La Grèce plie sous la crise
La crise économique mondiale et une mauvaise gestion ont fortement affecté la Grèce. L'énorme déficit budgétaire a affaibli la stabilité de l'euro et la sévère politique d'austérité a fortement touché les Grecs. (Vous trouverez les nouveaux articles sur cette thématique dans la rubrique Solutions à la crise de la dette.)

Trouw - Pays-Bas | lundi, 13. février 2012
Les spéculations sur une sortie de la Grèce de la zone euro ont réussi à faire pression sur Athènes, estime le quotidien social-chrétien Trouw, pour qui cela représente un espoir : » suite
Les spéculations sur une sortie de la Grèce de la zone euro ont réussi à faire pression sur Athènes, estime le quotidien social-chrétien Trouw, pour qui cela représente un espoir : "Les prises de position publiques affirmant qu'une sortie de la Grèce ne serait pas une catastrophe montrent aussi que la zone euro retrouve peu à peu confiance en elle. Aujourd'hui domine la conviction que l'euro survivrait à une faillite de la Grèce, qu'un échec de celle-ci ne créerait pas une spirale pour Rome, Madrid et Lisbonne. Personne ne peut donner de garantie, mais on croit visiblement davantage que les mesures d'urgence auront un effet au niveau national et européen, comme les nouveaux accords des pays de la zone euro. Peut-être que beaucoup pensent également que l'époque de la peur a assez duré. … Si les crises ne passent pas facilement, il est toujours utile de passer du pessimisme à l'optimisme."
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La Stampa - Italie | lundi, 13. février 2012
Les violentes protestations qui ont eu lieu en Grèce sont le prix à payer pour la corruption dévastatrice de la politique et devraient être une leçon pour l'Italie, met en garde le quotidien libéral La Stampa : » suite
Les violentes protestations qui ont eu lieu en Grèce sont le prix à payer pour la corruption dévastatrice de la politique et devraient être une leçon pour l'Italie, met en garde le quotidien libéral La Stampa : "Nous devrions attentivement suivre les évènements en Grèce car ceux-ci pourraient se révéler instructifs. Les leaders des deux principaux partis se sont entendus avec le Premier ministre technocrate sur le caractère inévitable de nouveaux sacrifices. Mais les individus sont à bout car ces sacrifices ont jusque-là été inégalement répartis. Nous avons affaire à un appareil politique complètement corrompu qui fait reposer les charges sur les plus faibles, c'est-à-dire ceux qui ne font pas partie des catégories professionnelles protégées ou de la clientèle des partis. Il a paru plus aisé aux députés d'accroître la pression fiscale que de s'attaquer au corporatisme. Pire encore, l'incapacité à supprimer les privilèges bloque toute tentative de relancer l'économie."
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To Vima Online - Grèce | lundi, 13. février 2012
Les grandes manifestations en Grèce contre le programme d'austérité ont généré des émeutes à Athènes et dans d'autres villes. Plusieurs bâtiments ont brûlé, la police s'est opposée aux manifestants à coups de matraque et de grandes quantités de gaz lacrymogène. Ces images d'apocalypse montrent ce qui attend la Grèce en cas de faillite incontrôlée, estime le journal en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Les grandes manifestations en Grèce contre le programme d'austérité ont généré des émeutes à Athènes et dans d'autres villes. Plusieurs bâtiments ont brûlé, la police s'est opposée aux manifestants à coups de matraque et de grandes quantités de gaz lacrymogène. Ces images d'apocalypse montrent ce qui attend la Grèce en cas de faillite incontrôlée, estime le journal en ligne de centre-gauche To Vima : "Ce que nous avons vécu dimanche augure un avenir sombre, similaire voire pire à la situation en Argentine il y a dix ans. Même ceux qui sont partisans d'une annulation de la dette et d'une déclaration d'insolvabilité ont reconnu le danger. … Un défaut de paiement incontrôlé mènerait vraisemblablement à la violence aveugle et au chaos. C'est pourquoi il faut éviter la faillite."
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Dagens Nyheter - Suède | lundi, 13. février 2012
La loi d'austérité est logique car la Grèce a vécu trop longtemps au-dessus de ses moyens, estime le quotidien libéral Dagens Nyheter, qui enjoint les Grecs à faire des efforts : » suite
La loi d'austérité est logique car la Grèce a vécu trop longtemps au-dessus de ses moyens, estime le quotidien libéral Dagens Nyheter, qui enjoint les Grecs à faire des efforts : "Les salaires ont grimpé après l'introduction de l'euro et la part de la performance économique attribuée aux prestations sociales a doublé en dix ans. L'alternative à une coupe des dépenses publiques serait de sortir de la crise grâce aux exportations. Mais comme l'a déjà souligné le professeur américain Ricardo Hausmann, la Grèce 'ne produit aucune machine, aucune électronique et aucun produit chimique'. Pour combler l'énorme déficit de la balance des paiements, la base des exportations doit être élargie. Pour cela, il faut du temps. Les Etats baltes se sont vu imposer un régime sévère pour lutter contre leur crise. Après de graves difficultés, l'Irlande est de nouveau sur les rails. La Grèce ne peut pas être un cas impossible à résoudre. Mais même avec le soutien de l'UE, elle devra fournir des efforts pendant de nombreuses années."
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Correio da Manhã - Portugal | lundi, 13. février 2012
La dictature de l'austérité imposée Bruxelles ne fera qu'appauvrir les Grecs, ce qui se répercutera sur l'UE, estime le journal à sensation Correio da Manhã : » suite
La dictature de l'austérité imposée Bruxelles ne fera qu'appauvrir les Grecs, ce qui se répercutera sur l'UE, estime le journal à sensation Correio da Manhã : "Ce qu'il reste de ce énième programme d'austérité draconien, c'est l'image des émeutes sur la place Syntagma, au cœur d'Athènes. Le même jour, le ministre des Finances allemand a prévenu les Grecs qu'ils ne pouvaient pas continuer à rester un 'puits sans fond'. La Troïka impose une dose supplémentaire d'appauvrissement, avec réduction des salaires et augmentation du chômage. L'Europe s'est laissé berner par les politiques grecs ces dix dernières années : ceux-ci ont profité de l'euro facile et bon marché pour endetter le pays au-delà des limites. Désormais, l'Europe ne propose plus que l'austérité. Et le refus de cette méthode douloureuse engendre encore plus de pauvreté. Si l'UE n'offre aucun espoir aux citoyens, elle sera bientôt au bord du désastre."
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Hospodárske noviny - Slovaquie | vendredi, 10. février 2012
L'accord soutiré à la Grèce donne juste un peu d'air au pays endetté, estime le journal économique Hospodárske noviny : » suite
L'accord soutiré à la Grèce donne juste un peu d'air au pays endetté, estime le journal économique Hospodárske noviny : "Les politiques à Athènes n'avaient pas le choix et ont dû satisfaire les conditions de la Troïka. Le pays aurait été dans le cas contraire menacé de faillite, ce qui aurait de nouveau mis en difficulté toute la zone euro. La Grèce a besoin d'une aide de 130 milliards. Les coûts de cette aide sont énormes : chômage élevé, chute de la production industrielle, coupes dans les retraites et les salaires, réductions budgétaires, croissance en berne, troubles sociaux et stabilité politique artificiellement maintenue. On a procédé pour cela à une décote partielle de la dette et évité la faillite. On a de nouveau racheté du temps, mais on ne sait pas jusqu'à quand. Les expériences de ces deux dernières années laissent toutefois penser que le répit sera court."
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Tages-Anzeiger - Suisse | vendredi, 10. février 2012
Compte tenu des expériences précédentes, il y a peu d'espoir que la Grèce parvienne à mettre en œuvre les objectifs d'austérité promis, estime le quotidien libéral Tages-Anzeiger, pour lequel ce deuxième programme d'aide est surtout censé apaiser les créanciers privés : » suite
Compte tenu des expériences précédentes, il y a peu d'espoir que la Grèce parvienne à mettre en œuvre les objectifs d'austérité promis, estime le quotidien libéral Tages-Anzeiger, pour lequel ce deuxième programme d'aide est surtout censé apaiser les créanciers privés : "En raison de toutes ces incertitudes, on peut supposer que ce nouveau plan d'aide à la Grèce du FMI et des pays de la zone euro vise d'abord les créanciers privés d'Athènes. Ces derniers devront décider ces prochaines semaines s'ils sont d'accord pour procéder à une décote 'volontaire' et échanger leurs emprunts d'Etat grecs actuels par de nouveaux titres dépréciés de moitié et sur de plus longues durées de remboursement. Cet échange et le désendettement envisagé de 100 milliards d'euros de la Grèce n'a des chances de réussir que si les créanciers privés sont convaincus au moins jusqu'au mois prochain que le pays méditerranéen en crise repose sur une base financière stable."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Les Echos - France | vendredi, 10. février 2012
Après l'acceptation par les partis grecs du programme d'austérité, le pays ainsi que l'Europe doivent désormais retrouver le chemin de la croissance, recommande le journal économique libéral Les Echos : » suite
Après l'acceptation par les partis grecs du programme d'austérité, le pays ainsi que l'Europe doivent désormais retrouver le chemin de la croissance, recommande le journal économique libéral Les Echos : "Si le pays a retrouvé un peu d'air, il doit maintenant réapprendre à respirer, c'est-à-dire à fabriquer davantage de richesses pour pouvoir rembourser davantage d'argent. Inutile de s'impatienter : le processus sera très long. Il prendra au moins une décennie. Et il ne concerne pas seulement la Grèce. Car c'est toute l'Europe qui tourne durablement au ralenti. ... Il est bien sûr indispensable que tous les pays européens reviennent sur une trajectoire budgétaire soutenable dans le temps, sans être à la merci des hoquets des investisseurs. C'est l'objectif du 'paquet budgétaire' européen adopté formellement fin janvier. Mais ce paquet ne suffira pas. Si l'Europe s'enfonce dans sa décennie perdue, les comptes publics de ses pays membres resteront dans le rouge foncé."
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Naftemporiki - Grèce | vendredi, 10. février 2012
Les ministres des Finances de la zone euro ont demandé jeudi soir de nouvelles garanties à Athènes avant de décider mercredi de la mise en place du nouveau programme d'aide. Le journal économique conservateur Naftemporiki se demande quel objectif suivent ainsi les partenaires européens : » suite
Les ministres des Finances de la zone euro ont demandé jeudi soir de nouvelles garanties à Athènes avant de décider mercredi de la mise en place du nouveau programme d'aide. Le journal économique conservateur Naftemporiki se demande quel objectif suivent ainsi les partenaires européens : "Où veulent-ils en venir ? Est-ce une nouvelle manœuvre avant le vote sur l'austérité prévu au Parlement grec [dimanche], afin d'éviter toute attitude négative éventuelle des députés grecs ? … Il est certain que cette attitude ne cesse d'éloigner les Grecs de l'idée et de la philosophie européenne. … Par ailleurs, les Grecs ont de moins en moins peur que leur pays sorte de la zone euro. … Cela montre la disposition croissante d'un peuple à prendre lui-même en main son destin si nécessaire."
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Tous les textes disponibles de » Nikos Frantzis
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 9. février 2012
Les perpétuels atermoiements des politiques grecs sont irresponsables et hypocrites, déplore le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Les perpétuels atermoiements des politiques grecs sont irresponsables et hypocrites, déplore le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Le degré d'irresponsabilité atteint vis-à-vis de leur peuple mais aussi des partenaires de l'UE est devenu indescriptible. … Alors que transparence et sincérité seraient de mise, la machinerie de partis grecque propose des jeux d'intérêts opaques et répand des demi-vérités sur l'état réel du pays et le rôle des sauveteurs. On ne peut tirer qu'une seule conclusion de ce type de communication de crise : … il faut d'urgence un mauvais bougre qui prononce enfin le mot terrible de faillite. Les créanciers provoquent la Grèce (en menaçant de la placer sous la tutelle de Bruxelles). Et la politique grecque provoque par son laxisme néfaste. Le résultat, c'est que agressivité augmente de deux côtés."
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De Morgen - Belgique | jeudi, 9. février 2012
Les mesures d'austérité déjà mises en œuvre ont généré en Grèce des pertes de revenus et des problèmes sociaux trop importants, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen, qui estime que l'Europe mène actuellement le pays à la misère : » suite
Les mesures d'austérité déjà mises en œuvre ont généré en Grèce des pertes de revenus et des problèmes sociaux trop importants, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen, qui estime que l'Europe mène actuellement le pays à la misère : "En l'espace de quelques mois seulement, la chute de la Grèce l'a mené au niveau d'un pays du quart-monde. … Le plan de rigueur grec se base en grande partie sur des impôts supplémentaires pour des salariés qui n'ont plus de marge de manœuvre, encore moins la capacité de relancer l'économie. … Le projet européen est basé sur l'idée que la solidarité et la collaboration sont préférables à la concurrence ou à la guerre. Ce à quoi nous assistons aujourd'hui en Grèce n'a pratiquement plus rien à voir avec le rêve européen. … Le moment est venu pour l'Europe de prouver la force de son projet. Mais on y parviendra en aidant les grecs de façon intelligente et humaine, pas en leur mettant le couteau sous la gorge."
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Ta Nea - Grèce | mercredi, 8. février 2012
L'Allemagne est partagée sur la question grecque, analyse dans le quotidien de centre-gauche Ta Nea le chroniqueur Giannis Politis : » suite
L'Allemagne est partagée sur la question grecque, analyse dans le quotidien de centre-gauche Ta Nea le chroniqueur Giannis Politis : "Il y a deux Allemagne et deux écoles de pensée pour sauver la Grèce. La première, nous la connaissons tous. C'est celle promue par Angela Merkel, son entourage au gouvernement et les banques. Ils se comportent à notre égard comme des moines protestants : d'abord le châtiment et l'humiliation, la rédemption vient ensuite. … Mais même l'ardeur religieuse avec laquelle la chancelière poursuit sa rigoureuse stratégie s'est révélée infructueuse. Heureusement, il y a aussi l'autre Allemagne - celle de Helmut Schmidt et de ses sympathisants, fidèles partisans de l'idée européenne. Aux côtés de grands médias, cette Allemagne demande que cesse la farce du sauvetage présumé de la Grèce et propose de reconstruire le pays à l'aide d'un nouveau plan Marshall. … L'actuel leadership ne détient manifestement pas la seule vérité en Allemagne."
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De Volkskrant - Pays-Bas | mercredi, 8. février 2012
Si la commissaire européenne Neelie Kroes et le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, évoquent ouvertement une sortie de la Grèce de la zone euro, une faillite de la Grèce reste risquée, met en garde le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Si la commissaire européenne Neelie Kroes et le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, évoquent ouvertement une sortie de la Grèce de la zone euro, une faillite de la Grèce reste risquée, met en garde le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Dans les pays du Nord, la crise de l'euro est présentée comme une question de discipline budgétaire. Pourtant un pays en difficulté comme l'Espagne a toujours scrupuleusement respecté les règles. Le problème fondamental de la zone euro est l'énorme différence de productivité entre les pays du Nord et ceux du Sud. La Grèce est un cas extrême, mais l'Espagne et le Portugal aussi auront beaucoup de mal à porter leur économie au niveau de celle de l'Europe septentrionale. … Ce vice de construction de l'euro rend l'Europe du Nord coresponsable de la crise. On demande à juste titre à la Grèce de régler les choses de manière plus rigoureuse qu'auparavant. Mais on peut aussi s'attendre à ce que le Nord se montre solidaire. On ne peut pas faire porter le poids de la crise aux seuls Grecs."
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To Vima Online - Grèce | mercredi, 8. février 2012
Athènes devrait suspendre immédiatement les négociations avec les créanciers et la troïka pour ouvrir la voie à un plan B avec les Américains, écrit le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Athènes devrait suspendre immédiatement les négociations avec les créanciers et la troïka pour ouvrir la voie à un plan B avec les Américains, écrit le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : "Après les pressions extrêmes de ces deux derniers jours et l'idée d'un 'compte bloqué', y a-t-il vraiment encore quelqu'un en Grèce qui croie que les termes 'sauvetage' et 'solidarité' ont un quelconque lien avec ce que l'on exige - pistolet sur la tempe - d'Athènes ? … La Grèce a encore la force de tout faire sauter. C'est l'unique moyen qui lui reste. Que se passerait-il ensuite ? Après une descente aux enfers - processus de toute façon inévitable - les mêmes personnes qui font chanter et détruisent le pays aujourd'hui reviendront pour négocier à nouveau. … La seule tâche du gouvernement grec serait désormais d'élaborer des mécanismes spéciaux pour remédier le jour venu à l'ampleur du choc. Il doit se tourner vers d'autres acteurs internationaux comme les Etats-Unis, lesquels ont du reste toujours gardé le silence."
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Pravda - Slovaquie | mercredi, 8. février 2012
L'Europe met trop la Grèce sous pression, estime le quotidien de gauche Pravda, qui met en garde contre une explosion sociale qui pourrait ébranler tout le continent : » suite
L'Europe met trop la Grèce sous pression, estime le quotidien de gauche Pravda, qui met en garde contre une explosion sociale qui pourrait ébranler tout le continent : "L'image que l'on présente des Grecs à l'opinion publique européenne est incroyable. Les nouvelles de l'avancée des négociations du gouvernement grec avec les créanciers sont toujours émaillées des commentaires de personnalités politiques et d'investisseurs qui se montrent mécontents des progrès réalisés. Les phrases sont toujours les mêmes : Athènes n'avance pas, les réformes sont insuffisantes. On est par contre beaucoup moins loquaces sur l'ampleur des coupes qui touchent déjà les salaires et les retraites, et dans quelle mesure les dépenses publiques et aussi les dettes ont déjà été rognées. Le véritable problème, ce sont les attentes irréalistes des instigateurs de ce 'programme d'assainissement'. L'austérité pure ne conduit pas à la croissance mais peut en revanche faire exploser la difficile situation sociale."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 8. février 2012
Neelie Kroes a exprimé ce que pensent de nombreuses personnes, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Neelie Kroes a exprimé ce que pensent de nombreuses personnes, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Derrière les propos de la vice-présidente de la Commission Neelie Kroes se cache une impatience manifeste vis-à-vis de l'attitude de la Grèce. Les Pays-Bas notamment, peut-être plus encore que l'Allemagne ou que la Finlande, caressent l'idée d'abandonner Athènes à son sort. La prise de position de la commissaire européenne n'est plus une tentative de faire pression sur le gouvernement de Papademos. Dans certains cercles européens, l'amertume est désormais de mise. On n'a plus confiance dans les hommes politiques grecs. On craint que les élections anticipées du mois d'avril ne fassent que dégrader la situation du pays surendetté."
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Cinco Días - Espagne | mardi, 7. février 2012
La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, ont accru lundi leurs pressions sur la Grèce pour que celle-ci mette en œuvre les réformes promises. L'Europe ferait bien de réfléchir bientôt aux conséquences d'une faillite de la Grèce, estime le journal économique Cinco Días : » suite
La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, ont accru lundi leurs pressions sur la Grèce pour que celle-ci mette en œuvre les réformes promises. L'Europe ferait bien de réfléchir bientôt aux conséquences d'une faillite de la Grèce, estime le journal économique Cinco Días : "La zone euro a besoin d'un plan d'urgence pour pouvoir parer à une possible déflagration venant de Grèce. La récente provocation d'Athènes trouvera vraisemblablement une solution provisoire. Dans le cas contraire, les banques grecques feront faillite. Le reste de la zone euro a donc besoin d'un plan pour éviter une propagation de la panique dans le monde financier. Les partisans de la ligne dure en Europe, Allemagne en tête, ont perdu patience en raison des promesses non tenues du gouvernement grec. … Mais les autres pays européens sont-ils vraiment prêts à jeter l'éponge ? Le cas échéant, ce ne serait pas seulement une faillite du gouvernement grec."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mardi, 7. février 2012
En demandant la création d'un compte bloqué pour la Grèce, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, tentent une nouvelle fois de priver Athènes de sa souveraineté financière. Ce compte, à laquelle la Grèce n'aura pas accès, est censé garantir le remboursement des intérêts des créanciers. Cette requête est tout aussi irréalisable que celle d'un commissaire budgétaire et ne sert qu'à préparer la faillite de l'Etat, analyse le journal économique libéral Financial Times Deutschland : » suite
En demandant la création d'un compte bloqué pour la Grèce, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, tentent une nouvelle fois de priver Athènes de sa souveraineté financière. Ce compte, à laquelle la Grèce n'aura pas accès, est censé garantir le remboursement des intérêts des créanciers. Cette requête est tout aussi irréalisable que celle d'un commissaire budgétaire et ne sert qu'à préparer la faillite de l'Etat, analyse le journal économique libéral Financial Times Deutschland : "Personne ne souhaite au final se voir reprocher de ne pas avoir tout fait pour empêcher la première faillite d'un membre de la zone euro. … Faire des demandes impossibles à satisfaire est donc plus confortable, pour Angela Merkel notamment, que de devoir continuer à défendre une aide à la Grèce peu populaire en Allemagne. Si dans le pire des cas les Grecs devaient échouer, ils seraient eux-mêmes responsables de leur faillite et de leur sortie de la zone euro. Car ils auront rejeté le commissaire budgétaire et le compte bloqué (ainsi que les autres réformes et programmes d'austérité)."
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De Tijd - Belgique | lundi, 6. février 2012
La Grèce ne doit en aucun cas sombrer dans un défaut de paiement désorganisé, estime le journal économique De Tijd : » suite
La Grèce ne doit en aucun cas sombrer dans un défaut de paiement désorganisé, estime le journal économique De Tijd : "L'Europe poursuit elle-même une politique désespérée car elle mise sur une méthode unilatérale qui ne fonctionne pas. C'est pourquoi les dirigeants européens devraient faire preuve de responsabilité et placer le pays sous tutelle tout en le soutenant, de sorte que la situation actuellement désespérée ne se détériore pas. Mais cette volonté existe-t-elle ? On peut en douter. … Même si la Grèce approuve les réformes, cela ne fera que reporter et non résoudre le problème de la dette. Un véritable coup de poker se déroule en ce moment avec la Grèce. On peut se demander si tous les partis savent vraiment ce qui est en jeu. Il ne s'agira plus seulement de la Grèce si le pays est en défaut de paiement en mars. Il s'agira de toute la zone euro."
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Imerisia - Grèce | dimanche, 5. février 2012
Le chef du gouvernement grec, Lucas Papademos, veut s'assurer ce lundi l'approbation politique des partis grecs pour les mesures d'austérité supplémentaires que la Troïka demande à Athènes. Le journal économique Imerisia juge les pressions européennes insupportables : » suite
Le chef du gouvernement grec, Lucas Papademos, veut s'assurer ce lundi l'approbation politique des partis grecs pour les mesures d'austérité supplémentaires que la Troïka demande à Athènes. Le journal économique Imerisia juge les pressions européennes insupportables : "Permettrons-nous que ces technocrates sévères, impitoyables et insignifiants mettent le feu à la société grecque et mènent à la révolte ? Car si l'on y regarde de plus près, la Troïka veut nous pousser à rejeter cette nouvelle tranche de crédit et mener le pays au défaut de paiement. … Ces individus sont dangereux, pas seulement pour la Grèce mais aussi pour toute l'Europe car, comme le souligne le président de la Deutsche-Bank, Josef Ackermann, et d'autres économistes et politiques sérieux : si la Grèce s'effondre, c'est toute l'Europe qui est en danger. … C'est la raison pour laquelle Merkel, Sarkozy et Juncker devraient cesser de nous menacer de manière aussi éhontée - élément qui ne fait en outre qu'irriter un peu plus nos concitoyens. Ces trois personnages devraient s'efforcer de trouver avec le gouvernement grec une solution avantageuse pour l'Europe et la Grèce."
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La Repubblica - Italie | lundi, 6. février 2012
Pour pouvoir débloquer de nouveaux crédits à la Grèce, les créanciers demandent à Athènes de dresser immédiatement une liste comportant les réformes inaccomplies sur le marché du travail et en matière de fiscalité. Les politiques ne sont toutefois pas prêts aux réformes et le sort du pays est scellé, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Pour pouvoir débloquer de nouveaux crédits à la Grèce, les créanciers demandent à Athènes de dresser immédiatement une liste comportant les réformes inaccomplies sur le marché du travail et en matière de fiscalité. Les politiques ne sont toutefois pas prêts aux réformes et le sort du pays est scellé, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "La Grèce redevient un risque pour les marchés financiers. Après une semaine relativement positive pour les bourses européennes, le Premier ministre grec, Lucas Papademos, se présente aujourd'hui les mains quasi vides. Si les négociations se poursuivent pour obtenir de nouvelles aides, elles sont particulièrement mal engagées en raison de l'absence d'unité des politiques grecs. Si les partis aux gouvernements ne se sont pas entendus d'ici le 13 février, l'insolvabilité de la Grèce sera certaine et la faillite publique inévitable."
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Avgi - Grèce | jeudi, 2. février 2012
Selon les médias, le gouvernement grec doit faire une offre le 13 février à ses créanciers pour une décote de sa dette, afin d'obtenir un nouveau programme d'aide de l'UE et du FMI. Le quotidien de gauche Avgi appelle les Grecs à manifester contre ces nouvelles mesures d'austérité : » suite
Selon les médias, le gouvernement grec doit faire une offre le 13 février à ses créanciers pour une décote de sa dette, afin d'obtenir un nouveau programme d'aide de l'UE et du FMI. Le quotidien de gauche Avgi appelle les Grecs à manifester contre ces nouvelles mesures d'austérité : "Les décisions qui seront prises dans les prochains jours au moyen d'un processus rapide et antidémocratique détermineront l'avenir de toute une génération. La participation de l'économie privée à la décote envisagée ainsi que le nouvel accord avec l'UE et le FMI plongeront un peu plus la Grèce dans la récession et la transformeront en un pays à la souveraineté limitée. … Il est temps que les citoyens retournent dans les rues. Si sont organisées ces jours-ci des manifestations semblables à celles du mois de juin [mouvement des indignés], alors la défaite de l'establishment qui soutient l'accord sera certaine. Le carnaval politique et les chantages n'auront aucun effet."
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Eleftheros Typos - Grèce | mercredi, 1. février 2012
Le sommet européen de lundi a rejeté l'idée allemande d'instaurer un commissaire budgétaire pour la Grèce, mais la polémique ainsi soulevée se poursuit en Grèce. Dans le quotidien conservateur Eleftheros Typos, Anna Panagiotarea fait part de ses inquiétudes concernant la chancelière allemande Angela Merkel : » suite
Le sommet européen de lundi a rejeté l'idée allemande d'instaurer un commissaire budgétaire pour la Grèce, mais la polémique ainsi soulevée se poursuit en Grèce. Dans le quotidien conservateur Eleftheros Typos, Anna Panagiotarea fait part de ses inquiétudes concernant la chancelière allemande Angela Merkel : "Plusieurs décisions politiques de Merkel montrent qu'elle a grandi en RDA. … Elle a ainsi chaleureusement salué la proposition de mettre en place un commissaire budgétaire car elle y voit une sorte de commissaire disciplinaire. Je crois que dans une certaine mesure Merkel considère l'UE comme un nouveau pacte de Varsovie - avec toutefois l'Allemagne à la place de l'Union soviétique à sa tête. L''acquis communautaire' et l''Union des Etats libres et démocratiques' semble ne pas intéresser Madame Merkel. On peut s'inquiéter de cette logique, qui consiste à exiger une discipline plus stricte aux membres les plus faibles de la zone euro et à imposer dans ces pays un 'programme conjoncturel' qui ne fait pourtant qu'affermir la récession."
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Ta Nea - Grèce | lundi, 30. janvier 2012
Les néonazis grecs ont organisé samedi à Athènes leur défilé annuel, au cours duquel les participants ont attaqué plusieurs immigrés et blessé deux personnes. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea appelle à ne pas céder à l'extrémisme dans la crise économique : » suite
Les néonazis grecs ont organisé samedi à Athènes leur défilé annuel, au cours duquel les participants ont attaqué plusieurs immigrés et blessé deux personnes. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea appelle à ne pas céder à l'extrémisme dans la crise économique : "Les attaques des extrémistes confirment une peur largement répandue : … en pleine crise, Athènes est sensible aux activités de groupes criminels qui se sentent renforcés par l'incertitude de la population. La tolérance de l'Etat vis-à-vis de ces comportements extrémistes ne fait qu'aggraver ces faits sinistres. … L'appel à la pureté raciale, la haine à l'égard de ses semblables, le nationalisme belliqueux associés à une violence de type hooligan menacent une paix sociale déjà mal en point. … L'Etat démocratique est dans l'obligation de protéger la société de ses ennemis."
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À la une de lundi, 30. janvier 2012
Athènes a rejeté la proposition allemande visant à mettre en place un "commissaire budgétaire" censé contrôler les finances grecques. Pour certains commentateurs, le pays surendetté ... » suite
Athènes a rejeté la proposition allemande visant à mettre en place un "commissaire budgétaire" censé contrôler les finances grecques. Pour certains commentateurs, le pays surendetté doit quitter la zone euro s'il refuse de se soumettre. D'autres doutent que les mesures coercitives allemandes servent à quelque chose.
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | lundi, 30. janvier 2012
Les négociations relatives à une décote partielle de la dette grecque n'ont pas abouti au résultat escompté. Le problème est surtout politique, analyse Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
Les négociations relatives à une décote partielle de la dette grecque n'ont pas abouti au résultat escompté. Le problème est surtout politique, analyse Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles : "Une question n'a toujours pas été tranchée : les créanciers publics doivent-ils eux aussi renoncer à une part de leurs créances ? Car même si les créanciers privés (banques, assurances, hedge funds, etc.) acceptent une perte de plus de 50 %, la dette grecque ne sera ramenée que d'environ 350 milliards d'euros (160 % du PIB) à 250 milliards d'euros, soit une diminution de seulement 28,5 %. … Un dernier problème est actuellement passé sous silence : le prêt de 80 milliards d'euros (plus 30 milliards du FMI) accordés en mai 2010 sous forme de prêts bilatéraux est assorti d'un taux d'intérêt punitif qui est quasiment le double de celui du FESF (qui n'existait pas encore). … Autrement dit, il contribue à accroitre mécaniquement le déficit et donc la dette grecque."
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Mladá fronta Dnes - République tchèque | vendredi, 27. janvier 2012
Les créanciers privés négocient actuellement à Athènes avec le gouvernement une décote partielle de la dette mais les discussions n'avancent pas. Une décote de quelque 100 milliards d'euros est la condition sine qua non pour le deuxième plan de sauvetage de la Grèce, accordé par le FMI et les pays de la zone euro et s'élevant à 130 milliards d'euros. Le quotidien libéral Mladá fronta Dnes demande qu'on mette rapidement fin à ce désastre : » suite
Les créanciers privés négocient actuellement à Athènes avec le gouvernement une décote partielle de la dette mais les discussions n'avancent pas. Une décote de quelque 100 milliards d'euros est la condition sine qua non pour le deuxième plan de sauvetage de la Grèce, accordé par le FMI et les pays de la zone euro et s'élevant à 130 milliards d'euros. Le quotidien libéral Mladá fronta Dnes demande qu'on mette rapidement fin à ce désastre : "Si la Grèce avait fait faillite il y a deux ans, la population serait en meilleure forme. Et l'Europe aurait de l'argent pour d'autres choses plus importantes. … Désormais, la tension monte en Europe et il n'est pas exclu que la Grèce s'effondre d'ici quelques jours ou semaines. Prolonger cette agonie est contre-productif. Un effondrement ne serait pas une catastrophe. En collaboration avec l'UE, la situation pourrait être stabilisée rapidement, avant même le début de la période de vacances. Le tourisme est toujours la ressource principale en Grèce et le restera encore à long terme."
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To Ethnos - Grèce | mercredi, 25. janvier 2012
Le ministre grec du Développement régional, de la compétitivité et du transport maritime, Michalis Chrysochoidis, a avoué dans un entretien mardi ignorer les objectifs d'austérité de la troïka pour la Grèce, parce qu'il n'avait même pas lu le traité à ce sujet. Chrysochoidis n'est malheureusement pas un cas isolé, juge le quotidien de centre-gauche To Ethnos, en critiquant l'irresponsabilité de nombreux membres du gouvernement : » suite
Le ministre grec du Développement régional, de la compétitivité et du transport maritime, Michalis Chrysochoidis, a avoué dans un entretien mardi ignorer les objectifs d'austérité de la troïka pour la Grèce, parce qu'il n'avait même pas lu le traité à ce sujet. Chrysochoidis n'est malheureusement pas un cas isolé, juge le quotidien de centre-gauche To Ethnos, en critiquant l'irresponsabilité de nombreux membres du gouvernement : "La grande tragédie politique de notre pays s'est également révélée par un autre aveu, cette fois-ci celui de notre ancien ministre de l'Economie, Louka Katseli. … Elle disait qu'avant le premier vote [en 2010], elle n'avait eu que trois heures (!) pour étudier le traité. Des ministres et députés qui ne sont pas au courant des textes qu'ils votent et qui manifestement ne cherchent pas à le savoir, sont non seulement inutiles ou incapables, mais également dangereux. Dangereux pour le pays et pour notre démocratie. Du point de vue des citoyens, ils sapent la crédibilité de notre système démocratique."
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Naftemporiki - Grèce | mercredi, 25. janvier 2012
Sous la direction de l'ancien Premier ministre Giorgos Papandreou, la Grèce aurait falsifié le montant de son déficit de 2009 pour pouvoir solliciter l'aide du fonds de secours. Le procureur en charge des questions financières, Grigoris Peponis, vient désormais de communiquer au Parlement une plainte contre l'ancien chef du gouvernement et l'ex-ministre des Finances Giorgos Papakonstantinou. Le journal économique conservateur Naftemporiki déplore ces falsifications et les conséquences que celles-ci impliquent pour la crédibilité du pays : » suite
Sous la direction de l'ancien Premier ministre Giorgos Papandreou, la Grèce aurait falsifié le montant de son déficit de 2009 pour pouvoir solliciter l'aide du fonds de secours. Le procureur en charge des questions financières, Grigoris Peponis, vient désormais de communiquer au Parlement une plainte contre l'ancien chef du gouvernement et l'ex-ministre des Finances Giorgos Papakonstantinou. Le journal économique conservateur Naftemporiki déplore ces falsifications et les conséquences que celles-ci impliquent pour la crédibilité du pays : "Le terme 'statistique' vient du latin 'status', ce qui se réfère à l'Etat. Lorsque cette science a été inventée, il s'agissait de collecter des données pour les besoins de l'Etat. Elle répertorie des données comme la superficie du pays, la population, la productivité et d'autres informations que les dirigeants se doivent de connaître. … Les politiques grecs sont parvenus à faire fi des bases mathématiques et à décrédibiliser complètement le pays. La théorie énonce du reste qu'aucun Etat ne peut exister sans données correctes et fiables à partir desquelles il est possible d'élaborer des prévisions et de prendre des décisions rationnelles. Mais cela, nous le savons malheureusement depuis longtemps."
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Ta Nea - Grèce | lundi, 23. janvier 2012
Le gouvernement grec a publié dimanche sur Internet une liste de 170 pages comportant les noms de 4.152 fraudeurs fiscaux, dont des anciens politiques, des artistes et des sportifs. Ils doivent au total à l'Etat grec 15 milliards d'euros environ. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea demande un plan concret pour récupérer ces dettes : » suite
Le gouvernement grec a publié dimanche sur Internet une liste de 170 pages comportant les noms de 4.152 fraudeurs fiscaux, dont des anciens politiques, des artistes et des sportifs. Ils doivent au total à l'Etat grec 15 milliards d'euros environ. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea demande un plan concret pour récupérer ces dettes : "Cette liste est impressionnante. … Les deux questions qui se posent maintenant le sont tout autant. Premièrement, pourquoi l'Etat a-t-il permis que cette montagne de dettes, déjà bien haute, s'élève davantage, et pourquoi n'a-t-il pas réagi plus tôt ? Deuxièmement, quelle sanction appliquer à ceux qui ne veulent toujours pas payer - ce qui sera probablement le cas pour la plupart d'entre-eux ? Pour répondre à la première question, il faut chercher les responsables. Et pour la deuxième, il suffit de fixer les peines. C'est le seul moyen pour que cette liste, en plus d'être impressionnante, serve aussi à quelque chose."
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Protagon - Grèce | jeudi, 19. janvier 2012
Dans le village de Vevčani, à l'ouest de la République de Macédoine, les habitants ont procédé vendredi lors du traditionnel carnaval aux funérailles symboliques de la Grèce. Cela a détérioré un peu plus les relations entre les deux pays, déjà tendues en raison de la querelle liée au nom de l'ex-république yougoslave. Le ministère grec des Affaires étrangères a appelé Skopje à condamner cet acte. Les Grecs n'ont toutefois pas besoin des autres pour creuser leur propre tombe, juge le blogueur et journaliste Stavros Theodorakis sur le site d'information Protagon.gr : » suite
Dans le village de Vevčani, à l'ouest de la République de Macédoine, les habitants ont procédé vendredi lors du traditionnel carnaval aux funérailles symboliques de la Grèce. Cela a détérioré un peu plus les relations entre les deux pays, déjà tendues en raison de la querelle liée au nom de l'ex-république yougoslave. Le ministère grec des Affaires étrangères a appelé Skopje à condamner cet acte. Les Grecs n'ont toutefois pas besoin des autres pour creuser leur propre tombe, juge le blogueur et journaliste Stavros Theodorakis sur le site d'information Protagon.gr : "L'enterrement de la Grèce est une affaire grecque : celle des politiques, des leaders religieux, des entrepreneurs, des syndicalistes, des socialistes, des communistes, des libéraux, de l'extrême droite, de l'extrême gauche, mais aussi des fraudeurs fiscaux, des escrocs, des encagoulés, des flics, des voyous, mais surtout de tous les Grecs. Il se peut que nous, les Grecs, soyons très différents les uns des autres, que nous nous disputions ; mais il est une chose sur laquelle nous avons prouvé notre union ces deux dernières années : nous sommes les fossoyeurs exclusifs de la Grèce. … La Grèce appartient aux Grecs - son enterrement également. Ses amis comme ses ennemis doivent le comprendre."
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Protagon - Grèce | vendredi, 13. janvier 2012
La participation de l'économie privée à la décote accordée en octobre dernier à la Grèce n'avance pas vraiment d'après les médias. Sur le site Internet Protagon, l'économiste Giannis Varoufakis estime que c'était dès le départ une mauvaise idée que de compter sur la participation des banques et des investisseurs privés : » suite
La participation de l'économie privée à la décote accordée en octobre dernier à la Grèce n'avance pas vraiment d'après les médias. Sur le site Internet Protagon, l'économiste Giannis Varoufakis estime que c'était dès le départ une mauvaise idée que de compter sur la participation des banques et des investisseurs privés : "Ici, en Grèce, pays plus touché que tout autre par la crise, on continue de présenter la participation du secteur privé comme la stratégie principale pour sortir de la crise ! … Cette stratégie est pourtant erronée dès le départ. … Depuis juillet dernier, cela n'a fait qu'accroître et aggraver la crise. … On peut se demander quelle est l'alternative. L'émission d'euro-obligations par la Banque centrale européenne serait pour la Grèce et la zone euro l'unique chance de surmonter ensemble la crise."
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Kathimerini - Grèce | mardi, 10. janvier 2012
Le Premier ministre grec, Lucas Papademos, a demandé cette semaine aux syndicats d'approuver de nouvelles coupes salariales pour que la prochaine tranche de crédit de l'UE et du FMI puisse être versée en février. Dans le quotidien conservateur Kathimerini, le chroniqueur Nikos Xidakis appelle Papademos à dire la vérité aux Grecs sur les nouvelles mesures d'austérité : » suite
Le Premier ministre grec, Lucas Papademos, a demandé cette semaine aux syndicats d'approuver de nouvelles coupes salariales pour que la prochaine tranche de crédit de l'UE et du FMI puisse être versée en février. Dans le quotidien conservateur Kathimerini, le chroniqueur Nikos Xidakis appelle Papademos à dire la vérité aux Grecs sur les nouvelles mesures d'austérité : "Avec ses déclarations, Papademos ne nous apaise pas plus qu'il ne nous aide. Ce sont en revanche nos inquiétudes qui grandissent : quand et comment notre pays sera-t-il sauvé ? Quelle est la place des gens dans ce pays qu'il faut sauver ? Veut-on sauver le pays en laissant les gens sur le carreau? … Pourquoi les charges salariales, qui sont parmi les plus faibles de la zone euro, apporteront-elles des avantages compétitifs à l'économie grecque ? … Comment un Grec disposant d'un salaire aussi faible que celui des Roumains peut-il survivre si les coûts de la vie sont aussi élevés qu'à Londres ? … Formuler des vérités fondamentales serait le plus grand service que M. Papademos pourrait rendre à ses compatriotes en ce moment historique - dans la mesure bien sûr où il les connaît lui-même."
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Kathimerini - Grèce | samedi, 7. janvier 2012
D'après un sondage Eurobaromètre, 27 pour cent des Grecs entre 15 et 35 ans sont près à quitter leur pays pour trouver un emploi, au moins temporairement. Le quotidien conservateur Kathimerini se demande s'ils reviendront : » suite
D'après un sondage Eurobaromètre, 27 pour cent des Grecs entre 15 et 35 ans sont près à quitter leur pays pour trouver un emploi, au moins temporairement. Le quotidien conservateur Kathimerini se demande s'ils reviendront : "Plus la récession s'aggrave, moins les perspectives de retour s'améliorent. La quête d'un meilleur avenir à l'étranger n'est plus un choix, mais une obligation. … Pourtant, la décision d'émigrer n'est qu'un début. Les jeunes se retrouvent ensuite devant le prochain dilemme : y a-t-il un retour ? Et si oui, à quelles conditions ? … Chacun doit se demander s'il doit 'rester ou partir'. Mais la décision de chaque individu se répercute sur toute la société. Sur les membres de sa famille, sur son environnement proche et sur le pays lui-même. … C'est un phénomène social dont les causes résident dans la crise."
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Epikaira - Grèce | jeudi, 5. janvier 2012
Le Premier ministre grec, Lucas Papademos, a mis en garde jeudi contre une "faillite publique incontrôlée" de son pays, et appelé les Grecs à accepter les restrictions salariales pour ne pas mettre en péril un nouveau programme d'aide de l'UE et du FMI d'un montant de 130 milliards d'euros. Le porte-parole du gouvernement, Pantelis Kapsis, avait auparavant spéculé publiquement sur une sortie de la Grèce de la zone euro. Le magazine de centre-gauche Epikaira critique la pression exercée sur la population : » suite
Le Premier ministre grec, Lucas Papademos, a mis en garde jeudi contre une "faillite publique incontrôlée" de son pays, et appelé les Grecs à accepter les restrictions salariales pour ne pas mettre en péril un nouveau programme d'aide de l'UE et du FMI d'un montant de 130 milliards d'euros. Le porte-parole du gouvernement, Pantelis Kapsis, avait auparavant spéculé publiquement sur une sortie de la Grèce de la zone euro. Le magazine de centre-gauche Epikaira critique la pression exercée sur la population : "Les gestionnaires des programmes de crise et leurs alliés internationaux font tout pour que la population accepte les requêtes impensables. … Ils exercent une pression, font chanter, menacent et terrorisent juste pour que le pays reste dans la zone euro. … Nous vivons une catastrophe dont les conséquences s'amplifient pour se transformer en avalanche ou en tsunami. … Le pire reste toutefois l'incertitude et l'insécurité quant au lendemain. De nombreux grands penseurs politiques ont déjà déclaré que le sentiment accru d'injustice pourrait entraîner une explosion sociale."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Zeza Zikou
To Vima Online - Grèce | jeudi, 5. janvier 2012
L'ex-Premier ministre grec Giorgos Papandreou a annoncé mercredi sa démission de la présidence du parti socialiste panhellénique, le PASOK. Il quittera vraisemblablement ses fonctions en juin et ne se représentera pas au poste de Premier ministre. Le journal en ligne de centre-gauche To Vima dresse un bilan décevant : » suite
L'ex-Premier ministre grec Giorgos Papandreou a annoncé mercredi sa démission de la présidence du parti socialiste panhellénique, le PASOK. Il quittera vraisemblablement ses fonctions en juin et ne se représentera pas au poste de Premier ministre. Le journal en ligne de centre-gauche To Vima dresse un bilan décevant : "Il est issu de l'unique famille du monde occidental où trois générations successives sont parvenues à occuper le poste de Premier ministre. La mère de Giorgos Papandreou a été l'épouse et la mère de Premiers ministres. … Mais le plus impressionnant, c'est que Giorgos Papandreou, alors qu'il était Premier ministre et président du PASOK, avait promis de s'attaquer au système corrompu. … Comme s'il n'avait pas été pendant des années un membre éminent de ce système. … Papandreou a ruiné le pays qu'il a dirigé. … Avec sa démission, il dissout également un parti que la dynastie Papandreou emporte avec elle dans sa chute. Pourquoi ? Pour la simple raison qu'elle ne veut pas perdre le contrôle sur l'entreprise familiale : elle préfère 'fermer boutique'."
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Tous les textes disponibles de » Giorgos Malouchos
Kathimerini - Grèce | mardi, 3. janvier 2012
Un haut fonctionnaire du ministère grec des Finances, Yannis Kapeleris, a été accusé lundi de ne pas avoir appliqué d'amendes à des entreprises. La semaine dernière, deux procureurs d'Athènes avaient démissionné pour dénoncer des obstacles politiques dans l'enquête sur l'affaire Kapelaris, avant de revenir sur leurs décisions deux jours plus tard. Le quotidien conservateur Kathimerini appelle à élucider sérieusement l'affaire Kapeleris : » suite
Un haut fonctionnaire du ministère grec des Finances, Yannis Kapeleris, a été accusé lundi de ne pas avoir appliqué d'amendes à des entreprises. La semaine dernière, deux procureurs d'Athènes avaient démissionné pour dénoncer des obstacles politiques dans l'enquête sur l'affaire Kapelaris, avant de revenir sur leurs décisions deux jours plus tard. Le quotidien conservateur Kathimerini appelle à élucider sérieusement l'affaire Kapeleris : "Le retrait des démissions, l'absence de déclarations publiques et de preuves, et la poursuite consécutive de représentants gouvernementaux hauts placés, autant d'éléments qui incitent à s'interroger sur la manière dont a été traitée cette affaire. … Le pays est au bord de la catastrophe en raison de la corruption et de l'impunité. Les citoyens légalistes doivent payer considérablement pour combler les pertes fiscales provoquées par la criminalité économique. Le Premier ministre, les ministres des Finances et de la Justice, ainsi que le parquet de la Cour suprême, doivent donner des explications aux citoyens."
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To Vima Online - Grèce | vendredi, 23. décembre 2011
Le cliché des Grecs paresseux qui ont vécu au-dessus de leurs moyens et qui sont responsables de la crise de l'euro doit très vite disparaître, demande le journal de centre-gauche en ligne To Vima : » suite
Le cliché des Grecs paresseux qui ont vécu au-dessus de leurs moyens et qui sont responsables de la crise de l'euro doit très vite disparaître, demande le journal de centre-gauche en ligne To Vima : "Nous devons comprendre que la poursuite de cette intox représente un crime lourd contre l'avenir du pays. … Nous ne pouvons plus accepter que dans la conscience des citoyens européens, l'élargissement de la crise soit principalement lié à la responsabilité des Grecs. … C'est incroyable que cette intox se répète même chez nous. … Les dégâts pour la Grèce et les Grecs sont énormes. Peut-être ce ravage est-il plus important que celui causé par la crise de la dette elle-même. Cela provient du fait que les gouvernements de certains pays ne sont pas les seuls à subir l'influence de cette intox, mais toute la population européenne. … Les Allemands ont une fois de plus réussi à créer le 'super méchant' imaginaire responsable de tous les maux. La Grèce doit se débarrasser de ce modèle."
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To Ethnos - Grèce | dimanche, 18. décembre 2011
Au cours du premier semestre 2011, il y a eu 40 pour cent de suicides en plus qu'au cours de la même période l'année précédente, d'après le ministère grec de la Santé. C'est aussi une conséquence de la crise de la dette, déplore l'écrivain Dimitris Papachristos dans le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Au cours du premier semestre 2011, il y a eu 40 pour cent de suicides en plus qu'au cours de la même période l'année précédente, d'après le ministère grec de la Santé. C'est aussi une conséquence de la crise de la dette, déplore l'écrivain Dimitris Papachristos dans le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Tout le monde se demande où cette situation aboutira : le martyre du report permanent [de la résolution de la crise de la dette] et la menace de nouvelles mesures d'austérité aux dépens des travailleurs et des retraités. ... La crainte que le chômage augmente encore - la barre du million de chômeurs a déjà été dépassée. … La société devient de plus en plus sauvage et les individus perdent les liens entre eux. Dépressions et suicides augmentent. La nervosité se répand, les tensions et les drames familiaux se multiplient. … Les individus stressés et énervés, plongés dans l'incertitude, deviennent dangereux pour eux-mêmes et se suicident dans leur tentative de s'en sortir."
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Ta Nea - Grèce | jeudi, 15. décembre 2011
Paul Thomsen, le représentant du Fonds monétaire international (FMI), a reconnu mardi lors d'une visite à Athènes que le mémorandum signé entre la Grèce et la "Troïka" comportait des lacunes. Si même le FMI admet que le plan est défaillant, il ne sert à rien de poursuivre davantage l'austérité, estime Giannis Pretenteris dans le quotidien de centre-gauche Ta Nea : » suite
Paul Thomsen, le représentant du Fonds monétaire international (FMI), a reconnu mardi lors d'une visite à Athènes que le mémorandum signé entre la Grèce et la "Troïka" comportait des lacunes. Si même le FMI admet que le plan est défaillant, il ne sert à rien de poursuivre davantage l'austérité, estime Giannis Pretenteris dans le quotidien de centre-gauche Ta Nea : "Ce ne sont pas seulement les opposants populistes au mémorandum qui déclarent son échec. … Le FMI lui-même approuve la plupart des critiques évoquées par ceux qui, depuis plus de 20 mois, annoncent l'échec inévitable de ce plan de rigueur. Selon ce qui ressort du rapport du FMI et des déclarations de Paul Thomsen, l'accord comporterait de nombreuses erreurs. Entre autres, la capacité à générer des recettes en augmentant les impôts aurait été surestimée. ... La charge fiscale maximale tolérée par les Grecs serait atteinte. Vraiment ? Ont-ils compris maintenant ? Et s'ils ont compris, réagiront-ils ? Je crains qu'ils ne fassent rien."
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Naftemporiki - Grèce | mercredi, 7. décembre 2011
Le Parlement grec a approuvé dans la nuit de mardi à mercredi le budget 2012, lequel prévoit entre autres de nouvelles augmentations d'impôts, des coupes drastiques dans le service public et des privatisations. Le journal économique conservateur Naftemporiki qualifie ces nouvelles mesures d'étape importante pour la sortie de crise : » suite
Le Parlement grec a approuvé dans la nuit de mardi à mercredi le budget 2012, lequel prévoit entre autres de nouvelles augmentations d'impôts, des coupes drastiques dans le service public et des privatisations. Le journal économique conservateur Naftemporiki qualifie ces nouvelles mesures d'étape importante pour la sortie de crise : "Il s'agit d'un budget qui comporte des mesures importantes, aussi bien pour les recettes que pour les dépenses de l'Etat. … Les objectifs se basent sur des prévisions optimistes concernant l'évolution du PIB. Ils se basent également sur des réformes structurelles dont la troïka juge la mise en œuvre absolument nécessaire. ... Car ces réformes doivent surtout générer les conditions pour permettre au pays de consolider son budget."
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Blog Stefan Niggemeier - Allemagne | mardi, 29. novembre 2011
L'organisation Europa-Union Deutschland, section allemande de l'Union des fédéralistes européens (UEF), a décerné samedi le "Chardon européen" au journal à sensation allemand Bild en raison de ses reportages négatifs sur la Grèce, que Stefan Niggemeier qualifie même dans son blog de campagne de dénigrement : » suite
L'organisation Europa-Union Deutschland, section allemande de l'Union des fédéralistes européens (UEF), a décerné samedi le "Chardon européen" au journal à sensation allemand Bild en raison de ses reportages négatifs sur la Grèce, que Stefan Niggemeier qualifie même dans son blog de campagne de dénigrement : "'Bild' fait inlassablement en sorte depuis des mois que personne ne puisse songer aux Grecs sans leur associer le terme 'faillite'. … 'Bild' s'emploie de manière systématique à rendre méprisable non seulement un Etat, mais aussi tous les habitants de celui-ci. C'est une forme de campagne de dénigrement. … Le ressentiment, du moins le réflexe à l'éprouver, était certainement déjà présent. 'Bild' n'a fait que l'entretenir, l'alimenter et l'attiser pour mieux en profiter. Plus 'Bild' a dénigré, plus ce ressentiment a grandi. Plus ce ressentiment a grandi, plus 'Bild' est manifestement devenu la voix du peuple. On comprend l'argumentation selon laquelle la campagne de dénigrement n'est pas si grave car les voix critiques préexistaient au sein de la population, par analogie avec les années 1920 et 1930. Le climat antisémite était déjà là."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Eleftherotypia - Grèce | jeudi, 24. novembre 2011
Le président du parti conservateur grec Nea Demokratia, Antonis Samaras, s'est engagé mercredi par écrit à entériner une austérité durable, comme l'UE l'avait demandé. Samaras a ainsi signé son arrêt de mort personnel, mais aussi celui de son parti et du système politique actuel, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : » suite
Le président du parti conservateur grec Nea Demokratia, Antonis Samaras, s'est engagé mercredi par écrit à entériner une austérité durable, comme l'UE l'avait demandé. Samaras a ainsi signé son arrêt de mort personnel, mais aussi celui de son parti et du système politique actuel, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : "Les deux grands partis Pasok et Nea Demokratia suivront dorénavant fidèlement la politique d'austérité bien que celle-ci se soit révélée catastrophique pour l'économie. … Ils signent ainsi la fin de leur politique, peut-être même son arrêt de mort. A première vue, cela pourrait soulager tous les Grecs pour lesquels il est de toute façon clair depuis longtemps que le système bipartite est révolu en Grèce. … Mais les forces politiques qui s'opposent à la politique d'austérité imposée par l'UE et le Fonds monétaire international, notamment à gauche, sont dispersées. Elles n'ont pas d'alternative commune, ne formulent aucune proposition politique et ne souhaitent pas collaborer entre elles."
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To Ethnos - Grèce | lundi, 21. novembre 2011
Le nouveau Premier ministre grec Lucas Papademos a tenté hier lors de sa première visite officielle à Bruxelles d'établir la confiance dans son gouvernement. Il n'a toutefois pas apporté l'engagement écrit indiquant que les deux principaux partis grecs s'engagent à suivre une austérité durable. Le quotidien de centre-gauche To Ethnos appelle le président du parti conservateur Nea Demokratia, Antonis Samaras, à signer la déclaration : » suite
Le nouveau Premier ministre grec Lucas Papademos a tenté hier lors de sa première visite officielle à Bruxelles d'établir la confiance dans son gouvernement. Il n'a toutefois pas apporté l'engagement écrit indiquant que les deux principaux partis grecs s'engagent à suivre une austérité durable. Le quotidien de centre-gauche To Ethnos appelle le président du parti conservateur Nea Demokratia, Antonis Samaras, à signer la déclaration : "Ceux qui croient pouvoir, par leur participation au gouvernement, annuler les décisions convenues et les renégocier ne feront que compliquer la tâche du Premier ministre. La décision [prise lors du sommet européen] du 26 octobre est passée. ... La situation économique nécessite que l'UE et le FMI versent les nouveaux crédits promis. Pour cela, nous devons être plus cohérents vis-à-vis des promesses faites à nos créanciers."
» article intégral (lien externe, grec)
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O Kosmos tou Ependiti - Grèce | dimanche, 20. novembre 2011
Les médias sont de plus en plus nombreux à remettre en cause l'appartenance de la Grèce à l'Union européenne, comme l'a fait dernièrement le quotidien français Le Monde. Mais ce n'est pas le seul élément qui montre que l'identité européenne est mise à mal, estime le journal économique O Kosmos tou Ependiti dans son éditorial : » suite
Les médias sont de plus en plus nombreux à remettre en cause l'appartenance de la Grèce à l'Union européenne, comme l'a fait dernièrement le quotidien français Le Monde. Mais ce n'est pas le seul élément qui montre que l'identité européenne est mise à mal, estime le journal économique O Kosmos tou Ependiti dans son éditorial : "La décomposition progresse plus vite chaque fois que les deux forces motrices de l'Europe, la France et l'Allemagne, bombardent l'identité de termes synonymes de division : les Européens du Nord et ceux du Sud, les endettés et les non-endettés, les productifs et les fainéants, les disciplinés et les indisciplinés, les riches et les pauvres. ... Sans même chercher à interpréter comment, après tant de décennies d'intégration européenne et de convergence, le PIB par habitant est au Luxembourg, le pays le plus riche, huit fois plus élevé qu'en Roumanie, le pays le plus pauvre. Ainsi, 'l'identité européenne', dont les contenus s'amenuisent, change de signification et devient son antithèse : la différence. Soudain, tous se sentent bien plus grecs, allemands, français ou roumains et moins européens."
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Politis - Chypre | jeudi, 17. novembre 2011
Les inspecteurs grecs du fisc ont arrêté mardi l'un des industriels grecs les plus connus, Georgios Petzetakis, auquel l'Etat réclame plus de deux millions d'euros d'impôts. Au moins le nouveau gouvernement de transition prend-il au sérieux la lutte contre la fraude fiscale, se réjouit le quotidien libéral conservateur Politis : » suite
Les inspecteurs grecs du fisc ont arrêté mardi l'un des industriels grecs les plus connus, Georgios Petzetakis, auquel l'Etat réclame plus de deux millions d'euros d'impôts. Au moins le nouveau gouvernement de transition prend-il au sérieux la lutte contre la fraude fiscale, se réjouit le quotidien libéral conservateur Politis : "Lorsque les deux grands partis PASOK et Nea Demokratia étaient au pouvoir, aucun fraudeur fiscal n'a été arrêté. … Le nouveau Premier ministre Lucas Papademos a prononcé le mot 'justice' dans son discours officiel. … D'autres fraudeurs vont-ils également être arrêtés ? Il y en a des dizaines qui se sont moqués de l'Etat. Et il était incapable de leur demander de rendre des comptes. … C'était un Etat qui était lui-même coupable et qui a joué le rôle de complice. … Si quelque chose doit changer en Grèce, cela arrivera dans les trois prochains mois [d'ici les nouvelles élections prévues en février]. Ensuite les 'sauveurs' du PASOK et de Nea Demokratia reviendront. ... Ils n'abandonneront pas si facilement, car ils se sont habitués au clientélisme."
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Dilema Veche - Roumanie | jeudi, 17. novembre 2011
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait menacer l'évolution de la paix dans les Balkans, estime Ovidiu Nahoi dans l'hebdomadaire conservateur Dilema Veche : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait menacer l'évolution de la paix dans les Balkans, estime Ovidiu Nahoi dans l'hebdomadaire conservateur Dilema Veche : "Quel message transmet-on ainsi aux pays si l'on joue avec l'idée d'exclure la Grèce ? Nous ne devons pas oublier que dans cette région, la Grèce est perçue - à tort ou à raison - comme le pays le plus proche de l'Occident grâce à son adhésion de longue date au sein de l'UE et de l'OTAN. Une 'mise à la porte' de la Grèce, quelle que soit sa forme, serait certainement perçue dans les Balkans comme le signe d'un abandon, voire de la fin du processus d'intégration. Les vieilles amitiés et inimitiés se raviveraient, et des projets nationalistes dépassés ressortiraient des placards. Des conflits qui ne sont jusqu'à présent que contenus pourraient de nouveau s'embraser. Et ce, dans un environnement politique qui a beaucoup évolué depuis les années 1990."
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To Vima Online - Grèce | lundi, 14. novembre 2011
Pour la première fois depuis la fin de la dictature militaire en 1974, un parti d'extrême droite, l'Alerte populaire orthodoxe (LAOS), entre au gouvernement grec. Le premier ministre Lucas Papademos a commis une grave erreur en prenant cette décision, critique le journal en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Pour la première fois depuis la fin de la dictature militaire en 1974, un parti d'extrême droite, l'Alerte populaire orthodoxe (LAOS), entre au gouvernement grec. Le premier ministre Lucas Papademos a commis une grave erreur en prenant cette décision, critique le journal en ligne de centre-gauche To Vima : "Nous ne devrions pas oublier que le président du LAOS, Giorgos Karatzaferis, a demandé une amnistie pour les membres de la junte militaire. Permettez-nous de revenir sur le sens profond de cette demande : il a demandé aux citoyens de pardonner à ceux qui ont renversé la démocratie. Le LAOS n'est pas simplement un parti d'extrême droite comme dans le reste de l'Europe. ... Ses principes sont certes similaires : xénophobie, répression, chrétienté, défiance vis-à-vis de toutes les personnes ouvertes au reste du monde. Le LAOS a toutefois une particularité qui le distingue des autres : sa proximité avec la dictature. … Le nouveau gouvernement a fait sa première erreur majeure. ... Papademos n'avait pas besoin de l'extrême droite. Il a lui-même choisi de faire appel à elle."
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Le Figaro - France | mardi, 15. novembre 2011
Avec Lucas Papademos et Mario Monti, deux experts financiers ont accédé à la tête d'Etats européens sans passer par la tenue d'élections. Cela est risqué pour la démocratie, estime le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
Avec Lucas Papademos et Mario Monti, deux experts financiers ont accédé à la tête d'Etats européens sans passer par la tenue d'élections. Cela est risqué pour la démocratie, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "Le périmètre et la durée de leur mandat doivent être suffisamment étendus pour permettre l'efficacité. Mais ils doivent, l'un comme l'autre, être limités, afin d'assurer, dans les meilleures conditions, le retour à la légitimité démocratique. Il ne faut pas que l'on puisse dire que l'Europe ne se fait que sur le dos des peuples. Si l'on en est arrivé là, c'est parce que Georges Papandréou a brandi l'idée d'un référendum pour renier ses engagements au sommet de Bruxelles. Depuis, la question du contrôle démocratique de la prise de décision en Europe est clairement posée. Elle ne pourra pas être esquivée lorsqu'il s'agira de mettre en place un véritable gouvernement économique européen."
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O Kosmos tou Ependiti - Grèce | dimanche, 13. novembre 2011
La Grèce dispose depuis vendredi d'un gouvernement de transition dirigé par le banquier Lucas Papademos. Ainsi, la junte brutale de l'euro a définitivement fait main basse sur le pays, fulmine le chroniqueur Giannis Kibouropoulos dans le journal économique O Kosmos tou Ependiti : » suite
La Grèce dispose depuis vendredi d'un gouvernement de transition dirigé par le banquier Lucas Papademos. Ainsi, la junte brutale de l'euro a définitivement fait main basse sur le pays, fulmine le chroniqueur Giannis Kibouropoulos dans le journal économique O Kosmos tou Ependiti : "Nous sommes les témoins d'un putsch paneuropéen. Une junte de l'euro essaie de s'établir dans tous les pays notamment dans ceux que la faillite menace. … Au lieu d'utiliser des armes, on bombarde la population avec la peur de l'insolvabilité, on la menace de l'exclure de la zone euro, on 'viole' la souveraineté et la démocratie de ces pays. ... Si la junte de l'euro remet en question le cadre de l'existence d'un Etat, sa souveraineté, sa démocratie et les conditions de survie de ses citoyens, quel est alors l'intérêt de rester dans cette zone euro ? … Quel est l'intérêt d'éviter une faillite ainsi que le retour de la devise nationale que l'on présente aux citoyens politiquement exténués et mutilés comme un épouvantail ?"
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À la une de vendredi, 11. novembre 2011
Lucas Papademos, personnalité sans étiquette, deviendra officiellement ce vendredi le chef du nouveau gouvernement de transition grec. Après plusieurs jours de négociations, conservateurs et socialistes ... » suite
Lucas Papademos, personnalité sans étiquette, deviendra officiellement ce vendredi le chef du nouveau gouvernement de transition grec. Après plusieurs jours de négociations, conservateurs et socialistes se sont entendus jeudi sur l'ancien vice-président de la BCE. Pour la presse, Papademos devra surmonter une tâche herculéenne s'il veut maintenir son pays dans la zone euro.
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | vendredi, 11. novembre 2011
Une tache herculéenne attend le Premier ministre grec désigné Lucas Papademos en raison de la situation critique de son pays, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Une tache herculéenne attend le Premier ministre grec désigné Lucas Papademos en raison de la situation critique de son pays, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "L'année prochaine, d'après la Commission européenne, la dette publique grecque sera de près de 200 pour cent du PIB. Cela étant pour le moins inconcevable, il n'est pas étonnant qu'il ait fallu autant de temps à Athènes après l'annonce du départ de Papandreou pour trouver un nouveau Premier ministre. La stature d'homme d'Etat de Lucas Papademos se révèle dans sa disposition à mener un gouvernement de transition plutôt que de se laisser dissuader par l'ampleur du besoin de consolidation. … La situation de départ ne pouvait pas être plus mauvaise : le chômage a atteint un nouveau record et la récession couve en Europe. L'ambiance est de saison, morose."
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To Ethnos - Grèce | mercredi, 9. novembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a annoncé mercredi sa démission, mais il n'entend renoncer que provisoirement à cette fonction, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a annoncé mercredi sa démission, mais il n'entend renoncer que provisoirement à cette fonction, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Alors que tout le pays parle du futur Premier ministre, on sous-estime les répercussions qu'aura le maintien de Papandreou à la tête de son parti, le PASOK. Personne ne demande qu'il quitte ce poste. C'est une grosse erreur commise par ses collègues de parti. Ils n'ont pas compris son plan. Comme Papandreou a exigé du ministre des Finances, Evangelos Venizelos, et du leader de l'opposition, Antonis Samaras, qu'ils ratifient l'accord sur l'austérité permanente et la soumission nationale, il est certain qu'ils se 'grilleront' sur le plan politique. En n'assumant pas ses responsabilités pour ce 'sale travail' et en restant président du PASOK, il mènera le parti aux élections d'ici quatre mois ! … Ce sera bien lui le candidat au poste de Premier ministre, sans avoir été entaché par les nouvelles mesures."
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Blog Pitsirikos - Grèce | mardi, 8. novembre 2011
La Grèce n'a toujours pas de nouveau gouvernement, celui-ci doit être annoncé ce mercredi. Le blogueur Pitsirikos se moque des atermoiements dans la formation du gouvernement de transition : » suite
La Grèce n'a toujours pas de nouveau gouvernement, celui-ci doit être annoncé ce mercredi. Le blogueur Pitsirikos se moque des atermoiements dans la formation du gouvernement de transition : "Les excuses des candidats refusant d'accepter le poste de Premier ministre donnent raison aux médias étrangers dans ce qu'ils ont dit et écrit ces dernières années sur notre peuple. Il y a bien des emplois mais personne ne veut les occuper. Les étrangers ont donc raison quand ils nous jugent paresseux. Si les Grecs ne veulent même pas occuper le poste de Premier ministre, on peut alors peut-être comprendre leur aversion pour les durs travaux des champs. … Quand je pense que nous nous plaignons du chômage élevé !"
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Politis - Chypre | lundi, 7. novembre 2011
En Grèce se poursuit le bras de fer pour former un gouvernement d'Union nationale et trouver un successeur au Premier ministre socialiste Giorgos Papandreou. D'après les médias, les négociations n'avancent pas car le leader de l'opposition, Antonis Samaras, ne veut pas que les députés de son parti conservateur participent au gouvernement pour ne pas avoir à approuver des mesures d'austérité impopulaires. Le quotidien libéral Politis juge Samaras irresponsable : » suite
En Grèce se poursuit le bras de fer pour former un gouvernement d'Union nationale et trouver un successeur au Premier ministre socialiste Giorgos Papandreou. D'après les médias, les négociations n'avancent pas car le leader de l'opposition, Antonis Samaras, ne veut pas que les députés de son parti conservateur participent au gouvernement pour ne pas avoir à approuver des mesures d'austérité impopulaires. Le quotidien libéral Politis juge Samaras irresponsable : "Il est évident que Samaras veut pouvoir bénéficier de la grogne vis-à-vis du gouvernement de Papandreou et de son parti, le PASOK. Il veut arriver au pouvoir non en tant qu'élu du peuple, mais comme celui qui surfe sur la vague de protestations à l'encontre du gouvernement actuel. Quelle inconséquence ! En dépit des problèmes immenses auxquels le pays est confronté, Samaras se borne à dire : maintenant que j'ai la possibilité d'arriver au pouvoir, je vais l'exploiter. C'est une combine politique qui se fiche de l'avenir du pays."
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El País - Espagne | lundi, 7. novembre 2011
Le successeur du Premier ministre grec Papandreou aura plus de marge de manœuvre politique, estime le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Le successeur du Premier ministre grec Papandreou aura plus de marge de manœuvre politique, estime le quotidien de centre-gauche El País : "C'est un paradoxe : alors que Papandreou a été contraint de démissionner, son successeur pourrait bénéficier d'une plus grande marge de manœuvre que lui, du moins en politique intérieure. Cela est lié au fait que Papandreou, délibérément ou inconsciemment, a su indiquer tant aux partenaires européens qu'à ses propres citoyens les possibles dangers. Il est difficile de prédire l'évolution future de ce pays qui, outre une crise économique, connaît aussi une crise politique et sociale. La solution qui se dessine ne semble pas être la plus mauvaise, même si l'instabilité qui menace toute l'Europe perdure."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Naftemporiki - Grèce | lundi, 7. novembre 2011
La lutte entre socialistes et conservateurs en Grèce pour former un gouvernement transitoire de coalition montre leur incompétence, estime le journal économique conservateur Naftemporiki : » suite
La lutte entre socialistes et conservateurs en Grèce pour former un gouvernement transitoire de coalition montre leur incompétence, estime le journal économique conservateur Naftemporiki : "La partie de poker politique dans les deux camps, à laquelle assistent les citoyens du pays mais aussi ceux du monde entier, montre que même si nous sommes en chute libre, les intérêts personnels des politiques passent au premier plan. … On a pu constater ces derniers jours que le problème du pays était davantage politique qu'économique. C'est un problème purement politique car la même élite politique qui a contribué ces dernières années à la faillite du pays ne parvient pas à s'entendre sur des solutions susceptibles de sauver le pays."
» article intégral (lien externe, grec)
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Trouw - Pays-Bas | lundi, 7. novembre 2011
Un gouvernement de transition sans le Premier ministre Papandreou ne signifie pas encore le sauvetage de la Grèce, met en garde le quotidien social-chrétien Trouw : » suite
Un gouvernement de transition sans le Premier ministre Papandreou ne signifie pas encore le sauvetage de la Grèce, met en garde le quotidien social-chrétien Trouw : "On peut difficilement reprocher à Papandreou de manquer de courage. Il a déclaré sans détour devant le Parlement que les accords pour sauver l'euro et les strictes mesures d'austérité qui en découlaient étaient le prix à payer pour des décennies de corruption et de népotisme. Le courage de Papandreou s'est toutefois mué en inconscience lorsqu'il a annoncé un référendum. Cette gageure a remis en cause le plan de secours et a envenimé davantage le drame grec. … Le principal parti d'opposition semble être prêt désormais à assumer ses responsabilités. Le chef du parti, Samaras, devra toutefois prouver que sa principale intention n'était pas seulement d'obtenir le scalp de Papandreou. Il doit en outre comprendre que la survie de l'économie grecque est en jeu. Si ce résultat est au rendez-vous après ces semaines mouvementées, on aura alors peut-être remporté une petite victoire."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Upsala Nya Tidning - Suède | lundi, 7. novembre 2011
La formation d'un gouvernement de transition en Grèce est une mesure timide qui va dans le bon sens si l'on veut résoudre les problèmes du pays, estime le quotidien libéral Upsala Nya Tidning : » suite
La formation d'un gouvernement de transition en Grèce est une mesure timide qui va dans le bon sens si l'on veut résoudre les problèmes du pays, estime le quotidien libéral Upsala Nya Tidning : "Il y a désormais au moins une chance que les partis politiques s'entendent sur un programme d'urgence pour résoudre la crise. C'est un tournant accompli le couteau sous la gorge. Les crédits qui préservent la Grèce de la faillite auraient sinon été suspendus. La responsabilité pèse désormais fortement sur les épaules du leader de l'opposition Antonis Samaras. La nouvelle coalition est fragile, tout aussi fragile que le rétablissement économique de la Grèce."
» article intégral (lien externe, suédois)
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À la une de vendredi, 4. novembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a retiré jeudi son projet de référendum et a ainsi ouvert la voie à des négociations avec l'opposition. ... » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a retiré jeudi son projet de référendum et a ainsi ouvert la voie à des négociations avec l'opposition. Pour former un gouvernement de transition, Papandreou n'a pas exclu de démissionner. Si certains commentateurs estiment qu'il n'est pas le Premier ministre dont la Grèce a besoin aujourd'hui, d'autres réclament un droit de regard des citoyens de toute l'Europe dans la résolution de la crise.
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Imerisia - Grèce | vendredi, 4. novembre 2011
Le Premier ministre Giorgos Papandreou sera confronté ce vendredi soir à un vote de confiance devant le Parlement. Mais après les dernières évolutions politiques, il est clair que la Grèce n'a plus de dirigeants politiques, estime le journal économique de centre-gauche Imerisia : » suite
Le Premier ministre Giorgos Papandreou sera confronté ce vendredi soir à un vote de confiance devant le Parlement. Mais après les dernières évolutions politiques, il est clair que la Grèce n'a plus de dirigeants politiques, estime le journal économique de centre-gauche Imerisia : "On parle partout du manque criant de grands dirigeants, aussi bien en Europe que dans notre pays. Les aventures de la zone euro se justifient souvent par une direction politique trop faible. … On pourrait dire la même chose de l'élite politique grecque. … Au lieu d'assumer leurs responsabilités et de servir les intérêts de notre pays, auxquels appartiennent la prévention des risques pour les partenaires européens ainsi que la menace de l'exclusion de la zone euro, ils ne s'intéressent qu'au pouvoir. Tous les citoyens l'ont remarqué. Nous entendons les politiques nous répéter sur un ton monotone qu'ils luttent pour les intérêts des citoyens, mais plus personne ne les croit. La confiance s'est étiolée."
» article intégral (lien externe, grec)
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Le Figaro - France | vendredi, 4. novembre 2011
En renonçant au projet de référendum, le Premier ministre Papandreou commet l'erreur d'ignorer l'opinion de ses citoyens, estime le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
En renonçant au projet de référendum, le Premier ministre Papandreou commet l'erreur d'ignorer l'opinion de ses citoyens, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "Le sommet de l'arrogance des puissants a été atteint, cette semaine, avec la violence des commentaires critiquant l'annonce précipitée du premier ministre grec, Georges Papandréou, d'organiser un référendum sur le plan de sauvetage que devront supporter ses compatriotes. Les mêmes injures de 2005 contre les 'nonistes' français ont été à nouveau proférées. C'est pourtant la moindre des choses de s'inquiéter enfin, dans le berceau de la démocratie qui plus est, de ce que pensent ceux qui devront se serrer la ceinture pour des fautes dont ils ne sont pas les premiers responsables. ... Une chose est sûre: l'Europe ne se consolidera pas en ignorant, comme elle le fait, les nations excédées. Le peuple est la clé des crises qui se bousculent. Elles ne pourront se régler sans son consentement exprimé."
» article intégral (lien externe, français)
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De Volkskrant - Pays-Bas | vendredi, 4. novembre 2011
Après l'agitation suscitée par le référendum, le Premier ministre Papandreou est confronté ce vendredi à un vote de confiance au Parlement. La décision n'appartient plus au Premier ministre, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Après l'agitation suscitée par le référendum, le Premier ministre Papandreou est confronté ce vendredi à un vote de confiance au Parlement. La décision n'appartient plus au Premier ministre, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "La chancelière allemande Angela Merkel et le président Nicolas Sarkozy ont signifié pour la première fois que le sauvetage de l'euro était plus important que la Grèce. Cette pression a fait bouger les choses à Athènes. L'important ministre des Finances Venizelos a publiquement pris position contre le référendum, et l'opposition, caractérisée jusque-là par son opportunisme, s'est aussi montrée prête à s'engager politiquement pour le programme de sauvetage. Il faut toutefois pour cela que soit formé un gouvernement transitoire d'union nationale mené par un Premier ministre qui puisse être au-dessus des partis. Une revendication logique. Ce sera dur à avaler pour Papandreou, qui a surmonté de nombreuses tempêtes avec une fermeté honorable. La Grèce connaît toutefois une véritable crise nationale qui nécessite une grande habileté politique."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Der Standard - Autriche | vendredi, 4. novembre 2011
La Grèce a appris à ses dépens que les pays isolés n'ont plus grand-chose à dire quand l'euro est menacé, analyse le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
La Grèce a appris à ses dépens que les pays isolés n'ont plus grand-chose à dire quand l'euro est menacé, analyse le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Le pays a urgemment besoin d'argent, au plus tard dans quatre semaines. Afin que les partenaires de l'euro et du FMI puissent transférer leurs milliards, ils ont toutefois besoin de structures décisionnelles viables à Athènes. Un cercle vicieux dont Papandreou, mis sous pression, est le dernier responsable. Il a joué risqué trop longtemps avec une mise trop élevée. Cela n'est plus possible au sein de l'Union monétaire et c'est aussi la principale conséquence de la crise depuis deux ans. Et si le navire de l'euro va de travers, c'est soudain la politique hégémonique de l'euro qui s'impose. Cela pourrait être nécessaire, mais c'est une régression au sein de l'Union."
» article intégral (lien externe, allemand)
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The Guardian - Royaume-Uni | vendredi, 4. novembre 2011
Le parti d'opposition grec Nea Dimokratia demande à ce qu'un gouvernement de transition organise des élections anticipées d'ici à six semaines. Celles-ci feront tout sauf apaiser le pays, redoute le quotidien de centre-gauche The Guardian : » suite
Le parti d'opposition grec Nea Dimokratia demande à ce qu'un gouvernement de transition organise des élections anticipées d'ici à six semaines. Celles-ci feront tout sauf apaiser le pays, redoute le quotidien de centre-gauche The Guardian : "La Grèce entrera dans une période électorale tendue qui éprouvera davantage les finances publiques (avec une chute rapide des recettes et des dépenses en hausse). Plus important, cela ne résoudra pas les problèmes d'instabilité politique et de légitimité. Il est très peu probable que les élections accouchent d'un gouvernement fort et stable. Elles amorceront plutôt un nouveau cycle de négociations pour former une coalition et parvenir à s'entendre sur un programme politique qui soit en accord avec les conditions du fonds de secours de la zone euro. Les évènements actuels sont d'une manière ou d'une autre une évolution positive. Mais l'avenir n'en est pas plus rose pour autant - ni aujourd'hui, ni prochainement."
» article intégral (lien externe, anglais)
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À la une de jeudi, 3. novembre 2011
Athènes ne recevra pas d'aides financières supplémentaires avant le référendum de début décembre. C'est ce qu'ont annoncé la chancelière allemande Angela Merkel, le président Nicolas ... » suite
Athènes ne recevra pas d'aides financières supplémentaires avant le référendum de début décembre. C'est ce qu'ont annoncé la chancelière allemande Angela Merkel, le président Nicolas Sarkozy et la directrice du FMI Christine Lagarde après le sommet de crise de mercredi soir à Cannes. Pour la presse, c'est un bon moyen de pression pour que les Grecs approuvent le maintien dans la zone euro.
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Naftemporiki - Grèce | jeudi, 3. novembre 2011
Si les Grecs se prononcent lors du référendum de début décembre contre les mesures d'austérité et donc contre le maintien dans la zone euro, le gouvernement aura alors un véritable problème, écrit le journal économique Naftemporiki : » suite
Si les Grecs se prononcent lors du référendum de début décembre contre les mesures d'austérité et donc contre le maintien dans la zone euro, le gouvernement aura alors un véritable problème, écrit le journal économique Naftemporiki : "Il n'y a vraisemblablement pas de plan alternatif car les affirmations des membres du gouvernement, selon lesquelles il faudra dans ce cas renégocier l'accord du sommet européen, ne sont pas sérieuses. L'annonce du référendum retardera certainement l'accord sur la décote. Le plan initial était que celui-ci entre en vigueur début 2012 après les négociations avec les banques. Dans les conditions actuelles, une banque étrangère peut-elle prendre au sérieux les négociations avec le gouvernement grec pour l'annulation de 50 pour cent de la valeur des emprunts grecs, tout en sachant que l'accord peut s'évanouir à tout moment ? Avant le oui ou le non, notre seule certitude, c'est que nous nous trouvons dans une phase très critique et, une fois de plus, dépourvus de plan."
» article intégral (lien externe, grec)
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Hospodářské noviny - République tchèque | jeudi, 3. novembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a provoqué une sorte de scène de ménage européenne qui sera difficile à régler, analyse le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a provoqué une sorte de scène de ménage européenne qui sera difficile à régler, analyse le journal économique Hospodářské noviny : "Le principal problème s'avère être l'égo offensé du tandem Merkel et Sarkozy. Toutes leurs réactions peuvent être réduites à un dénominateur : 'Comment Papandreou peut-il nous faire ça alors que nous n'avons que de bonnes intentions à son égard'. Ils ont convoqué le Premier ministre grec afin qu'il leur explique quelles étaient ses intentions et ce qu'il comptait faire par la suite. … On peut comprendre la réaction. On siège au dernier sommet jusqu'à quatre heures du matin, on se prive de sommeil, on trouve quelque chose qui semble réalisable, et puis ça. Il y a de quoi être en rogne. On peut toutefois aussi comprendre le Premier ministre grec, lequel doit lutter quotidiennement contre une révolution dont il aimerait bien se débarrasser. Cela rappelle une scène de ménage sur l'infidélité et la grande question du 'Pourquoi'. Ce n'est pas une bonne base pour un compromis raisonnable."
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Diário de Notícias - Portugal | jeudi, 3. novembre 2011
Si le référendum grec a suscité l'émoi sur le plan international, le Premier ministre Giorgos Papandreou y a recours en Grèce précisément pour apaiser les esprits, estime le quotidien Diário de Notícias : » suite
Si le référendum grec a suscité l'émoi sur le plan international, le Premier ministre Giorgos Papandreou y a recours en Grèce précisément pour apaiser les esprits, estime le quotidien Diário de Notícias : "La décision énigmatique qui a provoqué un véritable chaos sur les marchés financiers ne peut avoir qu'une explication : Papandreou joue avec les avis contradictoires des Grecs dans les sondages. Il est vrai que près de 60 pour cent d'entre eux se sont prononcés contre la politique d'austérité du programme de stabilisation imposé. Mais il est tout aussi vrai qu'ils sont 76 pour cent à déclarer qu'ils souhaitent rester dans la zone euro. Il est convenable de descendre manifester dans les rues, pas de tourner le dos à l'Europe. En d'autres termes, le Premier ministre grec a décidé - implicitement ou explicitement - de transformer le référendum sur l'accord avec la troïka en référendum en faveur du maintien de la Grèce dans la zone euro - afin de légitimer la politique des mesures d'austérité durables qu'implique ce maintien. Et il espère gagner."
» article intégral (lien externe, portugais)
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À la une de mercredi, 2. novembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou s'en tient à son projet de référendum malgré de vives critiques et la chute des cours des bourses mondiales. ... » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou s'en tient à son projet de référendum malgré de vives critiques et la chute des cours des bourses mondiales. Le gouvernement s'est rangé mardi derrière l'initiative de consultation populaire sur les mesures d'austérité. Si certains commentateurs jugent cela irresponsable vis-à-vis de l'Europe, d'autres saluent la voie difficile mais nécessaire de la légitimation démocratique.
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 2. novembre 2011
Si l'Europe a montré qu'elle voulait assumer ses responsabilités vis-à-vis de la Grèce, le référendum grec est en revanche une preuve d'irresponsabilité du pays vis-à-vis de l'Europe, critique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Si l'Europe a montré qu'elle voulait assumer ses responsabilités vis-à-vis de la Grèce, le référendum grec est en revanche une preuve d'irresponsabilité du pays vis-à-vis de l'Europe, critique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Par son cavalier seul dans le sens d'un référendum, Papandreou vient de replonger l'Europe dans l'incertitude qui caractérisait les jours précédant le sommet européen. Pire encore, alors que l'on pouvait encore agir ces dernières semaines, on risque aujourd'hui la paralysie totale. … Une issue est difficilement envisageable : si Papandreou décide de se retirer une nouvelle fois, il se désavouera lui-même et ne fera vraisemblablement qu'accroître la colère dans les rues d'Athènes et dans les rangs de son propre gouvernement. S'il va jusqu'au bout de son initiative, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, les Etats de la zone euro et l'UE dans son ensemble, la BCE et le FMI, en d'autres termes presque tout le reste du monde, devront trouver quelque chose pour couvrir la période qui s'étendra jusqu'à ce que la décision soit prise ; et aussi savoir quoi faire si une majorité de Grecs se prononcent contre le plan de sauvetage."
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Dienas Bizness - Lettonie | mercredi, 2. novembre 2011
L'effondrement des cours des bourses après l'annonce du référendum grec préoccupe le journal économique Dienas Bizness : » suite
L'effondrement des cours des bourses après l'annonce du référendum grec préoccupe le journal économique Dienas Bizness : "Dans le fond, Papandreou entend organiser un référendum pour poser la question suivante : 'Chers citoyens, êtes-vous d'accord pour que nous remboursions nos dettes à nos créanciers internationaux ?' … On pourrait s'amuser de ces Européens méridionaux et de leur capacité à mener des créanciers par le bout du nez, mais une telle politique a malheureusement de grandes conséquences : directement après l'annonce du référendum s'est produit dans les bourses européennes une violente chute des cours. Personne n'ignore que l'Allemagne particulièrement est préoccupée par le sort futur de la Grèce, de nombreux fonds de pension allemands ayant acheté des emprunts publics grecs. Les Allemands se soucient donc moins des Grecs que de leur propre argent. On ne peut toutefois pas le leur reprocher, et une déstabilisation du système financier allemand déclencherait une nouvelle crise dans toute l'Europe."
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The Daily Telegraph - Royaume-Uni | mercredi, 2. novembre 2011
L'agitation suscitée par l'annonce du référendum grec révèle le véritable problème de l'Europe, à savoir la crainte des eurocrates quant à l'amère réalité de l'Union monétaire, estime le quotidien conservateur The Daily Telegraph : » suite
L'agitation suscitée par l'annonce du référendum grec révèle le véritable problème de l'Europe, à savoir la crainte des eurocrates quant à l'amère réalité de l'Union monétaire, estime le quotidien conservateur The Daily Telegraph : "Les eurocrates sont prêts à payer n'importe quel prix du moment qu'ils n'aient pas à reconnaître que la monnaie unique était une erreur. En d'autres termes, ils attendent de leurs citoyens qu'ils payent tandis que les fonctionnaires européens sont exemptés d'impôts nationaux. Les pays situés à la périphérie de l'Europe souffrent de la pauvreté, du chômage et de l'émigration, les pays au cœur de l'Europe de hausses d'impôts permanentes, afin que les partisans de l'euro puissent sauver la face. Il est triste de devoir écrire cela, mais les dirigeants de l'UE sont manifestement prêts à détruire la démocratie grecque et à anéantir l'économie grecque. Tout cela seulement pour empêcher l'échec de l'euro."
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Libération - France | mercredi, 2. novembre 2011
Le référendum en Grèce est la bonne voie pour apporter plus de démocratie en Europe, estime le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
Le référendum en Grèce est la bonne voie pour apporter plus de démocratie en Europe, estime le quotidien de centre-gauche Libération : "Papandréou soulève la seule vraie question : que pensent les peuples de la brutale cure d'austérité qui va s'abattre sur eux ? Merci aux Grecs, à l'avant-garde du désespoir, de la poser et d'y répondre en premier. Et de nous rappeler, au passage, que la crise économique sonne toujours le premier acte de l'ébranlement des démocraties. Nous vivons actuellement les effets d'un fédéralisme de la catastrophe, purement négatif. Qui conduit dans l'urgence à mettre sous tutelle certains Etats, dépouillés de leur souveraineté et repris en main par les prêteurs. Gouvernés, de fait, par les dirigeants élus d'autres pays. Dans ce schéma, les peuples ne sont qu'une variable d'ajustement, la démocratie une procédure risquée. En Europe... un fédéralisme positif, doté d'outils de contrôle et de gouvernement, conduira lui aussi à des pertes partielles de souveraineté. ... Il devra nécessairement être contrebalancé par des institutions démocratiques."
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Blog Jugular - Portugal | mardi, 1. novembre 2011
Les vives réactions politiques et économiques consécutives à l'annonce d'un référendum en Grèce prouvent quatre choses, estime l'économiste João Pinto e Castro sur le site de blogs Jugular : » suite
Les vives réactions politiques et économiques consécutives à l'annonce d'un référendum en Grèce prouvent quatre choses, estime l'économiste João Pinto e Castro sur le site de blogs Jugular : "Premièrement, l'idée qui sous-tendait l'accord conclu la semaine dernière n'était pas d'exonérer la Grèce de 50 pour cent de ses dettes, mais de garantir 50 pour cent des paiements. Avec cet accord de nouveau remis en cause, les actions se sont immédiatement mises à baisser. Deuxièmement, le gouvernement allemand n'est pas le seul à avoir le droit de s'inquiéter de son opinion publique. Les Grecs décident dans leur propre pays et leur gouvernement doit répondre devant eux, même s'il prend ainsi des risques énormes. Troisièmement, même les pays en grande difficulté ont toujours une certaine marge de manœuvre. Il est désormais clair qu'aussi bien les débiteurs que les créanciers ont un problème, les deux ayant commis des erreurs dans l'évaluation des risques, et les deux devront au final renoncer à quelque chose. Quatrièmement, si montrer les muscles est la seule langue reconnue dans les relations internationales, chacun utilise les atouts qui sont à sa disposition pour obtenir l'effet voulu."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Les Echos - France | mardi, 1. novembre 2011
La banque allemande nationalisée Hypo Real Estate a vu sa valeur augmenter de 55 milliards d'euros suite à la correction d'une grosse erreur comptable, ce qui a baissé d'un coup la dette de l'Allemagne de 2,6 points. C'est là que l'on voit la différence entre l'Allemagne et la Grèce, estime le journal économique Les Echos : » suite
La banque allemande nationalisée Hypo Real Estate a vu sa valeur augmenter de 55 milliards d'euros suite à la correction d'une grosse erreur comptable, ce qui a baissé d'un coup la dette de l'Allemagne de 2,6 points. C'est là que l'on voit la différence entre l'Allemagne et la Grèce, estime le journal économique Les Echos : "Dans la Bible (nous sommes le jour de la Toussaint), on lit que les premiers seront les derniers. Là, les premiers restent les premiers ! Quand la Grèce falsifie ses comptes publics, c'est évidemment pour cacher que tout va mal. Quand l'Allemagne se trompe, c'est évidemment dans le bon sens … L'Allemagne, c'est plus que jamais l'anti-Grèce. Sur le papier, l'erreur à la baisse de Berlin aurait dû, aurait pu, compenser l'erreur à la hausse d'Athènes. Mais comme les dettes ne sont pas mutualisées sur le même continent, ce n'est pas comme cela que cela fonctionne. ... Puisque nous sommes un jour férié, plaisantons : les pays du Nord de l'Europe, les pays sérieux, sont ceux des buveurs de bière ; ceux du Sud, moins sérieux, ceux des buveurs de vin. On sait où est la France."
» article intégral (lien externe, français)
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To Vima Online - Grèce | mardi, 1. novembre 2011
Les Grecs se prononceront par référendum sur les nouvelles aides financières pour le pays et le projet de décote, a annoncé lundi soir le Premier ministre Giorgos Papandreou. Cette décision recèle toutefois des risques pour le sauvetage de la Grèce, redoute le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Les Grecs se prononceront par référendum sur les nouvelles aides financières pour le pays et le projet de décote, a annoncé lundi soir le Premier ministre Giorgos Papandreou. Cette décision recèle toutefois des risques pour le sauvetage de la Grèce, redoute le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : "Après les nombreuses réactions sociales et politiques [à sa politique d'austérité], le Premier ministre a annoncé un référendum pour désamorcer les tensions. … Cette décision est toutefois risquée. … Rien ne garantit qu'il y ait au prochain trimestre des aides financières qui puissent être acceptées ou rejetées par le peuple grec. Personne ne peut être certain que les banques et les investisseurs continueront de se ranger derrière l'accord de Bruxelles si celui-ci fait l'objet d'un référendum. … Le référendum met en péril l'accord du sommet européen. … Préoccupant également, le fait que ce référendum nous présente indirectement devant le choix de rester ou non dans la zone euro."
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Naftemporiki - Grèce | lundi, 31. octobre 2011
La Grèce doit réduire sa dette de 160 pour cent du PIB actuellement à 120 pour cent en 2020 après la décote décidée mercredi dernier. La dette grecque étant déjà de 127 pour cent en 2009, le journal économique conservateur Naftemporiki se demande pourquoi entreprendre des mesures pendant dix ans pour revenir au même niveau de dette qu'affichait la Grèce lorsque celle-ci a sollicité l'aide internationale pour la première fois : » suite
La Grèce doit réduire sa dette de 160 pour cent du PIB actuellement à 120 pour cent en 2020 après la décote décidée mercredi dernier. La dette grecque étant déjà de 127 pour cent en 2009, le journal économique conservateur Naftemporiki se demande pourquoi entreprendre des mesures pendant dix ans pour revenir au même niveau de dette qu'affichait la Grèce lorsque celle-ci a sollicité l'aide internationale pour la première fois : "Les décisions prises étaient-elles mauvaises ? Les chiffres et les faits parlent malheureusement d'eux-mêmes. … Le chômage atteint désormais 20 pour cent. D'ici l'été prochain, ce sont probablement 183.000 autres entreprises qui mettront la clé sous la porte. Retraites et salaires vont en outre continuer à diminuer et les citoyens seront imposés au-delà de la moyenne. Mais avons-nous vraiment besoin de tout cela pour revenir en 2020 au niveau de 2009 ? … Ces décisions donnent désormais à chaque citoyen le droit de condamner le 'système politique malmené'. … Nous avons besoin de propos et de solutions clairs."
» article intégral (lien externe, grec)
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Bild - Allemagne | lundi, 31. octobre 2011
Les banquiers de la banque Hypo Real Estate nationalisée par l'Allemagne en 2009 ont inversé plus et moins dans le bilan, ce qui augmente la valeur effective de l'établissement financier de 55,5 milliards d'euros. La dette publique allemande pour 2011 diminue par la même occasion de 2,6 points. Le journal à sensation Bild redoute que les Allemands aient sapé leur réputation en Europe : » suite
Les banquiers de la banque Hypo Real Estate nationalisée par l'Allemagne en 2009 ont inversé plus et moins dans le bilan, ce qui augmente la valeur effective de l'établissement financier de 55,5 milliards d'euros. La dette publique allemande pour 2011 diminue par la même occasion de 2,6 points. Le journal à sensation Bild redoute que les Allemands aient sapé leur réputation en Europe : "Même les Allemands, incarnation de la fiabilité dans le monde entier, ne savent manifestement pas compter. Même les Allemands, qui veulent aider les Grecs à bâtir une solide administration financière, confondent les gains avec les pertes. Le désastre de la bad bank [étatique] FSM montre en outre que l'administration d'une banque publique n'est pas plus consciencieuse que celle des banquiers privés tombés en disgrâce. Le terme 'bad bank' - banque effectuant de mauvais crédits - convient ici tout à fait. Si cette manne financière tombée du ciel est réjouissante, la perte de confiance est toutefois plus néfaste."
» article intégral (lien externe, allemand)
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România Liberă - Roumanie | lundi, 31. octobre 2011
L'introduction de l'euro a été irréfléchie, estime dans le quotidien România Liberă le politologue britannique Tom Gallagher, qui critique les mesures de sauvetage de l'euro prises par l'UE lors du sommet de crise de la semaine dernière : » suite
L'introduction de l'euro a été irréfléchie, estime dans le quotidien România Liberă le politologue britannique Tom Gallagher, qui critique les mesures de sauvetage de l'euro prises par l'UE lors du sommet de crise de la semaine dernière : "Il s'est avéré que l'euro - le pilier principal de l'intégration européenne - reposait sur une base précaire. Au lieu de constituer le fondement d'une économie européenne commune, la monnaie unique a plongé l'UE dans une crise sans précédent. … L'euro réunit 17 Etats dont la situation économique et financière ne pourrait pas être plus différente. On a cependant ni réfléchi préalablement ni mené de débat sérieux sur la viabilité du projet dans le temps. Nous avons été naïfs et avons pensé que les immenses différences entre les pays industrialisés importants et les pays faibles financièrement, dont l'économie est surtout basée sur la consommation, disparaîtraient comme par miracle avec l'intégration européenne. … Le plan adopté la semaine dernière est profondément hypocrite. Car il a en réalité sauvé les banques et autres créanciers de la Grèce, en aucune façon le peuple grec ou l'économie grecque. Actuellement, l'Europe ne se trouve malheureusement pas entre les meilleures mains."
» article intégral (lien externe, roumain)
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À la une de jeudi, 27. octobre 2011
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se sont entendus dans la nuit de mercredi à jeudi entre autres sur une décote des dettes ... » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se sont entendus dans la nuit de mercredi à jeudi entre autres sur une décote des dettes grecques et sur un nouveau programme de secours pour le pays. C'est la dernière chance d'Athènes, estiment les commentateurs, qui demandent en outre une intégration politico-financière renforcée de l'UE.
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Imerisia - Grèce | jeudi, 27. octobre 2011
Le sommet européen a décidé coinjointement avec les créanciers de la Grèce de procéder à une décote de 50 pour cent des dettes du pays. Mais le combat pour la consolidation du budget grec ne fait que commencer, met en garde le journal économique Imerisia : » suite
Le sommet européen a décidé coinjointement avec les créanciers de la Grèce de procéder à une décote de 50 pour cent des dettes du pays. Mais le combat pour la consolidation du budget grec ne fait que commencer, met en garde le journal économique Imerisia : "Il doit être clair à partir d'aujourd'hui qu'il n'y aura plus d'aide de l'Europe. Si les dettes devaient recommencer à augmenter, personne ne viendra à notre secours, au contraire. Nous devons apprendre à vivre avec ce que nous produisons. … La Grèce doit absolument commencer à produire des excédents pour être en mesure de rembourser la dette publique. Il faut qu'elle devienne un lieu attractif pour les investisseurs. … L'économie grecque doit devenir plus productive et plus compétitive. Ce nouvel effort national ne pourra pas être obtenu avec les revendications exagérées des syndicats et avec des entreprises dépendantes de l'Etat. ... Nous devons tous changer dès aujourd'hui !"
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Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung - Allemagne | dimanche, 23. octobre 2011
La Grèce a besoin de beaucoup plus d'argent que prévu, ont constaté les observateurs de la troïka composée du Fonds monétaire international, de la Banque centrale européenne et de la Commission européenne. Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung appelle les dirigeants européens à reconnaître enfin qu'une sortie de crise passe par une augmentation des impôts : » suite
La Grèce a besoin de beaucoup plus d'argent que prévu, ont constaté les observateurs de la troïka composée du Fonds monétaire international, de la Banque centrale européenne et de la Commission européenne. Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung appelle les dirigeants européens à reconnaître enfin qu'une sortie de crise passe par une augmentation des impôts : "Le Boston Consulting Group compte sur une taxe unique sur la richesse et l'immobilier située entre 20 et 30 pour cent. Elle serait difficile à mettre en œuvre, impopulaire, etc. - mais toujours préférable à toute autre solution. Aucun politique responsable n'ose dire aujourd'hui ce qu'écrit le Boston Consulting Group. L'adaptation du secteur financier au monde réel, la taxe sur les transactions, les poursuites juridiques à l'encontre des systèmes de fraude, tout cela viendra. Mais avant cela, nous nous appauvrirons tous ensemble, nous devrons travailler plus et plus longtemps, pour un salaire moins élevé. Il faudrait désormais entendre une phrase que personne n'ose prononcer depuis des décennies, à savoir que les impôts vont augmenter, de manière durable et visible, et qu'ils sont le prix à payer pour notre civilisation."
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To Vima Online - Grèce | mardi, 11. octobre 2011
Une remise de dettes va manifestement être accordée à la Grèce. Le directeur de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a évoqué lundi dans un entretien accordé à la télévision autrichienne une décote de minimum 50 à 60 pour cent. Le gouvernement grec doit immédiatement s'y atteler, demande le quotidien de centre-gauche To Vima : » suite
Une remise de dettes va manifestement être accordée à la Grèce. Le directeur de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a évoqué lundi dans un entretien accordé à la télévision autrichienne une décote de minimum 50 à 60 pour cent. Le gouvernement grec doit immédiatement s'y atteler, demande le quotidien de centre-gauche To Vima : "Les dirigeants et l'ensemble de la classe politique du pays ne peuvent tout simplement pas attendre que tombe cette décision fatidique. Maintenant, ils doivent tous réagir, coordonner, chercher ensemble des solutions et proposer des plans alternatifs qui éliminent les dangers qui menacent le pays. Cela peut aller très vite et il est donc nécessaire de faire preuve de prévoyance. Ce moment ne permet pas que l'on réfléchisse à des intérêts politiques personnels. Les intérêts nationaux sont plus importants et nécessitent la mobilisation de tous. Les dommages seront sinon incommensurables - pour tout le monde."
» article intégral (lien externe, grec)
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To Vima Online - Grèce | vendredi, 7. octobre 2011
Le ministre allemand de l'Economie Philipp Rösler s'est rendu jeudi à Athènes avec quelque 50 chefs d'entreprise. Il rencontre le Premier ministre Giorgos Papandreou ce vendredi matin. Avec son "Plan Marshal à la Grèce" présenté récemment, Rösler entend seulement poursuivre la liquidation de la Grèce, estime le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Le ministre allemand de l'Economie Philipp Rösler s'est rendu jeudi à Athènes avec quelque 50 chefs d'entreprise. Il rencontre le Premier ministre Giorgos Papandreou ce vendredi matin. Avec son "Plan Marshal à la Grèce" présenté récemment, Rösler entend seulement poursuivre la liquidation de la Grèce, estime le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : "Notre pays s'est transformé en nouvel Eldorado pour nos 'partenaires' de Berlin. Notre pays est d'abord systématiquement dévasté puis racheté à prix cassés avant que ne disparaisse également la souveraineté nationale. C'est évidemment bien plus grave que le véritable plan Marshal. … L'homme dont le parti n'a obtenu que deux pour cent des voix aux élections régionales de Berlin est celui qui a le plus contribué à la catastrophe de la Grèce et de l'Europe. Car il fait tout pour placer une Union d'Etats indépendants sous la tutelle de l'Allemagne."
» article intégral (lien externe, grec)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | vendredi, 7. octobre 2011
L'idée exprimée entre autres par le chef de la Commission européenne José Manuel Durão Barroso de soutenir les banques européennes fait conclure à une prochaine faillite de la Grèce, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
L'idée exprimée entre autres par le chef de la Commission européenne José Manuel Durão Barroso de soutenir les banques européennes fait conclure à une prochaine faillite de la Grèce, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Cela veut dire que Barroso a officiellement admis que Bruxelles envisage sérieusement une remise de dettes de la Grèce. Jusque-là, cette alternative avait en effet été rejetée. Et la seule bonne méthode de concevoir la réalité et de faire obtempérer les marchés financiers, c'était de croire qu'Athènes puisse remplir les attentes de la Commission européenne et du Fonds monétaire international. C'est l'unique raison pour laquelle elle a obtenu un soutien."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Delfi - Estonie | mercredi, 5. octobre 2011
Le gouvernement finlandais a imposé mardi sa demande d'obtenir des garanties supplémentaires pour les aides financières à la Grèce. Cela n'apporte toutefois aucun avantage à la Finlande, estime le site d'information Delfi : » suite
Le gouvernement finlandais a imposé mardi sa demande d'obtenir des garanties supplémentaires pour les aides financières à la Grèce. Cela n'apporte toutefois aucun avantage à la Finlande, estime le site d'information Delfi : "Bien sûr, on se demande aussi maintenant en Estonie pourquoi l'on n'a pas aussi procédé de la sorte. Mais avec l'exception réalisée pour la Finlande, il s'agit en fait plutôt d'une affaire de politique intérieure que d'un avantage politico-financier. Vu le compromis passé avec le reste de la zone euro, la Finlande a plutôt obtenu une victoire à la Pyrrhus. Elle obtient les garanties supplémentaires mais à des conditions particulièrement rigoureuses : elle devra verser sa contribution au FESF dès la première année et non au cours des cinq années à l'instar des autres Etats de la zone euro, elle obtient des taux inférieurs, les garanties sont gelées sur une période de 15 à 30 ans et - le plus important - les garanties ne peuvent constituer au maximum que 20 pour cent des aides versées par la Finlande. … Le fait que les Pays-Bas aient déjà renoncé à de telles garanties supplémentaires après avoir manifesté un intérêt initial montre bien le caractère non attractif de ce système."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Der Tagesspiegel - Allemagne | mercredi, 5. octobre 2011
Par colère sur la manière dont les politiques ont géré la crise de la dette européenne, le journaliste Harald Schumann est lui-même devenu spéculateur. En juillet, il a racheté 18.790 euros d'emprunts publics grecs et les a revendus un mois plus tard en réalisant un bénéfice net de 784 euros. En reportant la faillite de la Grèce, le secteur financier n'a fait qu'imposer ses intérêts, estime Schumann dans le quotidien libéral-conservateur Tagesspiegel : » suite
Par colère sur la manière dont les politiques ont géré la crise de la dette européenne, le journaliste Harald Schumann est lui-même devenu spéculateur. En juillet, il a racheté 18.790 euros d'emprunts publics grecs et les a revendus un mois plus tard en réalisant un bénéfice net de 784 euros. En reportant la faillite de la Grèce, le secteur financier n'a fait qu'imposer ses intérêts, estime Schumann dans le quotidien libéral-conservateur Tagesspiegel : "Tous les spécialistes qui ne sont pas liés à l'économie financière préconisaient dès le printemps 2010, indépendamment de leur point de vue politique, une rapide remise de dettes. … Mais la puissance du secteur financier s'y est opposée. Josef Ackermann, son grand lobbyiste spirituel prévenait qu'il était 'inimaginable de laisser tomber le pays' et qu'il fallait éteindre 'les petits incendies avant que de grands brasiers ne se déclarent'. ... Tout cela était simplement destiné à dissimuler le fait que les clients de la Deutsche Bank, l'un des partenaires du ministère des Finances grec ces dernières années dans le rachat d'emprunts, ne devaient subir aucune perte. … Mystifiant ainsi délibérément l'opinion publique, on a présenté jusqu'à maintenant cela comme le 'sauvetage' des Grecs (et des Irlandais et des Portugais) alors qu'il s'agit en réalité de préserver des pertes ceux qui ont simplement réalisé de mauvais investissements."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Elsevier - Pays-Bas | lundi, 3. octobre 2011
Le gouvernement grec a annoncé dimanche ne pas pouvoir remplir à temps les conditions fixées par le Fonds monétaire international. L'Europe doit enfin se libérer de l'étau grec, demande le magazine d'information conservateur Elsevier : » suite
Le gouvernement grec a annoncé dimanche ne pas pouvoir remplir à temps les conditions fixées par le Fonds monétaire international. L'Europe doit enfin se libérer de l'étau grec, demande le magazine d'information conservateur Elsevier : "Personne ne souhaite une escalade totale de la crise. … Mais vu la tournure actuelle des évènements, cela ne va pas bien se passer. Les Grecs se voient félicités alors qu'ils n'aboutissent à rien. Ils ne cessent pourtant de dire qu'ils en sont capables. … Pour cela, il faut se mettre à la tâche. Après la crise du crédit, l'Irlande a eu besoin d'un crédit d'urgence de l'Europe et du FMI. Le pays s'est ensuite résolument retroussé les manches en se lançant dans l'assainissement des finances publiques et du secteur bancaire. Les conséquences directes ont été douloureuses pour le pays, avec notamment un chômage élevé. Mais l'Irlande va mieux aujourd'hui. … Les politiques européens font bien de contraindre rigoureusement la Grèce à assainir son économie - ils devront sinon abandonner l'euro. Cette interminable prise en étau n'est pas un progrès."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Tous les textes disponibles de » Philip Willems
La Tribune - France | mardi, 4. octobre 2011
Les ministres des Finances de l'UE ont décidé lors de leur sommet au Luxembourg lundi de reporter à début novembre la décision relative au déblocage de la prochaine tranche de l'aide à la Grèce. Cela donne 30 jours à l'Europe pour se réinventer, espère le journal économique La Tribune : » suite
Les ministres des Finances de l'UE ont décidé lors de leur sommet au Luxembourg lundi de reporter à début novembre la décision relative au déblocage de la prochaine tranche de l'aide à la Grèce. Cela donne 30 jours à l'Europe pour se réinventer, espère le journal économique La Tribune : "On évoque en effet depuis plusieurs mois la création d'une structure européenne de gouvernance économique. ... L'hypothèse d'un nouveau traité, d'une fédération d'États-nations ou celle d'une Europe à deux ou trois vitesses sont sérieusement évoquées, même par les plus 'européistes'. L'intergouvernementalité est de retour. Les chefs d'Etat sont directement aux manettes du vaisseau européen avec, à leur tête, le tandem fondateur franco-allemand. Hélas, celui-ci fonctionne mal, on l'a vu ces derniers mois. Sa vision est tantôt communicante, tantôt comptable, rarement historique. L'opportunité de réinventer l'Europe est pourtant là. C'est même une ardente obligation, si l'on veut éviter que le G20 de novembre soit celui du désastre."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Jacques Rosselin
Avvenire - Italie | mercredi, 28. septembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a rempli sa mission à Berlin car le Parlement allemand approuvera probablement jeudi l'extension du Fonds européen de stabilité financière, estime le quotidien catholique Avvenire : » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a rempli sa mission à Berlin car le Parlement allemand approuvera probablement jeudi l'extension du Fonds européen de stabilité financière, estime le quotidien catholique Avvenire : "La mission de Papandreou à Berlin pour sauver la Grèce est accomplie. L'Allemagne annonce sa confiance dans les réformes d'Athènes et va même un peu plus loin. La chancelière Angela Merkel ne s'oppose plus davantage à une révision des traités européens. … L'Allemagne a reconnu la responsabilité économique et politique qu'elle assume et assumera dans la zone euro. L'approbation par le Bundestag du FESF demain jeudi semble certaine, même si l'on ne sait pas encore vraiment si le gouvernement d'Angela Merkel pourra compter sur sa majorité."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Vincenzo Savignano
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mercredi, 28. septembre 2011
C'est en reprenant le slogan de campagne d'Obama "Yes we can" que le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a confirmé à Berlin les objectifs d'austérité de son pays. Mais le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung reste sceptique : » suite
C'est en reprenant le slogan de campagne d'Obama "Yes we can" que le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a confirmé à Berlin les objectifs d'austérité de son pays. Mais le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung reste sceptique : "De telles promesses et les appels à la solidarité ne suffiront pas à convaincre les députés des pays qui forment le FESF de l'approuver, car une telle crédulité de leur part pousserait leurs propres électeurs à leur souffler dans les bronches. … Il convient d'admirer l'optimisme, tant il est vrai, du chef de gouvernement de l'enfant à problèmes de l'Europe. Mais c'est une chose que de dire 'Nous pouvons'. Sombres sont les nuages qui se sont amassés au-dessus du président américain, trouble la situation de l'économie, incertaines les perspectives d'avenir d'Obama. L'impression de renouveau d'antan a disparu, remplacée par une recherche facile des coupables. … Nous commençons juste à ressentir l'effet formidable de l'endettement. Espérons donc que les Grecs 'le puissent'."
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De Tijd - Belgique | mercredi, 28. septembre 2011
La chancelière allemande Angela Merkel a assuré son soutien au Premier ministre grec Papandreou. Ce ton étonnamment plus clément par rapport à des déclarations antérieures correspond à l'attitude d'autres politiques européens et américains ces derniers jours, constate le journal économique De Tijd : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a assuré son soutien au Premier ministre grec Papandreou. Ce ton étonnamment plus clément par rapport à des déclarations antérieures correspond à l'attitude d'autres politiques européens et américains ces derniers jours, constate le journal économique De Tijd : "Cela ressemble à l'inclination typiquement humaine - surtout chez les politiques - de se mettre en avant en se parant de lauriers. Et on ne peut se parer de lauriers que lorsqu'il y a des lauriers. En ce sens, ce ton conciliant pourrait indiquer que l'on travaille en coulisses à une solution convaincante de la crise de la dette européenne. C'est ce que semblent avoir estimé hier les marchés financiers. Mais n'est-ce pas un jugement hâtif ? … Rien n'a changé par rapport à la semaine dernière, si ce n'est que l'on a de nouveau perdu un temps précieux. Pour la Grèce, l'Europe, les Etats-Unis et le reste du monde, tout cela reste une partie de poker. Et pour les investisseurs, cela revient à avancer à l'aveuglette."
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To Vima Online - Grèce | mercredi, 28. septembre 2011
La Grèce veut revenir dès 2012 à un budget annuel équilibré, a déclaré le Premier ministre Giorgos Papandreou mardi lors d'une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin. Papandreou ment délibérément, écrit le journal en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
La Grèce veut revenir dès 2012 à un budget annuel équilibré, a déclaré le Premier ministre Giorgos Papandreou mardi lors d'une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin. Papandreou ment délibérément, écrit le journal en ligne de centre-gauche To Vima : "En réalité, la Grèce ne peut pas atteindre les objectifs demandés. … Et masquer cette réalité par le mensonge rend les choses encore plus graves. … Le gouvernement doit enfin le reconnaître face à ses créditeurs. … Il doit prendre en considération les conséquences politiques, dire la vérité et comprendre quoi faire de celle-ci. … Il doit en outre expliquer pourquoi il a échoué dans la tâche qu'il a entreprise : parce que les accords passés se sont basés sur de mauvaises évaluations et sur des possibilités inexistantes. … Mais aussi parce que le gouvernement ne croit pas en ce qu'il dit et se révèle incapable de réduire l'influence d'un Etat hypertrophié, des syndicats et des groupes d'intérêts."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | vendredi, 23. septembre 2011
Des milliers de personnes ont à nouveau manifesté jeudi à Athènes contre les nouvelles mesures d'austérité du gouvernement grec. Il est présomptueux et naïf de demander aux Grecs de transformer en quelques mois une perception de l'Etat qui s'est bâtie sur des décennies, estime le chroniqueur Johan Schloemann dans le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Des milliers de personnes ont à nouveau manifesté jeudi à Athènes contre les nouvelles mesures d'austérité du gouvernement grec. Il est présomptueux et naïf de demander aux Grecs de transformer en quelques mois une perception de l'Etat qui s'est bâtie sur des décennies, estime le chroniqueur Johan Schloemann dans le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "La moitié des 180 années qui se sont écoulées depuis la création de la Grèce [le bavarois Othon 1er, roi de Grèce] a pratiquement été placée sous le signe de l'insolvabilité. … Au XIXe siècle échouait déjà en Grèce la tentative de mettre en place une administration efficace selon le modèle français, au moyen de fonctionnaires bavarois philhellènes et avec suffisamment d'aide financière des grandes puissances. Les Grecs libérés ont associé l'obligation d'impôt aux mauvais souvenirs de la domination ottomane. … Depuis, le clientélisme et le népotisme n'ont cessé de paralyser la Grèce ; à cela se sont ajoutées les plaies des guerres mondiales et civiles. … La Grèce ne peut pas être transformée par une simple et rapide adaptation de la politique budgétaire et économique. Il conviendrait davantage de voir la Grèce aujourd'hui comme l'un de ces Etats en transition pour lesquels un domaine à part entière des sciences politiques a été créé."
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Kathimerini - Grèce | mercredi, 21. septembre 2011
Le gouvernement grec a démenti mardi un rapport du quotidien Kathimerini, selon lequel le Premier ministre socialiste Giorgos Papandreou entendait organiser un référendum sur le maintien du pays dans la zone euro. Le quotidien conservateur Kathimerini ne le croit pas et critique le projet : » suite
Le gouvernement grec a démenti mardi un rapport du quotidien Kathimerini, selon lequel le Premier ministre socialiste Giorgos Papandreou entendait organiser un référendum sur le maintien du pays dans la zone euro. Le quotidien conservateur Kathimerini ne le croit pas et critique le projet : "Ce n'est pas le moment de faire des référendums. Le pays se trouve au bord du gouffre et a besoin d'un gouvernement solide avec des objectifs clairs. Un référendum aura des coûts importants pour un Etat surendetté et provoquera tensions et confusion dans la société. ... Il serait donc préférable d'abandonner cette idée obstinée du gouvernement, car tout ce qui est susceptible de renforcer l'incertitude est nuisible. Si la Grèce réussit par chance à surmonter la crise actuelle, elle pourra alors se payer le luxe d'organiser des référendums annuels."
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Kathimerini - Grèce | dimanche, 18. septembre 2011
Le ministre grec des Finances Evangelos Venizelos a souligné lors du sommet des ministres des Finances de l'UE en Pologne la détermination du gouvernement hellène à entreprendre des mesures d'austérité supplémentaires. Mais la société grecque risque alors de sombrer dans le chaos et la violence, redoute le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
Le ministre grec des Finances Evangelos Venizelos a souligné lors du sommet des ministres des Finances de l'UE en Pologne la détermination du gouvernement hellène à entreprendre des mesures d'austérité supplémentaires. Mais la société grecque risque alors de sombrer dans le chaos et la violence, redoute le quotidien conservateur Kathimerini : "La zone euro n'est pas une émission de télé-réalité dans laquelle les membres peuvent traquer leur maillon faible en le menaçant d'Armageddon économique. Si notre société malade est contrainte à mettre en œuvre davantage de mesures d'austérité, alors c'est l'explosion sociale garantie. … Le peuple grec fait des efforts considérables et réalise de nombreux sacrifices, contrairement au gouvernement qui évolue dans un océan de mensonges. … Le risque que l'UE et le FMI se sentent contraintes de retirer leur soutien à ce pseudo-gouvernement mènera inévitablement au chaos. … La stabilité politique et sociale ne cesse déjà de s'amenuiser. Lors de la prochaine manifestation, un tir de flash-ball suffira à déclencher une véritable guerre civile."
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Aamulehti - Finlande | mercredi, 14. septembre 2011
Dans les débats sur l'éventuelle faillite de la Grèce, le quotidien libéral Aamulehti se déclare pour la restructuration de la dette : » suite
Dans les débats sur l'éventuelle faillite de la Grèce, le quotidien libéral Aamulehti se déclare pour la restructuration de la dette : "Pour les créanciers de la Grèce, cette solution est synonyme de perte. Il s'agit, entre autres, des autres pays de la zone euro dont la Finlande, les banques d'affaires allemandes et françaises et la Banque centrale européenne qui a acheté au minimum 135 milliards d'euros d'obligations d'Etat des pays en crise. Pour certains créanciers, ces pertes seront fatales mais d'autres se tireront de cette affaire avec un peu de soutien et les meilleurs, donc les plus prudents, devraient s'en sortir indemnes. Il faut se préparer à tous les cas de figure. Les alternatives que propose l'Europe sont négatives et il faut opter pour la moins pire de toutes. Lutter contre la crise de l'endettement avec les moyens actuels suppose toujours des sommes importantes sans garantie de réussite."
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De Telegraaf - Pays-Bas | mercredi, 14. septembre 2011
Les résultats économiques de la Grèce empirent plutôt qu'ils ne s'améliorent. Les aides financières se sont donc montrées sans effet et la faillite du pays est inéluctable, estime le journal à sensation conservateur De Telegraaf : » suite
Les résultats économiques de la Grèce empirent plutôt qu'ils ne s'améliorent. Les aides financières se sont donc montrées sans effet et la faillite du pays est inéluctable, estime le journal à sensation conservateur De Telegraaf : "Puisque l'on est sûr désormais que les Grecs ne sont pas en mesure de rembourser les aides importantes qui leur ont été versées, on peut se poser deux questions : quelle partie de ces aides la Grèce est-elle en mesure de rembourser et comment peut-on empêcher que cette catastrophe se propage à d'autres pays faibles de la zone euro ? On n'est pas là d'obtenir une réponse à la première question. Il est évident dans ce cas que d'autres pays, banques, fonds de pension et investisseurs subiront de lourdes pertes. Pour éviter que cette crise ne se propage à d'autres pays, il nécessaire que l'Europe maîtrise l'effondrement financier qui guette la Grèce. Car seule une faillite contrôlée qui lèse les créanciers le moins possible peut encore sauver un tant soit peu la perte de confiance dans l'euro."
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24 Chasa - Bulgarie | mardi, 13. septembre 2011
Les mesures d'austérité qui ont été instaurées suite à la pression de l'UE pour lutter contre la crise de l'endettement grecque montrent déjà leurs effets contre-productifs, estime le quotidien 24 Chasa. D'autres coupes budgétaires seraient fatales à l'économie grecque : » suite
Les mesures d'austérité qui ont été instaurées suite à la pression de l'UE pour lutter contre la crise de l'endettement grecque montrent déjà leurs effets contre-productifs, estime le quotidien 24 Chasa. D'autres coupes budgétaires seraient fatales à l'économie grecque : "Lorsque l'endettement national dépasse 100 pour cent du produit intérieur brut, il ne sert plus à rien de se serrer davantage la ceinture. L'épargne fait bien baisser d'un côté les dépenses publiques mais de l'autre elle génère moins de recettes car la production s'en trouve affaiblie. Nicolae Ceaușescu a à l'époque opté pour ce modèle afin de rembourser la dette roumaine et cela a complètement ruiné l'économie du pays. Ce n'est pas la bonne solution. Toutes les économies nationales s'appuient sur leur fondement que l'Etat ne peut pas déterminer de manière unilatérale. On peut toujours essayer d'obtenir 100 litres de lait par jour d'une vache, on n'y parviendra pas. Elle ne pourra pas en produire autant même si on la bat."
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To Ethnos - Grèce | mardi, 13. septembre 2011
La chancelière allemande Angela Merkel, le président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre grec Giorgos Papandreou ont prévu une conférence téléphonique de crise ce mercredi. L'Allemagne veut-elle désormais annoncer la faillite de la Grèce, s'inquiète le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel, le président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre grec Giorgos Papandreou ont prévu une conférence téléphonique de crise ce mercredi. L'Allemagne veut-elle désormais annoncer la faillite de la Grèce, s'inquiète le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Berlin a-t-elle déjà abandonné la phase de chantage sur la Grèce et prépare-t-elle maintenant la faillite de notre pays ? Ou la chancelière tente-t-elle, en proférant ces menaces, de bloquer un mouvement d'opposition du peuple grec contre la concrétisation des mesures cauchemardesques dictées par la troïka et mises en œuvre par le gouvernement de Papandreou ? Cette question préoccupe bon nombre de Grecs mais seul l'avenir le dira. Il est toutefois clair que l'attitude soumise d'Athènes vis-à-vis des exigences allemandes n'a rien apporté. Elle n'a pas renforcé la position de négociation, pas plus qu'elle n'a adouci l'agressivité des despotes européens."
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Eleftherotypia - Grèce | lundi, 12. septembre 2011
Les discussions sur la sortie de la Grèce de la zone euro ne sont que des manœuvres populistes exercées par les politiques du nord de l'Europe, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : » suite
Les discussions sur la sortie de la Grèce de la zone euro ne sont que des manœuvres populistes exercées par les politiques du nord de l'Europe, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : "Pour qu'un pays soit exclu de la zone euro, les traités européens doivent être modifiés, ce qui est compliqué et prend notamment beaucoup de temps. Ainsi on peut penser que nos créanciers veulent, en proférant cette menace, faire pression sur nous afin que nous concrétisions les mesures décidées. … Ils exercent cette pression, poussés par la situation politique intérieure de certains pays riches du Nord. En Allemagne, aux Pays-Bas, en Autriche et en Finlande l'opinion publique s'exprime contre l'aide aux Etats méridionaux et notamment contre l'aide à la Grèce. … Les dirigeants de ces pays, notamment ceux en période préélectorale prennent cette tendance en considération dans leur discours. Mais l'économie grecque ne représente que deux pour cent de la zone euro et il est ridicule de prétendre qu'elle pourrait mettre en danger la devise commune."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 13. septembre 2011
En prononçant son discours sur la faillite de la Grèce, le ministre allemand de l'Economie, Philipp Rösler, en poste depuis le mois de mai, n'a rendu service ni à son pays ni à lui-même, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
En prononçant son discours sur la faillite de la Grèce, le ministre allemand de l'Economie, Philipp Rösler, en poste depuis le mois de mai, n'a rendu service ni à son pays ni à lui-même, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "En cherchant de manière touchante à se mettre en exergue, le ministre de l'Economie Philipp Rösler propose donc la faillite nationale 'ordonnée' de la Grèce. En quoi cela consiste, le nouvel économiste ne le sait pas exactement. … Mais au moins, le nom de Rösler apparaît à la une des journaux. … Jeter les Grecs hors de l'euro, c'est une solution simple que l'on apporte pour résoudre le problème le plus grave de l'union monétaire. La seule réponse possible : l'exclusion ne représenterait pas seulement un désastre pour les Grecs mais aussi pour l'Allemagne et le reste de l'Europe."
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Tous les textes disponibles de » Alexander Hagelüken
Turun Sanomat - Finlande | mardi, 13. septembre 2011
La restructuration de la dette grecque et sa sortie de la zone euro est une solution que le quotidien Turun sanomat considère avec intérêt: » suite
La restructuration de la dette grecque et sa sortie de la zone euro est une solution que le quotidien Turun sanomat considère avec intérêt: "Les marchés ne sombreraient pas obligatoirement dans la panique si la Grèce devait restructurer sa dette ou si elle devait sortir de la zone euro. … Il convient de se demander si le retrait de la Grèce de la zone euro nuirait à la confiance portée à la crédibilité de la devise commune ou si cela améliorerait la situation à long terme. La Grèce a besoin d'un nouveau départ et d'une base économique stable. Il faut examiner minutieusement si elle en a la possibilité avec sa propre devise. Sortir de la zone euro ne signifie pas pour la Grèce la suppression de ses 335 milliards d'euros de dettes. Une restructuration pourrait en faire disparaître une partie mais la Grèce doit mettre de l'ordre dans son budget quelle que soit la devise utilisée."
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Trouw - Pays-Bas | mardi, 13. septembre 2011
Les politiques néerlandais spéculent également sur la sortie de la Grèce de la zone euro. Une telle initiative aurait toutefois des conséquences catastrophiques, met en garde le quotidien chrétien social Trouw : » suite
Les politiques néerlandais spéculent également sur la sortie de la Grèce de la zone euro. Une telle initiative aurait toutefois des conséquences catastrophiques, met en garde le quotidien chrétien social Trouw : "Si la Grèce sort de la zone euro, cela n'aura pas uniquement des conséquences dramatiques pour le pays lui-même mais aussi pour l'Italie, le Portugal, l'Irlande et d'autres pays partenaires faibles de la zone euro. Les institutions proposant des crédits ne voudront plus faire affaire avec eux et demanderont une rémunération élevée à hauteur du risque qu'elles prennent. Cela peut démanteler complètement l'union monétaire. Il est clair que l'Europe a besoin d'une intégration politique plus poussée pour gérer efficacement le marché interne et l'union monétaire. … Les Etats membres ont trop longtemps fermé les yeux sur cette nécessité. Désormais les problèmes au sein de la zone euro sont si importants qu'une meilleure intégration aura du mal à être réalisée dans les délais. Toutefois, c'est la seule solution. … Et cette voie ne commence pas avec la sortie d'Athènes."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | lundi, 12. septembre 2011
Le ministre allemand de l'Economie Philippe Rösler a évoqué publiquement dimanche pour la première fois une faillite de la Grèce. D'après la presse, le ministère allemand des Finances estime actuellement le coût d'un tel scénario. Le journal économique libéral Financial Times Deutschland considère ces deux déclarations comme irresponsables : » suite
Le ministre allemand de l'Economie Philippe Rösler a évoqué publiquement dimanche pour la première fois une faillite de la Grèce. D'après la presse, le ministère allemand des Finances estime actuellement le coût d'un tel scénario. Le journal économique libéral Financial Times Deutschland considère ces deux déclarations comme irresponsables : "Même si à long terme il se pourrait bien qu'on assiste à une restructuration de la dette grecque, les conséquences d'une insolvabilité ordonnée ou désordonnée seraient plus dangereuses et plus onéreuses que n'importe quel crédit d'aide aux Grecs. Le risque de contagion pour les autres pays de l'euro est trop grand. Les institutions qui pourraient permettre une insolvabilité ordonnée, à l'instar du mécanisme de stabilisation européen, sont tout juste mises en place. La solution présumée d'une faillite de la Grèce plongerait l'Europe dans la prochaine spirale descendante. L'Europe peut se permettre de financer la Grèce pendant encore quelques années. Le combat de titans des Grecs est également celui de tous les autres pays de l'euro."
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | lundi, 12. septembre 2011
Le gouvernement grec a annoncé ce dimanche une nouvelle taxe sur l'immobilier pour s'attaquer au déficit colossal des finances publiques. Les nouvelles mesures d'économie budgétaires n'ont été jusqu'à présent que de vaines promesses, estime Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles hébergé par le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
Le gouvernement grec a annoncé ce dimanche une nouvelle taxe sur l'immobilier pour s'attaquer au déficit colossal des finances publiques. Les nouvelles mesures d'économie budgétaires n'ont été jusqu'à présent que de vaines promesses, estime Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles hébergé par le quotidien de centre-gauche Libération : "Le gouvernement grec semble enfin se réveiller et prendre la mesure des risques de faillite que son incapacité à tenir ses engagements lui fait courir. Le premier ministre Georges Papandréou, lors d'une conférence de presse longue de trois heures, a appelé à la mobilisation générale pour sauver le pays. ... Il a notamment promis de lutter contre la fraude fiscale, la corruption et la bureaucratie qui plombent les comptes du pays : « tout retard, toute tergiversation serait dangereuse pour le pays ». Des promesses qui jusqu'à présent n'ont pas été tenues."
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Tous les textes disponibles de » Jean Quatremer
Imerisia - Grèce | jeudi, 8. septembre 2011
Le gouvernement grec a annoncé mardi la mise en oeuvre immédiate et conséquente de ses mesures d'austérité. Mais la politique grecque est paralysée par le clientélisme et ne réagit pas assez vite à la crise, estime le journal économique Imerisia : » suite
Le gouvernement grec a annoncé mardi la mise en oeuvre immédiate et conséquente de ses mesures d'austérité. Mais la politique grecque est paralysée par le clientélisme et ne réagit pas assez vite à la crise, estime le journal économique Imerisia : "Alors que l'économie a besoin de décisions rapides et radicales, les politiques ne parviennent pas à suivre le tempo. ... La raison principale est la crainte des coûts politiques. Malgré les déclarations renouvelées, les garanties et la dédiabolisation, la peur persiste et elle détermine l'attitude politique et les décisions prises. Alors que le pays est en danger, les politiques ne sont pas en mesure de se défaire d'une politique clientéliste et de prendre des décisions nécessaires à la survie du pays. ... Cela vaut aussi bien pour le parti au gouvernement que pour l'opposition."
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Tous les textes disponibles de » Thanasis Lirtsogiannis
Le Figaro - France | mercredi, 7. septembre 2011
L'Assemblée nationale française a approuvé mardi comme prévu le nouveau programme d'aide à la Grèce. La France est ainsi le premier pays d'Europe à mettre en œuvre l'accord du 21 juillet. Les marchés financiers restent malheureusement nerveux et ils ont une bonne raison de l'être, estime le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
L'Assemblée nationale française a approuvé mardi comme prévu le nouveau programme d'aide à la Grèce. La France est ainsi le premier pays d'Europe à mettre en œuvre l'accord du 21 juillet. Les marchés financiers restent malheureusement nerveux et ils ont une bonne raison de l'être, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "On peut bien sûr enrager contre les spéculateurs, le panurgisme des investisseurs et l'irrationalité des marchés. De sommet en sommet, l'Europe n'a-t-elle pas prouvé sa détermination à sauver la Grèce coûte que coûte ? Pourquoi, alors, tant de soupçons ? ... Parce qu'on ne sauvera pas la Grèce sans son concours actif. Or, deux ans après avoir reçu les premiers secours de ses partenaires, elle fait toujours preuve d'une invraisemblable incurie. Son administration demeure totalement désorganisée, incapable d'établir ne serait ce que la liste des privatisations promises, tandis que la fraude fiscale reste un sport national, largement impuni. On voit mal, dans ces conditions, comment les caisses de l'Etat pourraient se remplir."
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Tous les textes disponibles de » Gaëtan de Capèle
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | vendredi, 2. septembre 2011
Les dettes publiques de la Grèce sont désormais "hors de contrôle", a estimé une commission parlementaire. En raison de la dégradation de l'économie et de la diminution des recettes fiscales, le pays en crise aura du mal à atteindre ses objectifs d'austérité, ce qui désespère le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Les dettes publiques de la Grèce sont désormais "hors de contrôle", a estimé une commission parlementaire. En raison de la dégradation de l'économie et de la diminution des recettes fiscales, le pays en crise aura du mal à atteindre ses objectifs d'austérité, ce qui désespère le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Le service public et l'économie privée qui ont vécu à crédit sont hypertrophiés et ne sont pas compétitifs, ce qui fait que l'aide de plusieurs milliards apportée à la Grèce sera littéralement engloutie. Que fait l'UE avec un pays qui n'est pas prêt au changement, aux réformes structurelles parce qu'il lui manque la volonté politique, une administration viable et l'assentiment de la population ? … Tandis que les parlementaires des pays de la zone euro se cassent la tête pour essayer de savoir comment faire respecter leur droit budgétaire, de plus en plus de dettes toxiques passent quotidiennement du secteur privé au domaine public via la Banque centrale européenne et d'autres échanges unilatéraux. Le jeu des banques est similaire aux dominos : il ne s'arrête que lorsque tombe la dernière pièce."
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Tous les textes disponibles de » Holger Steltzner
Naftemporiki - Grèce | jeudi, 1. septembre 2011
La Grèce a augmenté la TVA dans le secteur de la restauration de 13 à 23 pour cent jeudi. Les restaurateurs ont annoncé qu'ils ne paieraient pas l'augmentation de taxe par protestation. Typiquement grec, déplore le journal économique Naftemporiki : » suite
La Grèce a augmenté la TVA dans le secteur de la restauration de 13 à 23 pour cent jeudi. Les restaurateurs ont annoncé qu'ils ne paieraient pas l'augmentation de taxe par protestation. Typiquement grec, déplore le journal économique Naftemporiki : "L'augmentation de la TVA et les réactions qui s'en sont suivies ont toutes les caractéristiques d'un véritable désordre politique et économique grec. … Pendant des années, l'ensemble de la population a suivi un seul et même principe : n'obéir à aucune règle. … Entre 'ne pas obéir' et 'ne pas payer', il n'y a qu'un pas. … Les restaurateurs ont préféré réagir ainsi au lieu de présenter des arguments valables et des idées propres. Ce cas a toutes les caractéristiques du malheur grec : un intérêt superficiel, l'indifférence, aucune contre-proposition substantielle."
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Trouw - Pays-Bas | lundi, 22. août 2011
La garantie de plusieurs milliards apportée par la Grèce pour la participation de la Finlande au deuxième programme de sauvetage de l'euro constitue une initiative individuelle que l'Europe ne doit pas tolérer, estime le quotidien social-chrétien Trouw : » suite
La garantie de plusieurs milliards apportée par la Grèce pour la participation de la Finlande au deuxième programme de sauvetage de l'euro constitue une initiative individuelle que l'Europe ne doit pas tolérer, estime le quotidien social-chrétien Trouw : "Pas besoin d'être un économiste pour reconnaître que les marchés financiers n'apprécient pas quand les pays garantissent de leur propre chef leur participation aux opérations de sauvetage européennes. … C'est une nouvelle preuve que la zone euro ne dispose pas de direction et d'administration claire. Cela pose en outre la question de savoir si l'euro survivra à ce vide politique. … Les chefs d'Etat et de gouvernement européens ont déjà commis l'erreur d'accepter la Grèce au sein de l'Union monétaire. Ils permettent aujourd'hui de nouveau qu'un petit pays mette en péril la monnaie unique. C'est inacceptable. Il faut en finir avec l'accord finlandais. On ne peut permettre une telle initiative individuelle à aucun pays de la zone euro."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Aamulehti - Finlande | jeudi, 18. août 2011
La Finlande obtiendra en contrepartie de sa participation au deuxième programme de sauvetage des garanties de la part de la Grèce. Certains économistes finlandais avaient critiqué avec virulence l'accord correspondant entre les deux Etats. Le quotidien libéral Aamulehti ne partage pas ces critiques mais demande au Premier ministre finlandais Jyrki Katainen et à sa ministre des Finances Jutta Urpilainen d'aborder maintenant les questions essentielles : » suite
La Finlande obtiendra en contrepartie de sa participation au deuxième programme de sauvetage des garanties de la part de la Grèce. Certains économistes finlandais avaient critiqué avec virulence l'accord correspondant entre les deux Etats. Le quotidien libéral Aamulehti ne partage pas ces critiques mais demande au Premier ministre finlandais Jyrki Katainen et à sa ministre des Finances Jutta Urpilainen d'aborder maintenant les questions essentielles : "Même si les garanties promises à la Finlande ont sans aucun doute eu un effet psychologique positif sur la politique intérieure, la Finlande ne peut pas continuer à se regarder le nombril. Les erreurs initiales de l'Union monétaire ne peuvent pas être corrigées par de grands programmes de crédits censés empêcher une catastrophe économique provoquée par l'effritement de la zone euro. Le gouvernement Katainen-Urpilainen doit désormais cesser de bricoler avec les garanties et se tourner vers l'avenir. Reste à savoir si l'intégration économique esquissée par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy suit notre ligne gouvernementale."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Eleftherotypia - Grèce | mercredi, 3. août 2011
Le syndicat des chauffeurs de taxi grecs a décidé mercredi de poursuivre au moins jusqu'à samedi une grève qui dure déjà depuis plus de deux semaines, car le gouvernement refuse d'accéder à leurs revendications de base. Le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia comprend les raisons de cette grève : » suite
Le syndicat des chauffeurs de taxi grecs a décidé mercredi de poursuivre au moins jusqu'à samedi une grève qui dure déjà depuis plus de deux semaines, car le gouvernement refuse d'accéder à leurs revendications de base. Le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia comprend les raisons de cette grève : "Les grandes déclarations sur une libéralisation des marchés, une compétitivité accrue et plus de croissance reviennent seulement à masquer le fait que l'on bazarde les meubles, c'est-à-dire que l'on vend le secteur public aux investisseurs privés, que l'on démantèle les droits des travailleurs et que seule une minorité prospère profite de la réorientation de l'économie. La 'caste des chauffeurs de taxi' n'est qu'un côté de la médaille. Le revers, c'est que l'élite dominante veut calomnier et marginaliser tous les grévistes. Une direction syndicale discréditée n'a aucune influence sur l'autorité de l'Etat. On lui refuse le droit de contredire les décisions gouvernementales."
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Adevărul - Roumanie | mercredi, 3. août 2011
La Commission européenne a proposé de faciliter les demandes de subventions européennes pour six pays ébranlés par la crise, dont la Grèce, le Portugal et la Roumanie. Leur contribution propre aux projets européens doit à l'avenir passer de 15 à cinq pour cent, ce que le quotidien Adevărul juge positif : » suite
La Commission européenne a proposé de faciliter les demandes de subventions européennes pour six pays ébranlés par la crise, dont la Grèce, le Portugal et la Roumanie. Leur contribution propre aux projets européens doit à l'avenir passer de 15 à cinq pour cent, ce que le quotidien Adevărul juge positif : "La nouvelle mesure que le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a qualifiée, à raison, 'd'équivalent d'un plan Marshall pour favoriser la reprise économique' est prévu pour les pays de l'UE aux prises avec de graves problèmes économiques. Cette initiative a deux significations. Premièrement, l'Europe fait preuve de solidarité face à la crise, un signe dont nous Roumains avons vraiment besoin. Deuxièmement, c'est la confirmation officielle que nous sommes incapables de demander des subventions européennes comme tous les autres. Trois domaines sont prévus pour le 'plan Marshall' : le fonds de cohésion, le développement régional et la pêche. … Avec une infrastructure moderne et des zones rurales à la croissance saine, même la Roumanie pourra aller mieux. Et ce n'est que le début, car l'intérêt de l'Europe est que nous cessions de lui envoyer des millions de chercheurs d'emploi."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | vendredi, 29. juillet 2011
L'Italie a emprunté près de huit milliards d'euros sur les marchés de capitaux et a dû offrir pour cela une prime de risque plus élevé aux investisseurs. Même après le deuxième plan de sauvetage de la Grèce, la crise de la dette continue d'éprouver l'euro, estime Ignacy Morawski, économiste en chef de l'institut financier polonais PBP dans le quotidien libéral Gazeta Wyborcza, en demandant l'émission d'eurobonds : » suite
L'Italie a emprunté près de huit milliards d'euros sur les marchés de capitaux et a dû offrir pour cela une prime de risque plus élevé aux investisseurs. Même après le deuxième plan de sauvetage de la Grèce, la crise de la dette continue d'éprouver l'euro, estime Ignacy Morawski, économiste en chef de l'institut financier polonais PBP dans le quotidien libéral Gazeta Wyborcza, en demandant l'émission d'eurobonds : "Si le projet visant à émettre des obligations en euros n'est pour le moment esquissé que dans les journaux, il existe déjà une grande probabilité qu'il soit sérieusement pris en considération par les politiques. Si l'Irlande et le Portugal ne retrouvent pas une note souveraine acceptable d'ici la fin de l'année prochaine, un nouveau programme de sauvetage d'environ 90 milliards d'euros pourrait être nécessaire. C'est en effet le montant nécessaire pour réaliser les crédits courants de 2013 à 2015 si l'on doit renoncer aux crédits publics. En outre, 350 milliards d'euros supplémentaires pourraient alors être nécessaires si la crise touchait également l'Espagne."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 26. juillet 2011
Après la décision des pays de la zone euro de faire participer les créanciers privés au sauvetage de la Grèce, l'agence de notation américaine Moody's a abaissé lundi la note souveraine du pays de trois crans. C'était à prévoir, estime le journal économique Il Sole 24 Ore, qui demande le recours aux eurobonds pour surmonter la crise : » suite
Après la décision des pays de la zone euro de faire participer les créanciers privés au sauvetage de la Grèce, l'agence de notation américaine Moody's a abaissé lundi la note souveraine du pays de trois crans. C'était à prévoir, estime le journal économique Il Sole 24 Ore, qui demande le recours aux eurobonds pour surmonter la crise : "Pour ne pas courir de nouveau le risque d'avoir à colmater la fuite au dernier moment à un prix toujours plus élevé, il n'y a qu'une seule issue : recourir aux eurobonds. Avec ces obligations publiques européennes, on devrait pouvoir éteindre les futurs incendies de la dette publique et relancer le développement économique. … Elles garantissent le financement de grands projets et infrastructures transeuropéens, nécessaires à l'optimisation du marché intérieur et de l'Union monétaire. Combien de temps faudra-t-il encore pour que l'Allemagne et les pays riches et vertueux du Nord se montrent raisonnables et cèdent devant l'inévitable ?"
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Jyllands-Posten - Danemark | samedi, 23. juillet 2011
Le deuxième programme de sauvetage de la Grèce n'est pas une solution miracle, met en garde le quotidien conservateur Jyllands-Posten : » suite
Le deuxième programme de sauvetage de la Grèce n'est pas une solution miracle, met en garde le quotidien conservateur Jyllands-Posten : "Il y a toujours le risque que le Fonds européen de stabilité financière (FESF), malgré ses 440 milliards d'euros, ne soit pas suffisamment conséquent si l'Espagne et l'Italie se retrouvaient en même temps sous pression. Bien sûr, il faut également que les Grecs ne retombent pas dans le même train-train. En outre, la crise de l'euro est une crise parmi tant d'autres qui assombrissent actuellement le ciel de l'économie internationale. Aux Etats-Unis, on n'est pas encore parvenu à s'entendre sur les mesures d'austérité. … Même la récente initiative européenne associée à un accord aux Etats-Unis ne sera pas une panacée. Au contraire, les deux solutions compliqueront la situation pour beaucoup, du moins à court terme. Des deux côtés de l'Atlantique, l'agenda politique est dominé par l'austérité, ce qui entraînera inévitablement la prolongation du marasme économique qui fait exploser le chômage depuis 2008."
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Les Echos - France | vendredi, 22. juillet 2011
Avec le nouveau plan de sauvetage de la Grèce et de l'euro, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Eurogroupe ne se comportent pas cette fois-ci comme de simples pompiers mais protègent efficacement les Etats de la zone euro contre la spéculation, salue le journal économique Les Echos : » suite
Avec le nouveau plan de sauvetage de la Grèce et de l'euro, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Eurogroupe ne se comportent pas cette fois-ci comme de simples pompiers mais protègent efficacement les Etats de la zone euro contre la spéculation, salue le journal économique Les Echos : "Trois petites révolutions sont accomplies. Les taux d'intérêt payés par les trois pays les plus fragiles bénéficiant d'une aide devraient être désormais inférieurs au taux moyen de marché de la zone euro : il s'agit d'un transfert de richesses et d'une vraie solidarité entre contribuables européens. Ensuite, sans que cela soit vraiment dit parce que c'est à peine visible derrière les montages juridiques ultra-sophistiqués, on se rapproche de plus en plus d'un système d'euro-obligations. Enfin, le Fonds de solidarité interviendra de façon préventive, et pas seulement quand les flammes sont là, y compris sur le marché secondaire. C'est une puissance [sic] arme anti-spéculation."
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Ta Nea - Grèce | vendredi, 22. juillet 2011
L'aide adoptée par les 17 pays de la zone euro est positive pour la Grèce, estime le quotidien de centre-gauche et proche du gouvernement Ta Nea, mais les Grecs devront coopérer : » suite
L'aide adoptée par les 17 pays de la zone euro est positive pour la Grèce, estime le quotidien de centre-gauche et proche du gouvernement Ta Nea, mais les Grecs devront coopérer : "Nos partenaires européens ne nous ont pas tourné le dos. … A la place, ils ont tenté de surmonter leurs différences et éviter les principaux obstacles qui s'opposaient au sauvetage de la Grèce. On a ainsi pu prendre des décisions qui semblaient encore taboues il y a quelques mois. … En même temps, les 17 chefs d'Etat et de gouvernement ont clairement fait comprendre aux spéculateurs que la monnaie unique serait soutenue à tout prix. … Si ce sont de bonnes nouvelles pour la Grèce, cela reste insuffisant. Le Premier ministre grec et son vice-Premier ministre reviennent de Bruxelles les valises pleines pour la première fois depuis longtemps, mais ils trouveront le chaos. … Il est évident que si l'on veut que les étrangers nous sauvent, il faudra d'abord savoir si nous voulons être sauvés."
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Hospodářské noviny - République tchèque | vendredi, 22. juillet 2011
Les décisions du sommet européen sur l'aide à la Grèce marquent le début d'une sortie de crise, se réjouit le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Les décisions du sommet européen sur l'aide à la Grèce marquent le début d'une sortie de crise, se réjouit le journal économique Hospodářské noviny : "Cela faisait longtemps, mais il convient de saluer la zone euro. Le plan de sauvetage de la Grèce et d'autres Etats problématiques semble être sur le long terme viable, stimulant et économiquement rationnel. C'est mieux que ce que l'on osait espérer au départ. … Ce qui est vraiment génial, c'est l'idée d'un plan Marshal pour la Grèce qui pourrait aider son économie, soutenir les investissements et conférer enfin au pays une croissance soutenue. C'est une bonne chose que les banques donnent leur bénédiction au plan, même si les détails sont encore à régler. … Il est déterminant que les marchés aient jusque-là positivement évalué la proposition, ce que l'on a pu voir dans le renforcement de l'euro et dans la satisfaction affichée par les investisseurs. Le sommet n'a pas complètement désamorcé la crise de la dette européenne, mais il a au moins indiqué le chemin vers une sortie de crise."
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El Mundo - Espagne | vendredi, 22. juillet 2011
Après l'entente passée lors du sommet exceptionnel de Bruxelles, le quotidien conservateur El Mundo redoute que les nouvelles conditions pour les crédits grecs puissent être perçues comme un défaut de paiement : » suite
Après l'entente passée lors du sommet exceptionnel de Bruxelles, le quotidien conservateur El Mundo redoute que les nouvelles conditions pour les crédits grecs puissent être perçues comme un défaut de paiement : "De nombreux experts ont interprété hier l'accord comme un défaut de paiement dissimulé, car on autorise finalement la Grèce via différents mécanismes à rembourser moins d'argent et sur une période plus longue, de la même façon que les entreprises s'entendent avec leurs créanciers dans une procédure d'insolvabilité. Les valeurs boursières européennes ont augmenté en réaction à l'accord élaboré et les primes de risque de l'Espagne et de l'Italie ont chuté. Il reste maintenant à voir comment les marchés réagiront à ce qui est écrit en petits caractères, et surtout si les agences de notation dégraderont les notes des établissements financiers impliqués et de certains pays surendettés."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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The Guardian - Royaume-Uni | jeudi, 21. juillet 2011
Il faut que l'Allemagne cède si l'on veut résoudre la crise de la zone euro, estime le quotidien de centre-gauche The Guardian : » suite
Il faut que l'Allemagne cède si l'on veut résoudre la crise de la zone euro, estime le quotidien de centre-gauche The Guardian : "Les contours de la solution sont clairs. Il doit y avoir une remise de dette en Grèce et dans d'autres pays insolvables, couplée à une recapitalisation des banques impliquées, suivie d'un soutien commun aux emprunts italiens et probablement l'émission d'eurobonds. Il est vrai que l'Allemagne serait perdante avec une telle solution. Ce serait perdre la face que d'abandonner une politique qu'on avait promis de poursuivre. … Cela rétablirait toutefois la réputation de l'Allemagne comme l'un des leaders de l'Europe et la zone euro, indispensable pour les exportations allemandes, serait sauvée. Lentement, très lentement, Merkel est entrée en action. Nous saurons bientôt si cela sera suffisant."
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ACUM - Roumanie | jeudi, 21. juillet 2011
La Roumanie veut adopter l'euro en 2015, mais compte tenu de la crise de l'euro, le journal en ligne Acum le déconseille vivement : » suite
La Roumanie veut adopter l'euro en 2015, mais compte tenu de la crise de l'euro, le journal en ligne Acum le déconseille vivement : "A l'heure où la sortie de l'euro de pays comme la Grèce n'est plus improbable, la Roumanie veut adopter une monnaie qui est taillée sur mesure pour l'Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande ou l'Autriche. C'est une illusion de croire que l'euro constituerait une sorte de chape de protection, comme c'est le cas de l'UE en général ou de l'OTAN. Si la crise s'aggrave et si le défaut de paiement d'un pays s'avère trop coûteux à empêcher, les contribuables des principaux pays de la zone euro - la France et l'Allemagne notamment - diront stop, nous ne voulons plus payer. Il n'est absolument pas absurde de penser que la monnaie commune européenne pourrait échouer. … Il serait donc plus prudent que l'opinion publique considère l'adhésion à l'euro avec plus de scepticisme. Mais cette question ne joue pas de véritable rôle : les Roumains semblent disposés à courir allègrement vers le déclin."
» article intégral (lien externe, roumain)
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El País - Espagne | jeudi, 21. juillet 2011
Une pression énorme pèse sur le sommet européen de ce jeudi et surtout sur la chancelière allemande Angela Merkel, constate le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Une pression énorme pèse sur le sommet européen de ce jeudi et surtout sur la chancelière allemande Angela Merkel, constate le quotidien de centre-gauche El País : "L'échéance approche. La marge de manœuvre est de plus en plus étroite. Le moment qui scellera le sort de l'euro viendra, peut-être même aujourd'hui. Cela dépend d'Angela Merkel, la femme la plus puissante mais aussi la plus têtue de la planète. Depuis un an et demi, elle suit un cap hésitant et contredit la maxime qu'elle a elle-même élaborée : si l'euro sombre, l'Europe sombrera également. Plus personne ne veut faire d'erreur face à la crise de la dette grecque. Il n'y a qu'une issue pour sortir du labyrinthe dans lequel nous nous sommes égarés en suivant l'aversion grandissante de l'Allemagne contre l'intégration européenne : davantage d'intégration européenne. Même si l'on doit pour cela briser quelques tabous allemands qui proscrivent tout ce qui pourrait faire de l'UE une Union de transfert : que ce soit le sauvetage des pays insolvables, la création d'eurobonds ou le rachat par la Banque centrale européenne de dettes dépréciées."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | mardi, 19. juillet 2011
La chancelière allemande Angela Merkel n'a rien appris de la crise grecque depuis l'année dernière, alors qu'elle n'approuvait la création du Fonds européen de stabilité financière (FESF) que sous la pression du président américain Barack Obama, critique Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel n'a rien appris de la crise grecque depuis l'année dernière, alors qu'elle n'approuvait la création du Fonds européen de stabilité financière (FESF) que sous la pression du président américain Barack Obama, critique Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : "Obama sait que la clef de la crise est encore une fois à Berlin, le gouvernement allemand étant toujours réticent à agir vite et fort pour stopper définitivement une crise que ses atermoiements ont entretenue depuis dix-huit mois. Angela Merkel vient, une nouvelle fois, de démontrer qu'elle n'avait pas changé et qu'elle n'avait rien appris de la crise. Elle a, en effet, douché les espoirs de ceux qui espéraient que les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro seraient capables d'accoucher d'une solution définitive."
» article intégral (lien externe, français)
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El País - Espagne | mercredi, 20. juillet 2011
Les chefs d'Etat et de gouvernement des pays de la zone euro doivent prendre des décisions claires lors de leur sommet de jeudi s'ils ne veulent pas mettre en jeu la crédibilité européenne, met en garde le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement des pays de la zone euro doivent prendre des décisions claires lors de leur sommet de jeudi s'ils ne veulent pas mettre en jeu la crédibilité européenne, met en garde le quotidien de centre-gauche El País : "La zone euro connaîtra demain un sommet déterminant. S'il est exagéré de dire que la survie de la monnaie unique dépend de cette réunion de l'Eurogroupe, il est néanmoins évident que la crédibilité de l'Europe en tant qu'Union monétaire et unité politique respectée est entièrement liée à la clarté du message que les ministres des Finances décideront de faire passer quant au deuxième programme d'aide à la Grèce. … Angela Merkel sait pourtant très bien que des mois inutilement douloureux attendent l'euro si le message suivant n'est pas clairement transmis : la Grèce obtiendra un deuxième programme de sauvetage, associé vraisemblablement à une restructuration de la dette sur une base volontariste de la part des créanciers privés, et ce sauvetage ne devra pas être évalué comme un défaut de paiement par les agences de notation."
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Kathimerini - Grèce | mercredi, 20. juillet 2011
Les chauffeurs de taxi grecs manifestent depuis lundi contre la demande par l'UE de décloisonner leur profession et n'excluent pas une grève durable. Ils entendent dans un premier temps lever le pied jusqu'à vendredi. Le quotidien conservateur Kathimerini analyse l'opacité de cette profession : » suite
Les chauffeurs de taxi grecs manifestent depuis lundi contre la demande par l'UE de décloisonner leur profession et n'excluent pas une grève durable. Ils entendent dans un premier temps lever le pied jusqu'à vendredi. Le quotidien conservateur Kathimerini analyse l'opacité de cette profession : "La libéralisation de l'accès à la profession est moins un problème comptable. S'il existe effectivement un nombre fort élevé de taxis à Athènes et dans d'autres villes, le problème principal est davantage l'opacité dans laquelle, depuis des années, chacun a pu se procurer une licence et aussi la transmettre à d'autres. … La licence est devenue un investissement important mais peu transparent. Certains individus qui n'ont rien à voir avec la profession possèdent toutefois une licence. Des fraudes fiscales sont fréquemment commises lors de la cession de licences. … Tout cela a un fort relent de corruption."
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Lidové noviny - République tchèque | jeudi, 14. juillet 2011
En raison de la crise de la dette européenne, le gouvernement italien a annoncé une politique d'austérité plus rigoureuse et des réformes économiques. Les Etats ... » suite
En raison de la crise de la dette européenne, le gouvernement italien a annoncé une politique d'austérité plus rigoureuse et des réformes économiques. Les Etats plus petits d'Europe méridionale devraient de leur côté quitter la zone euro, préconise le quotidien conservateur Lidové noviny, car "une faillite publique de la Grèce et du Portugal n'anéantirait pas la zone euro. Si les deux pays perdaient l'euro, cela résoudrait de nombreux problèmes pour eux et pour les autres. L'Europe a suffisamment d'argent pour leur donner la chance d'un nouveau départ. Il faut par contre que l'Italie et l'Espagne restent dans la zone euro. L'Espagne doit bien sûr mettre de l'ordre dans son système bancaire et l'Italie doit épargner avec rigueur. Les quatre pays doivent réorganiser leur marché du travail pour notamment fournir de quoi subsister aux jeunes. Les opportunités restreintes de la jeunesse mènent à l'effondrement fatal du modèle d'Etat-providence. … Si les marchés financiers voyaient de telles mesures, ils pourraient reprendre confiance en l'Europe. Mais tout ce qui est fait pour le moment ne mène à rien."
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De Morgen - Belgique | mercredi, 13. juillet 2011
L'indécision des politiques européens et les tendances nationalistes aggravent la crise de l'euro et menacent également la Belgique, met en garde le quotidien de centre-gauche De Morgen : » suite
L'indécision des politiques européens et les tendances nationalistes aggravent la crise de l'euro et menacent également la Belgique, met en garde le quotidien de centre-gauche De Morgen : "Hier la Grèce, aujourd'hui l'Italie et l'Espagne, demain la Belgique. Car il n'y a plus personne entre nous et Berlusconi. L'euro est l'un des plus grands acquis des Etats membres et a favorisé la croissance économique et la prospérité. Mais il est clair désormais que l'Union monétaire ne s'en sortira pas sans règles et fondements. … Il n'est pas seulement nécessaire d'adopter une batterie de mesures européennes qui contraignent les Etats membres à la discipline budgétaire, il convient également de restaurer la solidarité européenne. … Mais dans de nombreux pays, le retour du nationalisme empêche toute solidarité. On promet aux citoyens que les choses iront mieux si l'on retourne à des Etats-nations plus petits et si l'on cherche une solution dans le XIXe siècle. La zone euro est en flammes ; l'état des banques européennes et la crise de la dette publique sont étroitement liés. L'heure n'est pas à l'indécision."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Kurier - Autriche | mercredi, 13. juillet 2011
Les banques internationales et les agences de notation, responsables de la crise de l'euro, doivent dorénavant être mises sous tutelle, estime le quotidien de centre-gauche Kurier : » suite
Les banques internationales et les agences de notation, responsables de la crise de l'euro, doivent dorénavant être mises sous tutelle, estime le quotidien de centre-gauche Kurier : "On spécule massivement depuis quelques jours contre l'Italie sans que les données économiques du pays ne se soient détériorées. Les ministres des Finances se réunissent donc - pour quoi faire ? Ils spéculent pour savoir si une faillite de la Grèce ne serait pas effectivement une option. Certaines places boursières ont déjà interdit les 'ventes à découvert' pour certaines actions. C'est possible donc. Même l'économie financière doit accepter les contraintes de la politique. Pour cela, la Commission et les gouvernements de l'UE doivent enfin établir des règles claires. Les citoyens doivent pouvoir sentir la présence de l'Europe comme un pouvoir gouvernemental qui s'oppose aux spéculateurs. La volonté est enfin là ; nous voulons désormais voir des résultats."
» article intégral (lien externe, allemand)
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To Ethnos - Grèce | mardi, 12. juillet 2011
Les atermoiements de l'UE pour sauver la Grèce ont mis en péril de nombreux pays, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Les atermoiements de l'UE pour sauver la Grèce ont mis en péril de nombreux pays, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Avec la prétendue motivation de faire participer les créanciers à la résolution de la crise de la dette grecque, l'Allemagne et les autres pays d'Europe septentrionale se retrouvent pris dans un cercle vicieux qui n'a fait que retarder la crise de quelques mois et a livré la Grèce, mais aussi d'autres pays d'Europe méridionale, sans défense aux griffes des agences de notation. La fin approche. L'appel du gouvernement grec aux Européens pour qu'il n'y ait plus de retards revêt l'écho dramatique de l'ultime sonnette d'alarme. ... Il reste à prouver dans les prochains jours qu'il existe encore un leadership au sein de l'UE qui saura l'entendre."
» article intégral (lien externe, grec)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mercredi, 13. juillet 2011
Plus les ministres des Finances de l'Eurogroupe à Bruxelles tardent à trouver une solution à la crise, plus cela fait penser au conte Les Habits Neufs de l'Empereur, estime le journal économique Financial Times Deutschland : » suite
Plus les ministres des Finances de l'Eurogroupe à Bruxelles tardent à trouver une solution à la crise, plus cela fait penser au conte Les Habits Neufs de l'Empereur, estime le journal économique Financial Times Deutschland : "Tout le monde voit que la Grèce est en situation de faillite. Si bien sûr personne ne dit rien, nombreux sont ceux qui comprennent au moins, contrairement au conte d'Andersen, que l'empereur a un gros problème : on reconnaît que ses vêtements sont déchirés. On coud des pièces de tissu sur ses jambes nues. … La contagion extrêmement rapide à l'Italie affaiblit l'argument selon lequel une restructuration de la dette grecque doit être évitée à tout prix. … Si l'on envisage désormais une remise de dette, celle-ci devrait être couplée au grand programme auquel certains Etats d'Europe ne sont pas encore prêts : les banques devraient être éventuellement soutenues, des programmes de consolidation de plusieurs milliards être adoptés. Le contribuable assumerait de facto les dettes. C'est une bonne chose que l'on dise enfin clairement que l'empereur est nu. Mais nous devrions aussi être prêts à lui confectionner de nouveaux habits."
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El País - Espagne | mardi, 12. juillet 2011
En Italie comme en Espagne la prime de risque pour les dettes publiques a atteint des records lundi. Le quotidien de centre-gauche El País évoque "la journée la plus sombre" de l'histoire de l'euro et demande d'agir rapidement : » suite
En Italie comme en Espagne la prime de risque pour les dettes publiques a atteint des records lundi. Le quotidien de centre-gauche El País évoque "la journée la plus sombre" de l'histoire de l'euro et demande d'agir rapidement : "Pour corriger ce chaos qui provoque l'appauvrissement et le chômage, l'Europe (c'est-à-dire l'Allemagne, la France, l'Eurogroupe et la BCE) doit immédiatement adopter le deuxième programme de sauvetage pour la Grèce. Elle ne peut pas attendre le mois de septembre, car il sera peut-être trop tard d'ici là. La BCE et l'Eurogroupe doivent donc signifier clairement qu'ils sont en mesure de mettre fin à la spéculation. L'heure n'est pas aux actions timides, aux débats absurdes ou aux réflexions hésitantes, car cela ne fait que freiner la croissance et détruire des emplois."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Die Presse - Autriche | mardi, 12. juillet 2011
Pour éviter une propagation de la crise de l'euro à d'autres pays, la politique doit enfin faire participer les créanciers privés aux mesures de sauvetage, car on ne pourra pas aider l'Italie avec des injections financières comme on l'a fait avec la Grèce jusqu'à maintenant, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
Pour éviter une propagation de la crise de l'euro à d'autres pays, la politique doit enfin faire participer les créanciers privés aux mesures de sauvetage, car on ne pourra pas aider l'Italie avec des injections financières comme on l'a fait avec la Grèce jusqu'à maintenant, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Les marchés ont donc besoin d'un signal clair leur indiquant que le risque peut aussi être de 'se brûler les doigts'. Cela signifie la restructuration la plus rapide possible de la dette grecque avec l'entière 'contribution' des créanciers privés. Cela aiderait le pays, n'inquiéterait les marchés que provisoirement et rendrait les spéculations en chaîne sur d'autres pays de la zone euro plus difficiles, et surtout bien plus risquées. C'est précisément parce que la zone euro ne peut pas se permettre des actions de sauvetage permanentes pour l'Italie qu'elle doit délivrer ici un signal rapide."
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Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung - Allemagne | dimanche, 10. juillet 2011
Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a conseillé aux Grecs de miser davantage sur l'énergie solaire pour surmonter la crise. Une proposition irréaliste parmi d'autres, remarque le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui explique avec suffisance comment Schäuble a pu en arriver à cette idée géniale : » suite
Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a conseillé aux Grecs de miser davantage sur l'énergie solaire pour surmonter la crise. Une proposition irréaliste parmi d'autres, remarque le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui explique avec suffisance comment Schäuble a pu en arriver à cette idée géniale : "Le gouvernement allemand est bien sûr encore ivre du succès de son propre secteur de l'énergie solaire. … Au final, c'est au dynamisme et à la force d'action qui règnent depuis des années dans le secteur du solaire allemand que l'on doit déjà 1,9 pour cent de la consommation énergétique brute allemande au soleil. … Hé oui chers Grecs, le photovoltaïque coûte de l'argent, comme il en va souvent des bonnes choses de la vie. Il pourrait augmenter le prix de l'électricité en Grèce ainsi que les coûts pour l'industrie, et réduire le pouvoir d'achat des consommateurs grecs. Mais d'un autre côté, le pays disposerait d'une économie exportatrice de solaire ayant la meilleure image qui soit, et dont la promotion n'aurait par conséquent pratiquement aucune importance. … Est-ce si difficile ? Un 'merci chers Allemands' suffirait."
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Kathimerini - Grèce | jeudi, 7. juillet 2011
La Grèce a besoin en urgence d'experts pour les réformes à venir. Mais les socialistes du PASOK au pouvoir ont dissuadé trop de personnes compétentes, déplore le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
La Grèce a besoin en urgence d'experts pour les réformes à venir. Mais les socialistes du PASOK au pouvoir ont dissuadé trop de personnes compétentes, déplore le quotidien conservateur Kathimerini : "Nos politiques se sont enfin rendus compte qu'ils ne peuvent traiter seuls certains sujets et qu'ils ont besoin d'urgence de l'aide de spécialistes. Cela vaut pour les privatisations, pour les négociations difficiles sur l'endettement, ainsi que d'autres sujets importants. Mais l'administration publique ne dispose malheureusement pas du personnel nécessaire. Il y a bien quelques personnes expérimentées sur lesquelles repose tout le pays, mais ils ne suffisent pas. Les problèmes sont très complexes et nos interlocuteurs exigeants. … Quel est le problème aujourd'hui ? Le populisme du PASOK avant les récentes élections et les premiers mois de son gouvernement ont dissuadé toute personne sérieuse prête à s'engager dans l'aventure des affaires de l'Etat."
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To Vima Online - Grèce | mardi, 5. juillet 2011
Selon le chef de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker, la Grèce perdra une partie de sa souveraineté dans le cadre des mesures de sauvetage internationales. Un tel constat est inacceptable, estime le quotidien en ligne de centre-gauche et pro-gouvernemental To Vima : » suite
Selon le chef de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker, la Grèce perdra une partie de sa souveraineté dans le cadre des mesures de sauvetage internationales. Un tel constat est inacceptable, estime le quotidien en ligne de centre-gauche et pro-gouvernemental To Vima : "Il est scandaleux pour l'UE que celle-ci parte du principe que l'un de ses membres dispose d'une souveraineté limitée. Cela est contraire à la logique, aux accords, aux traités fondamentaux et autres. L'UE est une union d'Etats libres, souverains et démocratiques. Si cela a changé et n'est plus d'actualité, nous devrions en être informés. Il est clair que les statuts sont toujours les mêmes. … Un pays avec une souveraineté limitée n'est qu'une république bananière. Ce n'est pas l'Europe. Cela n'a rien à voir avec l'Europe - c'est un régime d'occupation."
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Corriere della Sera - Italie | mercredi, 6. juillet 2011
L'agence de notation américaine Moody's a dégradé de quatre crans la note portant sur les obligations publiques à long terme du Portugal, la ramenant de Baa1 à Ba2. L'UE devrait cesser de reprocher aux pays vertueux comme l'Allemagne leur indisposition à apporter leur aide, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
L'agence de notation américaine Moody's a dégradé de quatre crans la note portant sur les obligations publiques à long terme du Portugal, la ramenant de Baa1 à Ba2. L'UE devrait cesser de reprocher aux pays vertueux comme l'Allemagne leur indisposition à apporter leur aide, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "On ne peut pas demander à ce que l'Allemagne soit l'unique pays qui assume le poids des problèmes des autres pays sans tirer en même temps les avantages de l'Union monétaire. Idée selon laquelle Berlin est la principale responsable de la dégradation de la crise grecque est une fable. S'il n'y avait pas eu des pays comme le Portugal, l'Espagne, l'Irlande et l'Italie exposés au risque de contagion, il n'y aurait pas eu tout ce battage et on aurait, pour toute forme de procès, rejeté les dettes grecques. Mais le véritable problème, c'est justement ce risque de contagion depuis la Grèce. Les pays menacés sont donc les principaux responsables. C'est ce que montre la dégradation hier de la note souveraine du Portugal par l'agence de notation Moody's."
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Hospodárske noviny - Slovaquie | mercredi, 6. juillet 2011
Suite à la pression exercée par les autres membres de la zone euro, il est probable que la Slovaquie participe finalement au deuxième plan de sauvetage de l'euro, après avoir refusé de participer au premier. Le journal économique Hospodárske noviny critique ce revirement : » suite
Suite à la pression exercée par les autres membres de la zone euro, il est probable que la Slovaquie participe finalement au deuxième plan de sauvetage de l'euro, après avoir refusé de participer au premier. Le journal économique Hospodárske noviny critique ce revirement : "La plupart des analystes s'entendent pour dire qu'il est irréaliste que la Grèce puisse un jour rembourser ses dettes. A moins à la limite qu'elle ne vende quelques unes de ses îles, ce qui paraît peu probable, vu la colère de la population grecque. Les Grecs ne veulent toujours pas admettre qu'ils doivent se serrer encore davantage la ceinture, après avoir vécu pendant des années aux frais de leurs enfants et aujourd'hui aux frais des contribuables européens, à cause de l'absurde fonds de sauvetage européen. Notre décision l'année dernière de refuser d'y prendre part était rationnelle. … Notre disposition aujourd'hui à participer au financement de la Grèce est une trahison de nos propres principes."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 5. juillet 2011
Les gouvernements des pays de la zone euro doivent enfin surmonter leur crainte démesurée des agences de notation américaines, demande le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Les gouvernements des pays de la zone euro doivent enfin surmonter leur crainte démesurée des agences de notation américaines, demande le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Dieu doit être une agence de notation américaine. Il est sinon impossible d'expliquer pourquoi 17 gouvernements démocratiquement élus siègent apeurés et se rongent les ongles en attendant de savoir quand telle ou telle agence de notation délivrera son avis sur la Grèce. Le dieu américain répondant au nom de Standard & Poors' a annoncé aux Européens qu'il n'était pas d'accord pour que des banques, des assurances et des fonds de pension participent aux aides financières à la Grèce. … Au lieu de continuer d'acheminer l'argent du contribuable à Athènes via le secteur financier, les gouvernements de l'eurogroupe feraient mieux d'être courageux. Une reconversion de la dette et un grand programme de reconstruction aideraient réellement la Grèce - et il convient de réduire les dieux américains à ce qu'ils sont réellement : des entrepreneurs capitalistes."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 5. juillet 2011
La seule issue à la crise grecque est de bâtir une Union des impôts et des dettes, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La seule issue à la crise grecque est de bâtir une Union des impôts et des dettes, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Sauver la Grèce est techniquement possible. 2014 pourrait et devrait être l'année du rééquilibrage budgétaire, mais aussi celle d'une Union des dettes. Dans un premier temps, l'ensemble des dettes des différents pays de la zone euro devrait être transformé en une dette commune. … Il faudrait ensuite inclure dans les statuts de la Banque centrale européenne l'interdiction d'accepter d'éventuelles nouvelles émissions de dettes individuelles des différents Etats pour ne privilégier que les obligations européennes. … Ces mesures entreprises, l'Union monétaire pourrait se renforcer en portant d'autres postes des dépenses publiques couvertes par les impôts au niveau européen, pour progressivement transformer la pression fiscale publique individuelle en pression communautaire."
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L'Echo - Belgique | mardi, 5. juillet 2011
L'unique possibilité de rétablissement des pays de la zone euro en crise réside dans leur exclusion de l'Union monétaire, estime le journal économique L'Echo : » suite
L'unique possibilité de rétablissement des pays de la zone euro en crise réside dans leur exclusion de l'Union monétaire, estime le journal économique L'Echo : "Il faut le constater : la monnaie commune est une entrave au redressement des pays les plus endettés puisqu'ils ne peuvent utiliser l'arme de la dévaluation compétitive, de l'ajustement monétaire qui permet de réoxygéner une économie en difficulté. Ce n'est donc pas le maintien à tout prix des pays exsangues dans la zone euro qu'il faut privilégier, mais leur sortie ordonnée au plus vite. ... Les Grecs paient l'addition de 20 ans de gabegie, d'indiscipline fiscale et de fraudes. La Grèce fera donc immanquablement défaut et doit retourner à la drachme qu'elle dévaluera."
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Blog Pitsirikos - Grèce | vendredi, 1. juillet 2011
Lors des manifestations contre le plan d'austérité grec mercredi à Athènes, la police s'en est prise aux manifestants, intervenant avec des gaz lacrymogènes et matraque au poing. Plus de 500 manifestants et 40 policiers ont été blessés. Pour le blogueur Pitsirikos, plus un gouvernement se montre violent envers la population, plus il est faible : » suite
Lors des manifestations contre le plan d'austérité grec mercredi à Athènes, la police s'en est prise aux manifestants, intervenant avec des gaz lacrymogènes et matraque au poing. Plus de 500 manifestants et 40 policiers ont été blessés. Pour le blogueur Pitsirikos, plus un gouvernement se montre violent envers la population, plus il est faible : "Ce qui s'est déroulé au cours des derniers jours sur et autour de la place Syntagma en dit long sur la situation dans laquelle se trouve actuellement le gouvernement mais également l'ensemble de la classe politique. … La violence de l'Etat, que tous les manifestants ont vécu de près, prouve que le gouvernement est battu. … Les vrais puissants n'ont pas besoin de faire usage de la violence. Ils préfèrent convaincre par leurs arguments. La fin du gouvernement est proche. Sa victoire dans le vote sur le plan de rigueur lui a été fatale. La place Syntagma est de nouveau noire de monde."
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | jeudi, 30. juin 2011
En acceptant le plan d'austérité, le Parlement grec vient d'éviter dans un premier temps le défaut de paiement. Cela n'apporte cependant pas grand-chose à la Grèce si elle ne lutte pas parallèlement contre le clientélisme traditionnel, estime le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
En acceptant le plan d'austérité, le Parlement grec vient d'éviter dans un premier temps le défaut de paiement. Cela n'apporte cependant pas grand-chose à la Grèce si elle ne lutte pas parallèlement contre le clientélisme traditionnel, estime le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung : "La difficile période transitoire reste encore à venir. Une amélioration est loin d'être en vue car elle ne sera atteinte qu'à l'issue de grandes réformes structurelles. En outre, le renouvellement du système politique dans son ensemble est nécessaire alors que le clientélisme profondément ancré dans la société compte parmi ses piliers principaux. … Le temps presse car la société perd de plus en plus confiance dans la capacité des institutions politiques du pays. Ce n'est pas très étonnant non plus quand les politiques qui prennent à peine leurs responsabilités et qui s'accrochent de manière acharnée à leurs privilèges demandent des sacrifices toujours plus importants à la population."
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Lidové noviny - République tchèque | jeudi, 30. juin 2011
La crise ne trouve pas ses racines en Grèce, estime le quotidien conservateur Lidové noviny, mais dans l'absence d'instance supérieure dans l'Union européenne : » suite
La crise ne trouve pas ses racines en Grèce, estime le quotidien conservateur Lidové noviny, mais dans l'absence d'instance supérieure dans l'Union européenne : "Le problème c'est que dans une telle situation, un vrai pouvoir de direction manque à l'UE tout comme à la zone euro, un pouvoir qui communique de manière harmonieuse, élabore un plan et l'exécute. Cette situation fait apparaître sans pudeur et dans toute sa splendeur toutes les déficiences de l'UE. Le comble du ridicule serait d'aboutir, à l'issue de cette crise, à ce qu'une union fiscale soit imposée, comme on le demande déjà à Bruxelles et dans les pays fortement imposés. Ce serait réellement la triste fin d'un spectacle qui n'a que l'apparence d'une tragédie grecque."
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Hospodárske noviny - Slovaquie | jeudi, 30. juin 2011
Il est facile d'adopter un programme d'austérité, mais le mettre en œuvre est beaucoup plus difficile, estime le journal économique slovaque Hospodárske noviny : » suite
Il est facile d'adopter un programme d'austérité, mais le mettre en œuvre est beaucoup plus difficile, estime le journal économique slovaque Hospodárske noviny : "Les Grecs ont déjà échoué à mettre en œuvre leurs décisions l'année dernière en ne remplissant pas les conditions des aides de l'UE et du Fonds monétaire international. Ils ont aujourd'hui une nouvelle chance. Mais l'action d'hier au gouvernement a été elle aussi imposée par l'UE. Les conditions sont claires : soit vous épargnez, soit vous ne recevez plus d'argent et vous faites faillite. … La majorité des économistes disent qu'il faudra des dizaines d'années à la Grèce pour pouvoir rembourser ses dettes. Il lui faut d'abord pour cela une relance économique. Mais celle-ci risque de se faire attendre encore longtemps si les dépenses publiques continuent d'être réduites. La croissance a besoin de contrats publics. Ainsi, en Grèce, les choses vont à l'envers."
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Ta Nea - Grèce | mercredi, 29. juin 2011
Le Parlement grec se prononcera ce mercredi sur un grand programme de rigueur, condition nécessaire au versement de la prochaine tranche de crédit du programme d'aide de l'UE et du FMI. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea doute de l'efficacité des mesures d'austérité et pense que la Grèce ne pourra pas échapper à la faillite : » suite
Le Parlement grec se prononcera ce mercredi sur un grand programme de rigueur, condition nécessaire au versement de la prochaine tranche de crédit du programme d'aide de l'UE et du FMI. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea doute de l'efficacité des mesures d'austérité et pense que la Grèce ne pourra pas échapper à la faillite : "Si le programme de réforme est adopté aujourd'hui, rares sont ceux qui estiment que le pays pourra être sauvé. … La réflexion est simple : les objectifs de ce programme se heurtent aux limites du réalisable. Et même s'ils étaient mis en œuvre, ils n'amélioreraient pas vraiment la situation. … Un exemple : le programme prévoit des coupes à hauteur de 6,5 milliards d'euros pour le second semestre 2011. … Nous parlons ici de trois pour cent du PIB ! Nous parlons ici de coupes atteignant 1,1 milliard d'euros par mois ! Un individu raisonnable qualifierait cet objectif d'inatteignable. Et il prierait en même temps pour qu'il en soit ainsi. … Car un pays qui se trouve déjà pour la troisième année de suite dans une profonde récession n'échappera pas ainsi au risque de faillite."
» article intégral (lien externe, grec)
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Der Standard - Autriche | mardi, 28. juin 2011
En Grèce, les syndicats ont entamé ce mardi une grève de 48 heures. Ils entendent ainsi protester de nouveau contre le programme d'austérité, visant à épargner 78 milliards d'euros, qui doit être adopté cette semaine au Parlement. Le quotidien de centre-gauche Der Standard craint le délitement de la société grecque : » suite
En Grèce, les syndicats ont entamé ce mardi une grève de 48 heures. Ils entendent ainsi protester de nouveau contre le programme d'austérité, visant à épargner 78 milliards d'euros, qui doit être adopté cette semaine au Parlement. Le quotidien de centre-gauche Der Standard craint le délitement de la société grecque : "Les Grecs ne croient plus que leur gouvernement et les institutions européennes puissent offrir une autre perspective qu'un programme d'austérité destructeur et déflationniste. La disposition croissante à la violence est le signe préoccupant que la structure sociale risque d'exploser, car la répartition du patrimoine et des statuts génère des inégalités croissantes et au cœur de la crise, les individus estiment (pas seulement en Grèce d'ailleurs) que les riches s'enrichissent et les pauvres s'appauvrissent. … Les risques de contamination de la crise grecque sont la conséquence de l'incapacité du personnel politique - à Athènes mais aussi dans toute l'Europe."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Delfi - Estonie | lundi, 27. juin 2011
Lors du sommet européen de la semaine dernière à Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement ont décidé de nouvelles aides financières pour la Grèce. Le danger d'une propagation de la crise de la dette est toutefois loin d'être dissipé, estime le portail Delfi : » suite
Lors du sommet européen de la semaine dernière à Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement ont décidé de nouvelles aides financières pour la Grèce. Le danger d'une propagation de la crise de la dette est toutefois loin d'être dissipé, estime le portail Delfi : "Tant que l'Allemagne et la France, les principaux créanciers de la Grèce, seront prêts à assumer les pertes, il n'y aura rien de trop dramatique. Mais cette abnégation des deux Etats leaders de l'UE prendra fin à un moment ou à un autre, lorsqu'il s'avérera que les répercussions sur les marchés financiers sont plus faibles qu'on l'espérait. Il est difficile de dire quelle partie sera la première à perdre patience : les Grecs, qui doivent supporter de plus en plus de mesures d'austérité, ou les bailleurs de fond, qui doivent assumer les pertes que ce peuple fier a provoquées. Mais cela se produira tôt ou tard, et c'est tout le système financier mondial qui sera en danger. C'est la raison pour laquelle quelques économistes compétents doivent s'efforcer dès maintenant de trouver des solutions alternatives à la crise de la dette."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Tous les textes disponibles de » Ivar Raig
Kathimerini - Grèce | vendredi, 24. juin 2011
Angela Merkel et d'autres chefs de gouvernement européens ont critiqué jeudi le leader de l'opposition conservatrice en Grèce, Antonis Samaras, car son parti Nea Dimokratia refuse de soutenir les nouvelles mesures d'austérité. Mais ce n'est pas la faute de Samaras si la zone euro s'effondre, estime le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
Angela Merkel et d'autres chefs de gouvernement européens ont critiqué jeudi le leader de l'opposition conservatrice en Grèce, Antonis Samaras, car son parti Nea Dimokratia refuse de soutenir les nouvelles mesures d'austérité. Mais ce n'est pas la faute de Samaras si la zone euro s'effondre, estime le quotidien conservateur Kathimerini : "La zone euro est un enfer de déficits nationaux et de dettes. Et le sort de la Grèce est un avertissement clair aux autres pays. Ils le savent tous. Mais Berlin et Bruxelles ne veulent pas reconnaître que les programmes d'aides étaient largement erronés. Elles préfèrent que le peuple grec souffre et refusent d'accepter la demande de Samaras de renégocier le mémorandum. Il est clair que la crise est là et que c'est une crise grave. Et l'Europe n'a pas encore perdu la bataille et ne veut pas non plus commettre de suicide. Il y a derrière l'euro et les dettes de la zone euro 17 Etats marqués par des divergences, l'ambivalence et l'hésitation. Il est donc ridicule que Samaras soit aujourd'hui le seul à être malmené."
» informations complémentaires (lien externe, grec)
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The Guardian - Royaume-Uni | jeudi, 23. juin 2011
Décider que la Grèce ne rembourse plus ses dettes constitue pour le quotidien de centre-gauche The Guardian la solution la plus intelligente à la crise : » suite
Décider que la Grèce ne rembourse plus ses dettes constitue pour le quotidien de centre-gauche The Guardian la solution la plus intelligente à la crise : "D'un point de vue économique, social et désormais politique, le statu quo est devenu intenable. Au lieu de retarder indéfiniment l'inévitable défaut de paiement de la Grèce, il serait plus intelligent de s'y préparer. Les politiques de la zone euro doivent en contrepartie recapitaliser les banques de la Grèce et d'autres pays de la zone euro via les aides grecques. Ils doivent en outre souligner leur détermination à soutenir les opérations de crédit européennes entre les banques, c'est-à-dire continuer d'injecter de l'argent dans le système. Il devra s'ensuivre un défaut de paiement ordonné des dettes grecques publiques et privées, comprenant une révision des obligations dues. … Il faut également procéder à un net assouplissement des programmes d'austérité. Ne nous faisons aucune illusion, ce ne sera pas simple ! Mais cela ne sera toutefois pas aussi impossible que cette politique d'austérité suicidaire que l'on impose à la Grèce."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Protagon - Grèce | jeudi, 23. juin 2011
La police grecque a arrêté mercredi dix personnes soupçonnées d'être impliquées dans un scandale de paris truqués sur des matchs de football, parmi lesquelles plusieurs présidents de clubs. Elles sont accusées de blanchiment d'argent et de complicité dans des matchs truqués. L'élucidation de ce scandale servira de catharsis au football grec, estime le portail Protagon : » suite
La police grecque a arrêté mercredi dix personnes soupçonnées d'être impliquées dans un scandale de paris truqués sur des matchs de football, parmi lesquelles plusieurs présidents de clubs. Elles sont accusées de blanchiment d'argent et de complicité dans des matchs truqués. L'élucidation de ce scandale servira de catharsis au football grec, estime le portail Protagon : "Cette histoire qui ébranle le football grec depuis hier offre une occasion unique de le faire avancer. … Les supporters grecs semblent plus que jamais prêts aujourd'hui à encaisser les déceptions douloureuses liées à leurs propres équipes. … Si ce séisme détruit toutes les pages sombres du football grec, alors les supporters retourneront massivement au stade. Même si les matchs futurs seront les plus mauvais qu'il nous aura été donné de voir, ils seront au moins honnêtes. Et c'est la seule chose qui compte."
» article intégral (lien externe, grec)
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Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 22. juin 2011
Le vote de confiance remporté par le Premier ministre grec Giorgos Papandreou ne pourra pas empêcher la fuite massive de capitaux hors de son pays, estime le quotidien économique libéral Il Sole 24 Ore : » suite
Le vote de confiance remporté par le Premier ministre grec Giorgos Papandreou ne pourra pas empêcher la fuite massive de capitaux hors de son pays, estime le quotidien économique libéral Il Sole 24 Ore : "Depuis début 2010, 40 milliards d'euros ont été retirés des comptes grecs, soit près d'un cinquième du capital total. Cette évolution vient manifestement de s'accélérer. … Les banques grecques sont en grand danger. Une nouvelle crise les ferait chuter, car les banques - de la National Bank of Greece à l'Eurobank, en passant par l'Alpha Bank, la Piraeus Bank et l'ATEbank - sont les premiers créanciers des dettes publiques grecques. De tailles pourtant relativement modestes, elles détiennent à elles seules 50 milliards d'euros en obligations d'Etat. … Si la Grèce ne parvenait pas à surmonter la crise, ces titres ne vaudraient plus rien et cette dévalorisation anéantirait tout le patrimoine de ces banques qui s'effondreraient. Vu sous cet angle, la fuite des investisseurs est compréhensible."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 22. juin 2011
En obtenant la confiance des parlementaires grecs pour son gouvernement, le Premier ministre Giorgos Papandreou n'a remporté qu'une petite victoire d'étape, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
En obtenant la confiance des parlementaires grecs pour son gouvernement, le Premier ministre Giorgos Papandreou n'a remporté qu'une petite victoire d'étape, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "La pression des citoyens monte. … Papandreou a dilapidé par son indécision le principal capital dont il disposait : l'abnégation des Grecs. … Si désormais le désespoir et la colère supplantent la compréhension, c'est parce que Papandreou a choisi la facilité : il a épargné là où c'était le plus simple, auprès des retraités, des travailleurs et des employés. Mais les réformes structurelles se font toujours attendre, la vieille kleptocratie se sait toujours protégée. 'Le poisson pourrit toujours par la tête', a écrit le quotidien Kathimerini. Si Papandreou n'a ni la force ni le courage que les Grecs sont en mesure d'attendre de leur leader dans une situation de détresse, alors la victoire de mercredi s'avérera déjà bientôt inutile."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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To Vima Online - Grèce | mercredi, 22. juin 2011
Bien que le Premier ministre grec Giorgos Papandreou ait surmonté le vote de confiance au Parlement, le journal en ligne de centre-gauche To Vima a du mal à croire à de nouvelles aides européennes : » suite
Bien que le Premier ministre grec Giorgos Papandreou ait surmonté le vote de confiance au Parlement, le journal en ligne de centre-gauche To Vima a du mal à croire à de nouvelles aides européennes : "Les Européens ne peuvent pas comprendre que l'élite politique grecque, qui a grandi dans le luxe et opulence et a étudié dans les meilleures universités d'Europe et des Etats-Unis, préfère jouer la carte du populisme. … Ne soyons donc pas si sûrs de l'aide européenne. C'est tout simplement une erreur. Celle-ci peut être annulée à tout moment. Tout cela parce que nous croyons que nous la percevrons éternellement, car nous pensons être importants et être les dépositaires de l'esprit immortel de la Grèce antique."
» article intégral (lien externe, grec)
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Právo - République tchèque | mercredi, 22. juin 2011
Il y a 70 ans, l'attaque de l'Union soviétique par l'Allemagne marquait une deuxième phase dans le déroulement de la Seconde Guerre mondiale. Dans le quotidien de gauche Právo, Jiří Hanák rappelle que l'égoïsme des Etats européens a été l'un des déclencheurs de la guerre, et il dresse un parallèle avec la crise grecque : » suite
Il y a 70 ans, l'attaque de l'Union soviétique par l'Allemagne marquait une deuxième phase dans le déroulement de la Seconde Guerre mondiale. Dans le quotidien de gauche Právo, Jiří Hanák rappelle que l'égoïsme des Etats européens a été l'un des déclencheurs de la guerre, et il dresse un parallèle avec la crise grecque : "L'Europe s'était alors remise sur pied et s'était engagée sur la voie de la collaboration et de l'union. La République tchèque est déjà membre de l'UE depuis sept ans, mais elle se comporte malheureusement de manière tout aussi mal élevée et refuse égoïstement tout soutien solidaire à la Grèce. En outre, le gouvernement refuse aujourd'hui de donner son accord au nouveau concept diplomatique du ministre des Affaires étrangères, qui serait apparemment trop pro-européen. … La liste des défauts de l'UE est très longue mais nous ne disposons pas de meilleur ancrage. … Pour cette raison, une politique étrangère qui entend garantir la sécurité de la République ne peut être qu'altruiste et pro-européenne."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tiroler Tageszeitung - Autriche | mardi, 21. juin 2011
La Grèce obtiendra de nouvelles aides financières si le pays épargne davantage. Celui-ci doit enfin prouver sa fiabilité dans la crise de l'euro, demande le quotidien libéral-conservateur Tiroler Tageszeitung : » suite
La Grèce obtiendra de nouvelles aides financières si le pays épargne davantage. Celui-ci doit enfin prouver sa fiabilité dans la crise de l'euro, demande le quotidien libéral-conservateur Tiroler Tageszeitung : "On pouvait s'attendre à ce que les pays de la zone euro mettent Athènes sous pression et demandent à voir des actes avant de débloquer de nouveaux milliards. Les sauveteurs se sont trop longtemps laissé conter des promesses verbales de coupes et de réformes. 16 mois et plusieurs milliards après la conclusion du programme de sauvetage, la Grèce titube de plus en plus dangereusement au bord du précipice. Les pays de la zone euro ont préservé le pays de la faillite et, en guise de remerciement, on ne semble voir que des images déplaisantes de violence et de protestations. La corruption règne toujours dans le pays et le gouvernement ne parvient pas à dégraisser un système public hypertrophié, comptant des centaines de milliers de fonctionnaires inamovibles. Il faut enfin agir. La Grèce vient d'obtenir une dernière chance de montrer qu'elle est un partenaire fiable dans la zone euro. Si les Grecs échouent aujourd'hui à satisfaire cet ultimatum, il sera alors définitivement impossible d'aider encore le pays."
» article intégral (lien externe, allemand)
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The Daily Telegraph - Royaume-Uni | mardi, 21. juin 2011
Il n'y pas d'autre solution pour la zone euro que de soutenir la Grèce, estime le quotidien conservateur The Daily Telegraph : » suite
Il n'y pas d'autre solution pour la zone euro que de soutenir la Grèce, estime le quotidien conservateur The Daily Telegraph : "Aussi impopulaire que puisse être la vérité, il n'y a pas d'autre alternative que d'aider la Grèce. L'économie du pays doit être stabilisée avant que l'on puisse envisager une restructuration durable et certainement inévitable de l'euro. Pour la Grande-Bretagne, il est réconfortant que nous n'ayons pas à participer à ce nouveau programme de sauvetage, hormis nos contributions au Fonds monétaire international. On ignore encore toutefois si le peuple grec sera prêt à avaler la pilule et, plus important encore, si les contribuables allemands qui souffrent depuis longtemps continueront à cracher des milliards pour leur partenaire dispendieux de la zone euro."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Adevărul - Roumanie | mardi, 21. juin 2011
Les pays de la zone euro ont conditionné les nouveaux crédits à la Grèce à une austérité encore plus sévère. La situation est extrêmement sérieuse, estime le quotidien Adevărul : » suite
Les pays de la zone euro ont conditionné les nouveaux crédits à la Grèce à une austérité encore plus sévère. La situation est extrêmement sérieuse, estime le quotidien Adevărul : "Le risque de faillite publique et la perspective d'une insurrection sociale incontrôlable sont désormais suspendus au dessus du pays par un crin encore plus fin que celui qui retenait jadis, à Syracuse, l'épée au-dessus de Damoclès. … Compte tenu de la situation économique du pays, personne ne sait si la Grèce sera en mesure de rembourser les dettes colossales qu'elle a accumulées. Mais il s'agit désormais d'une aide d'urgence pour que le pays puisse fonctionner de nouveau. … Le Premier ministre Papandreou tente désespérément de gagner du temps en se soumettant à un vote de confiance et en adoptant de nouvelles mesures d'austérité au Parlement. Il veut en même temps éviter une explosion sociale. Il appelle à un consensus national et promet un référendum à l'automne pour consulter la population sur des réformes plus profondes, car il sait qu'il faut s'attendre à plusieurs années de souffrances collectives."
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | lundi, 20. juin 2011
Dans le remaniement ministériel auquel il a procédé à Athènes, le Premier ministre Giorgos Papandreou a nommé son ancien concurrent dans la lutte pour la direction du parti au double poste de ministre des Finances et vice-Premier ministre. Un signe de faiblesse, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
Dans le remaniement ministériel auquel il a procédé à Athènes, le Premier ministre Giorgos Papandreou a nommé son ancien concurrent dans la lutte pour la direction du parti au double poste de ministre des Finances et vice-Premier ministre. Un signe de faiblesse, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : "Affaibli par dix-huit mois de cure de rigueur, le premier ministre socialiste a quasiment remis, hier, les clefs de son gouvernement à son principal rival au sein du PASOK, Evangélos Venizelos. Ce juriste, qui a été de tous les gouvernements socialistes depuis 1993, est, en effet, nommé vice-premier ministre et ministre des Finances en lieu et place de Georges Papaconstantinou, un économiste compétent et apprécié des créanciers internationaux de la Grèce, mais qui n'a jamais réussi à s'imposer dans son parti (il se retrouve à l'environnement...). Les députés socialistes, qui le rendaient presque responsable de la situation désastreuse du pays, voulaient sa tête depuis longtemps."
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Público - Portugal | dimanche, 19. juin 2011
L'Allemagne a renoncé aux strictes conditions qu'elle entendait imposer pour l'aide à la Grèce et s'est entendue vendredi avec la France pour que les banques participent sur une base volontaire. Un comportement habituel pour l'Allemagne, estime le quotidien Público : » suite
L'Allemagne a renoncé aux strictes conditions qu'elle entendait imposer pour l'aide à la Grèce et s'est entendue vendredi avec la France pour que les banques participent sur une base volontaire. Un comportement habituel pour l'Allemagne, estime le quotidien Público : "L'Allemagne ne revient sur ses erreurs que lorsqu'un désastre se profile. La crise de l'euro reflète ces doutes. … Allemagne devrait en principe faire partie de la solution, mais elle s'obstine à vouloir faire partie du problème et n'agit que lorsque la crise atteint les limites du supportable. … La direction de l'Etat qui profite le plus de la monnaie unique est de nouveau incapable d'assumer son rôle dans cette crise. Elle continue de se préoccuper davantage de son nombril que de ses obligations internationales. L'Allemagne a heureusement évité le chaos en choisissant la solution intermédiaire de la compréhension et en accordant au moins un peu de temps à la Grèce et à l'euro."
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To Ethnos - Grèce | dimanche, 19. juin 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a procédé vendredi à un remaniement. Le nouveau ministre des Finances est Evangelos Venizelos, considéré comme un homme politique pragmatique. Avec ce remaniement ministériel, Papandreou n'a toutefois pas résolu le véritable problème du parti socialiste PASOK, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos dans son édition dominicale : » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a procédé vendredi à un remaniement. Le nouveau ministre des Finances est Evangelos Venizelos, considéré comme un homme politique pragmatique. Avec ce remaniement ministériel, Papandreou n'a toutefois pas résolu le véritable problème du parti socialiste PASOK, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos dans son édition dominicale : "Tous les courants représentés au PASOK ont demandé au Premier ministre affaibli un poste dans le nouveau gouvernement et ont obtenu satisfaction. Cela a permis de désamorcer rapidement les dissensions internes au parti. C'est le cercle proche du Premier ministre qui paye les pots cassés. Certaines personnes de confiance de Giorgos Papandreou ont été écartées, d'autres rétrogradées. Mais le véritable problème du PASOK, ce ne sont pas les conflits internes ou l'opposition, ce sont les centaines de milliers de citoyens indignés qui se réunissent sur la place Syntagma et sur les autres places du pays. Ils se fichent complètement de ce remaniement ministériel. Rien n'a été désamorcé dans la crise sociale."
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Hospodářské noviny - République tchèque | lundi, 20. juin 2011
La Grèce est de facto en faillite depuis longtemps mais l'Europe continue de jouer la montre, déplore le journal économique Hospodářské noviny : » suite
La Grèce est de facto en faillite depuis longtemps mais l'Europe continue de jouer la montre, déplore le journal économique Hospodářské noviny : "La position de la zone euro reste inchangée, même si elle doit déployer pour cela de plus en plus d'énergie. Officiellement, la Grèce ne doit pas sombrer. Les créanciers sont désormais invités à assumer leur part de la tragédie grecque. … En pratique, la Grèce est déjà en faillite depuis longtemps. Les autres pays le savent également depuis un certain temps. Ce qui les empêche de retirer la main protectrice qu'ils ont étendue au-dessus d'Athènes, c'est le simple fait qu'ils ignorent combien coûterait une faillite du pays. Il est toutefois grand temps de l'évaluer. Car les coûts de l'alternative actuelle consistant à ne pas laisser la Grèce faire faillite ne s'avèrent pas vraiment attractifs."
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The Times - Royaume-Uni | vendredi, 17. juin 2011
Les Allemands ont leur part de responsabilité dans la crise grecque et doivent donc en répondre aujourd'hui, estime le quotidien conservateur The Times : » suite
Les Allemands ont leur part de responsabilité dans la crise grecque et doivent donc en répondre aujourd'hui, estime le quotidien conservateur The Times : "L'attitude des Allemands est particulièrement agaçante, étant donné qu'ils ont tiré des avantages énormes de l'euro. Les taux trop faibles fixés pour les pays voisins ont favorisé un boom qui a généré une explosion soudaine des exportations allemandes. Ce sont en fait les immenses déficits commerciaux accumulés par les membres de l'UE les plus faibles à l'égard de l'Allemagne qui ont généré l'augmentation des dettes publiques et privées qui réside derrière la crise. Naturellement, les Allemands n'assument rien de tout cela. Ils se sentent simplement roulés dans la farine par des Grecs dispendieux et des banquiers cupides. … Si les contribuables allemands veulent que l'euro survive, ils devront payer l'addition au final. Il faut qu'ils s'habituent à cette idée, et le plus tôt sera le mieux."
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Le Monde - France | vendredi, 17. juin 2011
La demande allemande d'une restructuration de la dette grecque ne doit pas être mise en œuvre, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde, qui se place du côté de la Banque centrale européenne : » suite
La demande allemande d'une restructuration de la dette grecque ne doit pas être mise en œuvre, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde, qui se place du côté de la Banque centrale européenne : "Il faut, en réalité, regarder plus loin. Eteindre cet incendie-là ne suffira pas : la crise est profonde, et le foyer repartira au premier coup de vent. Une fois sa dette restructurée, la Grèce aura toujours besoin d'emprunter de l'argent sur les marchés pour boucler ses fins de mois. Qui lui en prêtera, et à quels taux ?... Et surtout, quelle crédibilité aura encore la zone euro, dont la construction est loin d'être achevée ? La BCE a raison. Seules des réponses à long terme peuvent soigner le mal à la racine."
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Berliner Zeitung - Allemagne | vendredi, 17. juin 2011
Crise de la dette en Grèce, nucléaire, E.coli - pourquoi les Allemands ont-ils peur de tout ? s'interroge le tendancialiste Matthias Horx dans le quotidien de centre-gauche Berliner Zeitung, où il nomme deux raisons : » suite
Crise de la dette en Grèce, nucléaire, E.coli - pourquoi les Allemands ont-ils peur de tout ? s'interroge le tendancialiste Matthias Horx dans le quotidien de centre-gauche Berliner Zeitung, où il nomme deux raisons : "D'après les chercheurs en épigénétique, les enfants traumatisés par la violence ou les abus dans leur enfance peuvent réellement transmettre leurs angoisses à leur descendance par la voie génétique. … Des millions d'Allemands qui, lors des guerres mondiales, ont dû endurer des expériences de fuite, de chaos, de pertes patrimoniales et de guerres, ont transmis les peurs éprouvées à leurs enfants, lesquels les associent aujourd'hui à des phénomènes actuels. La Grèce, c'est Weimar. … Personne pourtant n'a formulé la réponse la plus simple. … Celui qui a peur est privilégié. Il ne peut jamais avoir tort, car si l'issue du problème n'est au final pas aussi grave qu'il le craignait, il pourra dire que c'est grâce à ses mises en garde préalables. La peur anoblit. La peur autorise. Celui qui a peur n'assume aucune responsabilité pour rien. Soit les anthropologues nous expliquent que cela correspond à l'ancien phénomène chamanique, où les 'Cassandre' bénéficiaient toujours de la meilleure hutte et de la meilleure viande. Soit on salue tout simplement cette régression infantile dans notre société en lui accordant du temps d'antenne, de l'attention et le sentiment voluptueux d'une communauté d'infortune."
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Courrier International - France | vendredi, 17. juin 2011
Les intérêts nationaux de l'Allemagne bloquent l'aide à la Grèce, la France fait obstacle à la redistribution des subventions européennes et les Flamands veulent se séparer des Wallons. C'est l'heure du chacun pour soi en Europe, analyse le directeur de Courrier International, Philippe Thureau-Dangin, dans l'hebdomadaire libéral : » suite
Les intérêts nationaux de l'Allemagne bloquent l'aide à la Grèce, la France fait obstacle à la redistribution des subventions européennes et les Flamands veulent se séparer des Wallons. C'est l'heure du chacun pour soi en Europe, analyse le directeur de Courrier International, Philippe Thureau-Dangin, dans l'hebdomadaire libéral : "On peut même se demander si l'Union européenne, ces dernières années, n'est pas devenue une école de l'égoïsme. On promet beaucoup aux nouveaux arrivants, mais on leur donne l'addition finale bien après. Les vieux pays continuent de tirer les ficelles. La France veut avant tout garder ses avantages en matière de PAC et ne veut pas réorienter le budget communautaire sur des secteurs plus porteurs que l'agriculture. L'Allemagne veut bien de l'Union comme vaste marché intérieur, mais ne souhaite pas le moins du monde être réellement solidaire de ces pays méditerranéens qui ne savent pas gérer leurs finances publiques. ... Et les Belges ? Eh bien, il n'est pas interdit de penser que l'attitude des Flamands, qui ne veulent plus rien partager avec les Wallons, même pas la sécurité sociale, relève en fait de cet égoïsme européen largement répandu."
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euinside - Bulgarie | jeudi, 16. juin 2011
Une statue en bronze d'Alexandre le Grand mesurant 22 mètres de haut est en train d'être érigée depuis mardi dans le centre de la capitale macédonienne, Skopje, ce qui suscite de vives critiques de la part de la Grèce. Athènes revendique l'héritage du roi antique. Au lieu de se tirer mutuellement dans les pattes, les deux pays feraient mieux de songer à un avenir commun au sein de l'UE, préconise le portail euinside : » suite
Une statue en bronze d'Alexandre le Grand mesurant 22 mètres de haut est en train d'être érigée depuis mardi dans le centre de la capitale macédonienne, Skopje, ce qui suscite de vives critiques de la part de la Grèce. Athènes revendique l'héritage du roi antique. Au lieu de se tirer mutuellement dans les pattes, les deux pays feraient mieux de songer à un avenir commun au sein de l'UE, préconise le portail euinside : "La mise en exergue de symboles nationaux devrait être le cadet des soucis de ces deux pays, qui connaissent de graves problèmes économiques. La Macédoine connaît un chômage écrasant de plus de 30 pour cent ainsi qu'un étiolement des investissements étrangers, tandis que la Grèce est au bord de la faillite. Au lieu de se donner mutuellement des leçons d'histoire, Skopje et Athènes feraient mieux d'afficher plus de flexibilité et de bon sens et suivre l'exemple de la Slovénie et de la Croatie. Ces deux pays ont su résoudre leur litige frontalier et seront bientôt, main dans la main, des partenaires équivalents au sein de l'Union européenne."
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La Repubblica - Italie | vendredi, 17. juin 2011
L'attitude récalcitrante de l'Allemagne pourrait coûter cher à l'Europe, redoute le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
L'attitude récalcitrante de l'Allemagne pourrait coûter cher à l'Europe, redoute le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Sans ambages, la Banque centrale européenne nous en donne la raison. Si la minuscule Grèce sombre, l'Europe aura de gros problèmes. Si l'insolvabilité est déclarée avec la faillite de l'Etat (défaut de remboursement ou restructuration de la dette), l'ensemble des titres grecs perdront toute valeur. … On peut parier qu'au final, on continuera à intervenir pour maintenir la Grèce la tête hors de l'eau. Au dernier moment, dans la discorde et les récriminations. En procédant ainsi, on limitera les effets bénéfiques de la moindre opération de sauvetage, car l'incertitude continuera de prédominer sur les marchés financiers, et les coûts politiques, que ce soit en Grèce ou dans ce qui restera de l'Europe, se verront démultipliés."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Avgi - Grèce | mercredi, 15. juin 2011
Tandis que le Premier ministre Giorgos Papandreou se bat au Parlement pour pouvoir gouverner, des dizaines de milliers de personnes ont de nouveau protesté mercredi dans les rues contre le programme d'austérité. Ce mouvement de protestation fait du bien à la Grèce, estime le quotidien de gauche Avgi : » suite
Tandis que le Premier ministre Giorgos Papandreou se bat au Parlement pour pouvoir gouverner, des dizaines de milliers de personnes ont de nouveau protesté mercredi dans les rues contre le programme d'austérité. Ce mouvement de protestation fait du bien à la Grèce, estime le quotidien de gauche Avgi : "C'est une avancée dans le sens d'une nouvelle unité populaire, nécessaire à notre lutte vitale pour préserver l'Etat-providence, garantir la démocratie, empêcher la vente de notre pays et rejeter la tutelle de nos créanciers. … Ce n'est pas seulement la crise économique et le cauchemar du chômage qui attisent la colère des citoyens, mais aussi le mauvais système bipartite que nous connaissons depuis le retour de la démocratie [en 1974, après la fin de la dictature militaire]. Celui-ci est en train de s'effondrer. … Nous sommes à la veille de grands changements."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | jeudi, 16. juin 2011
Le fait que le Premier ministre grec Papandreou engage sa confiance et ne démissionne pas est une bonne chose, estime le journal économique libéral Financial Times Deutschland : » suite
Le fait que le Premier ministre grec Papandreou engage sa confiance et ne démissionne pas est une bonne chose, estime le journal économique libéral Financial Times Deutschland : "On ne peut pas rendre Papandreou directement responsable des erreurs du passé, car son parti n'est au pouvoir que depuis octobre 2009. Depuis le début de la crise de la dette, le social-démocrate a fait tout ce que les Européens et le Fonds monétaire international (FMI) ont demandé de lui - manifestement trop pour son peuple. … Sur le plan des compétences, personne ne semble avoir de meilleurs atouts pour tirer la Grèce du marasme. Mais pour être appliqué sur le plan politique, son programme a manifestement besoin de tout le monde. L'opposition aussi doit participer à l'austérité. Ce ne serait que justice."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Magyar Nemzet - Hongrie | jeudi, 16. juin 2011
L'UE retarde inutilement la faillite de la Grèce, estime le quotidien conservateur Magyar Nemzet : » suite
L'UE retarde inutilement la faillite de la Grèce, estime le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "Nous pourrons longtemps nous rappeler le sort des Grecs comme l'exemple d'une aide qui accorde de l'argent de telle sorte qu'elle étouffe et épuise la victime. … Il semble que la moindre option, même celle de l'aide financière, mène à une faillite certaine. … On joue manifestement la montre en Occident avec l'objectif de prolonger l'agonie de la Grèce. Jusqu'à ce qu'Athènes soit au final chassée du paradis, c'est-à-dire qu'on la prive de la monnaie unique. Peut-être que les Grecs s'en sortirent même mieux ainsi."
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Tiroler Tageszeitung - Autriche | jeudi, 16. juin 2011
Pour sauver la Grèce, les pays de l'UE ainsi que les créanciers privées doivent autoriser une remise de dette et mettre eux-mêmes la main à la poche, estime le quotidien libéral-conservateur Tiroler Tageszeitung : » suite
Pour sauver la Grèce, les pays de l'UE ainsi que les créanciers privées doivent autoriser une remise de dette et mettre eux-mêmes la main à la poche, estime le quotidien libéral-conservateur Tiroler Tageszeitung : "Il est suffisamment douloureux que le chaos politique menace de succéder désormais au chaos financier. Mais quel que soit le gouvernement qui sera aux commandes dans les prochains mois, sous la pression importante de l'étranger et malgré les protestations de masse dans le pays, il lui faudra tenter de sauver ce qui peut l'être : en menant de nouveaux programmes d'austérité impitoyables qui grèveront malheureusement davantage la conjoncture boiteuse et donc les recettes fiscales, et en vendant les bijoux de famille. Un cercle vicieux que la Grèce ne pourra briser seule. Il ne reste pas d'autre choix aux pays de l'UE que de débloquer de nouveaux milliards pour Athènes pour empêcher une onde de choc sur les marchés financiers internationaux. … Et ce n'est pas toujours au secteur public de payer, mais aussi aux créanciers privés, c'est-à-dire les banques et les assurances en premier lieu."
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Cinco Días - Espagne | mercredi, 15. juin 2011
La demande allemande d'associer les investisseurs privés au programme de sauvetage doit être assouplie, écrit le journal économique Cinco Días : » suite
La demande allemande d'associer les investisseurs privés au programme de sauvetage doit être assouplie, écrit le journal économique Cinco Días : "Même si ce n'était qu'un sommet préliminaire hier, il est apparu clairement que l'Allemagne ne pourra pas imposer sa position lors du sommet européen des 23 et 24 juin si elle ne l'adapte pas. Il est certes souhaitable que le secteur privé, qui s'est enrichi avec les crédits accordés à la Grèce, participe aussi à son sauvetage. Mais cela ne doit pas mener à une fuite des investisseurs, car cela ne ferait qu'augmenter les dettes des caisses publiques. … La participation privée au deuxième programme de sauvetage doit s'élever à près de 30 milliards d'euros, pour un coût total de près de 120 milliards d'euros. Si Berlin se contente d'une augmentation des délais, comme on peut déjà l'envisager, alors la zone euro et la BCE auraient la possibilité d'obtenir ce montant au moyen d'incitations, et non par la contrainte d'une reconversion nuisible de la dette."
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Trouw - Pays-Bas | mercredi, 15. juin 2011
Le Parlement néerlandais a approuvé les nouvelles aides à la Grèce dans la mesure où l'économie privée y participe également. Le quotidien social-chrétien Trouw juge cela approprié : » suite
Le Parlement néerlandais a approuvé les nouvelles aides à la Grèce dans la mesure où l'économie privée y participe également. Le quotidien social-chrétien Trouw juge cela approprié : "Le réalisme était vraiment de mise si l'on voulait éviter de jouer la comédie au peuple néerlandais. Interrompre l'aide n'est pas une option, s'en sortir sans dommages financiers n'en est pas une non plus. … Il faudra du temps pour créer à la Grèce une base lui permettant de sortir de la crise. On a jusque-là tenté de le faire avec l'argent du contribuable. Bénéficiant du soutien du Parlement, le ministre des Finances De Jager veut désormais expressément inclure les banques et les fonds de pension. C'est un progrès. Ce sont eux au final qui ont investi dans la dette publique grecque. Le secteur public peut assurer le risque pendant un certain temps, mais pas indéfiniment. Le secteur financier doit être inclu si l'on veut enfin pouvoir parler d'une dévalorisation des dettes grecques."
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Hospodářské noviny - République tchèque | mercredi, 15. juin 2011
Les ministres des Finances de la zone euro n'ont pas pu s'entendre mardi sur un deuxième programme d'aide à la Grèce. Cela montre une fois de plus l'impuissance de l'eurogroupe, estime le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Les ministres des Finances de la zone euro n'ont pas pu s'entendre mardi sur un deuxième programme d'aide à la Grèce. Cela montre une fois de plus l'impuissance de l'eurogroupe, estime le journal économique Hospodářské noviny : "Encore une nouvelle réunion extraordinaire. La réaction des Grecs ? Tout aussi prévisible : les fonctionnaires font grève contre les privatisations prévues. Les problèmes grecs n'ont pas changé depuis janvier 2010 et les milliards apportés par la zone euro n'y ont rien fait. Il n'y a par contre aucun espoir que cet argent soit remboursé aux contribuables européens. La Grèce fait des promesses mais elle ne les tient pas. Le déficit augmente, la note souveraine chute. … L'Europe est momentanément impuissante, la Grèce est en train de faire faillite. La question n'est plus de savoir si cela se produira mais quand cela se produira, et combien tout cela coûtera. D'ici là, on siégera certainement régulièrement et on fera grève tout aussi souvent."
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Die Presse - Autriche | mercredi, 15. juin 2011
La Grèce manque surtout de structures économiques saines, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
La Grèce manque surtout de structures économiques saines, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Le pays méridional aux basques de l'Europe ne dispose pas d'un budget assaini et il lui manque avant tout une économie viable - ce qui empêche les aides financières et les investissements de porter leurs fruits et entraîne un plan de sauvetage après l'autre. Outre quelques puissantes sociétés maritimes (qui battent pavillon grec mais observent des régimes fiscaux étrangers), le pays dispose d'une grande quantité de fraudeurs fiscaux et de secteurs cloisonnés. Pharmacies, taxis, avocats, fret de marchandise ou architectes - la concurrence a été supprimée presque partout, ce qui ne cesse d'affaiblir la productivité. Ce n'est que lorsque ces secteurs auront été ouverts à la concurrence (comme le prévoient les traités européens) que de nouveaux capitaux afflueront dans le pays."
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Le Monde - France | mardi, 14. juin 2011
Après la nouvelle dégradation de la note souveraine grecque, la zone euro évoque de nouvelles mesures d'austérité. Celles-ci doivent être agrémentées d'un programme social, demandent trois politologues européens dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Après la nouvelle dégradation de la note souveraine grecque, la zone euro évoque de nouvelles mesures d'austérité. Celles-ci doivent être agrémentées d'un programme social, demandent trois politologues européens dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : "L'Union européenne devrait mettre ses préoccupations environnementales, sociales, éducatives au même niveau que ses préoccupations budgétaires. Le pacte d'investissement social devrait être le pendant du pacte pour l'euro plus, afin de donner un tour positif aux interventions européennes et de signifier aux populations qui souffrent de la crise et doivent subir des mesures d'austérité que l'Europe permet aussi de préparer un avenir meilleur, notamment en investissant dans sa jeunesse. Ainsi, par exemple, les aides financières européennes (comme les fonds structurels) devraient soutenir des politiques d'investissement social. Tout en s'assurant que la crise de la dette est évitée, l'Union européenne pourrait ainsi veiller à ce que tous les Etats membres s'engagent sur des politiques d'investis