la prospérité allemande. Il est malsain de se montrer trop cupide. La chancelière ne doit pas profiter davantage de la situation. Il serait déjà positif que l'Espagne et l'Italie payent des taux de trois à quatre pour cent pour leurs dettes et que la prime de risque ne dépasse pas 300 points, tandis que les Allemands se maintiennent à un pour cent."
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Le Monde - France | mercredi, 5. septembre 2012
Trois grands intellectuels allemands, les philosophes Julian Nida-Rümelin et Jürgen Habermas ainsi que l'économiste Peter Bofinger, préconisent dans le quotidien de centre-gauche Le Monde l'intégration politique de l'Europe : » suite
Trois grands intellectuels allemands, les philosophes Julian Nida-Rümelin et Jürgen Habermas ainsi que l'économiste Peter Bofinger, préconisent dans le quotidien de centre-gauche Le Monde l'intégration politique de l'Europe : "La crise de l'euro reflète l'échec d'une politique européenne dépourvue de perspectives. Malgré d'impressionnants plans de sauvetage et de nombreux sommets de crise, la situation de la zone euro depuis deux ans n'a cessé de se dégrader. Il n'existe que deux stratégies cohérentes pour surmonter la crise : le retour aux monnaies nationales dans l'UE … ou la protection institutionnelle d'une politique fiscale, économique et sociale commune, ayant pour objectif plus ambitieux de faire qu'à un niveau transnational la politique regagne sa capacité d'action sur les impératifs du marché perdue au niveau national. Ne serait-ce que parce qu'elle ouvre cette perspective, la seconde option l'emporte sur la première. Nous plaidons pour que l'on ne cache rien : on ne peut pas souhaiter maintenir l'union monétaire sans combler le déficit institutionnel dont elle souffre."
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À la une de mardi, 4. septembre 2012
La valse des visites de crise mutuelles des chefs d'Etat et de gouvernement européens se poursuit. Ce mardi, le président français François Hollande se rend ... » suite
La valse des visites de crise mutuelles des chefs d'Etat et de gouvernement européens se poursuit. Ce mardi, le président français François Hollande se rend à Rome pour discuter de la crise de la dette avec le Premier ministre italien Mario Monti. Les commentateurs critiquent l'orientation de Paris vers le mauvais exemple méridional, et constatent que le président français ne dispose pas du soutien de son aile gauche dans sa politique de crise.
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mardi, 4. septembre 2012
Dans le vote sur le pacte budgétaire européen attendu début octobre au Parlement français, le président Hollande devra composer avec la défection d'une partie des députés de son aile gauche, constate le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui prédit la division prochaine de la gauche en France : » suite
Dans le vote sur le pacte budgétaire européen attendu début octobre au Parlement français, le président Hollande devra composer avec la défection d'une partie des députés de son aile gauche, constate le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui prédit la division prochaine de la gauche en France : "La contrainte austéritaire est perçue [par certains membres de la gauche] comme un diktat des Allemands, une manipulation de la politique française. Une discipline de vote a donc été établie pour les députés socialistes à l'Assemblée nationale. Les Verts et les communistes [Front de gauche], qui appartiennent à une 'majorité présidentielle' élargie, sont réticents. Ce n'est pourtant qu'un avant-goût de ce qui se passera si le gouvernement ne parvient pas à contenir la hausse du chômage ni à empêcher les plans sociaux déjà annoncés par de nombreuses entreprises. Hollande doit désormais lutter contre des attentes qu'il a lui-même suscitées pendant la campagne."
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El País - Espagne | mardi, 4. septembre 2012
Dans son propre intérêt, l'Allemagne devrait s'efforcer de trouver rapidement une issue à la crise de l'euro, préconise l'économiste Manuel Sanchis i Marco dans le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Dans son propre intérêt, l'Allemagne devrait s'efforcer de trouver rapidement une issue à la crise de l'euro, préconise l'économiste Manuel Sanchis i Marco dans le quotidien de centre-gauche El País : "Tant que l'on ne changera pas de direction, les pays qui doivent remplir des mandats institutionnels dans des conditions les plus défavorables vont inévitablement vers une sortie de la zone euro. Celle-ci serait au final réduite à une zone Deutsche Mark. … Les conséquences pour l'économie allemande ainsi que la responsabilité historique et politique que le pays devrait assumer seraient énormes. Les Etats-Unis et la Chine ont un intérêt accru à la normalisation de la situation dans la zone euro. Si l'éclatement de la bulle immobilière chinoise et donc le recul des exportations allemandes entraînait une récession en Allemagne, incitant seulement à ce moment-là la chancelière allemande à emprunter une voie plus européenne, l'Europe ferait triste figure. … L'Allemagne doit trouver une issue européenne à la crise de l'euro qui garantisse aussi bien les intérêts allemands que ceux de l'euro. … On ne peut pas tout avoir, le beurre et l'argent du beurre."
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Tous les textes disponibles de » Manuel Sanchis i Marco
La Repubblica - Italie | mardi, 4. septembre 2012
Le politologue Marc Lazar voit dans la rencontre de crise entre Hollande et Monti ce mardi à Rome l'opportunité de renforcer l'axe Paris-Rome. Dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica, il juge critique le poids actuel des deux Etats dans la crise de l'euro : » suite
Le politologue Marc Lazar voit dans la rencontre de crise entre Hollande et Monti ce mardi à Rome l'opportunité de renforcer l'axe Paris-Rome. Dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica, il juge critique le poids actuel des deux Etats dans la crise de l'euro : "Depuis quelques mois, on note une indéniable convergence des deux présidents pour faire changer l'Allemagne d'avis ; mais il y a dans le même temps des divergences profondes entre eux. … De l'autre côté, si Mario Monti est favorable à un fédéralisme européen, malgré un euroscepticisme croissant voire même parfois une hostilité vis-à-vis de l'Europe, François Hollande doit faire face au Front de gauche, aux Verts et même à une fraction de son propre parti, opposés à l'adoption du pacte budgétaire européen. La conséquence, c'est que l'Italie de Mario Monti, bien qu'elle soit affaiblie économiquement et incertaine politiquement, fait à nouveau entendre sa voix en Europe, tandis que la France de François Hollande, laquelle peut en outre compter sur des institutions solides et des difficultés économiques moins importantes, devra résoudre ses problèmes internes pour pouvoir continuer à jouer dans l'UE le rôle qui lui incombe."
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Le Figaro - France | mardi, 4. septembre 2012
La France est déchirée par une identité qui oscille entre le nord et le sud de l'Europe, et le président Hollande sur le point d'opter pour le mauvais camp, met en garde le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
La France est déchirée par une identité qui oscille entre le nord et le sud de l'Europe, et le président Hollande sur le point d'opter pour le mauvais camp, met en garde le quotidien conservateur Le Figaro : "Pendant des semaines et des mois, François Hollande a promis aux Français qu'ils conserveraient leurs avantages, qu'ils n'auraient pas à s'adapter à une mondialisation inéluctable et qu'ils pourraient produire français, même avec les 35 heures et des charges records. Il a tenu le discours que les pays d'Europe du Sud ont mis en pratique il y a dix ans, jusqu'à se retrouver au bord de la faillite. Alors que la France avait justement besoin de restaurer la valeur travail, de rééquilibrer ses comptes et d'améliorer sa compétitivité, comme Gerhard Schröder puis Angela Merkel l'ont fait en Allemagne. Plutôt que de suivre les conseils de Kierkegaard : 'Ce n'est pas le chemin qui est difficile, mais le difficile qui est chemin.' François Hollande a préféré emprunter l'autoroute de la facilité avant de se heurter rapidement au mur de la réalité."
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Público - Portugal | vendredi, 31. août 2012
En raison de la crise de la dette, le gouvernement portugais a indiqué jeudi qu'il envisageait de privatiser les compagnies aériennes Ana et la compagnie nationale Tap. Le quotidien libéral Público appele Lisbonne à se ressaisir : » suite
En raison de la crise de la dette, le gouvernement portugais a indiqué jeudi qu'il envisageait de privatiser les compagnies aériennes Ana et la compagnie nationale Tap. Le quotidien libéral Público appele Lisbonne à se ressaisir : "Le programme de privatisation a atteint un point sensible. Privatiser Ana et Tap remet en cause la manière dont le Portugal se positionne au sein des dessertes aériennes internationales. Pour un pays périphérique, l'enjeu est de taille, c'est plus qu'une affaire - il s'agit d'un exercice périlleux entre isolement et absorption : … savoir si Tap continuera à jouer un rôle important en Afrique et particulièrement dans les vols à destination du Brésil est primordial. La vente de tous les aéroports et le monopole privé qui en résultera apporteront-ils des solutions à la nation tout entière ? Selon quels critères le gouvernement choisira-t-il des candidats potentiels et lesquels seront décisifs ? … Au final, c'est la stratégie future du pays qui est en jeu."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 23. août 2012
L'Europe va probablement au-devant des semaines les plus importantes de son histoire récente, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, en appelant à faire preuve de solidarité : » suite
L'Europe va probablement au-devant des semaines les plus importantes de son histoire récente, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, en appelant à faire preuve de solidarité : "La Cour constitutionnelle allemande délivrera son verdict, la troïka fera son rapport et le sommet européen aura lieu le 18 octobre. Le Premier ministre grec Antonis Samaras inaugure [avant sa visite auprès de la chancelière allemande Merkel vendredi] vraisemblablement le dernier acte du drame de la monnaie unique. Il donne habilement le ton, promeut, promet, se montre repenti et avisé, mais cela fait longtemps qu'il n'est plus en mesure de présider aux destinées de son pays. Il peut seulement influer sur les tendances. La chorégraphie des prochaines semaines montre clairement que l'Europe pourra surmonter la crise seulement si tous ses acteurs joignent leurs efforts. Si l'un d'entre eux refuse de collaborer, que ce soit la Cour constitutionnelle, le Bundestag ou le président français, alors le destin de la Grèce est scellé. Si l'un des acteurs croit ne pas pouvoir jouer son rôle (par exemple dans l'aménagement nécessaire de l'Union bancaire européenne), alors il n'y aura pas de solution non plus."
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Tous les textes disponibles de » Stefan Kornelius
El País - Espagne | jeudi, 23. août 2012
L'investisseur financier Nicolas Berggruen, le directeur de Pimco Mohamed A. El-Erian et l'économiste Nouriel Roubini mettent en garde dans le quotidien de centre-gauche El País contre les conséquences d'un effondrement incontrôlé de la monnaie unique européenne : » suite
L'investisseur financier Nicolas Berggruen, le directeur de Pimco Mohamed A. El-Erian et l'économiste Nouriel Roubini mettent en garde dans le quotidien de centre-gauche El País contre les conséquences d'un effondrement incontrôlé de la monnaie unique européenne : "Si la zone euro s'effondre, cela signifiera également l'échec de l'Europe en tant que marché intérieur commun. L'Union européenne pourrait elle aussi alors s'effondrer. A court terme, l'écroulement de la zone euro provoquerait la paralysie de l'Europe. Le commerce transfrontalier de marchandises, de services et de capitaux serait interrompu, car le cours des devises échapperait à tout calcul normal. … L'Allemagne et les autres pays centraux doivent se montrer courageux et se demander s'ils considèrent que la zone euro peut survivre selon un tel schéma. S'ils optent pour sa survie, il faut mettre le cap sur une Union plus achevée, dans laquelle seront financés les pays périphériques, notamment par la BCE et les différents pays. … Si les Etats centraux au contraire devaient décider de ne maintenir la zone euro ni dans son état actuel ni sous une forme restreinte, les coûts causés par un effondrement tardif et incontrôlé seraient bien plus élevés."
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Tous les textes disponibles de » Nicolas Berggruen, » Mohamed A. El-Erian, » Nouriel Roubini
Irish Independent - Irlande | mercredi, 22. août 2012
La bulle immobilière qui a explosé en 2009 continue à avoir des répercussions dramatiques sur l'économie irlandaise, analyse le quotidien conservateur Irish Independent, qui ne voit toujours pas la lumière au bout du tunnel : » suite
La bulle immobilière qui a explosé en 2009 continue à avoir des répercussions dramatiques sur l'économie irlandaise, analyse le quotidien conservateur Irish Independent, qui ne voit toujours pas la lumière au bout du tunnel : "L'effondrement des prix de l'immobilier conduit à la baisse du pouvoir d'achat, qui à son tour fait baisser les revenus. Le chômage augmentant, la baisse des revenus pour ceux qui perdent leur emploi est directe et immédiate. Mais l'effondrement de la demande génère aussi une baisse des recettes fiscales et accroît les dépenses sociales. Le déficit public augmente. … L'aide aux banques, conçue au départ comme une garantie provisoire visant à éviter un bank run, s'est transformée en sauvetage sans fin pour des banques irlandaises qui se sont avérées désespérément surendettées. Le déficit budgétaire a donc explosé et a tellement augmenté qu'une nation sans devise souveraine ne pourra le rembourser."
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La Stampa - Italie | mercredi, 22. août 2012
L'agence de notation Moody's a confirmé mardi les progrès des pays en crise de la zone euro dans leurs réformes structurelles. Mais les politiques italiens gaspillent cette période de transition menée par un gouvernement technocrate en se disputant inutilement, critique le quotidien libéral la Stampa : » suite
L'agence de notation Moody's a confirmé mardi les progrès des pays en crise de la zone euro dans leurs réformes structurelles. Mais les politiques italiens gaspillent cette période de transition menée par un gouvernement technocrate en se disputant inutilement, critique le quotidien libéral la Stampa : "Il n'y pas de quoi célébrer l'appréciation de l'agence de notation. … Car l'optimisme s'estompe déjà rien qu'à l'idée de la prochaine campagne électorale et de ses acteurs. Il est ici question d'une classe politique qui a renoncé il y a neuf mois à diriger mais aussi à passer dans l'opposition. Elle a confié aux technocrates la tâche de tirer le pays de ce mauvais pas. Si donc la démocratie est mise de côté, cela se fera avec la bénédiction des partis. Nous - disaient-ils - saurons mettre à profit le temps. Par exemple pour réformer le droit électoral. Neuf mois n'ont pas suffi pour se mettre d'accord. … Ce qu'ils nous offrent, c'est l'image déplorable d'une foire annuelle où ce qui prime est de savoir à qui on donne le bras et de quelle couleur est sa cravate. … On n'a pas la moindre idée de l'avenir du pays ni du fondement institutionnel sur lequel doit se construire l'Italie."
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WOZ - Die Wochenzeitung - Suisse | jeudi, 16. août 2012
Selon les derniers chiffres de l'office statistique Eurostat, plus d'un quart de jeunes de 15 à 24 ans sont au chômage en moyenne en Europe, et plus de la moitié d'entre eux en Grèce et en Espagne. La politique pro-économique ferme les yeux sur le chômage des jeunes, critique l'hebdomadaire de gauche WOZ : » suite
Selon les derniers chiffres de l'office statistique Eurostat, plus d'un quart de jeunes de 15 à 24 ans sont au chômage en moyenne en Europe, et plus de la moitié d'entre eux en Grèce et en Espagne. La politique pro-économique ferme les yeux sur le chômage des jeunes, critique l'hebdomadaire de gauche WOZ : "Il y aurait pourtant d'autres alternatives que la pauvreté durable de millions de jeunes : la réduction du temps de travail à grande échelle plutôt que le recul de l'âge de la retraite, des programmes d'embauche judicieux et l'encouragement du travail communautaire … plutôt que la suppression de l'Etat social, alternatives financées par un impôt équitable sur tous les revenus. Le capital et les politiques refusent de telles propositions. Pour eux, l'armée de réserve en pleine expansion des jeunes chômeurs est aussi un moyen probant pour un dumping transgénérationnel sur les salaires et les retraites. De nombreux seniors ainsi que la plupart des syndicats n'ont pas vraiment compris la situation. Les jeunes qui manifestent les ont largement devancés, avec leurs actions souvent très imaginatives. Car leur résistance montre bien le potentiel que les sociétés perdent."
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Jornal de Negócios - Portugal | mardi, 21. août 2012
Le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho a souligné une fois encore, à son retour de vacances, que le Portugal sortirait de la récession en 2013. Le quotidien économique libéral Jornal de Negócios met en garde contre des pronostics aussi risqués : » suite
Le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho a souligné une fois encore, à son retour de vacances, que le Portugal sortirait de la récession en 2013. Le quotidien économique libéral Jornal de Negócios met en garde contre des pronostics aussi risqués : "Prédire la croissance est toujours périlleux, surtout dans une situation conjoncturelle aussi instable. Il suffit que nos partenaires commerciaux les plus importants rencontrent des problèmes pour que la situation dérape. Pensons simplement à la répercussion de la quasi-tragédie espagnole sur les exportations portugaises. … Passos Coelho a-t-il trop pris de risques ? On ne le verra probablement que dans les années à venir, mais certains indices semblent contredire cet optimisme. … La pression qui pousse à divulguer de bonnes nouvelles est forte. Mais dans le doute, il serait préférable de ne pas communiquer de tels pronostics. Car perdre sa crédibilité est la dernière chose dont a besoin un gouvernement."
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Savon Sanomat - Finlande | mardi, 21. août 2012
Le populiste finlandais de l'opposition Timo Soini juge la scission de la zone euro en deux parties nord et sud inévitable. Le quotidien libéral Savon Sanomat ne croit pas à ce scénario : » suite
Le populiste finlandais de l'opposition Timo Soini juge la scission de la zone euro en deux parties nord et sud inévitable. Le quotidien libéral Savon Sanomat ne croit pas à ce scénario : "Soini estime que la zone euro dans sa forme actuelle ne tiendra pas. Selon lui, l'euro ne pourra continuer à exister que si les pays qui maîtrisent mieux leur situation sont prêts à aider les plus faibles. Soini a raison. Les aides aux pays faibles de la zone euro, notamment l'Espagne, n'ont pas convaincu les marchés. Personne ne peut dire avec assurance combien de temps les béquilles tiendront. Confectionner de nouvelles béquilles est de plus en plus difficile sur le plan politique. … Mais si la zone euro commence à s'effondrer, la variante la plus vraisemblable ne sera pas la scission, comme l'entrevoit Soini. Le plus probable, c'est que le pays le plus fortement enlisé dans la crise, la Grèce, quitte le navire. Son exclusion ne signifierait pas pour autant le démantèlement de toute la zone euro."
» article intégral (lien externe, finnois)
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De Tijd - Belgique | jeudi, 16. août 2012
L'économie belge est en net recul avec un résultat négatif de 0,6 pour cent au deuxième trimestre, trois fois plus que prévu. Ainsi, le pays rejoint les pays faibles de la zone euro comme l'Espagne et l'Italie. L'immobilisme du gouvernement est à l'origine de cette situation, estime le journal économique De Tijd : » suite
L'économie belge est en net recul avec un résultat négatif de 0,6 pour cent au deuxième trimestre, trois fois plus que prévu. Ainsi, le pays rejoint les pays faibles de la zone euro comme l'Espagne et l'Italie. L'immobilisme du gouvernement est à l'origine de cette situation, estime le journal économique De Tijd : "On ne peut pas tirer de conséquences à long terme en se basant sur un seul trimestre. Mais si la croissance économique dans notre pays est en-dessous des prévisions au troisième trimestre, il faudra s'en inquiéter. Car le ralentissement de l'économie ouvre une spirale négative : moins d'emplois, des déficits budgétaires, la perte de confiance des entreprises et des consommateurs et ainsi de suite. Les prévisions de juin, selon lesquelles l'économie belge enregistrerait une croissance de 0,6 pour cent en 2012, est un mirage auquel le gouvernement s'est empressé de croire. Il ne s'est donc pas senti obligé de prendre des mesures structurelles pour relancer l'économie lorsqu'il effectuait une analyse décontractée du budget en juillet. Cette facilité se fait ressentir aujourd'hui."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Diário de Notícias - Portugal | mercredi, 15. août 2012
Le Portugal et d'autres pays méridionaux en crise sont particulièrement touchés par une forte récession, et même l'économie allemande ne parvient plus à limiter la récession dans la zone euro, écrit le quotidien libéral-conservateur Diário de Notícias : » suite
Le Portugal et d'autres pays méridionaux en crise sont particulièrement touchés par une forte récession, et même l'économie allemande ne parvient plus à limiter la récession dans la zone euro, écrit le quotidien libéral-conservateur Diário de Notícias : "Le jour même où l'office statistique portugais annonçait que le chômage avait atteint la barre des 15 pour cent, les chiffres d'Eurostat suscitaient de nouvelles inquiétudes : la récession au deuxième trimestre s'est élevée à 3,3 pour cent, soit le niveau le plus élevé depuis 2009. Parmi les 17 pays de la zone euro, seule la Grèce s'en sort plus mal que le Portugal. L'économie se contracte dans toute la zone euro. Même l'économie allemande, la locomotive européenne, n'a crû que de 0,3 pour cent. Devant ces chiffres alarmants, le Premier ministre Passos Coelho a tenté de transmettre un message d'espoir. Il a cependant choisi ses mots avec une circonspection mesurée : il n'a pas promis de croissance pour 2013, seulement la fin de la récession."
» article intégral (lien externe, portugais)
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La Repubblica - Italie | mercredi, 15. août 2012
Malgré une nouvelle plainte des eurosceptiques contre le fonds de secours MES, la Cour constitutionnelle allemande entend respecter son échéance et faire part le 12 septembre de sa décision sur la conformité du nouveau fonds avec la Constitution. C'est une bonne nouvelle qui ne change rien au fait que Karlsruhe garde en otage la zone euro, déplore le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Malgré une nouvelle plainte des eurosceptiques contre le fonds de secours MES, la Cour constitutionnelle allemande entend respecter son échéance et faire part le 12 septembre de sa décision sur la conformité du nouveau fonds avec la Constitution. C'est une bonne nouvelle qui ne change rien au fait que Karlsruhe garde en otage la zone euro, déplore le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Une fois encore, le sort de l'Union financière dépend de la décision de la Cour constitutionnelle allemande. Karlsruhe réduit la marge de manœuvre du gouvernement car chaque accord passé entre Berlin et Bruxelles doit auparavant obtenir la bénédiction du Parlement. … Du point de vue de la légitimité d'un gouvernement démocratique, il n'y a rien à redire. Mais cela signifie aussi que l'Europe est régulièrement prise en otage par une institution qui ne fait pas partie de l'UE, qui ne l'a pas nommée et sur laquelle elle n'a pas de juridiction. … En outre, cela révèle un paradoxe. Au nom de la Constitution allemande, les juges de Karlsruhe doivent défendre la souveraineté allemande juste au moment où l'Allemagne réclame des autres pays européens qu'ils renoncent à leur souveraineté pour sauver l'Union monétaire."
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Tous les textes disponibles de » Andrea Bonanni
Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 15. août 2012
Tandis que la zone euro se rapproche de la récession, comme l'indiquent les évaluations publiées mardi par l'office statistique européen Eurostat, la France connaît la stagnation et l'Allemagne une faible croissance. Mais pour le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore, ces exceptions ne constituent pas un motif d'optimisme : » suite
Tandis que la zone euro se rapproche de la récession, comme l'indiquent les évaluations publiées mardi par l'office statistique européen Eurostat, la France connaît la stagnation et l'Allemagne une faible croissance. Mais pour le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore, ces exceptions ne constituent pas un motif d'optimisme : "Les prévisions ont en partie été démenties. La France, l'Allemagne, le cœur des pays forts, ont certes ralenti mais moins que prévu. … Ces résultats trimestriels dépeignent une zone euro à deux vitesses, pour être plus exact, à deux sens de marche. Tandis que les pays endettés, mais aussi contre toute attente la Finlande, font machine arrière, les autres, parmi lesquels les Pays-Bas, continuent d'avancer, bien que plus lentement qu'auparavant. … Cela ne contredit toutefois pas la thèse selon laquelle la crise des pays périphériques serait en train de s'étendre à toute la zone euro. La tendance au ralentissement, du reste, a été confirmée. En Allemagne notamment, où la croissance économique repose en premier lieu sur la logique mathématique du PIB : tant que les exportations chutent plus lentement que les importations, la croissance se maintient."
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Tous les textes disponibles de » Riccardo Sorrentino
Blog Nachdenkseiten - Allemagne | mercredi, 15. août 2012
D'après les prévisions de l'institut Ifo parus lundi, l'Allemagne affichera un excédent commercial de 210 milliards de dollars en 2012, soit l'excédent d'exportations le plus important au monde. Mais ce n'est pas forcément une bonne nouvelle, estime Jens Berger dans son blog Nachdenkseiten, estimant que l'Allemagne creuse à long terme sa propre tombe : » suite
D'après les prévisions de l'institut Ifo parus lundi, l'Allemagne affichera un excédent commercial de 210 milliards de dollars en 2012, soit l'excédent d'exportations le plus important au monde. Mais ce n'est pas forcément une bonne nouvelle, estime Jens Berger dans son blog Nachdenkseiten, estimant que l'Allemagne creuse à long terme sa propre tombe : "Au sein de la zone euro, le solde excédentaire de la balance commerciale allemande est le principal responsable de l'actuelle crise de l'euro. … Si une économie nationale exporte constamment plus qu'elle n'importe, et que les corrections par réévaluation ou dévaluation monétaire sont supprimées, cela conduit obligatoirement à ce que les pays qui importent plus qu'ils n'exportent s'endettent auprès des pays principalement exportateurs. … Alors que le 'duo discordant' Chine-Etats-Unis a au moins la possibilité de moduler les cours du change pour équilibrer la situation et que la hausse permanente des salaires en Chine a aussi un effet stabilisateur, la situation en Allemagne est bien plus sombre. … Les salaires allemands doivent augmenter plus que les autres salaires européens. C'est la seule façon pour l'Allemagne de compenser son déficit record en termes d'importations … et d'éviter la faillite qui la menace."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Jens Berger
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mercredi, 15. août 2012
Le risque d'une récession persistante dans la zone euro est surtout liée aux pays méridionaux du continent, lesquels doivent entreprendre d'urgence des réformes structurelles, analyse le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung, louant les efforts réformateurs entrepris par les pays baltes : » suite
Le risque d'une récession persistante dans la zone euro est surtout liée aux pays méridionaux du continent, lesquels doivent entreprendre d'urgence des réformes structurelles, analyse le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung, louant les efforts réformateurs entrepris par les pays baltes : "Les Etats baltes s'en sont exceptionnellement bien sortis ces derniers trimestres. Les réformes récentes ont porté leurs fruits. Après la crise financière, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie ont en effet dû procéder à de difficiles dévaluations internes et ont su retrouver la voie du rétablissement grâce à la baisse des prix et des salaires, associée à la flexibilité des marchés du travail. Il faut garder à l'esprit de telles histoires à succès, alors qu'on ne cesse de déplorer l'étouffement des pays en difficulté par les programmes d'austérité qui leur sont infligés. Il n'y a en effet pas d'alternative envisageable à la rigueur, laquelle, couplée à certaines réformes, doit venir renforcer la compétitivité des économies nationales à long terme."
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Tous les textes disponibles de » Nicole Rütti
The Economist - Royaume-Uni | mardi, 14. août 2012
La politique anti-inflationniste de la Banque centrale européenne a aussi sa part de responsabilité dans le ralentissement économique de la zone euro, argumente Ryan Avent dans le blog de l'hebdomadaire économique libéral The Economist : » suite
La politique anti-inflationniste de la Banque centrale européenne a aussi sa part de responsabilité dans le ralentissement économique de la zone euro, argumente Ryan Avent dans le blog de l'hebdomadaire économique libéral The Economist : "La BCE a permis ce dangereux ralentissement car elle est obsédée par l'inflation. La hausse des prix a dépassé les deux pour cent depuis la fin 2010. Cette obsession pourrait s'avérer fatale. L'effondrement de la demande finira par réduire l'inflation, au prix peut-être de restrictions douloureuses et insoutenables dans les pays en crise. Pendant ce temps, le choix de la BCE d'orchestrer un ralentissement constant de la croissance de la demande et une compression inhérente dans les pays en crise ne fait qu'aggraver la crise financière, et exerce une forte pression sur les responsables de la BCE, qui doivent prendre toutes sortes de mesures peu orthodoxes. Cette obsession de l'inflation pousse la BCE à intervenir davantage dans l'économie et en faire trop sur le plan politique. Elle ferait mieux de se concentrer sur une croissance stable de la demande."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Tous les textes disponibles de » Ryan Avent
Jornal de Negócios - Portugal | lundi, 13. août 2012
Depuis le début du programme d'adaptation imposé par la troïka au Portugal, les coupes salariales et les modifications du droit du travail ont fait baisser les revenus de 30 pour cent en moyenne. Mais la BCE attend du Portugal de nouvelles baisses de salaire, à juste titre, estime le quotidien économique libéral Jornal de Negócios : » suite
Depuis le début du programme d'adaptation imposé par la troïka au Portugal, les coupes salariales et les modifications du droit du travail ont fait baisser les revenus de 30 pour cent en moyenne. Mais la BCE attend du Portugal de nouvelles baisses de salaire, à juste titre, estime le quotidien économique libéral Jornal de Negócios : "La BCE a proposé aux pays de l'UE en crise une palette de mesures intéressantes. L'une d'entre elles est surtout dans le collimateur : la baisse des salaires et des revenus pour réduire les coûts de production des entreprises, et donc faire baisser le coût des exportations. Une mesure qui a déjà cours au Portugal (le salaire net moyen a baissé de 107 euros en moyenne ces deux dernières années) et qui bientôt touchera surtout l'Espagne et l'Italie. … Les coupes salariales constituent une solution d'urgence mais justifiable si l'on veut préserver les emplois. Dans un pays avec un chômage de 16 pour cent, cela vaut la peine de sauver les entreprises, même si les salariés en pâtissent. Non ?"
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Tous les textes disponibles de » Camilo Lourenço
ABC - Espagne | vendredi, 10. août 2012
Cinq ans après le début de la crise financière internationale, les politiques ne sont toujours pas parvenus à maîtriser la situation, écrit le quotidien conservateur ABC, rappelant le 9 août 2007, jour où a commencé la crise avec les difficultés de la grande banque française BNP Paribas : » suite
Cinq ans après le début de la crise financière internationale, les politiques ne sont toujours pas parvenus à maîtriser la situation, écrit le quotidien conservateur ABC, rappelant le 9 août 2007, jour où a commencé la crise avec les difficultés de la grande banque française BNP Paribas : "Pas grand monde - pour ne pas dire personne - ne pensait à l'époque que débutait alors la plus grande crise économique depuis la Grande dépression des années 1930. … Sur le plan politique, la crise a fait chuter des gouvernements de divers bords des deux côtés de l'Atlantique : les républicains aux Etats-Unis, Berlusconi en Italie et Zapatero en Espagne. Le fait que la récession n'est toujours pas surmontée cinq ans plus tard montre l'incapacité de la plupart des gouvernements occidentaux, divisés sur la nécessité de mesures conjoncturelles ou bien celle de mesures d'austérité pour relancer l'économie. Mais certains ont remporté plus de succès que d'autres. Les Etats-Unis ont résolu leurs problèmes bancaires à toute vitesse et l'Allemagne s'est cramponnée malgré la récession à sa politique d'austérité, tandis que les socialistes espagnols niaient simplement la crise."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Politis - Chypre | jeudi, 9. août 2012
Dans le quotidien libéral Politis, le chroniqueur Giorgos Tzivas estime que ce n'est pas la crise qui est responsable des problèmes de Chypre, mais l'attitude consumériste des individus, lesquels ne parviennent pas à distinguer ce qui est juste de ce qui est erroné, ce qui est judicieux de ce qui est superflu : » suite
Dans le quotidien libéral Politis, le chroniqueur Giorgos Tzivas estime que ce n'est pas la crise qui est responsable des problèmes de Chypre, mais l'attitude consumériste des individus, lesquels ne parviennent pas à distinguer ce qui est juste de ce qui est erroné, ce qui est judicieux de ce qui est superflu : "Crise, crise, crise. C'est devenu le leitmotiv de notre époque. Le terme est utilisé partout et en permanence. … Avec un tel manque de capacité de jugement, il est clair que l'on voit la crise partout. Même si la seule crise qui existe, c'est une crise des valeurs. Nous avons transformé notre économie, notre politique, notre vie en un empire où règne l'absence de faculté de discernement. … Nous ne savons pas ce dont nous avons besoin et dans quelle mesure nous en avons besoin. Nous devons aujourd'hui nous faire violence, que nous le voulions ou non. Nous devrions commencer par essayer de porter un jugement adéquat, afin de ne pas sombrer dans le trou noir de l'excès, là où l'esprit a toujours tout évalué en fonction de la quantité et non de la qualité."
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To Vima Online - Grèce | jeudi, 9. août 2012
L'ancien chancelier allemand Helmut Schmidt a déclaré mardi dans un entretien télévisé que les Allemands ne pouvaient diriger l'Europe en raison de leur passé nazi. Pour le chroniqueur Giorgos Malouchos dans le journal en ligne de centre-gauche To Vima, Schmidt a mis le doigt sur les véritables plans de Berlin : » suite
L'ancien chancelier allemand Helmut Schmidt a déclaré mardi dans un entretien télévisé que les Allemands ne pouvaient diriger l'Europe en raison de leur passé nazi. Pour le chroniqueur Giorgos Malouchos dans le journal en ligne de centre-gauche To Vima, Schmidt a mis le doigt sur les véritables plans de Berlin : "Pourquoi tente-t-il de dire à son propre pays que celui-ci devrait oublier son rêve de domination européenne ? Pour une simple raison, parce que c'est précisément ce que l'Allemagne essaye de faire depuis trois ans avec sa façon de gérer la crise. … Il est fort probable que sa voix ne soit pas entendue. … Beaucoup ont encore l'illusion que la politique allemande de ces trois dernières années est de nature financière et que la logique des efforts de 'réaménagement' ne sert que ce qui est juste et doit être fait. Mais Berlin s'en sert comme alibi pour parvenir à ce qu'Helmut Schmidt a déclaré : la suprématie européenne. C'est aussi la raison pour laquelle Berlin refuse de changer de politique, même si les Allemands n'ont plus le moindre doute sur le fait que cela mène directement au chaos."
» article intégral (lien externe, grec)
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tvnet.lv - Lettonie | mercredi, 8. août 2012
Malgré la crise de l'euro qui s'éternise, l'Europe doit continuer à croire en ses points forts, estime le journaliste Otto Ozols sur le portail en ligne tvnet.lv : » suite
Malgré la crise de l'euro qui s'éternise, l'Europe doit continuer à croire en ses points forts, estime le journaliste Otto Ozols sur le portail en ligne tvnet.lv : "Oui, l'Europe se trouve en pleine crise financière. Mais d'autres pays comme les Etats-Unis sont dans la même situation et malgré tout, l'Europe dispose d'une société bien plus saine et plus éduquée. … Actuellement, l'Europe devance d'autres régions par son évolution et elle doit désormais résoudre les problèmes d'avenir des pays développés. Par expérience, l'Europe a la force de résoudre elle-même ses problèmes. Elle a déjà rencontré au cours de la dernière décennie des crises financières, économiques et politiques, et elle les a surmontées. Il n'y a donc aucune raison pour sombrer dans l'hystérie ou la panique. … L'Europe s'occupe de sa population et elle ne fonde pas son développement sur le capitalisme sauvage, ni sur le pouvoir brutal à l'étranger, comme le font les Etats-Unis, ni sur l'esclavage de main d'œuvre bon marché, comme en Chine. Elle ne dispose pas d'autant de richesses minières que la Russie. C'est pour toutes ces raisons qu'il est important de croire en cette Europe."
» article intégral (lien externe, letton)
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Tous les textes disponibles de » Otto Ozols
Diário Económico - Portugal | mardi, 7. août 2012
D'après le classement établi par Bloomberg et la European Federation of Financial Analysts Societies, les titres portugais sont les emprunts d'Etat les plus appréciés en Europe. Cette année, ceux-ci ont affiché un rendement de 28 pour cent. C'est surtout lié aux réformes de l'Etat, estime le journal économique libéral Diário Económico : » suite
D'après le classement établi par Bloomberg et la European Federation of Financial Analysts Societies, les titres portugais sont les emprunts d'Etat les plus appréciés en Europe. Cette année, ceux-ci ont affiché un rendement de 28 pour cent. C'est surtout lié aux réformes de l'Etat, estime le journal économique libéral Diário Económico : "Si les investisseurs préservent leur disposition au risque, le Portugal pourrait même revenir, comme prévu, dès septembre 2013 sur les marchés de capitaux. Qui l'aurait imaginé ? En investissant cette année dans des emprunts d'Etat portugais sur le marché secondaire, cela a rapporté 28 pour cent, un gain à faire pâlir de jalousie jusqu'aux gourous comme Warren Buffett. … Quelle est la raison de ce succès ? La mise en œuvre radicale d'un programme d'adaptation qui n'a pas de grands partisans dans le pays, mais qui s'avère fort attractif pour ceux qui investissent dans notre dette publique."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mardi, 7. août 2012
Par crainte de la crise de l'euro, le groupe pétrolier anglo-néerlandais Shell veut transférer des placements financiers allant jusqu'à 15 milliards de dollars d'Europe vers les Etats-Unis, comme l'a déclaré lundi Simon Henry, directeur financier du Shell, au quotidien The Times. Un signal honnête et alarmant, estime le journal économique libéral Financial Times Deutschland, même s'il n'y a objectivement aucune raison d'agir ainsi : » suite
Par crainte de la crise de l'euro, le groupe pétrolier anglo-néerlandais Shell veut transférer des placements financiers allant jusqu'à 15 milliards de dollars d'Europe vers les Etats-Unis, comme l'a déclaré lundi Simon Henry, directeur financier du Shell, au quotidien The Times. Un signal honnête et alarmant, estime le journal économique libéral Financial Times Deutschland, même s'il n'y a objectivement aucune raison d'agir ainsi : "La perception du danger [est] toujours subjective et déterminée par de très nombreux facteurs : du discours sur les exclusions de la zone euro aux interminables chamailleries entre les politiques responsables quant à la bonne stratégie de crise. … Et plus l'on pense ainsi, plus ces craintes pourraient se transformer en prophétie auto-réalisatrice. Mais on ne peut pas encore parler, au contraire : la zone euro est toujours une Union monétaire qui enregistre davantage de gains que des pertes. … Il est inhabituel que la Royal Dutch Shell parle aussi ouvertement de retirer ses liquidités de la zone euro. Jusque-là, de tels mouvements de repli étaient en effet plutôt passés sous silence."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Hospodárske noviny - Slovaquie | lundi, 6. août 2012
Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, qui proposait une plus large implication de la BCE dans le sauvetage de l'euro, s'est heurté ce week-end, notamment en Allemagne, à de vives critiques. Cela n'étonne personne, estime le journal économique Hospodárske noviny : » suite
Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, qui proposait une plus large implication de la BCE dans le sauvetage de l'euro, s'est heurté ce week-end, notamment en Allemagne, à de vives critiques. Cela n'étonne personne, estime le journal économique Hospodárske noviny : "L'Allemagne avait déjà déclaré clairement en début de semaine dernière qu'elle n'était pas d'accord avec les plans de Draghi, car la Banque centrale européenne outrepassait ses domaines de compétence. … Draghi a donc été obligé de capituler et il n'a pas proposé de mesures concrètes. Alors que les marchés reprenaient de l'élan avant sa conférence de presse [de jeudi dernier], l'euro a perdu très rapidement deux pour cent par la suite et a fait place à la déception. Pire encore pour Draghi, il a perdu sa crédibilité car il a déclaré certaines choses avant d'en discuter avec l'Allemagne. Cette dernière continue apparemment de maîtriser fermement l'évolution de la crise de l'euro."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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Ependytis - Grèce | dimanche, 5. août 2012
Le journal économique Ependytis s'étonne de la passivité des dirigeants de la zone euro au mois d'août alors que l'avenir de l'Union monétaire est en jeu : » suite
Le journal économique Ependytis s'étonne de la passivité des dirigeants de la zone euro au mois d'août alors que l'avenir de l'Union monétaire est en jeu : "Ils se comportent comme s'il n'y avait pas de problème. Comme s'il n'y avait rien d'urgent, comme si l'existence de la zone euro, qu'ils sont si disposés à défendre, n'était pas en jeu. Laissons donc tout simplement passer le mois d'août sans rien dire, ce n'est qu'en septembre que tout se jouera ! Laissons donc tranquillement mariner la Grèce, l'Italie et l'Espagne et leurs primes de risque en hausse, … et la petite Chypre et son strict programme d'austérité. Il suffit de ne pas perturber les bonnes habitudes : les vacances estivales de l'élite, la routine passive. … En août, l'Europe est en vacances mais pas les Européens, en tout cas pas tous. L'Europe se repose mais les Européens s'inquiètent. L'Europe dort alors que les Européens font des cauchemars. Les dirigeants européens récupèrent de leurs éprouvants atermoiements."
» article intégral (lien externe, grec)
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À la une de vendredi, 3. août 2012
La BCE rachètera à l'avenir des emprunts publics des pays en crise, à condition que ces derniers sollicitent cette aide auprès du fonds de sauvetage ... » suite
La BCE rachètera à l'avenir des emprunts publics des pays en crise, à condition que ces derniers sollicitent cette aide auprès du fonds de sauvetage de l'euro et satisfassent les exigences qui sont liées. C'est ce qu'a déclaré jeudi le président de la BCE Mario Draghi. Pour certains commentateurs, il ne respecte pas sa promesse de sauver l'euro et sape la crédibilité de la BCE. Pour d'autres, il est normal que les pays en crise soient davantage responsables.
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Diário Económico - Portugal | vendredi, 3. août 2012
Il est malvenu que Draghi n'honore pas la promesse qu'il a faite la semaine dernière, juge le journal économique libéral Diário Económico : » suite
Il est malvenu que Draghi n'honore pas la promesse qu'il a faite la semaine dernière, juge le journal économique libéral Diário Económico : "Il a commencé en faisant la promesse qu'il ferait tout le nécessaire pour sauver l'euro, mais il n'a rien fait . … C'est déjà devenu tellement habituel au sein des institutions européennes : on étudie d'abord le problème et l'on voit ensuite. … Les marchés n'apprécient ni les nouvelles cryptées, ni les individus qui font le contraire de ce qu'ils déclarent. … C'est pourtant précisément la pratique quotidienne des politiques de l'UE : des déclarations d'amour pour l'euro qui ne vont pas plus loin. … La crédibilité des institutions européennes est en ruine. Cette décision de la BCE a été clairement influencée par les pressions de l'Allemagne et l'orthodoxie financière allemande s'est une nouvelle fois imposée. … Pour l'Allemagne, le rachat d'emprunts publics par la BCE est un sacrilège. Draghi voulait emprunter cette voie, mais il a dû battre en retraite. Dorénavant, on n'interviendra que lorsque les pays en crise solliciteront les fonds de soutien."
» article intégral (lien externe, portugais)
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De Tijd - Belgique | vendredi, 3. août 2012
Avec sa politique de communication catastrophique, Draghi galvaude la crédibilité de la BCE, critique le journal économique libéral De Tijd : » suite
Avec sa politique de communication catastrophique, Draghi galvaude la crédibilité de la BCE, critique le journal économique libéral De Tijd : "Qu'est-il donc passé par la tête de Draghi ? Croit-il vraiment que l'on peut promettre, telle semaine, aux investisseurs - de la City de Londres, rappelons-le - de faire 'tout le nécessaire' pour soutenir l'euro, et capituler la semaine d'après ? Quelqu'un doit faire comprendre à l'Italien que les investisseurs forment un groupe d'individus surexcités. En faisant à Londres des promesses qu'il n'a pas pu réaliser, Draghi a dilapidé la crédibilité de la BCE. C'est regrettable. … La contre-annonce de Draghi a fait grimper hier les taux espagnols à 7,17 pour cent. La plus forte hausse dans la même journée depuis 18 ans, a évalué Reuters. Draghi trouvera tout cela certainement très irrationnel. Mais avec une communication aussi mauvaise, il est tout à fait rationnel que les investisseurs décampent."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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De Groene Amsterdammer - Pays-Bas | vendredi, 3. août 2012
Depuis deux ans, politiques, médias et économistes mettent en garde contre la fin de l'euro. Mais quelle est la gravité réelle de la situation, s'interroge Frank de Vree, professeur en sciences des médias à Amsterdam, dans l'hebdomadaire de gauche De Groene Amsterdammer : » suite
Depuis deux ans, politiques, médias et économistes mettent en garde contre la fin de l'euro. Mais quelle est la gravité réelle de la situation, s'interroge Frank de Vree, professeur en sciences des médias à Amsterdam, dans l'hebdomadaire de gauche De Groene Amsterdammer : "Par temps de crise financière, les médias et la politique semblent céder trop vite à une rhétorique de crise alimentée par la quête du sensationnel. Les points de vue extrêmes et les intérêts des partis obtiennent ainsi une large audience, les battages médiatiques se succèdent et les débats dégénèrent en cacophonie. Et comme c'est souvent le cas dans les cercles économiques, les nouvelles de crise se transforment en prophétie autoréalisatrice. Quand chacun annonce que la situation se dégrade, c'est ce qui se produit. Pendant que les mécanismes et les pouvoirs initiateurs ou profiteurs des chocs financiers restent en grande partie confus, nous, les citoyens, perdons fil. Nous ne savons pas vraiment ce qui se passe autour de nous et si cette crise ne connaît que des perdants, comme on semble le suggérer. Ce qui reste c'est le sentiment que nous sommes devenus en Europe la balle de processus et de puissances financières incontrôlables ou du moins invisibles."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Corriere della Sera - Italie | vendredi, 3. août 2012
Le président de la BCE Draghi a raison de responsabiliser les pays, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
Le président de la BCE Draghi a raison de responsabiliser les pays, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Avec leurs régressions, les bourses accusent le président de la BCE de ne pas transformer ses paroles en actes. Mais ici les marchés ont tort. … Un programme de soutien illimité de la BCE en faveur de l'Italie et de l'Espagne, comme le souhaitent le prix Nobel Paul Krugman et de nombreux autres experts dans le monde, est en opposition avec les traités européens. … [Il] saborderait en outre la règle d'or budgétaire, à laquelle les pays souffrants de la pression de l'augmentation des primes de risque se sont engagés. L'Europe politique refusant obstinément de collaborer pour s'attaquer à la crise, la marge de manœuvre que Draghi se réserve a des avantages qui pourraient être honorés par des marchés financiers moins nerveux. D'abord, elle laisse à la BCE toutes les portes ouvertes et ensuite, elle rappelle la politique à une vérité déterminante : le sauvetage de l'euro ne dépend pas de la BCE mais des gouvernements et de leurs électeurs."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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El País - Espagne | vendredi, 3. août 2012
La BCE a indiqué qu'elle ne procédera à un rachat massif d'emprunts d'Etat des pays en crise que si ces derniers sollicitent officiellement des mesures de soutien. Cette perspective implique de graves conséquences pour la société espagnole, redoute le quotidien de centre-gauche El País : » suite
La BCE a indiqué qu'elle ne procédera à un rachat massif d'emprunts d'Etat des pays en crise que si ces derniers sollicitent officiellement des mesures de soutien. Cette perspective implique de graves conséquences pour la société espagnole, redoute le quotidien de centre-gauche El País : "Pour l'Espagne, les conséquences sont plutôt claires. La possibilité d'une intervention directe de la BCE étant exclue, le gouvernement doit réfléchir à l'option de solliciter des aides du fonds de secours de l'euro et décider du meilleur moment pour le faire. … Depuis le sauvetage des banques, le gouvernement a souligné avec insistance que l'économie espagnole n'avait pas besoin de nouveaux fonds. Aujourd'hui, les conditions pour le financement des obligations publiques espagnoles montrent qu'il devra à nouveau rompre l'une de ses grandes promesses annoncées. … Mais on a l'impression que la monnaie unique ne se maintiendra qu'avec des mesures draconiennes en Espagne et en Italie, avec des conséquences imprévisibles pour la société."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Vilniaus diena - Lituanie | jeudi, 2. août 2012
Le Japon dispose d'une longue expérience en matière de lutte contre une grave crise financière, mais l'Europe n'en tire pas de leçons, regrette Karolis Urbonas, de l'institut Social Dynamics International de Vilnius, dans le quotidien Vilnaius diena : » suite
Le Japon dispose d'une longue expérience en matière de lutte contre une grave crise financière, mais l'Europe n'en tire pas de leçons, regrette Karolis Urbonas, de l'institut Social Dynamics International de Vilnius, dans le quotidien Vilnaius diena : "La crise japonaise entre 1990 et 1995 portait tous les stigmates de la crise actuelle : le secteur privé était surendetté, les prix immobiliers anormalement élevés, et bien que les taux d'intérêt étaient très faibles, personne ne voulait prendre de crédit. … Le gouvernement japonais a compris que les théories des manuels n'apportaient rien et il a cherché des alternatives. Sa logique était simple : si le secteur privé ne contracte pas de crédit et que les mesures politico-financières (taux d'intérêt bas, fonctionnement de la planche à billets) n'ont aucun effet, alors l'Etat lui-même doit prêter des fonds et investir pour créer de la demande et relancer l'économie. … La seule manière de sortir de la crise est de faire intervenir l'Etat."
» article intégral (lien externe, lituanien)
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À la une de jeudi, 2. août 2012
D'après les médias, le président de la BCE, Mario Draghi entend présenter ce jeudi une double-stratégie pour enrayer la crise de la dette. La BCE comme le fonds ... » suite
D'après les médias, le président de la BCE, Mario Draghi entend présenter ce jeudi une double-stratégie pour enrayer la crise de la dette. La BCE comme le fonds de sauvetage MES devraient pouvoir acquérir des bons du trésor de pays en difficulté. Les commentateurs sont en faveur d'un rôle accru de la BCE malgré les risques d'inflation, jugeant l'institution plus crédible que les gouvernements européens.
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 2. août 2012
L'Allemagne doit se décider pour une stratégie concrète pour lutter contre la crise de la dette même si elle n'a le choix qu'entre des options mauvaises ou très mauvaises, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
L'Allemagne doit se décider pour une stratégie concrète pour lutter contre la crise de la dette même si elle n'a le choix qu'entre des options mauvaises ou très mauvaises, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Elles sont en partie chiffrables en euros et en centimes, et en partie inquantifiables, car les coûts politiques n'affichent pas leur prix. Un sentiment de triomphe national éphémère peut aboutir à un amer isolement politique et à une dangereuse politique de rééquilibrage européen. … L'option vraiment mauvaise serait donc l'effondrement du système monétaire européen. On peut parfaitement se demander si l'exclusion de la Grèce de la zone euro cadre avec cette possibilité. … La mauvaise option est liée à l'intervention de la Banque centrale. Une licence bancaire [pour le fonds de secours MES permanent] ne pouvant être introduite qu'avec un changement de traité, et le temps et l'énergie politique manquant pour l'obtenir, la BCE doit donc intervenir directement. La politique doit alors exploiter tous les mécanismes pour ne pas exempter les Etats en crise d'une obligation de réforme absolument incontournable si l'on veut parvenir à un rétablissement durable de l'Europe. Il faut pour cela que les Etats se fassent mutuellement confiance. C'est le minimum que les peuples européens et leurs dirigeants politiques devront apporter."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Diário de Notícias - Portugal | jeudi, 2. août 2012
Avant la réunion du Conseil de la BCE ce jeudi, le quotidien libéral-conservateur Diário de Notícias appelle à une plus grande responsabilité de la Banque centrale dans la résolution de la crise de l'euro : » suite
Avant la réunion du Conseil de la BCE ce jeudi, le quotidien libéral-conservateur Diário de Notícias appelle à une plus grande responsabilité de la Banque centrale dans la résolution de la crise de l'euro : "A l'ordre du jour figure la proposition de doter le fonds de secours MES d'une licence bancaire, bien que celui-ci ne soit même pas encore entré en vigueur à cause de la Cour constitutionnelle allemande. … Sa dotation de 500 milliards d'euros (pouvant être étendue à 700 milliards d'euros maximum) ne suffit pas si l'Espagne ou l'Italie devaient solliciter des aides. … Comme on pouvait s'y attendre, les comptables allemands s'y opposent, mettant en garde contre le risque d'inflation et contre un fonds de secours de l'euro illimité. Il faudrait leur rappeler que l'inflation n'est qu'un risque potentiel comparé à ce que Berlin a causé avec son diktat d'austérité. Doter le MES d'une licence bancaire ne serait toutefois qu'une solution de transition. Le plus important serait de faire de la BCE une véritable banque centrale qui n'hésite pas à mettre en œuvre des moyens financiers quand il s'agit du bien commun, comme c'est indubitablement le cas ici."
» article intégral (lien externe, portugais)
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La Vanguardia - Espagne | jeudi, 2. août 2012
Dans la réunion du Conseil des gouverneurs ce jeudi, le président de la BCE Mario Draghi doit répondre aux fortes attentes qu'il a suscitées la semaine dernière, écrit le quotidien libéral La Vanguardia : » suite
Dans la réunion du Conseil des gouverneurs ce jeudi, le président de la BCE Mario Draghi doit répondre aux fortes attentes qu'il a suscitées la semaine dernière, écrit le quotidien libéral La Vanguardia : "L'arme principale de la BCE est sa crédibilité. Le directeur de la BCE est donc contraint de satisfaire aujourd'hui les attentes qu'il a laissé entrevoir la semaine dernière, lorsqu'il avait déclaré que l'institution ferait tout le nécessaire pour sauver l'euro et que cela suffirait. Tous les observateurs politiques et économiques ont interprété ces propos en y décelant la volonté de la gardienne de la monnaie à promouvoir des mécanismes propres à stabiliser le marché obligataire. Et sa disposition à offrir à tous les membres de l'Union monétaire - notamment à l'Espagne et à l'Italie - un financement raisonnable. Les deux pays souffrent de la défiance des marchés, et leurs problèmes de financement pourraient se détériorer sérieusement et devenir un fardeau insoutenable si Mario Draghi n'agissait pas de manière adéquate aujourd'hui."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Delo - Slovénie | jeudi, 2. août 2012
Le quotidien de centre-gauche Delo ne parvient tout simplement pas à comprendre que l'Europe n'ait toujours pas trouvé de solution à la crise de l'euro : » suite
Le quotidien de centre-gauche Delo ne parvient tout simplement pas à comprendre que l'Europe n'ait toujours pas trouvé de solution à la crise de l'euro : "Les discussions sur la crise de l'euro ressemblent de plus en plus à celles sur le réchauffement climatique. Tous les politiques agitent la menace d'une catastrophe aux dimensions bibliques et à laquelle nous ne pourrons pas échapper si nous n'agissons pas immédiatement. Nous observons une surenchère de mots et de menaces, les sommets fatidiques se succèdent et ne cessent d'apporter de nouvelles recettes, qui ne fonctionnent pas, et l'Union monétaire continue de fondre comme les glaciers. … On se demande inévitablement si toutes ces craintes - comme pour les problèmes environnementaux - ne relèvent pas de la pure spéculation. On ne veut tout simplement pas croire que l'intelligence globale accumulée au XXIe siècle ne peut trouver de solution au problème qu'elle nomme elle-même crise de la dette de la zone euro".
» article intégral (lien externe, slovène)
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Blog EUROPP - Royaume-Uni | mercredi, 1. août 2012
Pour lutter contre la crise de la dette, Hugo Brady, chercheur au Center for European Reform, propose sur le blog de la London School of Economics une Union politique de 15 ans, qui devra exister durant trois législatures du Parlement européen à partir de 2014. Cela permettrait aux Etats membres européens de gagner du temps pour mettre en œuvre des réformes et établir durablement l'Union monétaire : » suite
Pour lutter contre la crise de la dette, Hugo Brady, chercheur au Center for European Reform, propose sur le blog de la London School of Economics une Union politique de 15 ans, qui devra exister durant trois législatures du Parlement européen à partir de 2014. Cela permettrait aux Etats membres européens de gagner du temps pour mettre en œuvre des réformes et établir durablement l'Union monétaire : "A l'heure actuelle, les électeurs de la zone euro ne veulent ni un effondrement de la monnaie unique (ce qui serait une calamité) ni un super-Etat fédéral. Ils pourraient cependant se laisser convaincre par les mérites d'une troisième option - une perte temporaire de souveraineté économique pendant trois cycles électoraux, laquelle garantirait leur niveau de vie pour une génération. Cela permettrait de donner au marché le temps dont les gouvernements ont vraiment besoin pour réparer le système bancaire européen endommagé, pour concevoir la monnaie unique et comprendre les bénéfices durables d'une large réforme économique. Cela favoriserait considérablement la confiance des entreprises, des banques et des consommateurs. ... Cela contribuerait également à libérer l'économie globale de l'introspection, en relançant les exportations pour améliorer les perspectives de croissance européenne et rendre la charge de sa dette plus gérable."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Jornal de Negócios - Portugal | mardi, 31. juillet 2012
Le chef de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker a critiqué lundi dans une interview publiée par le Figaro et la Süddeutsche Zeitung le comportement de Berlin dans la crise de l'euro et a ainsi déclenché de vives contre-attaques de la part de la coalition gouvernementale allemande. C'est un différend dangereux car il amplifie encore la défiance vis-à-vis de l'euro, estime le quotidien économique Jornal de Negócios : » suite
Le chef de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker a critiqué lundi dans une interview publiée par le Figaro et la Süddeutsche Zeitung le comportement de Berlin dans la crise de l'euro et a ainsi déclenché de vives contre-attaques de la part de la coalition gouvernementale allemande. C'est un différend dangereux car il amplifie encore la défiance vis-à-vis de l'euro, estime le quotidien économique Jornal de Negócios : "Juncker a reproché à l'Allemagne de traiter la zone euro comme une filiale. … La réaction ne s'est pas faite attendre longtemps : Alexander Dobrindt, le secrétaire général de la CSU a déclaré qu'une telle effronterie n'était pas soutenable. … Son ami du parti Hans Michelbach a critiqué Draghi, le chef de la BCE qui a annoncé tout faire pour sauver l'euro. … Cette juxtaposition de bêtises prononcées ouvertement révèle une tendance dangereuse au sein de l'Eurogroupe. Elle fait remonter de vieux sentiments de haine que le projet européen souhaite en fait éviter. … Les Allemands doivent enfin admettre que l'euro n'est plus un projet monétaire mais qu'il est de nature politique et que la survie de l'Europe en dépend. … Cela alimente la défiance vis-à-vis de l'euro et avec elle le déclin de l'économie dans l'Union européenne."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | vendredi, 27. juillet 2012
Le fait que la BCE envisage manifestement d'acheter des obligations publiques des pays en crise alarme le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Le fait que la BCE envisage manifestement d'acheter des obligations publiques des pays en crise alarme le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Ce faisant, elle pénètre dans une zone trouble, dangereusement près d'un financement indirect des dettes publiques. … Il est compréhensible que les marchés se réjouissent. Ils cherchent désespérément des repreneurs pour leurs titres à risque. Draghi peut espérer que l'annonce suffise à freiner les primes de risque. Mais ce ne serait pas la première fois que des interventions verbales et réelles finissent comme des coups d'épée dans l'eau. Même la 'grosse Bertha' de Draghi, le financement en trois ans pour les banques, n'a eu qu'un effet momentané. Draghi a montré qu'il est capable de faire beaucoup de choses. Il pourrait tout à fait mettre de côté toutes les inquiétudes des gardiens allemands de la finance lors d'une prochaine escalade de la crise, de se trouver un nouveau nom d'artillerie et d'attaquer avec une force de feu plus importante. Mais cela ne résoudrait pas la crise de la dette, seuls les Etats sont en mesure de le faire s'ils ramènent leur budget sur la voie du redressement économique et rendent leurs économies nationales compétitives."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Blog EUROPP - Royaume-Uni | vendredi, 27. juillet 2012
La juriste Michelle Everson juge douteuse l'introduction d'une supervision bancaire européenne. Le déficit démocratique de l'Union européenne serait ainsi gravement renforcé au profit des structures technocratiques, écrit-elle sur le blog de la London School of Economics : » suite
La juriste Michelle Everson juge douteuse l'introduction d'une supervision bancaire européenne. Le déficit démocratique de l'Union européenne serait ainsi gravement renforcé au profit des structures technocratiques, écrit-elle sur le blog de la London School of Economics : "Face aux crises galopantes de la souveraineté et de la dette, et à la peur d'une contagion au sein de la zone euro, les membres de cette dernière accompagnés de la Commission européenne ont sorti un nouveau lapin de leur chapeau en s'engageant à créer une union bancaire d'ici à la fin de l'année. … Evidemment, cette fois les propositions de solutions censées sauver l'euro et l'Union ont été placées dans un contexte politique plus large : on nous promet que les mesures immédiates seront complétées par un plan sur plusieurs dizaines d'années pour une meilleure intégration politique au sein de l'Europe. Néanmoins, étant donné l'aspect rudimentaire des propositions d'intégration politique existantes, ou, plus important, leur nature technocrate, font que ce nouveau 'lapin' est aussi basé sur une expansion radicale des structures technocratiques de gouvernance de l'UE."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Irish Independent - Irlande | jeudi, 26. juillet 2012
Le principal problème de la crise de la dette identifié par le quotidien conservateur Irish Independent est le manque de confiance mutuel entre les pays européens. Certains pays perdraient progressivement patience face aux pays périphériques ravagés par la crise : » suite
Le principal problème de la crise de la dette identifié par le quotidien conservateur Irish Independent est le manque de confiance mutuel entre les pays européens. Certains pays perdraient progressivement patience face aux pays périphériques ravagés par la crise : "Si l'on se penche sur le manque de solution permanente pour la zone euro, on en conclut ce qui semble être une totale perte de confiance entre les pays créanciers et débiteurs. Les premiers ne pensent pas que les seconds tiendront leur parole. … Les pays périphériques reprochent aux créanciers de ne pas être prêts à reconnaître leur responsabilité pour avoir prêté de manière inconsidérée pendant les années fastes. Quelqu'un doit enfin distribuer des claques. Le problème économique de l'euro est le manque de croissance et la récession. Son problème financier est le surplus de dettes. Et son problème politique est qu'il n'y a personne pour distribuer les claques."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Corriere della Sera - Italie | mercredi, 25. juillet 2012
La crise de l'euro a aussi un aspect positif pour Ernesto Galli della Loggia. Il écrit dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera que celle-ci révèle enfin la couverture idéologique utilisée pendant des années pour masquer les différences entre les pays européens : » suite
La crise de l'euro a aussi un aspect positif pour Ernesto Galli della Loggia. Il écrit dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera que celle-ci révèle enfin la couverture idéologique utilisée pendant des années pour masquer les différences entre les pays européens : "La compréhension de l'Europe, qui repose sur les traités de Rome, a ignoré de facto deux aspects essentiels : l'existence d'une Europe méditerranéenne d'une part et d'une Europe allemande d'autre part. Deux Europe unies depuis des siècles par des valeurs communes, mais aussi divisées par de graves conflits. Pourtant, les valeurs communes ont été le bien presque exclusif d'une élite, tandis que les conflits s'ancraient profondément dans la société. La CEE d'abord, puis l'UE, ont réussi pendant des années à dissimuler le fossé entre les deux Europe. Elles l'ont fait avec l'idéologie dite de rassemblement de l'Occident d'une part et avec la perspective de croissance commune soi-disant solide reposant sur le capitalisme, d'autre part. Mais cette dissimulation n'a fait que cacher le fossé au lieu de le combler. … La géographie, la politique et avec elles l'histoire ont de nouveau pris le dessus. La capitale artificielle Bruxelles a été remplacée par les véritables capitales du continent : Berlin, Paris, Madrid et Rome."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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NRC Handelsblad - Pays-Bas | mercredi, 25. juillet 2012
La mise en garde de l'agence de notation Moody's contre le perte de la meilleure note souveraine de l'Allemagne, du Luxembourg et des Pays-Bas doit être prise au sérieux, estime le quotidien libéral NRC Handelsblad : » suite
La mise en garde de l'agence de notation Moody's contre le perte de la meilleure note souveraine de l'Allemagne, du Luxembourg et des Pays-Bas doit être prise au sérieux, estime le quotidien libéral NRC Handelsblad : "Les Pays-Bas sont à la traîne avec leur croissance économique, même si on la compare à la moyenne européenne. Mais ils se débattent surtout avec une dette privée bien trop élevée que d'autres avant Moody's le leur ont déjà fait remarquer. Par peur de mesures impopulaires, les politiques néerlandais font les sourds. On s'attaque seulement en cercle restreint au problème des taux hypothécaires entièrement déductibles et aux hypothèques finançables sans garantie. Ainsi, on réagit trop tard et pas assez sérieusement pour contrer la cause principale de la montagne de dettes privées. Le message que les politiques doivent maintenant faire passer dans la campagne électorale [des élections législatives le 12 septembre] c'est que la crise aura des conséquences pour tous, pour les citoyens et pour l'Etat. Sinon Moody's nous le fera sentir de manière encore plus dure."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Blog Démystifier la finance - France | lundi, 23. juillet 2012
La perspective négative sur la note souveraine de l'Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg se base sur une analyse erronée de l'agence de notation, critique Georges Ugeux dans son blog Démystifier la finance pour le quotidien Le Monde : » suite
La perspective négative sur la note souveraine de l'Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg se base sur une analyse erronée de l'agence de notation, critique Georges Ugeux dans son blog Démystifier la finance pour le quotidien Le Monde : "Tout est faux dans l'analyse. La sortie de la Grèce de l'Euro n'a pas le moindre sens. En tout état de cause, elle n'affecterait pas, contrairement à ce qu'affirme l'agence lunatique, les banques européennes pour une raison évidente : le secteur privé avait 100 milliards d'euros de risque et a accepté un échange d'obligations qui a effectivement déprécié cette dette de 80 %. L'encours de tout le système financier privé est donc de… 20 milliards d'euros, très probablement amortis. Pour environ 400 préteurs, cela fait 50 millions en moyenne. Il y a certes quelques banques européennes qui ont acheté des banques grecques, mais elles ne sont pas en Allemagne, aux Pays-Bas, et moins encore au Luxembourg. Deux d'entre elles sont en France."
» article intégral (lien externe, français)
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Dagens Nyheter - Suède | mercredi, 25. juillet 2012
La Suède paie actuellement très peu d'intérêt sur ses obligations car ses finances nationales sont saines. Le quotidien libéral Dagens Nyheter y voit là une grande chance que le gouvernement devrait utiliser pour relancer la conjoncture en investissant : » suite
La Suède paie actuellement très peu d'intérêt sur ses obligations car ses finances nationales sont saines. Le quotidien libéral Dagens Nyheter y voit là une grande chance que le gouvernement devrait utiliser pour relancer la conjoncture en investissant : "Au moment où le chômage déjà élevé continue de grimper et où la crise de l'euro semble s'intensifier, l'Etat devrait investir dans l'avenir. Cela ne reviendrait pas très cher car le niveau actuel des intérêts est bas et l'on pourrait soutenir la conjoncture suédoise en période de crise et préparer l'économie à aller de l'avant. Une politique plus expansive aurait en outre une influence positive sur d'autres pays de l'UE. Ainsi, il est tout à fait sensé que les Etats qui en ont la possibilité relancent leur conjoncture en ces temps difficiles. Les projets d'infrastructure intéressants pour l'économie nationale devraient pour cette raison être concrétisés, qu'il s'agisse de l'élargissement du réseau électrique suédois, de l'amélioration des transports ferroviaires ou de la construction d'un nouveau métro."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Berlingske - Danemark | mercredi, 25. juillet 2012
La crise de l'euro touche depuis longtemps le fondement de la collaboration européenne, constate le quotidien de centre-gauche Berlingske, qui appelle les pays non membres de la zone euro tels que la Grande-Bretagne, le Danemark et la Suède, à prendre eux aussi leurs responsabilités : » suite
La crise de l'euro touche depuis longtemps le fondement de la collaboration européenne, constate le quotidien de centre-gauche Berlingske, qui appelle les pays non membres de la zone euro tels que la Grande-Bretagne, le Danemark et la Suède, à prendre eux aussi leurs responsabilités : "Ce serait bien si tous pouvaient montrer la même volonté de collaborer à l'avenir de l'euro. Ce serait encore mieux si ces mêmes pays proposaient en outre une aide concrète pour que l'Allemagne et d'autres ne supportent pas un poids inutile. Cela peut être sous la forme d'aides financières, mais surtout d'une intervention politique pour aider à la survie de la collaboration. … Tout le reste serait néfaste. Et l'effondrement total, de la zone euro comme de l'UE, serait un mal que les générations futures devraient subir, qu'elles soient membres de l'Union monétaire ou pas. La volonté de collaborer se manifeste au mieux en période de crise. C'est pourquoi le Danemark et d'autres devraient réfléchir à la manière d'apporter leur aide."
» article intégral (lien externe, danois)
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Financial Times - Royaume-Uni | mardi, 24. juillet 2012
En considérant les économies nationales dévastées par la crise en Espagne et en Grèce, Martin Feldstein, professeur d'économie à l'université américaine de Harvard explique dans une tribune au quotidien économique libéral Financial Times de quelle manière une devise communautaire moins chère peut apporter la solution : » suite
En considérant les économies nationales dévastées par la crise en Espagne et en Grèce, Martin Feldstein, professeur d'économie à l'université américaine de Harvard explique dans une tribune au quotidien économique libéral Financial Times de quelle manière une devise communautaire moins chère peut apporter la solution : "La dévaluation de l'euro ferait baisser le coût des exportations tout en augmentant le prix des importations et réduirait ainsi, voire même éliminerait le déficit de la balance des comptes des pays européens périphériques. En effet, pratiquement la moitié de leurs revenus commerciaux proviennent de pays hors de la zone euro. Un euro plus faible relancerait en outre les exportations allemandes et augmenterait les salaires et les prix en Allemagne de même qu'il réduirait le déséquilibre commercial au sein de la zone euro. Des exportations nettes en hausse dans les pays périphériques augmenteraient leur produit intérieur brut et diminueraient leurs baisses de croissance dues en premier lieu à la hausse des taxes et des mesures d'austérité nationales. Ainsi, il serait également plus facile sur le plan politique d'obtenir les consolidations fiscales nécessaires. Couper court à la récession pour reprendre le cours de la croissance augmenterait les revenus commerciaux et l'emploi tout en réduisant les mauvais crédits et les défauts de paiement dans le cadre des hypothèques qui rongent les banques actuellement."
» article intégral (lien externe, anglais)
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El Mundo - Espagne | mardi, 24. juillet 2012
La pression des marchés financiers qui persiste malgré le récent programme d'austérité du gouvernement espagnol est injustifiée, estime le quotidien conservateur El Mundo, qui demande à la BCE d'intervenir : » suite
La pression des marchés financiers qui persiste malgré le récent programme d'austérité du gouvernement espagnol est injustifiée, estime le quotidien conservateur El Mundo, qui demande à la BCE d'intervenir : "Car il n'est pas rationnel que [les marchés financiers] ignorent les réformes du gouvernement espagnol. C'est pourquoi nous devons désormais nous tourner vers l'Allemagne et la BCE. C'est elles qui ont le pouvoir de mettre un terme à cette pression qui ébranle notre nation. L'Allemagne ne peut pas se cacher derrière une contradiction : d'une part elle approuve les euro-crédits, de l'autre elle laisse l'Espagne au bord du gouffre. Cela ne peut que masquer l'intention de se débarrasser de certains pays de l'UE, et d'une UE mal conçue parce qu'elle ne dispose pas d'établissement financier de dernier recours. Il est indispensable que Merkel permette à Draghi [le président de la BCE] de peser sur les marchés, comme il l'a déjà fait deux fois ces derniers mois, pour apaiser cette situation intenable."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Público - Portugal | mardi, 24. juillet 2012
L'agence de notation américaine Moody's a maintenu la meilleure note, "Aaa", de l'Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg mais a abaissé leur perspective de "stable" à "négative". Elle a justifié cette décision par l'incertitude liée à l'avenir de la zone euro. L'éventuelle faillite de la Grèce est donc plus inquiétante que certains veulent l'admettre, commente le quotidien libéral Público : » suite
L'agence de notation américaine Moody's a maintenu la meilleure note, "Aaa", de l'Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg mais a abaissé leur perspective de "stable" à "négative". Elle a justifié cette décision par l'incertitude liée à l'avenir de la zone euro. L'éventuelle faillite de la Grèce est donc plus inquiétante que certains veulent l'admettre, commente le quotidien libéral Público : "Par cette évaluation, Moody's montre exactement le contraire de ce que prétend le ministre allemand de l'Economie, Philipp Rösler. Pour ce dernier, une sortie d'Athènes 'n'est plus aussi effrayante'. Mais la mise en garde [de l'agence de notation], qui agace même maintenant l'économie allemande en bonne santé, montre que ce scénario reste inquiétant, et pour quelques temps encore. Et quelle est la situation du Portugal en ces temps difficiles ? Pas terrible. La mise en œuvre du programme budgétaire montre en ce milieu d'année des faiblesses que le gouvernement ne veut pas admettre ou qu'il sous-estime parce qu'il est convaincu de bien agir. Mais l'on verra dans quelques mois que les problèmes budgétaires causeront encore plus d'ennuis et de contrariétés."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 24. juillet 2012
Si la Banque centrale européenne (BCE) n'intervient pas maintenant dans la crise européenne de la dette qui s'aggrave, c'en sera fini de l'Union monétaire, met en garde Roberto Napoletano dans le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Si la Banque centrale européenne (BCE) n'intervient pas maintenant dans la crise européenne de la dette qui s'aggrave, c'en sera fini de l'Union monétaire, met en garde Roberto Napoletano dans le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "La BCE doit apporter sa contribution au sauvetage de l'euro et elle doit le faire immédiatement. Il faut maintenant changer radicalement de manière de penser car la crise de la Grèce montre bien qu'annoncer le rachat limité d'obligations d'Etat n'est pas une mesure suffisante. Il faut dire clairement aux marchés financiers que le pouvoir et les moyens de la BCE ne sont pas limités. Si nous en avons le courage et la force, nous sauverons l'euro. Sinon, personne (je dis bien, personne) n'a de quoi rire car tôt ou tard les pays de la série A du Vieux Continent devront payer cher les ruines que leur myopie aura causée. … Le prétexte selon lequel la BCE n'a pas les pouvoirs d'intervenir ainsi est dépassé car l'impératif de la protection de la zone euro légitime la banque centrale. La Bundesbank sera bien obligée de l'accepter."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Phileleftheros - Chypre | lundi, 23. juillet 2012
Chypre est le cinquième pays à avoir eu recours fin juin au fonds de sauvetage de l'euro. Les grands problèmes économiques du pays ont seulement commencé à son entrée dans la zone euro, analyse le vice-recteur de l'université européenne de Nicosie, Kostas Gouliamos, dans l'édition dominicale du journal libéral Phileleftheros : » suite
Chypre est le cinquième pays à avoir eu recours fin juin au fonds de sauvetage de l'euro. Les grands problèmes économiques du pays ont seulement commencé à son entrée dans la zone euro, analyse le vice-recteur de l'université européenne de Nicosie, Kostas Gouliamos, dans l'édition dominicale du journal libéral Phileleftheros : "La situation que notre pays connaît aujourd'hui est la conséquence de son adhésion à la zone euro. Les analystes avisés ont expliqué de manière très juste que le besoin en liquidités de l'économie chypriote s'est transformé avec l'euro en un besoin en crédits et en spéculation des banques. Avant l'euro, l'économie était caractérisée par des crédits bas aussi bien au niveau des ménages que du secteur public. Toutefois, en l'espace de quelques années après l'intégration dans la zone euro, elle s'est retrouvée criblée de dettes. Il est caractéristique qu'en 2000 la dette privée à Chypre s'élevait à moins de 60 pour cent du PIB, qu'en 2007 elle avait déjà atteint 200 pour cent et qu'en 2011 elle était de 308,7 pour cent. Les responsables principaux de ces dettes privées sont les banques, mais désormais la population chypriote doit aussi supporter cette charge par l'intermédiaire du budget."
» page d'accueil (lien externe, Phileleftheros)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | samedi, 21. juillet 2012
Le rôle de meneur de l'Allemagne dans la crise de l'euro provoque du ressentiment de la part d'autres pays européens. Se pose alors la question de savoir si le pays entend conserver ce rôle dans le cas d'une intégration approfondie de l'UE telle que la chancelière allemande Angela Merkel la souhaite, estime Eric Gujer dans le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
Le rôle de meneur de l'Allemagne dans la crise de l'euro provoque du ressentiment de la part d'autres pays européens. Se pose alors la question de savoir si le pays entend conserver ce rôle dans le cas d'une intégration approfondie de l'UE telle que la chancelière allemande Angela Merkel la souhaite, estime Eric Gujer dans le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung : "La tâche ingrate du surveillant revient presque automatiquement à l'Allemagne, seul pays à disposer du pouvoir économique et politique nécessaire. La nouvelle interrogation allemande est donc notamment aussi de savoir si Berlin entend vraiment insister pour endosser le rôle de professeur principal rappelant continuellement à l'ordre ses partenaires qui vivent au-dessus de leurs moyens, les mettant sous pression. L'image future de l'UE dépend de la clairvoyance de la politique allemande : sera-t-elle une formation solide fondée sur des Etats nationaux dans laquelle chacun est responsable de lui-même ou deviendra-t-elle une construction supranationale qui doit constamment être contrôlée par une suprématie ? Cette dernière solution n'est pas de l'intérêt de l'Allemagne car les maîtres sévères peuvent être nécessaires, mais ils n'en sont pas moins détestés."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Phileleftheros - Chypre | jeudi, 19. juillet 2012
Le besoin en crédits de Chypre qui augmente rapidement et la politique économique du président Dimitris Christofias inquiètent fortement le quotidien libéral Phileleftheros : » suite
Le besoin en crédits de Chypre qui augmente rapidement et la politique économique du président Dimitris Christofias inquiètent fortement le quotidien libéral Phileleftheros : "Nous sommes partis avec 1,8 milliard d'euros pour sauver la banque Laiki, et en quelques jours nous évoquons déjà la somme de 15 milliards d'euros dont l'Etat aurait besoin. … Ne vous inquiétez pas. Tout va bien. ... En l'espace de quelques semaines, les milliards nécessaires se sont multipliés à la vitesse grand V et, sans vraiment nous en rendre compte, nous pourrions bientôt être dans la même situation que l'Espagne. … Dimitris Christofias a-t-il le droit de parler de la crise économique et d'expliquer aux autres ce qu'il faut faire ? Le président qui nous a conduits dans un mécanisme de sauvetage, qui a fait venir la troïka à Chypre et qui ruine nos vies ? Le président qui n'a pas assez d'argent pour payer les individus qui ont travaillé pour l'Etat et qui touche aux fonds de pension des petites gens ? Rien que par respect des institutions, il devrait se calmer jusqu'aux élections présidentielles de février et ne plus donner de conseils."
» article intégral (lien externe, grec)
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Diário Económico - Portugal | jeudi, 19. juillet 2012
Le Portugal a obtenu mercredi deux milliards d'euros dans la vente d'emprunts d'Etat à court terme. Les conditions de plus en plus favorables sont pour le journal économique Diário Económico un signe que le Portugal commence à se réconcilier avec les marchés financiers : » suite
Le Portugal a obtenu mercredi deux milliards d'euros dans la vente d'emprunts d'Etat à court terme. Les conditions de plus en plus favorables sont pour le journal économique Diário Económico un signe que le Portugal commence à se réconcilier avec les marchés financiers : "Les investisseurs ont demandé le taux d'intérêt le plus bas depuis 2010, soit une prime de risque équivalente à la situation précédent le recours du Portugal au fonds de sauvetage de l'euro. Les taux d'intérêts ne cessent de baisser. … Mais le test décisif reste encore à passer : le Portugal reviendra probablement l'année prochaine sur les marchés des capitaux avec des emprunts d'Etat à plus long terme. En considérant les taux d'intérêts habituels sur les marchés, cela devrait se terminer en fiasco. Mais il reste encore du temps pour se réconcilier avec les investisseurs. Il faut d'autres résultats en matière de correction du déficit budgétaire et de meilleures perspectives de croissance économique. Et il reste à espérer que les responsables de l'UE ne fassent pas d'autre bêtise qui aggrave les conditions."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Le Soir - Belgique | mercredi, 18. juillet 2012
Depuis mardi, la Belgique compte aussi parmi les pays de la zone euro qui peuvent emprunter à des taux négatifs. Ce qui d'emblée peut paraître positif montre finalement la situation désastreuse dans laquelle se trouve la zone euro, analyse le quotidien de centre-gauche Le Soir : » suite
Depuis mardi, la Belgique compte aussi parmi les pays de la zone euro qui peuvent emprunter à des taux négatifs. Ce qui d'emblée peut paraître positif montre finalement la situation désastreuse dans laquelle se trouve la zone euro, analyse le quotidien de centre-gauche Le Soir : " Si des investisseurs acceptent de ne pas recevoir de rémunération sur leurs dépôts, c'est que l'on a atteint un tel degré de défiance que c'en est très inquiétant : les banques préfèrent perdre de l'argent plutôt que prendre le risque de placer leur surplus dans une autre banque. Pourquoi ? Parce qu'elles intègrent la possibilité d'un éclatement de la zone euro. ... On ajoutera une seconde raison pour laquelle il convient de ne pas se réjouir de cette baisse des taux : c'est qu'elle déstabilise certains acteurs financiers. Elle met en très grande difficulté des assureurs ou des fonds de pension qui se sont engagés à livrer à leurs clients des rendements garantis. Bref, ces taux négatifs, à bien y regarder, ne constituent pas une bonne nouvelle. Ils sont le signe d'une grave maladie, contre laquelle on ne voit pas de remède immédiat."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Pierre-Henri Thomas
Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 17. juillet 2012
Le FMI voit dans la crise européenne de la dette le risque le plus important pour l'économie mondiale et a donc demandé lundi le renforcement de la Banque centrale européenne pour empêcher une aggravation de la crise. Conférer à la BCE de nouveaux pouvoirs pourrait calmer la panique qui règne sur les marchés, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Le FMI voit dans la crise européenne de la dette le risque le plus important pour l'économie mondiale et a donc demandé lundi le renforcement de la Banque centrale européenne pour empêcher une aggravation de la crise. Conférer à la BCE de nouveaux pouvoirs pourrait calmer la panique qui règne sur les marchés, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "D'après les estimations du FMI, les taux des obligations publiques de pays tels que l'Italie ou l'Espagne sont trop élevés de 200 points de base [deux pour cent]. … Une autorisation d'ingérence sans condition attribuée à la BCE suffirait déjà à empêcher cet effet. Savoir que celle-ci a la possibilité d'intervenir en cas de crise de la dette apaisera la crainte d'une sortie du pays concerné de l'Union monétaire. Cela éviterait l'effet de panique et ainsi la hausse des taux des obligations publiques. Paradoxalement, la possibilité d'un achat d'emprunts d'Etat devrait suffire à éviter l'intervention de la BCE."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Luigi Guiso
El País - Espagne | mardi, 17. juillet 2012
D'après les dernières estimations du FMI présentées lundi, l'économie espagnole restera en récession l'année prochaine. Pour le quotidien de centre-gauche El País, la mauvaise politique de communication du gouvernement est aussi responsable de la situation : » suite
D'après les dernières estimations du FMI présentées lundi, l'économie espagnole restera en récession l'année prochaine. Pour le quotidien de centre-gauche El País, la mauvaise politique de communication du gouvernement est aussi responsable de la situation : "Les prévisions du FMI sont réalistes. Les crédits n'afflueront pas avant fin 2013, et seulement si le sauvetage des banques réussit au premier trimestre de l'année prochaine. Les investissements étrangers quittent l'Espagne en raison des faibles perspectives de croissance et des incertitudes liées à la réforme du secteur financier. … D'autres facteurs pèsent en outre sur la confiance. Parmi eux, la mauvaise politique d'information du gouvernement, qui lui hôte toute crédibilité. … On ne gagne pas la confiance des marchés par de vagues allusions. Et il devient plus difficile d'exiger de la BCE ce qui est évident pour les Espagnols et le FMI : qu'elle mette un terme aux coûts fluctuants des emprunts d'Etat tout en concrétisant le sauvetage des banques et l'union bancaire."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Der Standard - Autriche | mardi, 17. juillet 2012
Le Fonds monétaire international s'est exprimé lundi en faveur d'une union bancaire et d'un fonds de garantie des dépôts à l'échelle européenne comme étape centrale pour apporter une solution à la crise de l'euro. Peu importe pour le FMI que de telles mesures soient constitutionnelles ou non, critique le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Le Fonds monétaire international s'est exprimé lundi en faveur d'une union bancaire et d'un fonds de garantie des dépôts à l'échelle européenne comme étape centrale pour apporter une solution à la crise de l'euro. Peu importe pour le FMI que de telles mesures soient constitutionnelles ou non, critique le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Avec Christine Lagarde, une Européenne qui a réussi, à sa tête, le FMI ne veut pas seulement donner des ailes à la BCE mais également entériner encore davantage l'Union monétaire. La Française s'est passablement énervée lors du dernier sommet au sujet du déchirement politique entre les petite Etats européens. Elle ne supportait plus d'entendre parler de Cour constitutionnelle, aurait-elle renchéri aux objections allemandes. Cela illustre l'attitude adoptée actuellement vis-à-vis du principe de l'Etat de droit. Les accords européens ont d'abord été bafoués puis réparés dans l'urgence. Les risques contractés par la BCE et le fonds de sauvetage pour les Etats en crise dépassent désormais largement mille milliards d'euros. Une telle responsabilité collective n'a jamais été prévue au départ. Si elle devait être expédiée par-dessus la jambe, il faudrait être reconnaissant du fait qu'au moins une Cour constitutionnelle [celle de l'Allemagne] se penche sérieusement sur sa légitimité."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Financial Times - Royaume-Uni | lundi, 16. juillet 2012
Un débat public entre différents groupes d'économistes, déclenché par un appel dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung,a actuellement lieu en Allemagne. 180 économistes menés par Hans-Werner ... » suite
Un débat public entre différents groupes d'économistes, déclenché par un appel dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung,a actuellement lieu en Allemagne. 180 économistes menés par Hans-Werner Sinn, le président de l'institut ifo à Munich, y critiquaient avec virulence les décisions prises fin juin lors du sommet européen. Dans le quotidien économique libéral Financial Times, le chroniqueur, Wolfgang Münchau renvoie dans cette perspective aux "similitudes inquiétantes avec les débats sur l'euro au Royaume-Uni à la fin des années 90 et dans le nord de la zone euro aujourd'hui. A l'époque, les eurosceptiques britanniques soulignaient les défauts dans la construction de la zone euro - une analyse qui s'est avérée exacte - et ont prédit, à raison, que l'euro nécessitait une union politique pour fonctionner à long terme. Il y avait aussi un aspect émotionnel lié à la présence de la reine sur les billets. Mais il s'agissait d'une position cohérente parmi les eurosceptiques. Je ne partageais pas ce point de vue mais je me rappelle avoir reconnu à l'époque que si l'on n'accepte pas l'union politique, on ne doit logiquement pas accepter l'euro non plus. Il n'y a jamais eu d'argument purement économique en faveur de la monnaie."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Jornal de Negócios - Portugal | lundi, 16. juillet 2012
Après le véto de la Cour constitutionnelle portugaise contre les mesures d'austérité du gouvernement, celui-ci doit chercher d'autres moyens de réduire le déficit budgétaire. Le journal économique Jornal de Negócios appelle à agir rapidement : » suite
Après le véto de la Cour constitutionnelle portugaise contre les mesures d'austérité du gouvernement, celui-ci doit chercher d'autres moyens de réduire le déficit budgétaire. Le journal économique Jornal de Negócios appelle à agir rapidement : "Le ministre des Finances Gaspar a déjà fait comprendre que le programme actuel visant à atteindre les objectifs de déficit doit être adapté sans remettre pour autant en question le calendrier. Notre Premier ministre [Coelho] assure qu'aucune augmentation des impôts n'est prévue. Mais personne ne sait ce que prévoit ce gouvernement. … Toute solution nécessite des négociations difficiles avec la troïka. La prochaine inspection des créanciers n'aura lieu qu'en août mais attendre jusque-là pour proposer un programme serait une erreur, car les marchés financiers ne tolèrent aucune incertitude. … Le gouvernement devrait les devancer et négocier dès maintenant une solution qui puisse être présentée aux Portugais et aux marchés."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Der Standard - Autriche | lundi, 16. juillet 2012
Le chef de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker s'est exprimé, dans une interview avec le magazine d'information Der Spiegel, en faveur d'un président de l'UE élu directement et il est convaincu que cette alternative favoriserait l'intégration. Toutefois un tel dirigeant à la tête d'une fédération ne peut pas remplacer le manque de volonté pour une collaboration productive des pays de l'UE, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Le chef de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker s'est exprimé, dans une interview avec le magazine d'information Der Spiegel, en faveur d'un président de l'UE élu directement et il est convaincu que cette alternative favoriserait l'intégration. Toutefois un tel dirigeant à la tête d'une fédération ne peut pas remplacer le manque de volonté pour une collaboration productive des pays de l'UE, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : "De nouveaux systèmes électoraux ne sont pas plus la panacée pour surmonter le scepticisme des citoyens face à l'intégration européenne [que l'introduction rapide de l'euro à l'époque]. Même si on passe outre le fait que la plupart des gouvernements n'accepteraient jamais que les positions-clés soient occupées à Bruxelles sans qu'ils aient leur mot à dire, les conditions émotionnelles et culturelles manquent pour une campagne électorale paneuropéenne. Que les Etat de l'UE ou du moins les pays de la zone euro doivent se resserrer les coudes est une évidence. Toutefois, avant d'y arriver, le chemin reste parsemé d'embûches et frustrant. Des chefs de gouvernement en désaccord et des compromis difficiles à obtenir offrent une image détestable et contribuent à l'euroscepticisme. Toutefois, aucune alternative ne remplace l'astuce et le terrain d'entente, le rêve d'un président européen puissant n'aidera pas vraiment."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Jyllands-Posten - Danemark | vendredi, 13. juillet 2012
L'institut allemand pour la recherche économique (DIW) a proposé mercredi, pour lutter contre la crise de l'endettement, que les fortunes soient soumises à des emprunts obligatoires qui seront remboursés et rapporteront des intérêts plus tard, quand la situation économique le permettra. Pour le quotidien économique libéral Jyllands-Posten, il s'agit là d'une proposition créative : » suite
L'institut allemand pour la recherche économique (DIW) a proposé mercredi, pour lutter contre la crise de l'endettement, que les fortunes soient soumises à des emprunts obligatoires qui seront remboursés et rapporteront des intérêts plus tard, quand la situation économique le permettra. Pour le quotidien économique libéral Jyllands-Posten, il s'agit là d'une proposition créative : "Le caractère obligatoire n'est jamais à souhaiter mais le DIW peut être félicité car il a élaboré sérieusement et sur des bases scientifiques des modèles de solutions qui prévoient une tout autre voie que le Fonds monétaire international ou que la Banque centrale européenne. … Si l'on considère les 25 millions de chômeurs [au sein de l'UE] et un taux de chômage des jeunes qui n'a jamais encore été si élevé, il faut utiliser le potentiel scientifique et réfléchir autrement sans perdre de vue l'objectif, la relance de l'économie et de l'emploi et le redressement des finances publiques. Il est clair que le modèle européen d'Etat providence a déjà fait son temps et aurait dû être adapté à une nouvelle réalité bien avant la crise."
» article intégral (lien externe, danois)
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La Repubblica - Italie | vendredi, 13. juillet 2012
L'ancien Premier ministre italien Silvio Berlusconi souhaite se représenter aux élections de 2013. Cette information a été confirmée par le chef de file du parti de Berlusconi, le Peuple de la liberté (PdL), Fabrizio Cicchito, cité par les agences de presse italiennes. La nouvelle candidature de l'ex-Premier ministre mouillé par les scandales épouvante à juste titre l'Europe, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
L'ancien Premier ministre italien Silvio Berlusconi souhaite se représenter aux élections de 2013. Cette information a été confirmée par le chef de file du parti de Berlusconi, le Peuple de la liberté (PdL), Fabrizio Cicchito, cité par les agences de presse italiennes. La nouvelle candidature de l'ex-Premier ministre mouillé par les scandales épouvante à juste titre l'Europe, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "L'Europe a accueilli la nouvelle du retour de Berlusconi en politique avec scepticisme mais surtout avec une grande inquiétude, comme si un fantôme était réapparu alors qu'on croyait s'en être débarrassé à jamais. … Le départ de Berlusconi avait été considéré par l'Europe comme une étape décisive pour sauver le pays et l'union monétaire. Officiellement, tout le monde garde le silence. Mais la réapparition annoncée de Berlusconi confirme les pires craintes que de nombreux chefs d'Etat avaient déjà exprimées en toute confidentialité sur la crédibilité et la résistance du pays [dans sa lutte contre la crise] pour l'après Monti."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Postimees - Estonie | jeudi, 12. juillet 2012
La Cour constitutionnelle estonienne a rejeté jeudi une plainte du médiateur estonien Indrek Teder contre la dotation du fonds de sauvetage de l'euro (MES). Cela permet au Parlement estonien de ratifier le MES et le pacte budgétaire. Le quotidien conservateur Postimees est soulagé car il ne pense pas que le Parlement estonien doive mettre des bâtons dans les roues du MES : » suite
La Cour constitutionnelle estonienne a rejeté jeudi une plainte du médiateur estonien Indrek Teder contre la dotation du fonds de sauvetage de l'euro (MES). Cela permet au Parlement estonien de ratifier le MES et le pacte budgétaire. Le quotidien conservateur Postimees est soulagé car il ne pense pas que le Parlement estonien doive mettre des bâtons dans les roues du MES : "Il serait préférable pour nous que le contrôle parlementaire du MES soit effectué par l'Allemagne, les Pays-Bas et la Finlande. Car ce qui prime pour ces pays, c'est le bien commun, même pour nos intérêts et leurs compétences dépassent ici les nôtres. Un contrôle estonien du MES serait dans le meilleur des cas une illusion car la politique estonienne est décidée dans les centrales des partis. Une décision négative de la Cour suprême créerait un précédent inquiétant. Le tribunal serait devenu un acteur de politique européenne comparable à celui de Karlsruhe en Allemagne alors que ce dernier a un effet d'équilibre."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Irish Independent - Irlande | jeudi, 12. juillet 2012
Le taux de croissance du PIB irlandais en 2011 est meilleur que prévu : » suite
Le taux de croissance du PIB irlandais en 2011 est meilleur que prévu : 1,4 pour cent au lieu de 0,7. Le pays a revu jeudi ses indices en conséquence et le quotidien conservateur Irish Independent se félicite de la discipline budgétaire irlandaise. La Grèce pourrait s'en inspirer : "Le gouvernement à Dublin est parvenu jusqu'à présent chaque trimestre à passer avec succès l'épreuve de son programme d'austérité alors que la Grèce ne fait que trébucher manquant souvent ses objectifs ce qui entraîne des retards dans le paiements des aides. Mais la réussite de l'Irlande résulte principalement du programme d'austérité qu'elle s'est imposé il y a deux ans déjà, avant la dotation du fonds de sauvetage de l'euro. En outre, l'Irlande bénéficie d'un système fiscal efficace souvent considéré comme évident. L'Irlande n'a cependant pas pu éviter la demande humiliante de subventions. Toutefois, le gouvernement irlandais est parvenu depuis la mi 2008 à renverser une décennie caractérisée par des décisions politiques téméraires et à mettre en œuvre trois budgets d'austérité avant de faire appel à la troïka."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Le Quotidien - Luxembourg | mercredi, 11. juillet 2012
Lors de leur rencontre mardi, les ministres des Finances de l'Eurogroupe ont prolongé le mandat de leur dirigeant Jean-Claude Juncker pour une période maximale de deux ans et demi. Cette réélection constitue un triomphe pour Juncker, bien que ce dernier soit fatigué et voudrait quitter sa fonction, analyse le quotidien de centre-gauche Le Quotidien : » suite
Lors de leur rencontre mardi, les ministres des Finances de l'Eurogroupe ont prolongé le mandat de leur dirigeant Jean-Claude Juncker pour une période maximale de deux ans et demi. Cette réélection constitue un triomphe pour Juncker, bien que ce dernier soit fatigué et voudrait quitter sa fonction, analyse le quotidien de centre-gauche Le Quotidien : "Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, qui avait sérieusement flirté avec le poste, est ainsi écarté et la concorde des deux géants de l'Europe [l'Allemagne et la France] paraît affaiblie. Ce que Jean-Claude Juncker, méfiant vis-à-vis de la domination du couple Merkozy, devrait avoir noté non sans satisfaction. Mais le plus grand triomphe de Jean-Claude Juncker réside dans le compromis qui est lié au prolongement de son mandat. C'est en effet la condition posée par le Premier ministre [luxembourgeois] qui devrait enfin ouvrir les portes du directoire de la BCE au chef de la Banque centrale du Luxembourg, Yves Mersch, après quelques tentatives infructueuses. Le coup habile de Jean-Claude Juncker, son 'sacrifice', permet d'assurer la place du Luxembourg dans le manège européen."
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 12. juillet 2012
Le chef du gouvernement italien Mario Monti a transmis mercredi à son adjoint Vittorio Grilli le mandat qu'il occupe provisoirement de ministre de l'Economie et des Finances et, dans le discours qu'il a prononcé, il a recommandé à l'Italie de ne pas baisser la garde car le pays se trouve toujours en état de guerre. Monti a eu raison d'expliquer clairement la situation aux citoyens, estime le journal économique libéral conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Le chef du gouvernement italien Mario Monti a transmis mercredi à son adjoint Vittorio Grilli le mandat qu'il occupe provisoirement de ministre de l'Economie et des Finances et, dans le discours qu'il a prononcé, il a recommandé à l'Italie de ne pas baisser la garde car le pays se trouve toujours en état de guerre. Monti a eu raison d'expliquer clairement la situation aux citoyens, estime le journal économique libéral conservateur Il Sole 24 Ore : "Employer le mot de guerre est un message fort et ne doit pas être utilisé par-dessus l'épaule. Monti a même évoqué hier une guerre acharnée et c'est bien de cela qu'il s'agit. … Dans le monde, sur les marchés financiers en Europe et dans son propre pays où tout changement provoquera une résistance acharnée, l'Italie lutte pour sa survie. … Voilà huit mois, le pays n'était pas loin de capituler. Le gouvernement de Monti a sauvé le pays mais la guerre n'est pas gagnée. Pour la remporter, l'Europe doit être convaincue de notre volonté forte et les marchés financiers doivent signaler en baissant les taux d'intérêt, qu'ils doivent supprimer l'Italie de leur ligne de tir. Si l'une de ces deux conditions n'est pas remplie il n'y aura malheureusement pas de paix."
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Die Presse - Autriche | jeudi, 12. juillet 2012
L'institut allemand pour la recherche économique, DIW, a proposé dans une étude publiée mercredi d'introduire des emprunts obligatoires et des prélèvements exceptionnels à durée déterminée sur les personnes aisées pour soulager le budget public allemand. Le quotidien libéral-conservateur Die Presse est stupéfait de cet appel à l'expropriation : » suite
L'institut allemand pour la recherche économique, DIW, a proposé dans une étude publiée mercredi d'introduire des emprunts obligatoires et des prélèvements exceptionnels à durée déterminée sur les personnes aisées pour soulager le budget public allemand. Le quotidien libéral-conservateur Die Presse est stupéfait de cet appel à l'expropriation : "Le DIW est au demeurant une institution tout à fait sérieuse. Leur proposition est d'autant plus marquante car il s'agit de continuer à financer les budgets publics endettés par des moyens qu'on connaît uniquement du droit de la guerre ou de l'époque de la RDA. … Il faut que les riches nous laissent les clés de leurs voitures vu qu'ils pourront s'acheter un nouveau véhicule n'importe quand. Et ont-ils vraiment besoin d'habiter dans une villa aussi grande ? Au moment où les Etats floués par des politiques irresponsables vont mal, ils seraient sûrement plus à leur aise dans un logement social. Comme nous le savons tous : la propriété n'est qu'une charge. Et tous ceux qui pensent que ces arguments relèvent de la polémique, se trompent. Une fois que le droit de la propriété a été violé par l'Etat, personne n'est plus à l'abri. Et l'un des signes qui montre la gravité de la crise de la dette est cet appel du DIW d'exproprier les citoyens."
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Blog Lse Europp - Royaume-Uni | mercredi, 11. juillet 2012
Malgré la crise de la dette persistante, Alexander Görlach, rédacteur en chef du magazine The European ne croit pas en une dissolution de l'union monétaire. Au contraire, l'euro pourrait même devenir la nouvelle monnaie de réserve, écrit-il sur le blog de la London School of Economics : » suite
Malgré la crise de la dette persistante, Alexander Görlach, rédacteur en chef du magazine The European ne croit pas en une dissolution de l'union monétaire. Au contraire, l'euro pourrait même devenir la nouvelle monnaie de réserve, écrit-il sur le blog de la London School of Economics : "Si l'on réussit à mettre en place une politique commune de la dette, une supervision bancaire commune, un ministre des Finances européen, si l'on réussit à créer des structures permettant à l'avenir la gestion de la dette dans un cadre européen et sous une égide européenne, les écarts entre les différentes économies nationales qui constituent paradoxalement déjà un espace économique commun diminueront. ... Ces démarches permettront également de regagner la confiance des marchés financiers : en Europe, on attaque les problèmes à la racine au lieu de masquer l'origine du malaise en démarrant la planche à billets. … L'Europe est en bonne voie. Si les chefs d'Etats prennent maintenant le bon cap vers davantage d'intégration et en cédant leur souveraineté nationale au bénéfice d'une politique des finances commune, l'euro sera dans dix ans la seule monnaie de réserve et personne ne se souviendra plus de cette crise."
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Le Soir - Belgique | mardi, 10. juillet 2012
Le comportement autoritaire du gouvernement roumain et la méfiance des citoyens européens dans la crise de l'euro révèlent tous deux la perte de légitimité de la politique, analyse le quotidien de centre-gauche Le Soir : » suite
Le comportement autoritaire du gouvernement roumain et la méfiance des citoyens européens dans la crise de l'euro révèlent tous deux la perte de légitimité de la politique, analyse le quotidien de centre-gauche Le Soir : "Les expressions protestataires qui ont porté au pouvoir des partis nationalistes en Europe centrale, et rapprochent du pouvoir des partis populistes prônant le repli sur soi en Europe occidentale, trouvent un nouvel écho dans les doutes que la classe intellectuelle a développés à l'égard des dirigeants déboussolés et divisés de l'Union européenne. L'Europe traverse une triple crise, économique, institutionnelle et de légitimité. ... Aucune résolution des deux premières ne sera durable si on ne décide pas à renforcer considérablement la légitimité démocratique des institutions européennes, et dès lors des dirigeants, qui s'y attaqueront. À Bruxelles, pas plus qu'à Bucarest, il ne faut considérer que la démocratie européenne est une œuvre achevée. Elle stagne plutôt : sur un palier inquiétant."
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À la une de mercredi, 11. juillet 2012
Les ministres des Finances européens ont préparé à Bruxelles un élargissement du MES. Le fonds de sauvetage devra à l'avenir pouvoir racheter des obligations d'Etat. ... » suite
Les ministres des Finances européens ont préparé à Bruxelles un élargissement du MES. Le fonds de sauvetage devra à l'avenir pouvoir racheter des obligations d'Etat. Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker estime également qu'il sera possible de recapitaliser directement les banques moribondes. La consolidation du MES est exactement ce qu'il faut aux Etats en difficulté, estiment certains commentateurs qui parlent d'une expérience où l'Espagne a le rôle de cobaye.
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Delo - Slovénie | mercredi, 11. juillet 2012
La déclaration du Premier ministre slovène Janez Janša selon laquelle son pays risque de connaître un scénario à la grecque alimente des spéculations sur le fait que la Slovénie puisse devenir le sixième pays de l'union monétaire à demander des aides européennes. Le ministre des Finances slovène Janez Šušteršič a souligné lors de la rencontre avec ses homologues à Bruxelles que cette démarche ne sera pas nécessaire, mais pour le quotidien de centre-gauche Delo, le pays est bel et bien dans le pétrin : » suite
La déclaration du Premier ministre slovène Janez Janša selon laquelle son pays risque de connaître un scénario à la grecque alimente des spéculations sur le fait que la Slovénie puisse devenir le sixième pays de l'union monétaire à demander des aides européennes. Le ministre des Finances slovène Janez Šušteršič a souligné lors de la rencontre avec ses homologues à Bruxelles que cette démarche ne sera pas nécessaire, mais pour le quotidien de centre-gauche Delo, le pays est bel et bien dans le pétrin : "La question se pose de savoir si l'élite politique est compétente pour démarrer l'agenda des réformes du pays. Il incombe au chef du gouvernement d'éviter des déclarations et actions idéologiques risquées qui n'ont pas leur place en temps de crise. Et il incombe aux partenaires de la coalition de lui imposer des limites. Il revient à l'opposition d'amorcer un dialogue avec tous les acteurs prêts à sauver la Slovénie et à ne pas perdre de vue le bien du pays. La Slovénie connaît une situation similaire à celle des banques. On pourrait avoir l'impression que quelqu'un souhaite transformer l'Etat en une 'mauvaise banque' dans le seul but d'ouvrir aux oligarques la dernière réserve de chasse."
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Spiegel Online - Allemagne | mardi, 10. juillet 2012
Le président allemand Joachim Gauck a demandé à la chancelière Angela Merkel dimanche lors d'un entretien télévisé de mieux expliquer aux citoyens sa politique dans la crise de l'Euro. En temps normal, Gauck serait qualifié de casse-pieds, pendant la crise, il est une aubaine pour la démocratie, estime Jakob Augstein dans sa tribune publiée sur le site Spiegel Online : » suite
Le président allemand Joachim Gauck a demandé à la chancelière Angela Merkel dimanche lors d'un entretien télévisé de mieux expliquer aux citoyens sa politique dans la crise de l'Euro. En temps normal, Gauck serait qualifié de casse-pieds, pendant la crise, il est une aubaine pour la démocratie, estime Jakob Augstein dans sa tribune publiée sur le site Spiegel Online : "Le président fédéral n'a jamais été aussi précieux qu'aujourd'hui. Lorsque la situation était grave, on avait soulevé l'idée d'abolir la fonction de président. Car Wulff, le chasseur de bonnes affaires, s'y était incrusté. Les gens se demandaient : à quoi cela sert-il, d'avoir un président ? Au bout de cent jours de fonction, Joachim Gauck a répondu à cette question : le président est le correctif en temps de crise. ... Gauck fournit à l'entreprise politique une denrée qui se raréfie, à savoir la confiance. Le pays est maintenant dirigé par un couple de protestants. Gauck est le père sévère. Et Merkel la mère rusée. La démocratie peut profiter des tensions qui existent entre les deux."
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Rzeczpospolita - Pologne | lundi, 9. juillet 2012
Selon un rapport du magazine Der Spiegel, la Banque centrale européenne refuse les propositions de la Commission européenne sur les futures obligations de l'Autorité bancaire européenne (ABE) dont l'introduction est actuellement discutée. Bruxelles demande que l'ABE surveille les 27 pays de l'UE. Le quotidien conservateur Rzeczpospolita considère que l'autonomie des banques polonaises est en danger : » suite
Selon un rapport du magazine Der Spiegel, la Banque centrale européenne refuse les propositions de la Commission européenne sur les futures obligations de l'Autorité bancaire européenne (ABE) dont l'introduction est actuellement discutée. Bruxelles demande que l'ABE surveille les 27 pays de l'UE. Le quotidien conservateur Rzeczpospolita considère que l'autonomie des banques polonaises est en danger : "Une grande partie du secteur bancaire polonais dépend des banques étrangères. Si une autorité bancaire pour l'Europe tout entière fait son apparition, cette dernière se concentrera sur la situation des sociétés mères et non sur les filiales dans les pays situés à la périphérie [de l'UE]. Une telle autorité facilitera toutefois l'introduction d'engagements pour la formation de capital et ils s'appliqueront au groupe tout entier et non pas aux banques individuelles qui agiront dans le cadre de ce groupe. Cela aura pour conséquence que le capital polonais sera utilisé à sauver les sociétés mères en difficulté."
» article intégral (lien externe, polonais)
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taz - Allemagne | lundi, 9. juillet 2012
Près de 300 économistes allemands s'affrontent actuellement publiquement sur la question de savoir si la zone euro doit venir à la rescousse des banques moribondes. Le quotidien de gauche taz se réjouit que l'expertocratie soit enfin démythifiée et que leurs esclaves dont fait partie la politique allemande soient libérés : » suite
Près de 300 économistes allemands s'affrontent actuellement publiquement sur la question de savoir si la zone euro doit venir à la rescousse des banques moribondes. Le quotidien de gauche taz se réjouit que l'expertocratie soit enfin démythifiée et que leurs esclaves dont fait partie la politique allemande soient libérés : "Finie l'image que les économistes aiment se forger d'eux-mêmes de scientifiques pratiquant une sorte de science naturelle annonçant des 'vérités'. ... C'est ainsi qu'une évidence se fait jour qu'on a toujours voulu cacher derrière toutes ses formules mathématiques et l'objectivité apparente des lois de la nature : les théories macroéconomiques sont toujours guidées par des intérêts. Elles font partie de la lutte pour le pouvoir et la répartition des revenus. ... Pour la politique aussi, il est salutaire de voir que les économistes sont au centre d'une grande dispute. Car jusqu'à présent, on a trop misé sur l'expertocratie. Mais si celle-ci ne peut manifestement pas fournir des 'vérités', la primauté revient au politique."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Cinco Días - Espagne | lundi, 9. juillet 2012
Peu après que l'Espagne a demandé officiellement des aides pour sauver ses banques, les ministres des Finances de l'Eurogroupe doivent se démener ce lundi pour que ce sauvetage bancaire réussisse, analyse le journal économique Cinco Días : » suite
Peu après que l'Espagne a demandé officiellement des aides pour sauver ses banques, les ministres des Finances de l'Eurogroupe doivent se démener ce lundi pour que ce sauvetage bancaire réussisse, analyse le journal économique Cinco Días : "Cela fait un mois aujourd'hui que l'Espagne a confirmé à l'Eurogroupe, c'est-à-dire aux ministres de l'Economie de la zone euro, qu'elle demanderait de l'aide pour recapitaliser une partie des banques du pays. Quatre semaines se sont écoulées qui n'ont servi qu'à confirmer les craintes du gouvernement espagnol. En effet, si l'opération n'est pas effectuée correctement, la partie du secteur privé la moins bien gérée pèsera trop lourd pour l'Etat qui aura alors besoin que son économie entière soit secourue. … Si [la rencontre d'aujourd'hui] ne devait pas suffire à rompre le cercle vicieux, ou du moins si les marchés l'interprètent ainsi, les chances de réussite de la première expérience d'un sauvetage bancaire dans la zone euro sont bien minces."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Der Standard - Autriche | lundi, 9. juillet 2012
Lors de la rencontre des ministres européens des Finances ce lundi, un compromis pourrait être trouvé concernant la succession de Jean-Claude Juncker pour diriger l'Eurogroupe. D'après les médias se profile un modèle de rotation où le ministre des Finances français Pierre Moscovici et son homologue allemand Wolfgang Schäuble se partageraient la fonction. Pour le quotidien de centre-gauche Der Standard, Schäuble est le meilleur candidat : » suite
Lors de la rencontre des ministres européens des Finances ce lundi, un compromis pourrait être trouvé concernant la succession de Jean-Claude Juncker pour diriger l'Eurogroupe. D'après les médias se profile un modèle de rotation où le ministre des Finances français Pierre Moscovici et son homologue allemand Wolfgang Schäuble se partageraient la fonction. Pour le quotidien de centre-gauche Der Standard, Schäuble est le meilleur candidat : "Certes, certains partenaires avaient des doutes depuis le début. D'après eux, le ministre des Finances le plus puissant dans la zone euro, décidant de l'existence ou non du plan de sauvetage, ne peut pas en même se trouver à sa tête. Mais il était tout aussi certain que ce serait la France, la deuxième économie dans la zone euro, qui fera pencher la balance. ... Les 'petits' sont en règle générale les meilleurs négociateurs, ils ont moins de pouvoir. Mais il faut dire que jusqu'à présent, personne n'a présenté une alternative à la présidence de Schäuble. L'Européen allemand originaire de Fribourg serait un excellent choix, en quelque sorte une preuve physique que l'Allemagne assume pleinement l'euro."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Thomas Mayer
Delo - Slovénie | lundi, 9. juillet 2012
Par temps de crise, la réconciliation franco-allemande ne devait pas uniquement être considérée sur le plan symbolique, estime le quotidien de centre-gauche Delo, tout comme au sommet européen des ministres des Finances de ce lundi : » suite
Par temps de crise, la réconciliation franco-allemande ne devait pas uniquement être considérée sur le plan symbolique, estime le quotidien de centre-gauche Delo, tout comme au sommet européen des ministres des Finances de ce lundi : "Le problème, c'est que les mesures de l'UE n'ont jusqu'à présent pas résolu la crise, mais l'ont encore renforcée. Personne n'ose évoquer où se trouve la limite signifiant le début de la fin de l'union monétaire qu'il ne faut pas franchir. Trouver l'issue de la crise est devenu entre-temps la seule chose dont s'occupe l'Union. Mais il ne s'agit pas uniquement d'une crise de la dette, d'une crise financière ou d'une crise bancaire, mais d'une véritable crise politique de l'Europe qui ébranle l'équilibre du Vieux Continent. Et au beau milieu de cette crise tombent les festivités du cinquantenaire de la réconciliation franco-allemande considérée comme le fondement de l'UE. Il faudrait considérer les acquis des dernières années au-delà de leur valeur symbolique. ... Un demi-siècle après la messe de réconciliation à laquelle avaient participé Konrad Adenauer et Charles de Gaulle, l'Europe est de nouveau confrontée à des défis historiques."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Tous les textes disponibles de » Peter Žerjavič
La Vanguardia - Espagne | vendredi, 6. juillet 2012
Le refus de Mario Draghi de racheter des obligations d'Etat espagnoles et italiennes est risqué, commente le quotidien libéral La Vanguardia suite aux déclarations du président de la BCE ce jeudi : » suite
Le refus de Mario Draghi de racheter des obligations d'Etat espagnoles et italiennes est risqué, commente le quotidien libéral La Vanguardia suite aux déclarations du président de la BCE ce jeudi : "Une mesure encourageante et un discours décevant. C'est ainsi que l'on pourrait résumer la décision de la BCE qui a statué hier la baisse du taux directeur de un pour cent à un plancher record de 0,75 pour cent afin de relancer l'économie. … Si cette mesure, d'un point de vue technique, est positive, pourquoi les marchés ont-ils réagi de manière si agressive ? Notamment parce que le président de la BCE Draghi, lors de la conférence de presse qui a suivi, s'est montré si réservé sur les achats de soutien de dettes espagnoles et italiennes. Ce n'est pas obligatoirement nouveau pour la politique de la BCE mais si l'on regarde la situation difficile en Europe méridionale il semble égoïste et dangereux que Draghi prenne ses distances des dettes publiques des pays à problèmes. … Draghi a provoqué sur les marchés financiers qui dégainent toujours plus vite une aggravation notable des primes de risque et une nette baisse des cours."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Tous les textes disponibles de » José Antich
Diário de Notícias - Portugal | vendredi, 6. juillet 2012
Le député Miguel Frasquilho de la coalition de centre-droit au pouvoir au Portugal a été jeudi le premier politique à reconnaître publiquement qu'il sera difficile d'atteindre l'objectif de déficit convenu pour 2012. Le quotidien Diário de Notícias ironise sur cette pseudo nouveauté : » suite
Le député Miguel Frasquilho de la coalition de centre-droit au pouvoir au Portugal a été jeudi le premier politique à reconnaître publiquement qu'il sera difficile d'atteindre l'objectif de déficit convenu pour 2012. Le quotidien Diário de Notícias ironise sur cette pseudo nouveauté : "Qui aurait pu le croire, Miguel Frasquilho a confirmé publiquement que l'objectif de déficit convenu ne pourrait être abaissé à 4,5 comme prévu en raison de la chute incontrôlée des recettes fiscales. Et que peut-être deux ans au moins seraient encore nécessaires pour atteindre la barre des trois pour cent. … Toutes les revendications (plus d'argent, des taux d'intérêt plus bas ou plus de temps) en réaction à cet état de fait étaient considérées jusque-là comme une ignominie et étaient vues d'un mauvais œil par [le Premier ministre] Passos Coelho et le ministre des Finances Vitor Gaspar. Logique, vu que dernièrement encore tout se passait officiellement comme prévu. Il s'avère désormais que la dose du traitement administré [les mesures d'austérité] a fortement affaibli le patient."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Le Temps - Suisse | vendredi, 6. juillet 2012
La BCE tout comme les banques centrales de Chine et de Grande-Bretagne ont décidé jeudi d'instaurer de nouvelles mesures de soutien, mais la réaction des marchés est plutôt négative. Cela montre bien que l'on attend trop des banques centrales, estime le quotidien libéral Le Temps : » suite
La BCE tout comme les banques centrales de Chine et de Grande-Bretagne ont décidé jeudi d'instaurer de nouvelles mesures de soutien, mais la réaction des marchés est plutôt négative. Cela montre bien que l'on attend trop des banques centrales, estime le quotidien libéral Le Temps : "La déception est à la hauteur des attentes: énorme. Celles-ci n'étaient d'ailleurs pas que le fait de la communauté financière, toujours friande de facilités de crédit susceptibles de porter les marchés boursiers pendant quelque temps. Les pressions, appels à l'aide et autres injonctions étaient aussi publics et politiques. ... Cette situation est rare, voire unique. C'est une nouvelle preuve que le rôle de la BCE a changé. Bien que son président, Mario Draghi, s'en défende, son mandat premier, la stabilité des prix, est largement dépassé. ... [L]orsque l'Europe et le reste du monde se seront définitivement sortis de ce mauvais pas ... les fonctions que les banques centrales se voient aujourd'hui octroyer leur seront-elles retirées? Rien n'est moins sûr. En attendant, ces banques semblent n'avoir jamais aussi bien porté leur nom."
» article intégral (lien externe, français)
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De Tijd - Belgique | vendredi, 6. juillet 2012
Suite à la baisse du taux directeur, le président de la BCE Mario Draghi a annoncé jeudi qu'il ne lancerait pas d'autres mesures pour résoudre la crise de l'euro, comme par exemple l'achat d'obligations publiques des pays en crise. C'est une douche froide pour la zone euro, estime le journal économique De Tijd : » suite
Suite à la baisse du taux directeur, le président de la BCE Mario Draghi a annoncé jeudi qu'il ne lancerait pas d'autres mesures pour résoudre la crise de l'euro, comme par exemple l'achat d'obligations publiques des pays en crise. C'est une douche froide pour la zone euro, estime le journal économique De Tijd : "Draghi a balayé par son discours l'optimisme du sommet européen de la semaine dernière. La BCE trouve manifestement qu'elle en a fait suffisamment et que désormais c'est au tour des politiques de s'attaquer aux problèmes de la zone euro. … D'un point de vue financier traditionnel, cette attitude est compréhensible. Mais elle signifie aussi que lors du prochain incendie qui se propagera dans la zone euro, les pompiers ne seront plus prêts à intervenir. Et le fonds de secours MES n'est pas encore prêt. La situation est risquée. Cela rend les marchés nerveux et conduit à un nouveau déclin de l'euro. Le broyeur continuera de tourner tant qu'un plan crédible avec des mesures concrètes ne sera pas présenté. Si les dirigeants européens ne parviennent pas à en établir un, la crise de l'euro persistera."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Tous les textes disponibles de » Jean Vanempten
Der Standard - Autriche | vendredi, 6. juillet 2012
La baisse du taux directeur à 0,75 pour cent, son plus bas niveau historique, n'aura aucun effet, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard. Dans la situation actuelle, la mesure prise par la BCE jeudi ne motivera pas les investissements, pas plus qu'elle ne relancera la consommation : » suite
La baisse du taux directeur à 0,75 pour cent, son plus bas niveau historique, n'aura aucun effet, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard. Dans la situation actuelle, la mesure prise par la BCE jeudi ne motivera pas les investissements, pas plus qu'elle ne relancera la consommation : "Il en va de la baisse des intérêts comme d'une bière. La première chope fait du bien au palais et la deuxième met de bonne humeur. Mais le plaisir s'arrête à la cinquième ou sixième. Une baisse du taux directeur à 0,75 pour cent convaincra peu d'entreprises de se lancer dans des investissements et si elles le font malgré tout, la qualité de cet investissement risque d'être remise en question car sa rentabilité n'est pas assurée avec un intérêt de moins d'un pour cent. La baisse du taux d'intérêt de la BCE ne mènera donc pas à un tournant dans la zone euro. La conjoncture n'est pas étouffée par des coûts de financement à court terme prohibitifs. Elle est freinée parce que l'évolution de l'union monétaire est mise en doute et que l'incertitude politique continue à peser sur les investissements et la consommation."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Irish Independent - Irlande | jeudi, 5. juillet 2012
L'Irlande est revenue jeudi sur les marchés financiers. Deux ans après avoir été enfoncé dans la crise par ses banques, le pays a vendu des obligations publiques pour un montant total de 500 millions d'euro. En faisant preuve d'une volonté réformatrice adaptée, la société irlandaise pourra remettre d'aplomb son économie chancelante, espère le quotidien Irish Independent : » suite
L'Irlande est revenue jeudi sur les marchés financiers. Deux ans après avoir été enfoncé dans la crise par ses banques, le pays a vendu des obligations publiques pour un montant total de 500 millions d'euro. En faisant preuve d'une volonté réformatrice adaptée, la société irlandaise pourra remettre d'aplomb son économie chancelante, espère le quotidien Irish Independent : "En définitive, l'économie semble se stabiliser, même si les conséquences de la récession se feront sentir pendant longtemps. L'Irlande est maintenant dans une phase de transition et de restructuration. En reconstruisant notre économie, nous reconstruisons également notre réputation sur le plan international, et il est important de se rappeler que malgré les difficultés, l'Irlande reste ouverte aux affaires et constitue un site attractif pour les investissements et le commerce. Le changement a du bon, et même si la transition est souvent difficile, notre volonté et notre capacité à réformer détermineront au final la rapidité et le niveau de la relance en Irlande."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Diário Económico - Portugal | jeudi, 5. juillet 2012
Au Portugal, les grèves d'avertissement se poursuivent ce jeudi dans le secteur public. Mais une fois de plus, c'est le pays secoué par la crise qui en pâtit, critique le journal économique Diário Económico : » suite
Au Portugal, les grèves d'avertissement se poursuivent ce jeudi dans le secteur public. Mais une fois de plus, c'est le pays secoué par la crise qui en pâtit, critique le journal économique Diário Económico : "Les pilotes de la compagnie aérienne nationale TAP ne sont pas les seuls à faire grève, il y a également les cheminots, la société nationale d'autocars à Lisbonne et même les médecins. … Le perdant, c'est le Portugal qui pâtit de l'interruption de dizaines de services et de l'image des manifestations de travailleurs et des troubles sociaux, qui entraîneront un manque à gagner pas uniquement dans le secteur du tourisme. Ces grèves ne semblent pas rencontrer une grande approbation dans la population, qui en souffre. … Mais impossible de détourner les syndicats des grèves. Et ce, alors que le Portugal lutte tout en respectant ses objectifs budgétaires et que la cinquième inspection de la troïka approche. Des ingrédients qui promettent un 'été chaud' pour le gouvernement."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Kurier - Autriche | jeudi, 5. juillet 2012
Le Parlement autrichien a voté mercredi pour le fonds de sauvetage de l'euro MES et le pacte budgétaire. Les débats acharnés et notamment les discours du populiste d'extrême droite Karl Heinz Strache du FPÖ, Parti autrichien de la liberté, étaient lamentables, critique le quotidien libéral Kurier : » suite
Le Parlement autrichien a voté mercredi pour le fonds de sauvetage de l'euro MES et le pacte budgétaire. Les débats acharnés et notamment les discours du populiste d'extrême droite Karl Heinz Strache du FPÖ, Parti autrichien de la liberté, étaient lamentables, critique le quotidien libéral Kurier : "Des dates chargées historiquement ont été utilisées à mauvais escient. En s'appuyant sur des lois d'habilitation (Strache), Hitler a renforcé sa dictature en Allemagne, [le chancelier autrichien de 1932 à 1934] Dollfuß a dissous le Parlement de la même manière en Autriche. En comparant la tentative de stabiliser la construction financière européenne avec les années 1930, Strache s'est discrédité pour tout mandat à responsabilité dans le pays. … La question qui se pose alors à la politique et à la population c'est de savoir si nous sommes prêts, en tant que participants d'une communauté européenne, à vivre solidairement avec d'autres peuples. Cela peut nous apporter beaucoup mais nous coûter de l'argent et de la souveraineté. Les Autrichiens doivent le savoir et une majorité doit également véritablement le vouloir. Nous avons rapidement besoin que les Autrichiens se prononcent clairement en faveur de plus d'Europe. Le gouvernement doit aller dans ce sens."
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Simerini - Chypre | lundi, 2. juillet 2012
Un jour après le début de la présidence chypriote de l'UE, les représentants de la troïka - UE, FMI et BCE - se sont rendus lundi sur l'île méditerranéenne pour contrôler les finances des banques et évaluer l'ampleur de l'aide issue du fonds de secours de l'euro dont aura besoin Nicosie. Le quotidien conservateur Simerini évoque les chances que comporte cette visite : » suite
Un jour après le début de la présidence chypriote de l'UE, les représentants de la troïka - UE, FMI et BCE - se sont rendus lundi sur l'île méditerranéenne pour contrôler les finances des banques et évaluer l'ampleur de l'aide issue du fonds de secours de l'euro dont aura besoin Nicosie. Le quotidien conservateur Simerini évoque les chances que comporte cette visite : "La vie quotidienne des chypriotes changera. Actuellement, la situation ressemble à celle d'un patient qui a été impliqué dans un accident et qui passe une radio. Celui-ci est encore étourdi par le choc. Il commence lentement à prendre conscience des conséquences. … Plus vite nous comprendrons dans quel état se trouve l'économie, plus nous pourrons la reconstruire de manière rapide et efficace, en lui faisant retrouver son équilibre et sa compétitivité, à l'aide de réformes et d'un modèle de croissance. Dans ces conditions, la troïka et le programme d'austérité ne sont pas une sanction, mais l'opportunité de restructurer l'Etat et l'économie."
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La Repubblica - Italie | mardi, 3. juillet 2012
Le gouvernement finlandais a annoncé lundi qu'il entendait opposer son veto au rachat d'emprunts d'Etat par le Mécanisme de stabilité européen (MES), comme cela a été envisagé lors du sommet européen de la semaine dernière. Le gouvernement néerlandais a lui aussi fait part de ses réticences. Les réserves exprimées par les deux pays montrent que les décisions du sommet de crise n'ont pas été suffisamment mûries, écrit le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Le gouvernement finlandais a annoncé lundi qu'il entendait opposer son veto au rachat d'emprunts d'Etat par le Mécanisme de stabilité européen (MES), comme cela a été envisagé lors du sommet européen de la semaine dernière. Le gouvernement néerlandais a lui aussi fait part de ses réticences. Les réserves exprimées par les deux pays montrent que les décisions du sommet de crise n'ont pas été suffisamment mûries, écrit le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "La sortie du Premier ministre finlandais, Jyrki Katainen, lequel a menacé d'opposer son veto au mécanisme contre l'augmentation des taux d'intérêt décidé lors du sommet de vendredi dernier, ne doit pas être prise au pied de la lettre. Mais elle offre une idée claire de la difficulté de la bataille qui s'annonce. ... Les conditions du mémorandum auxquelles devra souscrire chaque pays pour solliciter l'intervention du fonds en sa faveur n'ont pas été précisées. Il n'a pas été spécifié non plus si le rachat de titres devra être une opération ponctuelle ou si elle peut devenir un mécanisme semi-permanent une fois satisfaites les conditions d'une demande d'intervention. Au final, on ignore à quoi ressemblera le rôle de la BCE en tant qu''agent' du MES. Tous ces détails, techniques en apparence mais primordiaux en réalité, devront être définis lors de la réunion du 9 juillet. Et on peut facilement comprendre que l'Allemagne jouera un rôle crucial lors de cette réunion : c'est peut-être justement le sens du message que les interventions finlandaises et hollandaises ont voulu émettre."
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Business Insider - Royaume-Uni | dimanche, 1. juillet 2012
Seule une dévaluation monétaire drastique pourra contribuer à sortir l'Europe de la crise de la dette, écrit Bruce Krasting sur son blog économique Business Insider après le sommet européen de la semaine dernière. Il estime que les pays en crise autant que l'Allemagne profiteraient d'une telle initiative : » suite
Seule une dévaluation monétaire drastique pourra contribuer à sortir l'Europe de la crise de la dette, écrit Bruce Krasting sur son blog économique Business Insider après le sommet européen de la semaine dernière. Il estime que les pays en crise autant que l'Allemagne profiteraient d'une telle initiative : "Il ne reste qu'une possibilité : une dévaluation de l'euro d'environ 20 pour cent. Cela changerait la donne. Ce serait une mesure suffisante pour stabiliser les économies nationales européennes. Cela entraînerait par ailleurs de l'inflation, ce qui est absolument nécessaire pour dévaluer les dettes européennes. Même l'Allemagne approuverait cette initiative, car cela garantirait sa position de pays exportateur compétitif au sein de l'Europe et l'améliorerait en dehors de l'Europe. Cela plairait aux technocrates de Bruxelles, car c'est vraiment la seule chose qui puisse encore préserver l'Union monétaire."
» article intégral (lien externe, anglais)
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À la une de lundi, 2. juillet 2012
Après le sommet européen de Bruxelles, les pays en crise se montrent optimistes. L'Espagne espère un soutien rétroactif dans le sauvetage des banques, tandis que ... » suite
Après le sommet européen de Bruxelles, les pays en crise se montrent optimistes. L'Espagne espère un soutien rétroactif dans le sauvetage des banques, tandis que l'Italie bénéficiera de conditions moins strictes que prévu si elle sollicite les aides du fonds de secours. La chancelière allemande Angela Merkel est revenue elle aussi renforcée de Bruxelles, estiment les commentateurs, qui déplorent que le sommet poursuive la politique des petits pas.
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Financial Times - Royaume-Uni | dimanche, 1. juillet 2012
Sans l'introduction d'euro-obligations communes, l'avenir de la zone euro ne tient qu'à un fil, estime le journal économique libéral Financial Times après le sommet européen de jeudi et vendredi derniers : » suite
Sans l'introduction d'euro-obligations communes, l'avenir de la zone euro ne tient qu'à un fil, estime le journal économique libéral Financial Times après le sommet européen de jeudi et vendredi derniers : "L'évènement le plus important la semaine dernière n'était vraisemblablement pas l'accord lors du sommet, mais la déclaration de Merkel selon laquelle il n'y aurait pas d'eurobonds 'de [son] vivant'. Cela montre qu'elle n'est pas sérieuse quand elle parle d'union politique, qu'elle n'a évoquée que pour la forme ces dernières semaines. … Si Merkel a raison et qu'il n'y a pas d'euro-obligations de son vivant, la zone euro ne survivra pas. Sans eurobonds ou changement de la politique de la BCE, l'adhésion à la zone euro de l'Italie et de l'Espagne n'est pas viable. C'est aussi vrai aujourd'hui que mercredi dernier."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Il Sole 24 Ore - Italie | dimanche, 1. juillet 2012
Lors des négociations du sommet européen de crise, la chancelière allemande Angela Merkel a selon les médias cédé au chantage des chefs de gouvernement italien et espagnol. En réalité, Merkel a reculé sur des points formels mais a enregistré une grande victoire inavouée, souligne le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Lors des négociations du sommet européen de crise, la chancelière allemande Angela Merkel a selon les médias cédé au chantage des chefs de gouvernement italien et espagnol. En réalité, Merkel a reculé sur des points formels mais a enregistré une grande victoire inavouée, souligne le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "Le sommet de Bruxelles a été unanimement considéré comme une victoire du bon sens européen sur l'arrogance et l'étroitesse d'esprit allemandes. En réalité, Merkel a fait une concession, mais elle a obtenu beaucoup plus que ce qu'il n'y paraît. … En contrepartie de tout cela, elle a gagné le principe de la supervision européenne. Dans la déferlante rhétorique européiste de ces dernières années, tout le monde a donné sa bénédiction. Mais plus d'Europe signifie moins de souveraineté. Il est facile d'accepter des paroles, mais les problèmes surviendront quand on se rendra compte qu'il ne s'agit pas en réalité de céder sa souveraineté au Luxembourg ou à Chypre, mais à l'Allemagne."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Les Echos - France | lundi, 2. juillet 2012
Pour le journal économique libéral Les Echos, la réorientation radicale de l'Europe à laquelle aspirait le président français François Hollande ne s'est pas produite lors de la rencontre de Bruxelles: » suite
Pour le journal économique libéral Les Echos, la réorientation radicale de l'Europe à laquelle aspirait le président français François Hollande ne s'est pas produite lors de la rencontre de Bruxelles: "Le sommet de Bruxelles n'a pas échoué comme cela semblait possible, et c'est déjà un réel succès. Sous la pression de Mario Monti, les Dix-Sept sont parvenus à un compromis. Les marchés ont été soulagés par les décisions prises, qui permettront aux fonds de secours européens d'aider les banques et de racheter de la dette. Du coup, l'objectif visé a été atteint, au moins pour l'instant : la baisse des taux d'intérêt prohibitifs imposés à Rome et Madrid. Au-delà, deux constats invitent à nettement modérer les cris d'enthousiasme. Le premier est que c'est, une fois de plus, la méthode des petits pas qui s'est imposée, pas celle du grand soir. Le second constat est que la concomitance entre ce qui est sorti du sommet et le cadrage budgétaire de la France pour 2013 montre que la réorientation de la politique européenne évoquée avant la présidentielle était une plaisanterie."
» article intégral (lien externe, français)
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NRC Handelsblad - Pays-Bas | dimanche, 1. juillet 2012
Après les résultats du sommet européen de la semaine dernière, de nombreux médias européens font part de leurs doutes quant à un succès durable. Une première orientation importante a été prise, estime de son côté le quotidien libéral NRC Handelsblad : » suite
Après les résultats du sommet européen de la semaine dernière, de nombreux médias européens font part de leurs doutes quant à un succès durable. Une première orientation importante a été prise, estime de son côté le quotidien libéral NRC Handelsblad : "Le principe d'égalité peut également mener d'autres Etats membres à faire valoir leurs propres intérêts. Pourquoi la Belgique devrait-elle par exemple enthousiasmer ses citoyens pour les emprunts d'Etat tandis qu'en Italie la population, opposée aux impôts, n'ose pas investir ? Le risque, c'est que la discipline budgétaire converge à un niveau intermédiaire entre le Nord et le Sud, c'est-à-dire dans le sens de moins de discipline. Mais toutes ces remarques et avertissements sont inutiles quand on songe que les dirigeants de l'Eurogroupe ne disposaient plus que d'options limitées et surtout peu réalistes. Fallait-il tout simplement résister au bluff de Monti et Rajoy ? Cela semble courageux, mais cela aurait été un risque énorme. Il semble que le cercle vicieux [entre le secteur bancaire et les différents Etats], comme l'a constaté le président permanent de l'UE Herman Van Rompuy, a été rompu. Mais une rechute n'est pas à exclure."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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À la une de vendredi, 29. juin 2012
Tôt vendredi matin, dans le cadre du sommet européen, les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro se sont entendus sur une ... » suite
Tôt vendredi matin, dans le cadre du sommet européen, les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro se sont entendus sur une supervision bancaire et un accès facilité des Etats en crise au fonds de secours. En contrepartie, Italie et Espagne ont levé le blocage qu'elles opposaient à un pacte de croissance européen. L'Europe progresse péniblement de sommet en sommet, jugent les commentateurs qui critiquent l'appréhension des dirigeants vis-à-vis d'une union politique.
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Handelsblatt - Allemagne | vendredi, 29. juin 2012
Le Premier ministre italien Mario Monti et son homologue espagnol Mariano Rajoy ont obtenu que les Etats puissent à l'avenir bénéficier plus facilement des aides des fonds de secours (FESF et MES), afin de réduire les taux liés à leurs emprunts d'Etat. Il n'y a toutefois pas eu de véritable avancée dans ce sommet, regrette le journal économique libéral Handelsblatt : » suite
Le Premier ministre italien Mario Monti et son homologue espagnol Mariano Rajoy ont obtenu que les Etats puissent à l'avenir bénéficier plus facilement des aides des fonds de secours (FESF et MES), afin de réduire les taux liés à leurs emprunts d'Etat. Il n'y a toutefois pas eu de véritable avancée dans ce sommet, regrette le journal économique libéral Handelsblatt : "Le bilan de la nuit dernière au final, c'est que le risque de défaut des contribuables européens dans le sauvetage de l'euro s'est accru. Dans quelle mesure, c'est qui reste à voir. Car les décisions n'ont pas encore été formulées la nuit dernière. … Le dernier marathon de négociations montre également que les sauveteurs de l'euro ne maîtrisent toujours pas la situation au bout de trois ans de crise. Une fois encore se sont affrontés les intérêts des deux camps - d'un côté les pays financièrement forts, avec à leur tête Angela Merkel, et de l'autre les pays en difficulté financière, menés par Mario Monti. La chancelière allemande et le président du conseil européen Herman Van Rompuy ne s'attendaient manifestement pas à ce que les pays méridionaux se rebiffent."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Ruth Berschens
24 Chasa - Bulgarie | mercredi, 27. juin 2012
Contrairement à la plupart des autres pays européens, la Bulgarie, qui affiche une dette publique d'environ 16 pour cent du PIB, maîtrise ses finances. Pourtant, la majorité des investisseurs étrangers ne le savent pas, déplore le quotidien 24 Chasa, lequel juge donc nécessaire de mener une grande campagne de communication : » suite
Contrairement à la plupart des autres pays européens, la Bulgarie, qui affiche une dette publique d'environ 16 pour cent du PIB, maîtrise ses finances. Pourtant, la majorité des investisseurs étrangers ne le savent pas, déplore le quotidien 24 Chasa, lequel juge donc nécessaire de mener une grande campagne de communication : "Etant l'un des rares pays de l'UE à disposer de finances stables et à respecter strictement les règles européennes, la Bulgarie devrait opérer une campagne de promotion agressive pour sa propre cause, afin de tirer partie de la crise de l'euro. Et pour ne pas que les Grecs, en train de transférer leurs milliards vers des pays stables et sécurisés, occultent tout bonnement la Bulgarie. ... A quoi nous sert notre stabilité financière si personne n'est au courant ? Les investissements étrangers, qui ont considérablement accru le PIB dans les années précédant la crise, ont chuté, et cela est dû à la mauvaise image du pays. … Si la Bulgarie améliore son image, alors seulement elle pourra apporter la prospérité à ses citoyens."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Tous les textes disponibles de » Margarit Todorov
Magyar Narancs - Hongrie | vendredi, 29. juin 2012
Si les Etats membres ne sont pas prêts à céder leurs droits souverains à Bruxelles, l'UE ne pourra survivre sur le long terme, prédit l'essayiste Mátyás Eörsi dans l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs : » suite
Si les Etats membres ne sont pas prêts à céder leurs droits souverains à Bruxelles, l'UE ne pourra survivre sur le long terme, prédit l'essayiste Mátyás Eörsi dans l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs : "Beaucoup pensent aujourd'hui, en raison de la crise grave qui touche certains pays membres, qu'il est impossible de mettre en œuvre de grandes réformes. C'est une erreur : l'histoire de l'UE est liée aux crises. Il suffit de se rappeler que c'est la Seconde Guerre mondiale qui a mené à la création de la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA), la matrice de l'Union actuelle. … L'UE est marquée par une contradiction depuis sa création : elle veut d'un côté être un super-Etat qui veut préserver son rôle de puissance économique et politique mondiale, de l'autre ses Etats membres privilégient une Europe des nations et ne sont pas prêts à céder leur souveraineté à Bruxelles. Cela a généré l'impossible situation sur laquelle a mis un jour le doigt le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker : 'Nous savons tous ce qu'il faut faire, mais nous ignorons comment nous pourrons alors remporter les prochaines élections'. … Si les pays membres s'entêtent à vouloir préserver leur souveraineté, l'UE ne sera pas en mesure d'honorer sa mission, ce qui pourrait contribuer à son délitement."
» informations complémentaires (lien externe, hongrois)
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La Repubblica - Italie | vendredi, 29. juin 2012
L'UE progresse péniblement de sommet en sommet sans vraiment aborder le sauvetage de l'euro, critique le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
L'UE progresse péniblement de sommet en sommet sans vraiment aborder le sauvetage de l'euro, critique le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Quand on ignore la réponse, on occulte la question. On passe à la prochaine question - ce n'est pas ça qui manque. Les sommets européens sont principalement dominés par cette règle quand ils sont jugés déterminants. Quant à la question fondamentale portant sur les moyens de sauver l'euro, les protagonistes de la énième thérapie de groupe bruxelloise n'ont toujours pas de réponse. Pas parce que le sauvetage est impossible. Au contraire. Il suffirait de compléter la monnaie par une union politique, et ce dès maintenant. Mais aucun des dirigeants européens n'ose vendre un Euro-Etat à son électorat. Aujourd'hui pas plus que demain. … C'est la raison pour laquelle chaque rencontre européenne se contente du plus petit dénominateur commun. Ce qui prime, c'est seulement de préserver la raison d'être. En d'autres termes, l'objectif de chaque sommet est de pouvoir en organiser un autre par la suite."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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To Vima Online - Grèce | vendredi, 29. juin 2012
L'Allemagne ne changera rien à son attitude jusqu'à ce que l'euro s'effondre, déplore le journal en ligne de centre-gauche To Vima, par rapport au sommet européen à Bruxelles : » suite
L'Allemagne ne changera rien à son attitude jusqu'à ce que l'euro s'effondre, déplore le journal en ligne de centre-gauche To Vima, par rapport au sommet européen à Bruxelles : "Nous devons enfin comprendre que ce que de nombreux pays européens ainsi que l'économie internationale perçoivent comme une crise énormément dangereuse est perçue par Berlin comme une opportunité d'accroître son pouvoir politique, économique et institutionnel. Nous devons enfin cesser de sous-estimer la gestion allemande en feignant de ne pas comprendre ce qu'elle fait. … Les Allemands sont incapables de contrôler leur force. Elle les a toujours enivrés. Et ils sont aujourd'hui aveuglés par le 'rêve' d'une Europe sous hégémonie allemande. … Ils ne renonceront pas à ce rêve, pas même dans les derniers instants du naufrage. … Pour cette ivresse de pouvoir, nous devrons payer tous. L'Europe paiera, et au final, les Allemands aussi."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Giorgos Malouchos
Delo - Slovénie | vendredi, 29. juin 2012
Lors du sommet européen, les chefs d'Etat et de gouvernement se sont entendus sur un pacte de croissance de 120 milliards d'euros. C'était la partie la plus simple de la réunion, car les politiques n'ont pas encore abordé les véritables épreuves, estime le quotidien de centre-gauche Delo : » suite
Lors du sommet européen, les chefs d'Etat et de gouvernement se sont entendus sur un pacte de croissance de 120 milliards d'euros. C'était la partie la plus simple de la réunion, car les politiques n'ont pas encore abordé les véritables épreuves, estime le quotidien de centre-gauche Delo : "En ces temps incertains, la perspective peut changer en quelques mois. Malgré les sommets de crise qui se succèdent depuis le déclenchement de la crise de la dette il y a deux ans et demi, aucune solution convaincante n'est en vue pour résoudre la crise. Le risque d'effondrement de l'Union monétaire est de plus en plus probable. Les attentes étaient déjà plutôt limitées avant le sommet. … Le premier jour de la rencontre s'est tenu sous le signe de la désunion quant aux moyens de lutter contre la crise. La bénédiction accordée au pacte pour la croissance et pour l'emploi, censé aider les pays méditerranéens, a été plus ou mois une affaire de routine. Le véritable défi, à savoir l'introduction de mesures pour lutter contre la propagation de la crise de la dette, doit encore être relevé."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 28. juin 2012
Le fossé insurmontable entre Paris et Berlin pourrait faire échouer le sommet européen, redoute le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Le fossé insurmontable entre Paris et Berlin pourrait faire échouer le sommet européen, redoute le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "Si l'on veut plus de solidarité allemande à l'avenir, il faudra centraliser à Bruxelles les compétences nationales en matière de politique budgétaire, de levée des impôts et d'émission obligataire. Il est dommage que Hollande soutienne exactement le contraire : d'abord la solidarité, et puis à l'avenir renoncer à la souveraineté. Cette opposition réside dans l'ADN de l'Allemagne et de la France, l'une fédéraliste depuis toujours, l'autre 'souverainiste'. Mais ce qui risque d'alimenter la perplexité des autres pays, les pays nordiques également, c'est la question portant sur le caractère judicieux d'une cession si importante, en échange de quelque chose d'opaque pour un jour indéterminé. Une discipline toujours plus rigoureuse aujourd'hui au nom d'un acte de foi pour la bienveillance allemande à venir : dans une Europe de plus en plus laïque, est-il possible de demander aux pays de se convertir au crédo allemand, sans que ceux-ci ne sachent quelle contrepartie ils obtiendront ?"
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ABC - Espagne | jeudi, 28. juin 2012
Si le sommet européen n'envoie pas de signal clair dans le sens d'une union financière, l'Europe risque d'assister à la chute de la monnaie unique, met en garde le quotidien conservateur ABC : » suite
Si le sommet européen n'envoie pas de signal clair dans le sens d'une union financière, l'Europe risque d'assister à la chute de la monnaie unique, met en garde le quotidien conservateur ABC : "Il est aujourd'hui impossible d'occulter la réalité. L'UE se retrouve face à une décision inévitable. Les gouvernements doivent comprendre qu'ils doivent tous faire des concessions pour sauver le tout. Dans le cas contraire, on court à la catastrophe. C'est ce qui est en jeu dans le sommet qui commence aujourd'hui. L'euro n'est pas seulement une monnaie. C'est devenu dans le monde entier le symbole de l'Europe. Si l'euro échoue, l'Europe échoue également. … Les politiques disposent de tous les instruments nécessaires pour mettre sur les rails lors de ce sommet l'union bancaire, laquelle constituerait un premier pas vers une union financière, telle que la réclament l'Allemagne et d'autres pays. Il serait impardonnable que ce sommet de deux jours n'émette aucun signal dans ce sens."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Sme - Slovaquie | jeudi, 28. juin 2012
Les chefs d'Etat et de gouvernement discutent aujourd'hui à Bruxelles d'une restructuration de l'Union monétaire. Le rejet catégorique des euro-obligations par Merkel avant le sommet est logique, estime le quotidien libéral Sme : » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement discutent aujourd'hui à Bruxelles d'une restructuration de l'Union monétaire. Le rejet catégorique des euro-obligations par Merkel avant le sommet est logique, estime le quotidien libéral Sme : "Merkel est d'abord Allemande, ensuite Européenne. Elle a formulé son refus de manière drastique : de son vivant, il n'y aura pas d'eurobonds et l'Allemagne ne sera pas mise à mal pour sauver l'Europe. … Pour Merkel, les eurobonds sont anticonstitutionnels, en Allemagne comme en Europe. C'est pourquoi la moindre discussion est inutile. Si les euro-obligations devaient finalement voir le jour, ce sera seulement si Bruxelles contrôle les budgets nationaux. Alors seulement la chancelière serait satisfaite."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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Tous les textes disponibles de » Miriam Zsilleová
Jyllands-Posten - Danemark | jeudi, 28. juin 2012
Il manque aux gouvernements européens la volonté de résoudre durablement la crise de l'euro, déplore le quotidien libéral-conservateur danois Jyllands-Posten, redoutant une Europe à deux vitesses : » suite
Il manque aux gouvernements européens la volonté de résoudre durablement la crise de l'euro, déplore le quotidien libéral-conservateur danois Jyllands-Posten, redoutant une Europe à deux vitesses : "Pour l'essentiel, on s'est évertué à résoudre la crise dans l'instant et aucun sommet européen n'a jusque-là tenté de trouver une solution durable à la crise de la dette. … Quelles que soient les décisions prises à Bruxelles, il est clair que l'Europe évoluera à des vitesses différentes l'année prochaine. L'Allemagne déterminera l'agenda des pays de la zone euro. Et elle ne craint plus les conséquences, dans l'hypothèse du départ d'un ou plusieurs pays de la zone euro. La Grande-Bretagne prend de plus en plus ses distances de l'UE, et chez nous, le gouvernement et les partis europhiles au Parlement ont des doutes croissants quant au rôle futur du Danemark au sein de l'UE."
» article intégral (lien externe, danois)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mercredi, 27. juin 2012
Avec le sommet de Bruxelles, l'Europe est à la croisée des chemins, estime Wolfgang Münchau dans sa chronique pour le journal économique libéral Financial Times Deutschland. Il redoute que le manque de légitimité politique soit fatal à l'euro : » suite
Avec le sommet de Bruxelles, l'Europe est à la croisée des chemins, estime Wolfgang Münchau dans sa chronique pour le journal économique libéral Financial Times Deutschland. Il redoute que le manque de légitimité politique soit fatal à l'euro : "Je ne pense pas que les dirigeants politiques européens, y compris Merkel, comprennent réellement la crise. Ils choisiraient sinon d'autres termes pour la décrire. Dans le fond, la crise n'est pas liée à la mauvaise gestion budgétaire dans certains pays, pas même en Grèce. Ce n'est pas non plus une crise de mauvaises décisions politico-économiques, comme l'a déclaré la chancelière au Bundestag en référence à l'Espagne. … La responsabilité de la crise revient à une union monétaire sans transferts ni politique économique commune. … Si l'euro échoue, c'est parce qu'il n'a pas été intégré dans une véritable union économique, parce que ses banques sont surveillées et recapitalisées au niveau national et parce que chaque pays émet ses propres obligations publiques. Les clauses restrictives ajoutées à l'époque au traité de Maastricht et plus tard au pacte de stabilité et de croissance ont formé une digue légère, incapable de résister à un terrible ouragan."
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Cicero - Allemagne | mercredi, 27. juin 2012
Le déficit démocratique de l'UE et un éventuel référendum sur la modification de la Constitution allemande qui permette un transfert des compétences nationales à l'UE, sont les thèmes sur lesquels s'est penché le chroniqueur Gunter Hoffmann pour l'édition en ligne du magazine politique Cicero : » suite
Le déficit démocratique de l'UE et un éventuel référendum sur la modification de la Constitution allemande qui permette un transfert des compétences nationales à l'UE, sont les thèmes sur lesquels s'est penché le chroniqueur Gunter Hoffmann pour l'édition en ligne du magazine politique Cicero : "Berlin n'a pas arrêté de prêcher jusqu'à maintenant que seule une 'politique des petits pas' était appropriée et qu'il n'y avait pas d'autre alternative. Soudain, c'est le contraire qui prévaut : il faudrait oser faire le plus grand pas imaginable, peut-être très bientôt, et il s'agit d'un pas si grand qu'il requiert un référendum. Ce nouvel objectif est annoncé sans ménagement ni débat comme tout nouveau programme de sauvetage pour la Grèce, l'Espagne ou l'Italie, et Chypre. Finalement, notre ignorance face au Bundestag ne représente que la partie émergée de l'iceberg. … De la même façon que le Frankfurter Allgemeine Zeitung a dessiné une 'anatomie de l'attente', on pourrait alors aussi facilement noter une 'anatomie du refus', un refus d'appeler les objectifs par leur nom, de désigner des alternatives, d'expliquer ce que nous gagnerons ou ce que nous perdrons avec l'Europe si elle échoue définitivement, et de lancer des débats sur notre politique au moment opportun. Le dernier verdict de [la Cour constitutionnelle de] Karlsruhe contre la 'mystification' du Parlement, le conseil des juges qui a poussé Joachim Gauck à ne pas signer immédiatement la nouvelle loi, tout cela représente un interventionnisme politique qui ne répond pas vraiment aux devoirs de légitimation démocratique. L'Europe est trop importante pour qu'on la brade ainsi."
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Politis - Chypre | mardi, 26. juin 2012
Les partenaires européens négocient les détails des crédits d'urgence à Chypre, après la sollicitation par le pays lundi du fonds de secours de l'euro. Le quotidien libéral Politis évoque l'aspect positif du mécanisme de sauvetage européen : » suite
Les partenaires européens négocient les détails des crédits d'urgence à Chypre, après la sollicitation par le pays lundi du fonds de secours de l'euro. Le quotidien libéral Politis évoque l'aspect positif du mécanisme de sauvetage européen : "Le recours de Chypre au fonds de secours n'est pas la meilleure évolution possible. Cela signifie que nous sommes surendettés et que la gestion de notre économie est tragiquement irresponsable. … Cela implique aussi une perte de souveraineté, du moins sur le plan de la politique économique au quotidien. Le mécanisme de sauvetage pourrait contribuer à l'amélioration de notre économie, si nos politiques ne s'engagent pas à nouveau sur la voie du populisme. Notre économie doit devenir rationnelle et transparente. Elle doit être modernisée et adaptée aux normes de l'économie de l'Europe septentrionale. Elle doit devenir plus productive et plus compétitive. Une période difficile nous attend, mais nous nous en sortirons."
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Hospodárske noviny - Slovaquie | mercredi, 27. juin 2012
Les représentants de l'UE et de la BCE ont élaboré, sous l'égide du président permanent du Conseil Herman Van Rompuy, un projet de réforme avant le sommet à Bruxelles de jeudi et vendredi, ouvrant la voie d'une union approfondie. Le quotidien économique libéral Hospodárske noviny n'est pas vraiment enthousiaste : » suite
Les représentants de l'UE et de la BCE ont élaboré, sous l'égide du président permanent du Conseil Herman Van Rompuy, un projet de réforme avant le sommet à Bruxelles de jeudi et vendredi, ouvrant la voie d'une union approfondie. Le quotidien économique libéral Hospodárske noviny n'est pas vraiment enthousiaste : "Ce qui voit le jour à Bruxelles n'est absolument pas une réforme inévitable. C'est un putsch silencieux qui châtre les Etats souverains. Sur fond de crise, l'UE va se transformer en union politique dirigée par l'Allemagne. … Les partisans de cette tendance argumentent que l'intégration est inévitable, faute de quoi l'union ne survivrait pas. Mais si cette union en venait un jour à exploser, cela sera dû à son côté factice, artificiel et centralisé. En outre, elle ne dispose pas de l'approbation du peuple. Cette union est donc une construction illégale."
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De Morgen - Belgique | mercredi, 27. juin 2012
Les propositions du président permanent du Conseil européen Herman Van Rompuy pour l'instauration d'une réelle union financière sont porteuses d'avenir, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen : » suite
Les propositions du président permanent du Conseil européen Herman Van Rompuy pour l'instauration d'une réelle union financière sont porteuses d'avenir, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen : "Ce ne sera peut-être pas la dernière bouffée d'oxygène pour sortir l'Europe de la crise, mais un grand pas dans la bonne direction peut être fait. Que l'Europe détermine elle-même les dépenses annuelles par pays et qu'elle puisse contraindre les Etats membres à adapter leur budget ne serait rien moins qu'une petite révolution. A long terme, une véritable union financière doit même fonctionner avec une sorte de ministère européen des Finances. Il serait alors logique que parallèlement, une seule institution de contrôle soit élaborée pour quelques milliers de banques européennes. Car si l'UE doit au final prendre en charge les coûts [de la crise], elle peut également aussi bien en prendre le contrôle."
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Imerisia - Grèce | mardi, 26. juin 2012
La chancelière allemande Angela Merkel a catégoriquement refusé la mutualisation des dettes. Il n'y aura pas de garantie solidaire des dettes en Europe "de [son] vivant", a-t-elle déclaré mardi lors d'une réunion. Le journal économique de centre-gauche Imerisia s'irrite de l'intransigeance des Allemands : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a catégoriquement refusé la mutualisation des dettes. Il n'y aura pas de garantie solidaire des dettes en Europe "de [son] vivant", a-t-elle déclaré mardi lors d'une réunion. Le journal économique de centre-gauche Imerisia s'irrite de l'intransigeance des Allemands : "Quelle Europe ! Plutôt que de négocier sérieusement et de prendre conjointement des décisions basées sur des compromis, les dirigeants politiques participent à un concours inefficace et dangereux de cacophonie. … Les Allemands en sont notamment les protagonistes principaux. Leur intolérance n'a pas d'égal, leurs attaques dépassent la critique bien intentionnée et le moindre accord avec les partenaires est rompu. Cela se passe ainsi surtout pour impressionner les électeurs ; car il semble que la campagne électorale pour les élections législatives de l'année prochaine a déjà commencé de manière informelle. Aussi extrême que cela puisse paraître, la Grèce est presque traitée comme un punching-ball."
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Blog Charlemagne's Notebook - Royaume-Uni | mardi, 26. juin 2012
La chancelière allemande Angela Merkel n'approuvera vraisemblablement pas une mutualisation des dettes, estime le blogueur Charlemagne sur le site Internet du magazine hebdomadaire libéral-conservateur The Economist : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel n'approuvera vraisemblablement pas une mutualisation des dettes, estime le blogueur Charlemagne sur le site Internet du magazine hebdomadaire libéral-conservateur The Economist : "Le rapport Van Rompuy ne veut pas être une feuille de route dans le sens d'une union financière. C'est plutôt la proposition de discuter d'abord d'une telle feuille de route. Les grands stratèges européens prétendent qu'amadouer la chancelière Angela Merkel et évoquer avec elle des objectifs comme la communautarisation de la dette représente déjà une prestation remarquable. C'est presque aussi significatif que de pousser le gouvernement français à renoncer à sa Ve république. Mais si le dialogue est une chose, arriver à s'entendre en est une autre. Il n'y a pour le moment aucun signe d'entente prochaine entre les dirigeants européens."
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Jornal de Negócios - Portugal | mardi, 26. juin 2012
Le gouvernement libéral-conservateur portugais indique vouloir réduire le déficit budgétaire pour 2012 à 4,5 pour cent, conformément à ce qui est envisagé. Le journal économique Jornal de Negócios juge néanmoins que cette entreprise sera plus difficile que prévu : » suite
Le gouvernement libéral-conservateur portugais indique vouloir réduire le déficit budgétaire pour 2012 à 4,5 pour cent, conformément à ce qui est envisagé. Le journal économique Jornal de Negócios juge néanmoins que cette entreprise sera plus difficile que prévu : "Le respect du programme budgétaire ces cinq derniers mois suscite de grandes questions. Le gouvernement pourra-t-il respecter le déficit prévu d'ici la fin de l'année ? Les coupes dans les salaires et dans les retraites des fonctionnaires - prévues comme des mesures d'urgence provisoires - ne suffiront pas pour compenser la chute des recettes fiscales. Si cette tendance persiste, il manquera fin décembre plus de deux milliards d'euros pour atteindre le déficit convenu avec les créanciers. … Les 'incertitudes' du [ministère des Finances] Gaspar montrent soit que davantage de mesures d'austérité suivront, soit que l'on demandera plus de temps et d'argent aux créanciers pour ramener le déficit dans le sens d'un niveau inférieur à trois pour cent."
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Phileleftheros - Chypre | lundi, 25. juin 2012
Chypre est devenue lundi le cinquième pays à solliciter le fonds de secours de l'euro, le secteur bancaire du pays faisant face à des difficultés croissantes en raison de sa forte implication sur le marché grec. Le quotidien libéral Phileleftheros craint que Chypre n'ait à payer le prix fort pour ces aides : » suite
Chypre est devenue lundi le cinquième pays à solliciter le fonds de secours de l'euro, le secteur bancaire du pays faisant face à des difficultés croissantes en raison de sa forte implication sur le marché grec. Le quotidien libéral Phileleftheros craint que Chypre n'ait à payer le prix fort pour ces aides : "Ce programme est d'une part un mécanisme de sauvetage, de l'autre un mécanisme de soumission. Et cela n'augure rien de bon pour les pays qui sont contraints d'y recourir. Au départ, le mécanisme de sauvetage est modérément flexible, mais il devient de plus en plus rigide. Ce qui se passe en Grèce en constitue le meilleur exemple. Les créanciers ne font toutefois que leur travail. Et le taux usuraire est généralement habituel. … Quand les taux créent une véritable dépendance, les contreparties des créanciers sont impitoyables. La relation ressemble alors à celle qui existe entre un dealer de drogue et un toxicomane. Les mesures sont dures et humiliantes."
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Cinco Días - Espagne | mardi, 26. juin 2012
De grands politiques italiens comme l'ancien Premier ministre Silvio Berlusconi ont déclaré récemment que le pays pourrait profiter d'une sortie de la zone euro. De telles voix anti-européennes pourraient nuire à la stabilité de l'Italie, redoute le journal économique de centre-gauche Cinco Días : » suite
De grands politiques italiens comme l'ancien Premier ministre Silvio Berlusconi ont déclaré récemment que le pays pourrait profiter d'une sortie de la zone euro. De telles voix anti-européennes pourraient nuire à la stabilité de l'Italie, redoute le journal économique de centre-gauche Cinco Días : "Le [Premier ministre] Mario Monti est coincé entre deux comiques. [Le blogueur et comédien] Beppe Grillo, comique professionnel et leader de la soi-disant deuxième force politique en Italie [le Mouvement cinq étoiles], souhaiterait que l'Italie sorte de l'euro et ne paie pas ses dettes. Dans sa tentative de come-back, Silvio Berlusconi joue également avec les messages anti-européens. … Il propose désormais que soit l'Allemagne soit l'Italie renonce à l'euro. … Le danger réside dans le fait que l'euroscepticisme des deuxième et troisième forces politiques italiennes confère une image négative à l'Italie. Les investisseurs pourraient accroître la prime de risque s'ils s'inquiètent pour l'après-Monti. La confiance continue de diminuer, la récession s'intensifie et les doutes quant à la survie de l'euro s'amplifient."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Delo - Slovénie | mardi, 26. juin 2012
Lors du sommet de jeudi et vendredi à Bruxelles, la question d'une intégration accrue pour lutter contre la crise de l'euro sera à l'ordre du jour. Après l'échec des tentatives de sauvetage au sein de l'UE, le quotidien de centre-gauche Delo ne place pas beaucoup d'espoir dans ce sommet : » suite
Lors du sommet de jeudi et vendredi à Bruxelles, la question d'une intégration accrue pour lutter contre la crise de l'euro sera à l'ordre du jour. Après l'échec des tentatives de sauvetage au sein de l'UE, le quotidien de centre-gauche Delo ne place pas beaucoup d'espoir dans ce sommet : "Si conformément aux projets de développement devait voir le jour une union bancaire, budgétaire et politique, dans laquelle les pays ne pourraient plus complètement décider de leur propre budget national (nécessitant dès lors l'assentiment de Bruxelles), alors la construction démocratique de l'Union aura besoin d'une nouvelle assise. Le prochain sommet européen offre la chance d'un nouveau tournant. Les attentes sont élevées mais seront difficiles à satisfaire. Sur la table figureront les premières idées d'une évolution future de la zone euro. On ignore dans quelle mesure des Etats comme la France sont disposés à céder davantage de leur souveraineté à Bruxelles. Cela vaut également pour l'austérité tristement renommée. Le prix que nous payons sur le Vieux Continent, c'est qu'avec le renforcement institutionnel de la zone euro, l'UE sera dotée d'un noyau et d'un ensemble de pays tiers. Le choix existant est d'ores et déjà mauvais."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Blog Politblog - Suisse | lundi, 25. juin 2012
Le conseiller fédéral suisse Ueli Maurer, du parti national-conservateur Union démocratique du centre (UDC), a déclaré il y a quelques jours dans un entretien accordé à l'hebdomadaire Zeit qu'il fallait "être idiot" pour vouloir faire encore partie de l'UE. Les propos sans équivoque de Maurer pourraient nuire à la Suisse, estime le blog politique du quotidien libéral Tages-Anzeiger : » suite
Le conseiller fédéral suisse Ueli Maurer, du parti national-conservateur Union démocratique du centre (UDC), a déclaré il y a quelques jours dans un entretien accordé à l'hebdomadaire Zeit qu'il fallait "être idiot" pour vouloir faire encore partie de l'UE. Les propos sans équivoque de Maurer pourraient nuire à la Suisse, estime le blog politique du quotidien libéral Tages-Anzeiger : "Mais qu'en sera-t-il si le patient guérit et se relève ? Si l'UE, en suivant l'adage 'Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort', accélère le rythme et prend de l'importance ? … On peut imaginer l'émoi à l'UDC si un jour - dans dix ou 20 ans - le président de la Commission européenne à ce moment-là déclare : 'aucun idiot n'osera désormais faire cavalier seul'. Il serait question de chantage et de manque de respect. Si la Suisse va alors ramper à Bruxelles pour y quémander l'adhésion et une participation pleine et entière au marché économique le plus important de la planète, alors il ne faudra pas trop s'étonner si Bruxelles fronce les sourcils."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Spiegel Online - Allemagne | lundi, 25. juin 2012
Lors du sommet européen de cette fin de semaine, la chancelière allemande Angela Merkel peut prouver qu'elle a confiance en l'Europe. Elle n'a pas d'autre choix, estime le chroniqueur Jakob Augstein sur le site d'information Spiegel Online, prédisant l'inéluctable avènement d'une gouvernance européenne commune : » suite
Lors du sommet européen de cette fin de semaine, la chancelière allemande Angela Merkel peut prouver qu'elle a confiance en l'Europe. Elle n'a pas d'autre choix, estime le chroniqueur Jakob Augstein sur le site d'information Spiegel Online, prédisant l'inéluctable avènement d'une gouvernance européenne commune : "Si les Allemands pouvaient se prononcer aujourd'hui, ils laisseraient tomber l'Europe. Merkel doit gagner l'assentiment de la population, même si cela doit au final lui coûter son mandat. … Il y aura à la fin un référendum [portant sur une modification de la Constitution allemande, permettant l'extension des compétences de l'UE]. … L'union bancaire et les eurobonds sont les seules mesures d'urgence qui permettront d'éteindre l'incendie. Les Allemands disposeront alors d'une nouvelle Loi fondamentale et le continent d'un gouvernement commun, d'une politique commune, d'un destin commun. Cela s'inscrit dans la logique de toute l'intégration européenne depuis les traités de Rome. Il est trop tard pour faire demi-tour."
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taz - Allemagne | lundi, 25. juin 2012
Les chefs d'Etat et de gouvernement des quatre grands pays de la zone euro - Allemagne, France, Italie et Espagne - se sont rencontrés vendredi à Rome pour un sommet de crise. Ils n'ont pas abordé les questions brûlantes, déplore le quotidien de gauche taz : » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement des quatre grands pays de la zone euro - Allemagne, France, Italie et Espagne - se sont rencontrés vendredi à Rome pour un sommet de crise. Ils n'ont pas abordé les questions brûlantes, déplore le quotidien de gauche taz : " Les [marchés financiers] ne se laisseront pas impressionner par le programme de croissance, la taxe sur les transactions, pas plus que par les progrès prévus en matière d'intégration. Pour eux, ce qui compte seulement, c'est la manière dont les gouvernements de la zone euro et la BCE réagiront quand, dans les jours à venir, les obligations espagnoles - et dans leur sillage, les obligations italiennes - se retrouveront de nouveau sous une pression accrue. C'est justement sur cette question que l'entente, mise en scène lors du sommet à quatre, a atteint ses limites. … Les eurobonds, les eurobills, le rôle de la BCE - tous ces mots qui fâchent n'ont pas été abordés et toutes les grandes questions sont restées en suspens. Malgré tout, les Européens peuvent se réjouir de l'éventuelle prochaine apparition de l'union bancaire, suivie quelques années plus tard par l'union fiscale et l'union politique. Mais d'ici là, l'euro existera-t-il encore ?"
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La Stampa - Italie | lundi, 25. juin 2012
Dans un entretien accordé au journal dominical Welt am Sonntag, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy s'est également prononcé en faveur d'une union bancaire européenne. Van Rompuy place bien évidemment de grands espoirs dans la force motrice d'une BCE qui doit relever une tâche immense, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
Dans un entretien accordé au journal dominical Welt am Sonntag, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy s'est également prononcé en faveur d'une union bancaire européenne. Van Rompuy place bien évidemment de grands espoirs dans la force motrice d'une BCE qui doit relever une tâche immense, estime le quotidien libéral La Stampa : "Sur les épaules [du chef de la BCE] Mario Draghi s'empilent des tâches de plus en plus pesantes. Le risque de trinquer pour les erreurs des autres ne cesse de croître. … L'Union bancaire est la seule solution. Il incombe à Draghi de contribuer au projet commun qui doit être présenté au sommet européen du week-end prochain. … Il convient de rassembler les éléments de l'union bancaire, de l'uniformisation des politiques budgétaires à l'union politique. Tout repose dans la 'séquence'. Hollande voudrait donner priorité à l'union bancaire car il renâcle à procéder à une union politique, tandis que Merkel redoute qu'une union bancaire dénuée d'intégration politique revienne trop cher aux Allemands."
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Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 22. juin 2012
A Rome a lieu ce vendredi un sommet de crise entre l'Allemagne, la France, l'Italie et l'Espagne. Rome devrait prendre le rôle de négociateur pour inciter à l'intégration politico-économique de l'Europe, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
A Rome a lieu ce vendredi un sommet de crise entre l'Allemagne, la France, l'Italie et l'Espagne. Rome devrait prendre le rôle de négociateur pour inciter à l'intégration politico-économique de l'Europe, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "L'euro est en crise car le traité de Lisbonne détermine bien l'aspect supra-étatique de la politique monétaire mais il laisse aux gouvernements nationaux le pouvoir d'administrer leur politique fiscale, économique et budgétaire. … Si les raisons politiques de la crise se situent dans la logique interétatique de Lisbonne, la crise ne pourra être surmontée que si cette logique est remise en question. Ici l'Italie peut jouer un rôle important, rappeler à l'ordre les Etats revendiquant régulièrement leur souveraineté et leur dire clairement que demander une politique économique expansive, comme le fait Hollande en France, et ne pas dire comment on entend la gérer, ne suffit pas. … On ne peut se contenter de renvoyer à la nécessité de renforcer l'intégration comme l'a fait récemment la chancelière Merkel si c'est pour s'opposer ensuite à des mesures politiques qui contribueraient à l'intégration."
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Financial Times - Royaume-Uni | vendredi, 22. juin 2012
Le sommet du G20 à Mexico s'est terminé par des promesses vides de sens qui ne résoudront pas la crise européenne de la dette à long terme, craint l'ancien secrétaire au Trésor des Etats-Unis David McCormick dans le journal économique libéral Financial Times, où il tire des parallèles avec la crise de la dette américaine à la fin du XVIIIe siècle : » suite
Le sommet du G20 à Mexico s'est terminé par des promesses vides de sens qui ne résoudront pas la crise européenne de la dette à long terme, craint l'ancien secrétaire au Trésor des Etats-Unis David McCormick dans le journal économique libéral Financial Times, où il tire des parallèles avec la crise de la dette américaine à la fin du XVIIIe siècle : "L'Europe a besoin de son propre 'moment Alexander Hamilton' et d'une Constitution appropriée qui remplace le traité de Maastricht. Entre 1776 et 1789 l'Amérique a été dirigée uniquement par quelques vagues Articles de la Confédération et les Etats fédéraux étaient endettés comme le sont les Etats européens actuels. En 1790, après la ratification de la Constitution, Hamilton est devenu le premier secrétaire d'Etat au Trésor des Etats-Unis. Afin que l'union budgétaire puisse voir le jour, il a décidé de convertir la dette nationale en dette fédérale en la fixant par des taxes fédérales et un emprunt de l'étranger. Il a rendu la charge de la dette plus supportable en la restructurant par des coupes importantes. Il a également créé un fonds de remboursement semblable à la proposition actuelle des 'sages' allemands. Ce plan pourrait boucher les trous financiers et atténuer le cours menaçant que prend la crise."
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Spiegel Online - Allemagne | jeudi, 21. juin 2012
La chancelière allemande Angela Merkel provoquera par sa politique de crise la faillite nationale la plus importante de l'histoire mondiale, craint le chroniqueur Wolfgang Münchau sur le portail d'information Spiegel Online : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel provoquera par sa politique de crise la faillite nationale la plus importante de l'histoire mondiale, craint le chroniqueur Wolfgang Münchau sur le portail d'information Spiegel Online : "Une fin effroyable serait coûteuse justement pour l'Allemagne. Dans un premier temps, le marché intérieur européen ne survivrait pas au retour de la flexibilité des changes. L'industrie exportatrice allemande ne s'en remettrait pas. Il existe également un risque d'effondrement financier. … La politique du report menée par Angela Merkel est encore plus coûteuse. Avec chaque mois qui passe, les charges de l'Allemagne dans le système augmentent. … Si dorénavant l'Espagne et l'Italie devaient également glisser dans le programme de sauvetage, l'Allemagne et la France prendraient alors la responsabilité de plus de quatre mille milliards d'euros de dettes. Cette somme représente plus que le revenu annuel des deux pays réunis. Nous nous dirigeons tout droit vers la faillite nationale la plus importante de l'histoire mondiale. Je ne vois que deux issues pour l'éviter : la Banque centrale européenne assume la responsabilité ou bien les dettes sont partiellement communautarisées par les eurobonds et une union bancaire. La politique de Merkel nous mène dans l'enfer de Dante. 'Vous qui êtes entrés, abandonnez toute espérance."
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De Volkskrant - Pays-Bas | jeudi, 21. juin 2012
Au sommet du G20 à Mexico, les chefs de gouvernement européens ont souligné qu'une union politique permettrait de trouver une issue rapide à la crise de l'euro. C'est une utopie, juge le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Au sommet du G20 à Mexico, les chefs de gouvernement européens ont souligné qu'une union politique permettrait de trouver une issue rapide à la crise de l'euro. C'est une utopie, juge le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Selon la théorie économique, une intégration européenne, une direction européenne et des euro-bonds chasseraient la crise en un clin d'œil. Il est toutefois peu réaliste que les chefs de gouvernement tels qu'Obama, (Etats-Unis), Singh (Inde) et Calderón (Mexique) plaident en faveur d'une telle union politique européenne. Cette union politique reste illusoire, voire même inutile. Par ces mesures d'austérité, l'Europe a entre-temps mis sur pied un système qui lui permet de maîtriser les crises à venir. … Désormais se pose surtout la question de savoir comment l'Europe peut gagner du temps de sorte que l'Italie et l'Espagne réforment leurs économies nationales et assainissent leurs finances. Les sommes en question sont très élevées et les risques d'échec tout autant. Ce n'est pas avec des visions futuristes d'unité politique que le trou sera comblé."
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Público - Portugal | jeudi, 21. juin 2012
Le Premier ministre italien Mario Monti a demandé lors du sommet du G20 au Mexique que le fonds de secours FESF, ou bien son successeur l'ESM, achète des obligations publiques de pays en crise pour faire diminuer les taux d'intérêt. Même l'Allemagne doit comprendre que c'est une stratégie raisonnable, estime le quotidien libéral Público : » suite
Le Premier ministre italien Mario Monti a demandé lors du sommet du G20 au Mexique que le fonds de secours FESF, ou bien son successeur l'ESM, achète des obligations publiques de pays en crise pour faire diminuer les taux d'intérêt. Même l'Allemagne doit comprendre que c'est une stratégie raisonnable, estime le quotidien libéral Público : "Il est encore trop tôt pour savoir si Berlin approuvera cette proposition, mais la simple mention de cette éventualité a suffit à alléger la pression pesant sur les obligations espagnoles. Pour la première fois depuis des semaines, il semble y avoir à l'horizon davantage que de vagues professions de foi pour une union budgétaire, bancaire ou des eurobonds. Ce progrès dépend donc de la capacité de l'Allemagne à comprendre qu'elle devra renoncer à quelque chose pour éviter un scénario catastrophe qui menacerait également sa propre économie. … Merkel et l'Allemagne symbolisent une gestion de crise défaillante. … Etre exposé aux critiques de la Grèce ou de l'Espagne est une chose, devoir reconnaître sa propre responsabilité devant Washington ou Pékin en est une autre."
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La Tribune - France | jeudi, 21. juin 2012
La France veut introduire des euro-obligations, l'Allemagne renforcer la discipline budgétaire. Il faudrait concilier ces deux positions et introduire des "eurobills", estiment les experts financiers Christian Hellwig et Thomas Philippon dans le journal économique libéral La Tribune : » suite
La France veut introduire des euro-obligations, l'Allemagne renforcer la discipline budgétaire. Il faudrait concilier ces deux positions et introduire des "eurobills", estiment les experts financiers Christian Hellwig et Thomas Philippon dans le journal économique libéral La Tribune : "L'élaboration de la politique doit ... considérer les euro-obligations et les mesures d'austérité comme les composantes complémentaires d'une stratégie globale. C'est dans cet objectif que nous avons récemment proposé la création d''Eurobills', c'est-à-dire l'émission conjointe de titres de créances à court terme des pays de la zone euro, afin de concilier discipline à long terme et stabilité à court terme. La création d'un tel marché pour des actifs sûrs et hautement liquides libellés en euro, similaires aux bons du trésor américains, permettrait aux États de refinancer un montant donné de leur dette à court terme (par exemple 10 % du PIB) à des taux d'intérêt faibles et garantis. Les États devraient toutefois financer leur dette restante à long terme sans protection. Le renouvellement des garanties pourrait être subordonné à la mise en œuvre de politiques fiscales durables."
» article intégral (lien externe, français)
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Dienas Bizness - Lettonie | mardi, 19. juin 2012
La crise de la dette européenne restant une menace pour la stabilité financière, la Lettonie devrait se positionner avec d'autres Etats de la Baltique comme une place fiable pour les investissements, propose le journal économique Dienas Bizness : » suite
La crise de la dette européenne restant une menace pour la stabilité financière, la Lettonie devrait se positionner avec d'autres Etats de la Baltique comme une place fiable pour les investissements, propose le journal économique Dienas Bizness : "Pour les investisseurs, il sera toujours important de disposer d'un endroit pour placer leur patrimoine, et le nombre de havres sécurisés n'a cessé de se réduire ces derniers temps en Europe, le sud du continent étant devenu un partenaire incertain. L'attention se porte aujourd'hui sur le Nord. Avec ses autres voisins baltes et au mieux avec la Scandinavie, la Lettonie devrait proposer la formation d'un espace Baltique unifié, sans toutefois se faire d'illusions. Le pays en soit ne propose pas de véritables avantages pour les investissements, mais il fait partie d'une région dotée d'une politique financière solide, où la population n'est pas habituée à manifester violemment son mécontentement dans la rue."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mercredi, 20. juin 2012
Lors du sommet du G20 au Mexique, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a balayé les critiques formulées contre la gestion de crise européenne. Des critiques pourtant justifiées, estime le journal économique libéral Financial Times Deutschland : » suite
Lors du sommet du G20 au Mexique, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a balayé les critiques formulées contre la gestion de crise européenne. Des critiques pourtant justifiées, estime le journal économique libéral Financial Times Deutschland : "Les leçons que l'Europe a reçues lors du sommet du G20, de la part des pays émergents notamment et avec une joie peu contenue, sont compréhensibles. Ceux-ci ont par le passé souvent fait la cible de leçons et de prescriptions de l'UE. Les Européens doivent désormais s'habituer à ce ton inhabituel, et à la nouvelle redistribution des pouvoirs dans le monde. Mais il est certain également que les Européens réprimandés ne sont pas les seuls à avoir des problèmes. Actuellement, d'autres pays comme les Etats-Unis peuvent encore cacher leurs problèmes derrière la crise de l'euro. Mais cela changera si la zone euro parvient réellement à prendre en main ses problèmes. Et pour cela, l'initiative des Européens lors du G20 pourrait s'être avérée utile. Car en période de doute, la pression extérieure a une vertu unificatrice."
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Corriere della Sera - Italie | mercredi, 20. juin 2012
La prime de risque pour les emprunts d'Etat espagnols et italiens a réaugmenté en début de semaine. Pour éviter une nouvelle propagation de la crise, l'UE doit recourir à ses réserves d'or, appelle l'économiste Alberto Quadrio Curzio dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
La prime de risque pour les emprunts d'Etat espagnols et italiens a réaugmenté en début de semaine. Pour éviter une nouvelle propagation de la crise, l'UE doit recourir à ses réserves d'or, appelle l'économiste Alberto Quadrio Curzio dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "En raison du risque de contagion, il faut prioritairement bloquer la vague de panique et relancer la croissance. Dans les deux cas, on pourrait valoriser les réserves d'or de la zone euro, lesquelles s'élèvent à 347 millions d'onces. Ce qui correspond, par rapport au prix actuel de l'or et à la valeur du dollar, à environ 433 milliards d'euros. … La proposition initiale de recourir aux réserves d'or comme capital permettant de financer un fonds européen commun, pour introduire des euro-obligations communes, s'est heurtée à la résistance de l'Allemagne aux eurobonds. On pourrait pourtant réfléchir à se servir de ces réserves d'or pour garantir le fond de secours des pays endettés. … Les prétextes étant finalement de nature plus psychologique que juridico-économique, le moment semble être venu de les récuser avant qu'il ne soit trop tard."
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Rzeczpospolita - Pologne | mercredi, 20. juin 2012
Les participants au sommet du G20 ont décidé mardi d'accroître jusqu'à 456 milliards de dollars la dotation du fonds du FMI destiné aux pays en difficultés financières. Le professeur de droit polonais Robert Gwiazdowski juge cette mesure douteuse et écrit dans une tribune au quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
Les participants au sommet du G20 ont décidé mardi d'accroître jusqu'à 456 milliards de dollars la dotation du fonds du FMI destiné aux pays en difficultés financières. Le professeur de droit polonais Robert Gwiazdowski juge cette mesure douteuse et écrit dans une tribune au quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Maintenant que l'on a gaspillé autant d'argent, les politiques internationales espèrent un miracle pour éviter les faillites. … Où donc trouver cet argent alors que tout le monde est endetté, exceptés les Chinois ? Normalement, seul un miracle peut rendre cela possible ! Bien sûr, la foi peut aussi déplacer les montagnes. Mais sur quoi s'appuie donc cette foi si l'on satisfait les pays en mettant seulement de l'argent à disposition ? … Si l'on en croit les biographes officiels des politiques, ceux-ci rêvaient déjà à l'école de leur profession future. Ils n'ont manifestement pas été très attentifs en classe."
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La Vanguardia - Espagne | mercredi, 20. juin 2012
Les accords obtenus par les représentants du G20 au Mexique marquent un début prometteur à la longue série de sommets des prochaines semaines, se réjouit le quotidien libéral La Vanguardia : » suite
Les accords obtenus par les représentants du G20 au Mexique marquent un début prometteur à la longue série de sommets des prochaines semaines, se réjouit le quotidien libéral La Vanguardia : "L'Europe bouge. Dans les cercles européens, on a pu entendre que l'UE renégociera les conditions avec la Grèce pour les rendre soutenables. Un collaborateur de la BCE a déclaré que l'on pourrait s'entendre au deuxième semestre sur une union bancaire. … Ces semaines émaillées de sommets importants devront être fructueuses. Le G20 a été un bon début. Aujourd'hui que les déficits des institutions sont clairs, l'UE a montré qu'elle souhaitait préserver sa cohésion. La France et l'Allemagne ne sont certes pas d'accord. Mais les conservateurs et la gauche ont toujours fait partie du projet européen. Ils doivent désormais réapprendre à pédaler ensemble sur le même vélo."
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mardi, 19. juin 2012
La Cour constitutionnelle allemande a jugé mardi que le gouvernement fédéral ne pourra pas continuer à négocier sans l'avis du Parlement pour toutes les questions liées au fonds de secours MES. Le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung salue ce verdict, car il renforce le droit national vis-à-vis de Bruxelles : » suite
La Cour constitutionnelle allemande a jugé mardi que le gouvernement fédéral ne pourra pas continuer à négocier sans l'avis du Parlement pour toutes les questions liées au fonds de secours MES. Le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung salue ce verdict, car il renforce le droit national vis-à-vis de Bruxelles : "A Bruxelles on semble toutefois faire confiance au fait que le droit constitutionnel du principal pays contributeur soit suffisamment élastique ... pour satisfaire les exigences des sauveteurs de l'euro. En principe, ce verdict pourrait s'avérer juste. … Mais le prix serait trop élevé. En Allemagne a lieu une discussion passionnée sur les limites du sauvetage. S'il s'agissait au départ de la charge financière que celui-ci représente, les aspects de politique nationale reviennent toujours plus au premier plan, et on ne semble pas vraiment prêt à renoncer davantage à la souveraineté. Le gouvernement comme l'opposition à Berlin doivent prendre en compte cette opinion, faute de quoi ils pourraient en subir les conséquences lors des prochaines élections législatives."
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Le Figaro - France | mardi, 19. juin 2012
François Hollande propose de sortir l'Europe de la récession en recourant à plus d'investissements publics. Une voie erronée, estime le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
François Hollande propose de sortir l'Europe de la récession en recourant à plus d'investissements publics. Une voie erronée, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "La crise bancaire espagnole, qui fait trembler l'Europe, est d'abord une crise de l'investissement public: des banques régionales et politisées ont financé des travaux pharaoniques qui les ont conduites au bord de la faillite. Elle offre l'occasion de réfléchir sur les dangers du mythe des 'dépenses d'avenir'. En matière de finances publiques, les dépenses d'investissement ont en effet meilleure presse que les dépenses de fonctionnement, à gauche comme à droite. ... Il faut donc casser le mythe bien vivace de l'investissement public qui crée automatiquement de l'emploi aujourd'hui et de la croissance demain. Ce mythe a beaucoup servi. ... Mais la récréation est finie. On n'échappera pas à la nécessité d'examiner sans préjugé chaque projet d'investissement public, et d'en chiffrer honnêtement les couts et les bénéfices. Nous avons moins besoin de visionnaires lyriques que de comptables compétents."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 19. juin 2012
Lors du sommet du G20 au Mexique, le litige sur la manière de surmonter la crise en Europe prend de l'ampleur. A l'ouverture du sommet de deux jours des chefs d'Etat et de gouvernement, les participants se sont rejeté mutuellement la responsabilité de la crise. L'Europe a raison de contester les accusations de ses partenaires du G20, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Lors du sommet du G20 au Mexique, le litige sur la manière de surmonter la crise en Europe prend de l'ampleur. A l'ouverture du sommet de deux jours des chefs d'Etat et de gouvernement, les participants se sont rejeté mutuellement la responsabilité de la crise. L'Europe a raison de contester les accusations de ses partenaires du G20, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "La chancelière allemande Angela Merkel, qui préfère donner des leçons que d'en recevoir, a rappelé à plusieurs reprises que les Etats-Unis devaient faire quelque chose concernant leur équilibre budgétaire et que les pays émergents, la Chine en tête, devaient prendre des mesures pour réévaluer leur monnaie. … La pire façon de se rapprocher lors d'un sommet international est d'échanger des accusations réciproques. La réalité, c'est que malgré toutes ses implications mondiales, la crise de la zone euro reste d'une certaine manière locale, et les décisions doivent d'abord être prises en Europe. L'Europe a répété hier vouloir procéder à sa façon, sans faire les concessions réclamées par les marchés financiers. … Elle joue la montre, et la tentative d'Obama de résoudre la crise à la place de l'Europe n'y changera rien."
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Kaleva - Finlande | mardi, 19. juin 2012
Les électeurs européens en ont assez des coupes incessantes dans les budgets publics, commente le quotidien libéral Kaleva, après la victoire écrasante des socialistes aux élections législatives françaises : » suite
Les électeurs européens en ont assez des coupes incessantes dans les budgets publics, commente le quotidien libéral Kaleva, après la victoire écrasante des socialistes aux élections législatives françaises : "Le résultat électoral en France signifie que l'on teste une alternative à la voie empruntée pour sortir de la crise de l'euro. L'issue de ce scrutin est aussi une lueur d'espoir pour la sociale-démocratie européenne et d'autres partis de la gauche modérée. … Outre la France, c'est maintenant au tour des sociaux-démocrates suédois d'avoir le vent en poupe, étant aujourd'hui le parti le plus apprécié, et même le Parti de gauche gagne du terrain. En Allemagne, les sociaux-démocrates et les verts ont remporté en mai les élections régionales en Rhénanie du Nord-Westphalie. … L'avènement de la gauche dans différents pays est lié à différents facteurs, mais le dénominateur commun semble être que les électeurs en ont assez que l'on lutte contre la crise économique en procédant principalement à des coupes dans les budgets publics. Une autre ligne est revendiquée aujourd'hui."
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El País - Espagne | mardi, 19. juin 2012
Les erreurs qui ont mené à la crise de la dette en Europe méridionale ont été commises par l'Europe du Nord, et seule cette dernière peut les rectifier, met en garde l'économiste Paul Krugman dans le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Les erreurs qui ont mené à la crise de la dette en Europe méridionale ont été commises par l'Europe du Nord, et seule cette dernière peut les rectifier, met en garde l'économiste Paul Krugman dans le quotidien de centre-gauche El País : "Depuis que la Grèce est en crise, nous avons beaucoup entendu parler de tout ce que les Grecs ont fait de travers. Certaines accusations sont peut-être vraies, d'autres peut-être fausses. Mais toutes sont inappropriées. Il existe bien sûr de graves défauts dans l'économie grecque, dans la politique et dans la société. Mais ce ne sont pas ces carences qui déchirent la Grèce et qui menacent toute l'Europe. Non, les causes de la catastrophe se trouvent au nord, à Bruxelles, Francfort et Berlin. C'est là que les responsables ont commis les graves erreurs, en créant un système monétaire peut-être condamné à mourir. Ils ont par la suite renforcé les erreurs du système, en prêchant la morale plutôt que d'analyser la situation. … Il n'y a qu'un moyen de sauver potentiellement l'euro : les Allemands et la Banque centrale européenne doivent reconnaître que ce sont eux qui doivent changer d'attitude. Dépenser plus et envisager une inflation accrue. Dans le cas contraire, la Grèce entrera dans l'histoire comme la victime de l'orgueil démesuré d'autres pays."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Jyllands-Posten - Danemark | lundi, 18. juin 2012
Lors de son sommet qui débute ce lundi au Mexique, le groupe des 20 plus grands pays industrialisés et émergents entend surtout se pencher sur la crise de l'euro. Mais le G20 n'est pas vraiment conçu pour résoudre les problèmes de l'Europe, estime le quotidien libéral de droite Jyllands-Posten : » suite
Lors de son sommet qui débute ce lundi au Mexique, le groupe des 20 plus grands pays industrialisés et émergents entend surtout se pencher sur la crise de l'euro. Mais le G20 n'est pas vraiment conçu pour résoudre les problèmes de l'Europe, estime le quotidien libéral de droite Jyllands-Posten : "Le G20 s'est révélé être un forum raisonnable quand il s'agit de trouver des solutions à la régulation mondiale de l'industrie financière, mais il ne peut ni résoudre des problèmes propres à l'Europe, ni produire une dynamique qui génère croissance et emplois au niveau mondial. Certains estiment que le G20 n'a aucune légitimité, qu'il ne constitue pas une 'véritable' organisation internationale. Mais cela reste un débat académique inapproprié tant que d'autres problèmes urgents déterminent l'ordre du jour. Et ceux-ci sont malheureusement dictés par les marchés financiers, pas par les chefs d'Etat et de gouvernement du G20."
» article intégral (lien externe, danois)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | samedi, 16. juin 2012
Transférer davantage de compétences nationales à l'UE est une façon erronée d'unir l'Europe, écrit le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung, car "une partie ... » suite
Transférer davantage de compétences nationales à l'UE est une façon erronée d'unir l'Europe, écrit le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung, car "une partie de l'Europe s'éloigne de la mosaïque dynamique qu'elle constituait jusque-là, pour s'approcher d'un centralisme post-soviétique. … Les Européens ont l'habitude de renverser les ordres qui leur ont été imposés. L'UE a réussi là où [les conférences de paix de] Versailles et de Postdam avaient échoué. Ce regroupement pacifique a apaisé le continent et a créé un cadre stable grâce à la diversité. Voilà l'essence même de l'Union, et non la redistribution aux dépens du Nord associée à une vigoureuse éducation des Sud-Européens. Les élites de la zone euro mettent en jeu cet héritage quand ils rompent avec les traditions européennes et optent pour l'uniformité budgétaire et un coût politique unitaire. Si l'on en demande trop aux peuples soucieux de leur autonomie, alors ce processus n'aboutira pas à plus d'intégration, mais à la division et au déclin."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Magyar Narancs - Hongrie | vendredi, 15. juin 2012
La zone euro présente un grave défaut congénital, analyse l'économiste Péter Felcsúti dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs, se penchant sur la crise persistante de l'Union monétaire : » suite
La zone euro présente un grave défaut congénital, analyse l'économiste Péter Felcsúti dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs, se penchant sur la crise persistante de l'Union monétaire : "Tout semblait si simple au départ. L'introduction de la monnaie unique, la suppression du risques de fluctuation des taux de change et donc du coût inhérent à celui-ci. Bref, la devise stable et bon marché augmentait la confiance aussi bien d'un point de vue économique que psychologique. Cela a donné une impulsion énorme à la croissance économique, mais aussi à la collaboration entre les pays de la zone euro. … Et pourtant, l'euro s'est vu infligé un défaut rédhibitoire lors de sa création : l'Union monétaire n'a pas été dotée d'union budgétaire. Il y avait certes les critères de Maastricht, imposant le maintien d'un déficit budgétaire limité, mais le respect de ces critères n'a pas été sérieusement contrôlé. … Lorsque la crise économique et financière a éclaté en 2008, ce péché originel de la zone euro est rapidement apparu au grand jour : alors que certains pays peuvent surmonter la crise à l'aide d'une politique économique et budgétaire disciplinée, d'autres ne sont pas en mesure de le faire."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Blog Ignacio Escolar - Espagne | vendredi, 15. juin 2012
Il faut aussi se figurer la situation de l'Allemagne, estime sur son blog le journaliste Ignacio Escolar, justifiant l'attitude de la chancelière Angela Merkel : » suite
Il faut aussi se figurer la situation de l'Allemagne, estime sur son blog le journaliste Ignacio Escolar, justifiant l'attitude de la chancelière Angela Merkel : "Pourquoi l'Allemagne s'entête à na pas vouloir aider le petit pays qu'est la Grèce ? Pourquoi continue-t-elle de jouer à la roulette russe alors que les risques sont aussi élevés ? Il faut comprendre la situation de l'Allemagne. Si l'Allemagne paye, elle veut alors aussi pouvoir décider. Du point de vue allemand - et celui-ci est bien-sûr loin d'être entièrement faux - les pays méditerranéens ont gaspillé leur argent, maquillé leurs comptes, géré de manière irresponsable leur économie et n'ont pas résolu leurs problèmes quand il était encore temps. Angela Merkel a une stratégie : se servir de la hausse des primes de risque pour serrer un peu plus la vis sur ses partenaires européens et imposer ainsi son modèle économique. Elle continuera de tirer sur la ficelle sans permettre que celle-ci ne rompe - ce que nous espérons tous."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Tous les textes disponibles de » Ignacio Escolar
Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 15. juin 2012
La déclaration de la chancelière Angela Merkel est un oracle dont l'interprétation peut aussi être positive, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
La déclaration de la chancelière Angela Merkel est un oracle dont l'interprétation peut aussi être positive, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "L'Europe est suspendue aux lèvres d'Angela Merkel comme à celles d'une sibylle. Comment interpréter son discours d'hier au Bundestag ? Comme un énième rejet des propositions d'intégration fiscale et financière accrue, ou bien comme une avancée dans le sens d'une union bancaire consolidée par la BCE ? Si l'on est optimiste - les déclarations soutenant la première lecture ne sont pas nouvelles - la volonté de conférer un plus grand rôle à la BCE dans la supervision bancaire suscite une lueur d'espoir dans les ténèbres de la crise actuelle. C'est au final la reconnaissance d'un problème fondamental que l'on avait occulté à la naissance de l'euro : celui des compétences de contrôle dont dispose la BCE, et donc de la profonde contradiction d'une banque centrale dotée du rôle primordial de prêteur en dernier recours vis-à-vis des banques avec des problèmes de liquidités, mais privée des informations et des pouvoirs nécessaires pour faire la distinction entre les situations remédiables et de celles, irréversibles, d'insolvabilité. Il convient désormais de faire sortir Merkel de sa réserve. Cela pourrait être la dernière chance."
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Politis - Chypre | jeudi, 14. juin 2012
Chypre, qui assumera la présidence tournante de l'UE à partir du 1er juillet, est confrontée comme l'Espagne à une crise bancaire. Les médias russes ont indiqué jeudi que la Russie accorderait au pays un nouveau crédit allant jusqu'à cinq milliards d'euros. Le quotidien libéral Politis ne comprend pas pourquoi Nicosie se tourne vers la Russie pour trouver des fonds : » suite
Chypre, qui assumera la présidence tournante de l'UE à partir du 1er juillet, est confrontée comme l'Espagne à une crise bancaire. Les médias russes ont indiqué jeudi que la Russie accorderait au pays un nouveau crédit allant jusqu'à cinq milliards d'euros. Le quotidien libéral Politis ne comprend pas pourquoi Nicosie se tourne vers la Russie pour trouver des fonds : "Combien d'argent nos amis russes et chinois nous donneront-ils encore ? Et si nous en nécessitons davantage, leur emprunterons-nous encore ? Est-ce censé être la politique économique sérieuse d'un Etat européen ? Personne ne veut des mécanismes de sauvetage et des programmes d'austérité. Ceux-ci constituent pourtant le recours approprié pour un pays de l'UE. … Nous ne pouvons pas assumer dans 15 jours la présidence tournante de l'UE et continuer à aller quémander des prêts auprès d'ambassades de pays ne faisant pas partie de l'UE. C'est la preuve d'un manque de clairvoyance politique et idéologique."
» informations complémentaires (lien externe, grec)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | vendredi, 15. juin 2012
A la veille des élections en Grèce, la Banque nationale suisse (BNS) a souligné mercredi qu'elle maintiendrait le taux plancher de 1,20 francs suisses pour un euro, avec toutes les conséquences que cela implique. C'est la seule issue possible, confirme le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
A la veille des élections en Grèce, la Banque nationale suisse (BNS) a souligné mercredi qu'elle maintiendrait le taux plancher de 1,20 francs suisses pour un euro, avec toutes les conséquences que cela implique. C'est la seule issue possible, confirme le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : "Si les suspects politiques habituels et les banquiers croient désormais devoir se profiler en pensant à haute voix que la politique de défense d'un taux plancher ne peut pas durer indéfiniment, c'est tout simplement irresponsable. La BNS a introduit ce taux plancher pour préserver l'économie suisse dans une situation extraordinaire. Elle a défini le taux limite par rapport à l'euro de sorte que celui-ci reste largement en dessous d'un taux d'équilibre réel. Si la situation sur les marchés financiers se détend, le cours de l'euro devrait se stabiliser autour de 1,20 francs suisses. Viendra ensuite le moment de se séparer de la politique de taux de change et de revenir à la normalité de la politique monétaire. Mais plus la tempête fait rage, plus il faut défendre le taux plancher."
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Frankfurter Rundschau - Allemagne | vendredi, 15. juin 2012
Dans sa déclaration préparatoire au sommet du G20 qui aura lieu lundi et mardi au Mexique, la chancelière allemande Angela Merkel a évoqué les risques de trop solliciter l'Allemagne dans la crise. Pourtant, rien ne pèserait autant sur le pays qu'un effondrement de l'Union monétaire, écrit le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : » suite
Dans sa déclaration préparatoire au sommet du G20 qui aura lieu lundi et mardi au Mexique, la chancelière allemande Angela Merkel a évoqué les risques de trop solliciter l'Allemagne dans la crise. Pourtant, rien ne pèserait autant sur le pays qu'un effondrement de l'Union monétaire, écrit le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : "Si la confiance dans le système financier européen est détruite, que le circuit financier s'écroule, que les banques et les assurances doivent renoncer à leurs créances à l'étranger et que l'industrie allemande s'effondre, la nouvelle devise étant massivement dévaluée après la disparition de l'euro, alors on comprendra combien l'attitude de Merkel aura été mesquine alors qu'il était encore possible d'éviter le pire. … Elle ne veut pas filer d'argent, d'argent du contribuable, à l'Europe. Cela lui garantit la popularité dans le pays et le soutien des groupes de sa coalition. … Il est bien sûr désagréable que les épargnants de Berlin et les contribuables de Bochum doivent renflouer les comptes espagnols et les déficits italiens. Mais l'alternative consistant à laisser tomber l'euro s'avérerait nettement plus coûteuse."
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Die Presse - Autriche | vendredi, 15. juin 2012
L'Allemagne devra s'accommoder de la désagréable vérité, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse. La chancelière Merkel devrait enfin se faire à l'idée d'un fonds de remboursement de la dette, dans lequel les pays de la zone euro financeraient les dettes des pays en difficulté par le truchement d'obligations communes : » suite
L'Allemagne devra s'accommoder de la désagréable vérité, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse. La chancelière Merkel devrait enfin se faire à l'idée d'un fonds de remboursement de la dette, dans lequel les pays de la zone euro financeraient les dettes des pays en difficulté par le truchement d'obligations communes : "Pas d'eurobonds ni de fonds de remboursement sans union budgétaire, voilà le credo de Merkel. Mais avec la pression s'effrite lentement l'opposition de la chancelière. Elle sait bien que l'Allemagne, en tant que moteur économique d'une Europe vacillante, devra de toute façon avaler la pilule ; plus Merkel attendra, plus cela reviendra cher. Les mesures à court terme pour lutter contre la crise se sont déjà avérées sans effet par le passé. Mais la politique de la chancelière a désormais une chance : le fonds de remboursement de la dette pourrait financer les mesures d'austérité dans les pays surendettés. Elle ne devrait pas attendre que l'union budgétaire devienne réalité. Il pourrait alors être trop tard pour l'Union monétaire."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 14. juin 2012
La prime de risque liée aux emprunts d'Etat italiens a de nouveau connu une forte hausse mercredi. L'Italie étant de plus en plus sous pression financièrement, le Premier ministre italien Mario Monti doit absolument obtenir des gages de confiance de la part de ses partenaires européens, écrit le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La prime de risque liée aux emprunts d'Etat italiens a de nouveau connu une forte hausse mercredi. L'Italie étant de plus en plus sous pression financièrement, le Premier ministre italien Mario Monti doit absolument obtenir des gages de confiance de la part de ses partenaires européens, écrit le journal économique Il Sole 24 Ore : "On peut souhaiter que le Premier ministre italien achève son tour d'Europe sur une victoire finale, comme avait su le faire le légendaire cycliste Fausto Coppi. ... L'Allemagne a renouvelé hier son opposition aux euro-obligations et, par l'intermédiaire de son ministre des Finances Schäuble, a rejeté l'idée chère à Monti (depuis des années) de déduire les investissements publics du calcul du déficit. Il y a en chantier des propositions, à commencer par la garantie européenne pour les dépôts bancaires et l'accès direct des banques au fond de secours européen. Si la voie d'un engagement différent de la BCE n'est pas praticable, si les euro-bonds restent une chimère et si l'on veut vraiment sauver l'euro, il convient de battre ces sentiers."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Diário Económico - Portugal | jeudi, 14. juin 2012
Afin de relancer l'économie dans les pays en crise, l'économiste Nouriel Roubini a proposé mercredi au gouvernement allemand d'offrir à chaque ménage allemand un bon de mille euros pour partir en vacances dans l'un des pays concernés. Mais tant que l'Allemagne profite de la crise, même cette bonne idée ne sera vraisemblablement pas concrétisée, écrit le journal économique Diário Económico : » suite
Afin de relancer l'économie dans les pays en crise, l'économiste Nouriel Roubini a proposé mercredi au gouvernement allemand d'offrir à chaque ménage allemand un bon de mille euros pour partir en vacances dans l'un des pays concernés. Mais tant que l'Allemagne profite de la crise, même cette bonne idée ne sera vraisemblablement pas concrétisée, écrit le journal économique Diário Económico : "C'est une solution originale pour endiguer la crise européenne : l'octroi par le gouvernement Merkel à chaque famille allemande d'un chèque voyage à condition de passer ses vacances dans un des pays en crise. Le 'prophète du déclin' estime que l'Allemagne doit cesser son 'délire austéritaire' ; le gouvernement allemand doit selon lui plutôt réduire les impôts et augmenter les salaires. Il estime que l'Europe a besoin de croissance, et il a raison. … Le même jour, l'Allemagne a émis des obligations sur six ans, indexées sur l'inflation, au taux négatif de 0,31 pour cent. Tandis que l'Allemagne continue de bénéficier de la crise, les chèques voyage de Merkel resteront probablement au tiroir."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | jeudi, 14. juin 2012
L'agence de notation Moody's a abaissé de trois crans la note souveraine de l'Espagne, qui se trouve désormais à peine un cran au-dessus de la catégorie spéculative. En outre, Moody's laisse présager une nouvelle dégradation. Le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung n'est pas surpris : » suite
L'agence de notation Moody's a abaissé de trois crans la note souveraine de l'Espagne, qui se trouve désormais à peine un cran au-dessus de la catégorie spéculative. En outre, Moody's laisse présager une nouvelle dégradation. Le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung n'est pas surpris : "Si les difficultés financières de l'Espagne ont pris de l'ampleur, cela ne dépend pas seulement de l'insécurité générale, mais surtout de la nature de l'action de sauvetage. L'injection de milliards d'euros de la part de l'UE pourrait débarrasser l'Espagne de son énorme problème bancaire. Mais au sein de l'UE, il n'existe actuellement aucun instrument permettant la recapitalisation directe des banques. C'est pourquoi l'imbrication entre l'Etat et les banques ne peut être dénouée. L'Espagne, au contraire, s'en est trouvée encore plus liée à son secteur bancaire. Les aides financières sont versées à des établissements faibles et l'Etat est garant des crédits."
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taz - Allemagne | mercredi, 13. juin 2012
La ministre autrichienne des Finances, Maria Fekter, a nourri lundi soir les spéculations sur la nécessité d'un recours de l'Italie au fonds de secours européen. Le gouvernement italien a besoin du soutien de Berlin, car même en effectuant toutes les réformes nécessaires, il ne pourra résoudre la crise seul, écrit le quotidien de gauche taz : » suite
La ministre autrichienne des Finances, Maria Fekter, a nourri lundi soir les spéculations sur la nécessité d'un recours de l'Italie au fonds de secours européen. Le gouvernement italien a besoin du soutien de Berlin, car même en effectuant toutes les réformes nécessaires, il ne pourra résoudre la crise seul, écrit le quotidien de gauche taz : "La bureaucratie étatique est toujours aussi pesante, les fonds publics affectés à des projets d'infrastructure comme le système de santé sont gaspillés, la justice travaille à un rythme d'escargot. Sur ce front, les problèmes du [Premier ministre Mario] Monti sont quasi insurmontables : il s'agit de chantiers où le travail ne porte ses fruits qu'après plusieurs années seulement. Et même si l'on engage des réformes, les marchés réagiront-ils positivement ? L'Italie doit fortement assouplir la protection contre les licenciements, reproche-t-on à Monti. Cela, l'Espagne l'a fait également, et se trouve toujours être la cible des attaques des marchés. Le problème de Monti n'est pas la majorité controversée qui le soutient au Parlement, ni l'opposition grandissante de la Fédération patronale, dont il se plaint. Le problème de l'Italie ne consiste pas à savoir si ce gouvernement disposera d'encore cinq ou dix mois. La crise doit être résolue à Berlin, en apportant une large garantie de maintien de l'euro."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Diário Económico - Portugal | mardi, 12. juin 2012
La décision de renoncer à imposer de larges mesures d'austérité dans le programme d'aide à l'Espagne montre que les mêmes critères ne valent pas pour tous les pays en crise, critique le journal économique Diário Económico : » suite
La décision de renoncer à imposer de larges mesures d'austérité dans le programme d'aide à l'Espagne montre que les mêmes critères ne valent pas pour tous les pays en crise, critique le journal économique Diário Económico : "Avec l'Espagne, l'acronyme PIGS [Portugal, Irlande, Grèce, Espagne] (Cochons) est enfin complet. ... Comme dans La ferme des animaux de George Orwell, certaines bêtes sont plus égales que d'autres au sein de l'UE. Contrairement au Portugal, à l'Irlande et à la Grèce, Madrid recevra une aide de plusieurs milliards sans devoir mettre en œuvre de mesures d'austérité. ... Mais quand Lisbonne réclame d'obtenir de meilleures conditions pour leur propre programme, les maîtres de Bruxelles ont alors l'impudence de juger cela abscons. Le SMS d'encouragement que le Premier ministre Rajoy a envoyé samedi à son ministre de l'Economie en dit long : 'Tenez bon, l'Espagne est la quatrième économie européenne, pas l'Ouganda'. C'est peut-être vrai, mais si l'on regarde les rapports de forces et les conditions favorables - ou plutôt inexistantes - associées au programme d'austérité espagnol, alors les Portugais ont de quoi se percevoir un peu comme l'Ouganda."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Blog Ignacio Escolar - Espagne | mardi, 12. juin 2012
L'agence de presse Reuters a annoncé lundi que l'UE travaillait à un plan d'urgence pour une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro. Sur son blog, Ignacio Escolar présente deux analyses possibles de cette nouvelle : » suite
L'agence de presse Reuters a annoncé lundi que l'UE travaillait à un plan d'urgence pour une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro. Sur son blog, Ignacio Escolar présente deux analyses possibles de cette nouvelle : "Reuters communique que l'UE élabore des plans d'urgence prévoyant entre autres de limiter les retraits d'argent depuis les distributeurs automatiques et de contrôler les flux de capitaux en Grèce 'et dans d'autres pays'. Si cette information est vraie, et tout semble indiquer qu'elle l'est, cela ne peut signifier que deux choses. Soit que l'UE menace les Grecs pour les dissuader de voter Syriza (dont il faudrait lire le programme pour comprendre la situation) : c'est la mauvaise variante. Soit que la sortie de l'euro est désormais une éventualité si réaliste qu'elle n'est plus exclue par les politiques européens : c'est la pire variante. … On ne peut menacer la Grèce de façon aussi antidémocratique et risquée. Exclure le pays de la zone euro en cas de victoire du Syriza ruinerait l'Europe elle-même. On fait bien toutefois de se préparer à l'effondrement invraisemblable mais possible de l'euro."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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De Volkskrant - Pays-Bas | mardi, 12. juin 2012
Mark Rutte, le chef du gouvernement d'affaires courantes néerlandais, a garanti le remboursement des aides de plusieurs milliards accordées aux banques espagnoles. Ce n'est pas sincère, critique le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Mark Rutte, le chef du gouvernement d'affaires courantes néerlandais, a garanti le remboursement des aides de plusieurs milliards accordées aux banques espagnoles. Ce n'est pas sincère, critique le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Une partie des milliards que l'Europe débloque à la Grèce, au Portugal, à l'Irlande et maintenant à l'Espagne ne sera jamais remboursée. Avec cette perte, les politiques européens entendent prévenir une évolution chaotique susceptible d'engendrer des dommages économiques plus importants encore. En outre, une Europe intégrée a également des objectifs politiques. Les politiques doivent avoir le courage d'expliquer ce choix. Ils doivent 'vendre' l'Europe et ne pas dissimuler les risques aux électeurs. Mais en se limitant à pointer du doigt leur porte-monnaie, ils font le lit des eurosceptiques. Même dans le cas de l'Espagne, il est finalement clair qu'une partie des 100 milliards promis ne sera probablement pas restituée. Celui qui prétend le contraire perdra la confiance des électeurs. C'est ainsi que s'effritera le soutien aux opérations de sauvetage."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Tous les textes disponibles de » Xander van Uffelen
Les Echos - France | mardi, 12. juin 2012
Avec le plan de sauvetage de 100 milliards d'euros destiné aux banques espagnoles, l'Europe se limite à un nouveau programme d'urgence. On oublie donc de lutter contre les causes de la crise financière, déplore le journal économique libéral Les Echos : » suite
Avec le plan de sauvetage de 100 milliards d'euros destiné aux banques espagnoles, l'Europe se limite à un nouveau programme d'urgence. On oublie donc de lutter contre les causes de la crise financière, déplore le journal économique libéral Les Echos : "L'Union apporte une solution ponctuelle, sans régler le problème de fond. Et le fond du problème pour l'Espagne, c'est aussi la santé financière vacillante de certaines régions autonomes et le risque bien réel que l'économie nationale ne puisse pas soutenir l'effort d'assainissement budgétaire drastique engagé ces derniers mois. Deux sujets qui pourraient nécessiter l'injection de fonds européens supplémentaires à un horizon pas forcément si lointain. Or le problème c'est que, en plus d'être inefficace sur la durée, cette politique à courte vue ... coûte très cher à l'Europe. Au total, l'addition cumulée s'élève à 500 milliards d'euros aujourd'hui. Résultat : la capacité d'intervention du pompier européen s'épuise, alors même que l'heure de vérité approche."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » François Vidal
Helsingin Sanomat - Finlande | mardi, 12. juin 2012
Le programme d'aide à l'Espagne est censé empêcher la propagation de la crise financière à l'ensemble de la zone euro. Le FMI a indiqué lundi que les banques finlandaises pouvaient aussi être concernées. Le quotidien libéral Helsingin Sanomat déplore cependant les risques que comporte l'extension des aides, notamment pour les petits pays : » suite
Le programme d'aide à l'Espagne est censé empêcher la propagation de la crise financière à l'ensemble de la zone euro. Le FMI a indiqué lundi que les banques finlandaises pouvaient aussi être concernées. Le quotidien libéral Helsingin Sanomat déplore cependant les risques que comporte l'extension des aides, notamment pour les petits pays : "Il devient de plus en plus clair qu'il est impossible de renforcer davantage la responsabilité solidaire. Cela serait dangereux en particulier pour les petits pays de la zone euro comme la Finlande. Le programme de sauvetage de l'Espagne montre clairement qu'un traitement différencié est appliqué aux petits et aux grands pays. L'Espagne n'a pas été placée sous tutelle comme l'Irlande, laquelle a pourtant sollicité les aides européennes pour les mêmes raisons. L'Espagne ne sera pas non plus contrainte d'appliquer un programme d'austérité aussi strict par exemple que celui de la Belgique. Si la crise des banques et de la dette se propage aux pays plus importants, les petits pays devront de surcroît assumer le rôle du trésorier obéissant."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Politiken - Danemark | mardi, 12. juin 2012
Suite à l'annonce ce week-end du nouveau plan de sauvetage bancaire pour l'Espagne, le quotidien de centre-gauche Politiken se prononce expressément pour la stricte séparation des banques et de l'Etat : » suite
Suite à l'annonce ce week-end du nouveau plan de sauvetage bancaire pour l'Espagne, le quotidien de centre-gauche Politiken se prononce expressément pour la stricte séparation des banques et de l'Etat : "La solution réside dans la création d'une union bancaire au sein des pays de l'UE. … L'objectif est simple : aucune banque en Europe ne pourra plus disposer du statut d'établissement financier vital pour le système. … Au moyen d'une stricte réglementation de l'octroi de crédit et des exigences de solvabilité, les banques doivent pouvoir être en mesure de se financer elles-mêmes. Ce ne serait alors plus les contribuables, mais les actionnaires, qui répondraient des pertes en cas de dérapage des transactions spéculatives. Un système bancaire viable revêt une importance fondamentale pour l'économie et les emplois en Europe. Une régulation renforcée des banques ne doit donc pas être déterminée par la soif de vengeance, l'économie planifiée ou la convoitise."
» article intégral (lien externe, danois)
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The Guardian - Royaume-Uni | mardi, 12. juin 2012
Les socialistes français du président François Hollande étant arrivés en tête au premier tour des élections législatives dimanche, le quotidien libéral The Guardian est confiant quant à leur capacité à obtenir la majorité absolue à l'Assemblée nationale : » suite
Les socialistes français du président François Hollande étant arrivés en tête au premier tour des élections législatives dimanche, le quotidien libéral The Guardian est confiant quant à leur capacité à obtenir la majorité absolue à l'Assemblée nationale : "Les Français ne lui ont pas attribué ce mandat avec un enthousiasme débordant. Mais cela lui donne tout de même la possibilité de gouverner et de mener une politique qui pourrait être d'une importance fondamentale pour la France et l'Europe. Contrairement à d'autres dirigeants européens élus récemment, Hollande aura une réelle marge de manœuvre. Les facteurs clés ici sont sa base politique solide dans le pays, le poids unique qu'exerce la France sur l'Allemagne et à Bruxelles, et l'idée qui se répand sur tout le continent que l'austérité, dans sa conception grossière et son application brutale actuelles, aggrave la crise économique européenne au lieu de la résoudre."
» article intégral (lien externe, anglais)
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À la une de lundi, 11. juin 2012
Le gouvernement espagnol a annoncé samedi solliciter les aides du fonds de sauvetage européen pour assainir son secteur bancaire. Les Etats de la zone ... » suite
Le gouvernement espagnol a annoncé samedi solliciter les aides du fonds de sauvetage européen pour assainir son secteur bancaire. Les Etats de la zone euro entendent débloquer jusqu'à 100 milliards d'euros. Faute de résoudre les problèmes fondamentaux de l'Espagne et de l'UE, cela leur permet néanmoins de gagner un temps précieux, estiment les commentateurs.
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Expresso - Portugal | lundi, 11. juin 2012
Un an après son recours au fonds de sauvetage de l'euro, Lisbonne ne s'est pas transformée en nouvelle Athènes malgré les discussions mouvementées sur le plan d'austérité et la peur de troubles sociaux, selon l'hebdomadaire de centre-gauche Expresso : » suite
Un an après son recours au fonds de sauvetage de l'euro, Lisbonne ne s'est pas transformée en nouvelle Athènes malgré les discussions mouvementées sur le plan d'austérité et la peur de troubles sociaux, selon l'hebdomadaire de centre-gauche Expresso : "Quelle est notre situation ? Après un an, la réponse à cette question reste toujours aussi vague. Une seule chose est sûre : elle a empiré. Nous nous sommes peut-être éloignés un peu de l'effondrement mais nous savons aussi que nous sommes encore loin d'avoir atteint la voie d'un développement soutenu. En outre, notre avenir ne dépend pas que de nous. Nous devrons continuer à céder nos biens à l'Etat pour payer ses soi-disant investissements dans notre bien-être commun. Mais il y a aussi des bonnes nouvelles : nos exportations se développent bien et nous vivons encore dans la paix sociale. Mais ce n'est pas grâce au gouvernement. Au lieu de s'occuper de notre prospérité future, l'Etat devrait simplement essayer de réparer les dégâts du passé. S'il l'avait déjà fait, nous aurions pu en tout cas épargner beaucoup d'argent."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Henrique Monteiro
Libération - France | vendredi, 8. juin 2012
Les socialistes français du président François Hollande sont arrivés en tête du premier tour des élections législatives françaises dimanche. Le gouvernement doit désormais agir enfin, souligne le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
Les socialistes français du président François Hollande sont arrivés en tête du premier tour des élections législatives françaises dimanche. Le gouvernement doit désormais agir enfin, souligne le quotidien de centre-gauche Libération : "Espérons aussi qu'ils donneront les moyens d'action législatifs les plus larges, les plus puissants possible à un gouvernement qui, depuis un mois, ne peut que manier les symboles et les décrets alors que la zone euro est en feu, le chômage en hausse et l'économie en panne. Sur tous ces sujets, il y a urgence à agir. Et tout simplement à savoir, par-delà les propositions de François Hollande que les ministres répètent en boucle dans les interviews, comment l'exécutif compte faire pour réduire dettes et déficits ; quelles dépenses seront rabotées, dans quelles proportions, dans quels secteurs publics ; quels moyens seront mis en œuvre pour relancer le marché de l'emploi ; de quelle ampleur sera la réforme fiscale ; par quels moyens la croissance sera relancée à l'échelle européenne."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Nicolas Demorand
El Mundo - Espagne | lundi, 11. juin 2012
Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a déclaré dimanche qu'il avait négocié des "conditions favorables" pour l'aide accordée aux banques. Le quotidien conservateur El Mundo laisse aux marchés l'interprétation de ces propos : » suite
Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a déclaré dimanche qu'il avait négocié des "conditions favorables" pour l'aide accordée aux banques. Le quotidien conservateur El Mundo laisse aux marchés l'interprétation de ces propos : "On peut l'appeler crédit exceptionnel ou sauvetage. Ce qui prime au final c'est l'interprétation que feront les marchés financiers de cet accord. Ceux-ci y verront soi la garantie de l'assainissement de notre système financier, soit le discrédit d'un pays supplémentaire de la zone euro. … Mais un appel à l'aide ne devrait jamais constituer un motif de satisfaction ou même d'allégresse. Les taux que l'Espagne devra rembourser, environ 1,8 milliard d'euros par an, sont certes supportables, et le report de l'objectif de déficit nous accorde un an de répit. Mais ces taux nous contraignent à enfoncer un peu plus le clou de l'austérité. Une chose est sûre, personne ne prête 100 milliards d'euros sans contreparties."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Il Sole 24 Ore - Italie | dimanche, 10. juin 2012
Les aides apportées au secteur bancaire espagnol ne remplissent pas les conditions nécessaires au sauvetage de l'euro, estime le journal économique libéral conservateur Il Sole 24 Ore, qui appelle à l'intensification immédiate du développement de l'UE : » suite
Les aides apportées au secteur bancaire espagnol ne remplissent pas les conditions nécessaires au sauvetage de l'euro, estime le journal économique libéral conservateur Il Sole 24 Ore, qui appelle à l'intensification immédiate du développement de l'UE : "Les 100 milliards d'euros jugés nécessaires pour les banques espagnoles viendront des fonds constitués par les contribuables de la zone euro. Nous avons donc affaire à une forme de coresponsabilité fiscale dépourvue d'union fiscale, pour s'accommoder d'une interdépendance financière dépourvue d'union bancaire. ... La crise espagnole démontre le caractère inadapté des politiques nationales et la nécessité d'une union politique. Tout cela pour 2012, non pour 2020, comme cela a été annoncé dans un 'grand projet' d'intégration financière, fiscale, politique [la stratégie de croissance Europe 2020] qui constitue, plutôt qu'un projet, un véritable trompe-l'œil."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Carlo Bastasin
Naftemporiki - Grèce | lundi, 11. juin 2012
Pour le journal économique conservateur Naftemporiki, l'aide européenne accordée à l'Espagne sans la contrepartie d'un programme d'austérité rigoureux recèle l'opportunité pour la Grèce de renégocier son propre programme de rigueur : » suite
Pour le journal économique conservateur Naftemporiki, l'aide européenne accordée à l'Espagne sans la contrepartie d'un programme d'austérité rigoureux recèle l'opportunité pour la Grèce de renégocier son propre programme de rigueur : "C'est clairement un développement positif pour la Grèce. Notre pays peut désormais réclamer les changements nécessaires afin d'avoir plus de temps pour mettre en œuvre les mesures d'austérité et favoriser la croissance. Le moment est venu pour notre pays de négocier avec détermination un plan alternatif avec ses créanciers. Nous n'arriverons à rien en agitant la menace d'une annulation du programme d'austérité, nous ne ferons au contraire qu'accélérer les évolutions négatives déjà visibles. ... Une sortie ou un maintien du pays dans la zone euro dépendra de nous-mêmes."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Nikos Bellos
Financial Times Deutschland - Allemagne | lundi, 11. juin 2012
Avant les nouvelles élections en Grèce dimanche prochain, le journal économique libéral Financial Times Deutschland redoute le chantage d'Alexis Tsipras, candidat de gauche et possible vainqueur du scrutin : » suite
Avant les nouvelles élections en Grèce dimanche prochain, le journal économique libéral Financial Times Deutschland redoute le chantage d'Alexis Tsipras, candidat de gauche et possible vainqueur du scrutin : "Si Tsipras l'emporte, et il semble bien que ce sera le cas, nous observerons alors la première prise de pouvoir d'un démagogue en Europe sur fond de crise de l'euro. … Tsipras … dit : 'Toute l'Europe est en danger', car tous les pays sont selon lui liés les uns aux autres. Il veut - lisez bien cette phrase - 'convaincre les partenaires européens qu'il est dans leur intérêt de ne pas suspendre le financement (de la Grèce)'. 'Si nous ne les convainquons pas - nous ne prendrons aucune mesure unilatérale - et qu'ils prennent cependant des mesures unilatérales, c'est-à-dire suspendre le versement de l'aide, nous serons contraints d'interrompre les paiements à nos créanciers'. … C'est la première fois qu'un partenaire européen prend en otage l'interdépendance [européenne], et transforme la faiblesse et la dépendance en point fort. Pourquoi personne n'y avait donc songé auparavant ? Il faut clarifier les choses avant le 17 juin : l'Europe ne doit tolérer aucun chantage. Si les Grecs empruntent cette voie, il faudra les laisser mariner, ou plutôt les laisser tomber."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Horst von Buttlar
Gazeta Wyborcza - Pologne | lundi, 11. juin 2012
Si le programme d'aide octroyé à l'Espagne n'est pas la panacée, il constitue actuellement la meilleure solution pour garantir le remboursement des dettes à long terme, écrit le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : » suite
Si le programme d'aide octroyé à l'Espagne n'est pas la panacée, il constitue actuellement la meilleure solution pour garantir le remboursement des dettes à long terme, écrit le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Les aides européennes aux banques espagnoles ne résolvent bien sûr pas les problèmes fondamentaux de l'économie espagnole. Mais elles confèrent au gouvernement espagnol, et au final à l'ensemble de l'UE, le temps nécessaire pour que les réformes portent enfin leurs fruits. Si l'économie espagnole retrouve la voie de la croissance et devient plus compétitive, elle pourra rembourser ses dettes. Sans le moindre doute, sa situation est nettement meilleure que celle de la Grèce. L'Espagne est un grand pays et représente la cinquième économie européenne. En cas d'insolvabilité, cela provoquerait une catastrophe financière dans toute la zone euro. C'est la raison pour laquelle les politiques européens n'hésitent pas à l'aider. Au contraire, ils ont même fait pression sur le Premier ministre espagnol pour que celui-ci sollicite ces fonds."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Tous les textes disponibles de » Witold Gadomski
Eesti Päevaleht - Estonie | lundi, 11. juin 2012
La directrice du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, a félicité la semaine dernière la Lettonie pour son plan d'austérité et l'a qualifiée de bon exemple pour les autres pays européens en difficulté. L'Estonie aussi peut apprendre de la politique de crise de son voisin, juge le quotidien libéral Eesti Päevaleht : » suite
La directrice du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, a félicité la semaine dernière la Lettonie pour son plan d'austérité et l'a qualifiée de bon exemple pour les autres pays européens en difficulté. L'Estonie aussi peut apprendre de la politique de crise de son voisin, juge le quotidien libéral Eesti Päevaleht : "Beaucoup de Lettons n'ont pas vraiment ressenti le succès vécu par leur pays. Les statistiques montrent que la Lettonie a enregistré la croissance la plus forte de l'UE au premier trimestre 2012. Mais les Lettons restent sceptiques envers leur pays, car le chômage reste haut alors qu'à l'étranger les revenus sont beaucoup plus élevés. Il faut encore attendre de voir si la politique économique lettone, sensiblement identique à celle de l'Estonie, offre vraiment des perspectives de relance ou n'a fait qu'attiser un feu de paille. Mais une chose est sûre : les idées du gouvernement letton sont actuellement meilleures que celles du cabinet estonien."
» article intégral (lien externe, estonien)
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The Economist - Royaume-Uni | lundi, 11. juin 2012
Bien que le gouvernement espagnol et ses banques en crise se soient vus promettre une aide allant jusqu'à 100 milliards d'euros, le magazine économique libéral The Economist doute que cela suffise à sauver l'Espagne : » suite
Bien que le gouvernement espagnol et ses banques en crise se soient vus promettre une aide allant jusqu'à 100 milliards d'euros, le magazine économique libéral The Economist doute que cela suffise à sauver l'Espagne : "Comment le programme de sauvetage impactera-t-il la capacité de l'Espagne à emprunter sur les marchés ? Assainir le système bancaire serait une bonne initiative, mais insuffisante à elle seule. On s'attend à ce que l'économie du pays se rétracte cette année et l'année prochaine. Il est peu probable que le programme de sauvetage des banques inverse la tendance à la baisse, même s'il atténue l'assèchement du crédit. Si la Grèce quitte la zone euro, il se pourrait que l'Espagne se trouve exclue des marchés."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 8. juin 2012
La chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre britannique David Cameron ont appelé jeudi, lors d'une rencontre bilatérale à Berlin, à une intégration renforcée de la zone euro. Facile de parler pour Londres, qui veut seulement protéger ses intérêts, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre britannique David Cameron ont appelé jeudi, lors d'une rencontre bilatérale à Berlin, à une intégration renforcée de la zone euro. Facile de parler pour Londres, qui veut seulement protéger ses intérêts, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "David Cameron affiche une passion inédite pour l'Europe et l'euro. Le Premier ministre britannique s'est prononcé hier pour les eurobonds, pour l'union bancaire et en dernier recours pour une union politique plus étroite. Il a indiqué la marche à suivre pour sauver l'euro. S'entend la voie que suivront les autres, pas Londres. … Il a surtout appelé Merkel à accepter les propositions de ses partenaires, car le sort de l'économie britannique dépend du sauvetage de la monnaie unique. Ainsi, alors qu'elle encourage les autres à agir, Londres élève des barricades censées la protéger. Exemple le plus récent, la charge du ministre des Finances George Osborne qui, pendant que David Cameron chantait les louanges de l'union bancaire, annonçait vouloir ménager des clauses pour sauvegarder les banques britanniques."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Leonardo Maisano
La Razón - Espagne | vendredi, 8. juin 2012
La présidente conservatrice de la région de Madrid, Esperanza Aguirre, a proposé mercredi de réduire de moitié le nombre de députés du Parlement de sa région pour des raisons économiques. Le quotidien conservateur et centraliste La Razón applaudit : » suite
La présidente conservatrice de la région de Madrid, Esperanza Aguirre, a proposé mercredi de réduire de moitié le nombre de députés du Parlement de sa région pour des raisons économiques. Le quotidien conservateur et centraliste La Razón applaudit : "Les économies directes en termes de salaires à elles-seules ne doivent pas être sous-estimées : trois millions d'euros par an à Madrid et près de 33 millions au total dans toutes les régions autonomes. Si l'on ajoute à cela les coûts supplémentaires que génère un député, on obtient une somme considérable pour ces temps difficiles. Cette proposition nécessiterait bien sûr le soutien des socialistes et il faudrait se lancer dans une grande réforme des Constitutions régionales. Mais quels que soient les obstacles bureaucratiques, Esperanza Aguirre a abordé un thème tabou sur lequel plus personne ne pourra fermer les yeux. Il est temps de réduire les structures coûteuses de régions qui vivent au-dessus de leurs moyens, et d'alléger la caste surdimensionnée des députés."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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L'Express - France | jeudi, 7. juin 2012
En raison de la situation désastreuse de plusieurs pays de l'UE, les appels se multiplient pour remettre en cause l'avenir du projet européen dans son ensemble. Les Européens eux-mêmes sont le dernier espoir, estime l'économiste Jacques Attali dans l'hebdomadaire libéral L'Express : » suite
En raison de la situation désastreuse de plusieurs pays de l'UE, les appels se multiplient pour remettre en cause l'avenir du projet européen dans son ensemble. Les Européens eux-mêmes sont le dernier espoir, estime l'économiste Jacques Attali dans l'hebdomadaire libéral L'Express : "Si l'Union européenne continue pendant quelques mois à se défaire sous nos yeux, en suivant très exactement les scénarios les plus pessimistes, ici exposés depuis des années, elle n'existera bientôt plus. … L'Histoire est écrite d'avance : laisser la Grèce faire faillite, ne pas sauver les banques espagnoles, rester impuissants face aux demandes à venir, italienne et française. Et voilà. C'en sera fini de soixante ans d'efforts. Que reste-t-il alors à espérer quand la solution est si simple techniquement (on l'a dit souvent ici : la création d'un niveau fédéral dans la zone euro) et si impossible politiquement ? Un réveil des peuples. Comment ? Par un accord franco- allemand qui proposerait de mettre au référendum dans toute la zone euro, le même jour, la question suivante: 'Etes-vous favorable à la mise en commun d'une part de votre souveraineté, pour sauver et conforter votre bien-être?' D'un tel débat on peut toujours rêver."
» article intégral (lien externe, français)
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Phileleftheros - Chypre | mercredi, 6. juin 2012
La semaine dernière, le président de la République de Chypre, Dimitris Christofias, n'excluait pas que son pays sollicite le Fonds de secours européen. Mais selon l'évaluation de la Commission européenne, Chypre n'a pas besoin d'aide financière internationale. Le quotidien libéral Phileleftheros approuve cet avis, dans la mesure où le pays se conforme aux prescriptions de l'UE : » suite
La semaine dernière, le président de la République de Chypre, Dimitris Christofias, n'excluait pas que son pays sollicite le Fonds de secours européen. Mais selon l'évaluation de la Commission européenne, Chypre n'a pas besoin d'aide financière internationale. Le quotidien libéral Phileleftheros approuve cet avis, dans la mesure où le pays se conforme aux prescriptions de l'UE : "Si Nicosie met en œuvre les recommandations faites la semaine dernière par la Commission européenne, le pays a de grandes chances de remporter son combat. Celui-ci ne commence pas et ne s'arrête pas au débat sur le Mécanisme européen de stabilité (MES). Il nécessite une politique susceptible de ménager une sortie de crise. Il ne s'agit pas là de solutions provisoires, mais de perspectives durables. Il est évident que dans un contexte de campagne électorale [pour les présidentielles de l'année prochaine], les forces politiques pensent d'abord en termes de coût politique. Vu la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement, les coûts seront bien plus importants si nous observons passivement le cours des choses."
» article intégral (lien externe, grec)
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | jeudi, 7. juin 2012
Le désastre qui touche le secteur bancaire espagnol était prévisible, écrit Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles, et il faut selon lui que l'UE comprenne enfin que multiplier les sommets d'urgence ne résoudra pas la crise : » suite
Le désastre qui touche le secteur bancaire espagnol était prévisible, écrit Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles, et il faut selon lui que l'UE comprenne enfin que multiplier les sommets d'urgence ne résoudra pas la crise : "La zone euro semble prise au dépourvu par l'aggravation de la crise bancaire espagnole. Pourtant, la bulle immobilière a éclaté il y a trois ans et les difficultés de Bankia, ... plombée par des crédits immobiliers irrécouvrables et dans laquelle le gouvernement a dû injecter 23 milliards d'euros, étaient tout sauf imprévisibles. Une nouvelle fois, les gouvernements européens montrent leur capacité à nier la réalité (après la Grèce, l'Irlande et le Portugal, à chaque fois sauvés in extremis), mais aussi leur propension à mentir sur l'état réel de leur économie. ... L'Union a pris conscience qu'un enchainement de 'sommets de la dernière chance' n'était pas une option viable et qu'une réponse d'ensemble à la crise était nécessaire."
» article intégral (lien externe, français)
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Die Zeit - Allemagne | jeudi, 7. juin 2012
L'Europe en crise oublie parfois ses propres histoires à succès, estime l'auteure Alice Bota dans l'hebdomadaire libéral Die Zeit. Evoquant la Pologne, organisatrice brillante de l'Euro, elle estime que l'histoire du pays peut redonner courage à la Grèce : » suite
L'Europe en crise oublie parfois ses propres histoires à succès, estime l'auteure Alice Bota dans l'hebdomadaire libéral Die Zeit. Evoquant la Pologne, organisatrice brillante de l'Euro, elle estime que l'histoire du pays peut redonner courage à la Grèce : "Les Grecs sont donnés perdants ces jours-ci ; on parle d'eux avec mépris et colère comme s'il s'agissait d'un fléau et non d'un peuple. Ces expressions devraient réveiller des souvenirs auprès des Polonais. Récemment encore, on parlait d'eux de la même manière. Ils étaient issus de la région déshéritée de l'Europe, des sales gosses acceptés à contrecœur au sein de l'Union européenne. … Toute personne aujourd'hui issue de Pologne ne pense pas à la honte mais à la réussite. Un pays s'est réinventé. … La construction du stade national de Varsovie est terminée depuis peu. Sur le tas de ruines de l'après-guerre, une merveille européenne a été érigée, construite par des architectes allemands et polonais. … Ce n'est pas une histoire polonaise, pas plus qu'une histoire grecque. C'est une histoire européenne."
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Corriere della Sera - Italie | jeudi, 7. juin 2012
L'agence de notation Moody's a dégradé mercredi la note de la Commerzbank et de six autres banques en Allemagne. Cet acte montre clairement, une fois de plus, que l'Allemagne n'est pas épargnée par les conséquences de la crise bancaire, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
L'agence de notation Moody's a dégradé mercredi la note de la Commerzbank et de six autres banques en Allemagne. Cet acte montre clairement, une fois de plus, que l'Allemagne n'est pas épargnée par les conséquences de la crise bancaire, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "La dégradation décidée par l'agence de notation Moody's montre que la contagion peut aussi gagner l'économie la plus robuste. … Car le secteur bancaire est au cœur de la crise. … Celui de la vertueuse Allemagne ne fait pas exception. L'explication est simple : les établissements allemands ont écoulé pendant des années leur épargne excédentaire chez les pays périphériques. … L'Allemagne doit désormais compter avec des pertes pouvant atteindre 80 milliards d'euros si l'euro survivait, et 200 milliards si l'union monétaire s'effondrait. Des pertes qui pourraient aggraver la dette de Berlin, qui devrait alors sauver ses banques."
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El Huffington Post - Espagne | jeudi, 7. juin 2012
Principale intéressée à un sauvetage de l'euro, l'Allemagne ne fait pourtant pas grand-chose en ce sens, s'étonne Juan Luis Cebrián, patron du groupe de médias Prisa, dans son blog hébergé par l'édition espagnole du journal en ligne de centre-gauche Huffington Post, qui paraît en Espagne depuis ce jeudi : » suite
Principale intéressée à un sauvetage de l'euro, l'Allemagne ne fait pourtant pas grand-chose en ce sens, s'étonne Juan Luis Cebrián, patron du groupe de médias Prisa, dans son blog hébergé par l'édition espagnole du journal en ligne de centre-gauche Huffington Post, qui paraît en Espagne depuis ce jeudi : "La crise de la zone euro pose un défi historique à l'Europe. Si la devise européenne devait disparaître, cela marquerait aussi vraisemblablement la fin de tout le projet d'union politique. On aurait alors perdu sept décennies et on constaterait l'échec de la plus importante expérience politique de l'humanité depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. L'ampleur de la catastrophe serait immense. … Il serait bien plus douloureux et coûteux d'abandonner l'euro que de le sauver. Et le pays qui en pâtirait le plus est précisément celui qui fait le moins d'efforts aujourd'hui : l'Allemagne de Merkel. Plus de la moitié des exportations allemandes sont destinées à la zone euro, dont la faillite entraînerait inévitablement une récession en Allemagne."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | jeudi, 7. juin 2012
L'idée consistant à contrôler davantage les banques à l'avenir est saluée par Mariusz Zygierewicz, président de l'Association des banques polonaises, ZBP. Dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza, il se montre néanmoins plus réservé sur d'autres propositions de la Commission européenne : » suite
L'idée consistant à contrôler davantage les banques à l'avenir est saluée par Mariusz Zygierewicz, président de l'Association des banques polonaises, ZBP. Dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza, il se montre néanmoins plus réservé sur d'autres propositions de la Commission européenne : "Notamment le droit de l'instance de contrôle à intervenir précocement. Elle a entre autres la possibilité de mettre en place des comités exceptionnels. Je comprends l'intention de la Commission européenne. Il existe néanmoins le risque que l'instance intervienne de manière prématurée. Cela peut au final mener à l'expropriation effective d'une banque et de ses actionnaires. Les banques seront alors vouées au bon vouloir de l'instance de contrôle. Le deuxième point problématique, c'est la possibilité, dans le cas d'un 'bail-in' [participation des créanciers aux coûts d'un sauvetage], de transformer les dettes des banques en actions. Personne ne sait encore selon quels critères cette opération est censée se dérouler."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | jeudi, 7. juin 2012
L'Europe aurait besoin dès aujourd'hui de la loi de gestion des crise bancaires, note le quotidien libéral-conservateur NZZ : » suite
L'Europe aurait besoin dès aujourd'hui de la loi de gestion des crise bancaires, note le quotidien libéral-conservateur NZZ : "Si l'on doit prochainement décider de la marche à suivre pour gérer les banques en difficulté en Espagne et dans d'autres autres pays en crise, il serait préférable de faire comme si les nouvelles directives s'appliquaient déjà. Il faudrait procéder à des recapitalisations publiques dans de strictes conditions seulement. Et si les fiers Espagnols ne se décident pas à liquider leurs banques et demandent une aide extérieure, cette dernière ne devrait être garantie que par un programme de soutien bancaire. Assorti de strictes conditions définies et contrôlées par des experts de la Banque centrale européenne, de la Commission et éventuellement du Fonds monétaire international."
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À la une de mercredi, 6. juin 2012
L'Espagne a reconnu mardi pour la première fois avoir des difficultés à se financer sur les marchés. Un recours au fonds de secours est de ... » suite
L'Espagne a reconnu mardi pour la première fois avoir des difficultés à se financer sur les marchés. Un recours au fonds de secours est de plus en plus évoqué pour résoudre la crise bancaire. Si certains commentateurs voient dans cette mesure la réalisation d'un cauchemar, d'autres jugent que l'Espagne, contrairement à la Grèce, peut être sauvée de cette manière.
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Magyar Nemzet - Hongrie | mercredi, 6. juin 2012
Depuis environ deux ans, l'UE, menée par l'Allemagne, suit une stricte politique d'austérité. Mais avec leur politique économique axée sur la croissance, les Etats-Unis s'en sont mieux sortis que l'Europe, qui stagne aujourd'hui, estime l'économiste István Dedák dans le quotidien conservateur Magyar Nemzet : » suite
Depuis environ deux ans, l'UE, menée par l'Allemagne, suit une stricte politique d'austérité. Mais avec leur politique économique axée sur la croissance, les Etats-Unis s'en sont mieux sortis que l'Europe, qui stagne aujourd'hui, estime l'économiste István Dedák dans le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "Pour ce qui est de l'avenir de l'espace économique européen, aucune reprise n'est en vue ; on peut même partir du principe que la croissance économique ralentit dans l'UE. … De leur côté, les Etats-Unis ont renoué avec la croissance. … Les politiques économiques américains n'ont pas écouté les sirènes louant la rigueur. Ils ont été plus sages et ont misé sur une politique de croissance. … L'austérité et la relance économique ne vont pas ensemble. Ceux qui ne veulent pas l'admettre devraient jeter un œil sur les performances économiques de l'Espagne, de l'Italie et de l'Irlande, où des programmes d'austérité rigoureux ont été mis en œuvre ; sans parler du chômage des jeunes qui touche ces pays. … Si l'on poursuit en Europe la politique de rigueur, elle s'accompagnera d'amères déceptions."
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La Stampa - Italie | mercredi, 6. juin 2012
Les Etats-Unis ont à plusieurs reprises ces derniers mois mis en garde contre la menace que fait peser la crise de l'euro sur l'économie mondiale et réclamé des programmes de relance de la croissance. La crainte d'une Allemagne trop puissante sous-tend l'attitude des Etats-Unis, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
Les Etats-Unis ont à plusieurs reprises ces derniers mois mis en garde contre la menace que fait peser la crise de l'euro sur l'économie mondiale et réclamé des programmes de relance de la croissance. La crainte d'une Allemagne trop puissante sous-tend l'attitude des Etats-Unis, estime le quotidien libéral La Stampa : "S'il est vrai que la crise touche toute l'Europe, il n'en est pas moins vrai que l'Allemagne évolue à contre-courant dans une Europe en difficulté. Son industrie est florissante, son équilibre budgétaire en ordre et l'inflation limitée. Avec l'euro faible, l'Allemagne bénéficie en outre des avantages d'une dévaluation monétaire, laquelle ne peut que favoriser la deuxième puissance exportatrice de la planète, sans souiller son image de vertu financière. On recommence donc à se demander à Washington si l'hégémonie allemande sur le Vieux Continent est compatible avec un 'Occident atlantique'. … Et si l'Allemagne d'Angela Merkel ne serait pas tentée d'emboîter le pas au modèle chinois actuel : une puissance exportatrice à l'économie dirigée et stimulée par une monnaie faible."
» article intégral (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Vittorio Emanuele Parsi
El Mundo - Espagne | mercredi, 6. juin 2012
Suite à la conférence téléphonique du G7 mardi sur la crise de la dette, plusieurs quotidiens espagnols citent un participant allemand, dont on ignore l'identité, qui aurait dit que les Espagnols sont "trop fiers" pour solliciter l'aide de l'Europe. L'Allemagne s'accroche aux vieux préjugés et oublie que l'Espagne n'est pas la Grèce, déplore le quotidien conservateur El Mundo : » suite
Suite à la conférence téléphonique du G7 mardi sur la crise de la dette, plusieurs quotidiens espagnols citent un participant allemand, dont on ignore l'identité, qui aurait dit que les Espagnols sont "trop fiers" pour solliciter l'aide de l'Europe. L'Allemagne s'accroche aux vieux préjugés et oublie que l'Espagne n'est pas la Grèce, déplore le quotidien conservateur El Mundo : "L'expression de ce représentant du gouvernement montre que l'Allemagne ne voit en nous que le stéréotype du pays de nobles pauvres, trop fiers pour demander l'aide généreuse qui leur est offerte. Mais les choses ne sont pas si simples. Le gouvernement Rajoy ne veut pas prendre cette mesure [recourir au fonds de sauvetage] pour ne pas donner l'impression que son pays prend la même voie que la Grèce, le Portugal ou l'Irlande. Ce n'est pas le cas, car il y a une grande différence entre recevoir des fonds pour recapitaliser des banques en crise ou sauver tout un pays. Rajoy a donc raison de demander à ce que l'argent soit directement injecté dans les banques pour éviter la stigmatisation qu'impliquerait une tutelle ou un sauvetage."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 6. juin 2012
Dans le débat sur les moyens susceptibles de résoudre la crise bancaire en Espagne, le Premier ministre Mariano Rajoy s'est pour la première fois déclaré publiquement favorable à l'introduction des eurobonds, mardi, à Madrid. Mais pour réaliser ce projet, la France et l'Allemagne devront engager ce qu'elles ont de plus sacré, explique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Dans le débat sur les moyens susceptibles de résoudre la crise bancaire en Espagne, le Premier ministre Mariano Rajoy s'est pour la première fois déclaré publiquement favorable à l'introduction des eurobonds, mardi, à Madrid. Mais pour réaliser ce projet, la France et l'Allemagne devront engager ce qu'elles ont de plus sacré, explique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Il ne saura y avoir d'euro-obligations pour financer la dette publique sans union et démocratisation accrues en Europe. Pourquoi les Allemands devraient-ils se porter garant des dettes d'autres Etats s'ils n'ont pas leur mot à dire sur leur politique budgétaire, économique et structurelle ? En d'autres termes, si les Français travaillent 35 heures par semaine, partent à la retraite à 60 ans et embauchent des dizaines de milliers de nouveaux fonctionnaires, les Allemands doivent-ils dès lors répondre des déficits engendrés ? Ni la Cour constitutionnelle ni les électeurs allemands ne l'approuveraient. … Pour sauver l'euro et le projet sans égal sur le plan historique d'une Europe unie, les deux Etats les plus puissants doivent mettre en jeu leur bien le plus précieux : l'argent pour l'Allemagne et la souveraineté pour la France."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Público - Portugal | mercredi, 6. juin 2012
L'Espagne a admis mardi avoir des difficultés à se financer sur le marché obligataire, ce qui augure un sombre avenir, selon le quotidien Público : » suite
L'Espagne a admis mardi avoir des difficultés à se financer sur le marché obligataire, ce qui augure un sombre avenir, selon le quotidien Público : "Le pire cauchemar est devenu réalité. Il semble ne plus y avoir de doute : l'Espagne sollicitera vraisemblablement une aide. Too big to fail ? Ce n'est plus le cas actuellement. Le gouvernement a reconnu qu'il n'aurait probablement pas d'autre choix que de s'appuyer sur l'Europe. Selon le président de la banque Santander, les banques espagnoles ont besoin à court terme de 40 milliards d'euros de capital supplémentaire. Bien plus grave toutefois, l'évaluation de l'Institut de la finance internationale (association des grandes banques mondiales), lequel redoute que les banques espagnoles enregistrent ses deux prochaines années des pertes astronomiques allant jusqu'à 260 milliards d'euros. UE et G7 ont confirmé lundi qu'en aucun cas ils ne laisseraient tomber l'Espagne. Mais ils doivent se hâter. Nous avons besoin d'une solution au cauchemar que nous sommes en train de vivre, et le plus tôt sera le mieux."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Blog Giannis Albanis - Grèce | mardi, 5. juin 2012
La crise en Grèce se répercute sur le système de santé. De nombreux pharmaciens exigent d'être payés en espèce pour fournir des médicaments. Suite au scandale provoqué, à partir de ce mercredi, les personnes atteintes de cancer ne pouvant se permettre de payer d'avance doivent de nouveau obtenir leurs médicaments. Le blogueur Giannis Albanis se demande comment son pays a pu se retrouver dans une situation propre au tiers-monde et regrette l'Europe perdue de la génération de ses parents : » suite
La crise en Grèce se répercute sur le système de santé. De nombreux pharmaciens exigent d'être payés en espèce pour fournir des médicaments. Suite au scandale provoqué, à partir de ce mercredi, les personnes atteintes de cancer ne pouvant se permettre de payer d'avance doivent de nouveau obtenir leurs médicaments. Le blogueur Giannis Albanis se demande comment son pays a pu se retrouver dans une situation propre au tiers-monde et regrette l'Europe perdue de la génération de ses parents : "La misère vécue par les cancéreux est la preuve irréfutable que le Nigeria (pour lequel Mme Lagarde a tant de compassion) n'est pas si loin : c'est notre propre pays, au sein de la zone euro. … Si pour nos parents, l'Europe signifiait richesse, démocratie et Etat providence, et Nigeria pauvreté, corruption et autoritarisme, il faut reconnaître que les choses ont considérablement changé pour notre génération. La pauvreté, la corruption et l'autoritarisme sévissent, et l'Etat social, l'Etat providence et la démocratie sont ailleurs - où, nous l'ignorons. Un pays où il n'y a pas de médicaments pour les cancéreux n'appartient pas à l'Europe, en tout cas pas à la merveilleuse Europe de nos parents. La Grèce de 2012 fait partie d'une autre Europe : le continent de l'UE et du FMI, dévasté par les marchés."
» article intégral (lien externe, grec)
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Die Presse - Autriche | mercredi, 6. juin 2012
Il ne restera pas d'autre choix à l'Espagne que de recourir au fonds de sauvetage, écrit le quotidien libéral-conservateur Die Presse, estimant que contrairement à la Grèce, cette action pourrait porter ses fruits : » suite
Il ne restera pas d'autre choix à l'Espagne que de recourir au fonds de sauvetage, écrit le quotidien libéral-conservateur Die Presse, estimant que contrairement à la Grèce, cette action pourrait porter ses fruits : "La probabilité que tout cela fonctionne dans ce cas est nettement meilleure que pour la Grèce. ... Car l'Espagne dispose encore, du moins dans le nord-est du pays, d'une puissante base industrielle et d'un gouvernement qui met en œuvre de grandes réformes (notamment sur le marché du travail). Elle a par ailleurs moins un problème de dette publique que de dette privée. Les problèmes bancaires, qui pèsent si fortement sur les caisses de l'Etat actuellement, sont en grande partie liés au fait que de nombreux chômeurs espagnols ne sont plus en mesure de rembourser des crédits immobiliers trop élevés, contractés pendant les années fastes. Il vaudra donc probablement la peine pour l'Europe de se résoudre à mettre la main à la poche. Si les Espagnols le veulent aussi."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Irish Examiner - Irlande | mercredi, 6. juin 2012
Le oui des Irlandais au référendum sur le pacte budgétaire européen jeudi dernier a montré à quel point la société irlandaise est fragile, estime le quotidien libéral Irish Examiner : » suite
Le oui des Irlandais au référendum sur le pacte budgétaire européen jeudi dernier a montré à quel point la société irlandaise est fragile, estime le quotidien libéral Irish Examiner : "Nous mettons en œuvre l'austérité en procédant à des coupes dans les services destinés à ceux dont les protestations ne se feront pratiquement pas entendre, et en appliquant des techniques bureaucratiques pour distribuer ce qui reste. Nous disons non à ceux qui ne parlent pas et nous murmurons oui à ceux qui ont le pouvoir et l'influence. Malgré tout, nous avons réussi à préserver quelques prestations pour certains. Si nous ne pouvons pas mettre un terme à l'austérité, efforçons-nous au moins de l'appliquer en mettant fin aux prestations et en répartissant le modeste gâteau de façon plus équitable. Nous avons fait ce que nous pouvions pour notre économie chancelante. Nous devons maintenant nous concentrer sur notre fragile société avant qu'il ne soit trop tard. Ou du moins commencer à en parler."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Fergus Finlay
À la une de mardi, 5. juin 2012
Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, n'a pas exclu lundi le soutien direct par le nouveau fonds de secours MES des ... » suite
Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, n'a pas exclu lundi le soutien direct par le nouveau fonds de secours MES des banques en difficulté, comme les établissements espagnols actuellement. Cela permettra d'empêcher les errements politico-financiers des Etats surendettés, estiment les commentateurs, qui réclament toutefois un strict encadrement de la part de l'UE.
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Público - Portugal | mardi, 5. juin 2012
Le Portugal s'est vu décerner une nouvelle fois lundi le satisfecit de la troïka pour la mise en œuvre des mesures d'austérité. Il est donc regrettable que le gouvernement, malgré cela, agisse de façon si hésitante et n'investisse pas dans l'économie, écrit le quotidien Público : » suite
Le Portugal s'est vu décerner une nouvelle fois lundi le satisfecit de la troïka pour la mise en œuvre des mesures d'austérité. Il est donc regrettable que le gouvernement, malgré cela, agisse de façon si hésitante et n'investisse pas dans l'économie, écrit le quotidien Público : "Notre Premier ministre nous assure que le pays n'est plus au bord de l'abîme. Le gouvernement se comporte néanmoins comme s'il redoutait d'y chuter à tout moment. Il y a une véritable contradiction entre 'l'élève modèle portugais' et une économie qui ne cesse de se détériorer sous l'égide de la troïka. C'est également lié au fait que rien ne s'oppose clairement à ce lent déclin. … Le gouvernement a aidé les grandes banques en leur apportant près de sept milliards d'euros au lieu d'investir directement ses fonds dans l'économie, par crainte de la tempête venant d'Espagne et de Grèce. Il est clair qu'il y a des raisons d'agir avec prudence. Mais le risque que cette attitude raisonnable et circonspecte ne cause notre perte est bien plus important encore."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Naftemporiki - Grèce | mardi, 5. juin 2012
Avant les élections du 17 juin, de plus en plus de politiques grecs évoquent leur volonté de renégocier les strictes mesures d'austérité avec les créanciers. Pour le journal économique conservateur Naftemporiki, Athènes ne peut rejeter la rigueur sans rien proposer à la place : » suite
Avant les élections du 17 juin, de plus en plus de politiques grecs évoquent leur volonté de renégocier les strictes mesures d'austérité avec les créanciers. Pour le journal économique conservateur Naftemporiki, Athènes ne peut rejeter la rigueur sans rien proposer à la place : "Nous ne cessons d'entendre que le programme d'austérité doit être entièrement ou partiellement renégocié avec les créanciers, sans pour autant que l'on ait de plan déterminé. … Nous ne pouvons pas convaincre les technocrates étrangers de restreindre ces mesures d'austérité désagréables si nous ne proposons pas en contrepartie des mesures équivalentes assorties d'un programme concret de croissance. … Nous ne devons pas oublier que les négociations avec la troïka seront menées après les élections dans des conditions très difficiles pour la Grèce. Le prochain gouvernement n'aura pas d'argent et devra prier la troïka de lui verser la prochaine tranche d'aide en juin. Dans ce contexte, le gouvernement ne peut pas modifier le programme d'austérité si les créanciers ne le veulent pas ou n'en sont pas convaincus."
» article intégral (lien externe, grec)
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Het Financieele Dagblad - Pays-Bas | mardi, 5. juin 2012
A l'occasion du sommet UE-Russie lundi, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy a annoncé la présentation d'ici la fin de l'année d'un plan de développement de la zone euro. Un projet important, estime le journal économique Het Financieele Dagblad : » suite
A l'occasion du sommet UE-Russie lundi, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy a annoncé la présentation d'ici la fin de l'année d'un plan de développement de la zone euro. Un projet important, estime le journal économique Het Financieele Dagblad : "Pour sortir de cette crise, il n'existe en fait que deux possibilités : se séparer de l'euro ou poursuivre l'intégration pour surmonter toutes les erreurs structurelles de l'Union monétaire. La première option conduit à une catastrophe financière, la seconde à une catastrophe politique. Mais cette deuxième issue est préférable. Cela signifie que Van Rompuy devra convaincre cette année les dirigeants politiques de se positionner. Et ce ne sera pas facile, car les pays nordiques notamment devront assumer les problèmes des pays méridionaux, et ce n'est pas vu d'un bon œil par les électeurs. … Même si l'élaboration de projets en soi ne résout pas la crise, c'est la seule possibilité d'esquisser une perspective. Si les chefs de gouvernement se décident en faveur de l'euro, ils devront en accepter les conséquences et oser entreprendre les mesures nécessaires."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mardi, 5. juin 2012
Avant que l'Espagne et Chypre sauvent elles-mêmes leurs banques en difficulté, une recapitalisation directe des banques par le fonds de secours européen (MES) pourrait en principe être une solution, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung. Mais même cette hypothèse présuppose des règles claires : » suite
Avant que l'Espagne et Chypre sauvent elles-mêmes leurs banques en difficulté, une recapitalisation directe des banques par le fonds de secours européen (MES) pourrait en principe être une solution, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung. Mais même cette hypothèse présuppose des règles claires : "La recapitalisation directe de banques par le MES contribuerait à éviter que des pays comme l'Espagne et Chypre ne s'embarquent dans des errements politico-fiscaux et que les primes de risque liées aux emprunts d'Etat continuent à augmenter. On mettrait fin à l'interaction négative entre dette publique et solvabilité bancaire. Ce serait en outre une aide ciblée qui soutiendrait directement les banques dans le vif du problème. ... Comme pour d'autres aides publiques, la Commission européenne doit pouvoir fixer des conditions pour éviter le faussement de la concurrence. Il serait nettement préférable que le MES puisse aussi en contrepartie liquider des banques. On arrivera à cette conclusion au plus tard au moment où il n'y aura plus d'argent pour les recapitalisations."
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Dagens Nyheter - Suède | mardi, 5. juin 2012
Des experts indépendants dressent actuellement un rapport de la situation du secteur financier espagnol. Malgré la bonne gestion de crise espagnole, le résultat du rapport ne présage rien de bon, redoute le quotidien libéral Dagens Nyheter : » suite
Des experts indépendants dressent actuellement un rapport de la situation du secteur financier espagnol. Malgré la bonne gestion de crise espagnole, le résultat du rapport ne présage rien de bon, redoute le quotidien libéral Dagens Nyheter : "Si l'on parvenait à se débarrasser de ce qui ne va pas dans le secteur bancaire, on rétablirait la confiance dans tout le pays. La crainte principale cependant, c'est que le trou s'avère important au point d'engloutir l'ensemble des finances publiques, comme en Irlande. C'est la raison pour laquelle un sauvetage alternatif consiste à ce que l'UE contribue à injecter du capital dans les banques espagnoles. L'Espagne souhaiterait toutefois que l'argent aille directement aux banques plutôt qu'à l'Etat. On espère ainsi pouvoir contourner les strictes règles de l'UE. Et c'est précisément pour cette raison que l'Allemagne dit non. … Le Premier ministre Mariano Rajoy prétend que l'Espagne n'est pas au bord de l'Apocalypse. S'il résout le problème bancaire, on serait tenté de le croire."
» article intégral (lien externe, suédois)
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La Vanguardia - Espagne | mardi, 5. juin 2012
Lentement mais sûrement, l'Allemagne cesse de résister à une recapitalisation directe des banques en difficulté par le fonds de sauvetage de l'euro, se réjouit le quotidien libéral La Vanguardia : » suite
Lentement mais sûrement, l'Allemagne cesse de résister à une recapitalisation directe des banques en difficulté par le fonds de sauvetage de l'euro, se réjouit le quotidien libéral La Vanguardia : "Bien que terriblement lente, l'Europe semble avancer dans une direction avantageuse pour l'Espagne. Et la chancelière Angela Merkel fait virer de bord le transatlantique allemand pour que les banques, avant la fin du mois, puissent directement solliciter le fonds de secours sans avoir à passer par les Etats. Les discussions entre Bruxelles, Berlin, Paris et Madrid ont créé ces derniers jours un climat qui laisse penser que les réticences allemandes sont en train de changer. Si le résultat n'est pas encore perceptible, le message suivant semble provenir de la capitale allemande : nous voulons que l'Espagne et son gouvernement réussissent. La reprise de la Bourse - impulsée par les banques - et le léger recul de la prime de risque ont accordé un bref répit à l'Espagne hier. Et ça, ces jours-ci, ça veut dire beaucoup."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Blog Delito de Opinião - Portugal | lundi, 4. juin 2012
Si José María Beneyto est le premier grand politique du Parti populaire, parti conservateur au pouvoir en Espagne, à envisager un recours au fonds de secours de l'UE, l'insupportable lenteur continue de prévaloir dans la résolution de la crise de l'euro, critique Luís Menezes Leitão dans son blog Délito de Opinião : » suite
Si José María Beneyto est le premier grand politique du Parti populaire, parti conservateur au pouvoir en Espagne, à envisager un recours au fonds de secours de l'UE, l'insupportable lenteur continue de prévaloir dans la résolution de la crise de l'euro, critique Luís Menezes Leitão dans son blog Délito de Opinião : "'L'Espagne a besoin d'un programme de sauvetage. Qui paiera la facture ?' Voilà le titre qui figurait récemment dans un journal allemand. On dirait que les Allemands perdent progressivement patience : les pays de l'UE exigent systématiquement des aides pour sauver leurs banques en difficulté. Les Espagnols ne sont plus les seuls désormais à s'être résolus à solliciter un sauvetage. Non, maintenant Chypre se présente comme le prochain candidat. Officiellement, il n'y a toujours pas de faillite de la Grèce, et pourtant la crise de la dette inonde l'Europe comme un tsunami. Dans tous les cas, l'inefficacité des institutions européennes reste accablante. Avec la lenteur qui caractérise l'Europe actuellement, l'euro ne peut que sombrer."
» article intégral (lien externe, portugais)
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The Times - Royaume-Uni | lundi, 4. juin 2012
La discipline irlandaise dans la gestion de la crise constitue aussi un modèle pour les autres pays européens, estime le quotidien conservateur The Times : » suite
La discipline irlandaise dans la gestion de la crise constitue aussi un modèle pour les autres pays européens, estime le quotidien conservateur The Times : "Le stoïcisme irlandais porte ses premiers fruits. La confiance économique est plus haute qu'à n'importe quel point de la crise bancaire, contredisant la tendance à la défiance en Europe méridionale. Les exportations montrent des signes de hausse. L'épargne est sécurisée et croissante. Bref, les Irlandais se sont prescrits des remèdes rigoureux et les ont ingurgités, montrant au passage que l'austérité constitue un juste moyen de relance économique. … Le cas de l'Irlande a montré que la crise financière, même sans effusion de sang, peut changer le comportement des consommateurs et des emprunteurs quand l'ampleur et les conséquences réelles de la crise sont reconnues. En Grèce et en Espagne, l'attitude doit aussi changer en conséquence. C'est ce que montre clairement la leçon irlandaise."
» informations complémentaires (lien externe, anglais)
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Kathimerini - Grèce | dimanche, 3. juin 2012
En publiant un appel paneuropéen intitulé Nous sommes tous des Juifs grecs, de grands intellectuels européens veulent attirer l'attention sur le renforcement de l'extrême droite dans plusieurs pays européens et évoquer le lien avec l'austérité. Dans son édition dominicale, le quotidien conservateur Kathimerini craint que cet appel ne serve pas à grand-chose : » suite
En publiant un appel paneuropéen intitulé Nous sommes tous des Juifs grecs, de grands intellectuels européens veulent attirer l'attention sur le renforcement de l'extrême droite dans plusieurs pays européens et évoquer le lien avec l'austérité. Dans son édition dominicale, le quotidien conservateur Kathimerini craint que cet appel ne serve pas à grand-chose : "Plutôt que de décrire la réalité, de tels slogans ne constituent qu'une déclaration de bonnes intentions : nous déclarons que nous voulons être comme les autres, car ces 'autres' sont souvent plus mal lotis que nous, étant persécutés ou souffrant de l'austérité. ... Mais une déclaration d'intention, même publique, ne correspond pas pour autant à sa concrétisation. … Les intellectuels proposent comme remède un rêve européen ou une vision européenne. On a pu constater ces dernières décennies que cela était difficilement réalisable. Le concept 'd'Etats-Unis d'Europe' restera longtemps encore du domaine de la science-fiction."
» article intégral (lien externe, grec)
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La Stampa - Italie | dimanche, 3. juin 2012
En approuvant le pacte budgétaire, les Irlandais ont cédé au diktat de Berlin, écrit le quotidien libéral La Stampa : » suite
En approuvant le pacte budgétaire, les Irlandais ont cédé au diktat de Berlin, écrit le quotidien libéral La Stampa : "Les Irlandais ont avalé les dents serrées l'amer médicament déjà administré à la Grèce et qui risque d'être bientôt prescrit à l'Espagne. … Le 'tigre celtique', qui bénéficiait jusque-là d'une position économique privilégiée au sein de l'UE, n'a cette fois-ci par sortie les griffes, se laissant dompter par la crise généralisée. … Angela Merkel est la véritable gagnante ; beaucoup l'ont critiquée mais pas le Premier ministre irlandais Enda Kenny, lequel, à peine les bureaux de vote fermés, s'empressait d'informer la chancelière de l'approbation des Irlandais. On pourrait dire, en exagérant à peine, que l'Irlande a cédé une portion considérable de sa souveraineté nationale à l'Allemagne."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | vendredi, 1. juin 2012
A l'issue du référendum, Jean Quatremer exprime sa satisfaction sur son blog Coulisses de Bruxelles quant au oui exprimé par les Irlandais car, contrairement aux Grecs, ceux-ci ont compris selon lui qu'ils doivent retrousser leurs manches : » suite
A l'issue du référendum, Jean Quatremer exprime sa satisfaction sur son blog Coulisses de Bruxelles quant au oui exprimé par les Irlandais car, contrairement aux Grecs, ceux-ci ont compris selon lui qu'ils doivent retrousser leurs manches : "De fait, les Irlandais mesurent qu'ils ne peuvent à la fois demander l'aide de leurs partenaires et refuser de faire les efforts nécessaires au rétablissement de leur économie. En Grèce, au contraire, les électeurs ont majoritairement voté, le 7 mai dernier, pour des partis refusant le plan d'austérité tout en étant fermement (à 80 %) déterminés à rester dans la zone euro. … Un 'non' aurait eu de graves conséquences pour l'ancien 'tigre celtique' puisqu'il l'aurait privé de l'accès au futur Mécanisme européen de stabilité (MES) qui remplacera le 1er juillet le Fonds européen de stabilité financière (FESF), un lien politique ayant été établi entre les deux textes. … Un puissant incitant à voter en faveur du traité."
» article intégral (lien externe, français)
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Delo - Slovénie | lundi, 4. juin 2012
Les Irlandais ont accepté le pacte budgétaire européen car ils sont paralysés par la peur, déplore le quotidien de centre-gauche Delo : » suite
Les Irlandais ont accepté le pacte budgétaire européen car ils sont paralysés par la peur, déplore le quotidien de centre-gauche Delo : "Le gouvernement à Dublin a salué le résultat du référendum avec circonspection, tandis que Bruxelles a loué une rare bonne nouvelle en ces temps difficiles. Tout le monde sait pourtant que l'Irlande est paralysée par la peur, et la peur est toujours une force qui pousse à prendre des décisions souvent irrationnelles : si les individus sont dominés par la peur du terrorisme, ils ne s'opposeront jamais à la violation de leurs libertés et de leurs droits civiques. A l'heure où les individus sont tétanisés par l'angoisse de leur survie et de la préservation de leurs emplois, ils se résignent et se taisent. Paul Krugman a déclaré la semaine dernière qu'un non de l'Irlande au pacte budgétaire serait un message important : on pourrait pointer l'Allemagne du doigt et l'Allemagne devrait se confronter à la réalité, à savoir les conséquences catastrophiques des mesures d'austérité qu'elle exige pour l'euro. Les Irlandais n'ont toutefois pas opté pour cette opportunité."
» article intégral (lien externe, slovène)
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NRC Handelsblad - Pays-Bas | vendredi, 1. juin 2012
Dans ses recommandations publiées mercredi pour l'ensemble des pays européens, Olli Rehn, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, a aussi appelé les Pays-Bas à procéder à des réformes structurelles. Les pays membres de l'UE devraient se montrer pragmatique et ne pas monter ces conseils en épingle, écrit le quotidien libéral NRC Handelsblad : » suite
Dans ses recommandations publiées mercredi pour l'ensemble des pays européens, Olli Rehn, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, a aussi appelé les Pays-Bas à procéder à des réformes structurelles. Les pays membres de l'UE devraient se montrer pragmatique et ne pas monter ces conseils en épingle, écrit le quotidien libéral NRC Handelsblad : "Les recommandations vont une nouvelle fois donner du grain à moudre aux eurosceptiques, lesquels estiment que Bruxelles est l'ennemi juré du citoyen national. La campagne électorale néerlandaise semble aussi marquée par ce débat. Cette liste de conseils contraignants est finalement sans équivoque. … Il n'y a pas d'alternative. Si l'on veut préserver l'euro par intérêt national, on ne peut plus interpréter la souveraineté comme si le florin existait encore. Il ne faut par ailleurs pas exagérer la critique portant sur la restriction de la marge de manœuvre nationale. Il n'y a encore jamais eu de liberté décisionnelle nationale totale. … Plus un pays est petit, plus il doit s'adapter au monde extérieur. Cela a toujours été le cas. Discipliner les Etats-nations au sein de l'Union européenne ne fait que révéler plus clairement cet état de fait."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Heti Világgazdaság - Hongrie | vendredi, 1. juin 2012
La crise de la zone euro était prévisible dès la conception de la monnaie unique, estime l'économiste András Inotai dans l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság : » suite
La crise de la zone euro était prévisible dès la conception de la monnaie unique, estime l'économiste András Inotai dans l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság : "Les problèmes de l'euro seraient survenus même sans la crise financière mondiale. Avec l'introduction de la monnaie unique, les pays moins compétitifs partaient dès le départ avec un handicap, se trouvant dans l'incapacité de recourir à l'instrument de la dévaluation pour maintenir leur compétitivité. ... Ce problème aurait bien sûr pu être compensé dans l'hypothèse d'une croissance économique supérieure à celle de l'Allemagne et d'une compression salariale adéquate. Cela n'a toutefois pas été le cas, d'une part parce que les réformes structurelles nécessaires n'ont pas été effectuées, de l'autre parce que la société n'était pas suffisamment mûre pour envisager des concessions salariales. En outre, la monnaie fonctionnant bien avant la crise, les pays de la zone euro ont pu financer leurs déficits budgétaires à l'aide de crédits bon marché, entraînement l'endettement démesuré de certains pays, la Grèce en tête."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 1. juin 2012
La proposition du responsable de la BCE Mario Draghi d'établir une union bancaire européenne arrive au bon moment, se réjouit le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La proposition du responsable de la BCE Mario Draghi d'établir une union bancaire européenne arrive au bon moment, se réjouit le journal économique Il Sole 24 Ore : "Le débat sur l'avenir de la zone euro a été significativement relancé hier. … La Banque centrale européenne a appelé les gouvernements des pays de l'Union monétaire à l'intégration politique, ce qui signifie automatiquement un rejet de la souveraineté de l'Etat. … En raison des avertissements, du risque de contagion et de la fuite croissante des capitaux à Athènes comme à Madrid, l'idée d'une union bancaire dotée d'une instance de contrôle centralisée est de nouveau d'actualité. … Il faut pour cela un transfert de souveraineté de la périphérie vers le centre. Une étape que les Etats ont rigoureusement rejetée ces dernières années, s'accrochant à leurs prérogatives nationales. … Les propos de Draghi arrivent à un moment décisif. Car le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, s'est aussi exprimé mercredi dernier en faveur d'une union bancaire."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Blog 100 Reféns - Portugal | jeudi, 31. mai 2012
Il faut savoir préparer la perdrix et le porc ibérique nourri aux glands pour avoir des chances de devenir gérant du restaurant du Parlement portugais, d'après les médias. En période de crise, alors que beaucoup de citoyens lambda peuvent à peine se permettre un repas normal, de tels menus sont une honte, critique Tiago Mesquita dans son blog 100 Reféns : » suite
Il faut savoir préparer la perdrix et le porc ibérique nourri aux glands pour avoir des chances de devenir gérant du restaurant du Parlement portugais, d'après les médias. En période de crise, alors que beaucoup de citoyens lambda peuvent à peine se permettre un repas normal, de tels menus sont une honte, critique Tiago Mesquita dans son blog 100 Reféns : "Le manque de goût de ces individus que nous qualifions de députés a dépassé la limite du ridicule. Ils exigent des sacrifices et adoptent des mesures de rigueur qui vont bien au-delà du domaine de l'acceptable, mais continuent parallèlement de vivre à nos dépens sur l'Olympe du luxe éhonté. … Avec ces chichis de VIP, ils montrent seulement leur désintérêt pour l'image qu'ils donnent à la population, notamment à ceux qui doivent presque se battre pour la nourriture dans une campagne de promotion. Qu'en est-il du whisky et du vin ? Y-a-t-il y a une boîte de nuit dans le sous-sol du Parlement où ils peuvent se biturer pour oublier les absurdités dont ils abreuvent le pays ?"
» article intégral (lien externe, portugais)
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Les Echos - France | vendredi, 1. juin 2012
Une supervision bancaire européenne centralisée aurait dû être mise en place depuis longtemps, estime le journal économique libéral Les Echos, surtout après la faillite de la grande banque espagnole Bankia : » suite
Une supervision bancaire européenne centralisée aurait dû être mise en place depuis longtemps, estime le journal économique libéral Les Echos, surtout après la faillite de la grande banque espagnole Bankia : "La régulation la plus sévère du monde n'est d'aucune utilité si son application n'est pas vérifiée au jour le jour par des gendarmes efficaces et protégés de toute influence politique. Mario Draghi ne dit pas autre chose. Mettre Bâle III en place sans ôter aux responsables politiques régionaux espagnols leur influence sur la gouvernance des 'cajas', par exemple, n'aurait aucun sens. La loi Dodd-Frank a permis aux Etats-Unis d'améliorer sensiblement la supervision de leur système financier. Il est temps de le faire en Europe aussi. Et le seul moyen d'y parvenir est de confier le pouvoir de supervision bancaire à l'échelon communautaire. Le sujet est désormais sur la table. Le naufrage de Bankia démontre qu'il faut s'y attaquer sans tarder."
» article intégral (lien externe, français)
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Cinco Días - Espagne | vendredi, 1. juin 2012
La requête de Mario Draghi de mettre en place une instance de supervision bancaire centralisée montre que la stratégie du Premier ministre espagnol Mariano Rajoy pourrait marcher, se réjouit le journal économique Cinco Días : » suite
La requête de Mario Draghi de mettre en place une instance de supervision bancaire centralisée montre que la stratégie du Premier ministre espagnol Mariano Rajoy pourrait marcher, se réjouit le journal économique Cinco Días : "L'offensive du gouvernement pour trouver une solution qui permette d'une part d'enrayer la défiance vis-à-vis du système bancaire espagnol et d'autre part de ne pas reléguer l'Espagne dans le club des économies en cours de sauvetage - avec l'Irlande, la Grèce et le Portugal - semble porter ses premiers fruits. Jusqu'à maintenant, le gouvernement a souligné que la campagne de dénigrement des marchés financiers contre l'Espagne était un problème européen et pas exclusivement espagnol. Et que la réponse à ce problème devait par conséquent être européenne. C'est la raison pour laquelle l'Espagne a rejeté un sauvetage qui aurait vraisemblablement stigmatisé durablement le pays, et duquel on connaît certes le début mais on ignore souvent la fin. Cette obstination - certainement marginale et insuffisamment expliquée - semble enfin assouplir quelque peu l'attitude bornée de l'Union européenne."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Handelsblatt - Allemagne | vendredi, 1. juin 2012
L'idée d'une union bancaire européenne, comme l'a évoquée le président de la BCE Mario Draghi, et avant lui la Commission européenne, comporte deux problèmes, selon le journal libéral Handelsblatt : » suite
L'idée d'une union bancaire européenne, comme l'a évoquée le président de la BCE Mario Draghi, et avant lui la Commission européenne, comporte deux problèmes, selon le journal libéral Handelsblatt : "Le premier, c'est qu'une union bancaire vise le cœur du marché commun de capitaux. Ce sont donc les 27 pays membres de l'UE qui seraient concernés et pas seulement les 17 pays de la zone euro. On a déjà pu voir avec le veto apposé par les Britanniques au pacte budgétaire le genre de ruptures que cela pouvait provoquer. L'autre problème, c'est qu'une union bancaire nécessite la solidarité des épargnants européens. Mais si l'on a déjà du mal à inciter le citoyen allemand moyen à soutenir ses propres banquiers, comment entend-on lui faire comprendre qu'il devra aussi se porter garant des erreurs des caisses d'épargne espagnoles ? Pourtant, le sort de HypoVereinsbank, une filiale de l'italienne Unicredit, devrait l'affecter un peu plus. Il devrait y avoir une union bancaire ne serait-ce que pour les 35 plus grands établissements financiers dont les transactions ne connaissent plus de frontière depuis longtemps."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Epikaira - Grèce | jeudi, 31. mai 2012
Le prix Nobel de littérature Günter Grass a publié samedi un nouveau poème sur l'actualité politique, dans lequel il soutient la Grèce. Un poème de réconfort, juge l'hebdomadaire Epikaira : » suite
Le prix Nobel de littérature Günter Grass a publié samedi un nouveau poème sur l'actualité politique, dans lequel il soutient la Grèce. Un poème de réconfort, juge l'hebdomadaire Epikaira : "C'est une œuvre bouleversante, aussi bien au niveau politique que moral. Il fustige impitoyablement l'Europe pour son attitude envers notre pays. … Cela met du baume au cœur des Grecs de savoir qu'il y a des Allemands qui osent dire à Berlin et à l'UE : 'Antigone se pare de noir en te défiant et dans tout le pays le peuple dont tu as été l'hôte porte le deuil.' Même le Premier ministre technocrate italien, Mario Monti, qui sent aussi peser la menace allemande sur son pays, a exprimé sa sympathie envers la Grèce."
» article intégral (lien externe, grec)
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Helsingin Sanomat - Finlande | vendredi, 1. juin 2012
Le référendum sur le pacte budgétaire en Irlande, dont le décompte des voix aura lieu dans la journée de vendredi, ne compliquera pas nécessairement la tâche des Européens, car les Irlandais ne peuvent de toute façon pas faire obstacle aux objectifs du pacte, estime le quotidien libéral Helsingin Sanomat : » suite
Le référendum sur le pacte budgétaire en Irlande, dont le décompte des voix aura lieu dans la journée de vendredi, ne compliquera pas nécessairement la tâche des Européens, car les Irlandais ne peuvent de toute façon pas faire obstacle aux objectifs du pacte, estime le quotidien libéral Helsingin Sanomat : "Il ne faut pas oublier que dès le début, le pacte budgétaire était une solution de secours - en tout cas pour l'Allemagne. Il est né lors du sommet en décembre, lorsque la Grande-Bretagne a sapé les efforts de l'Allemagne visant à imposer des changements dans le traité de Lisbonne. Pour ne pas se quitter les mains vides, on a imaginé le pacte budgétaire. … L'accord renforce la discipline financière mais ne crée rien que l'on ne puisse mettre en place avec les lois existantes et en cours d'élaboration."
» informations complémentaires (lien externe, finnois)
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Duma - Bulgarie | jeudi, 31. mai 2012
La directrice du FMI Christine Lagarde a récemment demandé aux Grecs de payer leurs impôts alors qu'en tant que fonctionnaire internationale, Lagarde ne paie elle-même pas un seul centime au fisc. L'hypocrisie des riches irrite le chroniqueur Alexander Simov dans le quotidien communiste Douma : » suite
La directrice du FMI Christine Lagarde a récemment demandé aux Grecs de payer leurs impôts alors qu'en tant que fonctionnaire internationale, Lagarde ne paie elle-même pas un seul centime au fisc. L'hypocrisie des riches irrite le chroniqueur Alexander Simov dans le quotidien communiste Douma : "Il est surprenant de constater à quel point les riches, à l'origine de toutes les crises de la planète, ne se lassent jamais de donner des conseils aux pauvres. Ils détruisent les banques, puis ils disent aux gens modestes qu'ils doivent apprendre à vivre avec moins d'argent. Ils détruisent l'industrie, puis ils disent aux gens que le chômage va augmenter et qu'ils doivent s'y habituer. Ils détruisent l'environnement, puis ils se plaignent qu'un fichu prolétaire a oublié d'éteindre ses lumières lors de la 'Journée de la terre'. Les riches étant des êtres sublimes, généreux et lucides, dotés d'une attitude positive vis-à-vis du monde qui les entoure et d'une bonne digestion. Quant aux pauvres grincheux, ils n'ont qu'à sombrer dans le pessimisme et se demander pourquoi le monde est si injuste et pourquoi ils sont toujours coupables de tout."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Blog Ignacio Escolar - Espagne | jeudi, 31. mai 2012
Les primes de risque liées aux emprunts publics espagnols ont atteint mercredi leur niveau le plus élevé depuis l'adoption de l'euro. Nombreux sont ceux qui redoutent désormais une intervention de l'UE. Dans son blog, Ignacio Escolar explique pourquoi solliciter le fonds de secours devrait être la dernière option : » suite
Les primes de risque liées aux emprunts publics espagnols ont atteint mercredi leur niveau le plus élevé depuis l'adoption de l'euro. Nombreux sont ceux qui redoutent désormais une intervention de l'UE. Dans son blog, Ignacio Escolar explique pourquoi solliciter le fonds de secours devrait être la dernière option : "Le problème consiste dans le fait qu'un sauvetage serait assorti de conditions aussi strictes que celles dont souffrent la Grèce, l'Irlande et le Portugal. Celui-ci signifierait que les créanciers prennent les décisions politiques. Le premier intérêt des créanciers, c'est le remboursement garanti de leur argent, et non l'avenir économique du pays ou le bien-être accru de la population. Le sauvetage est donc bien le dernier recours. … Dans le meilleur des cas, le gouvernement Rajoy tentera de tenir jusqu'au 1er juillet, date à laquelle entrera effectivement en vigueur le Mécanisme européen de stabilité (MES). Si un sauvetage devait être nécessaire, les conditions imposées seraient alors préférables à celles de l'actuel FESF."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Jornal de Negócios - Portugal | jeudi, 31. mai 2012
Le ministre allemand de l'Economie Philipp Rösler et des entrepreneurs allemands se trouvent depuis mercredi en visite au Portugal. Il est navrant de constater le peu d'attention accordée par la presse portugaise à un déplacement intéressant pour les exportateurs portugais, écrit le journal économique Jornal de Negócios : » suite
Le ministre allemand de l'Economie Philipp Rösler et des entrepreneurs allemands se trouvent depuis mercredi en visite au Portugal. Il est navrant de constater le peu d'attention accordée par la presse portugaise à un déplacement intéressant pour les exportateurs portugais, écrit le journal économique Jornal de Negócios : "Dans un pays où chaque enfant connaît aujourd'hui le mot 'exportation', une telle visite devrait en principe susciter davantage d'intérêt. Surtout si les entreprises ayant fait le déplacement affirment clairement être disposées à investir dans notre économie. Ce n'est malheureusement pas le cas. … En plus d'être pauvres, nous sommes manifestement aussi ingrats. L'importance des investissements devrait vraiment se voir accorder davantage d'attention, surtout en cette période difficile. Y a-t-il pour un pays en crise de meilleure preuve de confiance que les velléités d'investissements étrangers ? C'est d'autant plus vrai que nous ne voulons vraiment pas donner l'impression à l'étranger que les Allemands se soucient davantage que nous de notre avenir."
» article intégral (lien externe, portugais)
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The Guardian - Royaume-Uni | jeudi, 31. mai 2012
Un rejet du pacte budgétaire lors du référendum en Irlande ce jeudi nuira à l'économie du pays, prédit le quotidien de centre-gauche The Guardian : » suite
Un rejet du pacte budgétaire lors du référendum en Irlande ce jeudi nuira à l'économie du pays, prédit le quotidien de centre-gauche The Guardian : "En cas de non au référendum, l'Irlande percevra quand même l'aide de 85 milliards qui lui est destinée ; la campagne du référendum a suscité un grand débat sur l'éventuelle exclusion du pays du Mécanisme européen de stabilité (MES), qui doit succéder [en juillet] à l'actuel FESF. L'économie irlandaise étant en chute libre à cause de l'éclatement de la bulle immobilière et des réductions drastiques des dépenses, le retour de l'Irlande sur le marché après 2013, lorsque le programme de sauvetage prendra fin, sera probablement cahoteux. L'Irlande pourrait bien avoir besoin d'autres aides de l'UE. Devrait-elle vraiment prendre le risque en votant non ?"
» article intégral (lien externe, anglais)
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El Mundo - Espagne | mercredi, 30. mai 2012
Le gouverneur de la Banque centrale espagnole, Miguel Ángel Fernández Ordóñez, a annoncé mardi vouloir démissionner dès le 10 juin, soit un mois avant la fin officielle de son mandat. Le Premier ministre Mariano Rajoy du Parti populaire (PP), conservateur, a imposé cette démission pour minimiser le rapport d'Ordóñez peu flatteur pour le gouvernement, estime le quotidien conservateur El Mundo, qui cite d'autres combines : » suite
Le gouverneur de la Banque centrale espagnole, Miguel Ángel Fernández Ordóñez, a annoncé mardi vouloir démissionner dès le 10 juin, soit un mois avant la fin officielle de son mandat. Le Premier ministre Mariano Rajoy du Parti populaire (PP), conservateur, a imposé cette démission pour minimiser le rapport d'Ordóñez peu flatteur pour le gouvernement, estime le quotidien conservateur El Mundo, qui cite d'autres combines : "Quelques heures avant qu'Ordóñez ne jette l'éponge, le PP a recouru à sa majorité absolue pour veiller à ce que le gouverneur de la Banque centrale n'ait pas de comptes à rendre devant le Parlement, mais juste devant une commission confidentielle. … L'incident autour du chef de la Banque centrale est lié à la volonté du PP et du gouvernement de ne pas faire examiner par le Parlement la gestion exécrable de Bankia, qui a mené à sa nationalisation. Le Parti populaire a justement fait supprimer de l'ordre du jour une requête visant à établir une commission d'enquête."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Irish Independent - Irlande | mercredi, 30. mai 2012
Les Irlandais votent jeudi sur l'adhésion du pays au pacte budgétaire, mais le sujet est trop complexe pour la majeure partie des citoyens, redoute le quotidien conservateur Irish Independent : » suite
Les Irlandais votent jeudi sur l'adhésion du pays au pacte budgétaire, mais le sujet est trop complexe pour la majeure partie des citoyens, redoute le quotidien conservateur Irish Independent : "La Constitution irlandaise a une grande valeur, mais son défaut est qu'elle permet à la population de décider de sujets pour lesquels elle n'est pas suffisamment informée et n'est pas en mesure de prendre des décisions avisées. Nous sommes influencés par les émotions et l'humeur générale, mais les faits concrets sont la dernière chose à laquelle nous accordons de l'importance. C'est pourquoi il règne une telle hystérie à l'égard du vote de jeudi, pas seulement en Irlande mais aussi en Europe. Le fait que les autres gouvernements européens ne soumettent pas de tels traités à leurs citoyens pour les voir réduits à néant à cause d'une mauvaise information est révélateur. Résultat : alors que les autres nations de l'UE se basent sur une analyse pondérée, l'Irlande décidera de sa relation future avec l'Europe en fonction de la colère ou de la peur que ressentiront la majorité d'entre nous jeudi. Quel que soit le résultat, c'est un fait regrettable."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Le Soir - Belgique | mardi, 29. mai 2012
La Belgique a pu se financer lundi sur le marché obligataire à des taux très faibles, inférieurs à trois pour cent. Cela n'est pas seulement dû à la politique d'austérité, estime le quotidien Le Soir : » suite
La Belgique a pu se financer lundi sur le marché obligataire à des taux très faibles, inférieurs à trois pour cent. Cela n'est pas seulement dû à la politique d'austérité, estime le quotidien Le Soir : "On s'en souvient, la Belgique aussi affichait un moment un taux à 10 ans de plus de 6 %. C'était en novembre. Mais si la pression est retombée rapidement, ce n'est pas uniquement parce que nous avons juré-craché de réduire notre déficit. C'est aussi parce qu'Yves Leterme a lancé alors son fameux appel à l'épargne. En quelques jours, l'Etat a récolté plus de 5 milliards. Le pays a alors montré ses muscles. Il a dit au marché : vous pouvez toujours venir. … Oui, nous avons une dette publique de près de 100 % du PIB, mais avec leurs 225 milliards sur les livrets d'épargne, les ménages belges peuvent sans problème subvenir aux besoins de l'Etat. Pour sauver la zone euro, aujourd'hui, la vertu seule ne suffit pas. Il faut la richesse. C'est pour cela que la croissance doit revenir, rapidement, à l'agenda européen."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Pierre-Henri Thomas
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mardi, 29. mai 2012
La directrice du FMI Christine Lagarde a déclaré que "les Grecs devraient commencer par s'entraider collectivement" en "payant tous leurs impôts". Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung ne comprend pas l'indignation d'Athènes : » suite
La directrice du FMI Christine Lagarde a déclaré que "les Grecs devraient commencer par s'entraider collectivement" en "payant tous leurs impôts". Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung ne comprend pas l'indignation d'Athènes : "Si les Grecs réagissaient avec autant d'indignation face aux responsables de la crise de la dette que le fait l'élite politique du pays face aux propos clairs de Christine Lagarde, ils mettraient fin au mauvais jeu de la fraude fiscale joué par l'élite grecque. La directrice du Fonds monétaire international a osé dire tout haut ce que chacun sait à Athènes et ce que n'ignorent pas les agents immobiliers à Zurich et à Londres. L'élite grecque ne paye pas ses impôts et transfère des milliards à l'étranger, comme s'il n'y avait rien de plus naturel, et ce dans une proportion inadmissible. Et tous les gouvernements grecs la laissent faire. Bien sûr, la colère règne dans les rues contre les coupes infligées aux personnes modestes. Mais la colère des contribuables monte également dans les pays créditeurs lorsque les aides accordés à la Grèce ne font que transiter pour sauver ailleurs des investissements financiers ou faire monter les prix de l'immobilier."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Holger Steltzner
Simerini - Chypre | lundi, 28. mai 2012
Le gouvernement de la République de Chypre envisage ouvertement de solliciter le fonds de secours européen. Le pays était parvenu jusque-là à s'en sortir grâce à des prêts de la Russie. Chypre n'a malheureusement rien appris de la crise grecque, déplore le quotidien conservateur Simerini : » suite
Le gouvernement de la République de Chypre envisage ouvertement de solliciter le fonds de secours européen. Le pays était parvenu jusque-là à s'en sortir grâce à des prêts de la Russie. Chypre n'a malheureusement rien appris de la crise grecque, déplore le quotidien conservateur Simerini : "Il est illusoire de croire qu'une économie peut résoudre ses problèmes par de simples actions arithmétiques. … Le mécanisme de sauvetage ne sera ni une solution ni bénéfique au pays si l'on n'impose pas au préalable une discipline financière stricte, si l'on ne réduit pas l'Etat et si l'on ne soutient pas la croissance. L'introduction d'impôts accrus n'est pas une solution. Ceux-ci tueront le marché et l'économie ! Et favoriseront la venue d'une troïka qui sera tout aussi dure et humiliante avec nous qu'elle ne l'est avec les citoyens grecs."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Giannos Charalampidis
Financial Times - Royaume-Uni | mardi, 29. mai 2012
Avant le référendum irlandais sur le pacte budgétaire européen jeudi, le journal économique libéral Financial Times dresse un portrait sombre de l'avenir de l'union budgétaire européenne : » suite
Avant le référendum irlandais sur le pacte budgétaire européen jeudi, le journal économique libéral Financial Times dresse un portrait sombre de l'avenir de l'union budgétaire européenne : "On le vend comme une union budgétaire mais c'est surtout une camisole budgétaire. Elle punit les pays faibles quand ils ont le plus besoin d'aide. Une véritable union budgétaire devrait fonctionner comme les Etats-Unis. … Avec ce pacte, l'UE envisage le contraire : restreindre les dépenses dans la périphérie quand nous avons le plus besoin d'aide. Cela réduit la croissance et augmente le chômage, l'instabilité politique et les flux de capitaux de la périphérie vers le centre de l'Europe. Tout cela a pour but de renforcer la crédibilité de la zone euro, mais en pratique, ce n'est pas le cas. Si le risque est la déflation, favoriser cette dernière donne l'impression que l'euro souhaite sa propre mort."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Cinco Días - Espagne | mardi, 29. mai 2012
Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a tenté lundi dans un discours de dissiper les doutes quant à la stabilité du secteur bancaire national. Pourtant, les signes indiquant que le pays en difficulté nécessite l'aide de ses partenaires européens et de la BCE ne cessent de s'accumuler, estime le journal économique Cinco Días : » suite
Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a tenté lundi dans un discours de dissiper les doutes quant à la stabilité du secteur bancaire national. Pourtant, les signes indiquant que le pays en difficulté nécessite l'aide de ses partenaires européens et de la BCE ne cessent de s'accumuler, estime le journal économique Cinco Días : "Dans les cercles gouvernementaux se répand lentement la crainte insidieuse que les mesures engagées arrivent trop tard. Si cette crainte s'immisce aussi chez les entrepreneurs et les citoyens, elle risque de menacer la confiance dont l'Espagne a tant besoin. Pour la reconquérir, Mariano Rajoy ferait bien de demander à l'Europe de soutenir sans équivoque l'euro et l'économie espagnole. L'Union européenne est tenue d'envoyer des signes clairs dans ce sens. Pour montrer aussi que l'Espagne peut compter sur l'appui indéfectible de ses partenaires et de la Banque centrale européenne pour surmonter la crise de la dette et conclure l'assainissement du secteur financier."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Diário de Notícias - Portugal | vendredi, 25. mai 2012
L'Allemagne est parvenue mercredi à se financer sur le marché obligataire pour deux ans sans avoir à payer de taux d'intérêt. Le fait que les puissants de l'UE puissent continuer à emprunter dans de telles conditions montre combien l'Europe est malade, écrit le quotidien Diário de Notícias : » suite
L'Allemagne est parvenue mercredi à se financer sur le marché obligataire pour deux ans sans avoir à payer de taux d'intérêt. Le fait que les puissants de l'UE puissent continuer à emprunter dans de telles conditions montre combien l'Europe est malade, écrit le quotidien Diário de Notícias : "Cette situation est scandaleuse car la politique économique terroriste de l'Allemagne est la cause principale de la panique sur les marchés. Le taux effectif appliqué ne doit rien à l'économie allemande, mais au résultat de la politique inflexible avec laquelle Berlin, par le truchement de son diktat d'austérité, opprime le reste de la zone euro. Une situation dans laquelle le crime continue de payer pour l'Allemagne, du moins tant que la zone euro n'implose pas. Notre Premier ministre s'est prononcé contre les euro-obligations, et s'est ainsi placé du côté de l'Allemagne et contre l'avis d'autres pays en crise. Cette obséquiosité est amorale et remet en cause les intérêts nationaux. Il a été élu pour nous servir et non pour se comporter comme si le Portugal était la province la plus occidentale de la Prusse."
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Rzeczpospolita - Pologne | vendredi, 25. mai 2012
L'Ifo-Geschäftsklima-Index, indicateur très influent sur le climat des affaires en Allemagne, première économie européenne, a connu contre toute attente et pour la première fois depuis des mois une forte baisse de trois points. L'Europe et le monde sont loin d'être tirés d'affaire, redoute le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
L'Ifo-Geschäftsklima-Index, indicateur très influent sur le climat des affaires en Allemagne, première économie européenne, a connu contre toute attente et pour la première fois depuis des mois une forte baisse de trois points. L'Europe et le monde sont loin d'être tirés d'affaire, redoute le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "La crise touche même les plus forts. Les données américaines montrent également depuis au moins deux mois que le marché du travail et l'industrie y sont en difficulté. Et ce en dépit de tous les moyens conventionnels utilisés par la Banque centrale et censés en principe favoriser la croissance. La Fed a bien injecté plusieurs milliards de dollars dans le marché, mais cela n'a pas suffi. Les politiques européens ont désormais des idées semblables et parlent de plus en plus souvent d'un 'pacte de croissance'. Personne ne sait toutefois ce qu'est censée signifier cette formule magique. Tout le monde part du principe que la BCE fera vraisemblablement marcher la planche à billets. … Cela n'a pas non plus aidé les économies nationales auparavant. Maintenir la Grèce dans la zone euro contre la volonté du peuple serait coûteux et naïf. Le véritable problème toutefois, c'est que personne ne connaît de bonne solution à la crise."
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Le Monde - France | vendredi, 25. mai 2012
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE veulent manifestement maintenir la Grèce dans la zone euro. Une sortie du pays est pourtant la solution la plus raisonnable sur le long terme, même si cela pourrait signifier la fin de l'euro, estime l'économiste Jaques Sapir dans une tribune au quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE veulent manifestement maintenir la Grèce dans la zone euro. Une sortie du pays est pourtant la solution la plus raisonnable sur le long terme, même si cela pourrait signifier la fin de l'euro, estime l'économiste Jaques Sapir dans une tribune au quotidien de centre-gauche Le Monde : "Soit les pays de l'Union européenne sont prêts à investir dans l'économie grecque, lui permettant de combler une partie de son écart de compétitivité qui s'est accru de 35 % depuis 2002. Soit il faudra se résoudre à une sortie de la Grèce de la zone euro et à une lourde dévaluation (50 %) de la drachme. Cette solution, pour pénible qu'elle soit, sera préférable à la poursuite de la politique du mémorandum. La dévaluation est en effet une solution possible pour la Grèce. ... Une telle solution sonnerait probablement le glas de l'euro. Mais ce glas sonne déjà avec la crise espagnole et le retour de la crise irlandaise. Une solution à la crise grecque est possible, à la condition que l'on cesse d'en faire un point d'honneur."
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The Economist - Royaume-Uni | vendredi, 25. mai 2012
C'est surtout la politique de crise allemande qui menace l'Union monétaire, estime le magazine économique libéral The Economist : » suite
C'est surtout la politique de crise allemande qui menace l'Union monétaire, estime le magazine économique libéral The Economist : "Un grand accord de sauvetage de l'euro ne pourra être considéré comme légitime que si les Européens suivent un objectif commun, et il ne pourra durer que s'il est légitime. Mais plus que tout, c'est un test pour l'Allemagne. La chancelière Angela Merkel soutient que la menace de la disparition de l'euro est nécessaire pour maintenir les pays rétifs sur la voie de la réforme. Mais la politique hasardeuse de l'Allemagne entame l'idée selon laquelle l'euro a de l'avenir, ce qui augmente le coût du sauvetage et accélère l'effondrement qu'elle dit vouloir éviter. Au final, l'avenir de l'Europe se décidera à Berlin."
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WOZ - Die Wochenzeitung - Suisse | jeudi, 24. mai 2012
Une sortie de la Grèce de la zone euro serait un revers funeste pour le projet européen, estime l'hebdomadaire de gauche WOZ : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro serait un revers funeste pour le projet européen, estime l'hebdomadaire de gauche WOZ : "Si l'Europe devait décider d'exclure la Grèce pour l'exemple, les conséquences seraient désastreuses pour l'ensemble du continent et cela nuirait durablement au rêve d'une Europe unie. Six décennies de rapprochement européen seraient soudain remises en cause. Le continent serait replongé 100 ans en arrière, à l'époque où les Etats-nations étaient en concurrence les uns envers les autres et disposaient de sphères d'influence hégémoniques. Il y a beaucoup en jeu. Reste à espérer que les responsables à Athènes, Berlin et Bruxelles soient conscients de leur responsabilité historique."
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 24. mai 2012
La chancelière Merkel et le président Hollande ne sont malheureusement pas parvenus à se rapprocher sur la question des eurobonds, déplore le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La chancelière Merkel et le président Hollande ne sont malheureusement pas parvenus à se rapprocher sur la question des eurobonds, déplore le journal économique Il Sole 24 Ore : "Europe contre Europe. Ce sont les pires conditions pour pouvoir décider de quelque chose lors du prochain sommet européen fin juin. Ce sont également les pires conditions pour réussir à resserrer les rangs alors que la Grèce risque de sombrer. Au lieu de la maintenir à flot, on lui fait savoir que de toute façon, les partenaires se préparent à sa sortie, chacun calculant les coûts. ... Sans les eurobonds, toutes les autres mesures se limitent à des soins palliatifs. … D'autant que celles-ci nécessitent du temps et risquent également de s'égarer en chemin."
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Protagon - Grèce | jeudi, 24. mai 2012
En Grèce, la fuite des capitaux s'est fortement intensifiée après le scrutin du 6 mai. Plus de 700 millions d'euros auraient été retirés en l'espace de quelques jours. Le portail d'information Protagon craint que cet argent ne revienne jamais : » suite
En Grèce, la fuite des capitaux s'est fortement intensifiée après le scrutin du 6 mai. Plus de 700 millions d'euros auraient été retirés en l'espace de quelques jours. Le portail d'information Protagon craint que cet argent ne revienne jamais : "Ces sommes importantes ont été déposées en Suisse et dans les lieux exotiques où sont établies les entreprises off-shore. L'investissement dans l'immobilier britannique reste bien évidemment un refuge sûr. De la même manière, les dépôts en livres sterling ont gonflé de manière spectaculaire ces dernières semaines. … Si l'argent retiré n'est pas à l'étranger, il se trouve alors sous les matelas ou derrière les murs. Nous vivons chaque jour une situation économique encore inédite qui rappelle davantage une situation de guerre que la paix."
» article intégral (lien externe, grec)
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Trouw - Pays-Bas | jeudi, 24. mai 2012
Austérité et euro-obligations ne sont pas forcément incompatibles, estime le quotidien social-chrétien Trouw suite au sommet européen : » suite
Austérité et euro-obligations ne sont pas forcément incompatibles, estime le quotidien social-chrétien Trouw suite au sommet européen : "Une politique de stimulation économique au niveau européen peut rapidement générer des projets financés par l'UE certes visibles mais peu productifs au niveau économique. Les chefs de gouvernement européens n'ont pas d'autre choix que de s'en tenir à leurs accords prévoyant un budget équilibré. Ils doivent pour cela recourir à la marge de manœuvre dont ils disposent en matière d'investissement pour créer la prospérité future. Cette marge de manœuvre diverge d'un pays à l'autre. … Les pays faibles doivent profiter des pays forts. De préférence, en laissant de côté les transferts directs d'argent et les projets de création d'emplois au financement centralisé, pour privilégier l'émission d'euro-obligations, afin que l'écart des coûts de financement d'un pays à l'autre ne soit pas aussi important."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Expressen - Suède | jeudi, 24. mai 2012
Les pays en crise de l'UE doivent absolument devenir plus compétitifs, écrit le journal à sensation libéral Expressen : » suite
Les pays en crise de l'UE doivent absolument devenir plus compétitifs, écrit le journal à sensation libéral Expressen : "Le problème fondamental des pays en crise, c'est qu'ils ont perdu leur compétitivité, notamment face au géant économique allemand. Les salaires et les prix ayant trop fortement augmenté, le commerce avec les autres pays en pâtit. Il n'y a que deux issues à ce dilemme : dévaluer sa propre monnaie ou réduire ses coûts en diminuant par exemple les salaires. L'Islande en crise a emprunté la première voie, la Lettonie la seconde. Pour ces deux pays, le plus gros de la crise est derrière eux. Il n'y a pas de troisième voie de sortie de crise. L'Allemagne peut certainement augmenter ses salaires, ses prix et sa demande, mais il appartient au final aux pays en crise d'améliorer leur compétitivité pour renouer avec la croissance."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Les Echos - France | jeudi, 24. mai 2012
Lors du sommet européen, le président français Hollande a réitéré ses appels en faveur des euro-obligations, censées permettre aux Etats endettés d'emprunter à des taux plus avantageux sur le marché des capitaux. Mais la proposition de Hollande ne change rien à l'absence de compétitivité des pays européens en crise, estime le journal économique libéral Les Echos : » suite
Lors du sommet européen, le président français Hollande a réitéré ses appels en faveur des euro-obligations, censées permettre aux Etats endettés d'emprunter à des taux plus avantageux sur le marché des capitaux. Mais la proposition de Hollande ne change rien à l'absence de compétitivité des pays européens en crise, estime le journal économique libéral Les Echos : "A trop vouloir se donner le beau rôle, le président Hollande risque, à sa manière, de tomber dans un travers qu'il reprochait à son prédécesseur. Car, à s'obstiner comme hier soir à Bruxelles dans l'impasse des eurobonds, à envisager pour seul chemin celui de financements publics nouveaux, la déception guette. Comme l'expliquait, le 16 mai, à Aix-la-Chapelle, le commissaire européen Michel Barnier, ces initiatives ne suffiront pas à ramener une croissance durable en Europe. Pour cela, la seule question qui vaille d'être posée, et vite, n'est pas celle de la mutualisation des dettes, mais celle de la compétitivité globale de la zone euro. Avec comme préalable la question, douloureuse, de la réduction des écarts avec l'Allemagne."
» article intégral (lien externe, français)
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À la une de mercredi, 23. mai 2012
Lors du sommet européen exceptionnel prévu ce mercredi soir à Bruxelles, le président français François Hollande entend promouvoir le recours aux eurobonds, ce ... » suite
Lors du sommet européen exceptionnel prévu ce mercredi soir à Bruxelles, le président français François Hollande entend promouvoir le recours aux eurobonds, ce que rejette rigoureusement la chancelière allemande Angela Merkel. Les analystes craignent que l'UE, privée du moteur franco-allemand, ne s'enfonce un peu plus dans la crise politique.
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El País - Espagne | mercredi, 23. mai 2012
En Espagne, de nombreux enseignants et élèves ont fait grève pour protester contre les coupes dans l'enseignement. Celles-ci renforceront le fossé social, redoute le quotidien de centre-gauche El País : » suite
En Espagne, de nombreux enseignants et élèves ont fait grève pour protester contre les coupes dans l'enseignement. Celles-ci renforceront le fossé social, redoute le quotidien de centre-gauche El País : "Une grève ne changera pas les décisions du gouvernement. Mais ce serait une bonne chose que les politiques fassent preuve de suffisamment de bon sens pour combiner les coupes à des mesures visant à utiliser au mieux les fonds ainsi dégagés. Car cela n'est apparemment venu à l'idée de personne. Il ne sera toutefois pas si facile de minimiser les conséquences négatives des coupes. Car, alors que le dernier rapport de l'Unicef annonce que 2,2 millions de mineurs vivent dans des foyers menacés par la pauvreté, l'augmentation des frais de scolarité, la baisse du nombre de crèches et d'enseignants, la hausse du nombre d'élèves par classe et la diminution des cours de soutien mèneront forcément à un plus grand déséquilibre social. Les coupes vont réduire la qualité de l'enseignement public et peser sur l'avenir du pays."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Kathimerini - Grèce | mardi, 22. mai 2012
La présentation du nouveau livre de Thilo Sarrazin mardi à Berlin a été accompagnée d'un immense battage médiatique. L'ancien responsable de la Banque centrale allemande est parvenu à déclencher un débat intéressant sur l'euro, écrit le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
La présentation du nouveau livre de Thilo Sarrazin mardi à Berlin a été accompagnée d'un immense battage médiatique. L'ancien responsable de la Banque centrale allemande est parvenu à déclencher un débat intéressant sur l'euro, écrit le quotidien conservateur Kathimerini : "De nombreux analystes le qualifient d'agitateur et lui reprochent de vouloir seulement provoquer. Ses opinions parviennent néanmoins à influencer l'agenda de son pays et à déclencher de nombreux débats intéressants. Il y a peu de temps encore, les présentateurs continuaient à rejeter la thématique de l'euro, la jugeant poussiéreuse et ennuyeuse pour le téléspectateur moyen. Avec la publication de cet ouvrage, la question bénéficie d'une dynamique nouvelle et le débat repart à zéro."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Xenia Kounalaki
Público - Portugal | mercredi, 23. mai 2012
Le débat sur les eurobonds et la nouvelle stratégie de croissance au programme du sommet européen d'aujourd'hui sont pour le quotidien Público le signe d'un changement graduel dans la politique économique européenne : » suite
Le débat sur les eurobonds et la nouvelle stratégie de croissance au programme du sommet européen d'aujourd'hui sont pour le quotidien Público le signe d'un changement graduel dans la politique économique européenne : "Un nouveau vent souffle sur l'Europe et semble annoncer la fin prochaine du dirigisme de Merkel et de sa politique d'austérité. … Les élections en France ont suffi pour que l'Europe se mette soudain à réfléchir sérieusement à la voie chaotique qu'elle a empruntée et envisage même de discuter d'éventuelles alternatives. Soyons réalistes, ce sommet ne signifiera en aucun cas la fin de l'austérité qui étouffe l'économie et fait exploser le chômage au Portugal. Il ne marquera pas non plus l'avènement des euro-obligations. S'il est donc trop tôt pour conjurer la victoire d'une politique économique expansionniste, on pourrait néanmoins commencer à croire que les sanctions imposées par Merkel au pays les plus faibles sont vouées à l'échec."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mercredi, 23. mai 2012
François Hollande menace l'axe franco-allemand en prônant le recours aux euro-obligations, craint le journal économique libéral Financial Times Deutschland, estimant que le président sera intransigeant tant qu'il sera en campagne électorale : » suite
François Hollande menace l'axe franco-allemand en prônant le recours aux euro-obligations, craint le journal économique libéral Financial Times Deutschland, estimant que le président sera intransigeant tant qu'il sera en campagne électorale : "Il ne laissera pas tomber immédiatement ses idées en cas de blocage de Merkel. Il bénéficie certainement de la sympathie tacite de nombreux chefs de gouvernement de la zone euro. Ceux-ci apprécient que la chancelière ne domine plus si clairement l'Europe. … Il y a encore des élections législatives en France mi-juin. Le président ne peut donc pas dévier de ses positions de campagne électorale. Et la chancelière ne fera aucune concession tant qu'il n'apparaîtra pas clairement ce qui importe vraiment pour Hollande. Le sommet européen de mercredi sera donc marqué par des divergences, ce qui n'est pas dramatique. Ce qui serait vraiment dangereux, c'est que les deux ne parviennent pas à s'entendre après les élections françaises. Sans axe franco-allemand préservé, l'Europe irait droit dans le mur."
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Corriere della Sera - Italie | mercredi, 23. mai 2012
En alternative aux euro-obligations soutenues par la France, l'Allemagne a proposé la mise en place de "project bonds" pour financer des projets d'infrastructure transeuropéens. Une initiative politique qui occulte la réalité, jugent les experts économiques Alberto Alesina et Francesco Giavazzi dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
En alternative aux euro-obligations soutenues par la France, l'Allemagne a proposé la mise en place de "project bonds" pour financer des projets d'infrastructure transeuropéens. Une initiative politique qui occulte la réalité, jugent les experts économiques Alberto Alesina et Francesco Giavazzi dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Nous n'avons jamais été aussi proches qu'aujourd'hui du risque réel de démembrement de l'Union monétaire. … Au vu de cette réalité à la portée historique, l'idée que l'Europe nécessite davantage d'infrastructure pour renouer avec la croissance s'avère franchement risible. Le manque de routes, de trains et d'aéroports n'est vraiment pas le problème de l'Europe aujourd'hui. Nos politiques parlent d'infrastructure pour détourner l'attention des véritables problèmes, à savoir l'influence publique sur l'économie et les difficiles réformes du marché du travail. Il est grand temps que les dirigeants européens se demandent s'ils veulent vraiment sauver l'euro. S'ils le veulent, l'heure est venue de faire quelque chose. Mais s'il vous plaît, ne construisez pas des autoroutes ou des voies ferrées."
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Sme - Slovaquie | mercredi, 23. mai 2012
Le Premier ministre slovaque Robert Fico entend se ranger aux côtés de la France en faveur des eurobonds, lors du sommet européen exceptionnel ce mercredi. Pour le quotidien libéral Sme, les eurobonds sont aussi irrationnels que la position de Fico : » suite
Le Premier ministre slovaque Robert Fico entend se ranger aux côtés de la France en faveur des eurobonds, lors du sommet européen exceptionnel ce mercredi. Pour le quotidien libéral Sme, les eurobonds sont aussi irrationnels que la position de Fico : "Bien sûr, on ne peut exclure que des euro-obligation mutualisées puissent résoudre la crise en Europe. Obama insiste sur l'institutionnalisation d'une mutualisation de la dette, tout comme Cameron, le Fonds monétaire international et les pays méditerranéens, la France en tête. … On peut aussi se demander si cette attitude est raisonnable. Car en l'adoptant, Hollande mène d'une crise économique vers une crise politique. Il est impossible que Merkel accède à ses demandes, elle ne le peut pas. … Outre le fait que c'est Merkel qui a raison, une chose est sûre : la Slovaquie, qui fait en quelque sorte partie de la sphère économique allemande, ne peut en aucun cas conclure avec Paris une alliance contre Berlin."
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Diário de Notícias - Portugal | mardi, 22. mai 2012
Le Portugal attend ce mardi pour la quatrième fois la visite des inspecteurs de ses créanciers, l'UE, la BCE et le FMI. Jusque-là, la troïka a toujours décerné de bonnes notes au pays pour la mise en œuvre du programme d'austérité et de réforme. Mais le trouble-fête grec peut aussi nuire au Portugal, met en garde le quotidien Diário de Notícias : » suite
Le Portugal attend ce mardi pour la quatrième fois la visite des inspecteurs de ses créanciers, l'UE, la BCE et le FMI. Jusque-là, la troïka a toujours décerné de bonnes notes au pays pour la mise en œuvre du programme d'austérité et de réforme. Mais le trouble-fête grec peut aussi nuire au Portugal, met en garde le quotidien Diário de Notícias : "Les contrôleurs de notre République examineront minutieusement les données de notre économie de janvier à mars. Ils constateront que l'application du programme élaboré avance rapidement et que les déficits - notamment le déficit de la balance commerciale - ont nettement reculé. Aux dépens malheureusement d'un chômage galopant, phénomène auquel la troïka doit donner une réponse. … Ce qui n'est toutefois pas du ressort des protagonistes de cette histoire, c'est l'issue des élections grecques, laquelle aura inévitablement une influence considérable sur le programme d'adaptation portugais au prochain trimestre."
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Público - Portugal | mardi, 22. mai 2012
Lors du sommet européen informel de mercredi, le président français François Hollande veut promouvoir l'introduction d'eurobonds, en dépit du refus catégorique de l'Allemagne. Il n'aura vraisemblablement que peu de chances, estime le quotidien Público, même si Berlin a perdu de son pouvoir : » suite
Lors du sommet européen informel de mercredi, le président français François Hollande veut promouvoir l'introduction d'eurobonds, en dépit du refus catégorique de l'Allemagne. Il n'aura vraisemblablement que peu de chances, estime le quotidien Público, même si Berlin a perdu de son pouvoir : "Encouragé par le vent favorable dont il a bénéficié au sommet du G8, Hollande tentera de pousser Merkel à lâcher du lest. Mais un repas informel ne suffira pas pour cela. … Merkel n'envisagera pas les eurobonds avant les élections en France et en Grèce. … Par la suite, Hollande ne sera plus en campagne électorale et le sort des Grecs sera scellé pour ce qui est de l'euro. Il est encore trop tôt pour savoir si les résultats du sommet du G8 et du prochain sommet européen apporteront réellement une avancée sur le terrain de la croissance. Mais on constate déjà clairement qu'il s'est produit un changement à la tête de la zone euro : une convergence de plusieurs Etats membres faisant pression sur Berlin vient remplacer le duo Merkozy. Ce n'est pas une mauvaise nouvelle."
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Naftemporiki - Grèce | mardi, 22. mai 2012
Thomas Mayer, économiste en chef de la Deutsche Bank, estime envisageable l'introduction d'une monnaie parallèle à l'euro en Grèce, baptisée Geuro, pour éviter la sortie du pays de la zone euro. Mais une sortie partielle pave la voie d'une exclusion totale de la zone euro, redoute le journal économique conservateur Naftemporiki : » suite
Thomas Mayer, économiste en chef de la Deutsche Bank, estime envisageable l'introduction d'une monnaie parallèle à l'euro en Grèce, baptisée Geuro, pour éviter la sortie du pays de la zone euro. Mais une sortie partielle pave la voie d'une exclusion totale de la zone euro, redoute le journal économique conservateur Naftemporiki : "On a au départ l'impression qu'il s'agit d'un scénario imaginaire. Mais si ce scénario vient d'une banque allemande, décrivant assez précisément un abandon partiel de l'euro par la Grèce, il y a de quoi se faire du souci. … Outre ce scénario, il y a des annonces quotidiennes sur les préparatifs des banques étrangères dans le cas où la Grèce quitterait l'euro, mais aussi sur les conséquences économiques que ce scénario aurait sur l'Italie, l'Espagne, le Portugal et l'ensemble de la zone euro. … Le risque d'une exclusion de la zone euro est bien réel."
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Frankfurter Rundschau - Allemagne | mardi, 22. mai 2012
Le provocateur politique et ancien responsable de la Banque centrale allemande Thilo Sarrazin a publié ce mardi un nouveau livre, L'Europe n'a pas besoin de l'euro. Cette fois, il ne s'attaque pas aux immigrés mais à la monnaie unique et prétend qu'en voulant la sauver, l'Allemagne veut seulement se faire pardonner pour l'holocauste. Sarrazin est le maître du ressentiment car ses arguments ont un fond réel, analyse le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : » suite
Le provocateur politique et ancien responsable de la Banque centrale allemande Thilo Sarrazin a publié ce mardi un nouveau livre, L'Europe n'a pas besoin de l'euro. Cette fois, il ne s'attaque pas aux immigrés mais à la monnaie unique et prétend qu'en voulant la sauver, l'Allemagne veut seulement se faire pardonner pour l'holocauste. Sarrazin est le maître du ressentiment car ses arguments ont un fond réel, analyse le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : "C'est vrai que l'Allemagne n'a pas seulement introduit l'euro en raison des avantages que la devise représentait pour l'économie allemande. … Le chancelier allemand Kohl a accepté d'entrer dans l'Union monétaire pour apaiser les peurs de ses voisins. Et ça aussi, soulignons-le, dans l'intérêt de l'Allemagne. Malheureusement, il ne l'a pas dit ouvertement à l'époque. L'aspect caché de cette décision a formé la base de la polémique de Sarrazin. Cela aurait été beaucoup mieux que Kohl soumette à l'époque l'introduction de l'euro à un référendum ! Cela aurait à long terme prévenu toute théorie du complot. C'est une leçon que les Européens doivent impérativement retenir pour les occasions futures."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Die Presse - Autriche | mardi, 22. mai 2012
L'ancien responsable de la Banque centrale allemande Thilo Sarrazin évoque la monnaie unique en difficulté dans un nouveau livre intitulé L'Europe n'a pas besoin de l'euro. Le quotidien libéral-conservateur Die Presse publie un extrait de l'ouvrage paru lundi : » suite
L'ancien responsable de la Banque centrale allemande Thilo Sarrazin évoque la monnaie unique en difficulté dans un nouveau livre intitulé L'Europe n'a pas besoin de l'euro. Le quotidien libéral-conservateur Die Presse publie un extrait de l'ouvrage paru lundi : "La Grèce, le Portugal, l'Italie, l'Espagne et tout autre pays méridional devraient se réjouir de disposer de l'euro et de pouvoir dépenser des euros. Mais il doit s'agir d'euros eux-mêmes mérités et non de cadeaux ou de prêts des pays du Nord, quels que soient les moyens utilisés. Les flux d'argent public qui ne sont pas strictement limités aux fonds structurels européens sapent ce principe : ils créent un écart entre donateurs et souscripteurs, et alimentent le dégoût et les réserves parmi les peuples. Si un pays ne peut ou ne veut pas vivre avec la discipline de la monnaie unique, il doit être libre à tout moment de pouvoir revenir à sa devise nationale."
» article intégral (lien externe, allemand)
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ABC - Espagne | lundi, 21. mai 2012
Le nouveau président français François Hollande n'a pas imposé ses idées politico-économiques lors du sommet du G8 et Merkel a gardé le dessus, juge le quotidien conservateur ABC : » suite
Le nouveau président français François Hollande n'a pas imposé ses idées politico-économiques lors du sommet du G8 et Merkel a gardé le dessus, juge le quotidien conservateur ABC : "Il est absurde de parler de gagnants et de perdants lors de sommets comme la dernière rencontre du G8, car on s'y retrouve précisément pour qu'il n'y ait ni gagnants ni perdants. On peut néanmoins comprendre lors de telles réunions qui parvient à défendre ses positions et qui échoue à imposer ses objectifs. François Hollande a clairement raté le coche. Arrivé le premier, il a certes reçu le soutien d'Obama. Mais même cela n'a pas poussé Angela Merkel à changer d'avis, et son pays est au final celui qui décide en Europe, tout le monde le sait. Le nouveau président français veut changer la politique économique européenne en privilégiant les stimuli conjoncturels aux coupes et la croissance à l'austérité. Mais un seul coup d'œil à la déclaration finale du sommet, longue, confuse, redondante et au final abstraite, suffit pour constater que Hollande revient bredouille."
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Diário Económico - Portugal | lundi, 21. mai 2012
Le sommet du G8 à Camp David n'a été qu'une démonstration d'égoïsmes nationaux et n'a abouti en toute logique à aucune décision concrète, critique le journal économique libéral Diário Económico : » suite
Le sommet du G8 à Camp David n'a été qu'une démonstration d'égoïsmes nationaux et n'a abouti en toute logique à aucune décision concrète, critique le journal économique libéral Diário Económico : "Le clou du sommet du G8 a été que personne n'a rien fait. En résumé, on pourrait dire qu'Obama, Merkel et consorts n'ont fait que regarder la finale de la Ligue des Champions. Le sommet s'est terminé par du vent, l'avenir de l'Europe reste sur le fil du rasoir. Au final, chaque pays n'a fait que manifester ses propres convictions : les Etats-Unis veulent promouvoir la croissance économique par des programmes publics, l'Allemagne veut maintenir le cap de l'austérité, la France privilégie les eurobonds et l'Angleterre ne veut rien, pour changer. Il sera difficile d'améliorer la situation avec ces politiques faibles, qui ne semblent s'intéresser qu'à leur agenda national."
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Imerisia - Grèce | samedi, 19. mai 2012
La chancelière allemande Angela Merkel aurait proposé vendredi au président grec d'organiser un référendum sur le maintien du pays dans la zone euro. Un faux-pas qui ne fait qu'aggraver la situation, critique le journal économique Imerisia : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel aurait proposé vendredi au président grec d'organiser un référendum sur le maintien du pays dans la zone euro. Un faux-pas qui ne fait qu'aggraver la situation, critique le journal économique Imerisia : "Les marchés ne sont plus seulement méfiants à l'égard des politiques grecs et de leur politique de crise, mais aussi à l'égard des Européens. Ils sont convaincus que les Européens et notamment les Allemands ne sont pas en mesure de résoudre la crise. ... La preuve réside dans la façon idiote dont les Allemands ont abordé le problème grec. Ces politiques ont transformé un problème de dette relativement limité en crise de l'Union monétaire."
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taz - Allemagne | lundi, 21. mai 2012
Lors du sommet du G8 à Camp David, les chefs d'Etat et de gouvernement n'ont pas trouvé de solutions aux problèmes urgents de l'UE, critique le quotidien de gauche taz : » suite
Lors du sommet du G8 à Camp David, les chefs d'Etat et de gouvernement n'ont pas trouvé de solutions aux problèmes urgents de l'UE, critique le quotidien de gauche taz : "Le sommet du G8 a été celui de l'impuissance. Ce que le président américain Obama, le chef d'Etat français Hollande et la chancelière allemande Merkel ont produit lors du G8 à Camp David ne vaut même pas le prix du papier sur lequel on l'a rédigé. Platitudes et compromis formels doivent masquer l'incapacité des huit à s'entendre sur la moindre question importante et l'absence d'idées pour résoudre la crise de l'euro. … Quid de la Grèce ? Des banques espagnoles ? Qu'adviendra-t-il si les citoyens des pays en crise perdent définitivement confiance et se mettent à vider leurs comptes, comme cela se produit à Athènes ? Comment garantir que les agences de notation garantissent la tranquillité au lieu d'attiser davantage la crise en procédant à de nouvelles dégradations, comme la semaine dernière ? … Le sommet des huit ne laisse derrière lui qu'une impression d'impuissance."
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Contributors.ro - Roumanie | lundi, 21. mai 2012
Les spéculations sur une sortie de la Grèce de la zone euro inquiètent la Roumanie, les banques grecques détenant près d'un quart des parts des établissements financiers roumains. L'expert économique Cristian Socol se montre pourtant optimiste sur le portail de blogs Contributors : » suite
Les spéculations sur une sortie de la Grèce de la zone euro inquiètent la Roumanie, les banques grecques détenant près d'un quart des parts des établissements financiers roumains. L'expert économique Cristian Socol se montre pourtant optimiste sur le portail de blogs Contributors : "L'Eurogroupe ne laissera pas la Grèce faire complètement faillite. Car les coûts d'une faillite incontrôlée seraient supérieurs au maintien de la Grèce dans la zone euro. … Par ailleurs, la Roumanie a depuis appris à faire face au niveau institutionnel à des évènements macroéconomiques indésirables. Il existe une cellule de crise au sein de la Banque centrale roumaine (BNR) préparée au moindre scénario. ... La Roumanie dispose de surcroît d'un des systèmes bancaires les plus solides de l'UE. Et les banques grecques sont bien placées en matière de solvabilité. … Nous devrions donc rester rationnels, évaluer calmement les choses et ne pas paniquer aux premiers signes négatifs. Il est difficile d'opérer la distinction entre menaces passagères et permanentes, mais il faut veiller à le faire. Dans le cas contraire se produira exactement ce qui est décrit dans les manuels de macroéconomie : des prophéties autoréalisatrices."
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Welt am Sonntag - Allemagne | dimanche, 20. mai 2012
Parce que les Grecs ont inventé la démocratie et les Jeux olympiques il y a 2.500 ans, ils bénéficient aujourd'hui d'un traitement spécial en Europe, critique le chroniqueur Berthold Seewald dans l'hebdomadaire conservateur Welt am Sonntag : » suite
Parce que les Grecs ont inventé la démocratie et les Jeux olympiques il y a 2.500 ans, ils bénéficient aujourd'hui d'un traitement spécial en Europe, critique le chroniqueur Berthold Seewald dans l'hebdomadaire conservateur Welt am Sonntag : "Mais on oublie les 2.500 années suivantes : le fait qu'après les invasions celtes, germaniques, slaves, avares, bulgares et turques il ne reste plus grand chose des Grecs ; le fait que la religion orthodoxe n'a développé ni l'éthique monastique du travail ni l'engagement pour l'aide sociale publique ; le fait que les structures claniques et clientélistes issues de 400 ans d'occupation ottomane soient toujours aussi vivaces. … Deux mots-clés dressent les contours de l'ampleur du problème : démocratie et durabilité. La démocratie a été créée il y a 2.500 ans en Grèce, la durabilité est liée à notre reconnaissance du fait que nous devrons un jour parvenir à un équilibre entre ressources et besoins, car les possibilités de notre planète sont limitées. … La Grèce représente le souvenir de l'expérimentation politique la plus importante de l'histoire et le renoncement à soi-même d'une société dans la répartition des manques. Un souvenir glorieux d'une part, un avenir douloureux de l'autre."
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Corriere della Sera - Italie | vendredi, 18. mai 2012
Vendredi soir se retrouveront les chefs d'Etat et de gouvernement du G8 à Camp David, aux Etats-Unis. Le thème principal du sommet sera la politique économique et financière. L'environnement rustique du lieu convient bien à une réunion qui s'avère tendue, écrit le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
Vendredi soir se retrouveront les chefs d'Etat et de gouvernement du G8 à Camp David, aux Etats-Unis. Le thème principal du sommet sera la politique économique et financière. L'environnement rustique du lieu convient bien à une réunion qui s'avère tendue, écrit le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Ce soir, pendant qu'Obama recevra les leaders du G8 dans le chic rustique de Camp David, les 'sherpas' et les diplomates de la suite connaîtront une expérience de 'boyscouts', hébergés dans des bungalows de bois dotés de chambres à trois lits, parmi les arbres de la propriété présidentielle dans l'Etat du Maryland. On entrevoit déjà la métaphore d'un sommet de l'ex-directoire de la planète, désormais contraint à un style spartiate par une crise profonde et prolongée, qui rappelle désormais les souvenirs d'une économie de guerre. ... Une rencontre qui s'avère difficile, tendue, peut-être même dramatique. Pas pour les décisions qui seront prises, mais pour les choses qui seront dites, sur la crise européenne notamment, et la façon dont celles-ci seront dites. Pour la première fois sera aussi évoquée une possible dissolution de l'euro."
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Jornal de Negócios - Portugal | vendredi, 18. mai 2012
La Grèce doit quitter la zone euro le plus tôt possible, estime l'économiste américain Nouriel Roubini dans le journal économique Jornal de Negócios : » suite
La Grèce doit quitter la zone euro le plus tôt possible, estime l'économiste américain Nouriel Roubini dans le journal économique Jornal de Negócios : "L'eurotragédie grecque arrive bientôt à son dernier acte : selon toute vraisemblance, le pays fera faillite cette année - l'année prochaine au plus tard - et doit quitter la zone euro. Il est absurde de reporter l'exclusion du pays d'ici les prochaines élections du mois de juin. La Grèce est prise dans un cercle vicieux. ... Le seul moyen d'y échapper est d'engager une procédure d'infraction des traités et d'entreprendre une sortie ordonnée qui réduise au minimum les dégâts collatéraux pour le pays et la zone euro. … Comme dans un couple condamné à l'échec, il convient d'établir des règles pour cet inévitable divorce. Une sortie contrôlée provoquerait des dommages économiques considérables. Mais il serait pire encore d'assister au déclin lent et chaotique de l'économie et de la société grecque."
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El País - Espagne | vendredi, 18. mai 2012
Le nouveau gouvernement du président français François Hollande a pris ses fonctions jeudi. La politique étrangère sera désormais menée par ceux qui en 2005 se sont exprimés contre une Constitution européenne, s'inquiète le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Le nouveau gouvernement du président français François Hollande a pris ses fonctions jeudi. La politique étrangère sera désormais menée par ceux qui en 2005 se sont exprimés contre une Constitution européenne, s'inquiète le quotidien de centre-gauche El País : "Il est déjà paradoxal que le nouveau ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, et son collègue délégué aux Affaires européennes, Bernard Cazeneuve, aient été les principaux partisans socialistes du non au référendum de 2005, qui a conduit au rejet de la Constitution européenne. Mais aujourd'hui, ils sont pour l'Europe ; pour une autre Europe, comme l'a souligné hier le nouveau ministre de l'Economie Pierre Moscovici. Dans les deux sens du terme : d'une part ils demandent un programme de croissance pour compléter le pacte budgétaire. D'autre part ils promettent que l'Union, menée par l'Allemagne et la France, redeviendra une communauté où tous les Etats membres et les institutions auront leur mot à dire. On s'éloigne donc de l'idée d'un directoire."
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À la une de mercredi, 16. mai 2012
La formation d'un gouvernement d'experts a échoué mardi en Grèce, entraînant l'annonce par le président Karolos Papoulias de nouvelles élections pour le mois de juin. ... » suite
La formation d'un gouvernement d'experts a échoué mardi en Grèce, entraînant l'annonce par le président Karolos Papoulias de nouvelles élections pour le mois de juin. Pour les analystes, ce scrutin s'apparentera à un référendum sur le maintien de la Grèce dans la zone euro si Alexis Tsipras, leader du Syriza et opposé à l'austérité, n'accepte pas enfin de faire des compromis.
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The Times - Royaume-Uni | mercredi, 16. mai 2012
Juste après son investiture, le nouveau président français François Hollande a choisi Berlin mardi pour effectuer son premier déplacement à l'étranger. Les deux pays doivent absolument trouver un compromis pour surmonter la crise de la dette, réclame le quotidien conservateur The Times : » suite
Juste après son investiture, le nouveau président français François Hollande a choisi Berlin mardi pour effectuer son premier déplacement à l'étranger. Les deux pays doivent absolument trouver un compromis pour surmonter la crise de la dette, réclame le quotidien conservateur The Times : "L'Allemagne exige, et ce de façon légitime, que d'autres pays réforment également leur économie, leurs retraites et leur marché du travail. Mais elle doit aussi accepter que l'austérité ne soit pas la seule chose qui anime le reste de l'Europe. Les problèmes ne viennent pas tous du gaspillage. De nombreux pays souffrent d'un tarissement du crédit et des effets secondaires occasionnés par la camisole de la monnaie unique, laquelle a certes permis de favoriser les exportations allemandes mais a rendu moins compétitives les différentes économies nationales. … L'Allemagne et la France ont une marge de manœuvre. Les deux pays doivent se montrer prêts au compromis d'ici les nouvelles élections grecques et pas seulement servir leur propre électorat. Trop de choses sont en jeu."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Financial Times - Royaume-Uni | mardi, 15. mai 2012
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait à court terme fortement affecter l'économie du pays en crise mais s'avérer avantageuse à long terme, estime le quotidien économique libéral Financial Times : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait à court terme fortement affecter l'économie du pays en crise mais s'avérer avantageuse à long terme, estime le quotidien économique libéral Financial Times : "Les conséquences directes d'une sortie volontaire ou non de la Grèce de l'Union monétaire seraient certainement dévastatrices. … Il faudrait renégocier tous les traités, ce qui pourrait aboutir à un chaos financier. Mais le plus terrible sur le plan politique, c'est qu'il faudrait encore renforcer les mesures d'austérité, car la Grèce conserve toujours un déficit primaire qu'elle devrait corriger, même si l'UE et le FMI mettaient un terme à leur soutien financier. …D'un autre côté, la dévaluation de la monnaie mettrait en branle un processus d'adaptation qui lancerait l'économie sur la voie d'une croissance durable. L'économie grecque renouerait pour longtemps avec la croissance si des mesures sensées étaient mises en œuvre pour renforcer la stabilité macroéconomique."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 15. mai 2012
L'économie européenne a besoin de croissance mais pas aux dépens des générations futures, estime le politologue Claus Leggewie dans le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, proposant un programme de croissance verte pour les pays méridionaux : » suite
L'économie européenne a besoin de croissance mais pas aux dépens des générations futures, estime le politologue Claus Leggewie dans le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, proposant un programme de croissance verte pour les pays méridionaux : "Au lieu d'étouffer la Grèce, le Portugal, l'Espagne et l'Italie sous les contraintes d'austérité, l'UE devrait par exemple mettre en œuvre un plan Marshall pour développer les sources d'énergie renouvelable en Europe du Sud et en Afrique du Nord. Il faut dans ces pays des investissements publics et privés pour des infrastructures neuves et durables, plutôt que de réparer les infrastructures existantes au niveau de l'énergie et des transports, de creuser des trous avec des programmes publics de création d'emplois puis de les combler à nouveau ensuite. … L'écologie politique doit devenir l'étalon des deux gouvernements [Allemagne et France]. La chancelière allemande Merkel a expressément souligné son engagement pour la protection du climat et l'efficacité énergétique. Elle devrait aujourd'hui, en compagnie de François Hollande et d'une coalition de partenaires motivés, faire de cet engagement un principe de développement européen."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Claus Leggewie
Sme - Slovaquie | mardi, 15. mai 2012
François Hollande a repris ce mardi le mandat de président de son prédécesseur Nicolas Sarkozy et rendra visite dès ce soir à la chancelière Angela Merkel. Les deux politiques doivent se rapprocher, estime Noëlle Lenoir, ancienne ministre française aux Affaires européennes, dans une tribune au quotidien libéral Sme : » suite
François Hollande a repris ce mardi le mandat de président de son prédécesseur Nicolas Sarkozy et rendra visite dès ce soir à la chancelière Angela Merkel. Les deux politiques doivent se rapprocher, estime Noëlle Lenoir, ancienne ministre française aux Affaires européennes, dans une tribune au quotidien libéral Sme : "La proposition de Hollande [de renégocier le pacte fiscal] a, dans un premier temps, été perçue comme un délit de lèse-majesté envers l'Allemagne. Mais aujourd'hui, tous les dirigeants européens conviennent de la nécessité de relancer l'économie européenne. ... Merkel et Hollande débattront de cette question fondamentale : comment stimuler la croissance économique sans encourir plus de dettes publiques. Même si la chancelière allemande est opposée à la proposition de Hollande de créer des euro-obligations pour financer de grands projets industriels, ils ne peuvent ni l'un, ni l'autre se permettre de perdre du temps pour rassurer des marchés nerveux en leur envoyant un message de cohésion. Merkel a déjà accepté les mesures de croissance pour l'Europe avancées par Hollande. Il devra, lui aussi, faire des concessions.
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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Diário Económico - Portugal | mardi, 15. mai 2012
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait aussi faire plonger le Portugal, l'Irlande et l'Espagne, redoute le journal économique libéral Diário Económico : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait aussi faire plonger le Portugal, l'Irlande et l'Espagne, redoute le journal économique libéral Diário Económico : "La Grèce pourrait quitter l'Union monétaire dès le mois prochain. Les Allemands semblent en avoir assez de l'obstination grecque et sont prêts à risquer cette exclusion. Ils payeront volontiers pour que cela se réalise. Même les responsables des banques centrales ont déjà élaboré des plans d'urgence. … Mais personne ne pourra prédire toutes les conséquences si l'on ouvre la boîte de Pandore. Y aura-t-il suffisamment de fonds pour protéger le Portugal, l'Irlande et l'Espagne ? Ou assisterons-nous plutôt à une contagion qui signifiera la fin définitive de l'euro ? La chute des cours de la bourse hier est révélateur de la nervosité des marchés."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Bruno Proença
La Stampa - Italie | mardi, 15. mai 2012
Le chef de l'Eurogroupe, Juncker, veut "faire tout ce qui est possible" pour maintenir la Grèce dans la zone euro. Un objectif louable mais risqué, écrit le quotidien libéral La Stampa : » suite
Le chef de l'Eurogroupe, Juncker, veut "faire tout ce qui est possible" pour maintenir la Grèce dans la zone euro. Un objectif louable mais risqué, écrit le quotidien libéral La Stampa : "L'Europe ferait bien de réfléchir à des alternatives. ... L'UE a trop mis la Grèce sous pression. ... L'Allemagne et les autres partisans de l'austérité doivent désormais prouver que la menace grecque d'emporter avec elle les autres partenaires européens, si ces derniers ne mettent pas la main au porte-monnaie, est vaine. Ils doivent jouer cartes sur table et dire quelles mesures particulières ils sont prêts à entreprendre pour les pays faibles. ... Sinon la forte pression appliquée sur les pays en crise ne sera que du bluff. Une hypothèse que privilégient surtout les marchés financiers."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Stefano Lepri
Corriere del Ticino - Suisse | mardi, 15. mai 2012
Pour résoudre la crise gouvernementale dans son pays, le président grec Karolos Papoulias a proposé la formation d'un gouvernement d'experts. Il doit rencontrer ce mardi tous les chefs de parti, à l'exception des fascistes. En cas d'échec des négociations, plus rien ne devrait s'opposer à des élections anticipées le 10 ou le 17 juin. C'est précisément ce sur quoi mise Alexis Tsipras, le leader de l'alliance de gauche Syriza, redoute le quotidien libéral Corriere del Ticino : » suite
Pour résoudre la crise gouvernementale dans son pays, le président grec Karolos Papoulias a proposé la formation d'un gouvernement d'experts. Il doit rencontrer ce mardi tous les chefs de parti, à l'exception des fascistes. En cas d'échec des négociations, plus rien ne devrait s'opposer à des élections anticipées le 10 ou le 17 juin. C'est précisément ce sur quoi mise Alexis Tsipras, le leader de l'alliance de gauche Syriza, redoute le quotidien libéral Corriere del Ticino : "En cas de nouvelles élections, la Grèce se tournera vers la gauche radicale, laquelle a encore augmenté selon les sondages et pourrait devenir la première force politique du pays au Parlement. La victoire électorale à portée de main renforce le Syriza, dans un pays divisé entre les partis partisans de l'austérité et ceux qui y sont opposés et veulent annuler la dette. C'est la raison pour laquelle Tsipras surenchérit et insiste sur le fait que tout nouveau gouvernement - que ce soit un gouvernement de technocrates ou un gouvernement issu d'élections anticipées - abandonne les mesures d'austérité en misant sur un programme d'aide de la communauté européenne et du Fonds monétaire international."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Gerardo Morina
Simerini - Chypre | lundi, 14. mai 2012
La dette publique chypriote ne cesse de grandir. D'après un récent rapport de la Commission européenne, elle pourrait augmenter de sept point l'année prochaine et s'élever à 78 pour cent du PIB. Pour le quotidien conservateur Simerini, le gouvernement chypriote doit agir rapidement, avant que le pays ne soit contraint de solliciter le fonds de secours de l'UE : » suite
La dette publique chypriote ne cesse de grandir. D'après un récent rapport de la Commission européenne, elle pourrait augmenter de sept point l'année prochaine et s'élever à 78 pour cent du PIB. Pour le quotidien conservateur Simerini, le gouvernement chypriote doit agir rapidement, avant que le pays ne soit contraint de solliciter le fonds de secours de l'UE : "La Grèce est l'exemple typique que l'on ne doit pas reproduire. Car si l'on ne fait rien dans un premier temps, les mesures ultérieures seront pires encore. Et si Chypre sollicite le mécanisme de sauvetage européen, la troïka introduira obstinément des mesures, à sa façon et avec ses propres armes. Les employés du service public doivent donc veiller eux-mêmes à ce que l'on évite le gaspillage des deniers publics. … La vieille époque est révolue. On ne pourra pas faire de progrès sans réformes ni discipline budgétaire."
» article intégral (lien externe, grec)
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Hospodářské noviny - République tchèque | mardi, 15. mai 2012
Les marchés financiers et les politiques européens commencent à se préparer au départ de la Grèce de la zone euro, estime le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Les marchés financiers et les politiques européens commencent à se préparer au départ de la Grèce de la zone euro, estime le journal économique Hospodářské noviny : "Alors que les représentants de la Commission européenne évoquaient encore l'avenir de la Grèce dans la zone euro avant la rencontre de l'Eurogroupe, la chancelière allemande Angela Merkel ne parlait quant à elle plus que du maintien d'Athènes dans l'UE. Elle n'a pas mentionné la zone euro. Le départ de la Grèce provoquerait de fortes turbulences sur les marchés, mais l'Union y est mieux préparée aujourd'hui qu'il y a deux ans. Les politiques réfléchissent davantage à la façon de gérer les conséquences de la crise pour l'Espagne, l'Italie ou le Portugal qu'à maintenir Athènes à tout prix au sein de l'Union monétaire. … Bien sûr, les politiques cherchent la variante la plus adaptée sur les plans politique et économique. Le comportement des Grecs actuellement laisse présager que nous devrons bientôt nous munir à nouveau de drachmes pour nos vacances en Grèce."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Martin Jašminský
De Volkskrant - Pays-Bas | lundi, 14. mai 2012
Le président grec Karolos Papoulias n'est pas parvenu dimanche à inciter les partis grecs à former un gouvernement. On se dirige donc vraisemblablement vers de nouvelles élections anticipées à l'issue desquelles l'alliance de gauche Syriza d'Alexis Tsipras pourrait devenir la première force politique du pays. Même si cela accroît l'incertitude politique, les dirigeants européens ne doivent pas mettre la Grèce sous pression, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Le président grec Karolos Papoulias n'est pas parvenu dimanche à inciter les partis grecs à former un gouvernement. On se dirige donc vraisemblablement vers de nouvelles élections anticipées à l'issue desquelles l'alliance de gauche Syriza d'Alexis Tsipras pourrait devenir la première force politique du pays. Même si cela accroît l'incertitude politique, les dirigeants européens ne doivent pas mettre la Grèce sous pression, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Le pays se dirige vraisemblablement vers une sortie de la zone euro. La Grèce ne pourra alors plus recevoir de crédits étrangers pendant des années, davantage d'entreprises feront faillite et il y aura probablement un retrait massif de l'argent des banques, les individus voulant retirer leurs euros avant le passage vers une nouvelle devise. … Pour le reste de l'UE également, des élections anticipées en Grèce signifient plus d'insécurité. Mais si les dirigeants européens mettent trop les Grecs sous pression, ils courent le risque de faire précisément le jeu des opposants aux mesures d'austérité. Les Grecs doivent au final décider eux-mêmes de ce qu'ils veulent faire avec leur pays."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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To Vima Online - Grèce | dimanche, 13. mai 2012
Tandis que la Grèce se démène toujours pour tenter de former un gouvernement, l'appel à une sortie du pays de la zone euro se fait entendre de plus en plus fort. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a par exemple déclaré que la zone euro était aujourd'hui plus résistante qu'il y a deux ans et que celle-ci pourrait supporter le cas échéant un départ de la Grèce. Le journal en ligne de centre-gauche To Vima redoute cette perspective : » suite
Tandis que la Grèce se démène toujours pour tenter de former un gouvernement, l'appel à une sortie du pays de la zone euro se fait entendre de plus en plus fort. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a par exemple déclaré que la zone euro était aujourd'hui plus résistante qu'il y a deux ans et que celle-ci pourrait supporter le cas échéant un départ de la Grèce. Le journal en ligne de centre-gauche To Vima redoute cette perspective : "Pour la Grèce, ce serait une tragédie que de perdre tout ce qui a été obtenu avec tant de sacrifices et tant d'efforts grâce à l'adhésion à l'UE. Ce serait une immense défaite nationale qui nous ferait toucher le fond, sans parler des menaces pour la sécurité nationale [tensions avec la Turquie] que génèrent de telles situations. … Chacun d'entre nous connaît les risques. Les circonstances actuelles nécessitent que nous unissions nos forces dans une lutte commune pour éviter une débâcle nationale sans précédent. L'histoire n'exemptera personne de la responsabilité d'une défaite qu'il convient d'éviter."
» article intégral (lien externe, grec)
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i - Portugal | lundi, 14. mai 2012
Le Premier ministre libéral-conservateur portugais Passos Coelho a appelé la semaine dernière les Portugais à considérer le chômage record comme une opportunité. Il a, suite à ces propos, fait l'objet de vives critiques, auxquelles se joint le quotidien i : » suite
Le Premier ministre libéral-conservateur portugais Passos Coelho a appelé la semaine dernière les Portugais à considérer le chômage record comme une opportunité. Il a, suite à ces propos, fait l'objet de vives critiques, auxquelles se joint le quotidien i : "La même semaine où Grecs et Français se prononçaient contre le diktat d'austérité de Merkel, Passos Coelho appelait à accepter la culture du risque. Il constatait que le chômage était une occasion de changer notre vie, avant de conclure sa brillante réflexion en notant que nous préférions être employés qu'entrepreneurs. … Il faut vraiment être déconnecté de nos problèmes pour pouvoir dire de telles choses. … Comment peut-on, à l'heure d'une récession où les banques n'ont pas d'argent, où des milliers d'entreprises ferment leurs portes et où de nombreux Portugais n'ont pas d'argent pour manger, appeler à prendre plus de risques pour changer de vie ? C'est vraiment une proposition trop mauvaise pour venir de la tête d'un Premier ministre, mais elle montre la menace que ce gouvernement fait peser sur nous."
» article intégral (lien externe, portugais)
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El País - Espagne | lundi, 14. mai 2012
La défaite cuisante de la CDU en Rhénanie du Nord-Westphalie peut également avoir des répercussions sur la politique européenne de Merkel, estime le quotidien de centre-gauche El País, rappelant le sort de son prédécesseur Gerhard Schröder : » suite
La défaite cuisante de la CDU en Rhénanie du Nord-Westphalie peut également avoir des répercussions sur la politique européenne de Merkel, estime le quotidien de centre-gauche El País, rappelant le sort de son prédécesseur Gerhard Schröder : "La Rhénanie du Nord-Westphalie pèse tant dans la politique allemande qu'en 2005, la défaite électorale du SPD avait préparé le terrain pour la victoire d'Angela Merkel au niveau national. Ce qui se passe maintenant n'aura pas automatiquement les mêmes conséquences, mais c'est un avertissement clair pour Angela Merkel, qui rencontre mardi le nouveau président français François Hollande, décidé à renégocier les règles du jeu dans la zone euro. Se rajoute à cela la situation politique compliquée de la Grèce à l'issue des élections législatives, et le souhait exprimé ouvertement par l'Italie de viser une solution plus équilibrée entre austérité et politique de croissance."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Kaleva - Finlande | lundi, 14. mai 2012
Les élections en France et en Grèce ont montré que les populistes constituent désormais une force significative en Europe et qu'ils ne peuvent en aucun cas être écartés comme un phénomène temporaire, estime le quotidien libéral Kaleva : » suite
Les élections en France et en Grèce ont montré que les populistes constituent désormais une force significative en Europe et qu'ils ne peuvent en aucun cas être écartés comme un phénomène temporaire, estime le quotidien libéral Kaleva : "Les pays européens se sont retrouvés les uns après les autres en difficulté économique, entraînant un quotidien plus difficile pour le citoyen moyen et une incertitude accrue. C'est là que les mouvements populistes puisent leur force principale. Même s'ils n'offrent pas d'alternatives politiques crédibles, ils donnent néanmoins aux citoyens la possibilité de jouer un sale tour aux dirigeants aisés. ...Les populistes se caractérisent en simplifiant des propos compliqués. Si l'on regarde ce qui se passe en politique européenne et si l'on tente de prédire l'évolution de la situation, il est difficile de trouver une ligne unitaire. Les populistes réagissent à cela avec des propos qui parlent aux individus simples. … Le paysage politique classique en Europe court à sa perte. Le populisme reste et ébranle des structures de pouvoir sclérosées. Les partis traditionnels se creusent désormais les méninges pour savoir comment gérer cette nouvelle donne. En Suède, on a opté pour l'isolement. Dans de nombreux autres pays, on réfléchit à des moyens d'inclure les populistes au gouvernement et de pouvoir ainsi les apprivoiser."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Mladina - Slovénie | lundi, 14. mai 2012
Le Parlement slovène a approuvé vendredi le programme d'austérité du gouvernement pour les années 2012 / 2013. Les dépenses publiques doivent ainsi être réduites de 500 millions d'euros cette année et de 750 millions l'année prochaine. Dès le mois de juin, les salaires des employés du service public seront diminués de huit pour cent. Pourtant la rigueur n'apporte rien, critique l'hebdomadaire de gauche Mladina, évoquant l'exemple d'autres pays européens : » suite
Le Parlement slovène a approuvé vendredi le programme d'austérité du gouvernement pour les années 2012 / 2013. Les dépenses publiques doivent ainsi être réduites de 500 millions d'euros cette année et de 750 millions l'année prochaine. Dès le mois de juin, les salaires des employés du service public seront diminués de huit pour cent. Pourtant la rigueur n'apporte rien, critique l'hebdomadaire de gauche Mladina, évoquant l'exemple d'autres pays européens : "L'actuel gouvernement n'a pas osé procéder à des modifications systémiques et des réformes structurelles. On n'a fait qu'adopter des restrictions de dépenses, c'est-à-dire exactement ce à quoi l'Europe a définitivement renoncé cette semaine. L'austérité pour l'austérité s'est révélée erronée. Et pourtant, la Slovénie a précisément choisi la voie qui emporte la Grèce, l'Espagne et l'Irlande un peu plus dans la spirale de la crise. En se serrant davantage la ceinture, ces pays ont perdu le peu d'oxygène qui leur restait. … Certains pays obéissent toutefois encore aux marchés financiers, et ce, non sans raison. En effet, les marchés financiers ne sont pas d'indicibles entités. Derrière eux se trouvent des individus, des propriétaires."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Tous les textes disponibles de » Grega Repovž
À la une de vendredi, 11. mai 2012
Lors des discussions exploratoires en Grèce, la Gauche démocratique a signifié sa disposition à former une coalition avec le PASOK et Nea Dimokratia. Les partis ... » suite
Lors des discussions exploratoires en Grèce, la Gauche démocratique a signifié sa disposition à former une coalition avec le PASOK et Nea Dimokratia. Les partis sont d'accord sur la nécessité pour le pays de rester dans la zone euro. Si certains commentateurs saluent ce consensus, d'autres jugent préférable que la Grèce quitte la zone euro.
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The Economist - Royaume-Uni | vendredi, 11. mai 2012
Une sortie de la Grèce de la zone euro comporte des avantages et des risques pour le pays comme pour le reste de la zone euro, juge le magazine économique libéral The Economist : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro comporte des avantages et des risques pour le pays comme pour le reste de la zone euro, juge le magazine économique libéral The Economist : "Une sortie de la zone euro et une faillite consécutive allégeraient la dette de la Grèce, rétabliraient sa compétitivité et inciteraient les politiques à prendre en main leur propre destin. Mais quitter l'euro susciterait aussi le chaos, détruirait l'épargne et, comme souvent par le passé, l'inflation ferait disparaître les gains. Le reste de la zone euro s'en sortirait mieux également avec le maintien de la Grèce, ne serait-ce qu'à cause du risque de contagion... . Mais, une fois encore, pas à n'importe quel prix. Si la Grèce rejette le deuxième accord de sauvetage ou reste fortement en deçà des objectifs d'austérité escomptés, son départ pourrait devenir inévitable."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Corriere del Ticino - Suisse | vendredi, 11. mai 2012
Les élections en France et en Grèce ont ravivé le débat sur l'avenir de la zone euro. Il ne reste plus que deux possibilités : » suite
Les élections en France et en Grèce ont ravivé le débat sur l'avenir de la zone euro. Il ne reste plus que deux possibilités : l'effondrement de l'Union monétaire ou la mue en union de transfert, estime le quotidien libéral Corriere del Ticino : "L'Europe est dans l'impasse. Appliquer des cataplasmes ne permettra pas de résorber la crise de la zone euro sur le long terme, car ceux-ci ne servent qu'à gagner du temps. Ces remèdes de fortune sont de plus en plus coûteux et de moins en moins efficaces. L'Europe est face à un choix : devenir une union de transfert, ce à quoi l'Allemagne s'oppose de toutes ses forces, ou se préparer à la dissolution de l'Union monétaire, perspective pas forcément catastrophique dans l'hypothèse d'un déroulement ordonné. L'irritation croissante des citoyens, clairement révélée par les derniers scrutins, interdit tout atermoiement supplémentaire. Elle pousse au contraire les gouvernements européens à se décider."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Alfonso Tuor
Protagon - Grèce | jeudi, 10. mai 2012
La Grèce doit rester dans la zone euro et renégocier avec ses créanciers, estime l'économiste Giannis Varoufakis sur le portail Protagon : » suite
La Grèce doit rester dans la zone euro et renégocier avec ses créanciers, estime l'économiste Giannis Varoufakis sur le portail Protagon : "Que cela nous plaise ou non, le sort de la Grèce est étroitement lié au reste de la zone euro. En faisant comme si nous pouvions continuer sans l'Europe, nous créons une situation qui anéantit l'espoir de voir notre voix contre l'austérité susciter quelque chose de positif. La situation est la suivante : il est d'une part impossible de respecter les conditions du programme d'austérité, et il est tout aussi impossible d'autre part de financer par nos propres moyens la politique de développement et de réforme nécessaire à la sortie de crise. Que pouvons-nous donc faire ? Il n'y a qu'une autre solution, et elle n'est pas simple : renégocier les objectifs d'austérité convenus entre la Grèce et les créanciers, et ce en tant que membre de la zone euro."
» article intégral (lien externe, grec)
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Público - Portugal | vendredi, 11. mai 2012
Les problèmes de l'Union monétaire montrent que l'euro est une utopie qui pourrait ruiner l'Europe, argumente le quotidien Público : » suite
Les problèmes de l'Union monétaire montrent que l'euro est une utopie qui pourrait ruiner l'Europe, argumente le quotidien Público : "On croit déjà depuis trop longtemps en Europe que l'on peut résoudre les problèmes en les balayant simplement sous le tapis, comme le ferait une femme de ménage négligente. … Cette semaine nous a prouvé qu'un effondrement de l'Union monétaire n'est pas à exclure. … Il est impossible d'avoir une monnaie unique sans gouvernement commun. Les tensions actuelles sont la conséquence directe de cet échec institutionnel. Ce constat devrait inciter les décideurs à remettre en cause l'euro. Ceux-ci n'ont jusque-là fait que colmater les failles d'une maison délabrée et proposé des solutions fédéralistes irréalisables. Le pacte budgétaire ne garantit rien du tout, le programme de croissance est purement rhétorique. L'Europe a plusieurs fois été dévastée par des utopies. L'euro semble être la plus récente."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Die Presse - Autriche | vendredi, 11. mai 2012
La Banque centrale allemande a indiqué jeudi pour la première fois qu'elle accepterait des taux d'inflation plus élevés à cause de la crise de la dette européenne. Cela signifie que les épargnants devront payer pour les dettes publiques, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
La Banque centrale allemande a indiqué jeudi pour la première fois qu'elle accepterait des taux d'inflation plus élevés à cause de la crise de la dette européenne. Cela signifie que les épargnants devront payer pour les dettes publiques, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Si les banques centrales des pays de la zone euro assouplissent désormais le carcan inflationniste, on voit alors aussitôt qui va payer pour la crise - les épargnants et les souscripteurs d'obligations - et qui en profitera - les débiteurs de toute sorte et principalement l'Etat. Il ne faudrait pas non plus se laisser bercer par des déclarations édulcorées du type 'un petit peu d'inflation'. L'effet de dépossession du renchérissement des prix est aussi énorme pour des traites peu spectaculaires. Une inflation réelle de six pour cent environ réduit la valeur de mille euros (sans que son propriétaire s'en rende vraiment compte) en cinq ans à 740 euros et en dix ans à 558 euros. La valeur réelle de mille euros de la dette publique évidemment aussi. On ne devra pas s'interroger longtemps sur la tournure que va prendre vraiment l'assainissement."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Hospodárske noviny - Slovaquie | jeudi, 10. mai 2012
La zone euro ne doit pas envoyer de l'argent à la Grèce en réclamant des réformes mais exclure le pays de l'Union monétaire, estime le journal économique Hospodárske noviny : » suite
La zone euro ne doit pas envoyer de l'argent à la Grèce en réclamant des réformes mais exclure le pays de l'Union monétaire, estime le journal économique Hospodárske noviny : "Depuis deux ans déjà, la Grèce malmène la zone euro. Si les prévisions se vérifient, les partis antieuropéens devraient encore se renforcer aux élections anticipées de juin. En dépit de cette insécurité politique, les Grecs reçoivent aujourd'hui une nouvelle tranche d'aide de plusieurs milliards. Le ministre allemand des Finances Schäuble estime qu'Athènes n'a pas le choix et doit poursuivre les réformes. Mais il se trompe. Athènes ne doit rien du tout. La balle est bien plus dans le camp de la zone euro. Elle doit cesser d'envoyer de l'argent aux Grecs, les exclure et ainsi se débarrasser d'un pays de la taille d'un parasite et se comportant comme tel."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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La Repubblica - Italie | jeudi, 10. mai 2012
Déclarer que l'on transférera à la Grèce la prochaine tranche d'aide seulement quand la situation financière l'exigera est un prétexte, écrit le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Déclarer que l'on transférera à la Grèce la prochaine tranche d'aide seulement quand la situation financière l'exigera est un prétexte, écrit le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "L'Europe ne distille l'argent qu'au compte-gouttes et envoie à Athènes un message clair et menaçant, qui sonne en même temps comme un avertissement au nouveau président français : il n'y a pas de plan B. La faillite publique et la sortie de l'Union monétaire constituent la seule alternative aux objectifs d'austérité. … Les plus ardents pourfendeurs de la rigueur sont en premier lieu Berlin et Helsinki, qui désiraient même suspendre complètement les aides à la Grèce dans le cas de l'avènement à Athènes d'une majorité gouvernementale ne soutenant plus l'austérité. … Grâce à la médiation de la Commission européenne et de la France, le bon sens a su une nouvelle fois s'imposer. … On n'a toutefois pas pu empêcher les Allemands de ne pas associer des mesures d'extorsion à leurs menaces. … Les milliards dont le versement a été suspendu pèsent comme une épée de Damoclès sur Athènes."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Kouti tis Pandoras - Grèce | mercredi, 9. mai 2012
D'après de récents sondages, l'alliance de gauche Syriza pourrait devenir la première force politique du pays en cas d'élections anticipées. Sur le portail To Kouti tis Pandoras, le blogueur Kostas Vaxevanis ne peut pas comprendre qu'on ait peur d'un gouvernement de gauche en Grèce : » suite
D'après de récents sondages, l'alliance de gauche Syriza pourrait devenir la première force politique du pays en cas d'élections anticipées. Sur le portail To Kouti tis Pandoras, le blogueur Kostas Vaxevanis ne peut pas comprendre qu'on ait peur d'un gouvernement de gauche en Grèce : "Un spectre plane sur l'Europe, c'est celui d'Alexis Tsipras. Pour tous ceux qui ne l'auraient pas encore compris, toute l'Europe est menacée si Tsipras arrive au pouvoir. Et tout ce qui a été bâti si soigneusement par nos gouvernements va s'effondrer. … Soyons sérieux ! Le chaos est déjà là, depuis trois ans, en raison de la violente politique d'austérité. … Je ne veux pas défendre Tsipras, ni Kouvelis ou Kammenos [dirigeants de partis de gauche et de droite qui rejettent la rigueur]. Je trouve juste regrettable pour notre démocratie que l'on ait peur, comme dans les années 1950, que les communistes viennent confisquer nos biens et prendre nos femmes. … J'ignore si Tsipras peut gouverner et de quelle façon. Mais je sais et nous savons tous très bien comment les autres politiques ont gouverné."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Kostas Vaxevanis
Blog 100 Reféns - Portugal | jeudi, 10. mai 2012
La mise en œuvre du programme d'austérité portugais est vraisemblablement le pire acte politique de mémoire humaine dans ce pays, estime Tiago Mesquita dans son blog 100 Reféns : » suite
La mise en œuvre du programme d'austérité portugais est vraisemblablement le pire acte politique de mémoire humaine dans ce pays, estime Tiago Mesquita dans son blog 100 Reféns : "Si l'ancien chef de l'Etat Soares devait vraiment avoir la paternité de ce cimetière social et économique, alors il devrait avoir honte de ne pas l'avoir fait avorter à temps. Il est tout aussi responsable. Malgré tout, je suis pour la première fois d'accord avec l'une de ses déclarations : il faut déchirer un accord qui ne signifie rien moins que le lent étiolement d'un pays et d'un peuple. … Sa mise en œuvre serait un suicide politique et un meurtre socio-économique. … La crise sert d'alibi pour dissimuler l'incapacité avec laquelle ce pays a été administré et continue d'être administré. Le Portugal est une bombe à retardement et Soares le sait. Si elle explose, ce dernier veut être du bon côté."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Tiago Mesquita
Le Figaro - France | jeudi, 10. mai 2012
Le cap de l'Europe vis-à-vis de la Grèce ne doit pas changer même après les élections législatives, écrit le quotidien conservateur Le Figaro, jugeant extrêmement risquée une sortie du pays de la zone euro : » suite
Le cap de l'Europe vis-à-vis de la Grèce ne doit pas changer même après les élections législatives, écrit le quotidien conservateur Le Figaro, jugeant extrêmement risquée une sortie du pays de la zone euro : "Les sacrifices réclamés aux Grecs sont démesurés et minent l'économie, entend-on. C'est vrai, et sans doute faut-il revoir le dispositif. Mais, pacte de croissance - comme le réclame François Hollande - ou pas, la Grèce n'échappera pas à une cure d'austérité drastique si elle souhaite rester dans l'euro. C'est cette ligne politique du donnant-donnant, suivie jusqu'ici par les Européens mais toujours combattue par la gauche, que la sagesse recommande de soutenir encore. Outre sa propre ruine, la sortie de la Grèce de la monnaie unique créerait un dangereux précédent et ouvrirait un champ d'incertitude extrêmement périlleux pour l'Europe elle-même. Qui peut croire que les autres pays les plus fragiles, à commencer par l'Espagne, échapperaient à la contagion? Et qu'un effet de domino incontrôlé n'emporterait ensuite pas tout sur son passage? Les Européens ont le devoir de ne pas prendre un tel risque."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Gaëtan de Capèle
À la une de mercredi, 9. mai 2012
L'alliance de gauche Syriza menée par Alexis Tsipras est chargée depuis mardi de former un gouvernement en Grèce. Avant lui, le chef du parti conservateur Nea ... » suite
L'alliance de gauche Syriza menée par Alexis Tsipras est chargée depuis mardi de former un gouvernement en Grèce. Avant lui, le chef du parti conservateur Nea Dimokratia, Antonis Samaras, avait échoué dans ses négociations. Les commentateurs estiment que Tsipras ne parviendra pas non plus à forger une coalition et jugent de plus en plus probable une sortie de la Grèce de la zone euro.
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ABC - Espagne | mercredi, 9. mai 2012
Une sortie de la Grèce de la zone euro peut devenir inévitable en raison de l'issue des élections, écrit le quotidien conservateur ABC qui appelle à la préparer minutieusement : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro peut devenir inévitable en raison de l'issue des élections, écrit le quotidien conservateur ABC qui appelle à la préparer minutieusement : "Il est compréhensible que les individus aient voulu sanctionner les dirigeants traditionnels, mais il est regrettable que cette attitude ait profité à des candidats populistes exigeant l'impossible. Un pays ruiné n'est pas en mesure de poser ses conditions aux éventuels sauveteurs. Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait ainsi devenir inévitable. Ce serait l'aboutissement d'un processus débuté il y a des décennies avec la politique économique irrationnelle des gouvernements grecs et marqué par le comportement irresponsable des dirigeants européens. Car ceux-ci n'auraient jamais dû approuver l'adhésion de la Grèce à l'Union monétaire. Il n'est pas certain que cela mène à la fin de l'euro. Mais on ferait bien de préparer une sortie de la Grèce de la façon la plus ordonnée possible pour limiter au maximum les dégâts."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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De Standaard - Belgique | mercredi, 9. mai 2012
S'il n'y a pas grand chose à célébrer en cette journée de l'Europe, celle-ci n'est pas encore perdue, estime le politologue Hendrik Vos dans le quotidien libéral De Standaard : » suite
S'il n'y a pas grand chose à célébrer en cette journée de l'Europe, celle-ci n'est pas encore perdue, estime le politologue Hendrik Vos dans le quotidien libéral De Standaard : "La politique européenne est coriace et rétive : dès qu'une décision est prise, elle est bloquée. D'autres décisions découlent de ce qui a été convenu en amont. On ne reprend jamais vraiment du début. Depuis un certain temps, l'Europe patauge dans le bourbier de la crise de l'euro. Un ânonnement minable, de sommet en sommet. Elle se bloque, gémit, grince, mais elle ne s'arrête pas et ne fait pas demi-tour. C'est ainsi que fonctionne la politique européenne. La liberté d'action complète n'existe pas mais des corrections sont possibles. Celles-ci sont également nécessaires, comme les derniers mois l'ont clairement montré. La vitesse à laquelle les dirigeants politiques sont destitués est incroyable. L'austérité ne permet pas de remporter des élections. Mais il est clair maintenant que la rigueur ne suffira pas à elle seule à sauver l'économie. L'Union ouvrira aux citoyens, en premier lieu aux Grecs, des perspectives."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Kathimerini - Grèce | mercredi, 9. mai 2012
La Grèce devrait mettre à l'épreuve un gouvernement de gauche mené par Alexis Tsipras car c'est la seule façon de comprendre ce que cela signifie en pratique, écrit le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
La Grèce devrait mettre à l'épreuve un gouvernement de gauche mené par Alexis Tsipras car c'est la seule façon de comprendre ce que cela signifie en pratique, écrit le quotidien conservateur Kathimerini : "La société grecque ne peut pas trouver son équilibre si l'alternative n'est pas testée en pratique. … C'est maintenant au tour de Tsipras. Il devra déjà former un gouvernement puis négocier avec les créanciers du pays. Ceux qui connaissent bien l'Europe savent que si Tsipras promeut l'idée d'une 'suppression sélective d'une grande partie de la dette', comme il le propose, alors le pays sortira certainement de la zone euro et peut-être même de l'UE. … C'est un gros problème que nous ne pourrons pas nous calmer tant que nous n'aurons pas mis la méthode de Tsipras à l'essai. Le principal problème, c'est toutefois que cette tentative comporte des risques énormes pour le pays."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Alexis Papachelas
euinside - Bulgarie | mardi, 8. mai 2012
La Grèce ne peut pas se permettre de perdre du temps, met en garde le site euinside, car la patience de ses créanciers touche à sa fin : » suite
La Grèce ne peut pas se permettre de perdre du temps, met en garde le site euinside, car la patience de ses créanciers touche à sa fin : "Tsipras a deux jours pour former une majorité mais il n'y arrivera pas, même avec le soutien des socialistes, des communistes et de la Gauche démocratique. La tâche de former une coalition incombera alors au PASOK, qui échouera lui aussi selon toute vraisemblance. … Le développement le plus probable, ce sont des élections anticipées à l'issue complètement imprévisible. Mais s'il y a une chose que la Grèce ne peut pas se permettre actuellement, c'est de perdre du temps. La façon avec laquelle les marchés financiers réagissent à la situation actuelle le montre clairement. Depuis deux ans, le pays survit au gré des tranches de crédit. Mais l'époque où les aides affluaient par compassion sans que toutes les conditions soient réunies est révolue. Aujourd'hui, il faut d'abord réduire les dépenses et faire passer les réformes avant de pouvoir encaisser l'argent. Si la prochaine tranche d'aide est suspendue, les citoyens grecs devront s'attendre à payer les pots cassés de leur vote."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Tous les textes disponibles de » Ralitsa Kovacheva
Blog Spiegelfechter - Allemagne | mercredi, 9. mai 2012
De nombreux médias allemands se sont montrés préoccupés par les résultats électoraux en Grèce et en France, à l'instar du lobby financier, critique Jens Berger dans son blog Der Spiegelfechter : » suite
De nombreux médias allemands se sont montrés préoccupés par les résultats électoraux en Grèce et en France, à l'instar du lobby financier, critique Jens Berger dans son blog Der Spiegelfechter : "Au lieu d'accepter et de respecter le vote du peuple, la presse allemande préfère attirer l'attention, en adoptant une distance feinte, sur la supposée réaction des marchés financiers, et prédit une 'crise de confiance' de la zone euro. Bien sûr, on ne parle pas là de la confiance des citoyens mais de celle des spéculateurs financiers. Cela fait longtemps en effet que les citoyens ne croient plus que la politique puisse défendre leurs intérêts. Se pose alors obligatoirement la question de savoir si les médias, qui placent ouvertement les intérêts des élites et du lobby financier au-dessus des intérêts du peuple, continuent à correspondre à l'ordre démocratique et libéral. … Le Spiegel, autrefois fier, se plaint sur son site 'de l'insécurité après les élections en France et en Grèce'. … Sur le même ton pessimiste, le Welt prédit que 'les résultats des élections en France et en Grèce [attiseront] la crainte des investisseurs d'une fin de la politique d'austérité."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Jens Berger
À la une de mardi, 8. mai 2012
En Grèce, le parti conservateur Nea Dimokratia a renoncé lundi à former une coalition. Avec 18,9 pour cent des voix aux élections législatives, il est ... » suite
En Grèce, le parti conservateur Nea Dimokratia a renoncé lundi à former une coalition. Avec 18,9 pour cent des voix aux élections législatives, il est devenu lundi la première force politique du pays. Il incombe désormais au leader de l'Alliance de la gauche radicale Syriza de former un gouvernement. Les commentateurs redoutent que la Grèce devienne bientôt ingouvernable et comptent sur François Hollande, opposé à l'austérité, pour changer la donne.
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Le Soir - Belgique | mardi, 8. mai 2012
Après l'échec de la formation d'une coalition gouvernementale en Grèce, la balle est dans le camp du futur président français Hollande, estime le quotidien de centre-gauche Le Soir : » suite
Après l'échec de la formation d'une coalition gouvernementale en Grèce, la balle est dans le camp du futur président français Hollande, estime le quotidien de centre-gauche Le Soir : "Il faut prendre acte du résultat de leurs législatives, le respecter comme chaque expression de la démocratie, et se garder de toute stigmatisation de la Grèce ou des Grecs - ce dernier conseil valant essentiellement pour les Allemands et les autres 'Triple A' de la zone euro. ... Il faut surtout s'atteler à la recherche d'une issue ! ... François Hollande candidat a abondamment critiqué l'austérité à tout crin. Il a souvent aussi évoqué le cas grec comme un contre-exemple de solution. Que le nouveau président français s'empare à présent du problème grec ! Qu'il nous montre, au-delà des formules qui flattent l'oreille, ce qu'il a dans le ventre ! La Grèce et l'Union lui sauraient évidemment gré de toute initiative. Et il pourrait ainsi, dans l'hypothèse d'un succès, asseoir très rapidement l'autorité internationale qui lui fait encore défaut."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Maroun Labaki
Financial Times - Royaume-Uni | mardi, 8. mai 2012
Si la Grèce décide de rejeter l'austérité après les élections de dimanche, le pays risque le chaos et l'exclusion de la zone euro, redoute le journal économique libéral Financial Times : » suite
Si la Grèce décide de rejeter l'austérité après les élections de dimanche, le pays risque le chaos et l'exclusion de la zone euro, redoute le journal économique libéral Financial Times : "Le problème grec est si aigu qu'on ne pourra pas simplement le résoudre avec quelques clauses habilement rédigées et ajoutées à un traité européen. La situation exige des décisions efficaces, précises et risquées. La Grèce va-t-elle prendre les devants et poursuivre les coupes budgétaires pour épargner plusieurs milliards d'euros supplémentaires au cours des prochains mois, comme le prévoit le dernier accord de sauvetage ? Dans le cas contraire, le FMI a fait clairement savoir qu'il ne validerait pas la prochaine tranche d'aide pour le pays. Cela signifierait à son tour une pénurie d'argent pour le gouvernement grec. Les coupes douloureuses mais supervisées dans les retraites et les salaires seraient alors remplacées par quelque chose de nettement plus chaotique et dangereux. Un départ forcé de la Grèce de la zone euro deviendrait également bien plus probable."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mardi, 8. mai 2012
Les résultats électoraux en France et en Grèce sont perçus comme un changement d'opinion face à l'austérité, mais le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung juge trompeurs les espoirs d'une croissance sans rigueur : » suite
Les résultats électoraux en France et en Grèce sont perçus comme un changement d'opinion face à l'austérité, mais le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung juge trompeurs les espoirs d'une croissance sans rigueur : "Les politiques élus de gauche et de droite feraient mieux de reconnaître les lois de la simple arithmétique financière. Tout comme un débiteur privé, le secteur public ne peut en effet dépenser plus que ce qu'il encaisse seulement si quelqu'un continue à vouloir le financer. … Pour la croissance, le retour à une solide politique financière qui mérite la confiance des investisseurs est une condition incontournable. Si l'Europe s'enlise dans des bourbiers idéologiques et des mirages nationalistes, ce sont les concurrents à l'Est et l'Ouest qui s'en réjouiront. On ne pourra bâtir un avenir prospère sur de telles bases. L'Europe doit de toute urgence revenir à la réalité."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Público - Portugal | mardi, 8. mai 2012
Les élections en Grèce sont plus importantes pour l'Europe que celles qui ont eu lieu en France car elles devraient montrer si la démocratie fonctionne aussi en période de crise, écrit le quotidien libéral Público : » suite
Les élections en Grèce sont plus importantes pour l'Europe que celles qui ont eu lieu en France car elles devraient montrer si la démocratie fonctionne aussi en période de crise, écrit le quotidien libéral Público : "Il y a une grande différence entre une secousse sismique et un tremblement de terre. Les résultats du scrutin français seront ainsi beaucoup moins importants pour la postérité que les élections grecques. La victoire de Hollande va certes assouplir le diktat d'austérité de Bruxelles, sans toutefois le changer vraiment. … En ce qui concerne la Grèce, la crainte grandit que le pays devienne ingouvernable. … Sans pour autant se remettre en question, la France a affiché une unité politique évidente. Dans sa situation désespérée, la Grèce a de son côté détruit cette unité. La Grèce est devenue ainsi le crash-test pour l'avenir de la démocratie dans des pays comme le Portugal."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Die Presse - Autriche | mardi, 8. mai 2012
L'issue des élections en Grèce aura de graves conséquences, redoute le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
L'issue des élections en Grèce aura de graves conséquences, redoute le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Un happy-end est déjà quasi exclu. Car le problème grec n'est pas seulement celui de la dette, c'est le choix obstiné d'une inertie qui se manifeste maintenant politiquement. … Pas besoin de l'oracle de Delphes pour savoir où cela se terminera. Si les mesures d'assainissement convenues sont désormais bloquées par les partis populistes renforcés au Parlement, la prochaine tranche d'aide prévue pour le mois de juin sera menacée. Dans l'hypothèse de nouvelles élections, les réformes nécessaires à l'aménagement de la politique de recettes et de dépenses sera à nouveau retardée de plusieurs mois. La paralysie perdurera et les pays donateurs européens seront à court d'arguments sur le plan national pour verser de nouveaux crédits à Athènes."
» article intégral (lien externe, allemand)
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À la une de lundi, 7. mai 2012
François Hollande est le nouveau président français. Lors du deuxième tour des élections dimanche, le socialiste s'est imposé face au président conservateur sortant Nicolas Sarkozy. ... » suite
François Hollande est le nouveau président français. Lors du deuxième tour des élections dimanche, le socialiste s'est imposé face au président conservateur sortant Nicolas Sarkozy. La victoire de Hollande va changer l'Europe, estiment les commentateurs, qui attendent beaucoup du nouveau chef d'Etat.
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The Times - Royaume-Uni | lundi, 7. mai 2012
Après les présidentielles françaises et les législatives grecques dimanche, le quotidien conservateur The Times appelle à mettre en place une stratégie de croissance européenne : » suite
Après les présidentielles françaises et les législatives grecques dimanche, le quotidien conservateur The Times appelle à mettre en place une stratégie de croissance européenne : "Seules des coupes à court terme et des mesures de croissance pourront permettre de surmonter la crise. Potentiellement contradictoires, ces objectifs sont pourtant tous deux essentiels. Les Etats membres n'ayant pas la possibilité de dévaluer leur monnaie, la seule voie praticable à court terme est celle de l'assainissement budgétaire. Cela freinera la croissance au niveau européen, au détriment de nombreuses familles non habituées à vivre des aides sociales. Mais cela ne signifie pas pour autant que l'austérité est erronée en tant que telle pour certains Etats, la Grande-Bretagne par exemple. … Les gouvernements européens doivent reconnaître qu'il est certes nécessaire mais pas suffisant de remettre de l'ordre dans les finances publiques : ils doivent également créer les conditions favorisant la croissance."
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Basler Zeitung - Suisse | lundi, 7. mai 2012
Avec le nouveau président français, un changement dans la politique de crise européenne est possible, écrit le quotidien conservateur Basler Zeitung : » suite
Avec le nouveau président français, un changement dans la politique de crise européenne est possible, écrit le quotidien conservateur Basler Zeitung : "Rien qu'avec sa campagne électorale et sa demande de pacte de croissance, il a bougé pas mal de choses au sein de l'UE … . Et il va le faire valoir pour continuer sur sa lancée. Le nouveau président français n'est pourtant pas moins patriotique que son prédécesseur. Hollande essaiera de donner à l'Europe un autre modèle de politique de crise. Sa forme de 'socialisme' est une alternative au libéralisme économique dominant et promet de vives oppositions. Derrière la manière joviale et cordiale de Hollande se cache un homme qui sait exactement ce qu'il veut et quand le moment est venu de passer à l'acte. Il ne serait sinon jamais devenu président."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Naftemporiki - Grèce | lundi, 7. mai 2012
Le gagnant des élections grecques est l'alliance de gauche Syriza, qui est devenue d'après les estimations la deuxième force politique du pays. Syriza ne veut pas régler les dettes de la Grèce mais souhaite que le pays reste dans l'Union monétaire. Les partisans de l'austérité ont en revanche perdu de peu leur majorité au Parlement. Le journal économique conservateur Naftemporiki appelle les partis à former rapidement un gouvernement viable : » suite
Le gagnant des élections grecques est l'alliance de gauche Syriza, qui est devenue d'après les estimations la deuxième force politique du pays. Syriza ne veut pas régler les dettes de la Grèce mais souhaite que le pays reste dans l'Union monétaire. Les partisans de l'austérité ont en revanche perdu de peu leur majorité au Parlement. Le journal économique conservateur Naftemporiki appelle les partis à former rapidement un gouvernement viable : "Le peuple a envoyé un message ambivalent : oui à l'Europe et non à l'austérité. … Les problèmes qui existaient avant les élections existent encore aujourd'hui et nécessitent des réponses urgentes. … L'heure des partis est venue et ceux-ci doivent prouver que le paysage politique grec peut se renouveler et qu'il est en mesure d'apporter des solutions en proposant des processus parlementaires favorisant les négociations, les positions communes et le consensus. Le temps presse. Il y aura ces prochains jours de rapides développements dans le pays et hors des frontières."
» article intégral (lien externe, grec)
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Expresso - Portugal | lundi, 7. mai 2012
La campagne de promotion lancée par la plus grande chaîne de supermarchés portugaise pour le 1er mai a suscité un vif débat sur la politique des prix dans la vente de produits alimentaires. Les commerçants n'ont en tout cas pas rendu service à leurs clients, estime l'hebdomadaire de centre-gauche Expresso : » suite
La campagne de promotion lancée par la plus grande chaîne de supermarchés portugaise pour le 1er mai a suscité un vif débat sur la politique des prix dans la vente de produits alimentaires. Les commerçants n'ont en tout cas pas rendu service à leurs clients, estime l'hebdomadaire de centre-gauche Expresso : "Ont-ils perdu ou gagné de l'argent avec cette initiative ? S'ils ont perdu de l'argent, cela veut dire qu'ils se sont rendus coupables de dumping sur les prix et que leur marge de profit est si importante qu'ils peuvent se permettre de perdre délibérément de l'argent. … S'ils se sentent si obligés socialement vis-à-vis de leurs clients cherchant à faire des économies, pourquoi ne mettent-ils pas en place, plutôt que cette campagne de promotion unique à moins 50 pour cent, qui nous a transformé en pays du quart-monde le temps d'une journée, un rabais de dix pour cent pour les six prochains mois ou pour un an ?"
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Kurier - Autriche | lundi, 7. mai 2012
Lors des élections législatives en Grèce dimanche, les partisans de l'austérité ont vraisemblablement perdu de peu leur majorité au Parlement. Sanctionner les partis Nea Dimokratia et PASOK en raison de l'austérité et opter pour des partis radicaux n'est toutefois pas une voie praticable, estime le quotidien de centre-gauche Kurier : » suite
Lors des élections législatives en Grèce dimanche, les partisans de l'austérité ont vraisemblablement perdu de peu leur majorité au Parlement. Sanctionner les partis Nea Dimokratia et PASOK en raison de l'austérité et opter pour des partis radicaux n'est toutefois pas une voie praticable, estime le quotidien de centre-gauche Kurier : "Il y avait sous la bannière des électeurs en colère plus que le simple souhait d'envoyer au diable tous les politiciens qui leur ont causé la plus grosse perte de richesse depuis des décennies. Nombre de ces Grecs qui ont cette fois-ci opté pour l'extrême gauche ou pour l'extrême droite peu ragoûtante ont simplement voulu la fin d'une austérité qui les étouffe. Moins de coupes et de restrictions, plus de croissance - voilà la demande. Mais il en va pour la croissance comme de la paix dans le monde : chacun la désire mais personne n'a encore trouvé le moyen d'y parvenir. Et surtout pas les partis radicaux dont l'unique exigence est d'interrompre le remboursement de la dette."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Delo - Slovénie | lundi, 7. mai 2012
En raison des strictes mesures d'austérité destinées à lutter contre la crise financière, les personnes affectées désavouent les unes aprés les autres leur gouvernement, écrit le quotidien Delo : » suite
En raison des strictes mesures d'austérité destinées à lutter contre la crise financière, les personnes affectées désavouent les unes aprés les autres leur gouvernement, écrit le quotidien Delo : "Dans les pays dits de la périphérie européenne, de la Lettonie à l'Espagne, les coupes ont généré un fort recul du PIB et les chiffres du chômage se sont dangereusement rapprochés de ceux des années 1930 pour certains membres méridionaux de l'UE. En Espagne, le chômage s'élève déjà à 24 pour cent et même 50 pour cent pour les moins de 25 ans. En Grèce et en Irlande, la situation n'est pas meilleure. La crise à la périphérie de l'UE atteindra également tôt ou tard le cœur de l'Union et même l'Allemagne. … Les chocs sociaux et politiques annoncés se sont produits. Les mesures appliquées jusque-là pour lutter contre la crise génèrent de plus en plus de colère parmi la population affectée et la défiance vis-à-vis de la politique a déjà renversé plusieurs gouvernements."
» article intégral (lien externe, slovène)
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À la une de vendredi, 4. mai 2012
Le président de la BCE Mario Draghi a demandé aux gouvernements européens de faire des efforts pour la relance et la lutte contre le chômage ... » suite
Le président de la BCE Mario Draghi a demandé aux gouvernements européens de faire des efforts pour la relance et la lutte contre le chômage en Europe. Une baisse du taux directeur n'était pas le point central des débats de la réunion du conseil des gouverneurs de la BCE jeudi à Barcelone. Alors que certains commentateurs étaient déçus, d'autres soutenaient ce cap et critiquaient l'octroi généreux de crédit.
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Le Monde - France | vendredi, 4. mai 2012
La BCE a tenu sa réunion en Espagne sans proposer de solution pour le pays au cœur de la crise, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde et demande un changement de cap en direction d'une politique de relance : » suite
La BCE a tenu sa réunion en Espagne sans proposer de solution pour le pays au cœur de la crise, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde et demande un changement de cap en direction d'une politique de relance : "Il faut comprendre la colère des Espagnols - c'est celle de beaucoup d'Européens. En théorie, les Espagnols ont "tout bon". Ils sont plus que "casher" au regard de la doxa du moment. Voilà dix-huit mois qu'ils font exactement ce que Berlin, Bruxelles et Francfort ordonnent : coupes drastiques dans les dépenses publiques, hausse des impôts, réforme du marché du travail, etc. Qu'obtiennent-ils en retour ? Pour le moment, un désastre. ... C'est partout le sentiment d'une inextricable situation. Jusqu'à présent, à l'exception de l'Allemagne, aucune équipe dirigeante sortante n'a résisté à l'épreuve des élections. Pour la France, on saura dimanche. D'où la nouvelle petite musique qui se fait entendre ici et là : l'accent ne doit plus être mis sur la réduction des déficits, mais sur l'incitation à la croissance, laquelle, seule, nourrira les recettes fiscales qui assécheront les dettes des Etats."
» article intégral (lien externe, français)
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Cinco Días - Espagne | vendredi, 4. mai 2012
José Luis Martínez Campuzano, stratège du Citigroup en Espagne est déçu de la réunion de la BCE. Dans le journal économique Cinco Días, il met en garde contre la hausse des primes de risque : » suite
José Luis Martínez Campuzano, stratège du Citigroup en Espagne est déçu de la réunion de la BCE. Dans le journal économique Cinco Días, il met en garde contre la hausse des primes de risque : "Les communiqués diffusés à l'issue de la réunion de la Banque centrale européenne vous ont surpris hier ? Pas vraiment. C'est autre chose que vous soyez peut-être déçu. Nous sommes tous dans le même cas plus ou moins. … Et que se passerait-il si les marchés financiers réagissaient en augmentant les primes de risque ? L'Espagne en est une claire illustration. Les primes sur les obligations publiques augmentent alors que le gouvernement de Mariano Rajoy décide justement des mesures demandées par les marchés. Mario Draghi lui aussi a fait l'éloge des réformes en Espagne mais on ne sait pas vraiment s'il pense qu'elles sont suffisantes. Et cela nous amène à la deuxième question : à partir de quel moment peut-on considérer ces mesures comme suffisantes ? Vous n'avez certainement pas de réponse. Moi non plus. En tout cas, nous nous déplaçons actuellement dans un cercle vicieux dangereux dans lequel nous tous, c'est-à-dire toute la zone euro, sommes perdants."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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La Stampa - Italie | vendredi, 4. mai 2012
Le président de la BCE Mario Draghi a concrétisé sa demande pour un pacte de croissance tout en mettant en garde contre le retour d'une politique de rigueur. Toutefois ce changement de cap longtemps espéré arrive plutôt par nécessité que par sens des responsabilités, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
Le président de la BCE Mario Draghi a concrétisé sa demande pour un pacte de croissance tout en mettant en garde contre le retour d'une politique de rigueur. Toutefois ce changement de cap longtemps espéré arrive plutôt par nécessité que par sens des responsabilités, estime le quotidien libéral La Stampa : "L'Europe de l'unité monétaire préfère montrer un visage plus avenant que de demander à ses citoyens des sacrifices en affichant des mines graves. … Si les conditions et les promesses se réalisaient, la répartition des tâches entre l'UE et les Etats membres pourrait bientôt se métamorphoser. Bruxelles assumerait les dépenses pendant que les Etats membres se chargeraient de contrôler les finances publiques. ... Cette redistribution des rôles ne serait pas le résultat d'une responsabilisation des gouvernements mais parce que la réalité ne nous laisse pas d'autre possibilité. Parce que les Etats n'ont plus un sou et que seulement Bruxelles et Francfort ont la possibilité d'investir des milliards d'euros pour pouvoir tourner la page."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Sol - Portugal | vendredi, 4. mai 2012
Il est dangereux d'encourager la croissance uniquement par des crédits à taux bas alerte l'hebdomadaire libéral Sol : » suite
Il est dangereux d'encourager la croissance uniquement par des crédits à taux bas alerte l'hebdomadaire libéral Sol : "Economie de rigueur ou de relance ? C'est une question brûlante. Des gens apparemment intelligents prétendent que nous creusons notre propre tombe en ayant recours à une économie trop stricte. Les entreprises ont un cruel besoin de crédits. Et oui, malheureusement si nous pensons qu'il suffit d'injecter de l'argent frais dans l'économie pour voir nos problèmes disparaître, nous sommes dans le faux. Au fond, l'économie a bien besoin de crédits mais ce sont bien les crédits simples et l'argent bon marché qui ont déclenché cette crise. Nous ne pouvons pas retourner dans cette période de l'argent bon marché. Celui qui considère que les crédits sont la potion magique de croissance oublie que les entreprises ne doivent pas emprunter ce qu'elles ne pourront pas rembourser plus tard. … Et cela a toujours été notre problème. … Nous avons besoin d'investissements rentables qui tiennent la route et qui sont source de prospérité. Le Portugal doit être attractif pour les investisseurs, par sa stabilité politique et sociale, une bureaucratie épurée, une justice efficace, des salaires compétitifs et un droit du travail flexible."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Le Monde - France | lundi, 30. avril 2012
La crise de l'euro et les élections présidentielles françaises ont rapproché les Européens, estiment les politologues français Maxime Lefebvre et Vivien Schmidt dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
La crise de l'euro et les élections présidentielles françaises ont rapproché les Européens, estiment les politologues français Maxime Lefebvre et Vivien Schmidt dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : "La crise de la zone euro est une étape importante de l'européanisation : elle a obligé les nations à se saisir, individuellement et collectivement, de la nécessaire convergence économique qui doit accompagner l'union monétaire, ce qui avait été très largement occulté après le traité de Maastricht. L'attitude face au pacte budgétaire européen a fait irruption dans la campagne présidentielle en France. Le soutien de Mme Merkel à M. Sarkozy, et du SPD à François Hollande, a montré une interdépendance inédite, provoquée par la politique européenne, entre les débats de politique intérieure en France et en Allemagne. ... Il ne faut pas opposer l'Europe et les nations, mais renforcer la construction de l'Europe par une approche renouvelée de la démocratie en politisant le débat pour mieux légitimer les politiques européennes et l'Union dans son ensemble. Quel que soit son résultat, l'élection présidentielle en France y aura contribué."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Maxime Lefebvre, » Vivien Schmidt
Irish Independent - Irlande | mercredi, 2. mai 2012
Dans le débat préalable au référendum irlandais du 31 mai portant sur l'adhésion au pacte budgétaire de l'UE, le quotidien conservateur Irish Independent désigne les responsables de la situation désastreuse du pays, et donc tous les Irlandais : » suite
Dans le débat préalable au référendum irlandais du 31 mai portant sur l'adhésion au pacte budgétaire de l'UE, le quotidien conservateur Irish Independent désigne les responsables de la situation désastreuse du pays, et donc tous les Irlandais : "Le référendum se déroule dans le contexte d'une crise économique mondiale déclenchée en 2008 et insoluble depuis. Celle-ci a fortement malmené le continent européen, mais notre île a dû connaître certains des pires ravages. L'Irlande se caractérise surtout par une politique erronée que nous avons autorisée et même soutenue en tant que peuple, aussi bien avant la crise que lors des lamentables tentatives de résolution. Ce n'est pas le moment de tourner autour du pot : nous avons élu des gouvernements qui n'ont en aucune façon entrepris des tentatives de régulation du système bancaire. Nous avons fait confiance à des banques qui continuaient à octroyer des crédits risqués alors qu'elles étaient déjà en passe de faire faillite. Nous sommes nous-mêmes en partie responsables de nos problèmes. C'est pourquoi nous devons nous efforcer de les résoudre et être prêts à souffrir pour cela."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Jornal de Negócios - Portugal | mercredi, 2. mai 2012
Lors des manifestations du 1er mai au Portugal, des milliers de personnes ont protesté contre la stricte politique d'austérité du gouvernement libéral-conservateur, contre les atteintes au droit du travail et au droit social, et contre le chômage en hausse. Syndicats et organisations patronales doivent se servir du processus de transformation sociale pour refonder les bases de l'économie, écrit le journal économique Jornal de Negócios : » suite
Lors des manifestations du 1er mai au Portugal, des milliers de personnes ont protesté contre la stricte politique d'austérité du gouvernement libéral-conservateur, contre les atteintes au droit du travail et au droit social, et contre le chômage en hausse. Syndicats et organisations patronales doivent se servir du processus de transformation sociale pour refonder les bases de l'économie, écrit le journal économique Jornal de Negócios : "Les syndicats doivent reconnaître qu'il ne peut y avoir d'Etat-providence sans création de richesses et sans emplois, et que les salaires doivent enfin être en adéquation avec la productivité. Les organisations patronales et les managers doivent comprendre de leur côté que sans employés motivés et qualifiés, aucune entreprise ne pourra réussir. Les deux camps ont-ils compris les opportunités qui s'offrent à nous ?"
» article intégral (lien externe, portugais)
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ABC - Espagne | mercredi, 2. mai 2012
Malgré des mesures d'austérité strictes et un chômage atteignant des records en Espagne, les défilés du 1er mai des syndicats ont attiré peu de monde dans la rue, observe le quotidien conservateur ABC : » suite
Malgré des mesures d'austérité strictes et un chômage atteignant des records en Espagne, les défilés du 1er mai des syndicats ont attiré peu de monde dans la rue, observe le quotidien conservateur ABC : "Même le vent en poupe de 250 chômeurs de l'heure ne permet pas aux syndicats de décoller. Bien évidemment un mouvement d'insatisfaction touche la société. Mais elle se trouve dans une phase discrète de chute que les radars ne détectent pas, elle se trouve plutôt dans une dépression collective. Le gouvernement ne se fait pas d'amis en instaurant ses mesures strictes d'austérité, sans pour autant que les sondages ne révèlent une montée sérieuse des voix en faveur des socialistes. Et les rapports de force des syndicats n'enregistrent que des réussites moyennes. L'ambiance pessimiste est au programme et la défaite de la gauche est trop récente pour bénéficier de l'insatisfaction croissante. Les manifestations timides du premier mai reflètent le problème d'image que rencontrent les syndicats, et les responsables des tas de ruines ne peuvent pas encore se présenter en sauveteurs."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Financial Times - Royaume-Uni | lundi, 30. avril 2012
Tandis que le gouvernement espagnol a recours à l'austérité pour assainir son budget, de nombreuses voix s'élèvent en Europe pour appeler à faire davantage pour l'économie. Le journal économique libéral Financial Times y voit aussi une nécessité : » suite
Tandis que le gouvernement espagnol a recours à l'austérité pour assainir son budget, de nombreuses voix s'élèvent en Europe pour appeler à faire davantage pour l'économie. Le journal économique libéral Financial Times y voit aussi une nécessité : "Il est prometteur que certains politiques et le président de la BCE, Mario Draghi, s'interrogent cette semaine sur les moyens de relancer l'économie espagnole. Mais si les appels à soutenir la croissance se font entendre de plus en plus, la mésentente règne encore sur les moyens exacts susceptibles de remettre l'Europe sur les rails. Il subsiste encore l'illusion de pouvoir relancer l'économie européenne sans aborder des problèmes comme les déséquilibres durables de la balance des paiements. Sans un large soutien européen - c'est-à-dire l'assentiment de l'Allemagne - les réformes du Premier ministre Mariano Rajoy et de ses collègues européens sont vouées à l'échec. Les citoyens espagnols ont peut-être été favorables au message initial d'austérité au nom d'un objectif supérieur, mais ils n'accepteront jamais d'être menés dans une impasse."
» article intégral (lien externe, anglais)
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El País - Espagne | lundi, 30. avril 2012
La chancelière allemande Angela Merkel a évoqué samedi dans une interview un "agenda croissance européen", perçu comme une approbation circonspecte du pacte de croissance discuté au sein de l'UE. La lutte contre la crise va enfin dans le bon sens, se réjouit le quotidien de centre-gauche El País : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a évoqué samedi dans une interview un "agenda croissance européen", perçu comme une approbation circonspecte du pacte de croissance discuté au sein de l'UE. La lutte contre la crise va enfin dans le bon sens, se réjouit le quotidien de centre-gauche El País : "Dès la semaine dernière, le chef de la BCE, Mario Draghi, avait souligné la nécessité de donner un coup de pouce à la croissance. Mais ce qui importe beaucoup plus, c'est que la chancelière allemande, Angela Merkel, qui jusqu'à présent ne démordait pas du principe d'austérité comme seule mesure susceptible de générer la stabilité, défend maintenant l'idée d'un agenda de croissance européen. Le volte-face copernicien de Merkel n'est pas venu de rien, c'est la réaction à plusieurs facteurs importants. Le plus important et le plus manifeste est que François Hollande a de fortes chances de remporter les élections françaises et qu'il prive de son soutien les interminables mesures d'austérité. ... La tentative d'atteindre la stabilité de la zone euro en généralisant la discipline prussienne dans toute l'Europe peut être comparée à un long cauchemar."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | lundi, 30. avril 2012
L'agence de notation Standard & Poor's a dégradé jeudi la note souveraine espagnole de deux crans et l'a placée sous perspective négative. Dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza, Rafał Benecki, économiste pour la banque ING BSK, prédit une sombre période pour l'Espagne : » suite
L'agence de notation Standard & Poor's a dégradé jeudi la note souveraine espagnole de deux crans et l'a placée sous perspective négative. Dans une tribune au quotidien libéral Gazeta Wyborcza, Rafał Benecki, économiste pour la banque ING BSK, prédit une sombre période pour l'Espagne : "Le gouvernement espagnol a maintenant un problème, car il tente justement de mettre en œuvre un plan d'austérité aux répercussions négatives sur la croissance économique. Les mesures d'austérité qu'il a engagées ont un double effet sur le pays : elles permettent d'une part d'améliorer la situation budgétaire mais dégradent la conjoncture de l'autre [en raison de l'assèchement des investissements]. Et cela se répercute ensuite négativement sur l'ampleur du déficit du fait de la diminution des recettes fiscales. … A la fin de l'année, l'endettement pourrait même atteindre 80 pour cent du produit intérieur brut. La situation de l'Espagne n'est certes pas aussi mauvaise qu'en Italie ou en Grèce, mais elle ne cesse de se détériorer - et de nouvelles dégradations de la note souveraine ne sont pas à exclure."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Sol - Portugal | vendredi, 27. avril 2012
Outre la récession en Espagne, ce sont surtout les décisions légitimées politiquement et démocratiquement en France et aux Pays-Bas qui ont fait chuter de nouveau les cours lundi. Les marchés lunatiques ont visiblement un problème avec les décisions démocratiques, estime l'hebdomadaire libéral Sol : » suite
Outre la récession en Espagne, ce sont surtout les décisions légitimées politiquement et démocratiquement en France et aux Pays-Bas qui ont fait chuter de nouveau les cours lundi. Les marchés lunatiques ont visiblement un problème avec les décisions démocratiques, estime l'hebdomadaire libéral Sol : "La dissolution du gouvernement néerlandais et la victoire du socialiste Hollande au premier tour des élections présidentielles françaises ont été les facteurs politiques déterminants de cette nouvelle phase de nervosité sur les marchés financiers. … Le diagnostic et la thérapie de crise ont été imposés par le diktat franco-allemand et appliqués respectueusement par les autres pays. … Aujourd'hui, cela ne touche plus seulement les pays surendettés et fragiles économiquement comme le Portugal ou la Grèce, mais aussi le cœur de la zone euro : la puissante France et les impitoyables Pays-Bas. Le sort se retourne toujours contre celui qui l'a jeté."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
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Le Point - France | jeudi, 26. avril 2012
De nombreux Français se sont laissés séduire par des positions irréalistes, critique l'hebdomadaire libéral-conservateur Le Point en considérant les élections présidentielles françaises, lors desquelles les candidats d'extrême droite et d'extrême gauche ont remporté au total un tiers des voix : » suite
De nombreux Français se sont laissés séduire par des positions irréalistes, critique l'hebdomadaire libéral-conservateur Le Point en considérant les élections présidentielles françaises, lors desquelles les candidats d'extrême droite et d'extrême gauche ont remporté au total un tiers des voix : "On s'y rencogne dans le fantasme d'une France solitaire qui nie la crise, refuse la dette et insulte la finance à qui la France emprunte, chaque jour, des milliards pour assurer ses fins de mois. Les électeurs ont refusé l'abstention hors des urnes, et c'est tant mieux. Mais beaucoup d'entre eux ont inventé l'abstention dans les urnes : l'abstention française aux réalités du monde. …La crise française devient celle d'un pays cadenassé dans ses frontières, ses certitudes et la rumination de ses échecs. Contre l'Europe, la finance, les marchés, la mondialisation et autres loups-garous, la France se calfeutre encore dans une citadelle en ruine. Il faut en sortir. N'ayons pas peur !"
» article intégral (lien externe, français)
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The Daily Telegraph - Royaume-Uni | vendredi, 27. avril 2012
Après le passage officiel du gouvernement britannique en récession mercredi dernier, le quotidien conservateur The Daily Telegraph demande une stratégie de croissance plus agressive : » suite
Après le passage officiel du gouvernement britannique en récession mercredi dernier, le quotidien conservateur The Daily Telegraph demande une stratégie de croissance plus agressive : "L'austérité donne confiance au marché et ce point reste essentiel. C'est seulement à cette condition que le gouvernement peut emprunter à des taux attractifs, ce qui garantit à la Banque d'Angleterre la liberté de maintenir les coûts d'emprunt à un niveau bas. Ce serait de la folie de mettre cela en jeu pendant que l'économie est en pleine stagnation. Cela ne signifie pas pour autant qu'Osbourne peut rester les bras croisés en attendant des jours meilleurs. … Si les entreprises - surtout les plus grandes - commençaient à investir le capital qu'elles gardent en réserve et que les banques se mettaient de nouveau à accorder des crédits, cela stimulerait fortement la croissance. Osbourne doit continuer à mettre toute son énergie dans la création d'un climat économique dans lequel tous se sentent en mesure de le faire."
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Cinco Días - Espagne | vendredi, 27. avril 2012
Le président de la BCE Mario Draghi a demandé mercredi un pacte de croissance pour la zone euro. Dans le cadre de la campagne électorale française, cette revendication a été extrapolée et perçue comme un tournant, précise le journal économique Cinco Días : » suite
Le président de la BCE Mario Draghi a demandé mercredi un pacte de croissance pour la zone euro. Dans le cadre de la campagne électorale française, cette revendication a été extrapolée et perçue comme un tournant, précise le journal économique Cinco Días : "Le candidat à la présidentielle François Hollande y voit le signe que ses idées prennent du poids. Mais la déclaration de Draghi ne signifie pas un changement de cap radical. Ce qu'il qualifie de pacte de croissance n'a rien à voir avec les projets de Hollande. … Le concept de pacte de croissance peut sembler nouveau. Mais c'est une proposition qui a déjà été demandée à plusieurs reprises par la Banque centrale : les gouvernements doivent réformer, et plus ils attendent, plus les dommages seront importants. Les eurobonds, de grands programmes d'investissement et des encouragements de la part de l'Allemagne peuvent aider, mais ils ne changeront rien au fait que la France doit engager des réformes. Si le candidat Hollande ignore ce fait, le président Hollande sera le premier à avoir une mauvaise surprise."
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À la une de jeudi, 26. avril 2012
Le président de la BCE Mario Draghi a réclamé mercredi au Parlement européen un "pacte de croissance" pour la zone euro. Les analystes soutiennent la ... » suite
Le président de la BCE Mario Draghi a réclamé mercredi au Parlement européen un "pacte de croissance" pour la zone euro. Les analystes soutiennent la proposition de Draghi, car ils craignent que la