La Grèce plie sous la crise
La crise économique mondiale et une mauvaise gestion ont fortement affecté la Grèce. L'énorme déficit budgétaire a affaibli la stabilité de l'euro et la sévère politique d'austérité a fortement touché les Grecs. (Vous trouverez les nouveaux articles sur cette thématique dans la rubrique Solutions à la crise de la dette.)

To Vima Online - Grèce | vendredi, 24. août 2012
La crise de la Grèce a permis à l'Allemagne d'asseoir son contrôle politique sur l'Europe, estime le journal en ligne de centre-gauche To Vima qui craint que Berlin soit prêt désormais à sacrifier Athènes : » suite
La crise de la Grèce a permis à l'Allemagne d'asseoir son contrôle politique sur l'Europe, estime le journal en ligne de centre-gauche To Vima qui craint que Berlin soit prêt désormais à sacrifier Athènes : "L'Allemagne a changé les traités européens pour que ceux-ci servent exclusivement les intérêts allemands. Elle a développé des mécanismes qui se sont entièrement substitués au pouvoir gouvernemental dans les pays placés sous tutelle. Berlin a également complètement remis en question l'équilibre géopolitique de l'après-guerre dans le monde occidental. … La Grèce était nécessaire pour la construction de l'Europe allemande, … et s'il n'y avait pas eu la Grèce, il aurait fallu l'inventer. … La Grèce a été là pour remplir ce rôle … et le seul rôle qu'elle peut encore jouer peut-être est celui du bouc émissaire, du pays qui sert d'exemple afin que les autres suivent les instructions de Berlin et puissent être contrôlés de manière encore plus stricte. … C'est la raison pour laquelle la visite du Premier ministre Samaras auprès du gouvernement allemand s'inscrit sous les plus mauvais auspices."
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À la une de mardi, 21. août 2012
Lors de la rencontre avec son homologue grec Dimitris Avramopoulos, le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle a rejeté tout assouplissement des conditions d'austérité en Grèce. ... » suite
Lors de la rencontre avec son homologue grec Dimitris Avramopoulos, le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle a rejeté tout assouplissement des conditions d'austérité en Grèce. Pour certains commentateurs, l'intransigeance de Berlin ne fait qu'amplifier les tensions politiques et sociales en Grèce. D'autres reprochent à Athènes d'avoir ruiné sa crédibilité en ne respectant pas ses engagements.
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Naftemporiki - Grèce | lundi, 20. août 2012
Dans la nuit de vendredi à samedi, des habitants en colère de l'île grecque d'Hydra s'en sont pris à des inspecteurs du fisc. Ceux-ci avaient auparavant arrêté le propriétaire de l'une des tavernes les plus connues de l'île car celui-ci ne délivrait pas de tickets de caisse. L'Etat ne doit pas perdre son temps avec le menu fretin et se mettre à lutter sérieusement contre la fraude fiscale, demande le journal économique conservateur Naftemporiki : » suite
Dans la nuit de vendredi à samedi, des habitants en colère de l'île grecque d'Hydra s'en sont pris à des inspecteurs du fisc. Ceux-ci avaient auparavant arrêté le propriétaire de l'une des tavernes les plus connues de l'île car celui-ci ne délivrait pas de tickets de caisse. L'Etat ne doit pas perdre son temps avec le menu fretin et se mettre à lutter sérieusement contre la fraude fiscale, demande le journal économique conservateur Naftemporiki : "La fraude fiscale est vraiment un très gros problème et l'arrestation des fraudeurs doit être une priorité dans la Grèce en crise. Mais le combat contre la fraude fiscale ne doit pas commencer avec des factures de deux euros non délivrées par des propriétaires de restaurants sur les îles de Kimolos, Nisiros ou Hydra. La lutte débute avec ce qu'aucun inspecteur du fisc n'a jamais osé faire. Jusque-là, l'Etat grec a refusé d'élaborer une base de données comparative qui puisse permettre de constater immédiatement et sans peine si le niveau de vie ou la fortune d'un citoyen correspond aux revenus déclarés par celui-ci."
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De Volkskrant - Pays-Bas | mercredi, 8. août 2012
Le gouvernement grec a engagé une grande opération de police contre les immigrés clandestins. Le week-end dernier, quelque 6.000 personnes ont été interpellées à Athènes, parmi lesquelles environ 1.600 devraient être expulsées vers leurs pays d'origine, déclarait la police lundi. Une action dangereuse, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Le gouvernement grec a engagé une grande opération de police contre les immigrés clandestins. Le week-end dernier, quelque 6.000 personnes ont été interpellées à Athènes, parmi lesquelles environ 1.600 devraient être expulsées vers leurs pays d'origine, déclarait la police lundi. Une action dangereuse, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Le gouvernement à Athènes constate une irritation croissante au sein de la population et un attrait grandissant pour les groupes d'extrême droite comme la formation néonazie Aube dorée. … Pour le ministre de la Police Nikos Dendias, cette opération était nécessaire pour faire quelque chose contre cette 'incroyable invasion' qui menacerait la stabilité du pays. Il a déclaré que l'immigration était probablement un plus gros problème pour la Grèce que le manque d'argent. Par cette rhétorique, le ministre fait des immigrés les boucs émissaires de la catastrophe grecque. De tels propos peuvent être dangereux, surtout à l'heure où le climat est aussi terne dans le pays. Ils n'aident pas, au contraire, ils ne font que renforcer le malaise et se trompent complètement : ce n'est pas aux immigrés que la Grèce doit sa gabegie financière, mais à ses politiques."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 12. avril 2012
Des élections législatives anticipées auront lieu en Grèce le 6 mai, a annoncé mercredi le Premier ministre Lucas Papademos. Si ces élections sont en réalité la dernière chose dont le pays a besoin, elles sont pourtant importantes en raison de la crise, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Des élections législatives anticipées auront lieu en Grèce le 6 mai, a annoncé mercredi le Premier ministre Lucas Papademos. Si ces élections sont en réalité la dernière chose dont le pays a besoin, elles sont pourtant importantes en raison de la crise, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "La dernière fois que les Grecs se sont rendus aux urnes, à l'automne 2009, ils ont donné la victoire à un parti dont le slogan électoral était : 'Il y a de l'argent'. … C'est une bonne chose qu'ils puissent voter aujourd'hui. Encore faudrait-il qu'ils aient une véritable alternative, et pas seulement le choix entre la peste et le choléra. Les Grecs n'accorderont pas leur voix à celui en qui ils ont le plus confiance, mais à celui qui les répugne le moins. … Si [le parti conservateur] Nea Dimokratia et le PASOK [socialiste] devaient pourtant être en tête finalement, c'est parce qu'ils sont les seuls qui semblent garantir aux Grecs un maintien dans la zone euro. … Il ne reste qu'un seul espoir à de nombreux Grecs, à savoir qu'au final, le résultat du scrutin réunisse à nouveau les deux partis dans une coalition et - plus important encore - les amène à la raison."
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Trouw - Pays-Bas | lundi, 13. février 2012
Les spéculations sur une sortie de la Grèce de la zone euro ont réussi à faire pression sur Athènes, estime le quotidien social-chrétien Trouw, pour qui cela représente un espoir : » suite
Les spéculations sur une sortie de la Grèce de la zone euro ont réussi à faire pression sur Athènes, estime le quotidien social-chrétien Trouw, pour qui cela représente un espoir : "Les prises de position publiques affirmant qu'une sortie de la Grèce ne serait pas une catastrophe montrent aussi que la zone euro retrouve peu à peu confiance en elle. Aujourd'hui domine la conviction que l'euro survivrait à une faillite de la Grèce, qu'un échec de celle-ci ne créerait pas une spirale pour Rome, Madrid et Lisbonne. Personne ne peut donner de garantie, mais on croit visiblement davantage que les mesures d'urgence auront un effet au niveau national et européen, comme les nouveaux accords des pays de la zone euro. Peut-être que beaucoup pensent également que l'époque de la peur a assez duré. … Si les crises ne passent pas facilement, il est toujours utile de passer du pessimisme à l'optimisme."
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La Stampa - Italie | lundi, 13. février 2012
Les violentes protestations qui ont eu lieu en Grèce sont le prix à payer pour la corruption dévastatrice de la politique et devraient être une leçon pour l'Italie, met en garde le quotidien libéral La Stampa : » suite
Les violentes protestations qui ont eu lieu en Grèce sont le prix à payer pour la corruption dévastatrice de la politique et devraient être une leçon pour l'Italie, met en garde le quotidien libéral La Stampa : "Nous devrions attentivement suivre les évènements en Grèce car ceux-ci pourraient se révéler instructifs. Les leaders des deux principaux partis se sont entendus avec le Premier ministre technocrate sur le caractère inévitable de nouveaux sacrifices. Mais les individus sont à bout car ces sacrifices ont jusque-là été inégalement répartis. Nous avons affaire à un appareil politique complètement corrompu qui fait reposer les charges sur les plus faibles, c'est-à-dire ceux qui ne font pas partie des catégories professionnelles protégées ou de la clientèle des partis. Il a paru plus aisé aux députés d'accroître la pression fiscale que de s'attaquer au corporatisme. Pire encore, l'incapacité à supprimer les privilèges bloque toute tentative de relancer l'économie."
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To Vima Online - Grèce | lundi, 13. février 2012
Les grandes manifestations en Grèce contre le programme d'austérité ont généré des émeutes à Athènes et dans d'autres villes. Plusieurs bâtiments ont brûlé, la police s'est opposée aux manifestants à coups de matraque et de grandes quantités de gaz lacrymogène. Ces images d'apocalypse montrent ce qui attend la Grèce en cas de faillite incontrôlée, estime le journal en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Les grandes manifestations en Grèce contre le programme d'austérité ont généré des émeutes à Athènes et dans d'autres villes. Plusieurs bâtiments ont brûlé, la police s'est opposée aux manifestants à coups de matraque et de grandes quantités de gaz lacrymogène. Ces images d'apocalypse montrent ce qui attend la Grèce en cas de faillite incontrôlée, estime le journal en ligne de centre-gauche To Vima : "Ce que nous avons vécu dimanche augure un avenir sombre, similaire voire pire à la situation en Argentine il y a dix ans. Même ceux qui sont partisans d'une annulation de la dette et d'une déclaration d'insolvabilité ont reconnu le danger. … Un défaut de paiement incontrôlé mènerait vraisemblablement à la violence aveugle et au chaos. C'est pourquoi il faut éviter la faillite."
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Dagens Nyheter - Suède | lundi, 13. février 2012
La loi d'austérité est logique car la Grèce a vécu trop longtemps au-dessus de ses moyens, estime le quotidien libéral Dagens Nyheter, qui enjoint les Grecs à faire des efforts : » suite
La loi d'austérité est logique car la Grèce a vécu trop longtemps au-dessus de ses moyens, estime le quotidien libéral Dagens Nyheter, qui enjoint les Grecs à faire des efforts : "Les salaires ont grimpé après l'introduction de l'euro et la part de la performance économique attribuée aux prestations sociales a doublé en dix ans. L'alternative à une coupe des dépenses publiques serait de sortir de la crise grâce aux exportations. Mais comme l'a déjà souligné le professeur américain Ricardo Hausmann, la Grèce 'ne produit aucune machine, aucune électronique et aucun produit chimique'. Pour combler l'énorme déficit de la balance des paiements, la base des exportations doit être élargie. Pour cela, il faut du temps. Les Etats baltes se sont vu imposer un régime sévère pour lutter contre leur crise. Après de graves difficultés, l'Irlande est de nouveau sur les rails. La Grèce ne peut pas être un cas impossible à résoudre. Mais même avec le soutien de l'UE, elle devra fournir des efforts pendant de nombreuses années."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Correio da Manhã - Portugal | lundi, 13. février 2012
La dictature de l'austérité imposée Bruxelles ne fera qu'appauvrir les Grecs, ce qui se répercutera sur l'UE, estime le journal à sensation Correio da Manhã : » suite
La dictature de l'austérité imposée Bruxelles ne fera qu'appauvrir les Grecs, ce qui se répercutera sur l'UE, estime le journal à sensation Correio da Manhã : "Ce qu'il reste de ce énième programme d'austérité draconien, c'est l'image des émeutes sur la place Syntagma, au cœur d'Athènes. Le même jour, le ministre des Finances allemand a prévenu les Grecs qu'ils ne pouvaient pas continuer à rester un 'puits sans fond'. La Troïka impose une dose supplémentaire d'appauvrissement, avec réduction des salaires et augmentation du chômage. L'Europe s'est laissé berner par les politiques grecs ces dix dernières années : ceux-ci ont profité de l'euro facile et bon marché pour endetter le pays au-delà des limites. Désormais, l'Europe ne propose plus que l'austérité. Et le refus de cette méthode douloureuse engendre encore plus de pauvreté. Si l'UE n'offre aucun espoir aux citoyens, elle sera bientôt au bord du désastre."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Hospodárske noviny - Slovaquie | vendredi, 10. février 2012
L'accord soutiré à la Grèce donne juste un peu d'air au pays endetté, estime le journal économique Hospodárske noviny : » suite
L'accord soutiré à la Grèce donne juste un peu d'air au pays endetté, estime le journal économique Hospodárske noviny : "Les politiques à Athènes n'avaient pas le choix et ont dû satisfaire les conditions de la Troïka. Le pays aurait été dans le cas contraire menacé de faillite, ce qui aurait de nouveau mis en difficulté toute la zone euro. La Grèce a besoin d'une aide de 130 milliards. Les coûts de cette aide sont énormes : chômage élevé, chute de la production industrielle, coupes dans les retraites et les salaires, réductions budgétaires, croissance en berne, troubles sociaux et stabilité politique artificiellement maintenue. On a procédé pour cela à une décote partielle de la dette et évité la faillite. On a de nouveau racheté du temps, mais on ne sait pas jusqu'à quand. Les expériences de ces deux dernières années laissent toutefois penser que le répit sera court."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
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Tous les textes disponibles de » Ivan Szabó
Tages-Anzeiger - Suisse | vendredi, 10. février 2012
Compte tenu des expériences précédentes, il y a peu d'espoir que la Grèce parvienne à mettre en œuvre les objectifs d'austérité promis, estime le quotidien libéral Tages-Anzeiger, pour lequel ce deuxième programme d'aide est surtout censé apaiser les créanciers privés : » suite
Compte tenu des expériences précédentes, il y a peu d'espoir que la Grèce parvienne à mettre en œuvre les objectifs d'austérité promis, estime le quotidien libéral Tages-Anzeiger, pour lequel ce deuxième programme d'aide est surtout censé apaiser les créanciers privés : "En raison de toutes ces incertitudes, on peut supposer que ce nouveau plan d'aide à la Grèce du FMI et des pays de la zone euro vise d'abord les créanciers privés d'Athènes. Ces derniers devront décider ces prochaines semaines s'ils sont d'accord pour procéder à une décote 'volontaire' et échanger leurs emprunts d'Etat grecs actuels par de nouveaux titres dépréciés de moitié et sur de plus longues durées de remboursement. Cet échange et le désendettement envisagé de 100 milliards d'euros de la Grèce n'a des chances de réussir que si les créanciers privés sont convaincus au moins jusqu'au mois prochain que le pays méditerranéen en crise repose sur une base financière stable."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Robert Mayer
Les Echos - France | vendredi, 10. février 2012
Après l'acceptation par les partis grecs du programme d'austérité, le pays ainsi que l'Europe doivent désormais retrouver le chemin de la croissance, recommande le journal économique libéral Les Echos : » suite
Après l'acceptation par les partis grecs du programme d'austérité, le pays ainsi que l'Europe doivent désormais retrouver le chemin de la croissance, recommande le journal économique libéral Les Echos : "Si le pays a retrouvé un peu d'air, il doit maintenant réapprendre à respirer, c'est-à-dire à fabriquer davantage de richesses pour pouvoir rembourser davantage d'argent. Inutile de s'impatienter : le processus sera très long. Il prendra au moins une décennie. Et il ne concerne pas seulement la Grèce. Car c'est toute l'Europe qui tourne durablement au ralenti. ... Il est bien sûr indispensable que tous les pays européens reviennent sur une trajectoire budgétaire soutenable dans le temps, sans être à la merci des hoquets des investisseurs. C'est l'objectif du 'paquet budgétaire' européen adopté formellement fin janvier. Mais ce paquet ne suffira pas. Si l'Europe s'enfonce dans sa décennie perdue, les comptes publics de ses pays membres resteront dans le rouge foncé."
» article intégral (lien externe, français)
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Naftemporiki - Grèce | vendredi, 10. février 2012
Les ministres des Finances de la zone euro ont demandé jeudi soir de nouvelles garanties à Athènes avant de décider mercredi de la mise en place du nouveau programme d'aide. Le journal économique conservateur Naftemporiki se demande quel objectif suivent ainsi les partenaires européens : » suite
Les ministres des Finances de la zone euro ont demandé jeudi soir de nouvelles garanties à Athènes avant de décider mercredi de la mise en place du nouveau programme d'aide. Le journal économique conservateur Naftemporiki se demande quel objectif suivent ainsi les partenaires européens : "Où veulent-ils en venir ? Est-ce une nouvelle manœuvre avant le vote sur l'austérité prévu au Parlement grec [dimanche], afin d'éviter toute attitude négative éventuelle des députés grecs ? … Il est certain que cette attitude ne cesse d'éloigner les Grecs de l'idée et de la philosophie européenne. … Par ailleurs, les Grecs ont de moins en moins peur que leur pays sorte de la zone euro. … Cela montre la disposition croissante d'un peuple à prendre lui-même en main son destin si nécessaire."
» article intégral (lien externe, grec)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 9. février 2012
Les perpétuels atermoiements des politiques grecs sont irresponsables et hypocrites, déplore le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Les perpétuels atermoiements des politiques grecs sont irresponsables et hypocrites, déplore le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Le degré d'irresponsabilité atteint vis-à-vis de leur peuple mais aussi des partenaires de l'UE est devenu indescriptible. … Alors que transparence et sincérité seraient de mise, la machinerie de partis grecque propose des jeux d'intérêts opaques et répand des demi-vérités sur l'état réel du pays et le rôle des sauveteurs. On ne peut tirer qu'une seule conclusion de ce type de communication de crise : … il faut d'urgence un mauvais bougre qui prononce enfin le mot terrible de faillite. Les créanciers provoquent la Grèce (en menaçant de la placer sous la tutelle de Bruxelles). Et la politique grecque provoque par son laxisme néfaste. Le résultat, c'est que agressivité augmente de deux côtés."
» article intégral (lien externe, allemand)
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De Morgen - Belgique | jeudi, 9. février 2012
Les mesures d'austérité déjà mises en œuvre ont généré en Grèce des pertes de revenus et des problèmes sociaux trop importants, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen, qui estime que l'Europe mène actuellement le pays à la misère : » suite
Les mesures d'austérité déjà mises en œuvre ont généré en Grèce des pertes de revenus et des problèmes sociaux trop importants, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen, qui estime que l'Europe mène actuellement le pays à la misère : "En l'espace de quelques mois seulement, la chute de la Grèce l'a mené au niveau d'un pays du quart-monde. … Le plan de rigueur grec se base en grande partie sur des impôts supplémentaires pour des salariés qui n'ont plus de marge de manœuvre, encore moins la capacité de relancer l'économie. … Le projet européen est basé sur l'idée que la solidarité et la collaboration sont préférables à la concurrence ou à la guerre. Ce à quoi nous assistons aujourd'hui en Grèce n'a pratiquement plus rien à voir avec le rêve européen. … Le moment est venu pour l'Europe de prouver la force de son projet. Mais on y parviendra en aidant les grecs de façon intelligente et humaine, pas en leur mettant le couteau sous la gorge."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Ta Nea - Grèce | mercredi, 8. février 2012
L'Allemagne est partagée sur la question grecque, analyse dans le quotidien de centre-gauche Ta Nea le chroniqueur Giannis Politis : » suite
L'Allemagne est partagée sur la question grecque, analyse dans le quotidien de centre-gauche Ta Nea le chroniqueur Giannis Politis : "Il y a deux Allemagne et deux écoles de pensée pour sauver la Grèce. La première, nous la connaissons tous. C'est celle promue par Angela Merkel, son entourage au gouvernement et les banques. Ils se comportent à notre égard comme des moines protestants : d'abord le châtiment et l'humiliation, la rédemption vient ensuite. … Mais même l'ardeur religieuse avec laquelle la chancelière poursuit sa rigoureuse stratégie s'est révélée infructueuse. Heureusement, il y a aussi l'autre Allemagne - celle de Helmut Schmidt et de ses sympathisants, fidèles partisans de l'idée européenne. Aux côtés de grands médias, cette Allemagne demande que cesse la farce du sauvetage présumé de la Grèce et propose de reconstruire le pays à l'aide d'un nouveau plan Marshall. … L'actuel leadership ne détient manifestement pas la seule vérité en Allemagne."
» article intégral (lien externe, grec)
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De Volkskrant - Pays-Bas | mercredi, 8. février 2012
Si la commissaire européenne Neelie Kroes et le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, évoquent ouvertement une sortie de la Grèce de la zone euro, une faillite de la Grèce reste risquée, met en garde le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Si la commissaire européenne Neelie Kroes et le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, évoquent ouvertement une sortie de la Grèce de la zone euro, une faillite de la Grèce reste risquée, met en garde le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Dans les pays du Nord, la crise de l'euro est présentée comme une question de discipline budgétaire. Pourtant un pays en difficulté comme l'Espagne a toujours scrupuleusement respecté les règles. Le problème fondamental de la zone euro est l'énorme différence de productivité entre les pays du Nord et ceux du Sud. La Grèce est un cas extrême, mais l'Espagne et le Portugal aussi auront beaucoup de mal à porter leur économie au niveau de celle de l'Europe septentrionale. … Ce vice de construction de l'euro rend l'Europe du Nord coresponsable de la crise. On demande à juste titre à la Grèce de régler les choses de manière plus rigoureuse qu'auparavant. Mais on peut aussi s'attendre à ce que le Nord se montre solidaire. On ne peut pas faire porter le poids de la crise aux seuls Grecs."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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To Vima Online - Grèce | mercredi, 8. février 2012
Athènes devrait suspendre immédiatement les négociations avec les créanciers et la troïka pour ouvrir la voie à un plan B avec les Américains, écrit le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Athènes devrait suspendre immédiatement les négociations avec les créanciers et la troïka pour ouvrir la voie à un plan B avec les Américains, écrit le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : "Après les pressions extrêmes de ces deux derniers jours et l'idée d'un 'compte bloqué', y a-t-il vraiment encore quelqu'un en Grèce qui croie que les termes 'sauvetage' et 'solidarité' ont un quelconque lien avec ce que l'on exige - pistolet sur la tempe - d'Athènes ? … La Grèce a encore la force de tout faire sauter. C'est l'unique moyen qui lui reste. Que se passerait-il ensuite ? Après une descente aux enfers - processus de toute façon inévitable - les mêmes personnes qui font chanter et détruisent le pays aujourd'hui reviendront pour négocier à nouveau. … La seule tâche du gouvernement grec serait désormais d'élaborer des mécanismes spéciaux pour remédier le jour venu à l'ampleur du choc. Il doit se tourner vers d'autres acteurs internationaux comme les Etats-Unis, lesquels ont du reste toujours gardé le silence."
» article intégral (lien externe, grec)
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Pravda - Slovaquie | mercredi, 8. février 2012
L'Europe met trop la Grèce sous pression, estime le quotidien de gauche Pravda, qui met en garde contre une explosion sociale qui pourrait ébranler tout le continent : » suite
L'Europe met trop la Grèce sous pression, estime le quotidien de gauche Pravda, qui met en garde contre une explosion sociale qui pourrait ébranler tout le continent : "L'image que l'on présente des Grecs à l'opinion publique européenne est incroyable. Les nouvelles de l'avancée des négociations du gouvernement grec avec les créanciers sont toujours émaillées des commentaires de personnalités politiques et d'investisseurs qui se montrent mécontents des progrès réalisés. Les phrases sont toujours les mêmes : Athènes n'avance pas, les réformes sont insuffisantes. On est par contre beaucoup moins loquaces sur l'ampleur des coupes qui touchent déjà les salaires et les retraites, et dans quelle mesure les dépenses publiques et aussi les dettes ont déjà été rognées. Le véritable problème, ce sont les attentes irréalistes des instigateurs de ce 'programme d'assainissement'. L'austérité pure ne conduit pas à la croissance mais peut en revanche faire exploser la difficile situation sociale."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 8. février 2012
Neelie Kroes a exprimé ce que pensent de nombreuses personnes, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Neelie Kroes a exprimé ce que pensent de nombreuses personnes, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Derrière les propos de la vice-présidente de la Commission Neelie Kroes se cache une impatience manifeste vis-à-vis de l'attitude de la Grèce. Les Pays-Bas notamment, peut-être plus encore que l'Allemagne ou que la Finlande, caressent l'idée d'abandonner Athènes à son sort. La prise de position de la commissaire européenne n'est plus une tentative de faire pression sur le gouvernement de Papademos. Dans certains cercles européens, l'amertume est désormais de mise. On n'a plus confiance dans les hommes politiques grecs. On craint que les élections anticipées du mois d'avril ne fassent que dégrader la situation du pays surendetté."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Cinco Días - Espagne | mardi, 7. février 2012
La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, ont accru lundi leurs pressions sur la Grèce pour que celle-ci mette en œuvre les réformes promises. L'Europe ferait bien de réfléchir bientôt aux conséquences d'une faillite de la Grèce, estime le journal économique Cinco Días : » suite
La chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, ont accru lundi leurs pressions sur la Grèce pour que celle-ci mette en œuvre les réformes promises. L'Europe ferait bien de réfléchir bientôt aux conséquences d'une faillite de la Grèce, estime le journal économique Cinco Días : "La zone euro a besoin d'un plan d'urgence pour pouvoir parer à une possible déflagration venant de Grèce. La récente provocation d'Athènes trouvera vraisemblablement une solution provisoire. Dans le cas contraire, les banques grecques feront faillite. Le reste de la zone euro a donc besoin d'un plan pour éviter une propagation de la panique dans le monde financier. Les partisans de la ligne dure en Europe, Allemagne en tête, ont perdu patience en raison des promesses non tenues du gouvernement grec. … Mais les autres pays européens sont-ils vraiment prêts à jeter l'éponge ? Le cas échéant, ce ne serait pas seulement une faillite du gouvernement grec."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mardi, 7. février 2012
En demandant la création d'un compte bloqué pour la Grèce, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, tentent une nouvelle fois de priver Athènes de sa souveraineté financière. Ce compte, à laquelle la Grèce n'aura pas accès, est censé garantir le remboursement des intérêts des créanciers. Cette requête est tout aussi irréalisable que celle d'un commissaire budgétaire et ne sert qu'à préparer la faillite de l'Etat, analyse le journal économique libéral Financial Times Deutschland : » suite
En demandant la création d'un compte bloqué pour la Grèce, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, tentent une nouvelle fois de priver Athènes de sa souveraineté financière. Ce compte, à laquelle la Grèce n'aura pas accès, est censé garantir le remboursement des intérêts des créanciers. Cette requête est tout aussi irréalisable que celle d'un commissaire budgétaire et ne sert qu'à préparer la faillite de l'Etat, analyse le journal économique libéral Financial Times Deutschland : "Personne ne souhaite au final se voir reprocher de ne pas avoir tout fait pour empêcher la première faillite d'un membre de la zone euro. … Faire des demandes impossibles à satisfaire est donc plus confortable, pour Angela Merkel notamment, que de devoir continuer à défendre une aide à la Grèce peu populaire en Allemagne. Si dans le pire des cas les Grecs devaient échouer, ils seraient eux-mêmes responsables de leur faillite et de leur sortie de la zone euro. Car ils auront rejeté le commissaire budgétaire et le compte bloqué (ainsi que les autres réformes et programmes d'austérité)."
» article intégral (lien externe, allemand)
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De Tijd - Belgique | lundi, 6. février 2012
La Grèce ne doit en aucun cas sombrer dans un défaut de paiement désorganisé, estime le journal économique De Tijd : » suite
La Grèce ne doit en aucun cas sombrer dans un défaut de paiement désorganisé, estime le journal économique De Tijd : "L'Europe poursuit elle-même une politique désespérée car elle mise sur une méthode unilatérale qui ne fonctionne pas. C'est pourquoi les dirigeants européens devraient faire preuve de responsabilité et placer le pays sous tutelle tout en le soutenant, de sorte que la situation actuellement désespérée ne se détériore pas. Mais cette volonté existe-t-elle ? On peut en douter. … Même si la Grèce approuve les réformes, cela ne fera que reporter et non résoudre le problème de la dette. Un véritable coup de poker se déroule en ce moment avec la Grèce. On peut se demander si tous les partis savent vraiment ce qui est en jeu. Il ne s'agira plus seulement de la Grèce si le pays est en défaut de paiement en mars. Il s'agira de toute la zone euro."
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Imerisia - Grèce | dimanche, 5. février 2012
Le chef du gouvernement grec, Lucas Papademos, veut s'assurer ce lundi l'approbation politique des partis grecs pour les mesures d'austérité supplémentaires que la Troïka demande à Athènes. Le journal économique Imerisia juge les pressions européennes insupportables : » suite
Le chef du gouvernement grec, Lucas Papademos, veut s'assurer ce lundi l'approbation politique des partis grecs pour les mesures d'austérité supplémentaires que la Troïka demande à Athènes. Le journal économique Imerisia juge les pressions européennes insupportables : "Permettrons-nous que ces technocrates sévères, impitoyables et insignifiants mettent le feu à la société grecque et mènent à la révolte ? Car si l'on y regarde de plus près, la Troïka veut nous pousser à rejeter cette nouvelle tranche de crédit et mener le pays au défaut de paiement. … Ces individus sont dangereux, pas seulement pour la Grèce mais aussi pour toute l'Europe car, comme le souligne le président de la Deutsche-Bank, Josef Ackermann, et d'autres économistes et politiques sérieux : si la Grèce s'effondre, c'est toute l'Europe qui est en danger. … C'est la raison pour laquelle Merkel, Sarkozy et Juncker devraient cesser de nous menacer de manière aussi éhontée - élément qui ne fait en outre qu'irriter un peu plus nos concitoyens. Ces trois personnages devraient s'efforcer de trouver avec le gouvernement grec une solution avantageuse pour l'Europe et la Grèce."
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La Repubblica - Italie | lundi, 6. février 2012
Pour pouvoir débloquer de nouveaux crédits à la Grèce, les créanciers demandent à Athènes de dresser immédiatement une liste comportant les réformes inaccomplies sur le marché du travail et en matière de fiscalité. Les politiques ne sont toutefois pas prêts aux réformes et le sort du pays est scellé, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Pour pouvoir débloquer de nouveaux crédits à la Grèce, les créanciers demandent à Athènes de dresser immédiatement une liste comportant les réformes inaccomplies sur le marché du travail et en matière de fiscalité. Les politiques ne sont toutefois pas prêts aux réformes et le sort du pays est scellé, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "La Grèce redevient un risque pour les marchés financiers. Après une semaine relativement positive pour les bourses européennes, le Premier ministre grec, Lucas Papademos, se présente aujourd'hui les mains quasi vides. Si les négociations se poursuivent pour obtenir de nouvelles aides, elles sont particulièrement mal engagées en raison de l'absence d'unité des politiques grecs. Si les partis aux gouvernements ne se sont pas entendus d'ici le 13 février, l'insolvabilité de la Grèce sera certaine et la faillite publique inévitable."
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Avgi - Grèce | jeudi, 2. février 2012
Selon les médias, le gouvernement grec doit faire une offre le 13 février à ses créanciers pour une décote de sa dette, afin d'obtenir un nouveau programme d'aide de l'UE et du FMI. Le quotidien de gauche Avgi appelle les Grecs à manifester contre ces nouvelles mesures d'austérité : » suite
Selon les médias, le gouvernement grec doit faire une offre le 13 février à ses créanciers pour une décote de sa dette, afin d'obtenir un nouveau programme d'aide de l'UE et du FMI. Le quotidien de gauche Avgi appelle les Grecs à manifester contre ces nouvelles mesures d'austérité : "Les décisions qui seront prises dans les prochains jours au moyen d'un processus rapide et antidémocratique détermineront l'avenir de toute une génération. La participation de l'économie privée à la décote envisagée ainsi que le nouvel accord avec l'UE et le FMI plongeront un peu plus la Grèce dans la récession et la transformeront en un pays à la souveraineté limitée. … Il est temps que les citoyens retournent dans les rues. Si sont organisées ces jours-ci des manifestations semblables à celles du mois de juin [mouvement des indignés], alors la défaite de l'establishment qui soutient l'accord sera certaine. Le carnaval politique et les chantages n'auront aucun effet."
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Eleftheros Typos - Grèce | mercredi, 1. février 2012
Le sommet européen de lundi a rejeté l'idée allemande d'instaurer un commissaire budgétaire pour la Grèce, mais la polémique ainsi soulevée se poursuit en Grèce. Dans le quotidien conservateur Eleftheros Typos, Anna Panagiotarea fait part de ses inquiétudes concernant la chancelière allemande Angela Merkel : » suite
Le sommet européen de lundi a rejeté l'idée allemande d'instaurer un commissaire budgétaire pour la Grèce, mais la polémique ainsi soulevée se poursuit en Grèce. Dans le quotidien conservateur Eleftheros Typos, Anna Panagiotarea fait part de ses inquiétudes concernant la chancelière allemande Angela Merkel : "Plusieurs décisions politiques de Merkel montrent qu'elle a grandi en RDA. … Elle a ainsi chaleureusement salué la proposition de mettre en place un commissaire budgétaire car elle y voit une sorte de commissaire disciplinaire. Je crois que dans une certaine mesure Merkel considère l'UE comme un nouveau pacte de Varsovie - avec toutefois l'Allemagne à la place de l'Union soviétique à sa tête. L''acquis communautaire' et l''Union des Etats libres et démocratiques' semble ne pas intéresser Madame Merkel. On peut s'inquiéter de cette logique, qui consiste à exiger une discipline plus stricte aux membres les plus faibles de la zone euro et à imposer dans ces pays un 'programme conjoncturel' qui ne fait pourtant qu'affermir la récession."
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Ta Nea - Grèce | lundi, 30. janvier 2012
Les néonazis grecs ont organisé samedi à Athènes leur défilé annuel, au cours duquel les participants ont attaqué plusieurs immigrés et blessé deux personnes. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea appelle à ne pas céder à l'extrémisme dans la crise économique : » suite
Les néonazis grecs ont organisé samedi à Athènes leur défilé annuel, au cours duquel les participants ont attaqué plusieurs immigrés et blessé deux personnes. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea appelle à ne pas céder à l'extrémisme dans la crise économique : "Les attaques des extrémistes confirment une peur largement répandue : … en pleine crise, Athènes est sensible aux activités de groupes criminels qui se sentent renforcés par l'incertitude de la population. La tolérance de l'Etat vis-à-vis de ces comportements extrémistes ne fait qu'aggraver ces faits sinistres. … L'appel à la pureté raciale, la haine à l'égard de ses semblables, le nationalisme belliqueux associés à une violence de type hooligan menacent une paix sociale déjà mal en point. … L'Etat démocratique est dans l'obligation de protéger la société de ses ennemis."
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À la une de lundi, 30. janvier 2012
Athènes a rejeté la proposition allemande visant à mettre en place un "commissaire budgétaire" censé contrôler les finances grecques. Pour certains commentateurs, le pays surendetté ... » suite
Athènes a rejeté la proposition allemande visant à mettre en place un "commissaire budgétaire" censé contrôler les finances grecques. Pour certains commentateurs, le pays surendetté doit quitter la zone euro s'il refuse de se soumettre. D'autres doutent que les mesures coercitives allemandes servent à quelque chose.
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | lundi, 30. janvier 2012
Les négociations relatives à une décote partielle de la dette grecque n'ont pas abouti au résultat escompté. Le problème est surtout politique, analyse Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
Les négociations relatives à une décote partielle de la dette grecque n'ont pas abouti au résultat escompté. Le problème est surtout politique, analyse Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles : "Une question n'a toujours pas été tranchée : les créanciers publics doivent-ils eux aussi renoncer à une part de leurs créances ? Car même si les créanciers privés (banques, assurances, hedge funds, etc.) acceptent une perte de plus de 50 %, la dette grecque ne sera ramenée que d'environ 350 milliards d'euros (160 % du PIB) à 250 milliards d'euros, soit une diminution de seulement 28,5 %. … Un dernier problème est actuellement passé sous silence : le prêt de 80 milliards d'euros (plus 30 milliards du FMI) accordés en mai 2010 sous forme de prêts bilatéraux est assorti d'un taux d'intérêt punitif qui est quasiment le double de celui du FESF (qui n'existait pas encore). … Autrement dit, il contribue à accroitre mécaniquement le déficit et donc la dette grecque."
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Mladá fronta Dnes - République tchèque | vendredi, 27. janvier 2012
Les créanciers privés négocient actuellement à Athènes avec le gouvernement une décote partielle de la dette mais les discussions n'avancent pas. Une décote de quelque 100 milliards d'euros est la condition sine qua non pour le deuxième plan de sauvetage de la Grèce, accordé par le FMI et les pays de la zone euro et s'élevant à 130 milliards d'euros. Le quotidien libéral Mladá fronta Dnes demande qu'on mette rapidement fin à ce désastre : » suite
Les créanciers privés négocient actuellement à Athènes avec le gouvernement une décote partielle de la dette mais les discussions n'avancent pas. Une décote de quelque 100 milliards d'euros est la condition sine qua non pour le deuxième plan de sauvetage de la Grèce, accordé par le FMI et les pays de la zone euro et s'élevant à 130 milliards d'euros. Le quotidien libéral Mladá fronta Dnes demande qu'on mette rapidement fin à ce désastre : "Si la Grèce avait fait faillite il y a deux ans, la population serait en meilleure forme. Et l'Europe aurait de l'argent pour d'autres choses plus importantes. … Désormais, la tension monte en Europe et il n'est pas exclu que la Grèce s'effondre d'ici quelques jours ou semaines. Prolonger cette agonie est contre-productif. Un effondrement ne serait pas une catastrophe. En collaboration avec l'UE, la situation pourrait être stabilisée rapidement, avant même le début de la période de vacances. Le tourisme est toujours la ressource principale en Grèce et le restera encore à long terme."
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To Ethnos - Grèce | mercredi, 25. janvier 2012
Le ministre grec du Développement régional, de la compétitivité et du transport maritime, Michalis Chrysochoidis, a avoué dans un entretien mardi ignorer les objectifs d'austérité de la troïka pour la Grèce, parce qu'il n'avait même pas lu le traité à ce sujet. Chrysochoidis n'est malheureusement pas un cas isolé, juge le quotidien de centre-gauche To Ethnos, en critiquant l'irresponsabilité de nombreux membres du gouvernement : » suite
Le ministre grec du Développement régional, de la compétitivité et du transport maritime, Michalis Chrysochoidis, a avoué dans un entretien mardi ignorer les objectifs d'austérité de la troïka pour la Grèce, parce qu'il n'avait même pas lu le traité à ce sujet. Chrysochoidis n'est malheureusement pas un cas isolé, juge le quotidien de centre-gauche To Ethnos, en critiquant l'irresponsabilité de nombreux membres du gouvernement : "La grande tragédie politique de notre pays s'est également révélée par un autre aveu, cette fois-ci celui de notre ancien ministre de l'Economie, Louka Katseli. … Elle disait qu'avant le premier vote [en 2010], elle n'avait eu que trois heures (!) pour étudier le traité. Des ministres et députés qui ne sont pas au courant des textes qu'ils votent et qui manifestement ne cherchent pas à le savoir, sont non seulement inutiles ou incapables, mais également dangereux. Dangereux pour le pays et pour notre démocratie. Du point de vue des citoyens, ils sapent la crédibilité de notre système démocratique."
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Naftemporiki - Grèce | mercredi, 25. janvier 2012
Sous la direction de l'ancien Premier ministre Giorgos Papandreou, la Grèce aurait falsifié le montant de son déficit de 2009 pour pouvoir solliciter l'aide du fonds de secours. Le procureur en charge des questions financières, Grigoris Peponis, vient désormais de communiquer au Parlement une plainte contre l'ancien chef du gouvernement et l'ex-ministre des Finances Giorgos Papakonstantinou. Le journal économique conservateur Naftemporiki déplore ces falsifications et les conséquences que celles-ci impliquent pour la crédibilité du pays : » suite
Sous la direction de l'ancien Premier ministre Giorgos Papandreou, la Grèce aurait falsifié le montant de son déficit de 2009 pour pouvoir solliciter l'aide du fonds de secours. Le procureur en charge des questions financières, Grigoris Peponis, vient désormais de communiquer au Parlement une plainte contre l'ancien chef du gouvernement et l'ex-ministre des Finances Giorgos Papakonstantinou. Le journal économique conservateur Naftemporiki déplore ces falsifications et les conséquences que celles-ci impliquent pour la crédibilité du pays : "Le terme 'statistique' vient du latin 'status', ce qui se réfère à l'Etat. Lorsque cette science a été inventée, il s'agissait de collecter des données pour les besoins de l'Etat. Elle répertorie des données comme la superficie du pays, la population, la productivité et d'autres informations que les dirigeants se doivent de connaître. … Les politiques grecs sont parvenus à faire fi des bases mathématiques et à décrédibiliser complètement le pays. La théorie énonce du reste qu'aucun Etat ne peut exister sans données correctes et fiables à partir desquelles il est possible d'élaborer des prévisions et de prendre des décisions rationnelles. Mais cela, nous le savons malheureusement depuis longtemps."
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Ta Nea - Grèce | lundi, 23. janvier 2012
Le gouvernement grec a publié dimanche sur Internet une liste de 170 pages comportant les noms de 4.152 fraudeurs fiscaux, dont des anciens politiques, des artistes et des sportifs. Ils doivent au total à l'Etat grec 15 milliards d'euros environ. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea demande un plan concret pour récupérer ces dettes : » suite
Le gouvernement grec a publié dimanche sur Internet une liste de 170 pages comportant les noms de 4.152 fraudeurs fiscaux, dont des anciens politiques, des artistes et des sportifs. Ils doivent au total à l'Etat grec 15 milliards d'euros environ. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea demande un plan concret pour récupérer ces dettes : "Cette liste est impressionnante. … Les deux questions qui se posent maintenant le sont tout autant. Premièrement, pourquoi l'Etat a-t-il permis que cette montagne de dettes, déjà bien haute, s'élève davantage, et pourquoi n'a-t-il pas réagi plus tôt ? Deuxièmement, quelle sanction appliquer à ceux qui ne veulent toujours pas payer - ce qui sera probablement le cas pour la plupart d'entre-eux ? Pour répondre à la première question, il faut chercher les responsables. Et pour la deuxième, il suffit de fixer les peines. C'est le seul moyen pour que cette liste, en plus d'être impressionnante, serve aussi à quelque chose."
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Protagon - Grèce | jeudi, 19. janvier 2012
Dans le village de Vevčani, à l'ouest de la République de Macédoine, les habitants ont procédé vendredi lors du traditionnel carnaval aux funérailles symboliques de la Grèce. Cela a détérioré un peu plus les relations entre les deux pays, déjà tendues en raison de la querelle liée au nom de l'ex-république yougoslave. Le ministère grec des Affaires étrangères a appelé Skopje à condamner cet acte. Les Grecs n'ont toutefois pas besoin des autres pour creuser leur propre tombe, juge le blogueur et journaliste Stavros Theodorakis sur le site d'information Protagon.gr : » suite
Dans le village de Vevčani, à l'ouest de la République de Macédoine, les habitants ont procédé vendredi lors du traditionnel carnaval aux funérailles symboliques de la Grèce. Cela a détérioré un peu plus les relations entre les deux pays, déjà tendues en raison de la querelle liée au nom de l'ex-république yougoslave. Le ministère grec des Affaires étrangères a appelé Skopje à condamner cet acte. Les Grecs n'ont toutefois pas besoin des autres pour creuser leur propre tombe, juge le blogueur et journaliste Stavros Theodorakis sur le site d'information Protagon.gr : "L'enterrement de la Grèce est une affaire grecque : celle des politiques, des leaders religieux, des entrepreneurs, des syndicalistes, des socialistes, des communistes, des libéraux, de l'extrême droite, de l'extrême gauche, mais aussi des fraudeurs fiscaux, des escrocs, des encagoulés, des flics, des voyous, mais surtout de tous les Grecs. Il se peut que nous, les Grecs, soyons très différents les uns des autres, que nous nous disputions ; mais il est une chose sur laquelle nous avons prouvé notre union ces deux dernières années : nous sommes les fossoyeurs exclusifs de la Grèce. … La Grèce appartient aux Grecs - son enterrement également. Ses amis comme ses ennemis doivent le comprendre."
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Protagon - Grèce | vendredi, 13. janvier 2012
La participation de l'économie privée à la décote accordée en octobre dernier à la Grèce n'avance pas vraiment d'après les médias. Sur le site Internet Protagon, l'économiste Giannis Varoufakis estime que c'était dès le départ une mauvaise idée que de compter sur la participation des banques et des investisseurs privés : » suite
La participation de l'économie privée à la décote accordée en octobre dernier à la Grèce n'avance pas vraiment d'après les médias. Sur le site Internet Protagon, l'économiste Giannis Varoufakis estime que c'était dès le départ une mauvaise idée que de compter sur la participation des banques et des investisseurs privés : "Ici, en Grèce, pays plus touché que tout autre par la crise, on continue de présenter la participation du secteur privé comme la stratégie principale pour sortir de la crise ! … Cette stratégie est pourtant erronée dès le départ. … Depuis juillet dernier, cela n'a fait qu'accroître et aggraver la crise. … On peut se demander quelle est l'alternative. L'émission d'euro-obligations par la Banque centrale européenne serait pour la Grèce et la zone euro l'unique chance de surmonter ensemble la crise."
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Kathimerini - Grèce | mardi, 10. janvier 2012
Le Premier ministre grec, Lucas Papademos, a demandé cette semaine aux syndicats d'approuver de nouvelles coupes salariales pour que la prochaine tranche de crédit de l'UE et du FMI puisse être versée en février. Dans le quotidien conservateur Kathimerini, le chroniqueur Nikos Xidakis appelle Papademos à dire la vérité aux Grecs sur les nouvelles mesures d'austérité : » suite
Le Premier ministre grec, Lucas Papademos, a demandé cette semaine aux syndicats d'approuver de nouvelles coupes salariales pour que la prochaine tranche de crédit de l'UE et du FMI puisse être versée en février. Dans le quotidien conservateur Kathimerini, le chroniqueur Nikos Xidakis appelle Papademos à dire la vérité aux Grecs sur les nouvelles mesures d'austérité : "Avec ses déclarations, Papademos ne nous apaise pas plus qu'il ne nous aide. Ce sont en revanche nos inquiétudes qui grandissent : quand et comment notre pays sera-t-il sauvé ? Quelle est la place des gens dans ce pays qu'il faut sauver ? Veut-on sauver le pays en laissant les gens sur le carreau? … Pourquoi les charges salariales, qui sont parmi les plus faibles de la zone euro, apporteront-elles des avantages compétitifs à l'économie grecque ? … Comment un Grec disposant d'un salaire aussi faible que celui des Roumains peut-il survivre si les coûts de la vie sont aussi élevés qu'à Londres ? … Formuler des vérités fondamentales serait le plus grand service que M. Papademos pourrait rendre à ses compatriotes en ce moment historique - dans la mesure bien sûr où il les connaît lui-même."
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Kathimerini - Grèce | samedi, 7. janvier 2012
D'après un sondage Eurobaromètre, 27 pour cent des Grecs entre 15 et 35 ans sont près à quitter leur pays pour trouver un emploi, au moins temporairement. Le quotidien conservateur Kathimerini se demande s'ils reviendront : » suite
D'après un sondage Eurobaromètre, 27 pour cent des Grecs entre 15 et 35 ans sont près à quitter leur pays pour trouver un emploi, au moins temporairement. Le quotidien conservateur Kathimerini se demande s'ils reviendront : "Plus la récession s'aggrave, moins les perspectives de retour s'améliorent. La quête d'un meilleur avenir à l'étranger n'est plus un choix, mais une obligation. … Pourtant, la décision d'émigrer n'est qu'un début. Les jeunes se retrouvent ensuite devant le prochain dilemme : y a-t-il un retour ? Et si oui, à quelles conditions ? … Chacun doit se demander s'il doit 'rester ou partir'. Mais la décision de chaque individu se répercute sur toute la société. Sur les membres de sa famille, sur son environnement proche et sur le pays lui-même. … C'est un phénomène social dont les causes résident dans la crise."
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Epikaira - Grèce | jeudi, 5. janvier 2012
Le Premier ministre grec, Lucas Papademos, a mis en garde jeudi contre une "faillite publique incontrôlée" de son pays, et appelé les Grecs à accepter les restrictions salariales pour ne pas mettre en péril un nouveau programme d'aide de l'UE et du FMI d'un montant de 130 milliards d'euros. Le porte-parole du gouvernement, Pantelis Kapsis, avait auparavant spéculé publiquement sur une sortie de la Grèce de la zone euro. Le magazine de centre-gauche Epikaira critique la pression exercée sur la population : » suite
Le Premier ministre grec, Lucas Papademos, a mis en garde jeudi contre une "faillite publique incontrôlée" de son pays, et appelé les Grecs à accepter les restrictions salariales pour ne pas mettre en péril un nouveau programme d'aide de l'UE et du FMI d'un montant de 130 milliards d'euros. Le porte-parole du gouvernement, Pantelis Kapsis, avait auparavant spéculé publiquement sur une sortie de la Grèce de la zone euro. Le magazine de centre-gauche Epikaira critique la pression exercée sur la population : "Les gestionnaires des programmes de crise et leurs alliés internationaux font tout pour que la population accepte les requêtes impensables. … Ils exercent une pression, font chanter, menacent et terrorisent juste pour que le pays reste dans la zone euro. … Nous vivons une catastrophe dont les conséquences s'amplifient pour se transformer en avalanche ou en tsunami. … Le pire reste toutefois l'incertitude et l'insécurité quant au lendemain. De nombreux grands penseurs politiques ont déjà déclaré que le sentiment accru d'injustice pourrait entraîner une explosion sociale."
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To Vima Online - Grèce | jeudi, 5. janvier 2012
L'ex-Premier ministre grec Giorgos Papandreou a annoncé mercredi sa démission de la présidence du parti socialiste panhellénique, le PASOK. Il quittera vraisemblablement ses fonctions en juin et ne se représentera pas au poste de Premier ministre. Le journal en ligne de centre-gauche To Vima dresse un bilan décevant : » suite
L'ex-Premier ministre grec Giorgos Papandreou a annoncé mercredi sa démission de la présidence du parti socialiste panhellénique, le PASOK. Il quittera vraisemblablement ses fonctions en juin et ne se représentera pas au poste de Premier ministre. Le journal en ligne de centre-gauche To Vima dresse un bilan décevant : "Il est issu de l'unique famille du monde occidental où trois générations successives sont parvenues à occuper le poste de Premier ministre. La mère de Giorgos Papandreou a été l'épouse et la mère de Premiers ministres. … Mais le plus impressionnant, c'est que Giorgos Papandreou, alors qu'il était Premier ministre et président du PASOK, avait promis de s'attaquer au système corrompu. … Comme s'il n'avait pas été pendant des années un membre éminent de ce système. … Papandreou a ruiné le pays qu'il a dirigé. … Avec sa démission, il dissout également un parti que la dynastie Papandreou emporte avec elle dans sa chute. Pourquoi ? Pour la simple raison qu'elle ne veut pas perdre le contrôle sur l'entreprise familiale : elle préfère 'fermer boutique'."
» article intégral (lien externe, grec)
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Kathimerini - Grèce | mardi, 3. janvier 2012
Un haut fonctionnaire du ministère grec des Finances, Yannis Kapeleris, a été accusé lundi de ne pas avoir appliqué d'amendes à des entreprises. La semaine dernière, deux procureurs d'Athènes avaient démissionné pour dénoncer des obstacles politiques dans l'enquête sur l'affaire Kapelaris, avant de revenir sur leurs décisions deux jours plus tard. Le quotidien conservateur Kathimerini appelle à élucider sérieusement l'affaire Kapeleris : » suite
Un haut fonctionnaire du ministère grec des Finances, Yannis Kapeleris, a été accusé lundi de ne pas avoir appliqué d'amendes à des entreprises. La semaine dernière, deux procureurs d'Athènes avaient démissionné pour dénoncer des obstacles politiques dans l'enquête sur l'affaire Kapelaris, avant de revenir sur leurs décisions deux jours plus tard. Le quotidien conservateur Kathimerini appelle à élucider sérieusement l'affaire Kapeleris : "Le retrait des démissions, l'absence de déclarations publiques et de preuves, et la poursuite consécutive de représentants gouvernementaux hauts placés, autant d'éléments qui incitent à s'interroger sur la manière dont a été traitée cette affaire. … Le pays est au bord de la catastrophe en raison de la corruption et de l'impunité. Les citoyens légalistes doivent payer considérablement pour combler les pertes fiscales provoquées par la criminalité économique. Le Premier ministre, les ministres des Finances et de la Justice, ainsi que le parquet de la Cour suprême, doivent donner des explications aux citoyens."
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To Vima Online - Grèce | vendredi, 23. décembre 2011
Le cliché des Grecs paresseux qui ont vécu au-dessus de leurs moyens et qui sont responsables de la crise de l'euro doit très vite disparaître, demande le journal de centre-gauche en ligne To Vima : » suite
Le cliché des Grecs paresseux qui ont vécu au-dessus de leurs moyens et qui sont responsables de la crise de l'euro doit très vite disparaître, demande le journal de centre-gauche en ligne To Vima : "Nous devons comprendre que la poursuite de cette intox représente un crime lourd contre l'avenir du pays. … Nous ne pouvons plus accepter que dans la conscience des citoyens européens, l'élargissement de la crise soit principalement lié à la responsabilité des Grecs. … C'est incroyable que cette intox se répète même chez nous. … Les dégâts pour la Grèce et les Grecs sont énormes. Peut-être ce ravage est-il plus important que celui causé par la crise de la dette elle-même. Cela provient du fait que les gouvernements de certains pays ne sont pas les seuls à subir l'influence de cette intox, mais toute la population européenne. … Les Allemands ont une fois de plus réussi à créer le 'super méchant' imaginaire responsable de tous les maux. La Grèce doit se débarrasser de ce modèle."
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To Ethnos - Grèce | dimanche, 18. décembre 2011
Au cours du premier semestre 2011, il y a eu 40 pour cent de suicides en plus qu'au cours de la même période l'année précédente, d'après le ministère grec de la Santé. C'est aussi une conséquence de la crise de la dette, déplore l'écrivain Dimitris Papachristos dans le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Au cours du premier semestre 2011, il y a eu 40 pour cent de suicides en plus qu'au cours de la même période l'année précédente, d'après le ministère grec de la Santé. C'est aussi une conséquence de la crise de la dette, déplore l'écrivain Dimitris Papachristos dans le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Tout le monde se demande où cette situation aboutira : le martyre du report permanent [de la résolution de la crise de la dette] et la menace de nouvelles mesures d'austérité aux dépens des travailleurs et des retraités. ... La crainte que le chômage augmente encore - la barre du million de chômeurs a déjà été dépassée. … La société devient de plus en plus sauvage et les individus perdent les liens entre eux. Dépressions et suicides augmentent. La nervosité se répand, les tensions et les drames familiaux se multiplient. … Les individus stressés et énervés, plongés dans l'incertitude, deviennent dangereux pour eux-mêmes et se suicident dans leur tentative de s'en sortir."
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Ta Nea - Grèce | jeudi, 15. décembre 2011
Paul Thomsen, le représentant du Fonds monétaire international (FMI), a reconnu mardi lors d'une visite à Athènes que le mémorandum signé entre la Grèce et la "Troïka" comportait des lacunes. Si même le FMI admet que le plan est défaillant, il ne sert à rien de poursuivre davantage l'austérité, estime Giannis Pretenteris dans le quotidien de centre-gauche Ta Nea : » suite
Paul Thomsen, le représentant du Fonds monétaire international (FMI), a reconnu mardi lors d'une visite à Athènes que le mémorandum signé entre la Grèce et la "Troïka" comportait des lacunes. Si même le FMI admet que le plan est défaillant, il ne sert à rien de poursuivre davantage l'austérité, estime Giannis Pretenteris dans le quotidien de centre-gauche Ta Nea : "Ce ne sont pas seulement les opposants populistes au mémorandum qui déclarent son échec. … Le FMI lui-même approuve la plupart des critiques évoquées par ceux qui, depuis plus de 20 mois, annoncent l'échec inévitable de ce plan de rigueur. Selon ce qui ressort du rapport du FMI et des déclarations de Paul Thomsen, l'accord comporterait de nombreuses erreurs. Entre autres, la capacité à générer des recettes en augmentant les impôts aurait été surestimée. ... La charge fiscale maximale tolérée par les Grecs serait atteinte. Vraiment ? Ont-ils compris maintenant ? Et s'ils ont compris, réagiront-ils ? Je crains qu'ils ne fassent rien."
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Naftemporiki - Grèce | mercredi, 7. décembre 2011
Le Parlement grec a approuvé dans la nuit de mardi à mercredi le budget 2012, lequel prévoit entre autres de nouvelles augmentations d'impôts, des coupes drastiques dans le service public et des privatisations. Le journal économique conservateur Naftemporiki qualifie ces nouvelles mesures d'étape importante pour la sortie de crise : » suite
Le Parlement grec a approuvé dans la nuit de mardi à mercredi le budget 2012, lequel prévoit entre autres de nouvelles augmentations d'impôts, des coupes drastiques dans le service public et des privatisations. Le journal économique conservateur Naftemporiki qualifie ces nouvelles mesures d'étape importante pour la sortie de crise : "Il s'agit d'un budget qui comporte des mesures importantes, aussi bien pour les recettes que pour les dépenses de l'Etat. … Les objectifs se basent sur des prévisions optimistes concernant l'évolution du PIB. Ils se basent également sur des réformes structurelles dont la troïka juge la mise en œuvre absolument nécessaire. ... Car ces réformes doivent surtout générer les conditions pour permettre au pays de consolider son budget."
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Blog Stefan Niggemeier - Allemagne | mardi, 29. novembre 2011
L'organisation Europa-Union Deutschland, section allemande de l'Union des fédéralistes européens (UEF), a décerné samedi le "Chardon européen" au journal à sensation allemand Bild en raison de ses reportages négatifs sur la Grèce, que Stefan Niggemeier qualifie même dans son blog de campagne de dénigrement : » suite
L'organisation Europa-Union Deutschland, section allemande de l'Union des fédéralistes européens (UEF), a décerné samedi le "Chardon européen" au journal à sensation allemand Bild en raison de ses reportages négatifs sur la Grèce, que Stefan Niggemeier qualifie même dans son blog de campagne de dénigrement : "'Bild' fait inlassablement en sorte depuis des mois que personne ne puisse songer aux Grecs sans leur associer le terme 'faillite'. … 'Bild' s'emploie de manière systématique à rendre méprisable non seulement un Etat, mais aussi tous les habitants de celui-ci. C'est une forme de campagne de dénigrement. … Le ressentiment, du moins le réflexe à l'éprouver, était certainement déjà présent. 'Bild' n'a fait que l'entretenir, l'alimenter et l'attiser pour mieux en profiter. Plus 'Bild' a dénigré, plus ce ressentiment a grandi. Plus ce ressentiment a grandi, plus 'Bild' est manifestement devenu la voix du peuple. On comprend l'argumentation selon laquelle la campagne de dénigrement n'est pas si grave car les voix critiques préexistaient au sein de la population, par analogie avec les années 1920 et 1930. Le climat antisémite était déjà là."
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Eleftherotypia - Grèce | jeudi, 24. novembre 2011
Le président du parti conservateur grec Nea Demokratia, Antonis Samaras, s'est engagé mercredi par écrit à entériner une austérité durable, comme l'UE l'avait demandé. Samaras a ainsi signé son arrêt de mort personnel, mais aussi celui de son parti et du système politique actuel, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : » suite
Le président du parti conservateur grec Nea Demokratia, Antonis Samaras, s'est engagé mercredi par écrit à entériner une austérité durable, comme l'UE l'avait demandé. Samaras a ainsi signé son arrêt de mort personnel, mais aussi celui de son parti et du système politique actuel, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : "Les deux grands partis Pasok et Nea Demokratia suivront dorénavant fidèlement la politique d'austérité bien que celle-ci se soit révélée catastrophique pour l'économie. … Ils signent ainsi la fin de leur politique, peut-être même son arrêt de mort. A première vue, cela pourrait soulager tous les Grecs pour lesquels il est de toute façon clair depuis longtemps que le système bipartite est révolu en Grèce. … Mais les forces politiques qui s'opposent à la politique d'austérité imposée par l'UE et le Fonds monétaire international, notamment à gauche, sont dispersées. Elles n'ont pas d'alternative commune, ne formulent aucune proposition politique et ne souhaitent pas collaborer entre elles."
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To Ethnos - Grèce | lundi, 21. novembre 2011
Le nouveau Premier ministre grec Lucas Papademos a tenté hier lors de sa première visite officielle à Bruxelles d'établir la confiance dans son gouvernement. Il n'a toutefois pas apporté l'engagement écrit indiquant que les deux principaux partis grecs s'engagent à suivre une austérité durable. Le quotidien de centre-gauche To Ethnos appelle le président du parti conservateur Nea Demokratia, Antonis Samaras, à signer la déclaration : » suite
Le nouveau Premier ministre grec Lucas Papademos a tenté hier lors de sa première visite officielle à Bruxelles d'établir la confiance dans son gouvernement. Il n'a toutefois pas apporté l'engagement écrit indiquant que les deux principaux partis grecs s'engagent à suivre une austérité durable. Le quotidien de centre-gauche To Ethnos appelle le président du parti conservateur Nea Demokratia, Antonis Samaras, à signer la déclaration : "Ceux qui croient pouvoir, par leur participation au gouvernement, annuler les décisions convenues et les renégocier ne feront que compliquer la tâche du Premier ministre. La décision [prise lors du sommet européen] du 26 octobre est passée. ... La situation économique nécessite que l'UE et le FMI versent les nouveaux crédits promis. Pour cela, nous devons être plus cohérents vis-à-vis des promesses faites à nos créanciers."
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O Kosmos tou Ependiti - Grèce | dimanche, 20. novembre 2011
Les médias sont de plus en plus nombreux à remettre en cause l'appartenance de la Grèce à l'Union européenne, comme l'a fait dernièrement le quotidien français Le Monde. Mais ce n'est pas le seul élément qui montre que l'identité européenne est mise à mal, estime le journal économique O Kosmos tou Ependiti dans son éditorial : » suite
Les médias sont de plus en plus nombreux à remettre en cause l'appartenance de la Grèce à l'Union européenne, comme l'a fait dernièrement le quotidien français Le Monde. Mais ce n'est pas le seul élément qui montre que l'identité européenne est mise à mal, estime le journal économique O Kosmos tou Ependiti dans son éditorial : "La décomposition progresse plus vite chaque fois que les deux forces motrices de l'Europe, la France et l'Allemagne, bombardent l'identité de termes synonymes de division : les Européens du Nord et ceux du Sud, les endettés et les non-endettés, les productifs et les fainéants, les disciplinés et les indisciplinés, les riches et les pauvres. ... Sans même chercher à interpréter comment, après tant de décennies d'intégration européenne et de convergence, le PIB par habitant est au Luxembourg, le pays le plus riche, huit fois plus élevé qu'en Roumanie, le pays le plus pauvre. Ainsi, 'l'identité européenne', dont les contenus s'amenuisent, change de signification et devient son antithèse : la différence. Soudain, tous se sentent bien plus grecs, allemands, français ou roumains et moins européens."
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Politis - Chypre | jeudi, 17. novembre 2011
Les inspecteurs grecs du fisc ont arrêté mardi l'un des industriels grecs les plus connus, Georgios Petzetakis, auquel l'Etat réclame plus de deux millions d'euros d'impôts. Au moins le nouveau gouvernement de transition prend-il au sérieux la lutte contre la fraude fiscale, se réjouit le quotidien libéral conservateur Politis : » suite
Les inspecteurs grecs du fisc ont arrêté mardi l'un des industriels grecs les plus connus, Georgios Petzetakis, auquel l'Etat réclame plus de deux millions d'euros d'impôts. Au moins le nouveau gouvernement de transition prend-il au sérieux la lutte contre la fraude fiscale, se réjouit le quotidien libéral conservateur Politis : "Lorsque les deux grands partis PASOK et Nea Demokratia étaient au pouvoir, aucun fraudeur fiscal n'a été arrêté. … Le nouveau Premier ministre Lucas Papademos a prononcé le mot 'justice' dans son discours officiel. … D'autres fraudeurs vont-ils également être arrêtés ? Il y en a des dizaines qui se sont moqués de l'Etat. Et il était incapable de leur demander de rendre des comptes. … C'était un Etat qui était lui-même coupable et qui a joué le rôle de complice. … Si quelque chose doit changer en Grèce, cela arrivera dans les trois prochains mois [d'ici les nouvelles élections prévues en février]. Ensuite les 'sauveurs' du PASOK et de Nea Demokratia reviendront. ... Ils n'abandonneront pas si facilement, car ils se sont habitués au clientélisme."
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Dilema Veche - Roumanie | jeudi, 17. novembre 2011
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait menacer l'évolution de la paix dans les Balkans, estime Ovidiu Nahoi dans l'hebdomadaire conservateur Dilema Veche : » suite
Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait menacer l'évolution de la paix dans les Balkans, estime Ovidiu Nahoi dans l'hebdomadaire conservateur Dilema Veche : "Quel message transmet-on ainsi aux pays si l'on joue avec l'idée d'exclure la Grèce ? Nous ne devons pas oublier que dans cette région, la Grèce est perçue - à tort ou à raison - comme le pays le plus proche de l'Occident grâce à son adhésion de longue date au sein de l'UE et de l'OTAN. Une 'mise à la porte' de la Grèce, quelle que soit sa forme, serait certainement perçue dans les Balkans comme le signe d'un abandon, voire de la fin du processus d'intégration. Les vieilles amitiés et inimitiés se raviveraient, et des projets nationalistes dépassés ressortiraient des placards. Des conflits qui ne sont jusqu'à présent que contenus pourraient de nouveau s'embraser. Et ce, dans un environnement politique qui a beaucoup évolué depuis les années 1990."
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To Vima Online - Grèce | lundi, 14. novembre 2011
Pour la première fois depuis la fin de la dictature militaire en 1974, un parti d'extrême droite, l'Alerte populaire orthodoxe (LAOS), entre au gouvernement grec. Le premier ministre Lucas Papademos a commis une grave erreur en prenant cette décision, critique le journal en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Pour la première fois depuis la fin de la dictature militaire en 1974, un parti d'extrême droite, l'Alerte populaire orthodoxe (LAOS), entre au gouvernement grec. Le premier ministre Lucas Papademos a commis une grave erreur en prenant cette décision, critique le journal en ligne de centre-gauche To Vima : "Nous ne devrions pas oublier que le président du LAOS, Giorgos Karatzaferis, a demandé une amnistie pour les membres de la junte militaire. Permettez-nous de revenir sur le sens profond de cette demande : il a demandé aux citoyens de pardonner à ceux qui ont renversé la démocratie. Le LAOS n'est pas simplement un parti d'extrême droite comme dans le reste de l'Europe. ... Ses principes sont certes similaires : xénophobie, répression, chrétienté, défiance vis-à-vis de toutes les personnes ouvertes au reste du monde. Le LAOS a toutefois une particularité qui le distingue des autres : sa proximité avec la dictature. … Le nouveau gouvernement a fait sa première erreur majeure. ... Papademos n'avait pas besoin de l'extrême droite. Il a lui-même choisi de faire appel à elle."
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Le Figaro - France | mardi, 15. novembre 2011
Avec Lucas Papademos et Mario Monti, deux experts financiers ont accédé à la tête d'Etats européens sans passer par la tenue d'élections. Cela est risqué pour la démocratie, estime le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
Avec Lucas Papademos et Mario Monti, deux experts financiers ont accédé à la tête d'Etats européens sans passer par la tenue d'élections. Cela est risqué pour la démocratie, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "Le périmètre et la durée de leur mandat doivent être suffisamment étendus pour permettre l'efficacité. Mais ils doivent, l'un comme l'autre, être limités, afin d'assurer, dans les meilleures conditions, le retour à la légitimité démocratique. Il ne faut pas que l'on puisse dire que l'Europe ne se fait que sur le dos des peuples. Si l'on en est arrivé là, c'est parce que Georges Papandréou a brandi l'idée d'un référendum pour renier ses engagements au sommet de Bruxelles. Depuis, la question du contrôle démocratique de la prise de décision en Europe est clairement posée. Elle ne pourra pas être esquivée lorsqu'il s'agira de mettre en place un véritable gouvernement économique européen."
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O Kosmos tou Ependiti - Grèce | dimanche, 13. novembre 2011
La Grèce dispose depuis vendredi d'un gouvernement de transition dirigé par le banquier Lucas Papademos. Ainsi, la junte brutale de l'euro a définitivement fait main basse sur le pays, fulmine le chroniqueur Giannis Kibouropoulos dans le journal économique O Kosmos tou Ependiti : » suite
La Grèce dispose depuis vendredi d'un gouvernement de transition dirigé par le banquier Lucas Papademos. Ainsi, la junte brutale de l'euro a définitivement fait main basse sur le pays, fulmine le chroniqueur Giannis Kibouropoulos dans le journal économique O Kosmos tou Ependiti : "Nous sommes les témoins d'un putsch paneuropéen. Une junte de l'euro essaie de s'établir dans tous les pays notamment dans ceux que la faillite menace. … Au lieu d'utiliser des armes, on bombarde la population avec la peur de l'insolvabilité, on la menace de l'exclure de la zone euro, on 'viole' la souveraineté et la démocratie de ces pays. ... Si la junte de l'euro remet en question le cadre de l'existence d'un Etat, sa souveraineté, sa démocratie et les conditions de survie de ses citoyens, quel est alors l'intérêt de rester dans cette zone euro ? … Quel est l'intérêt d'éviter une faillite ainsi que le retour de la devise nationale que l'on présente aux citoyens politiquement exténués et mutilés comme un épouvantail ?"
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À la une de vendredi, 11. novembre 2011
Lucas Papademos, personnalité sans étiquette, deviendra officiellement ce vendredi le chef du nouveau gouvernement de transition grec. Après plusieurs jours de négociations, conservateurs et socialistes ... » suite
Lucas Papademos, personnalité sans étiquette, deviendra officiellement ce vendredi le chef du nouveau gouvernement de transition grec. Après plusieurs jours de négociations, conservateurs et socialistes se sont entendus jeudi sur l'ancien vice-président de la BCE. Pour la presse, Papademos devra surmonter une tâche herculéenne s'il veut maintenir son pays dans la zone euro.
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | vendredi, 11. novembre 2011
Une tache herculéenne attend le Premier ministre grec désigné Lucas Papademos en raison de la situation critique de son pays, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Une tache herculéenne attend le Premier ministre grec désigné Lucas Papademos en raison de la situation critique de son pays, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "L'année prochaine, d'après la Commission européenne, la dette publique grecque sera de près de 200 pour cent du PIB. Cela étant pour le moins inconcevable, il n'est pas étonnant qu'il ait fallu autant de temps à Athènes après l'annonce du départ de Papandreou pour trouver un nouveau Premier ministre. La stature d'homme d'Etat de Lucas Papademos se révèle dans sa disposition à mener un gouvernement de transition plutôt que de se laisser dissuader par l'ampleur du besoin de consolidation. … La situation de départ ne pouvait pas être plus mauvaise : le chômage a atteint un nouveau record et la récession couve en Europe. L'ambiance est de saison, morose."
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To Ethnos - Grèce | mercredi, 9. novembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a annoncé mercredi sa démission, mais il n'entend renoncer que provisoirement à cette fonction, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a annoncé mercredi sa démission, mais il n'entend renoncer que provisoirement à cette fonction, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Alors que tout le pays parle du futur Premier ministre, on sous-estime les répercussions qu'aura le maintien de Papandreou à la tête de son parti, le PASOK. Personne ne demande qu'il quitte ce poste. C'est une grosse erreur commise par ses collègues de parti. Ils n'ont pas compris son plan. Comme Papandreou a exigé du ministre des Finances, Evangelos Venizelos, et du leader de l'opposition, Antonis Samaras, qu'ils ratifient l'accord sur l'austérité permanente et la soumission nationale, il est certain qu'ils se 'grilleront' sur le plan politique. En n'assumant pas ses responsabilités pour ce 'sale travail' et en restant président du PASOK, il mènera le parti aux élections d'ici quatre mois ! … Ce sera bien lui le candidat au poste de Premier ministre, sans avoir été entaché par les nouvelles mesures."
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Blog Pitsirikos - Grèce | mardi, 8. novembre 2011
La Grèce n'a toujours pas de nouveau gouvernement, celui-ci doit être annoncé ce mercredi. Le blogueur Pitsirikos se moque des atermoiements dans la formation du gouvernement de transition : » suite
La Grèce n'a toujours pas de nouveau gouvernement, celui-ci doit être annoncé ce mercredi. Le blogueur Pitsirikos se moque des atermoiements dans la formation du gouvernement de transition : "Les excuses des candidats refusant d'accepter le poste de Premier ministre donnent raison aux médias étrangers dans ce qu'ils ont dit et écrit ces dernières années sur notre peuple. Il y a bien des emplois mais personne ne veut les occuper. Les étrangers ont donc raison quand ils nous jugent paresseux. Si les Grecs ne veulent même pas occuper le poste de Premier ministre, on peut alors peut-être comprendre leur aversion pour les durs travaux des champs. … Quand je pense que nous nous plaignons du chômage élevé !"
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Politis - Chypre | lundi, 7. novembre 2011
En Grèce se poursuit le bras de fer pour former un gouvernement d'Union nationale et trouver un successeur au Premier ministre socialiste Giorgos Papandreou. D'après les médias, les négociations n'avancent pas car le leader de l'opposition, Antonis Samaras, ne veut pas que les députés de son parti conservateur participent au gouvernement pour ne pas avoir à approuver des mesures d'austérité impopulaires. Le quotidien libéral Politis juge Samaras irresponsable : » suite
En Grèce se poursuit le bras de fer pour former un gouvernement d'Union nationale et trouver un successeur au Premier ministre socialiste Giorgos Papandreou. D'après les médias, les négociations n'avancent pas car le leader de l'opposition, Antonis Samaras, ne veut pas que les députés de son parti conservateur participent au gouvernement pour ne pas avoir à approuver des mesures d'austérité impopulaires. Le quotidien libéral Politis juge Samaras irresponsable : "Il est évident que Samaras veut pouvoir bénéficier de la grogne vis-à-vis du gouvernement de Papandreou et de son parti, le PASOK. Il veut arriver au pouvoir non en tant qu'élu du peuple, mais comme celui qui surfe sur la vague de protestations à l'encontre du gouvernement actuel. Quelle inconséquence ! En dépit des problèmes immenses auxquels le pays est confronté, Samaras se borne à dire : maintenant que j'ai la possibilité d'arriver au pouvoir, je vais l'exploiter. C'est une combine politique qui se fiche de l'avenir du pays."
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El País - Espagne | lundi, 7. novembre 2011
Le successeur du Premier ministre grec Papandreou aura plus de marge de manœuvre politique, estime le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Le successeur du Premier ministre grec Papandreou aura plus de marge de manœuvre politique, estime le quotidien de centre-gauche El País : "C'est un paradoxe : alors que Papandreou a été contraint de démissionner, son successeur pourrait bénéficier d'une plus grande marge de manœuvre que lui, du moins en politique intérieure. Cela est lié au fait que Papandreou, délibérément ou inconsciemment, a su indiquer tant aux partenaires européens qu'à ses propres citoyens les possibles dangers. Il est difficile de prédire l'évolution future de ce pays qui, outre une crise économique, connaît aussi une crise politique et sociale. La solution qui se dessine ne semble pas être la plus mauvaise, même si l'instabilité qui menace toute l'Europe perdure."
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Naftemporiki - Grèce | lundi, 7. novembre 2011
La lutte entre socialistes et conservateurs en Grèce pour former un gouvernement transitoire de coalition montre leur incompétence, estime le journal économique conservateur Naftemporiki : » suite
La lutte entre socialistes et conservateurs en Grèce pour former un gouvernement transitoire de coalition montre leur incompétence, estime le journal économique conservateur Naftemporiki : "La partie de poker politique dans les deux camps, à laquelle assistent les citoyens du pays mais aussi ceux du monde entier, montre que même si nous sommes en chute libre, les intérêts personnels des politiques passent au premier plan. … On a pu constater ces derniers jours que le problème du pays était davantage politique qu'économique. C'est un problème purement politique car la même élite politique qui a contribué ces dernières années à la faillite du pays ne parvient pas à s'entendre sur des solutions susceptibles de sauver le pays."
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Trouw - Pays-Bas | lundi, 7. novembre 2011
Un gouvernement de transition sans le Premier ministre Papandreou ne signifie pas encore le sauvetage de la Grèce, met en garde le quotidien social-chrétien Trouw : » suite
Un gouvernement de transition sans le Premier ministre Papandreou ne signifie pas encore le sauvetage de la Grèce, met en garde le quotidien social-chrétien Trouw : "On peut difficilement reprocher à Papandreou de manquer de courage. Il a déclaré sans détour devant le Parlement que les accords pour sauver l'euro et les strictes mesures d'austérité qui en découlaient étaient le prix à payer pour des décennies de corruption et de népotisme. Le courage de Papandreou s'est toutefois mué en inconscience lorsqu'il a annoncé un référendum. Cette gageure a remis en cause le plan de secours et a envenimé davantage le drame grec. … Le principal parti d'opposition semble être prêt désormais à assumer ses responsabilités. Le chef du parti, Samaras, devra toutefois prouver que sa principale intention n'était pas seulement d'obtenir le scalp de Papandreou. Il doit en outre comprendre que la survie de l'économie grecque est en jeu. Si ce résultat est au rendez-vous après ces semaines mouvementées, on aura alors peut-être remporté une petite victoire."
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Upsala Nya Tidning - Suède | lundi, 7. novembre 2011
La formation d'un gouvernement de transition en Grèce est une mesure timide qui va dans le bon sens si l'on veut résoudre les problèmes du pays, estime le quotidien libéral Upsala Nya Tidning : » suite
La formation d'un gouvernement de transition en Grèce est une mesure timide qui va dans le bon sens si l'on veut résoudre les problèmes du pays, estime le quotidien libéral Upsala Nya Tidning : "Il y a désormais au moins une chance que les partis politiques s'entendent sur un programme d'urgence pour résoudre la crise. C'est un tournant accompli le couteau sous la gorge. Les crédits qui préservent la Grèce de la faillite auraient sinon été suspendus. La responsabilité pèse désormais fortement sur les épaules du leader de l'opposition Antonis Samaras. La nouvelle coalition est fragile, tout aussi fragile que le rétablissement économique de la Grèce."
» article intégral (lien externe, suédois)
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À la une de vendredi, 4. novembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a retiré jeudi son projet de référendum et a ainsi ouvert la voie à des négociations avec l'opposition. ... » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a retiré jeudi son projet de référendum et a ainsi ouvert la voie à des négociations avec l'opposition. Pour former un gouvernement de transition, Papandreou n'a pas exclu de démissionner. Si certains commentateurs estiment qu'il n'est pas le Premier ministre dont la Grèce a besoin aujourd'hui, d'autres réclament un droit de regard des citoyens de toute l'Europe dans la résolution de la crise.
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Imerisia - Grèce | vendredi, 4. novembre 2011
Le Premier ministre Giorgos Papandreou sera confronté ce vendredi soir à un vote de confiance devant le Parlement. Mais après les dernières évolutions politiques, il est clair que la Grèce n'a plus de dirigeants politiques, estime le journal économique de centre-gauche Imerisia : » suite
Le Premier ministre Giorgos Papandreou sera confronté ce vendredi soir à un vote de confiance devant le Parlement. Mais après les dernières évolutions politiques, il est clair que la Grèce n'a plus de dirigeants politiques, estime le journal économique de centre-gauche Imerisia : "On parle partout du manque criant de grands dirigeants, aussi bien en Europe que dans notre pays. Les aventures de la zone euro se justifient souvent par une direction politique trop faible. … On pourrait dire la même chose de l'élite politique grecque. … Au lieu d'assumer leurs responsabilités et de servir les intérêts de notre pays, auxquels appartiennent la prévention des risques pour les partenaires européens ainsi que la menace de l'exclusion de la zone euro, ils ne s'intéressent qu'au pouvoir. Tous les citoyens l'ont remarqué. Nous entendons les politiques nous répéter sur un ton monotone qu'ils luttent pour les intérêts des citoyens, mais plus personne ne les croit. La confiance s'est étiolée."
» article intégral (lien externe, grec)
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Le Figaro - France | vendredi, 4. novembre 2011
En renonçant au projet de référendum, le Premier ministre Papandreou commet l'erreur d'ignorer l'opinion de ses citoyens, estime le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
En renonçant au projet de référendum, le Premier ministre Papandreou commet l'erreur d'ignorer l'opinion de ses citoyens, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "Le sommet de l'arrogance des puissants a été atteint, cette semaine, avec la violence des commentaires critiquant l'annonce précipitée du premier ministre grec, Georges Papandréou, d'organiser un référendum sur le plan de sauvetage que devront supporter ses compatriotes. Les mêmes injures de 2005 contre les 'nonistes' français ont été à nouveau proférées. C'est pourtant la moindre des choses de s'inquiéter enfin, dans le berceau de la démocratie qui plus est, de ce que pensent ceux qui devront se serrer la ceinture pour des fautes dont ils ne sont pas les premiers responsables. ... Une chose est sûre: l'Europe ne se consolidera pas en ignorant, comme elle le fait, les nations excédées. Le peuple est la clé des crises qui se bousculent. Elles ne pourront se régler sans son consentement exprimé."
» article intégral (lien externe, français)
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De Volkskrant - Pays-Bas | vendredi, 4. novembre 2011
Après l'agitation suscitée par le référendum, le Premier ministre Papandreou est confronté ce vendredi à un vote de confiance au Parlement. La décision n'appartient plus au Premier ministre, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Après l'agitation suscitée par le référendum, le Premier ministre Papandreou est confronté ce vendredi à un vote de confiance au Parlement. La décision n'appartient plus au Premier ministre, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "La chancelière allemande Angela Merkel et le président Nicolas Sarkozy ont signifié pour la première fois que le sauvetage de l'euro était plus important que la Grèce. Cette pression a fait bouger les choses à Athènes. L'important ministre des Finances Venizelos a publiquement pris position contre le référendum, et l'opposition, caractérisée jusque-là par son opportunisme, s'est aussi montrée prête à s'engager politiquement pour le programme de sauvetage. Il faut toutefois pour cela que soit formé un gouvernement transitoire d'union nationale mené par un Premier ministre qui puisse être au-dessus des partis. Une revendication logique. Ce sera dur à avaler pour Papandreou, qui a surmonté de nombreuses tempêtes avec une fermeté honorable. La Grèce connaît toutefois une véritable crise nationale qui nécessite une grande habileté politique."
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Der Standard - Autriche | vendredi, 4. novembre 2011
La Grèce a appris à ses dépens que les pays isolés n'ont plus grand-chose à dire quand l'euro est menacé, analyse le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
La Grèce a appris à ses dépens que les pays isolés n'ont plus grand-chose à dire quand l'euro est menacé, analyse le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Le pays a urgemment besoin d'argent, au plus tard dans quatre semaines. Afin que les partenaires de l'euro et du FMI puissent transférer leurs milliards, ils ont toutefois besoin de structures décisionnelles viables à Athènes. Un cercle vicieux dont Papandreou, mis sous pression, est le dernier responsable. Il a joué risqué trop longtemps avec une mise trop élevée. Cela n'est plus possible au sein de l'Union monétaire et c'est aussi la principale conséquence de la crise depuis deux ans. Et si le navire de l'euro va de travers, c'est soudain la politique hégémonique de l'euro qui s'impose. Cela pourrait être nécessaire, mais c'est une régression au sein de l'Union."
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The Guardian - Royaume-Uni | vendredi, 4. novembre 2011
Le parti d'opposition grec Nea Dimokratia demande à ce qu'un gouvernement de transition organise des élections anticipées d'ici à six semaines. Celles-ci feront tout sauf apaiser le pays, redoute le quotidien de centre-gauche The Guardian : » suite
Le parti d'opposition grec Nea Dimokratia demande à ce qu'un gouvernement de transition organise des élections anticipées d'ici à six semaines. Celles-ci feront tout sauf apaiser le pays, redoute le quotidien de centre-gauche The Guardian : "La Grèce entrera dans une période électorale tendue qui éprouvera davantage les finances publiques (avec une chute rapide des recettes et des dépenses en hausse). Plus important, cela ne résoudra pas les problèmes d'instabilité politique et de légitimité. Il est très peu probable que les élections accouchent d'un gouvernement fort et stable. Elles amorceront plutôt un nouveau cycle de négociations pour former une coalition et parvenir à s'entendre sur un programme politique qui soit en accord avec les conditions du fonds de secours de la zone euro. Les évènements actuels sont d'une manière ou d'une autre une évolution positive. Mais l'avenir n'en est pas plus rose pour autant - ni aujourd'hui, ni prochainement."
» article intégral (lien externe, anglais)
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À la une de jeudi, 3. novembre 2011
Athènes ne recevra pas d'aides financières supplémentaires avant le référendum de début décembre. C'est ce qu'ont annoncé la chancelière allemande Angela Merkel, le président Nicolas ... » suite
Athènes ne recevra pas d'aides financières supplémentaires avant le référendum de début décembre. C'est ce qu'ont annoncé la chancelière allemande Angela Merkel, le président Nicolas Sarkozy et la directrice du FMI Christine Lagarde après le sommet de crise de mercredi soir à Cannes. Pour la presse, c'est un bon moyen de pression pour que les Grecs approuvent le maintien dans la zone euro.
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Naftemporiki - Grèce | jeudi, 3. novembre 2011
Si les Grecs se prononcent lors du référendum de début décembre contre les mesures d'austérité et donc contre le maintien dans la zone euro, le gouvernement aura alors un véritable problème, écrit le journal économique Naftemporiki : » suite
Si les Grecs se prononcent lors du référendum de début décembre contre les mesures d'austérité et donc contre le maintien dans la zone euro, le gouvernement aura alors un véritable problème, écrit le journal économique Naftemporiki : "Il n'y a vraisemblablement pas de plan alternatif car les affirmations des membres du gouvernement, selon lesquelles il faudra dans ce cas renégocier l'accord du sommet européen, ne sont pas sérieuses. L'annonce du référendum retardera certainement l'accord sur la décote. Le plan initial était que celui-ci entre en vigueur début 2012 après les négociations avec les banques. Dans les conditions actuelles, une banque étrangère peut-elle prendre au sérieux les négociations avec le gouvernement grec pour l'annulation de 50 pour cent de la valeur des emprunts grecs, tout en sachant que l'accord peut s'évanouir à tout moment ? Avant le oui ou le non, notre seule certitude, c'est que nous nous trouvons dans une phase très critique et, une fois de plus, dépourvus de plan."
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Hospodářské noviny - République tchèque | jeudi, 3. novembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a provoqué une sorte de scène de ménage européenne qui sera difficile à régler, analyse le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a provoqué une sorte de scène de ménage européenne qui sera difficile à régler, analyse le journal économique Hospodářské noviny : "Le principal problème s'avère être l'égo offensé du tandem Merkel et Sarkozy. Toutes leurs réactions peuvent être réduites à un dénominateur : 'Comment Papandreou peut-il nous faire ça alors que nous n'avons que de bonnes intentions à son égard'. Ils ont convoqué le Premier ministre grec afin qu'il leur explique quelles étaient ses intentions et ce qu'il comptait faire par la suite. … On peut comprendre la réaction. On siège au dernier sommet jusqu'à quatre heures du matin, on se prive de sommeil, on trouve quelque chose qui semble réalisable, et puis ça. Il y a de quoi être en rogne. On peut toutefois aussi comprendre le Premier ministre grec, lequel doit lutter quotidiennement contre une révolution dont il aimerait bien se débarrasser. Cela rappelle une scène de ménage sur l'infidélité et la grande question du 'Pourquoi'. Ce n'est pas une bonne base pour un compromis raisonnable."
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Diário de Notícias - Portugal | jeudi, 3. novembre 2011
Si le référendum grec a suscité l'émoi sur le plan international, le Premier ministre Giorgos Papandreou y a recours en Grèce précisément pour apaiser les esprits, estime le quotidien Diário de Notícias : » suite
Si le référendum grec a suscité l'émoi sur le plan international, le Premier ministre Giorgos Papandreou y a recours en Grèce précisément pour apaiser les esprits, estime le quotidien Diário de Notícias : "La décision énigmatique qui a provoqué un véritable chaos sur les marchés financiers ne peut avoir qu'une explication : Papandreou joue avec les avis contradictoires des Grecs dans les sondages. Il est vrai que près de 60 pour cent d'entre eux se sont prononcés contre la politique d'austérité du programme de stabilisation imposé. Mais il est tout aussi vrai qu'ils sont 76 pour cent à déclarer qu'ils souhaitent rester dans la zone euro. Il est convenable de descendre manifester dans les rues, pas de tourner le dos à l'Europe. En d'autres termes, le Premier ministre grec a décidé - implicitement ou explicitement - de transformer le référendum sur l'accord avec la troïka en référendum en faveur du maintien de la Grèce dans la zone euro - afin de légitimer la politique des mesures d'austérité durables qu'implique ce maintien. Et il espère gagner."
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À la une de mercredi, 2. novembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou s'en tient à son projet de référendum malgré de vives critiques et la chute des cours des bourses mondiales. ... » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou s'en tient à son projet de référendum malgré de vives critiques et la chute des cours des bourses mondiales. Le gouvernement s'est rangé mardi derrière l'initiative de consultation populaire sur les mesures d'austérité. Si certains commentateurs jugent cela irresponsable vis-à-vis de l'Europe, d'autres saluent la voie difficile mais nécessaire de la légitimation démocratique.
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 2. novembre 2011
Si l'Europe a montré qu'elle voulait assumer ses responsabilités vis-à-vis de la Grèce, le référendum grec est en revanche une preuve d'irresponsabilité du pays vis-à-vis de l'Europe, critique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Si l'Europe a montré qu'elle voulait assumer ses responsabilités vis-à-vis de la Grèce, le référendum grec est en revanche une preuve d'irresponsabilité du pays vis-à-vis de l'Europe, critique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Par son cavalier seul dans le sens d'un référendum, Papandreou vient de replonger l'Europe dans l'incertitude qui caractérisait les jours précédant le sommet européen. Pire encore, alors que l'on pouvait encore agir ces dernières semaines, on risque aujourd'hui la paralysie totale. … Une issue est difficilement envisageable : si Papandreou décide de se retirer une nouvelle fois, il se désavouera lui-même et ne fera vraisemblablement qu'accroître la colère dans les rues d'Athènes et dans les rangs de son propre gouvernement. S'il va jusqu'au bout de son initiative, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, les Etats de la zone euro et l'UE dans son ensemble, la BCE et le FMI, en d'autres termes presque tout le reste du monde, devront trouver quelque chose pour couvrir la période qui s'étendra jusqu'à ce que la décision soit prise ; et aussi savoir quoi faire si une majorité de Grecs se prononcent contre le plan de sauvetage."
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Dienas Bizness - Lettonie | mercredi, 2. novembre 2011
L'effondrement des cours des bourses après l'annonce du référendum grec préoccupe le journal économique Dienas Bizness : » suite
L'effondrement des cours des bourses après l'annonce du référendum grec préoccupe le journal économique Dienas Bizness : "Dans le fond, Papandreou entend organiser un référendum pour poser la question suivante : 'Chers citoyens, êtes-vous d'accord pour que nous remboursions nos dettes à nos créanciers internationaux ?' … On pourrait s'amuser de ces Européens méridionaux et de leur capacité à mener des créanciers par le bout du nez, mais une telle politique a malheureusement de grandes conséquences : directement après l'annonce du référendum s'est produit dans les bourses européennes une violente chute des cours. Personne n'ignore que l'Allemagne particulièrement est préoccupée par le sort futur de la Grèce, de nombreux fonds de pension allemands ayant acheté des emprunts publics grecs. Les Allemands se soucient donc moins des Grecs que de leur propre argent. On ne peut toutefois pas le leur reprocher, et une déstabilisation du système financier allemand déclencherait une nouvelle crise dans toute l'Europe."
» article intégral (lien externe, letton)
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The Daily Telegraph - Royaume-Uni | mercredi, 2. novembre 2011
L'agitation suscitée par l'annonce du référendum grec révèle le véritable problème de l'Europe, à savoir la crainte des eurocrates quant à l'amère réalité de l'Union monétaire, estime le quotidien conservateur The Daily Telegraph : » suite
L'agitation suscitée par l'annonce du référendum grec révèle le véritable problème de l'Europe, à savoir la crainte des eurocrates quant à l'amère réalité de l'Union monétaire, estime le quotidien conservateur The Daily Telegraph : "Les eurocrates sont prêts à payer n'importe quel prix du moment qu'ils n'aient pas à reconnaître que la monnaie unique était une erreur. En d'autres termes, ils attendent de leurs citoyens qu'ils payent tandis que les fonctionnaires européens sont exemptés d'impôts nationaux. Les pays situés à la périphérie de l'Europe souffrent de la pauvreté, du chômage et de l'émigration, les pays au cœur de l'Europe de hausses d'impôts permanentes, afin que les partisans de l'euro puissent sauver la face. Il est triste de devoir écrire cela, mais les dirigeants de l'UE sont manifestement prêts à détruire la démocratie grecque et à anéantir l'économie grecque. Tout cela seulement pour empêcher l'échec de l'euro."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Tous les textes disponibles de » Daniel Hannan
Libération - France | mercredi, 2. novembre 2011
Le référendum en Grèce est la bonne voie pour apporter plus de démocratie en Europe, estime le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
Le référendum en Grèce est la bonne voie pour apporter plus de démocratie en Europe, estime le quotidien de centre-gauche Libération : "Papandréou soulève la seule vraie question : que pensent les peuples de la brutale cure d'austérité qui va s'abattre sur eux ? Merci aux Grecs, à l'avant-garde du désespoir, de la poser et d'y répondre en premier. Et de nous rappeler, au passage, que la crise économique sonne toujours le premier acte de l'ébranlement des démocraties. Nous vivons actuellement les effets d'un fédéralisme de la catastrophe, purement négatif. Qui conduit dans l'urgence à mettre sous tutelle certains Etats, dépouillés de leur souveraineté et repris en main par les prêteurs. Gouvernés, de fait, par les dirigeants élus d'autres pays. Dans ce schéma, les peuples ne sont qu'une variable d'ajustement, la démocratie une procédure risquée. En Europe... un fédéralisme positif, doté d'outils de contrôle et de gouvernement, conduira lui aussi à des pertes partielles de souveraineté. ... Il devra nécessairement être contrebalancé par des institutions démocratiques."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Nicolas Demorand
Blog Jugular - Portugal | mardi, 1. novembre 2011
Les vives réactions politiques et économiques consécutives à l'annonce d'un référendum en Grèce prouvent quatre choses, estime l'économiste João Pinto e Castro sur le site de blogs Jugular : » suite
Les vives réactions politiques et économiques consécutives à l'annonce d'un référendum en Grèce prouvent quatre choses, estime l'économiste João Pinto e Castro sur le site de blogs Jugular : "Premièrement, l'idée qui sous-tendait l'accord conclu la semaine dernière n'était pas d'exonérer la Grèce de 50 pour cent de ses dettes, mais de garantir 50 pour cent des paiements. Avec cet accord de nouveau remis en cause, les actions se sont immédiatement mises à baisser. Deuxièmement, le gouvernement allemand n'est pas le seul à avoir le droit de s'inquiéter de son opinion publique. Les Grecs décident dans leur propre pays et leur gouvernement doit répondre devant eux, même s'il prend ainsi des risques énormes. Troisièmement, même les pays en grande difficulté ont toujours une certaine marge de manœuvre. Il est désormais clair qu'aussi bien les débiteurs que les créanciers ont un problème, les deux ayant commis des erreurs dans l'évaluation des risques, et les deux devront au final renoncer à quelque chose. Quatrièmement, si montrer les muscles est la seule langue reconnue dans les relations internationales, chacun utilise les atouts qui sont à sa disposition pour obtenir l'effet voulu."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » João Pinto e Castro
Les Echos - France | mardi, 1. novembre 2011
La banque allemande nationalisée Hypo Real Estate a vu sa valeur augmenter de 55 milliards d'euros suite à la correction d'une grosse erreur comptable, ce qui a baissé d'un coup la dette de l'Allemagne de 2,6 points. C'est là que l'on voit la différence entre l'Allemagne et la Grèce, estime le journal économique Les Echos : » suite
La banque allemande nationalisée Hypo Real Estate a vu sa valeur augmenter de 55 milliards d'euros suite à la correction d'une grosse erreur comptable, ce qui a baissé d'un coup la dette de l'Allemagne de 2,6 points. C'est là que l'on voit la différence entre l'Allemagne et la Grèce, estime le journal économique Les Echos : "Dans la Bible (nous sommes le jour de la Toussaint), on lit que les premiers seront les derniers. Là, les premiers restent les premiers ! Quand la Grèce falsifie ses comptes publics, c'est évidemment pour cacher que tout va mal. Quand l'Allemagne se trompe, c'est évidemment dans le bon sens … L'Allemagne, c'est plus que jamais l'anti-Grèce. Sur le papier, l'erreur à la baisse de Berlin aurait dû, aurait pu, compenser l'erreur à la hausse d'Athènes. Mais comme les dettes ne sont pas mutualisées sur le même continent, ce n'est pas comme cela que cela fonctionne. ... Puisque nous sommes un jour férié, plaisantons : les pays du Nord de l'Europe, les pays sérieux, sont ceux des buveurs de bière ; ceux du Sud, moins sérieux, ceux des buveurs de vin. On sait où est la France."
» article intégral (lien externe, français)
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To Vima Online - Grèce | mardi, 1. novembre 2011
Les Grecs se prononceront par référendum sur les nouvelles aides financières pour le pays et le projet de décote, a annoncé lundi soir le Premier ministre Giorgos Papandreou. Cette décision recèle toutefois des risques pour le sauvetage de la Grèce, redoute le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Les Grecs se prononceront par référendum sur les nouvelles aides financières pour le pays et le projet de décote, a annoncé lundi soir le Premier ministre Giorgos Papandreou. Cette décision recèle toutefois des risques pour le sauvetage de la Grèce, redoute le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : "Après les nombreuses réactions sociales et politiques [à sa politique d'austérité], le Premier ministre a annoncé un référendum pour désamorcer les tensions. … Cette décision est toutefois risquée. … Rien ne garantit qu'il y ait au prochain trimestre des aides financières qui puissent être acceptées ou rejetées par le peuple grec. Personne ne peut être certain que les banques et les investisseurs continueront de se ranger derrière l'accord de Bruxelles si celui-ci fait l'objet d'un référendum. … Le référendum met en péril l'accord du sommet européen. … Préoccupant également, le fait que ce référendum nous présente indirectement devant le choix de rester ou non dans la zone euro."
» article intégral (lien externe, grec)
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Naftemporiki - Grèce | lundi, 31. octobre 2011
La Grèce doit réduire sa dette de 160 pour cent du PIB actuellement à 120 pour cent en 2020 après la décote décidée mercredi dernier. La dette grecque étant déjà de 127 pour cent en 2009, le journal économique conservateur Naftemporiki se demande pourquoi entreprendre des mesures pendant dix ans pour revenir au même niveau de dette qu'affichait la Grèce lorsque celle-ci a sollicité l'aide internationale pour la première fois : » suite
La Grèce doit réduire sa dette de 160 pour cent du PIB actuellement à 120 pour cent en 2020 après la décote décidée mercredi dernier. La dette grecque étant déjà de 127 pour cent en 2009, le journal économique conservateur Naftemporiki se demande pourquoi entreprendre des mesures pendant dix ans pour revenir au même niveau de dette qu'affichait la Grèce lorsque celle-ci a sollicité l'aide internationale pour la première fois : "Les décisions prises étaient-elles mauvaises ? Les chiffres et les faits parlent malheureusement d'eux-mêmes. … Le chômage atteint désormais 20 pour cent. D'ici l'été prochain, ce sont probablement 183.000 autres entreprises qui mettront la clé sous la porte. Retraites et salaires vont en outre continuer à diminuer et les citoyens seront imposés au-delà de la moyenne. Mais avons-nous vraiment besoin de tout cela pour revenir en 2020 au niveau de 2009 ? … Ces décisions donnent désormais à chaque citoyen le droit de condamner le 'système politique malmené'. … Nous avons besoin de propos et de solutions clairs."
» article intégral (lien externe, grec)
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Bild - Allemagne | lundi, 31. octobre 2011
Les banquiers de la banque Hypo Real Estate nationalisée par l'Allemagne en 2009 ont inversé plus et moins dans le bilan, ce qui augmente la valeur effective de l'établissement financier de 55,5 milliards d'euros. La dette publique allemande pour 2011 diminue par la même occasion de 2,6 points. Le journal à sensation Bild redoute que les Allemands aient sapé leur réputation en Europe : » suite
Les banquiers de la banque Hypo Real Estate nationalisée par l'Allemagne en 2009 ont inversé plus et moins dans le bilan, ce qui augmente la valeur effective de l'établissement financier de 55,5 milliards d'euros. La dette publique allemande pour 2011 diminue par la même occasion de 2,6 points. Le journal à sensation Bild redoute que les Allemands aient sapé leur réputation en Europe : "Même les Allemands, incarnation de la fiabilité dans le monde entier, ne savent manifestement pas compter. Même les Allemands, qui veulent aider les Grecs à bâtir une solide administration financière, confondent les gains avec les pertes. Le désastre de la bad bank [étatique] FSM montre en outre que l'administration d'une banque publique n'est pas plus consciencieuse que celle des banquiers privés tombés en disgrâce. Le terme 'bad bank' - banque effectuant de mauvais crédits - convient ici tout à fait. Si cette manne financière tombée du ciel est réjouissante, la perte de confiance est toutefois plus néfaste."
» article intégral (lien externe, allemand)
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România Liberă - Roumanie | lundi, 31. octobre 2011
L'introduction de l'euro a été irréfléchie, estime dans le quotidien România Liberă le politologue britannique Tom Gallagher, qui critique les mesures de sauvetage de l'euro prises par l'UE lors du sommet de crise de la semaine dernière : » suite
L'introduction de l'euro a été irréfléchie, estime dans le quotidien România Liberă le politologue britannique Tom Gallagher, qui critique les mesures de sauvetage de l'euro prises par l'UE lors du sommet de crise de la semaine dernière : "Il s'est avéré que l'euro - le pilier principal de l'intégration européenne - reposait sur une base précaire. Au lieu de constituer le fondement d'une économie européenne commune, la monnaie unique a plongé l'UE dans une crise sans précédent. … L'euro réunit 17 Etats dont la situation économique et financière ne pourrait pas être plus différente. On a cependant ni réfléchi préalablement ni mené de débat sérieux sur la viabilité du projet dans le temps. Nous avons été naïfs et avons pensé que les immenses différences entre les pays industrialisés importants et les pays faibles financièrement, dont l'économie est surtout basée sur la consommation, disparaîtraient comme par miracle avec l'intégration européenne. … Le plan adopté la semaine dernière est profondément hypocrite. Car il a en réalité sauvé les banques et autres créanciers de la Grèce, en aucune façon le peuple grec ou l'économie grecque. Actuellement, l'Europe ne se trouve malheureusement pas entre les meilleures mains."
» article intégral (lien externe, roumain)
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À la une de jeudi, 27. octobre 2011
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se sont entendus dans la nuit de mercredi à jeudi entre autres sur une décote des dettes ... » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se sont entendus dans la nuit de mercredi à jeudi entre autres sur une décote des dettes grecques et sur un nouveau programme de secours pour le pays. C'est la dernière chance d'Athènes, estiment les commentateurs, qui demandent en outre une intégration politico-financière renforcée de l'UE.
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Imerisia - Grèce | jeudi, 27. octobre 2011
Le sommet européen a décidé coinjointement avec les créanciers de la Grèce de procéder à une décote de 50 pour cent des dettes du pays. Mais le combat pour la consolidation du budget grec ne fait que commencer, met en garde le journal économique Imerisia : » suite
Le sommet européen a décidé coinjointement avec les créanciers de la Grèce de procéder à une décote de 50 pour cent des dettes du pays. Mais le combat pour la consolidation du budget grec ne fait que commencer, met en garde le journal économique Imerisia : "Il doit être clair à partir d'aujourd'hui qu'il n'y aura plus d'aide de l'Europe. Si les dettes devaient recommencer à augmenter, personne ne viendra à notre secours, au contraire. Nous devons apprendre à vivre avec ce que nous produisons. … La Grèce doit absolument commencer à produire des excédents pour être en mesure de rembourser la dette publique. Il faut qu'elle devienne un lieu attractif pour les investisseurs. … L'économie grecque doit devenir plus productive et plus compétitive. Ce nouvel effort national ne pourra pas être obtenu avec les revendications exagérées des syndicats et avec des entreprises dépendantes de l'Etat. ... Nous devons tous changer dès aujourd'hui !"
» article intégral (lien externe, grec)
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Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung - Allemagne | dimanche, 23. octobre 2011
La Grèce a besoin de beaucoup plus d'argent que prévu, ont constaté les observateurs de la troïka composée du Fonds monétaire international, de la Banque centrale européenne et de la Commission européenne. Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung appelle les dirigeants européens à reconnaître enfin qu'une sortie de crise passe par une augmentation des impôts : » suite
La Grèce a besoin de beaucoup plus d'argent que prévu, ont constaté les observateurs de la troïka composée du Fonds monétaire international, de la Banque centrale européenne et de la Commission européenne. Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung appelle les dirigeants européens à reconnaître enfin qu'une sortie de crise passe par une augmentation des impôts : "Le Boston Consulting Group compte sur une taxe unique sur la richesse et l'immobilier située entre 20 et 30 pour cent. Elle serait difficile à mettre en œuvre, impopulaire, etc. - mais toujours préférable à toute autre solution. Aucun politique responsable n'ose dire aujourd'hui ce qu'écrit le Boston Consulting Group. L'adaptation du secteur financier au monde réel, la taxe sur les transactions, les poursuites juridiques à l'encontre des systèmes de fraude, tout cela viendra. Mais avant cela, nous nous appauvrirons tous ensemble, nous devrons travailler plus et plus longtemps, pour un salaire moins élevé. Il faudrait désormais entendre une phrase que personne n'ose prononcer depuis des décennies, à savoir que les impôts vont augmenter, de manière durable et visible, et qu'ils sont le prix à payer pour notre civilisation."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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To Vima Online - Grèce | mardi, 11. octobre 2011
Une remise de dettes va manifestement être accordée à la Grèce. Le directeur de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a évoqué lundi dans un entretien accordé à la télévision autrichienne une décote de minimum 50 à 60 pour cent. Le gouvernement grec doit immédiatement s'y atteler, demande le quotidien de centre-gauche To Vima : » suite
Une remise de dettes va manifestement être accordée à la Grèce. Le directeur de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a évoqué lundi dans un entretien accordé à la télévision autrichienne une décote de minimum 50 à 60 pour cent. Le gouvernement grec doit immédiatement s'y atteler, demande le quotidien de centre-gauche To Vima : "Les dirigeants et l'ensemble de la classe politique du pays ne peuvent tout simplement pas attendre que tombe cette décision fatidique. Maintenant, ils doivent tous réagir, coordonner, chercher ensemble des solutions et proposer des plans alternatifs qui éliminent les dangers qui menacent le pays. Cela peut aller très vite et il est donc nécessaire de faire preuve de prévoyance. Ce moment ne permet pas que l'on réfléchisse à des intérêts politiques personnels. Les intérêts nationaux sont plus importants et nécessitent la mobilisation de tous. Les dommages seront sinon incommensurables - pour tout le monde."
» article intégral (lien externe, grec)
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To Vima Online - Grèce | vendredi, 7. octobre 2011
Le ministre allemand de l'Economie Philipp Rösler s'est rendu jeudi à Athènes avec quelque 50 chefs d'entreprise. Il rencontre le Premier ministre Giorgos Papandreou ce vendredi matin. Avec son "Plan Marshal à la Grèce" présenté récemment, Rösler entend seulement poursuivre la liquidation de la Grèce, estime le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Le ministre allemand de l'Economie Philipp Rösler s'est rendu jeudi à Athènes avec quelque 50 chefs d'entreprise. Il rencontre le Premier ministre Giorgos Papandreou ce vendredi matin. Avec son "Plan Marshal à la Grèce" présenté récemment, Rösler entend seulement poursuivre la liquidation de la Grèce, estime le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima : "Notre pays s'est transformé en nouvel Eldorado pour nos 'partenaires' de Berlin. Notre pays est d'abord systématiquement dévasté puis racheté à prix cassés avant que ne disparaisse également la souveraineté nationale. C'est évidemment bien plus grave que le véritable plan Marshal. … L'homme dont le parti n'a obtenu que deux pour cent des voix aux élections régionales de Berlin est celui qui a le plus contribué à la catastrophe de la Grèce et de l'Europe. Car il fait tout pour placer une Union d'Etats indépendants sous la tutelle de l'Allemagne."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Giorgos Malouchos
Gazeta Wyborcza - Pologne | vendredi, 7. octobre 2011
L'idée exprimée entre autres par le chef de la Commission européenne José Manuel Durão Barroso de soutenir les banques européennes fait conclure à une prochaine faillite de la Grèce, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
L'idée exprimée entre autres par le chef de la Commission européenne José Manuel Durão Barroso de soutenir les banques européennes fait conclure à une prochaine faillite de la Grèce, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Cela veut dire que Barroso a officiellement admis que Bruxelles envisage sérieusement une remise de dettes de la Grèce. Jusque-là, cette alternative avait en effet été rejetée. Et la seule bonne méthode de concevoir la réalité et de faire obtempérer les marchés financiers, c'était de croire qu'Athènes puisse remplir les attentes de la Commission européenne et du Fonds monétaire international. C'est l'unique raison pour laquelle elle a obtenu un soutien."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Delfi - Estonie | mercredi, 5. octobre 2011
Le gouvernement finlandais a imposé mardi sa demande d'obtenir des garanties supplémentaires pour les aides financières à la Grèce. Cela n'apporte toutefois aucun avantage à la Finlande, estime le site d'information Delfi : » suite
Le gouvernement finlandais a imposé mardi sa demande d'obtenir des garanties supplémentaires pour les aides financières à la Grèce. Cela n'apporte toutefois aucun avantage à la Finlande, estime le site d'information Delfi : "Bien sûr, on se demande aussi maintenant en Estonie pourquoi l'on n'a pas aussi procédé de la sorte. Mais avec l'exception réalisée pour la Finlande, il s'agit en fait plutôt d'une affaire de politique intérieure que d'un avantage politico-financier. Vu le compromis passé avec le reste de la zone euro, la Finlande a plutôt obtenu une victoire à la Pyrrhus. Elle obtient les garanties supplémentaires mais à des conditions particulièrement rigoureuses : elle devra verser sa contribution au FESF dès la première année et non au cours des cinq années à l'instar des autres Etats de la zone euro, elle obtient des taux inférieurs, les garanties sont gelées sur une période de 15 à 30 ans et - le plus important - les garanties ne peuvent constituer au maximum que 20 pour cent des aides versées par la Finlande. … Le fait que les Pays-Bas aient déjà renoncé à de telles garanties supplémentaires après avoir manifesté un intérêt initial montre bien le caractère non attractif de ce système."
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Der Tagesspiegel - Allemagne | mercredi, 5. octobre 2011
Par colère sur la manière dont les politiques ont géré la crise de la dette européenne, le journaliste Harald Schumann est lui-même devenu spéculateur. En juillet, il a racheté 18.790 euros d'emprunts publics grecs et les a revendus un mois plus tard en réalisant un bénéfice net de 784 euros. En reportant la faillite de la Grèce, le secteur financier n'a fait qu'imposer ses intérêts, estime Schumann dans le quotidien libéral-conservateur Tagesspiegel : » suite
Par colère sur la manière dont les politiques ont géré la crise de la dette européenne, le journaliste Harald Schumann est lui-même devenu spéculateur. En juillet, il a racheté 18.790 euros d'emprunts publics grecs et les a revendus un mois plus tard en réalisant un bénéfice net de 784 euros. En reportant la faillite de la Grèce, le secteur financier n'a fait qu'imposer ses intérêts, estime Schumann dans le quotidien libéral-conservateur Tagesspiegel : "Tous les spécialistes qui ne sont pas liés à l'économie financière préconisaient dès le printemps 2010, indépendamment de leur point de vue politique, une rapide remise de dettes. … Mais la puissance du secteur financier s'y est opposée. Josef Ackermann, son grand lobbyiste spirituel prévenait qu'il était 'inimaginable de laisser tomber le pays' et qu'il fallait éteindre 'les petits incendies avant que de grands brasiers ne se déclarent'. ... Tout cela était simplement destiné à dissimuler le fait que les clients de la Deutsche Bank, l'un des partenaires du ministère des Finances grec ces dernières années dans le rachat d'emprunts, ne devaient subir aucune perte. … Mystifiant ainsi délibérément l'opinion publique, on a présenté jusqu'à maintenant cela comme le 'sauvetage' des Grecs (et des Irlandais et des Portugais) alors qu'il s'agit en réalité de préserver des pertes ceux qui ont simplement réalisé de mauvais investissements."
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Elsevier - Pays-Bas | lundi, 3. octobre 2011
Le gouvernement grec a annoncé dimanche ne pas pouvoir remplir à temps les conditions fixées par le Fonds monétaire international. L'Europe doit enfin se libérer de l'étau grec, demande le magazine d'information conservateur Elsevier : » suite
Le gouvernement grec a annoncé dimanche ne pas pouvoir remplir à temps les conditions fixées par le Fonds monétaire international. L'Europe doit enfin se libérer de l'étau grec, demande le magazine d'information conservateur Elsevier : "Personne ne souhaite une escalade totale de la crise. … Mais vu la tournure actuelle des évènements, cela ne va pas bien se passer. Les Grecs se voient félicités alors qu'ils n'aboutissent à rien. Ils ne cessent pourtant de dire qu'ils en sont capables. … Pour cela, il faut se mettre à la tâche. Après la crise du crédit, l'Irlande a eu besoin d'un crédit d'urgence de l'Europe et du FMI. Le pays s'est ensuite résolument retroussé les manches en se lançant dans l'assainissement des finances publiques et du secteur bancaire. Les conséquences directes ont été douloureuses pour le pays, avec notamment un chômage élevé. Mais l'Irlande va mieux aujourd'hui. … Les politiques européens font bien de contraindre rigoureusement la Grèce à assainir son économie - ils devront sinon abandonner l'euro. Cette interminable prise en étau n'est pas un progrès."
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La Tribune - France | mardi, 4. octobre 2011
Les ministres des Finances de l'UE ont décidé lors de leur sommet au Luxembourg lundi de reporter à début novembre la décision relative au déblocage de la prochaine tranche de l'aide à la Grèce. Cela donne 30 jours à l'Europe pour se réinventer, espère le journal économique La Tribune : » suite
Les ministres des Finances de l'UE ont décidé lors de leur sommet au Luxembourg lundi de reporter à début novembre la décision relative au déblocage de la prochaine tranche de l'aide à la Grèce. Cela donne 30 jours à l'Europe pour se réinventer, espère le journal économique La Tribune : "On évoque en effet depuis plusieurs mois la création d'une structure européenne de gouvernance économique. ... L'hypothèse d'un nouveau traité, d'une fédération d'États-nations ou celle d'une Europe à deux ou trois vitesses sont sérieusement évoquées, même par les plus 'européistes'. L'intergouvernementalité est de retour. Les chefs d'Etat sont directement aux manettes du vaisseau européen avec, à leur tête, le tandem fondateur franco-allemand. Hélas, celui-ci fonctionne mal, on l'a vu ces derniers mois. Sa vision est tantôt communicante, tantôt comptable, rarement historique. L'opportunité de réinventer l'Europe est pourtant là. C'est même une ardente obligation, si l'on veut éviter que le G20 de novembre soit celui du désastre."
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Avvenire - Italie | mercredi, 28. septembre 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a rempli sa mission à Berlin car le Parlement allemand approuvera probablement jeudi l'extension du Fonds européen de stabilité financière, estime le quotidien catholique Avvenire : » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a rempli sa mission à Berlin car le Parlement allemand approuvera probablement jeudi l'extension du Fonds européen de stabilité financière, estime le quotidien catholique Avvenire : "La mission de Papandreou à Berlin pour sauver la Grèce est accomplie. L'Allemagne annonce sa confiance dans les réformes d'Athènes et va même un peu plus loin. La chancelière Angela Merkel ne s'oppose plus davantage à une révision des traités européens. … L'Allemagne a reconnu la responsabilité économique et politique qu'elle assume et assumera dans la zone euro. L'approbation par le Bundestag du FESF demain jeudi semble certaine, même si l'on ne sait pas encore vraiment si le gouvernement d'Angela Merkel pourra compter sur sa majorité."
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mercredi, 28. septembre 2011
C'est en reprenant le slogan de campagne d'Obama "Yes we can" que le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a confirmé à Berlin les objectifs d'austérité de son pays. Mais le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung reste sceptique : » suite
C'est en reprenant le slogan de campagne d'Obama "Yes we can" que le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a confirmé à Berlin les objectifs d'austérité de son pays. Mais le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung reste sceptique : "De telles promesses et les appels à la solidarité ne suffiront pas à convaincre les députés des pays qui forment le FESF de l'approuver, car une telle crédulité de leur part pousserait leurs propres électeurs à leur souffler dans les bronches. … Il convient d'admirer l'optimisme, tant il est vrai, du chef de gouvernement de l'enfant à problèmes de l'Europe. Mais c'est une chose que de dire 'Nous pouvons'. Sombres sont les nuages qui se sont amassés au-dessus du président américain, trouble la situation de l'économie, incertaines les perspectives d'avenir d'Obama. L'impression de renouveau d'antan a disparu, remplacée par une recherche facile des coupables. … Nous commençons juste à ressentir l'effet formidable de l'endettement. Espérons donc que les Grecs 'le puissent'."
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De Tijd - Belgique | mercredi, 28. septembre 2011
La chancelière allemande Angela Merkel a assuré son soutien au Premier ministre grec Papandreou. Ce ton étonnamment plus clément par rapport à des déclarations antérieures correspond à l'attitude d'autres politiques européens et américains ces derniers jours, constate le journal économique De Tijd : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a assuré son soutien au Premier ministre grec Papandreou. Ce ton étonnamment plus clément par rapport à des déclarations antérieures correspond à l'attitude d'autres politiques européens et américains ces derniers jours, constate le journal économique De Tijd : "Cela ressemble à l'inclination typiquement humaine - surtout chez les politiques - de se mettre en avant en se parant de lauriers. Et on ne peut se parer de lauriers que lorsqu'il y a des lauriers. En ce sens, ce ton conciliant pourrait indiquer que l'on travaille en coulisses à une solution convaincante de la crise de la dette européenne. C'est ce que semblent avoir estimé hier les marchés financiers. Mais n'est-ce pas un jugement hâtif ? … Rien n'a changé par rapport à la semaine dernière, si ce n'est que l'on a de nouveau perdu un temps précieux. Pour la Grèce, l'Europe, les Etats-Unis et le reste du monde, tout cela reste une partie de poker. Et pour les investisseurs, cela revient à avancer à l'aveuglette."
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To Vima Online - Grèce | mercredi, 28. septembre 2011
La Grèce veut revenir dès 2012 à un budget annuel équilibré, a déclaré le Premier ministre Giorgos Papandreou mardi lors d'une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin. Papandreou ment délibérément, écrit le journal en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
La Grèce veut revenir dès 2012 à un budget annuel équilibré, a déclaré le Premier ministre Giorgos Papandreou mardi lors d'une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel à Berlin. Papandreou ment délibérément, écrit le journal en ligne de centre-gauche To Vima : "En réalité, la Grèce ne peut pas atteindre les objectifs demandés. … Et masquer cette réalité par le mensonge rend les choses encore plus graves. … Le gouvernement doit enfin le reconnaître face à ses créditeurs. … Il doit prendre en considération les conséquences politiques, dire la vérité et comprendre quoi faire de celle-ci. … Il doit en outre expliquer pourquoi il a échoué dans la tâche qu'il a entreprise : parce que les accords passés se sont basés sur de mauvaises évaluations et sur des possibilités inexistantes. … Mais aussi parce que le gouvernement ne croit pas en ce qu'il dit et se révèle incapable de réduire l'influence d'un Etat hypertrophié, des syndicats et des groupes d'intérêts."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | vendredi, 23. septembre 2011
Des milliers de personnes ont à nouveau manifesté jeudi à Athènes contre les nouvelles mesures d'austérité du gouvernement grec. Il est présomptueux et naïf de demander aux Grecs de transformer en quelques mois une perception de l'Etat qui s'est bâtie sur des décennies, estime le chroniqueur Johan Schloemann dans le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Des milliers de personnes ont à nouveau manifesté jeudi à Athènes contre les nouvelles mesures d'austérité du gouvernement grec. Il est présomptueux et naïf de demander aux Grecs de transformer en quelques mois une perception de l'Etat qui s'est bâtie sur des décennies, estime le chroniqueur Johan Schloemann dans le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "La moitié des 180 années qui se sont écoulées depuis la création de la Grèce [le bavarois Othon 1er, roi de Grèce] a pratiquement été placée sous le signe de l'insolvabilité. … Au XIXe siècle échouait déjà en Grèce la tentative de mettre en place une administration efficace selon le modèle français, au moyen de fonctionnaires bavarois philhellènes et avec suffisamment d'aide financière des grandes puissances. Les Grecs libérés ont associé l'obligation d'impôt aux mauvais souvenirs de la domination ottomane. … Depuis, le clientélisme et le népotisme n'ont cessé de paralyser la Grèce ; à cela se sont ajoutées les plaies des guerres mondiales et civiles. … La Grèce ne peut pas être transformée par une simple et rapide adaptation de la politique budgétaire et économique. Il conviendrait davantage de voir la Grèce aujourd'hui comme l'un de ces Etats en transition pour lesquels un domaine à part entière des sciences politiques a été créé."
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Kathimerini - Grèce | mercredi, 21. septembre 2011
Le gouvernement grec a démenti mardi un rapport du quotidien Kathimerini, selon lequel le Premier ministre socialiste Giorgos Papandreou entendait organiser un référendum sur le maintien du pays dans la zone euro. Le quotidien conservateur Kathimerini ne le croit pas et critique le projet : » suite
Le gouvernement grec a démenti mardi un rapport du quotidien Kathimerini, selon lequel le Premier ministre socialiste Giorgos Papandreou entendait organiser un référendum sur le maintien du pays dans la zone euro. Le quotidien conservateur Kathimerini ne le croit pas et critique le projet : "Ce n'est pas le moment de faire des référendums. Le pays se trouve au bord du gouffre et a besoin d'un gouvernement solide avec des objectifs clairs. Un référendum aura des coûts importants pour un Etat surendetté et provoquera tensions et confusion dans la société. ... Il serait donc préférable d'abandonner cette idée obstinée du gouvernement, car tout ce qui est susceptible de renforcer l'incertitude est nuisible. Si la Grèce réussit par chance à surmonter la crise actuelle, elle pourra alors se payer le luxe d'organiser des référendums annuels."
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Kathimerini - Grèce | dimanche, 18. septembre 2011
Le ministre grec des Finances Evangelos Venizelos a souligné lors du sommet des ministres des Finances de l'UE en Pologne la détermination du gouvernement hellène à entreprendre des mesures d'austérité supplémentaires. Mais la société grecque risque alors de sombrer dans le chaos et la violence, redoute le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
Le ministre grec des Finances Evangelos Venizelos a souligné lors du sommet des ministres des Finances de l'UE en Pologne la détermination du gouvernement hellène à entreprendre des mesures d'austérité supplémentaires. Mais la société grecque risque alors de sombrer dans le chaos et la violence, redoute le quotidien conservateur Kathimerini : "La zone euro n'est pas une émission de télé-réalité dans laquelle les membres peuvent traquer leur maillon faible en le menaçant d'Armageddon économique. Si notre société malade est contrainte à mettre en œuvre davantage de mesures d'austérité, alors c'est l'explosion sociale garantie. … Le peuple grec fait des efforts considérables et réalise de nombreux sacrifices, contrairement au gouvernement qui évolue dans un océan de mensonges. … Le risque que l'UE et le FMI se sentent contraintes de retirer leur soutien à ce pseudo-gouvernement mènera inévitablement au chaos. … La stabilité politique et sociale ne cesse déjà de s'amenuiser. Lors de la prochaine manifestation, un tir de flash-ball suffira à déclencher une véritable guerre civile."
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Aamulehti - Finlande | mercredi, 14. septembre 2011
Dans les débats sur l'éventuelle faillite de la Grèce, le quotidien libéral Aamulehti se déclare pour la restructuration de la dette : » suite
Dans les débats sur l'éventuelle faillite de la Grèce, le quotidien libéral Aamulehti se déclare pour la restructuration de la dette : "Pour les créanciers de la Grèce, cette solution est synonyme de perte. Il s'agit, entre autres, des autres pays de la zone euro dont la Finlande, les banques d'affaires allemandes et françaises et la Banque centrale européenne qui a acheté au minimum 135 milliards d'euros d'obligations d'Etat des pays en crise. Pour certains créanciers, ces pertes seront fatales mais d'autres se tireront de cette affaire avec un peu de soutien et les meilleurs, donc les plus prudents, devraient s'en sortir indemnes. Il faut se préparer à tous les cas de figure. Les alternatives que propose l'Europe sont négatives et il faut opter pour la moins pire de toutes. Lutter contre la crise de l'endettement avec les moyens actuels suppose toujours des sommes importantes sans garantie de réussite."
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De Telegraaf - Pays-Bas | mercredi, 14. septembre 2011
Les résultats économiques de la Grèce empirent plutôt qu'ils ne s'améliorent. Les aides financières se sont donc montrées sans effet et la faillite du pays est inéluctable, estime le journal à sensation conservateur De Telegraaf : » suite
Les résultats économiques de la Grèce empirent plutôt qu'ils ne s'améliorent. Les aides financières se sont donc montrées sans effet et la faillite du pays est inéluctable, estime le journal à sensation conservateur De Telegraaf : "Puisque l'on est sûr désormais que les Grecs ne sont pas en mesure de rembourser les aides importantes qui leur ont été versées, on peut se poser deux questions : quelle partie de ces aides la Grèce est-elle en mesure de rembourser et comment peut-on empêcher que cette catastrophe se propage à d'autres pays faibles de la zone euro ? On n'est pas là d'obtenir une réponse à la première question. Il est évident dans ce cas que d'autres pays, banques, fonds de pension et investisseurs subiront de lourdes pertes. Pour éviter que cette crise ne se propage à d'autres pays, il nécessaire que l'Europe maîtrise l'effondrement financier qui guette la Grèce. Car seule une faillite contrôlée qui lèse les créanciers le moins possible peut encore sauver un tant soit peu la perte de confiance dans l'euro."
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24 Chasa - Bulgarie | mardi, 13. septembre 2011
Les mesures d'austérité qui ont été instaurées suite à la pression de l'UE pour lutter contre la crise de l'endettement grecque montrent déjà leurs effets contre-productifs, estime le quotidien 24 Chasa. D'autres coupes budgétaires seraient fatales à l'économie grecque : » suite
Les mesures d'austérité qui ont été instaurées suite à la pression de l'UE pour lutter contre la crise de l'endettement grecque montrent déjà leurs effets contre-productifs, estime le quotidien 24 Chasa. D'autres coupes budgétaires seraient fatales à l'économie grecque : "Lorsque l'endettement national dépasse 100 pour cent du produit intérieur brut, il ne sert plus à rien de se serrer davantage la ceinture. L'épargne fait bien baisser d'un côté les dépenses publiques mais de l'autre elle génère moins de recettes car la production s'en trouve affaiblie. Nicolae Ceaușescu a à l'époque opté pour ce modèle afin de rembourser la dette roumaine et cela a complètement ruiné l'économie du pays. Ce n'est pas la bonne solution. Toutes les économies nationales s'appuient sur leur fondement que l'Etat ne peut pas déterminer de manière unilatérale. On peut toujours essayer d'obtenir 100 litres de lait par jour d'une vache, on n'y parviendra pas. Elle ne pourra pas en produire autant même si on la bat."
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To Ethnos - Grèce | mardi, 13. septembre 2011
La chancelière allemande Angela Merkel, le président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre grec Giorgos Papandreou ont prévu une conférence téléphonique de crise ce mercredi. L'Allemagne veut-elle désormais annoncer la faillite de la Grèce, s'inquiète le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel, le président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre grec Giorgos Papandreou ont prévu une conférence téléphonique de crise ce mercredi. L'Allemagne veut-elle désormais annoncer la faillite de la Grèce, s'inquiète le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Berlin a-t-elle déjà abandonné la phase de chantage sur la Grèce et prépare-t-elle maintenant la faillite de notre pays ? Ou la chancelière tente-t-elle, en proférant ces menaces, de bloquer un mouvement d'opposition du peuple grec contre la concrétisation des mesures cauchemardesques dictées par la troïka et mises en œuvre par le gouvernement de Papandreou ? Cette question préoccupe bon nombre de Grecs mais seul l'avenir le dira. Il est toutefois clair que l'attitude soumise d'Athènes vis-à-vis des exigences allemandes n'a rien apporté. Elle n'a pas renforcé la position de négociation, pas plus qu'elle n'a adouci l'agressivité des despotes européens."
» article intégral (lien externe, grec)
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Eleftherotypia - Grèce | lundi, 12. septembre 2011
Les discussions sur la sortie de la Grèce de la zone euro ne sont que des manœuvres populistes exercées par les politiques du nord de l'Europe, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : » suite
Les discussions sur la sortie de la Grèce de la zone euro ne sont que des manœuvres populistes exercées par les politiques du nord de l'Europe, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : "Pour qu'un pays soit exclu de la zone euro, les traités européens doivent être modifiés, ce qui est compliqué et prend notamment beaucoup de temps. Ainsi on peut penser que nos créanciers veulent, en proférant cette menace, faire pression sur nous afin que nous concrétisions les mesures décidées. … Ils exercent cette pression, poussés par la situation politique intérieure de certains pays riches du Nord. En Allemagne, aux Pays-Bas, en Autriche et en Finlande l'opinion publique s'exprime contre l'aide aux Etats méridionaux et notamment contre l'aide à la Grèce. … Les dirigeants de ces pays, notamment ceux en période préélectorale prennent cette tendance en considération dans leur discours. Mais l'économie grecque ne représente que deux pour cent de la zone euro et il est ridicule de prétendre qu'elle pourrait mettre en danger la devise commune."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 13. septembre 2011
En prononçant son discours sur la faillite de la Grèce, le ministre allemand de l'Economie, Philipp Rösler, en poste depuis le mois de mai, n'a rendu service ni à son pays ni à lui-même, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
En prononçant son discours sur la faillite de la Grèce, le ministre allemand de l'Economie, Philipp Rösler, en poste depuis le mois de mai, n'a rendu service ni à son pays ni à lui-même, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "En cherchant de manière touchante à se mettre en exergue, le ministre de l'Economie Philipp Rösler propose donc la faillite nationale 'ordonnée' de la Grèce. En quoi cela consiste, le nouvel économiste ne le sait pas exactement. … Mais au moins, le nom de Rösler apparaît à la une des journaux. … Jeter les Grecs hors de l'euro, c'est une solution simple que l'on apporte pour résoudre le problème le plus grave de l'union monétaire. La seule réponse possible : l'exclusion ne représenterait pas seulement un désastre pour les Grecs mais aussi pour l'Allemagne et le reste de l'Europe."
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Turun Sanomat - Finlande | mardi, 13. septembre 2011
La restructuration de la dette grecque et sa sortie de la zone euro est une solution que le quotidien Turun sanomat considère avec intérêt: » suite
La restructuration de la dette grecque et sa sortie de la zone euro est une solution que le quotidien Turun sanomat considère avec intérêt: "Les marchés ne sombreraient pas obligatoirement dans la panique si la Grèce devait restructurer sa dette ou si elle devait sortir de la zone euro. … Il convient de se demander si le retrait de la Grèce de la zone euro nuirait à la confiance portée à la crédibilité de la devise commune ou si cela améliorerait la situation à long terme. La Grèce a besoin d'un nouveau départ et d'une base économique stable. Il faut examiner minutieusement si elle en a la possibilité avec sa propre devise. Sortir de la zone euro ne signifie pas pour la Grèce la suppression de ses 335 milliards d'euros de dettes. Une restructuration pourrait en faire disparaître une partie mais la Grèce doit mettre de l'ordre dans son budget quelle que soit la devise utilisée."
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Trouw - Pays-Bas | mardi, 13. septembre 2011
Les politiques néerlandais spéculent également sur la sortie de la Grèce de la zone euro. Une telle initiative aurait toutefois des conséquences catastrophiques, met en garde le quotidien chrétien social Trouw : » suite
Les politiques néerlandais spéculent également sur la sortie de la Grèce de la zone euro. Une telle initiative aurait toutefois des conséquences catastrophiques, met en garde le quotidien chrétien social Trouw : "Si la Grèce sort de la zone euro, cela n'aura pas uniquement des conséquences dramatiques pour le pays lui-même mais aussi pour l'Italie, le Portugal, l'Irlande et d'autres pays partenaires faibles de la zone euro. Les institutions proposant des crédits ne voudront plus faire affaire avec eux et demanderont une rémunération élevée à hauteur du risque qu'elles prennent. Cela peut démanteler complètement l'union monétaire. Il est clair que l'Europe a besoin d'une intégration politique plus poussée pour gérer efficacement le marché interne et l'union monétaire. … Les Etats membres ont trop longtemps fermé les yeux sur cette nécessité. Désormais les problèmes au sein de la zone euro sont si importants qu'une meilleure intégration aura du mal à être réalisée dans les délais. Toutefois, c'est la seule solution. … Et cette voie ne commence pas avec la sortie d'Athènes."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | lundi, 12. septembre 2011
Le ministre allemand de l'Economie Philippe Rösler a évoqué publiquement dimanche pour la première fois une faillite de la Grèce. D'après la presse, le ministère allemand des Finances estime actuellement le coût d'un tel scénario. Le journal économique libéral Financial Times Deutschland considère ces deux déclarations comme irresponsables : » suite
Le ministre allemand de l'Economie Philippe Rösler a évoqué publiquement dimanche pour la première fois une faillite de la Grèce. D'après la presse, le ministère allemand des Finances estime actuellement le coût d'un tel scénario. Le journal économique libéral Financial Times Deutschland considère ces deux déclarations comme irresponsables : "Même si à long terme il se pourrait bien qu'on assiste à une restructuration de la dette grecque, les conséquences d'une insolvabilité ordonnée ou désordonnée seraient plus dangereuses et plus onéreuses que n'importe quel crédit d'aide aux Grecs. Le risque de contagion pour les autres pays de l'euro est trop grand. Les institutions qui pourraient permettre une insolvabilité ordonnée, à l'instar du mécanisme de stabilisation européen, sont tout juste mises en place. La solution présumée d'une faillite de la Grèce plongerait l'Europe dans la prochaine spirale descendante. L'Europe peut se permettre de financer la Grèce pendant encore quelques années. Le combat de titans des Grecs est également celui de tous les autres pays de l'euro."
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | lundi, 12. septembre 2011
Le gouvernement grec a annoncé ce dimanche une nouvelle taxe sur l'immobilier pour s'attaquer au déficit colossal des finances publiques. Les nouvelles mesures d'économie budgétaires n'ont été jusqu'à présent que de vaines promesses, estime Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles hébergé par le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
Le gouvernement grec a annoncé ce dimanche une nouvelle taxe sur l'immobilier pour s'attaquer au déficit colossal des finances publiques. Les nouvelles mesures d'économie budgétaires n'ont été jusqu'à présent que de vaines promesses, estime Jean Quatremer sur son blog Coulisses de Bruxelles hébergé par le quotidien de centre-gauche Libération : "Le gouvernement grec semble enfin se réveiller et prendre la mesure des risques de faillite que son incapacité à tenir ses engagements lui fait courir. Le premier ministre Georges Papandréou, lors d'une conférence de presse longue de trois heures, a appelé à la mobilisation générale pour sauver le pays. ... Il a notamment promis de lutter contre la fraude fiscale, la corruption et la bureaucratie qui plombent les comptes du pays : « tout retard, toute tergiversation serait dangereuse pour le pays ». Des promesses qui jusqu'à présent n'ont pas été tenues."
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Imerisia - Grèce | jeudi, 8. septembre 2011
Le gouvernement grec a annoncé mardi la mise en oeuvre immédiate et conséquente de ses mesures d'austérité. Mais la politique grecque est paralysée par le clientélisme et ne réagit pas assez vite à la crise, estime le journal économique Imerisia : » suite
Le gouvernement grec a annoncé mardi la mise en oeuvre immédiate et conséquente de ses mesures d'austérité. Mais la politique grecque est paralysée par le clientélisme et ne réagit pas assez vite à la crise, estime le journal économique Imerisia : "Alors que l'économie a besoin de décisions rapides et radicales, les politiques ne parviennent pas à suivre le tempo. ... La raison principale est la crainte des coûts politiques. Malgré les déclarations renouvelées, les garanties et la dédiabolisation, la peur persiste et elle détermine l'attitude politique et les décisions prises. Alors que le pays est en danger, les politiques ne sont pas en mesure de se défaire d'une politique clientéliste et de prendre des décisions nécessaires à la survie du pays. ... Cela vaut aussi bien pour le parti au gouvernement que pour l'opposition."
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Le Figaro - France | mercredi, 7. septembre 2011
L'Assemblée nationale française a approuvé mardi comme prévu le nouveau programme d'aide à la Grèce. La France est ainsi le premier pays d'Europe à mettre en œuvre l'accord du 21 juillet. Les marchés financiers restent malheureusement nerveux et ils ont une bonne raison de l'être, estime le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
L'Assemblée nationale française a approuvé mardi comme prévu le nouveau programme d'aide à la Grèce. La France est ainsi le premier pays d'Europe à mettre en œuvre l'accord du 21 juillet. Les marchés financiers restent malheureusement nerveux et ils ont une bonne raison de l'être, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "On peut bien sûr enrager contre les spéculateurs, le panurgisme des investisseurs et l'irrationalité des marchés. De sommet en sommet, l'Europe n'a-t-elle pas prouvé sa détermination à sauver la Grèce coûte que coûte ? Pourquoi, alors, tant de soupçons ? ... Parce qu'on ne sauvera pas la Grèce sans son concours actif. Or, deux ans après avoir reçu les premiers secours de ses partenaires, elle fait toujours preuve d'une invraisemblable incurie. Son administration demeure totalement désorganisée, incapable d'établir ne serait ce que la liste des privatisations promises, tandis que la fraude fiscale reste un sport national, largement impuni. On voit mal, dans ces conditions, comment les caisses de l'Etat pourraient se remplir."
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | vendredi, 2. septembre 2011
Les dettes publiques de la Grèce sont désormais "hors de contrôle", a estimé une commission parlementaire. En raison de la dégradation de l'économie et de la diminution des recettes fiscales, le pays en crise aura du mal à atteindre ses objectifs d'austérité, ce qui désespère le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Les dettes publiques de la Grèce sont désormais "hors de contrôle", a estimé une commission parlementaire. En raison de la dégradation de l'économie et de la diminution des recettes fiscales, le pays en crise aura du mal à atteindre ses objectifs d'austérité, ce qui désespère le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Le service public et l'économie privée qui ont vécu à crédit sont hypertrophiés et ne sont pas compétitifs, ce qui fait que l'aide de plusieurs milliards apportée à la Grèce sera littéralement engloutie. Que fait l'UE avec un pays qui n'est pas prêt au changement, aux réformes structurelles parce qu'il lui manque la volonté politique, une administration viable et l'assentiment de la population ? … Tandis que les parlementaires des pays de la zone euro se cassent la tête pour essayer de savoir comment faire respecter leur droit budgétaire, de plus en plus de dettes toxiques passent quotidiennement du secteur privé au domaine public via la Banque centrale européenne et d'autres échanges unilatéraux. Le jeu des banques est similaire aux dominos : il ne s'arrête que lorsque tombe la dernière pièce."
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Naftemporiki - Grèce | jeudi, 1. septembre 2011
La Grèce a augmenté la TVA dans le secteur de la restauration de 13 à 23 pour cent jeudi. Les restaurateurs ont annoncé qu'ils ne paieraient pas l'augmentation de taxe par protestation. Typiquement grec, déplore le journal économique Naftemporiki : » suite
La Grèce a augmenté la TVA dans le secteur de la restauration de 13 à 23 pour cent jeudi. Les restaurateurs ont annoncé qu'ils ne paieraient pas l'augmentation de taxe par protestation. Typiquement grec, déplore le journal économique Naftemporiki : "L'augmentation de la TVA et les réactions qui s'en sont suivies ont toutes les caractéristiques d'un véritable désordre politique et économique grec. … Pendant des années, l'ensemble de la population a suivi un seul et même principe : n'obéir à aucune règle. … Entre 'ne pas obéir' et 'ne pas payer', il n'y a qu'un pas. … Les restaurateurs ont préféré réagir ainsi au lieu de présenter des arguments valables et des idées propres. Ce cas a toutes les caractéristiques du malheur grec : un intérêt superficiel, l'indifférence, aucune contre-proposition substantielle."
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Trouw - Pays-Bas | lundi, 22. août 2011
La garantie de plusieurs milliards apportée par la Grèce pour la participation de la Finlande au deuxième programme de sauvetage de l'euro constitue une initiative individuelle que l'Europe ne doit pas tolérer, estime le quotidien social-chrétien Trouw : » suite
La garantie de plusieurs milliards apportée par la Grèce pour la participation de la Finlande au deuxième programme de sauvetage de l'euro constitue une initiative individuelle que l'Europe ne doit pas tolérer, estime le quotidien social-chrétien Trouw : "Pas besoin d'être un économiste pour reconnaître que les marchés financiers n'apprécient pas quand les pays garantissent de leur propre chef leur participation aux opérations de sauvetage européennes. … C'est une nouvelle preuve que la zone euro ne dispose pas de direction et d'administration claire. Cela pose en outre la question de savoir si l'euro survivra à ce vide politique. … Les chefs d'Etat et de gouvernement européens ont déjà commis l'erreur d'accepter la Grèce au sein de l'Union monétaire. Ils permettent aujourd'hui de nouveau qu'un petit pays mette en péril la monnaie unique. C'est inacceptable. Il faut en finir avec l'accord finlandais. On ne peut permettre une telle initiative individuelle à aucun pays de la zone euro."
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Aamulehti - Finlande | jeudi, 18. août 2011
La Finlande obtiendra en contrepartie de sa participation au deuxième programme de sauvetage des garanties de la part de la Grèce. Certains économistes finlandais avaient critiqué avec virulence l'accord correspondant entre les deux Etats. Le quotidien libéral Aamulehti ne partage pas ces critiques mais demande au Premier ministre finlandais Jyrki Katainen et à sa ministre des Finances Jutta Urpilainen d'aborder maintenant les questions essentielles : » suite
La Finlande obtiendra en contrepartie de sa participation au deuxième programme de sauvetage des garanties de la part de la Grèce. Certains économistes finlandais avaient critiqué avec virulence l'accord correspondant entre les deux Etats. Le quotidien libéral Aamulehti ne partage pas ces critiques mais demande au Premier ministre finlandais Jyrki Katainen et à sa ministre des Finances Jutta Urpilainen d'aborder maintenant les questions essentielles : "Même si les garanties promises à la Finlande ont sans aucun doute eu un effet psychologique positif sur la politique intérieure, la Finlande ne peut pas continuer à se regarder le nombril. Les erreurs initiales de l'Union monétaire ne peuvent pas être corrigées par de grands programmes de crédits censés empêcher une catastrophe économique provoquée par l'effritement de la zone euro. Le gouvernement Katainen-Urpilainen doit désormais cesser de bricoler avec les garanties et se tourner vers l'avenir. Reste à savoir si l'intégration économique esquissée par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy suit notre ligne gouvernementale."
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Eleftherotypia - Grèce | mercredi, 3. août 2011
Le syndicat des chauffeurs de taxi grecs a décidé mercredi de poursuivre au moins jusqu'à samedi une grève qui dure déjà depuis plus de deux semaines, car le gouvernement refuse d'accéder à leurs revendications de base. Le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia comprend les raisons de cette grève : » suite
Le syndicat des chauffeurs de taxi grecs a décidé mercredi de poursuivre au moins jusqu'à samedi une grève qui dure déjà depuis plus de deux semaines, car le gouvernement refuse d'accéder à leurs revendications de base. Le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia comprend les raisons de cette grève : "Les grandes déclarations sur une libéralisation des marchés, une compétitivité accrue et plus de croissance reviennent seulement à masquer le fait que l'on bazarde les meubles, c'est-à-dire que l'on vend le secteur public aux investisseurs privés, que l'on démantèle les droits des travailleurs et que seule une minorité prospère profite de la réorientation de l'économie. La 'caste des chauffeurs de taxi' n'est qu'un côté de la médaille. Le revers, c'est que l'élite dominante veut calomnier et marginaliser tous les grévistes. Une direction syndicale discréditée n'a aucune influence sur l'autorité de l'Etat. On lui refuse le droit de contredire les décisions gouvernementales."
» article intégral (lien externe, grec)
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Adevărul - Roumanie | mercredi, 3. août 2011
La Commission européenne a proposé de faciliter les demandes de subventions européennes pour six pays ébranlés par la crise, dont la Grèce, le Portugal et la Roumanie. Leur contribution propre aux projets européens doit à l'avenir passer de 15 à cinq pour cent, ce que le quotidien Adevărul juge positif : » suite
La Commission européenne a proposé de faciliter les demandes de subventions européennes pour six pays ébranlés par la crise, dont la Grèce, le Portugal et la Roumanie. Leur contribution propre aux projets européens doit à l'avenir passer de 15 à cinq pour cent, ce que le quotidien Adevărul juge positif : "La nouvelle mesure que le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a qualifiée, à raison, 'd'équivalent d'un plan Marshall pour favoriser la reprise économique' est prévu pour les pays de l'UE aux prises avec de graves problèmes économiques. Cette initiative a deux significations. Premièrement, l'Europe fait preuve de solidarité face à la crise, un signe dont nous Roumains avons vraiment besoin. Deuxièmement, c'est la confirmation officielle que nous sommes incapables de demander des subventions européennes comme tous les autres. Trois domaines sont prévus pour le 'plan Marshall' : le fonds de cohésion, le développement régional et la pêche. … Avec une infrastructure moderne et des zones rurales à la croissance saine, même la Roumanie pourra aller mieux. Et ce n'est que le début, car l'intérêt de l'Europe est que nous cessions de lui envoyer des millions de chercheurs d'emploi."
» article intégral (lien externe, roumain)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | vendredi, 29. juillet 2011
L'Italie a emprunté près de huit milliards d'euros sur les marchés de capitaux et a dû offrir pour cela une prime de risque plus élevé aux investisseurs. Même après le deuxième plan de sauvetage de la Grèce, la crise de la dette continue d'éprouver l'euro, estime Ignacy Morawski, économiste en chef de l'institut financier polonais PBP dans le quotidien libéral Gazeta Wyborcza, en demandant l'émission d'eurobonds : » suite
L'Italie a emprunté près de huit milliards d'euros sur les marchés de capitaux et a dû offrir pour cela une prime de risque plus élevé aux investisseurs. Même après le deuxième plan de sauvetage de la Grèce, la crise de la dette continue d'éprouver l'euro, estime Ignacy Morawski, économiste en chef de l'institut financier polonais PBP dans le quotidien libéral Gazeta Wyborcza, en demandant l'émission d'eurobonds : "Si le projet visant à émettre des obligations en euros n'est pour le moment esquissé que dans les journaux, il existe déjà une grande probabilité qu'il soit sérieusement pris en considération par les politiques. Si l'Irlande et le Portugal ne retrouvent pas une note souveraine acceptable d'ici la fin de l'année prochaine, un nouveau programme de sauvetage d'environ 90 milliards d'euros pourrait être nécessaire. C'est en effet le montant nécessaire pour réaliser les crédits courants de 2013 à 2015 si l'on doit renoncer aux crédits publics. En outre, 350 milliards d'euros supplémentaires pourraient alors être nécessaires si la crise touchait également l'Espagne."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 26. juillet 2011
Après la décision des pays de la zone euro de faire participer les créanciers privés au sauvetage de la Grèce, l'agence de notation américaine Moody's a abaissé lundi la note souveraine du pays de trois crans. C'était à prévoir, estime le journal économique Il Sole 24 Ore, qui demande le recours aux eurobonds pour surmonter la crise : » suite
Après la décision des pays de la zone euro de faire participer les créanciers privés au sauvetage de la Grèce, l'agence de notation américaine Moody's a abaissé lundi la note souveraine du pays de trois crans. C'était à prévoir, estime le journal économique Il Sole 24 Ore, qui demande le recours aux eurobonds pour surmonter la crise : "Pour ne pas courir de nouveau le risque d'avoir à colmater la fuite au dernier moment à un prix toujours plus élevé, il n'y a qu'une seule issue : recourir aux eurobonds. Avec ces obligations publiques européennes, on devrait pouvoir éteindre les futurs incendies de la dette publique et relancer le développement économique. … Elles garantissent le financement de grands projets et infrastructures transeuropéens, nécessaires à l'optimisation du marché intérieur et de l'Union monétaire. Combien de temps faudra-t-il encore pour que l'Allemagne et les pays riches et vertueux du Nord se montrent raisonnables et cèdent devant l'inévitable ?"
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Jyllands-Posten - Danemark | samedi, 23. juillet 2011
Le deuxième programme de sauvetage de la Grèce n'est pas une solution miracle, met en garde le quotidien conservateur Jyllands-Posten : » suite
Le deuxième programme de sauvetage de la Grèce n'est pas une solution miracle, met en garde le quotidien conservateur Jyllands-Posten : "Il y a toujours le risque que le Fonds européen de stabilité financière (FESF), malgré ses 440 milliards d'euros, ne soit pas suffisamment conséquent si l'Espagne et l'Italie se retrouvaient en même temps sous pression. Bien sûr, il faut également que les Grecs ne retombent pas dans le même train-train. En outre, la crise de l'euro est une crise parmi tant d'autres qui assombrissent actuellement le ciel de l'économie internationale. Aux Etats-Unis, on n'est pas encore parvenu à s'entendre sur les mesures d'austérité. … Même la récente initiative européenne associée à un accord aux Etats-Unis ne sera pas une panacée. Au contraire, les deux solutions compliqueront la situation pour beaucoup, du moins à court terme. Des deux côtés de l'Atlantique, l'agenda politique est dominé par l'austérité, ce qui entraînera inévitablement la prolongation du marasme économique qui fait exploser le chômage depuis 2008."
» article intégral (lien externe, danois)
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Les Echos - France | vendredi, 22. juillet 2011
Avec le nouveau plan de sauvetage de la Grèce et de l'euro, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Eurogroupe ne se comportent pas cette fois-ci comme de simples pompiers mais protègent efficacement les Etats de la zone euro contre la spéculation, salue le journal économique Les Echos : » suite
Avec le nouveau plan de sauvetage de la Grèce et de l'euro, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Eurogroupe ne se comportent pas cette fois-ci comme de simples pompiers mais protègent efficacement les Etats de la zone euro contre la spéculation, salue le journal économique Les Echos : "Trois petites révolutions sont accomplies. Les taux d'intérêt payés par les trois pays les plus fragiles bénéficiant d'une aide devraient être désormais inférieurs au taux moyen de marché de la zone euro : il s'agit d'un transfert de richesses et d'une vraie solidarité entre contribuables européens. Ensuite, sans que cela soit vraiment dit parce que c'est à peine visible derrière les montages juridiques ultra-sophistiqués, on se rapproche de plus en plus d'un système d'euro-obligations. Enfin, le Fonds de solidarité interviendra de façon préventive, et pas seulement quand les flammes sont là, y compris sur le marché secondaire. C'est une puissance [sic] arme anti-spéculation."
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Tous les textes disponibles de » Dominique Seux
Ta Nea - Grèce | vendredi, 22. juillet 2011
L'aide adoptée par les 17 pays de la zone euro est positive pour la Grèce, estime le quotidien de centre-gauche et proche du gouvernement Ta Nea, mais les Grecs devront coopérer : » suite
L'aide adoptée par les 17 pays de la zone euro est positive pour la Grèce, estime le quotidien de centre-gauche et proche du gouvernement Ta Nea, mais les Grecs devront coopérer : "Nos partenaires européens ne nous ont pas tourné le dos. … A la place, ils ont tenté de surmonter leurs différences et éviter les principaux obstacles qui s'opposaient au sauvetage de la Grèce. On a ainsi pu prendre des décisions qui semblaient encore taboues il y a quelques mois. … En même temps, les 17 chefs d'Etat et de gouvernement ont clairement fait comprendre aux spéculateurs que la monnaie unique serait soutenue à tout prix. … Si ce sont de bonnes nouvelles pour la Grèce, cela reste insuffisant. Le Premier ministre grec et son vice-Premier ministre reviennent de Bruxelles les valises pleines pour la première fois depuis longtemps, mais ils trouveront le chaos. … Il est évident que si l'on veut que les étrangers nous sauvent, il faudra d'abord savoir si nous voulons être sauvés."
» article intégral (lien externe, grec)
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Hospodářské noviny - République tchèque | vendredi, 22. juillet 2011
Les décisions du sommet européen sur l'aide à la Grèce marquent le début d'une sortie de crise, se réjouit le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Les décisions du sommet européen sur l'aide à la Grèce marquent le début d'une sortie de crise, se réjouit le journal économique Hospodářské noviny : "Cela faisait longtemps, mais il convient de saluer la zone euro. Le plan de sauvetage de la Grèce et d'autres Etats problématiques semble être sur le long terme viable, stimulant et économiquement rationnel. C'est mieux que ce que l'on osait espérer au départ. … Ce qui est vraiment génial, c'est l'idée d'un plan Marshal pour la Grèce qui pourrait aider son économie, soutenir les investissements et conférer enfin au pays une croissance soutenue. C'est une bonne chose que les banques donnent leur bénédiction au plan, même si les détails sont encore à régler. … Il est déterminant que les marchés aient jusque-là positivement évalué la proposition, ce que l'on a pu voir dans le renforcement de l'euro et dans la satisfaction affichée par les investisseurs. Le sommet n'a pas complètement désamorcé la crise de la dette européenne, mais il a au moins indiqué le chemin vers une sortie de crise."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Julie Hrstková
El Mundo - Espagne | vendredi, 22. juillet 2011
Après l'entente passée lors du sommet exceptionnel de Bruxelles, le quotidien conservateur El Mundo redoute que les nouvelles conditions pour les crédits grecs puissent être perçues comme un défaut de paiement : » suite
Après l'entente passée lors du sommet exceptionnel de Bruxelles, le quotidien conservateur El Mundo redoute que les nouvelles conditions pour les crédits grecs puissent être perçues comme un défaut de paiement : "De nombreux experts ont interprété hier l'accord comme un défaut de paiement dissimulé, car on autorise finalement la Grèce via différents mécanismes à rembourser moins d'argent et sur une période plus longue, de la même façon que les entreprises s'entendent avec leurs créanciers dans une procédure d'insolvabilité. Les valeurs boursières européennes ont augmenté en réaction à l'accord élaboré et les primes de risque de l'Espagne et de l'Italie ont chuté. Il reste maintenant à voir comment les marchés réagiront à ce qui est écrit en petits caractères, et surtout si les agences de notation dégraderont les notes des établissements financiers impliqués et de certains pays surendettés."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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The Guardian - Royaume-Uni | jeudi, 21. juillet 2011
Il faut que l'Allemagne cède si l'on veut résoudre la crise de la zone euro, estime le quotidien de centre-gauche The Guardian : » suite
Il faut que l'Allemagne cède si l'on veut résoudre la crise de la zone euro, estime le quotidien de centre-gauche The Guardian : "Les contours de la solution sont clairs. Il doit y avoir une remise de dette en Grèce et dans d'autres pays insolvables, couplée à une recapitalisation des banques impliquées, suivie d'un soutien commun aux emprunts italiens et probablement l'émission d'eurobonds. Il est vrai que l'Allemagne serait perdante avec une telle solution. Ce serait perdre la face que d'abandonner une politique qu'on avait promis de poursuivre. … Cela rétablirait toutefois la réputation de l'Allemagne comme l'un des leaders de l'Europe et la zone euro, indispensable pour les exportations allemandes, serait sauvée. Lentement, très lentement, Merkel est entrée en action. Nous saurons bientôt si cela sera suffisant."
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ACUM - Roumanie | jeudi, 21. juillet 2011
La Roumanie veut adopter l'euro en 2015, mais compte tenu de la crise de l'euro, le journal en ligne Acum le déconseille vivement : » suite
La Roumanie veut adopter l'euro en 2015, mais compte tenu de la crise de l'euro, le journal en ligne Acum le déconseille vivement : "A l'heure où la sortie de l'euro de pays comme la Grèce n'est plus improbable, la Roumanie veut adopter une monnaie qui est taillée sur mesure pour l'Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande ou l'Autriche. C'est une illusion de croire que l'euro constituerait une sorte de chape de protection, comme c'est le cas de l'UE en général ou de l'OTAN. Si la crise s'aggrave et si le défaut de paiement d'un pays s'avère trop coûteux à empêcher, les contribuables des principaux pays de la zone euro - la France et l'Allemagne notamment - diront stop, nous ne voulons plus payer. Il n'est absolument pas absurde de penser que la monnaie commune européenne pourrait échouer. … Il serait donc plus prudent que l'opinion publique considère l'adhésion à l'euro avec plus de scepticisme. Mais cette question ne joue pas de véritable rôle : les Roumains semblent disposés à courir allègrement vers le déclin."
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Tous les textes disponibles de » Petru Clej
El País - Espagne | jeudi, 21. juillet 2011
Une pression énorme pèse sur le sommet européen de ce jeudi et surtout sur la chancelière allemande Angela Merkel, constate le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Une pression énorme pèse sur le sommet européen de ce jeudi et surtout sur la chancelière allemande Angela Merkel, constate le quotidien de centre-gauche El País : "L'échéance approche. La marge de manœuvre est de plus en plus étroite. Le moment qui scellera le sort de l'euro viendra, peut-être même aujourd'hui. Cela dépend d'Angela Merkel, la femme la plus puissante mais aussi la plus têtue de la planète. Depuis un an et demi, elle suit un cap hésitant et contredit la maxime qu'elle a elle-même élaborée : si l'euro sombre, l'Europe sombrera également. Plus personne ne veut faire d'erreur face à la crise de la dette grecque. Il n'y a qu'une issue pour sortir du labyrinthe dans lequel nous nous sommes égarés en suivant l'aversion grandissante de l'Allemagne contre l'intégration européenne : davantage d'intégration européenne. Même si l'on doit pour cela briser quelques tabous allemands qui proscrivent tout ce qui pourrait faire de l'UE une Union de transfert : que ce soit le sauvetage des pays insolvables, la création d'eurobonds ou le rachat par la Banque centrale européenne de dettes dépréciées."
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | mardi, 19. juillet 2011
La chancelière allemande Angela Merkel n'a rien appris de la crise grecque depuis l'année dernière, alors qu'elle n'approuvait la création du Fonds européen de stabilité financière (FESF) que sous la pression du président américain Barack Obama, critique Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel n'a rien appris de la crise grecque depuis l'année dernière, alors qu'elle n'approuvait la création du Fonds européen de stabilité financière (FESF) que sous la pression du président américain Barack Obama, critique Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : "Obama sait que la clef de la crise est encore une fois à Berlin, le gouvernement allemand étant toujours réticent à agir vite et fort pour stopper définitivement une crise que ses atermoiements ont entretenue depuis dix-huit mois. Angela Merkel vient, une nouvelle fois, de démontrer qu'elle n'avait pas changé et qu'elle n'avait rien appris de la crise. Elle a, en effet, douché les espoirs de ceux qui espéraient que les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro seraient capables d'accoucher d'une solution définitive."
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Tous les textes disponibles de » Jean Quatremer
El País - Espagne | mercredi, 20. juillet 2011
Les chefs d'Etat et de gouvernement des pays de la zone euro doivent prendre des décisions claires lors de leur sommet de jeudi s'ils ne veulent pas mettre en jeu la crédibilité européenne, met en garde le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement des pays de la zone euro doivent prendre des décisions claires lors de leur sommet de jeudi s'ils ne veulent pas mettre en jeu la crédibilité européenne, met en garde le quotidien de centre-gauche El País : "La zone euro connaîtra demain un sommet déterminant. S'il est exagéré de dire que la survie de la monnaie unique dépend de cette réunion de l'Eurogroupe, il est néanmoins évident que la crédibilité de l'Europe en tant qu'Union monétaire et unité politique respectée est entièrement liée à la clarté du message que les ministres des Finances décideront de faire passer quant au deuxième programme d'aide à la Grèce. … Angela Merkel sait pourtant très bien que des mois inutilement douloureux attendent l'euro si le message suivant n'est pas clairement transmis : la Grèce obtiendra un deuxième programme de sauvetage, associé vraisemblablement à une restructuration de la dette sur une base volontariste de la part des créanciers privés, et ce sauvetage ne devra pas être évalué comme un défaut de paiement par les agences de notation."
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Kathimerini - Grèce | mercredi, 20. juillet 2011
Les chauffeurs de taxi grecs manifestent depuis lundi contre la demande par l'UE de décloisonner leur profession et n'excluent pas une grève durable. Ils entendent dans un premier temps lever le pied jusqu'à vendredi. Le quotidien conservateur Kathimerini analyse l'opacité de cette profession : » suite
Les chauffeurs de taxi grecs manifestent depuis lundi contre la demande par l'UE de décloisonner leur profession et n'excluent pas une grève durable. Ils entendent dans un premier temps lever le pied jusqu'à vendredi. Le quotidien conservateur Kathimerini analyse l'opacité de cette profession : "La libéralisation de l'accès à la profession est moins un problème comptable. S'il existe effectivement un nombre fort élevé de taxis à Athènes et dans d'autres villes, le problème principal est davantage l'opacité dans laquelle, depuis des années, chacun a pu se procurer une licence et aussi la transmettre à d'autres. … La licence est devenue un investissement important mais peu transparent. Certains individus qui n'ont rien à voir avec la profession possèdent toutefois une licence. Des fraudes fiscales sont fréquemment commises lors de la cession de licences. … Tout cela a un fort relent de corruption."
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Lidové noviny - République tchèque | jeudi, 14. juillet 2011
En raison de la crise de la dette européenne, le gouvernement italien a annoncé une politique d'austérité plus rigoureuse et des réformes économiques. Les Etats ... » suite
En raison de la crise de la dette européenne, le gouvernement italien a annoncé une politique d'austérité plus rigoureuse et des réformes économiques. Les Etats plus petits d'Europe méridionale devraient de leur côté quitter la zone euro, préconise le quotidien conservateur Lidové noviny, car "une faillite publique de la Grèce et du Portugal n'anéantirait pas la zone euro. Si les deux pays perdaient l'euro, cela résoudrait de nombreux problèmes pour eux et pour les autres. L'Europe a suffisamment d'argent pour leur donner la chance d'un nouveau départ. Il faut par contre que l'Italie et l'Espagne restent dans la zone euro. L'Espagne doit bien sûr mettre de l'ordre dans son système bancaire et l'Italie doit épargner avec rigueur. Les quatre pays doivent réorganiser leur marché du travail pour notamment fournir de quoi subsister aux jeunes. Les opportunités restreintes de la jeunesse mènent à l'effondrement fatal du modèle d'Etat-providence. … Si les marchés financiers voyaient de telles mesures, ils pourraient reprendre confiance en l'Europe. Mais tout ce qui est fait pour le moment ne mène à rien."
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De Morgen - Belgique | mercredi, 13. juillet 2011
L'indécision des politiques européens et les tendances nationalistes aggravent la crise de l'euro et menacent également la Belgique, met en garde le quotidien de centre-gauche De Morgen : » suite
L'indécision des politiques européens et les tendances nationalistes aggravent la crise de l'euro et menacent également la Belgique, met en garde le quotidien de centre-gauche De Morgen : "Hier la Grèce, aujourd'hui l'Italie et l'Espagne, demain la Belgique. Car il n'y a plus personne entre nous et Berlusconi. L'euro est l'un des plus grands acquis des Etats membres et a favorisé la croissance économique et la prospérité. Mais il est clair désormais que l'Union monétaire ne s'en sortira pas sans règles et fondements. … Il n'est pas seulement nécessaire d'adopter une batterie de mesures européennes qui contraignent les Etats membres à la discipline budgétaire, il convient également de restaurer la solidarité européenne. … Mais dans de nombreux pays, le retour du nationalisme empêche toute solidarité. On promet aux citoyens que les choses iront mieux si l'on retourne à des Etats-nations plus petits et si l'on cherche une solution dans le XIXe siècle. La zone euro est en flammes ; l'état des banques européennes et la crise de la dette publique sont étroitement liés. L'heure n'est pas à l'indécision."
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Tous les textes disponibles de » Yves Desmet
Kurier - Autriche | mercredi, 13. juillet 2011
Les banques internationales et les agences de notation, responsables de la crise de l'euro, doivent dorénavant être mises sous tutelle, estime le quotidien de centre-gauche Kurier : » suite
Les banques internationales et les agences de notation, responsables de la crise de l'euro, doivent dorénavant être mises sous tutelle, estime le quotidien de centre-gauche Kurier : "On spécule massivement depuis quelques jours contre l'Italie sans que les données économiques du pays ne se soient détériorées. Les ministres des Finances se réunissent donc - pour quoi faire ? Ils spéculent pour savoir si une faillite de la Grèce ne serait pas effectivement une option. Certaines places boursières ont déjà interdit les 'ventes à découvert' pour certaines actions. C'est possible donc. Même l'économie financière doit accepter les contraintes de la politique. Pour cela, la Commission et les gouvernements de l'UE doivent enfin établir des règles claires. Les citoyens doivent pouvoir sentir la présence de l'Europe comme un pouvoir gouvernemental qui s'oppose aux spéculateurs. La volonté est enfin là ; nous voulons désormais voir des résultats."
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To Ethnos - Grèce | mardi, 12. juillet 2011
Les atermoiements de l'UE pour sauver la Grèce ont mis en péril de nombreux pays, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Les atermoiements de l'UE pour sauver la Grèce ont mis en péril de nombreux pays, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Avec la prétendue motivation de faire participer les créanciers à la résolution de la crise de la dette grecque, l'Allemagne et les autres pays d'Europe septentrionale se retrouvent pris dans un cercle vicieux qui n'a fait que retarder la crise de quelques mois et a livré la Grèce, mais aussi d'autres pays d'Europe méridionale, sans défense aux griffes des agences de notation. La fin approche. L'appel du gouvernement grec aux Européens pour qu'il n'y ait plus de retards revêt l'écho dramatique de l'ultime sonnette d'alarme. ... Il reste à prouver dans les prochains jours qu'il existe encore un leadership au sein de l'UE qui saura l'entendre."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mercredi, 13. juillet 2011
Plus les ministres des Finances de l'Eurogroupe à Bruxelles tardent à trouver une solution à la crise, plus cela fait penser au conte Les Habits Neufs de l'Empereur, estime le journal économique Financial Times Deutschland : » suite
Plus les ministres des Finances de l'Eurogroupe à Bruxelles tardent à trouver une solution à la crise, plus cela fait penser au conte Les Habits Neufs de l'Empereur, estime le journal économique Financial Times Deutschland : "Tout le monde voit que la Grèce est en situation de faillite. Si bien sûr personne ne dit rien, nombreux sont ceux qui comprennent au moins, contrairement au conte d'Andersen, que l'empereur a un gros problème : on reconnaît que ses vêtements sont déchirés. On coud des pièces de tissu sur ses jambes nues. … La contagion extrêmement rapide à l'Italie affaiblit l'argument selon lequel une restructuration de la dette grecque doit être évitée à tout prix. … Si l'on envisage désormais une remise de dette, celle-ci devrait être couplée au grand programme auquel certains Etats d'Europe ne sont pas encore prêts : les banques devraient être éventuellement soutenues, des programmes de consolidation de plusieurs milliards être adoptés. Le contribuable assumerait de facto les dettes. C'est une bonne chose que l'on dise enfin clairement que l'empereur est nu. Mais nous devrions aussi être prêts à lui confectionner de nouveaux habits."
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El País - Espagne | mardi, 12. juillet 2011
En Italie comme en Espagne la prime de risque pour les dettes publiques a atteint des records lundi. Le quotidien de centre-gauche El País évoque "la journée la plus sombre" de l'histoire de l'euro et demande d'agir rapidement : » suite
En Italie comme en Espagne la prime de risque pour les dettes publiques a atteint des records lundi. Le quotidien de centre-gauche El País évoque "la journée la plus sombre" de l'histoire de l'euro et demande d'agir rapidement : "Pour corriger ce chaos qui provoque l'appauvrissement et le chômage, l'Europe (c'est-à-dire l'Allemagne, la France, l'Eurogroupe et la BCE) doit immédiatement adopter le deuxième programme de sauvetage pour la Grèce. Elle ne peut pas attendre le mois de septembre, car il sera peut-être trop tard d'ici là. La BCE et l'Eurogroupe doivent donc signifier clairement qu'ils sont en mesure de mettre fin à la spéculation. L'heure n'est pas aux actions timides, aux débats absurdes ou aux réflexions hésitantes, car cela ne fait que freiner la croissance et détruire des emplois."
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Die Presse - Autriche | mardi, 12. juillet 2011
Pour éviter une propagation de la crise de l'euro à d'autres pays, la politique doit enfin faire participer les créanciers privés aux mesures de sauvetage, car on ne pourra pas aider l'Italie avec des injections financières comme on l'a fait avec la Grèce jusqu'à maintenant, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
Pour éviter une propagation de la crise de l'euro à d'autres pays, la politique doit enfin faire participer les créanciers privés aux mesures de sauvetage, car on ne pourra pas aider l'Italie avec des injections financières comme on l'a fait avec la Grèce jusqu'à maintenant, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Les marchés ont donc besoin d'un signal clair leur indiquant que le risque peut aussi être de 'se brûler les doigts'. Cela signifie la restructuration la plus rapide possible de la dette grecque avec l'entière 'contribution' des créanciers privés. Cela aiderait le pays, n'inquiéterait les marchés que provisoirement et rendrait les spéculations en chaîne sur d'autres pays de la zone euro plus difficiles, et surtout bien plus risquées. C'est précisément parce que la zone euro ne peut pas se permettre des actions de sauvetage permanentes pour l'Italie qu'elle doit délivrer ici un signal rapide."
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Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung - Allemagne | dimanche, 10. juillet 2011
Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a conseillé aux Grecs de miser davantage sur l'énergie solaire pour surmonter la crise. Une proposition irréaliste parmi d'autres, remarque le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui explique avec suffisance comment Schäuble a pu en arriver à cette idée géniale : » suite
Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble a conseillé aux Grecs de miser davantage sur l'énergie solaire pour surmonter la crise. Une proposition irréaliste parmi d'autres, remarque le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui explique avec suffisance comment Schäuble a pu en arriver à cette idée géniale : "Le gouvernement allemand est bien sûr encore ivre du succès de son propre secteur de l'énergie solaire. … Au final, c'est au dynamisme et à la force d'action qui règnent depuis des années dans le secteur du solaire allemand que l'on doit déjà 1,9 pour cent de la consommation énergétique brute allemande au soleil. … Hé oui chers Grecs, le photovoltaïque coûte de l'argent, comme il en va souvent des bonnes choses de la vie. Il pourrait augmenter le prix de l'électricité en Grèce ainsi que les coûts pour l'industrie, et réduire le pouvoir d'achat des consommateurs grecs. Mais d'un autre côté, le pays disposerait d'une économie exportatrice de solaire ayant la meilleure image qui soit, et dont la promotion n'aurait par conséquent pratiquement aucune importance. … Est-ce si difficile ? Un 'merci chers Allemands' suffirait."
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Kathimerini - Grèce | jeudi, 7. juillet 2011
La Grèce a besoin en urgence d'experts pour les réformes à venir. Mais les socialistes du PASOK au pouvoir ont dissuadé trop de personnes compétentes, déplore le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
La Grèce a besoin en urgence d'experts pour les réformes à venir. Mais les socialistes du PASOK au pouvoir ont dissuadé trop de personnes compétentes, déplore le quotidien conservateur Kathimerini : "Nos politiques se sont enfin rendus compte qu'ils ne peuvent traiter seuls certains sujets et qu'ils ont besoin d'urgence de l'aide de spécialistes. Cela vaut pour les privatisations, pour les négociations difficiles sur l'endettement, ainsi que d'autres sujets importants. Mais l'administration publique ne dispose malheureusement pas du personnel nécessaire. Il y a bien quelques personnes expérimentées sur lesquelles repose tout le pays, mais ils ne suffisent pas. Les problèmes sont très complexes et nos interlocuteurs exigeants. … Quel est le problème aujourd'hui ? Le populisme du PASOK avant les récentes élections et les premiers mois de son gouvernement ont dissuadé toute personne sérieuse prête à s'engager dans l'aventure des affaires de l'Etat."
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To Vima Online - Grèce | mardi, 5. juillet 2011
Selon le chef de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker, la Grèce perdra une partie de sa souveraineté dans le cadre des mesures de sauvetage internationales. Un tel constat est inacceptable, estime le quotidien en ligne de centre-gauche et pro-gouvernemental To Vima : » suite
Selon le chef de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker, la Grèce perdra une partie de sa souveraineté dans le cadre des mesures de sauvetage internationales. Un tel constat est inacceptable, estime le quotidien en ligne de centre-gauche et pro-gouvernemental To Vima : "Il est scandaleux pour l'UE que celle-ci parte du principe que l'un de ses membres dispose d'une souveraineté limitée. Cela est contraire à la logique, aux accords, aux traités fondamentaux et autres. L'UE est une union d'Etats libres, souverains et démocratiques. Si cela a changé et n'est plus d'actualité, nous devrions en être informés. Il est clair que les statuts sont toujours les mêmes. … Un pays avec une souveraineté limitée n'est qu'une république bananière. Ce n'est pas l'Europe. Cela n'a rien à voir avec l'Europe - c'est un régime d'occupation."
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Corriere della Sera - Italie | mercredi, 6. juillet 2011
L'agence de notation américaine Moody's a dégradé de quatre crans la note portant sur les obligations publiques à long terme du Portugal, la ramenant de Baa1 à Ba2. L'UE devrait cesser de reprocher aux pays vertueux comme l'Allemagne leur indisposition à apporter leur aide, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
L'agence de notation américaine Moody's a dégradé de quatre crans la note portant sur les obligations publiques à long terme du Portugal, la ramenant de Baa1 à Ba2. L'UE devrait cesser de reprocher aux pays vertueux comme l'Allemagne leur indisposition à apporter leur aide, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "On ne peut pas demander à ce que l'Allemagne soit l'unique pays qui assume le poids des problèmes des autres pays sans tirer en même temps les avantages de l'Union monétaire. Idée selon laquelle Berlin est la principale responsable de la dégradation de la crise grecque est une fable. S'il n'y avait pas eu des pays comme le Portugal, l'Espagne, l'Irlande et l'Italie exposés au risque de contagion, il n'y aurait pas eu tout ce battage et on aurait, pour toute forme de procès, rejeté les dettes grecques. Mais le véritable problème, c'est justement ce risque de contagion depuis la Grèce. Les pays menacés sont donc les principaux responsables. C'est ce que montre la dégradation hier de la note souveraine du Portugal par l'agence de notation Moody's."
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Hospodárske noviny - Slovaquie | mercredi, 6. juillet 2011
Suite à la pression exercée par les autres membres de la zone euro, il est probable que la Slovaquie participe finalement au deuxième plan de sauvetage de l'euro, après avoir refusé de participer au premier. Le journal économique Hospodárske noviny critique ce revirement : » suite
Suite à la pression exercée par les autres membres de la zone euro, il est probable que la Slovaquie participe finalement au deuxième plan de sauvetage de l'euro, après avoir refusé de participer au premier. Le journal économique Hospodárske noviny critique ce revirement : "La plupart des analystes s'entendent pour dire qu'il est irréaliste que la Grèce puisse un jour rembourser ses dettes. A moins à la limite qu'elle ne vende quelques unes de ses îles, ce qui paraît peu probable, vu la colère de la population grecque. Les Grecs ne veulent toujours pas admettre qu'ils doivent se serrer encore davantage la ceinture, après avoir vécu pendant des années aux frais de leurs enfants et aujourd'hui aux frais des contribuables européens, à cause de l'absurde fonds de sauvetage européen. Notre décision l'année dernière de refuser d'y prendre part était rationnelle. … Notre disposition aujourd'hui à participer au financement de la Grèce est une trahison de nos propres principes."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Tous les textes disponibles de » Igor Vida
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 5. juillet 2011
Les gouvernements des pays de la zone euro doivent enfin surmonter leur crainte démesurée des agences de notation américaines, demande le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Les gouvernements des pays de la zone euro doivent enfin surmonter leur crainte démesurée des agences de notation américaines, demande le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Dieu doit être une agence de notation américaine. Il est sinon impossible d'expliquer pourquoi 17 gouvernements démocratiquement élus siègent apeurés et se rongent les ongles en attendant de savoir quand telle ou telle agence de notation délivrera son avis sur la Grèce. Le dieu américain répondant au nom de Standard & Poors' a annoncé aux Européens qu'il n'était pas d'accord pour que des banques, des assurances et des fonds de pension participent aux aides financières à la Grèce. … Au lieu de continuer d'acheminer l'argent du contribuable à Athènes via le secteur financier, les gouvernements de l'eurogroupe feraient mieux d'être courageux. Une reconversion de la dette et un grand programme de reconstruction aideraient réellement la Grèce - et il convient de réduire les dieux américains à ce qu'ils sont réellement : des entrepreneurs capitalistes."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Cerstin Gammelin
Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 5. juillet 2011
La seule issue à la crise grecque est de bâtir une Union des impôts et des dettes, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La seule issue à la crise grecque est de bâtir une Union des impôts et des dettes, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Sauver la Grèce est techniquement possible. 2014 pourrait et devrait être l'année du rééquilibrage budgétaire, mais aussi celle d'une Union des dettes. Dans un premier temps, l'ensemble des dettes des différents pays de la zone euro devrait être transformé en une dette commune. … Il faudrait ensuite inclure dans les statuts de la Banque centrale européenne l'interdiction d'accepter d'éventuelles nouvelles émissions de dettes individuelles des différents Etats pour ne privilégier que les obligations européennes. … Ces mesures entreprises, l'Union monétaire pourrait se renforcer en portant d'autres postes des dépenses publiques couvertes par les impôts au niveau européen, pour progressivement transformer la pression fiscale publique individuelle en pression communautaire."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Pierpaolo Benigno
L'Echo - Belgique | mardi, 5. juillet 2011
L'unique possibilité de rétablissement des pays de la zone euro en crise réside dans leur exclusion de l'Union monétaire, estime le journal économique L'Echo : » suite
L'unique possibilité de rétablissement des pays de la zone euro en crise réside dans leur exclusion de l'Union monétaire, estime le journal économique L'Echo : "Il faut le constater : la monnaie commune est une entrave au redressement des pays les plus endettés puisqu'ils ne peuvent utiliser l'arme de la dévaluation compétitive, de l'ajustement monétaire qui permet de réoxygéner une économie en difficulté. Ce n'est donc pas le maintien à tout prix des pays exsangues dans la zone euro qu'il faut privilégier, mais leur sortie ordonnée au plus vite. ... Les Grecs paient l'addition de 20 ans de gabegie, d'indiscipline fiscale et de fraudes. La Grèce fera donc immanquablement défaut et doit retourner à la drachme qu'elle dévaluera."
» article intégral (lien externe, français)
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Blog Pitsirikos - Grèce | vendredi, 1. juillet 2011
Lors des manifestations contre le plan d'austérité grec mercredi à Athènes, la police s'en est prise aux manifestants, intervenant avec des gaz lacrymogènes et matraque au poing. Plus de 500 manifestants et 40 policiers ont été blessés. Pour le blogueur Pitsirikos, plus un gouvernement se montre violent envers la population, plus il est faible : » suite
Lors des manifestations contre le plan d'austérité grec mercredi à Athènes, la police s'en est prise aux manifestants, intervenant avec des gaz lacrymogènes et matraque au poing. Plus de 500 manifestants et 40 policiers ont été blessés. Pour le blogueur Pitsirikos, plus un gouvernement se montre violent envers la population, plus il est faible : "Ce qui s'est déroulé au cours des derniers jours sur et autour de la place Syntagma en dit long sur la situation dans laquelle se trouve actuellement le gouvernement mais également l'ensemble de la classe politique. … La violence de l'Etat, que tous les manifestants ont vécu de près, prouve que le gouvernement est battu. … Les vrais puissants n'ont pas besoin de faire usage de la violence. Ils préfèrent convaincre par leurs arguments. La fin du gouvernement est proche. Sa victoire dans le vote sur le plan de rigueur lui a été fatale. La place Syntagma est de nouveau noire de monde."
» article intégral (lien externe, grec)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | jeudi, 30. juin 2011
En acceptant le plan d'austérité, le Parlement grec vient d'éviter dans un premier temps le défaut de paiement. Cela n'apporte cependant pas grand-chose à la Grèce si elle ne lutte pas parallèlement contre le clientélisme traditionnel, estime le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
En acceptant le plan d'austérité, le Parlement grec vient d'éviter dans un premier temps le défaut de paiement. Cela n'apporte cependant pas grand-chose à la Grèce si elle ne lutte pas parallèlement contre le clientélisme traditionnel, estime le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung : "La difficile période transitoire reste encore à venir. Une amélioration est loin d'être en vue car elle ne sera atteinte qu'à l'issue de grandes réformes structurelles. En outre, le renouvellement du système politique dans son ensemble est nécessaire alors que le clientélisme profondément ancré dans la société compte parmi ses piliers principaux. … Le temps presse car la société perd de plus en plus confiance dans la capacité des institutions politiques du pays. Ce n'est pas très étonnant non plus quand les politiques qui prennent à peine leurs responsabilités et qui s'accrochent de manière acharnée à leurs privilèges demandent des sacrifices toujours plus importants à la population."
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Tous les textes disponibles de » Cyrill Stieger
Lidové noviny - République tchèque | jeudi, 30. juin 2011
La crise ne trouve pas ses racines en Grèce, estime le quotidien conservateur Lidové noviny, mais dans l'absence d'instance supérieure dans l'Union européenne : » suite
La crise ne trouve pas ses racines en Grèce, estime le quotidien conservateur Lidové noviny, mais dans l'absence d'instance supérieure dans l'Union européenne : "Le problème c'est que dans une telle situation, un vrai pouvoir de direction manque à l'UE tout comme à la zone euro, un pouvoir qui communique de manière harmonieuse, élabore un plan et l'exécute. Cette situation fait apparaître sans pudeur et dans toute sa splendeur toutes les déficiences de l'UE. Le comble du ridicule serait d'aboutir, à l'issue de cette crise, à ce qu'une union fiscale soit imposée, comme on le demande déjà à Bruxelles et dans les pays fortement imposés. Ce serait réellement la triste fin d'un spectacle qui n'a que l'apparence d'une tragédie grecque."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Hospodárske noviny - Slovaquie | jeudi, 30. juin 2011
Il est facile d'adopter un programme d'austérité, mais le mettre en œuvre est beaucoup plus difficile, estime le journal économique slovaque Hospodárske noviny : » suite
Il est facile d'adopter un programme d'austérité, mais le mettre en œuvre est beaucoup plus difficile, estime le journal économique slovaque Hospodárske noviny : "Les Grecs ont déjà échoué à mettre en œuvre leurs décisions l'année dernière en ne remplissant pas les conditions des aides de l'UE et du Fonds monétaire international. Ils ont aujourd'hui une nouvelle chance. Mais l'action d'hier au gouvernement a été elle aussi imposée par l'UE. Les conditions sont claires : soit vous épargnez, soit vous ne recevez plus d'argent et vous faites faillite. … La majorité des économistes disent qu'il faudra des dizaines d'années à la Grèce pour pouvoir rembourser ses dettes. Il lui faut d'abord pour cela une relance économique. Mais celle-ci risque de se faire attendre encore longtemps si les dépenses publiques continuent d'être réduites. La croissance a besoin de contrats publics. Ainsi, en Grèce, les choses vont à l'envers."
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Ta Nea - Grèce | mercredi, 29. juin 2011
Le Parlement grec se prononcera ce mercredi sur un grand programme de rigueur, condition nécessaire au versement de la prochaine tranche de crédit du programme d'aide de l'UE et du FMI. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea doute de l'efficacité des mesures d'austérité et pense que la Grèce ne pourra pas échapper à la faillite : » suite
Le Parlement grec se prononcera ce mercredi sur un grand programme de rigueur, condition nécessaire au versement de la prochaine tranche de crédit du programme d'aide de l'UE et du FMI. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea doute de l'efficacité des mesures d'austérité et pense que la Grèce ne pourra pas échapper à la faillite : "Si le programme de réforme est adopté aujourd'hui, rares sont ceux qui estiment que le pays pourra être sauvé. … La réflexion est simple : les objectifs de ce programme se heurtent aux limites du réalisable. Et même s'ils étaient mis en œuvre, ils n'amélioreraient pas vraiment la situation. … Un exemple : le programme prévoit des coupes à hauteur de 6,5 milliards d'euros pour le second semestre 2011. … Nous parlons ici de trois pour cent du PIB ! Nous parlons ici de coupes atteignant 1,1 milliard d'euros par mois ! Un individu raisonnable qualifierait cet objectif d'inatteignable. Et il prierait en même temps pour qu'il en soit ainsi. … Car un pays qui se trouve déjà pour la troisième année de suite dans une profonde récession n'échappera pas ainsi au risque de faillite."
» article intégral (lien externe, grec)
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Der Standard - Autriche | mardi, 28. juin 2011
En Grèce, les syndicats ont entamé ce mardi une grève de 48 heures. Ils entendent ainsi protester de nouveau contre le programme d'austérité, visant à épargner 78 milliards d'euros, qui doit être adopté cette semaine au Parlement. Le quotidien de centre-gauche Der Standard craint le délitement de la société grecque : » suite
En Grèce, les syndicats ont entamé ce mardi une grève de 48 heures. Ils entendent ainsi protester de nouveau contre le programme d'austérité, visant à épargner 78 milliards d'euros, qui doit être adopté cette semaine au Parlement. Le quotidien de centre-gauche Der Standard craint le délitement de la société grecque : "Les Grecs ne croient plus que leur gouvernement et les institutions européennes puissent offrir une autre perspective qu'un programme d'austérité destructeur et déflationniste. La disposition croissante à la violence est le signe préoccupant que la structure sociale risque d'exploser, car la répartition du patrimoine et des statuts génère des inégalités croissantes et au cœur de la crise, les individus estiment (pas seulement en Grèce d'ailleurs) que les riches s'enrichissent et les pauvres s'appauvrissent. … Les risques de contamination de la crise grecque sont la conséquence de l'incapacité du personnel politique - à Athènes mais aussi dans toute l'Europe."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Delfi - Estonie | lundi, 27. juin 2011
Lors du sommet européen de la semaine dernière à Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement ont décidé de nouvelles aides financières pour la Grèce. Le danger d'une propagation de la crise de la dette est toutefois loin d'être dissipé, estime le portail Delfi : » suite
Lors du sommet européen de la semaine dernière à Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement ont décidé de nouvelles aides financières pour la Grèce. Le danger d'une propagation de la crise de la dette est toutefois loin d'être dissipé, estime le portail Delfi : "Tant que l'Allemagne et la France, les principaux créanciers de la Grèce, seront prêts à assumer les pertes, il n'y aura rien de trop dramatique. Mais cette abnégation des deux Etats leaders de l'UE prendra fin à un moment ou à un autre, lorsqu'il s'avérera que les répercussions sur les marchés financiers sont plus faibles qu'on l'espérait. Il est difficile de dire quelle partie sera la première à perdre patience : les Grecs, qui doivent supporter de plus en plus de mesures d'austérité, ou les bailleurs de fond, qui doivent assumer les pertes que ce peuple fier a provoquées. Mais cela se produira tôt ou tard, et c'est tout le système financier mondial qui sera en danger. C'est la raison pour laquelle quelques économistes compétents doivent s'efforcer dès maintenant de trouver des solutions alternatives à la crise de la dette."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Tous les textes disponibles de » Ivar Raig
Kathimerini - Grèce | vendredi, 24. juin 2011
Angela Merkel et d'autres chefs de gouvernement européens ont critiqué jeudi le leader de l'opposition conservatrice en Grèce, Antonis Samaras, car son parti Nea Dimokratia refuse de soutenir les nouvelles mesures d'austérité. Mais ce n'est pas la faute de Samaras si la zone euro s'effondre, estime le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
Angela Merkel et d'autres chefs de gouvernement européens ont critiqué jeudi le leader de l'opposition conservatrice en Grèce, Antonis Samaras, car son parti Nea Dimokratia refuse de soutenir les nouvelles mesures d'austérité. Mais ce n'est pas la faute de Samaras si la zone euro s'effondre, estime le quotidien conservateur Kathimerini : "La zone euro est un enfer de déficits nationaux et de dettes. Et le sort de la Grèce est un avertissement clair aux autres pays. Ils le savent tous. Mais Berlin et Bruxelles ne veulent pas reconnaître que les programmes d'aides étaient largement erronés. Elles préfèrent que le peuple grec souffre et refusent d'accepter la demande de Samaras de renégocier le mémorandum. Il est clair que la crise est là et que c'est une crise grave. Et l'Europe n'a pas encore perdu la bataille et ne veut pas non plus commettre de suicide. Il y a derrière l'euro et les dettes de la zone euro 17 Etats marqués par des divergences, l'ambivalence et l'hésitation. Il est donc ridicule que Samaras soit aujourd'hui le seul à être malmené."
» informations complémentaires (lien externe, grec)
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The Guardian - Royaume-Uni | jeudi, 23. juin 2011
Décider que la Grèce ne rembourse plus ses dettes constitue pour le quotidien de centre-gauche The Guardian la solution la plus intelligente à la crise : » suite
Décider que la Grèce ne rembourse plus ses dettes constitue pour le quotidien de centre-gauche The Guardian la solution la plus intelligente à la crise : "D'un point de vue économique, social et désormais politique, le statu quo est devenu intenable. Au lieu de retarder indéfiniment l'inévitable défaut de paiement de la Grèce, il serait plus intelligent de s'y préparer. Les politiques de la zone euro doivent en contrepartie recapitaliser les banques de la Grèce et d'autres pays de la zone euro via les aides grecques. Ils doivent en outre souligner leur détermination à soutenir les opérations de crédit européennes entre les banques, c'est-à-dire continuer d'injecter de l'argent dans le système. Il devra s'ensuivre un défaut de paiement ordonné des dettes grecques publiques et privées, comprenant une révision des obligations dues. … Il faut également procéder à un net assouplissement des programmes d'austérité. Ne nous faisons aucune illusion, ce ne sera pas simple ! Mais cela ne sera toutefois pas aussi impossible que cette politique d'austérité suicidaire que l'on impose à la Grèce."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Protagon - Grèce | jeudi, 23. juin 2011
La police grecque a arrêté mercredi dix personnes soupçonnées d'être impliquées dans un scandale de paris truqués sur des matchs de football, parmi lesquelles plusieurs présidents de clubs. Elles sont accusées de blanchiment d'argent et de complicité dans des matchs truqués. L'élucidation de ce scandale servira de catharsis au football grec, estime le portail Protagon : » suite
La police grecque a arrêté mercredi dix personnes soupçonnées d'être impliquées dans un scandale de paris truqués sur des matchs de football, parmi lesquelles plusieurs présidents de clubs. Elles sont accusées de blanchiment d'argent et de complicité dans des matchs truqués. L'élucidation de ce scandale servira de catharsis au football grec, estime le portail Protagon : "Cette histoire qui ébranle le football grec depuis hier offre une occasion unique de le faire avancer. … Les supporters grecs semblent plus que jamais prêts aujourd'hui à encaisser les déceptions douloureuses liées à leurs propres équipes. … Si ce séisme détruit toutes les pages sombres du football grec, alors les supporters retourneront massivement au stade. Même si les matchs futurs seront les plus mauvais qu'il nous aura été donné de voir, ils seront au moins honnêtes. Et c'est la seule chose qui compte."
» article intégral (lien externe, grec)
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Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 22. juin 2011
Le vote de confiance remporté par le Premier ministre grec Giorgos Papandreou ne pourra pas empêcher la fuite massive de capitaux hors de son pays, estime le quotidien économique libéral Il Sole 24 Ore : » suite
Le vote de confiance remporté par le Premier ministre grec Giorgos Papandreou ne pourra pas empêcher la fuite massive de capitaux hors de son pays, estime le quotidien économique libéral Il Sole 24 Ore : "Depuis début 2010, 40 milliards d'euros ont été retirés des comptes grecs, soit près d'un cinquième du capital total. Cette évolution vient manifestement de s'accélérer. … Les banques grecques sont en grand danger. Une nouvelle crise les ferait chuter, car les banques - de la National Bank of Greece à l'Eurobank, en passant par l'Alpha Bank, la Piraeus Bank et l'ATEbank - sont les premiers créanciers des dettes publiques grecques. De tailles pourtant relativement modestes, elles détiennent à elles seules 50 milliards d'euros en obligations d'Etat. … Si la Grèce ne parvenait pas à surmonter la crise, ces titres ne vaudraient plus rien et cette dévalorisation anéantirait tout le patrimoine de ces banques qui s'effondreraient. Vu sous cet angle, la fuite des investisseurs est compréhensible."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 22. juin 2011
En obtenant la confiance des parlementaires grecs pour son gouvernement, le Premier ministre Giorgos Papandreou n'a remporté qu'une petite victoire d'étape, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
En obtenant la confiance des parlementaires grecs pour son gouvernement, le Premier ministre Giorgos Papandreou n'a remporté qu'une petite victoire d'étape, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "La pression des citoyens monte. … Papandreou a dilapidé par son indécision le principal capital dont il disposait : l'abnégation des Grecs. … Si désormais le désespoir et la colère supplantent la compréhension, c'est parce que Papandreou a choisi la facilité : il a épargné là où c'était le plus simple, auprès des retraités, des travailleurs et des employés. Mais les réformes structurelles se font toujours attendre, la vieille kleptocratie se sait toujours protégée. 'Le poisson pourrit toujours par la tête', a écrit le quotidien Kathimerini. Si Papandreou n'a ni la force ni le courage que les Grecs sont en mesure d'attendre de leur leader dans une situation de détresse, alors la victoire de mercredi s'avérera déjà bientôt inutile."
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To Vima Online - Grèce | mercredi, 22. juin 2011
Bien que le Premier ministre grec Giorgos Papandreou ait surmonté le vote de confiance au Parlement, le journal en ligne de centre-gauche To Vima a du mal à croire à de nouvelles aides européennes : » suite
Bien que le Premier ministre grec Giorgos Papandreou ait surmonté le vote de confiance au Parlement, le journal en ligne de centre-gauche To Vima a du mal à croire à de nouvelles aides européennes : "Les Européens ne peuvent pas comprendre que l'élite politique grecque, qui a grandi dans le luxe et opulence et a étudié dans les meilleures universités d'Europe et des Etats-Unis, préfère jouer la carte du populisme. … Ne soyons donc pas si sûrs de l'aide européenne. C'est tout simplement une erreur. Celle-ci peut être annulée à tout moment. Tout cela parce que nous croyons que nous la percevrons éternellement, car nous pensons être importants et être les dépositaires de l'esprit immortel de la Grèce antique."
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Právo - République tchèque | mercredi, 22. juin 2011
Il y a 70 ans, l'attaque de l'Union soviétique par l'Allemagne marquait une deuxième phase dans le déroulement de la Seconde Guerre mondiale. Dans le quotidien de gauche Právo, Jiří Hanák rappelle que l'égoïsme des Etats européens a été l'un des déclencheurs de la guerre, et il dresse un parallèle avec la crise grecque : » suite
Il y a 70 ans, l'attaque de l'Union soviétique par l'Allemagne marquait une deuxième phase dans le déroulement de la Seconde Guerre mondiale. Dans le quotidien de gauche Právo, Jiří Hanák rappelle que l'égoïsme des Etats européens a été l'un des déclencheurs de la guerre, et il dresse un parallèle avec la crise grecque : "L'Europe s'était alors remise sur pied et s'était engagée sur la voie de la collaboration et de l'union. La République tchèque est déjà membre de l'UE depuis sept ans, mais elle se comporte malheureusement de manière tout aussi mal élevée et refuse égoïstement tout soutien solidaire à la Grèce. En outre, le gouvernement refuse aujourd'hui de donner son accord au nouveau concept diplomatique du ministre des Affaires étrangères, qui serait apparemment trop pro-européen. … La liste des défauts de l'UE est très longue mais nous ne disposons pas de meilleur ancrage. … Pour cette raison, une politique étrangère qui entend garantir la sécurité de la République ne peut être qu'altruiste et pro-européenne."
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Tiroler Tageszeitung - Autriche | mardi, 21. juin 2011
La Grèce obtiendra de nouvelles aides financières si le pays épargne davantage. Celui-ci doit enfin prouver sa fiabilité dans la crise de l'euro, demande le quotidien libéral-conservateur Tiroler Tageszeitung : » suite
La Grèce obtiendra de nouvelles aides financières si le pays épargne davantage. Celui-ci doit enfin prouver sa fiabilité dans la crise de l'euro, demande le quotidien libéral-conservateur Tiroler Tageszeitung : "On pouvait s'attendre à ce que les pays de la zone euro mettent Athènes sous pression et demandent à voir des actes avant de débloquer de nouveaux milliards. Les sauveteurs se sont trop longtemps laissé conter des promesses verbales de coupes et de réformes. 16 mois et plusieurs milliards après la conclusion du programme de sauvetage, la Grèce titube de plus en plus dangereusement au bord du précipice. Les pays de la zone euro ont préservé le pays de la faillite et, en guise de remerciement, on ne semble voir que des images déplaisantes de violence et de protestations. La corruption règne toujours dans le pays et le gouvernement ne parvient pas à dégraisser un système public hypertrophié, comptant des centaines de milliers de fonctionnaires inamovibles. Il faut enfin agir. La Grèce vient d'obtenir une dernière chance de montrer qu'elle est un partenaire fiable dans la zone euro. Si les Grecs échouent aujourd'hui à satisfaire cet ultimatum, il sera alors définitivement impossible d'aider encore le pays."
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The Daily Telegraph - Royaume-Uni | mardi, 21. juin 2011
Il n'y pas d'autre solution pour la zone euro que de soutenir la Grèce, estime le quotidien conservateur The Daily Telegraph : » suite
Il n'y pas d'autre solution pour la zone euro que de soutenir la Grèce, estime le quotidien conservateur The Daily Telegraph : "Aussi impopulaire que puisse être la vérité, il n'y a pas d'autre alternative que d'aider la Grèce. L'économie du pays doit être stabilisée avant que l'on puisse envisager une restructuration durable et certainement inévitable de l'euro. Pour la Grande-Bretagne, il est réconfortant que nous n'ayons pas à participer à ce nouveau programme de sauvetage, hormis nos contributions au Fonds monétaire international. On ignore encore toutefois si le peuple grec sera prêt à avaler la pilule et, plus important encore, si les contribuables allemands qui souffrent depuis longtemps continueront à cracher des milliards pour leur partenaire dispendieux de la zone euro."
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Adevărul - Roumanie | mardi, 21. juin 2011
Les pays de la zone euro ont conditionné les nouveaux crédits à la Grèce à une austérité encore plus sévère. La situation est extrêmement sérieuse, estime le quotidien Adevărul : » suite
Les pays de la zone euro ont conditionné les nouveaux crédits à la Grèce à une austérité encore plus sévère. La situation est extrêmement sérieuse, estime le quotidien Adevărul : "Le risque de faillite publique et la perspective d'une insurrection sociale incontrôlable sont désormais suspendus au dessus du pays par un crin encore plus fin que celui qui retenait jadis, à Syracuse, l'épée au-dessus de Damoclès. … Compte tenu de la situation économique du pays, personne ne sait si la Grèce sera en mesure de rembourser les dettes colossales qu'elle a accumulées. Mais il s'agit désormais d'une aide d'urgence pour que le pays puisse fonctionner de nouveau. … Le Premier ministre Papandreou tente désespérément de gagner du temps en se soumettant à un vote de confiance et en adoptant de nouvelles mesures d'austérité au Parlement. Il veut en même temps éviter une explosion sociale. Il appelle à un consensus national et promet un référendum à l'automne pour consulter la population sur des réformes plus profondes, car il sait qu'il faut s'attendre à plusieurs années de souffrances collectives."
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Blog Coulisses de Bruxelles - France | lundi, 20. juin 2011
Dans le remaniement ministériel auquel il a procédé à Athènes, le Premier ministre Giorgos Papandreou a nommé son ancien concurrent dans la lutte pour la direction du parti au double poste de ministre des Finances et vice-Premier ministre. Un signe de faiblesse, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : » suite
Dans le remaniement ministériel auquel il a procédé à Athènes, le Premier ministre Giorgos Papandreou a nommé son ancien concurrent dans la lutte pour la direction du parti au double poste de ministre des Finances et vice-Premier ministre. Un signe de faiblesse, estime Jean Quatremer dans son blog Coulisses de Bruxelles : "Affaibli par dix-huit mois de cure de rigueur, le premier ministre socialiste a quasiment remis, hier, les clefs de son gouvernement à son principal rival au sein du PASOK, Evangélos Venizelos. Ce juriste, qui a été de tous les gouvernements socialistes depuis 1993, est, en effet, nommé vice-premier ministre et ministre des Finances en lieu et place de Georges Papaconstantinou, un économiste compétent et apprécié des créanciers internationaux de la Grèce, mais qui n'a jamais réussi à s'imposer dans son parti (il se retrouve à l'environnement...). Les députés socialistes, qui le rendaient presque responsable de la situation désastreuse du pays, voulaient sa tête depuis longtemps."
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Público - Portugal | dimanche, 19. juin 2011
L'Allemagne a renoncé aux strictes conditions qu'elle entendait imposer pour l'aide à la Grèce et s'est entendue vendredi avec la France pour que les banques participent sur une base volontaire. Un comportement habituel pour l'Allemagne, estime le quotidien Público : » suite
L'Allemagne a renoncé aux strictes conditions qu'elle entendait imposer pour l'aide à la Grèce et s'est entendue vendredi avec la France pour que les banques participent sur une base volontaire. Un comportement habituel pour l'Allemagne, estime le quotidien Público : "L'Allemagne ne revient sur ses erreurs que lorsqu'un désastre se profile. La crise de l'euro reflète ces doutes. … Allemagne devrait en principe faire partie de la solution, mais elle s'obstine à vouloir faire partie du problème et n'agit que lorsque la crise atteint les limites du supportable. … La direction de l'Etat qui profite le plus de la monnaie unique est de nouveau incapable d'assumer son rôle dans cette crise. Elle continue de se préoccuper davantage de son nombril que de ses obligations internationales. L'Allemagne a heureusement évité le chaos en choisissant la solution intermédiaire de la compréhension et en accordant au moins un peu de temps à la Grèce et à l'euro."
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To Ethnos - Grèce | dimanche, 19. juin 2011
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a procédé vendredi à un remaniement. Le nouveau ministre des Finances est Evangelos Venizelos, considéré comme un homme politique pragmatique. Avec ce remaniement ministériel, Papandreou n'a toutefois pas résolu le véritable problème du parti socialiste PASOK, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos dans son édition dominicale : » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a procédé vendredi à un remaniement. Le nouveau ministre des Finances est Evangelos Venizelos, considéré comme un homme politique pragmatique. Avec ce remaniement ministériel, Papandreou n'a toutefois pas résolu le véritable problème du parti socialiste PASOK, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos dans son édition dominicale : "Tous les courants représentés au PASOK ont demandé au Premier ministre affaibli un poste dans le nouveau gouvernement et ont obtenu satisfaction. Cela a permis de désamorcer rapidement les dissensions internes au parti. C'est le cercle proche du Premier ministre qui paye les pots cassés. Certaines personnes de confiance de Giorgos Papandreou ont été écartées, d'autres rétrogradées. Mais le véritable problème du PASOK, ce ne sont pas les conflits internes ou l'opposition, ce sont les centaines de milliers de citoyens indignés qui se réunissent sur la place Syntagma et sur les autres places du pays. Ils se fichent complètement de ce remaniement ministériel. Rien n'a été désamorcé dans la crise sociale."
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Tous les textes disponibles de » Giorgos Delastik
Hospodářské noviny - République tchèque | lundi, 20. juin 2011
La Grèce est de facto en faillite depuis longtemps mais l'Europe continue de jouer la montre, déplore le journal économique Hospodářské noviny : » suite
La Grèce est de facto en faillite depuis longtemps mais l'Europe continue de jouer la montre, déplore le journal économique Hospodářské noviny : "La position de la zone euro reste inchangée, même si elle doit déployer pour cela de plus en plus d'énergie. Officiellement, la Grèce ne doit pas sombrer. Les créanciers sont désormais invités à assumer leur part de la tragédie grecque. … En pratique, la Grèce est déjà en faillite depuis longtemps. Les autres pays le savent également depuis un certain temps. Ce qui les empêche de retirer la main protectrice qu'ils ont étendue au-dessus d'Athènes, c'est le simple fait qu'ils ignorent combien coûterait une faillite du pays. Il est toutefois grand temps de l'évaluer. Car les coûts de l'alternative actuelle consistant à ne pas laisser la Grèce faire faillite ne s'avèrent pas vraiment attractifs."
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The Times - Royaume-Uni | vendredi, 17. juin 2011
Les Allemands ont leur part de responsabilité dans la crise grecque et doivent donc en répondre aujourd'hui, estime le quotidien conservateur The Times : » suite
Les Allemands ont leur part de responsabilité dans la crise grecque et doivent donc en répondre aujourd'hui, estime le quotidien conservateur The Times : "L'attitude des Allemands est particulièrement agaçante, étant donné qu'ils ont tiré des avantages énormes de l'euro. Les taux trop faibles fixés pour les pays voisins ont favorisé un boom qui a généré une explosion soudaine des exportations allemandes. Ce sont en fait les immenses déficits commerciaux accumulés par les membres de l'UE les plus faibles à l'égard de l'Allemagne qui ont généré l'augmentation des dettes publiques et privées qui réside derrière la crise. Naturellement, les Allemands n'assument rien de tout cela. Ils se sentent simplement roulés dans la farine par des Grecs dispendieux et des banquiers cupides. … Si les contribuables allemands veulent que l'euro survive, ils devront payer l'addition au final. Il faut qu'ils s'habituent à cette idée, et le plus tôt sera le mieux."
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Le Monde - France | vendredi, 17. juin 2011
La demande allemande d'une restructuration de la dette grecque ne doit pas être mise en œuvre, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde, qui se place du côté de la Banque centrale européenne : » suite
La demande allemande d'une restructuration de la dette grecque ne doit pas être mise en œuvre, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde, qui se place du côté de la Banque centrale européenne : "Il faut, en réalité, regarder plus loin. Eteindre cet incendie-là ne suffira pas : la crise est profonde, et le foyer repartira au premier coup de vent. Une fois sa dette restructurée, la Grèce aura toujours besoin d'emprunter de l'argent sur les marchés pour boucler ses fins de mois. Qui lui en prêtera, et à quels taux ?... Et surtout, quelle crédibilité aura encore la zone euro, dont la construction est loin d'être achevée ? La BCE a raison. Seules des réponses à long terme peuvent soigner le mal à la racine."
» article intégral (lien externe, français)
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Berliner Zeitung - Allemagne | vendredi, 17. juin 2011
Crise de la dette en Grèce, nucléaire, E.coli - pourquoi les Allemands ont-ils peur de tout ? s'interroge le tendancialiste Matthias Horx dans le quotidien de centre-gauche Berliner Zeitung, où il nomme deux raisons : » suite
Crise de la dette en Grèce, nucléaire, E.coli - pourquoi les Allemands ont-ils peur de tout ? s'interroge le tendancialiste Matthias Horx dans le quotidien de centre-gauche Berliner Zeitung, où il nomme deux raisons : "D'après les chercheurs en épigénétique, les enfants traumatisés par la violence ou les abus dans leur enfance peuvent réellement transmettre leurs angoisses à leur descendance par la voie génétique. … Des millions d'Allemands qui, lors des guerres mondiales, ont dû endurer des expériences de fuite, de chaos, de pertes patrimoniales et de guerres, ont transmis les peurs éprouvées à leurs enfants, lesquels les associent aujourd'hui à des phénomènes actuels. La Grèce, c'est Weimar. … Personne pourtant n'a formulé la réponse la plus simple. … Celui qui a peur est privilégié. Il ne peut jamais avoir tort, car si l'issue du problème n'est au final pas aussi grave qu'il le craignait, il pourra dire que c'est grâce à ses mises en garde préalables. La peur anoblit. La peur autorise. Celui qui a peur n'assume aucune responsabilité pour rien. Soit les anthropologues nous expliquent que cela correspond à l'ancien phénomène chamanique, où les 'Cassandre' bénéficiaient toujours de la meilleure hutte et de la meilleure viande. Soit on salue tout simplement cette régression infantile dans notre société en lui accordant du temps d'antenne, de l'attention et le sentiment voluptueux d'une communauté d'infortune."
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Courrier International - France | vendredi, 17. juin 2011
Les intérêts nationaux de l'Allemagne bloquent l'aide à la Grèce, la France fait obstacle à la redistribution des subventions européennes et les Flamands veulent se séparer des Wallons. C'est l'heure du chacun pour soi en Europe, analyse le directeur de Courrier International, Philippe Thureau-Dangin, dans l'hebdomadaire libéral : » suite
Les intérêts nationaux de l'Allemagne bloquent l'aide à la Grèce, la France fait obstacle à la redistribution des subventions européennes et les Flamands veulent se séparer des Wallons. C'est l'heure du chacun pour soi en Europe, analyse le directeur de Courrier International, Philippe Thureau-Dangin, dans l'hebdomadaire libéral : "On peut même se demander si l'Union européenne, ces dernières années, n'est pas devenue une école de l'égoïsme. On promet beaucoup aux nouveaux arrivants, mais on leur donne l'addition finale bien après. Les vieux pays continuent de tirer les ficelles. La France veut avant tout garder ses avantages en matière de PAC et ne veut pas réorienter le budget communautaire sur des secteurs plus porteurs que l'agriculture. L'Allemagne veut bien de l'Union comme vaste marché intérieur, mais ne souhaite pas le moins du monde être réellement solidaire de ces pays méditerranéens qui ne savent pas gérer leurs finances publiques. ... Et les Belges ? Eh bien, il n'est pas interdit de penser que l'attitude des Flamands, qui ne veulent plus rien partager avec les Wallons, même pas la sécurité sociale, relève en fait de cet égoïsme européen largement répandu."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Philippe Thureau-Dangin
euinside - Bulgarie | jeudi, 16. juin 2011
Une statue en bronze d'Alexandre le Grand mesurant 22 mètres de haut est en train d'être érigée depuis mardi dans le centre de la capitale macédonienne, Skopje, ce qui suscite de vives critiques de la part de la Grèce. Athènes revendique l'héritage du roi antique. Au lieu de se tirer mutuellement dans les pattes, les deux pays feraient mieux de songer à un avenir commun au sein de l'UE, préconise le portail euinside : » suite
Une statue en bronze d'Alexandre le Grand mesurant 22 mètres de haut est en train d'être érigée depuis mardi dans le centre de la capitale macédonienne, Skopje, ce qui suscite de vives critiques de la part de la Grèce. Athènes revendique l'héritage du roi antique. Au lieu de se tirer mutuellement dans les pattes, les deux pays feraient mieux de songer à un avenir commun au sein de l'UE, préconise le portail euinside : "La mise en exergue de symboles nationaux devrait être le cadet des soucis de ces deux pays, qui connaissent de graves problèmes économiques. La Macédoine connaît un chômage écrasant de plus de 30 pour cent ainsi qu'un étiolement des investissements étrangers, tandis que la Grèce est au bord de la faillite. Au lieu de se donner mutuellement des leçons d'histoire, Skopje et Athènes feraient mieux d'afficher plus de flexibilité et de bon sens et suivre l'exemple de la Slovénie et de la Croatie. Ces deux pays ont su résoudre leur litige frontalier et seront bientôt, main dans la main, des partenaires équivalents au sein de l'Union européenne."
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Tous les textes disponibles de » Evelina Topalova
La Repubblica - Italie | vendredi, 17. juin 2011
L'attitude récalcitrante de l'Allemagne pourrait coûter cher à l'Europe, redoute le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
L'attitude récalcitrante de l'Allemagne pourrait coûter cher à l'Europe, redoute le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Sans ambages, la Banque centrale européenne nous en donne la raison. Si la minuscule Grèce sombre, l'Europe aura de gros problèmes. Si l'insolvabilité est déclarée avec la faillite de l'Etat (défaut de remboursement ou restructuration de la dette), l'ensemble des titres grecs perdront toute valeur. … On peut parier qu'au final, on continuera à intervenir pour maintenir la Grèce la tête hors de l'eau. Au dernier moment, dans la discorde et les récriminations. En procédant ainsi, on limitera les effets bénéfiques de la moindre opération de sauvetage, car l'incertitude continuera de prédominer sur les marchés financiers, et les coûts politiques, que ce soit en Grèce ou dans ce qui restera de l'Europe, se verront démultipliés."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Luigi Spaventa
Avgi - Grèce | mercredi, 15. juin 2011
Tandis que le Premier ministre Giorgos Papandreou se bat au Parlement pour pouvoir gouverner, des dizaines de milliers de personnes ont de nouveau protesté mercredi dans les rues contre le programme d'austérité. Ce mouvement de protestation fait du bien à la Grèce, estime le quotidien de gauche Avgi : » suite
Tandis que le Premier ministre Giorgos Papandreou se bat au Parlement pour pouvoir gouverner, des dizaines de milliers de personnes ont de nouveau protesté mercredi dans les rues contre le programme d'austérité. Ce mouvement de protestation fait du bien à la Grèce, estime le quotidien de gauche Avgi : "C'est une avancée dans le sens d'une nouvelle unité populaire, nécessaire à notre lutte vitale pour préserver l'Etat-providence, garantir la démocratie, empêcher la vente de notre pays et rejeter la tutelle de nos créanciers. … Ce n'est pas seulement la crise économique et le cauchemar du chômage qui attisent la colère des citoyens, mais aussi le mauvais système bipartite que nous connaissons depuis le retour de la démocratie [en 1974, après la fin de la dictature militaire]. Celui-ci est en train de s'effondrer. … Nous sommes à la veille de grands changements."
» article intégral (lien externe, grec)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | jeudi, 16. juin 2011
Le fait que le Premier ministre grec Papandreou engage sa confiance et ne démissionne pas est une bonne chose, estime le journal économique libéral Financial Times Deutschland : » suite
Le fait que le Premier ministre grec Papandreou engage sa confiance et ne démissionne pas est une bonne chose, estime le journal économique libéral Financial Times Deutschland : "On ne peut pas rendre Papandreou directement responsable des erreurs du passé, car son parti n'est au pouvoir que depuis octobre 2009. Depuis le début de la crise de la dette, le social-démocrate a fait tout ce que les Européens et le Fonds monétaire international (FMI) ont demandé de lui - manifestement trop pour son peuple. … Sur le plan des compétences, personne ne semble avoir de meilleurs atouts pour tirer la Grèce du marasme. Mais pour être appliqué sur le plan politique, son programme a manifestement besoin de tout le monde. L'opposition aussi doit participer à l'austérité. Ce ne serait que justice."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Magyar Nemzet - Hongrie | jeudi, 16. juin 2011
L'UE retarde inutilement la faillite de la Grèce, estime le quotidien conservateur Magyar Nemzet : » suite
L'UE retarde inutilement la faillite de la Grèce, estime le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "Nous pourrons longtemps nous rappeler le sort des Grecs comme l'exemple d'une aide qui accorde de l'argent de telle sorte qu'elle étouffe et épuise la victime. … Il semble que la moindre option, même celle de l'aide financière, mène à une faillite certaine. … On joue manifestement la montre en Occident avec l'objectif de prolonger l'agonie de la Grèce. Jusqu'à ce qu'Athènes soit au final chassée du paradis, c'est-à-dire qu'on la prive de la monnaie unique. Peut-être que les Grecs s'en sortirent même mieux ainsi."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tiroler Tageszeitung - Autriche | jeudi, 16. juin 2011
Pour sauver la Grèce, les pays de l'UE ainsi que les créanciers privées doivent autoriser une remise de dette et mettre eux-mêmes la main à la poche, estime le quotidien libéral-conservateur Tiroler Tageszeitung : » suite
Pour sauver la Grèce, les pays de l'UE ainsi que les créanciers privées doivent autoriser une remise de dette et mettre eux-mêmes la main à la poche, estime le quotidien libéral-conservateur Tiroler Tageszeitung : "Il est suffisamment douloureux que le chaos politique menace de succéder désormais au chaos financier. Mais quel que soit le gouvernement qui sera aux commandes dans les prochains mois, sous la pression importante de l'étranger et malgré les protestations de masse dans le pays, il lui faudra tenter de sauver ce qui peut l'être : en menant de nouveaux programmes d'austérité impitoyables qui grèveront malheureusement davantage la conjoncture boiteuse et donc les recettes fiscales, et en vendant les bijoux de famille. Un cercle vicieux que la Grèce ne pourra briser seule. Il ne reste pas d'autre choix aux pays de l'UE que de débloquer de nouveaux milliards pour Athènes pour empêcher une onde de choc sur les marchés financiers internationaux. … Et ce n'est pas toujours au secteur public de payer, mais aussi aux créanciers privés, c'est-à-dire les banques et les assurances en premier lieu."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Alois Vahrner
Cinco Días - Espagne | mercredi, 15. juin 2011
La demande allemande d'associer les investisseurs privés au programme de sauvetage doit être assouplie, écrit le journal économique Cinco Días : » suite
La demande allemande d'associer les investisseurs privés au programme de sauvetage doit être assouplie, écrit le journal économique Cinco Días : "Même si ce n'était qu'un sommet préliminaire hier, il est apparu clairement que l'Allemagne ne pourra pas imposer sa position lors du sommet européen des 23 et 24 juin si elle ne l'adapte pas. Il est certes souhaitable que le secteur privé, qui s'est enrichi avec les crédits accordés à la Grèce, participe aussi à son sauvetage. Mais cela ne doit pas mener à une fuite des investisseurs, car cela ne ferait qu'augmenter les dettes des caisses publiques. … La participation privée au deuxième programme de sauvetage doit s'élever à près de 30 milliards d'euros, pour un coût total de près de 120 milliards d'euros. Si Berlin se contente d'une augmentation des délais, comme on peut déjà l'envisager, alors la zone euro et la BCE auraient la possibilité d'obtenir ce montant au moyen d'incitations, et non par la contrainte d'une reconversion nuisible de la dette."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Trouw - Pays-Bas | mercredi, 15. juin 2011
Le Parlement néerlandais a approuvé les nouvelles aides à la Grèce dans la mesure où l'économie privée y participe également. Le quotidien social-chrétien Trouw juge cela approprié : » suite
Le Parlement néerlandais a approuvé les nouvelles aides à la Grèce dans la mesure où l'économie privée y participe également. Le quotidien social-chrétien Trouw juge cela approprié : "Le réalisme était vraiment de mise si l'on voulait éviter de jouer la comédie au peuple néerlandais. Interrompre l'aide n'est pas une option, s'en sortir sans dommages financiers n'en est pas une non plus. … Il faudra du temps pour créer à la Grèce une base lui permettant de sortir de la crise. On a jusque-là tenté de le faire avec l'argent du contribuable. Bénéficiant du soutien du Parlement, le ministre des Finances De Jager veut désormais expressément inclure les banques et les fonds de pension. C'est un progrès. Ce sont eux au final qui ont investi dans la dette publique grecque. Le secteur public peut assurer le risque pendant un certain temps, mais pas indéfiniment. Le secteur financier doit être inclu si l'on veut enfin pouvoir parler d'une dévalorisation des dettes grecques."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Hospodářské noviny - République tchèque | mercredi, 15. juin 2011
Les ministres des Finances de la zone euro n'ont pas pu s'entendre mardi sur un deuxième programme d'aide à la Grèce. Cela montre une fois de plus l'impuissance de l'eurogroupe, estime le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Les ministres des Finances de la zone euro n'ont pas pu s'entendre mardi sur un deuxième programme d'aide à la Grèce. Cela montre une fois de plus l'impuissance de l'eurogroupe, estime le journal économique Hospodářské noviny : "Encore une nouvelle réunion extraordinaire. La réaction des Grecs ? Tout aussi prévisible : les fonctionnaires font grève contre les privatisations prévues. Les problèmes grecs n'ont pas changé depuis janvier 2010 et les milliards apportés par la zone euro n'y ont rien fait. Il n'y a par contre aucun espoir que cet argent soit remboursé aux contribuables européens. La Grèce fait des promesses mais elle ne les tient pas. Le déficit augmente, la note souveraine chute. … L'Europe est momentanément impuissante, la Grèce est en train de faire faillite. La question n'est plus de savoir si cela se produira mais quand cela se produira, et combien tout cela coûtera. D'ici là, on siégera certainement régulièrement et on fera grève tout aussi souvent."
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Die Presse - Autriche | mercredi, 15. juin 2011
La Grèce manque surtout de structures économiques saines, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
La Grèce manque surtout de structures économiques saines, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Le pays méridional aux basques de l'Europe ne dispose pas d'un budget assaini et il lui manque avant tout une économie viable - ce qui empêche les aides financières et les investissements de porter leurs fruits et entraîne un plan de sauvetage après l'autre. Outre quelques puissantes sociétés maritimes (qui battent pavillon grec mais observent des régimes fiscaux étrangers), le pays dispose d'une grande quantité de fraudeurs fiscaux et de secteurs cloisonnés. Pharmacies, taxis, avocats, fret de marchandise ou architectes - la concurrence a été supprimée presque partout, ce qui ne cesse d'affaiblir la productivité. Ce n'est que lorsque ces secteurs auront été ouverts à la concurrence (comme le prévoient les traités européens) que de nouveaux capitaux afflueront dans le pays."
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Le Monde - France | mardi, 14. juin 2011
Après la nouvelle dégradation de la note souveraine grecque, la zone euro évoque de nouvelles mesures d'austérité. Celles-ci doivent être agrémentées d'un programme social, demandent trois politologues européens dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Après la nouvelle dégradation de la note souveraine grecque, la zone euro évoque de nouvelles mesures d'austérité. Celles-ci doivent être agrémentées d'un programme social, demandent trois politologues européens dans le quotidien de centre-gauche Le Monde : "L'Union européenne devrait mettre ses préoccupations environnementales, sociales, éducatives au même niveau que ses préoccupations budgétaires. Le pacte d'investissement social devrait être le pendant du pacte pour l'euro plus, afin de donner un tour positif aux interventions européennes et de signifier aux populations qui souffrent de la crise et doivent subir des mesures d'austérité que l'Europe permet aussi de préparer un avenir meilleur, notamment en investissant dans sa jeunesse. Ainsi, par exemple, les aides financières européennes (comme les fonds structurels) devraient soutenir des politiques d'investissement social. Tout en s'assurant que la crise de la dette est évitée, l'Union européenne pourrait ainsi veiller à ce que tous les Etats membres s'engagent sur des politiques d'investissement social."
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De Tijd - Belgique | vendredi, 10. juin 2011
Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne (BCE), s'est prononcé jeudi contre un allégement de la dette grecque. Le journal économique De Tijd juge cela dangereux : » suite
Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne (BCE), s'est prononcé jeudi contre un allégement de la dette grecque. Le journal économique De Tijd juge cela dangereux : "La crise de la dette constituera probablement pour la BCE un défi plus grand que le pilotage de la stabilité des prix. Trichet a de nouveau signifié clairement que la BCE continue de rejeter une restructuration de la dette grecque. Si elle n'est pas opposée au rallongement volontaire des obligations publiques grecques, la BCE n'envisage pas de renouveler dans un portfolio les emprunts grecs arrivés à échéance. Ce signal pourrait être contre-productif. Si la BCE ne veut pas faire davantage d'efforts, pourquoi les banques devraient-elle le faire ? Si tous les créanciers suivent l'exemple de la BCE, une restructuration rigoureuse, douloureuse et dangereuse de la dette grecque est plus que jamais inévitable."
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Le Figaro - France | jeudi, 9. juin 2011
D'après les estimations du rapport de la troïka (FMI, UE et BCE), la Grèce a besoin d'une nouvelle aide de plusieurs milliards. L'Europe doit se serrer les coudes dans la crise, estime le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
D'après les estimations du rapport de la troïka (FMI, UE et BCE), la Grèce a besoin d'une nouvelle aide de plusieurs milliards. L'Europe doit se serrer les coudes dans la crise, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "L'imbrication des dettes publiques et des systèmes bancaires, puis des systèmes bancaires entre eux, est telle que toute défaillance prononcée se propagera dans toute la zone euro et sera payée, après amplification, par les Européens eux-mêmes. La tempête menace, l'Europe encore morcelée doit réunir toutes ses forces. La solidarité explicite est la seule solution efficace, pour ne pas dire la seule solution tout court. La sagesse commande que la dette publique de toute la zone euro soit désormais gérée de manière coordonnée, sinon centralisée. Cela passe, bien entendu, par un renforcement des disciplines communes, donc des sanctions appliquées en cas de besoin."
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Jornal de Negócios - Portugal | mardi, 7. juin 2011
L'Europe s'obstine à suivre une stratégie erronée dans la crise de la dette, estime Kenneth Rogoff, professeur à Harvard et ancien économiste en chef au Fonds monétaire international, dans le journal économique Jornal de Negócios : » suite
L'Europe s'obstine à suivre une stratégie erronée dans la crise de la dette, estime Kenneth Rogoff, professeur à Harvard et ancien économiste en chef au Fonds monétaire international, dans le journal économique Jornal de Negócios : "Au lieu de restructurer le fardeau manifestement intenable de la dette du Portugal, de l'Irlande et de la Grèce, les responsables politiques veulent établir des plans de sauvetage toujours plus importants sous des conditions d'austérité de moins en moins réalistes. Et malheureusement ils passent à l'action. … L'Europe pourrait-elle avoir de la chance ? Y a-t-il la moindre possibilité qu'elle surmonte la montagne de dettes, les dysfonctionnements et les doutes qui la minent ? Malgré ces incertitudes, tout est encore possible. … La stratégie actuelle va probablement échouer et entraîner une restructuration dans la précipitation. Pourquoi le peuple grec (pour ne pas mentionner le peuple irlandais et le peuple portugais) devrait-il accepter des années d'austérité et de faible croissance pour soutenir les systèmes bancaires français et allemands, s'il ne reçoit pas des dessous de table considérables pour le faire ?"
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Rzeczpospolita - Pologne | mercredi, 8. juin 2011
Le FMI a conditionné l'attribution de nouveaux crédits à la Grèce, en grave difficulté financière, à des garanties de l'UE pour les défauts de financement du pays. Si l'UE approuve cette condition, elle s'éloignera encore plus de ses fondements, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
Le FMI a conditionné l'attribution de nouveaux crédits à la Grèce, en grave difficulté financière, à des garanties de l'UE pour les défauts de financement du pays. Si l'UE approuve cette condition, elle s'éloignera encore plus de ses fondements, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Si on analyse les contraintes de la Commission européenne, on doit se rappeler encore une fois que l'Union repose sur son pacte de stabilité et de croissance (PSC). Celui-ci contraint formellement ses membres à maîtriser leur dette publique et leur déficit budgétaire. Certains pays ont étendu leurs dettes à 100 pour cent du PIB, au lieu de les limiter à 60 pour cent du PIB. Ce ne sont que la dernière crise et le véritable 'arbitre' à proprement parler - les marchés financiers - qui ont contraint les gouvernements à limiter leurs dépenses."
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De Volkskrant - Pays-Bas | lundi, 6. juin 2011
Un accord provisoire des 17 pays de la zone euro prévoit que la Grèce obtienne de nouvelles aides financières d'un montant de 100 milliards d'euros. Le pays devra pour cela épargner et privatiser davantage. Ce plan doit être soutenu, estime le quotidien de gauche De Volkskrant : » suite
Un accord provisoire des 17 pays de la zone euro prévoit que la Grèce obtienne de nouvelles aides financières d'un montant de 100 milliards d'euros. Le pays devra pour cela épargner et privatiser davantage. Ce plan doit être soutenu, estime le quotidien de gauche De Volkskrant : "Le Premier-Ministre grec a promis d'accepter l'aide internationale pour supprimer la bureaucratie et privatiser. Ces concessions faites à ses sauveurs ne sont pas sans risque, car l'opposition grandit dans le pays contre l'influence étrangère. Le mouvement de protestation sociale grandira assurément en Grèce, avec toutes les conséquences politiques que cela implique. … Cette nouvelle solution pourrait aussi aller de travers sur le plan international. L'Allemagne, la Finlande et les Pays-Bas tendent notamment à rehausser leurs conditions par peur d'être taxés de faiblesse par leurs propres citoyens. Mais ces pays doivent être prudents. Car si l'on applique trop fortement le couteau à la gorge de la Grèce, cela pourrait entraîner sa faillite. La donne serait alors encore plus mauvaise pour les créanciers."
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Élet és Irodalom - Hongrie | vendredi, 3. juin 2011
La Grèce a besoin au plus tard d'ici le 1er juillet de nouvelles aides financières que les pays de la zone euro devraient lui accorder. Dans l'hebdomadaire de centre-gauche Élet és Irodalom, l'économiste Miklós Losoncz porte toutefois un regard sceptique sur cette éventualité : » suite
La Grèce a besoin au plus tard d'ici le 1er juillet de nouvelles aides financières que les pays de la zone euro devraient lui accorder. Dans l'hebdomadaire de centre-gauche Élet és Irodalom, l'économiste Miklós Losoncz porte toutefois un regard sceptique sur cette éventualité : "On peut conclure des évolutions de l'année passée que le projet d'assainissement du budget public de la Grèce n'est pas réaliste. Les strictes mesures d'austérité adoptées dans ce but n'ont pas atteint l'objectif souhaité. … L'année dernière, le déficit budgétaire (10,5 pour cent) a largement dépassé la valeur évaluée par le programme de sauvetage politico-économique (8,1 pour cent). Le PIB chutera également cette année. Cela signifie que les recettes fiscales de la Grèce resteront inférieures de dix milliards d'euros aux prévisions. … Les divergences d'opinion indiquent que sur le plan politique, l'UE n'est pas en mesure de gérer, dans le cadre de l'Union économique et monétaire, la crise de la dette grecque et les crises similaires dans d'autres pays européens."
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To Ethnos - Grèce | jeudi, 2. juin 2011
Depuis plus d'une semaine, les "citoyens indignés" manifestent à Athènes contre la politique de rigueur du gouvernement. Ce mouvement de protestation est le symptôme d'une grave crise du système politique, qui révèle que la majorité des citoyens ne croient plus en leurs partis, écrit le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Depuis plus d'une semaine, les "citoyens indignés" manifestent à Athènes contre la politique de rigueur du gouvernement. Ce mouvement de protestation est le symptôme d'une grave crise du système politique, qui révèle que la majorité des citoyens ne croient plus en leurs partis, écrit le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Tous les partis se demandent déjà si ce phénomène constitue une menace pour le système politique, tandis que quelques autres pensent qu'il s'agit de l'expression négligeable d'un sentiment d'indignation, sans poids politique particulier ni répercussions majeures. … Les individus qui se rassemblent sur la place centrale d'Athènes rejettent majoritairement la structure globale du système : partis, syndicats, médias, institutions. Ils montrent qu'ils ne souhaitent pas plus élire [le parti socialiste au gouvernement] PASOK que [le parti d'opposition conservateur] Nea Dimokratia, le Parti communiste KKE où la Coalition de la gauche radicale Syriza. C'est la raison pour laquelle les partis ne voient pas les manifestants d'un bon œil."
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To Vima Online - Grèce | mardi, 31. mai 2011
Dans le cadre des négociations de crise avec le Premier ministre grec Giorgos Papandreou, le chef de l'opposition conservateur Antonis Samaras a refusé d'accepter le programme d'austérité actuelle. La constellation politique complique encore une résolution de la crise, estime le journal en ligne de centre-gauche To Vima : » suite
Dans le cadre des négociations de crise avec le Premier ministre grec Giorgos Papandreou, le chef de l'opposition conservateur Antonis Samaras a refusé d'accepter le programme d'austérité actuelle. La constellation politique complique encore une résolution de la crise, estime le journal en ligne de centre-gauche To Vima : "Nous avons d'un côté Giorgos Papandreou : après un an de politique économique sans issue, il essaie maintenant, au bord du gouffre, de trouver tardivement des coresponsables pour échapper à la faillite définitive. … De l'autre côté, Antonis Samaras, qui doit se dire qu'il n'est pas idiot et qu'il ne va pas partager le poids de la faillite de l'Etat provoquée par un mort alors que sa cote de popularité augmente. … Et enfin nous, semblables aux passagers du Titanic. Mais alors que ceux-ci dansaient le tango au moment du naufrage, nous danserons de notre côté le zeïbekiko."
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To Ethnos - Grèce | dimanche, 29. mai 2011
Près de 70.000 Grecs se sont réunis dimanche soir place Syntagma à Athènes pour protester contre la politique d'austérité de leur gouvernement. Vendredi soir, les ... » suite
Près de 70.000 Grecs se sont réunis dimanche soir place Syntagma à Athènes pour protester contre la politique d'austérité de leur gouvernement. Vendredi soir, les négociations de crise menées entre l'opposition et le gouvernement avaient de nouveau échoué. L'édition dominicale du quotidien de centre-gauche To Ethnos juge justifié le rejet du programme d'austérité par l'opposition. Le Premier ministre "Giorgos Papandreou demande au [leader du parti d'opposition Nea Dimokratia] Antonis Samaras d'approuver l'imminence d'une catastrophe mathématiquement certaine et une coresponsabilité politique pour la faillite du pays, en confirmant l'impasse dans laquelle il a lui-même mené le pays avec la politique du mémorandum [accord de la Grèce avec le FMI et l'UE]. Comment serait-il possible que le leader de l'opposition accepte d'emprunter cette voie ? Ce serait absurde. Le gouvernement est seul après la rencontre avec l'opposition. Ce n'est que justice. Car le peuple a élu ce gouvernement - avec une marge importante - pour que celui-ci dirige. Ce gouvernement a signé le mémorandum. Il est donc logique que le peuple le juge pour la politique menée."
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Eleftherotypia - Grèce | jeudi, 26. mai 2011
La commissaire européenne grecque en charge de la Pêche Maria Damanaki a été la première politique grecque à avertir son pays d'une possible sortie de l'euro. Elle a demandé à l'opposition grecque d'approuver les nouvelles mesures d'austérité pour éviter un retour à la drachme. C'est du chantage, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : » suite
La commissaire européenne grecque en charge de la Pêche Maria Damanaki a été la première politique grecque à avertir son pays d'une possible sortie de l'euro. Elle a demandé à l'opposition grecque d'approuver les nouvelles mesures d'austérité pour éviter un retour à la drachme. C'est du chantage, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : "Le gouvernement doit assumer ses responsabilités et appliquer ses décisions. Il doit par exemple privatiser au cours des prochains mois la compagnie nationale d'électricité DEI, la régie publique des eaux EYDAP et les ports pour rembourser une partie des 'dettes'. Nos partenaires semblent toutefois être méfiants et penser que le gouvernement n'assumera pas ses responsabilités. C'est pourquoi ils commencent à exercer davantage de pression, en menant des discussions et des réflexions officieuses sur une éventuelle sortie de l'euro. C'est le début d'un nouveau chantage sur l'avenir du pays au sein de la zone euro."
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Blog Pitsirikos - Grèce | jeudi, 26. mai 2011
Plusieurs milliers de Grecs se sont réunis mercredi sur la place Syntagma d'Athènes et sur d'autres places centrales du pays pour protester contre l'austérité menée par leur gouvernement. Animés par le mouvement espagnol, ils entendent se rassembler une nouvelle fois ce jeudi. C'est un mouvement de citoyens libres, se réjouit le blogeur Pitsirikos: » suite
Plusieurs milliers de Grecs se sont réunis mercredi sur la place Syntagma d'Athènes et sur d'autres places centrales du pays pour protester contre l'austérité menée par leur gouvernement. Animés par le mouvement espagnol, ils entendent se rassembler une nouvelle fois ce jeudi. C'est un mouvement de citoyens libres, se réjouit le blogeur Pitsirikos: "Si une personne voulait parler, elle prenait le micro en main et donnait son avis. Des milliers de personnes de ce pays ont protesté sans étendard de parti à Syntagma et sur d'autres places. Enfin des gens libres. Je pourrais écrire pendant des heures sur ce que j'ai vu, entendu et ressenti hier à Syntagma mais je ne le ferai pas. Aucun parti, aucun syndicat, aucun éditeur, aucun journaliste et aucun blogueur non plus ne peut s'approprier ce mouvement si inhabituel pour notre pays. C'est un mouvement libre d'individus tous entièrement égaux. J'ai eu la chance de m'y trouver."
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To Vima Online - Grèce | mercredi, 25. mai 2011
Antonis Samaras, président du principal parti d'opposition grec Nea Dimokratia (ND) au pouvoir jusqu'en 2009, a rejeté mardi après une discussion avec le Premier ministre Giorgos Papandreou les nouvelles mesures d'austérité du gouvernement. Samaras n'assume pas ses responsabilités, estime le quotidien proche du gouvernement To Vima dans son édition en ligne : » suite
Antonis Samaras, président du principal parti d'opposition grec Nea Dimokratia (ND) au pouvoir jusqu'en 2009, a rejeté mardi après une discussion avec le Premier ministre Giorgos Papandreou les nouvelles mesures d'austérité du gouvernement. Samaras n'assume pas ses responsabilités, estime le quotidien proche du gouvernement To Vima dans son édition en ligne : "Samaras se sent manifestement dans l'obligation de faire de l'opposition. Il peut bien sûr exercer autant de critiques virulentes qu'il le veut quant aux - nombreuses - erreurs, contradictions et inefficacités du gouvernement. Il ne peut cependant renier la responsabilité de son parti dans le chaos actuel. Et il ne doit surtout pas attiser un climat antieuropéen pour des raisons purement électoralistes. Sauf s'il pense que nous ne faisons pas partie de l'Europe, que nous n'avons pas besoin de l'euro et que nous pourrons y arriver tout seul. Mais dans ce cas, il doit le dire clairement, afin que les citoyens sachent où ils en sont."
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O Kosmos tou Ependiti - Grèce | dimanche, 22. mai 2011
Ces dernières semaines en Grèce, les immigrés ont été régulièrement la cible d'attaques racistes. Pour le journal économique O Kosmos tou Ependiti, la crise économique dans toute l'Europe favorise les sentiments xénophobes : » suite
Ces dernières semaines en Grèce, les immigrés ont été régulièrement la cible d'attaques racistes. Pour le journal économique O Kosmos tou Ependiti, la crise économique dans toute l'Europe favorise les sentiments xénophobes : "Il y a le 'fascisme des riches' en Europe du Nord. Sa rhétorique prend pour cible les 'étrangers' qui veulent entrer dans leur pays, mais aussi les pays 'paresseux' du Sud. … Mais il y a aussi le 'fascisme du Sud', où des couches sociales entières sombrent dans la misère et risquent de s'appauvrir davantage. Ceux qui sont parvenus à maintenir la tête hors de l'eau jusqu'à maintenant épanchent leur colère quant au risque permanent de la pauvreté sur les 'intrus' venus d'Asie ou d'Afrique. Des deux côtés, personne n'a remarqué que les changements dans leur situation sociale ont un fondement commun. Les gouvernements européens l'ont dit clairement : la fête est finie, les générations à venir vivront beaucoup plus mal."
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De Telegraaf - Pays-Bas | jeudi, 19. mai 2011
La Grèce est à sec mais le pays fortement endetté ne doit obtenir de nouvelles aides d'urgence qu'à de strictes conditions, met en garde le journal à sensation De Telegraaf : » suite
La Grèce est à sec mais le pays fortement endetté ne doit obtenir de nouvelles aides d'urgence qu'à de strictes conditions, met en garde le journal à sensation De Telegraaf : "L'amère vérité, c'est que l'Union européenne doit faire quelque chose. Si l'on n'aide pas la Grèce aujourd'hui, il y a peu de chances que les énormes crédits puissent être jamais remboursés. Cela peut provoquer une nouvelle crise, car les assurances, les banques, les fonds de retraite, les Etats et les investisseurs privés perdraient de l'argent. Mais accorder à la légère de tels crédits supplémentaires n'est pas une option. Il faut plutôt chercher des voies pour mettre en œuvre les plans convenus. Cela rendra l'économie grecque plus saine, ce qui augmentera les chances de remboursement. Ils faut en outre chercher sérieusement des possibilités d'exclure de la zone euro des pays qui, comme la Grèce, connaissent de graves échecs dans le domaine économique."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Helsingin Sanomat - Finlande | jeudi, 19. mai 2011
Après l'adoption lundi dernier par l'UE de l'aide au Portugal, l'attention se porte une nouvelle fois sur la Grèce. Les progrès limités dans la réduction de la montagne de dettes du pays sont de plus en plus critiqués. Pour le quotidien libéral Helsingin Sanomat, une campagne de privatisation s'avérerait judicieuse dans le cas de la Grèce : » suite
Après l'adoption lundi dernier par l'UE de l'aide au Portugal, l'attention se porte une nouvelle fois sur la Grèce. Les progrès limités dans la réduction de la montagne de dettes du pays sont de plus en plus critiqués. Pour le quotidien libéral Helsingin Sanomat, une campagne de privatisation s'avérerait judicieuse dans le cas de la Grèce : "Le pays réforme sa structure économique, diminue les salaires, réduit les avantages et épargne. Les privatisations prévues se font par contre attendre. C'est d'autant plus étrange que le pays dispose d'un large secteur public. On pourrait donc partir du principe que les privatisations suscitent moins de résistance que les mesures d'austérité. … La Grèce doit vendre des biens publics si elle veut négocier davantage d'aides ou un assouplissement des conditions de crédit. Personne ne lui demande de vendre des îles ou le Parthénon. Mais il ne doit pas être si difficile de viser une économie de marché plus libérale et une politique plus moderne en échange de l'aide. Sur le long terme, c'est à l'avantage de la Grèce et cela l'aidera plus que les crédits éclairs proposés par l'UE."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Večer - Slovénie | jeudi, 19. mai 2011
Lancer une grande campagne de privatisation n'aidera pas la Grèce à réduire ses dettes et ne fera qu'aggraver la crise, estime le quotidien Večer : » suite
Lancer une grande campagne de privatisation n'aidera pas la Grèce à réduire ses dettes et ne fera qu'aggraver la crise, estime le quotidien Večer : "La Grèce se trouve aujourd'hui dans une crise bien pire qu'il y a encore un an. A l'époque, les chefs d'Etat des pays de la zone euro avaient élaboré un important programme d'aide de 110 milliards d'euros pour soulager l'économie du pays. On peut dès lors se demander si une privatisation complète du patrimoine du pays ne plongerait pas ce dernier dans une crise encore plus grave. Car après une liquidation complète, le pays ne serait pas seulement plus fragile et plus exsangue, il serait littéralement nu. Tout ce qui a encore une certaine valeur serait entre les mains du capital, et c'est le capital qui a au final mis le pays sur la paille. Mais les politiques et fonctionnaires européens responsables, qui se voient encore comme les gardiens de l'euro, n'y pensent pas encore aujourd'hui."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Hospodářské noviny - République tchèque | mardi, 17. mai 2011
Après l'arrestation du chef du FMI Dominique Strauss-Kahn, la Grèce en crise peut s'attendre à des temps encore plus durs, estime le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Après l'arrestation du chef du FMI Dominique Strauss-Kahn, la Grèce en crise peut s'attendre à des temps encore plus durs, estime le journal économique Hospodářské noviny : "Strauss-Kahn est partisan de l'euro depuis de nombreuses années et a soutenu également le fonds de sauvetage européen. Son arrestation a immédiatement fait craindre que la Grèce soit encore moins en mesure d'obtenir de nouvelles tranches de crédit pour régler ses dettes astronomiques. … Lundi, alors qu'il était remplacé, tout s'est apparemment passé sans problème et le Portugal a obtenu ses fonds. C'est une autre affaire pour la Grèce. Si elle devait obtenir de l'argent seulement en raison de ses résultats économiques, alors elle devrait déclarer faillite. Pour les Grecs, le départ de Strauss-Kahn est donc douloureux. Le chef du FMI était l'un des défenseurs de plus en plus rares de la zone euro et il savait convaincre les autres - avec l'appui du Fonds monétaire."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Eesti Päevaleht - Estonie | lundi, 16. mai 2011
Les ministres des Finances des 17 pays de la zone euro discutent ce lundi à Bruxelles de l'aide déjà adoptée pour le Portugal et d'un renforcement du soutien à la Grèce. Le quotidien Eesti Päevaleht s'inquiète du déficit budgétaire grec élevé : » suite
Les ministres des Finances des 17 pays de la zone euro discutent ce lundi à Bruxelles de l'aide déjà adoptée pour le Portugal et d'un renforcement du soutien à la Grèce. Le quotidien Eesti Päevaleht s'inquiète du déficit budgétaire grec élevé : "Officiellement, personne n'a encore confirmé une mesure aussi drastique qu'une sortie du pays de l'euro, mais de nombreux analystes estiment au moins possible une restructuration. La montagne de dettes grecques s'élève désormais à 150 pour cent du PIB et il n'existe aucun exemple historique montrant qu'un pays puisse sortir d'une telle situation sans obtenir des concessions de ses créanciers. Bien sûr, une telle restructuration comporterait aussi des risques et certaines banques françaises ou allemandes enregistreraient des pertes massives. … Il est difficile de savoir si cette fin difficile est préférable à une difficulté sans fin. Les problèmes de la Grèce s'amplifiant depuis des années, une fin difficile s'avère être la solution la plus favorable."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Zeit Online - Allemagne | mercredi, 11. mai 2011
Vendredi dernier, le site d'information allemand Spiegel Online annonçait que la Grèce envisageait de sortir de la zone euro. Sur le portail d'information libéral Zeit Online, l'économiste Yanis Varoufakis estime que cela a constitué un signal pour que la classe politique présente enfin de nouvelles approches pour résoudre la crise de l'euro : » suite
Vendredi dernier, le site d'information allemand Spiegel Online annonçait que la Grèce envisageait de sortir de la zone euro. Sur le portail d'information libéral Zeit Online, l'économiste Yanis Varoufakis estime que cela a constitué un signal pour que la classe politique présente enfin de nouvelles approches pour résoudre la crise de l'euro : "La question déterminante est désormais de savoir pourquoi le Spiegel Online a publié cette information alors que les journalistes savaient que celle-ci était au moins partiellement erronée ? Voici peut-être la réponse : Le Spiegel, qui bénéficie des meilleurs réseaux dans la classe politique allemande, a probablement voulu, conjointement avec certains cercles du gouvernement allemand - notamment le ministère des Finances - envoyer un signal à la chancellerie et au Premier ministre grec. Ce message, c'est la nécessité en Europe de lancer un débat que l'on parvient à éviter avec succès depuis un an. Un débat sur de nouvelles approches de résolution de la crise de l'euro, car celles effectuées jusque-là sont inefficaces. Si cela a vraiment été l'intention du Spiegel, on peut dire que le magazine a en partie réussi."
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Expressen - Suède | jeudi, 12. mai 2011
27 personnes au moins ont été blessées en Grèce dans les violents affrontements qui ont émaillé la manifestation contre les nouvelles mesures d'austérité du gouvernement. Les syndicats avaient appelé à une grève générale de 24 heures dans le pays menacé de faillite. Le journal libéral à sensation Expressen se demande si les Grecs connaissent le concept de responsabilité : » suite
27 personnes au moins ont été blessées en Grèce dans les violents affrontements qui ont émaillé la manifestation contre les nouvelles mesures d'austérité du gouvernement. Les syndicats avaient appelé à une grève générale de 24 heures dans le pays menacé de faillite. Le journal libéral à sensation Expressen se demande si les Grecs connaissent le concept de responsabilité : "Ce n'est pas l'adhésion à la zone euro qui a provoqué la crise grecque. Peut-on s'imaginer la situation misérable dans laquelle se trouverait aujourd'hui cette nation endettée si elle disposait encore de la drachme pendant la crise financière ? Bien sûr, on n'aurait jamais dû autoriser l'entrée de la Grèce dans la zone euro. Les autres pays de l'euro doivent désormais assumer et garantir une nouvelle fois sa solvabilité. Comme la Grèce manque manifestement autant d'argent que de sens des responsabilités, les ministres des Finances devraient exiger du gouvernement grec la parution d'une annonce d'une page dans le Financial Times, avec en titre 'l'Acropole à vendre'. Peut-être qu'alors tel ou tel leader syndical comprendrait le sérieux de la situation."
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Les Echos - France | mercredi, 11. mai 2011
Les rumeurs consécutives à la rencontre secrète de certains ministres des Finances de l'UE vendredi ont attisé la spéculation boursière contre Athènes. Mais les investisseurs qui misent sur une restructuration de la dette grecque font erreur, estime le journal économique Les Echos : » suite
Les rumeurs consécutives à la rencontre secrète de certains ministres des Finances de l'UE vendredi ont attisé la spéculation boursière contre Athènes. Mais les investisseurs qui misent sur une restructuration de la dette grecque font erreur, estime le journal économique Les Echos : "Il est peu probable, in fine, que la Grèce donne le mauvais exemple de restructurer sa dette, tant les intérêts de la zone euro sont en jeu. De plus, ce pays n'a pas usé de toutes ses cartouches pour se sortir de cette mauvaise passe. … Mais pour la Grèce, le véritable enjeu sera le retour à la croissance. Le point bas de la récession grecque est désormais derrière nous. [Le ministre grec des Finances] Georges Papaconstantinou table sur une hausse du PIB de un à deux pour cent en 2012. Estimation en ligne avec celles des créanciers internationaux. Si elle s'avère exacte, les marchés auront perdu leur bataille."
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Imerisia - Grèce | mardi, 10. mai 2011
A Thessalonique, la deuxième ville de Grèce, le chômage atteint 20 pour cent, voire 26 pour cent selon les estimations des syndicats. Le chômage est aussi visible dans la physionomie de la ville, estime le journal économique Imerisia : » suite
A Thessalonique, la deuxième ville de Grèce, le chômage atteint 20 pour cent, voire 26 pour cent selon les estimations des syndicats. Le chômage est aussi visible dans la physionomie de la ville, estime le journal économique Imerisia : "Au premier coup d'œil, la ville semble déjà déserte. Des centaines voire des milliers de bureaux et de boutiques sont vides. Des rues entières sont inoccupées et chaque jour apporte son lot de fermetures inattendues. Le plus étonnant, c'est que les cafés, les boulangeries et les échoppes de restauration rapide sont manifestement les seules nouvelles boutiques à ouvrir. … De telles entreprises révèlent généralement le désespoir des chômeurs. Sans revenu, avec peu de capital et de crédit, ils ouvrent un magasin pour gagner au moins quelques deniers. … Plutôt que de se délasser et de sortir, les habitants de Thessalonique feraient mieux de s'activer pour lutter contre la forte hausse du chômage. Il ne faut pas seulement attendre des solutions du gouvernement et des ministres responsables. Nous devons aussi nous efforcer, au niveau local, d'être vigilant et de développer de nouvelles idées."
» article intégral (lien externe, grec)
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Die Welt - Allemagne | mardi, 10. mai 2011
Une sortie de la Grèce de l'Union monétaire serait judicieux car les Grecs auraient ainsi de meilleurs chances de relance économique durable, estime le quotidien Die Welt : » suite
Une sortie de la Grèce de l'Union monétaire serait judicieux car les Grecs auraient ainsi de meilleurs chances de relance économique durable, estime le quotidien Die Welt : "Ils traînent la pesante monnaie commune comme un boulet. Avec une monnaie nationale qui refléterait la valeur réelle de l'économie du pays, les Grecs pourraient développer leur économie et rattraper leur retard sur le cœur de l'Europe. Après une sortie de la Grèce, les pays de la zone euro seraient contraints à la solidarité - ne serait-ce que pour des raisons morales. Mais les aides de plusieurs milliards pourraient alors être mis en œuvre de manière plus efficace que ce n'est le cas à présent. L'euro était dès le départ un projet politique. Mais l'idée d'une monnaie commune ne peut s'imposer sur la durée contre les forces du marché. Le risque que les pays contributeurs sombrent eux-mêmes dans la spirale de l'endettement est la véritable menace pour la stabilité de l'euro. Une Union de transfert ne servira à rien sur le long terme et transformera les Grecs en simples allocataires sociaux."
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Blog Standard.ro - Roumanie | mardi, 10. mai 2011
La confiance dans la capacité de la Grèce à surmonter la crise financière s'étiole sur les marchés financiers. L'agence de notation Standard & Poor's a rabaissé de deux crans la note souveraine grecque. Mais un retour à la drachme serait loin de résoudre les problèmes, commente la plate-forme de blogs standard.money.ro : » suite
La confiance dans la capacité de la Grèce à surmonter la crise financière s'étiole sur les marchés financiers. L'agence de notation Standard & Poor's a rabaissé de deux crans la note souveraine grecque. Mais un retour à la drachme serait loin de résoudre les problèmes, commente la plate-forme de blogs standard.money.ro : "La Grèce aurait dans ce cas un problème de dettes et sa monnaie se baserait exclusivement sur une économie quasi-dépourvue de confiance, sur laquelle personne ne veut miser actuellement. Avec la drachme, le pouvoir d'achat des Grecs chuterait et les problèmes sociaux se renforceraient. … L'économie de l'euroclub a besoin d'une monnaie unique. Et il est clair que ce club ne loue pas des 'chambres' que l'on quitte dès que l'on y trouve des inconvénients inattendus ou que l'on est incapable à long terme de respecter les critères d'adhésion."
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Tous les textes disponibles de » Mircea Marin
Dagens Nyheter - Suède | mardi, 10. mai 2011
Les créanciers de la Grèce doivent renoncer à une partie de la dette du pays pour que celui-ci puisse rester dans la zone euro, demande le quotidien libéral Dagens Nyheter : » suite
Les créanciers de la Grèce doivent renoncer à une partie de la dette du pays pour que celui-ci puisse rester dans la zone euro, demande le quotidien libéral Dagens Nyheter : "Les ministres des Finances de l'UE ont tenu vendredi dernier à Luxembourg un sommet si secret qu'ils n'ont pratiquement pas voulu admettre qu'il avait eu lieu. … Ils se sont hâtés de nier avoir discuté de solutions drastiques comme la restructuration d'une partie des dettes grecques ou la possibilité que le pays sorte de l'euro. Ils auront probablement évoqué certains tabous. Mais les cadres de l'UE tentent vraisemblablement de résoudre les problèmes comme ils l'ont fait jusque-là, c'est-à-dire en les remettant aux calendes grecques. Il serait préférable de restructurer une partie des dettes grecques, de telle sorte que le pays ait une réelle chance de les rembourser et de rester au sein de la zone euro."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Tous les textes disponibles de » Gunnar Jonsson
Ta Nea - Grèce | lundi, 9. mai 2011
Vu la gestion de la crise par la Grèce, il n'est pas étonnant que l'Europe évoque un départ du pays de l'Union monétaire, estime le quotidien de centre-gauche Ta Nea : » suite
Vu la gestion de la crise par la Grèce, il n'est pas étonnant que l'Europe évoque un départ du pays de l'Union monétaire, estime le quotidien de centre-gauche Ta Nea : "On peut se demander pourquoi tous ces scénarios touchent la Grèce et non l'Irlande par exemple. Pourquoi évoque-t-on la sortie de la Grèce de l'Union monétaire et pas celle de l'Irlande, qui connaît un destin similaire ? Il y a malheureusement une explication à cela. Si l'on regarde les résultats du développement économique de l'Irlande pour le premier trimestre 2011, on constate qu'ils sont étonnamment positifs. … Et chez nous ? Rien. Si l'on discute avec un étranger et qu'on lui dit que le gouvernement négocie encore avec les syndicats pour savoir si l'Etat doit conserver 51 ou 34 pour cent de la compagnie nationale d'électricité, alors celui-ci prendra son interlocuteur pour un fou. Il pensera probablement que la Grèce est prête à devenir membre de l'Union d'Afrique centrale."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Giannis Pretenteris
Tiroler Tageszeitung - Autriche | dimanche, 8. mai 2011
Après la rencontre secrète des représentants des grands pays de la zone euro vendredi dernier, le quotidien Tiroler Tageszeitung critique la communication opaque de l'Union et estime que l'exclusion du pays de l'Union n'est pas une bonne idée : » suite
Après la rencontre secrète des représentants des grands pays de la zone euro vendredi dernier, le quotidien Tiroler Tageszeitung critique la communication opaque de l'Union et estime que l'exclusion du pays de l'Union n'est pas une bonne idée : "Avec une telle politique d'information, les ragots fusent de toutes parts et il n'est guère étonnant que l'on évoque même une sortie de la Grèce de la zone euro. … Le fait est que la Grèce n'a jamais été prête à adhérer à l'Union financière et qu'elle n'est parvenue à introduire l'euro qu'au moyen de folles combines financières. Cela montre une fois de plus que les contrôles et les droits d'intervention sont insuffisants dans l'UE. Aujourd'hui, la Grèce est pratiquement en situation d'insolvabilité et ne pourra éviter la faillite qu'avec les milliards de l'UE. Le caractère légal d'une éventuelle exclusion de la zone euro est sujet à controverse. En pratique, cela reviendrait à un hara-kiri économique qui plongerait les Grecs dans un chaos encore plus grand. La confiance des marchés financiers est déjà proche de zéro actuellement."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Alois Vahrner
Die Welt - Allemagne | lundi, 9. mai 2011
La crise de la dette de la Grèce et du Portugal coûtera beaucoup d'argent au contribuable européen et pourrait entraîner l'effondrement de l'euro, estime le quotidien conservateur Die Welt : » suite
La crise de la dette de la Grèce et du Portugal coûtera beaucoup d'argent au contribuable européen et pourrait entraîner l'effondrement de l'euro, estime le quotidien conservateur Die Welt : "Il n'est pas donc pas étonnant qu'aucun politique responsable ne veuille risquer une telle chose. Mais cela ne durera pas éternellement. Si les Grecs et les Portugais ne maîtrisent pas leurs problèmes avec l'aide de l'UE, il n'y a que peu d'alternatives : soit les contribuables nord-européens, par crainte pour leur propre prospérité, proposent leurs milliards aux pays pauvres du sud, soit des mouvements comme les Vrais Finlandais font en sorte que l'UE ferme sa manne financière et contraignent ces Etats à sortir de l'UE. Ces deux alternatives coûteront des milliards aux contribuables européens. La politique européenne devra se montrer sage et patiente si elle veut surmonter cette crise."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Jan Dams
Il Sole 24 Ore - Italie | dimanche, 8. mai 2011
Par sa position ambiguë concernant le sauvetage de la Grèce, la chancelière allemande Angela Merkel augmente la pression sur le pays fortement endetté, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Par sa position ambiguë concernant le sauvetage de la Grèce, la chancelière allemande Angela Merkel augmente la pression sur le pays fortement endetté, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "L'Europe est une nouvelle fois l'otage de la politique intérieure allemande. … Les uns menacent de rejeter les aides de l'UE, les autres évoquent une restructuration de la dette. La chancelière allemande Angela Merkel mise sur l'ambivalence. … Cela jette des interrogations préoccupantes sur sa véritable opinion. … Les échéances électorales de cette année et les faiblesses de la majorité libérale-démocrate dans les sondages ne contribuent pas à clarifier les choses. … De nombreux politiques, dont Merkel, savent très bien que ni une restructuration de la dette ni une sortie de la Grèce de la zone euro ne sont des options indiquées. Mais en agitant la menace de telles éventualités, ils espèrent contraindre la Grèce à des efforts plus efficaces dans l'assainissement de son budget."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Romano Beda
De Tijd - Belgique | lundi, 9. mai 2011
Les discussions secrètes sur la crise de la dette de la Grèce montrent que le pays ne parviendra pas à surmonter seul la crise, estime le journal économique De Tijd : » suite
Les discussions secrètes sur la crise de la dette de la Grèce montrent que le pays ne parviendra pas à surmonter seul la crise, estime le journal économique De Tijd : "Il est grand temps que Bruxelles et Francfort admettent que leur programme d'urgence pour la Grèce et l'Irlande ne résoudra pas le nœud du problème. L'Irlande et la Grèce n'ont pas un problème de liquidités, mais un problème de solvabilité. Dans les prochaines années, Athènes et Dublin ne pourront jamais soutirer suffisamment à leurs contribuables pour rembourser leurs dettes. Et dans un futur pas si lointain viendra certainement un moment où les citoyens grecs et irlandais en auront assez de ce travail de Sisyphe. … Un qualificatif qui résume aussi parfaitement le cœur du problème grec - et irlandais. … Une dette publique écrasante et une position concurrentielle catastrophique. … Les Grecs et les Irlandais ne parviendront jamais à résorber d'eux-mêmes leurs dettes publiques et bancaires."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Tous les textes disponibles de » Kurt Vansteeland
Lidové noviny - République tchèque | jeudi, 5. mai 2011
L'exemple du Portugal montre pourquoi l'assainissement des pays fortement endettés est si controversé, estime le quotidien conservateur Lidové noviny : » suite
L'exemple du Portugal montre pourquoi l'assainissement des pays fortement endettés est si controversé, estime le quotidien conservateur Lidové noviny : "Le premier problème, ce sont les inégalités. Les conditions accordées à Lisbonne sont plus souples que pour la Grèce et l'Irlande. Le Portugal a-t-il mieux négocié ? Ou a-t-on compris depuis que les deux premiers pays ne pourront pas tenir leurs engagements ? Un traitement individualisé ne contribue pas à de bonnes relations en Europe. Le second problème est la déconnexion de la réalité. Le Portugal a en effet promis des coupes que le Parlement vient juste de refuser. … Les pays endettés ont besoin de dévaluer leur monnaie, de baisser leurs intérêts et au besoin de déclarer faillite, c'est-à-dire liquider leurs dettes irrécouvrables. Sans recourir à l'un de ces allègements au moins, on ne sortira jamais de la crise de le dette."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Lenka Zlámalová
De Telegraaf - Pays-Bas | jeudi, 5. mai 2011
Après la Grèce et l'Irlande, c'est désormais au tour du Portugal de solliciter l'aide financière du Fonds de sauvetage européen. Ces trois pays ont vécu au-dessus de leurs moyens, déplore le journal à sensation De Telegraaf : » suite
Après la Grèce et l'Irlande, c'est désormais au tour du Portugal de solliciter l'aide financière du Fonds de sauvetage européen. Ces trois pays ont vécu au-dessus de leurs moyens, déplore le journal à sensation De Telegraaf : "Les faiblesses de ces pays apparaissent clairement maintenant qu'ils connaissent des problèmes économiques. Le chômage est élevé, les services (de l'Etat) inefficaces, la dette publique énorme, le nombre de fonctionnaires excessif et la fraude fiscale courante. Les pays soutenus doivent désormais traiter ces problèmes. Une tâche douloureuse, mais c'est la seule façon de maîtriser ces difficultés financières. Il faudra y parvenir, car l'aide d'urgence qu'ils viennent d'obtenir est apportée par des pays sains comme les Pays-Bas, qui ont fait des efforts. Il faudra rembourser cette aide, sinon c'est le contribuable néerlandais qui financera la propension au gaspillage de l'Europe méridionale."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Blog A Europa desalinhada - Portugal | mardi, 3. mai 2011
Un incident intervenu le jour de Pâques illustre la perte de confiance des Grecs dans leur gouvernement, écrit Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles du quotidien français Libération, dans le blog A Europa desalinhada hébergé par le site de l'hebdomadaire expresso : » suite
Un incident intervenu le jour de Pâques illustre la perte de confiance des Grecs dans leur gouvernement, écrit Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles du quotidien français Libération, dans le blog A Europa desalinhada hébergé par le site de l'hebdomadaire expresso : "L'incident n'a pas été ébruité afin de ne pas nuire à l'image de Georges Papandréou. Il a eu lieu à Hydra, une île très chic au large du Péloponnèse, à une heure et demi d'Athènes, où le premier ministre grec passait Pâques, LA fête de l'année en Grèce, un concentré de Noël et de jour de l'an. Le 22 avril, jour du vendredi saint, Papandréou se rend à la messe dite de la levée du corps, non pas à la petite cathédrale située sur le port, mais, plus discrètement, dans l'une des nombreuses églises disséminées dans la ville. A peine arrivé, il est violemment pris à parti par les fidèles qui lui reprochent sa politique de rigueur menée sous la férule de l'Union européenne et du Fonds monétaire international. Les noms d'oiseau volent, la police locale doit le dégager. Il y a encore quelques mois, le même homme pouvait participer au Marathon d'Athènes accompagné seulement de deux officiers de sécurité, sous les applaudissements de la foule."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Die Welt - Allemagne | mardi, 3. mai 2011
Le ministre grec des Finances Giorgos Papakonstantinou a demandé lundi un allongement des délais de remboursement et des taux d'intérêt plus faibles pour les crédits contractés par la Grèce auprès de l'UE et du FMI. Le quotidien conservateur Die Welt redoute que le pays fuie ses responsabilités : » suite
Le ministre grec des Finances Giorgos Papakonstantinou a demandé lundi un allongement des délais de remboursement et des taux d'intérêt plus faibles pour les crédits contractés par la Grèce auprès de l'UE et du FMI. Le quotidien conservateur Die Welt redoute que le pays fuie ses responsabilités : "Si l'UE accorde aux Grecs un délai pour le remboursement de ses dettes, elle favorise les créanciers privés du pays. On rembourse ainsi avec l'argent du contribuable des investisseurs qui se sont largement enrichis avec ces prêts. En 2013 au plus tard, les contribuables européens détiendront plus de la moitié de toutes les dettes grecques. … Il n'est pas possible que, comme lors de la crise financière, le contribuable assume à lui seul les coûts d'une débâcle provoquée par la politique d'endettement irresponsable d'Athènes et par l'octroi aveugle de crédits par les banques. Le report des échéances - s'il est accepté - ne peut être que la première étape vers une restructuration des finances grecques, d'autant qu'il ne suffira pas à résoudre les problèmes. La deuxième étape doit être d'obtenir un renoncement de la dette des créanciers privés. C'est un impératif de morale économique."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Jan Dams
Eleftherotypia - Grèce | jeudi, 28. avril 2011
L'institut statistique européen Eurostat a annoncé mardi que le déficit public de la Grèce s'élevait à 10,5 pour cent du PIB pour 2010 au lieu des 8,1 pour cent attendus. Le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia met en garde contre des coupes dans les dépenses sociales : » suite
L'institut statistique européen Eurostat a annoncé mardi que le déficit public de la Grèce s'élevait à 10,5 pour cent du PIB pour 2010 au lieu des 8,1 pour cent attendus. Le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia met en garde contre des coupes dans les dépenses sociales : "Si l'on part du principe que le gouvernement tient ses promesses et ne taille pas davantage dans les revenus et les retraites, alors de nouvelles coupes seront inévitablement pratiquées ailleurs dans l'Etat-providence - du moins dans ce qu'il en reste. On discute désormais ouvertement de la fusion des hôpitaux par exemple, mais aussi de la réduction des dépenses de santé et des allocations chômage. … En réalité, cela revient une nouvelle fois à dire que les citoyens grecs devront se serrer un peu plus la ceinture, et que les coupes seront tout aussi douloureuses que celles entreprises en 2010. On peut tout simplement en conclure que les grandes mesures d'austérité sont encore à venir."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Kira Adam
Kathimerini - Grèce | mardi, 19. avril 2011
Plusieurs ministres grecs ont présenté la restructuration de la dette grecque, un projet débattu sur le plan international, comme une alternative à l'austérité prescrite par le FMI et l'UE. Pour le quotidien conservateur Kathimerini, une restructuration de la dette ne sera pas plus bénéfique : » suite
Plusieurs ministres grecs ont présenté la restructuration de la dette grecque, un projet débattu sur le plan international, comme une alternative à l'austérité prescrite par le FMI et l'UE. Pour le quotidien conservateur Kathimerini, une restructuration de la dette ne sera pas plus bénéfique : "Quelle que soit au final la nature de cette restructuration, elle entraîne davantage de mesures d'austérité et signifie une surveillance plus stricte encore pour un assainissement budgétaire plus efficace et plus fiable. … Mais elle ne permet pas de savoir comment faire pour que les dépenses publiques annuelles ne dépassent pas de 25 milliards le montant des recettes, comme c'est le cas aujourd'hui. Voilà le véritable problème budgétaire qui continue d'accroître les dettes. Et on pourra le résoudre en restreignant l'Etat, pas en réduisant les dettes. Au cours des 18 derniers mois, le gouvernement - chaque ministre dans son domaine - aurait dû planifier un Etat plus limité, plus rentable et plus efficace."
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Tous les textes disponibles de » Vasilis Ziras
To Ethnos - Grèce | jeudi, 14. avril 2011
La semaine dernière, les députés du parti au gouvernement grec, le Pasok, ont rejeté une loi sur les jeux de hasard. Le gouvernement espérait collecter ainsi des recettes fiscales annuelles d'environ 700 millions d'euros. Cela a attisé un débat sur des élections anticipées. Les députés du Pasok veulent visiblement assurer leur poste avant que leur popularité ne baisse au sein de la population, écrit le quotidien de centre-gauche To Ethnos, pour lequel le gouvernement n'a rien à gagner à des élections anticipées : » suite
La semaine dernière, les députés du parti au gouvernement grec, le Pasok, ont rejeté une loi sur les jeux de hasard. Le gouvernement espérait collecter ainsi des recettes fiscales annuelles d'environ 700 millions d'euros. Cela a attisé un débat sur des élections anticipées. Les députés du Pasok veulent visiblement assurer leur poste avant que leur popularité ne baisse au sein de la population, écrit le quotidien de centre-gauche To Ethnos, pour lequel le gouvernement n'a rien à gagner à des élections anticipées : "Contrairement aux députés du parti au gouvernement, le gouvernement et son Premier ministre Giorgos Papandreou n'en retirerait aucun intérêt. … Même si son parti, le Pasok, obtenait la majorité des voix, on peut sérieusement se demander s'il obtiendrait la majorité parlementaire. En outre, appeler à des élections anticipées un an et demi seulement après les dernières élections législatives serait un aveu d'échec indirect. Il n'est donc pas judicieux pour Papandreou de remplacer un gouvernement disposant d'une marge d'action au Parlement par un cabinet qui soit l'otage des petits partis."
» article intégral (lien externe, grec)
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Naftemporiki - Grèce | mercredi, 13. avril 2011
Dans plusieurs pays européens, on évoque de plus en plus une reconversion de la dette grecque. A juste titre, estime le journal économique Naftemporiki : » suite
Dans plusieurs pays européens, on évoque de plus en plus une reconversion de la dette grecque. A juste titre, estime le journal économique Naftemporiki : "Les initiatives de l'Union européenne pour créer un mécanisme permanent de sauvetage n'ont pas semblé enthousiasmer particulièrement les marchés, du moins en ce qui concerne l'évaluation des obligations publiques grecques et donc le taux auquel s'effectuent ces crédits. … Le pays n'est pas en mesure de se tourner vers les marchés pour réunir du capital, quand on voit que les écarts de crédits pour les emprunts grecs s'élèvent à près de 950 points de base. Nous avons besoin de quelque chose qui change notre image sur les marchés. … Mais la vérité, c'est que si les marchés doivent nous prêter immédiatement de l'argent à des conditions plus favorables, ils attendent davantage. Les armes dont le pays et l'UE disposent ne suffisent plus pour lutter contre cette atmosphère négative. Il faut donc trouver quelque chose de nouveau et de plus impressionnant."
» article intégral (lien externe, grec)
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Eleftherotypia - Grèce | mardi, 12. avril 2011
Les cliniques universitaires d'Athènes Aretäion et Äginition ont interrompu jusqu'à nouvel ordre leur service de garde et l'activité de la clinique. Leurs administrations médicales déplorent que le ministère de l'Education ait réduit les subventions publiques. Le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia appelle le gouvernement à résoudre rapidement le problème pour prévenir des évolutions similaires dans d'autres hôpitaux : » suite
Les cliniques universitaires d'Athènes Aretäion et Äginition ont interrompu jusqu'à nouvel ordre leur service de garde et l'activité de la clinique. Leurs administrations médicales déplorent que le ministère de l'Education ait réduit les subventions publiques. Le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia appelle le gouvernement à résoudre rapidement le problème pour prévenir des évolutions similaires dans d'autres hôpitaux : "Une situation semblable règne aussi dans d'autres cliniques. On entend dire qu'on ne dispose même plus des médicaments nécessaires. Comme la situation financière de notre pays ne s'améliorera pas dans les prochaines années et que des coupes supplémentaires seront nécessaires, les ministres responsables devront prendre les mesures qui s'imposent. Ils connaissent la situation mais aussi leur marge de manœuvre restreinte. Ils devraient donc se fixer des priorités strictes. Limiter les dépenses inutiles et lutter contre la corruption pour garantir au moins un fonctionnement fluide des principaux établissements publics."
» informations complémentaires (lien externe, grec)
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NRC Handelsblad - Pays-Bas | mardi, 12. avril 2011
La population islandaise a rejeté dans un référendum ce week-end le remboursement de quelque quatre milliards d'euros de dettes à la Grande-Bretagne et aux Pays-Bas. Une posture que pourrait imiter des pays endettés comme le Portugal et la Grèce, met en garde le quotidien NRC Handelsblad : » suite
La population islandaise a rejeté dans un référendum ce week-end le remboursement de quelque quatre milliards d'euros de dettes à la Grande-Bretagne et aux Pays-Bas. Une posture que pourrait imiter des pays endettés comme le Portugal et la Grèce, met en garde le quotidien NRC Handelsblad : "La question est de savoir le temps qu'il faudra avant que la population de ces pays adopte la même attitude que les Islandais. Le citoyen moyen ne s'y sent pas non plus responsable des dégâts causés par plusieurs banques et gouvernements. Le signal islandais, c'est que celui qui se met en travers obtient les meilleures conditions. Ce n'est qu'une question de temps avant que les pays qui apportent aujourd'hui une aide financière - Allemagne en tête - ne soient perçus comme les nouveaux ennemis. Vu les évènements islandais, il faut bloquer ce processus avant que celui-ci n'acquière une dynamique propre."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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De Telegraaf - Pays-Bas | vendredi, 8. avril 2011
Le relèvement du taux directeur est une mesure intelligente de la BCE, estime le journal à sensation De Telegraaf : » suite
Le relèvement du taux directeur est une mesure intelligente de la BCE, estime le journal à sensation De Telegraaf : "L'économie néerlandaise qui se remet doucement pourra très bien supporter cette petite augmentation. Cette mesure renforce en outre la position de l'euro et envoie un signal fort à l'intention des marchés financiers, critiques depuis la crise. Mais il est surtout positif que le responsable français de la BCE ne cède pas à la pression des pays du sud de la zone euro, aux prises avec de gros problèmes. ... A la place, l'augmentation du taux directeur confrontera directement les fautifs comme le Portugal et la Grèce à la réalité. Ces pays ne doivent pas freiner la zone euro mais résoudre eux-mêmes leurs problèmes."
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 7. avril 2011
Après la Grèce et l'Irlande, le Portugal est devenu le troisième pays à solliciter le fonds de sauvetage européen. La crise portugaise n'est toutefois pas comparable à la situation des autres Etats en difficulté, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Après la Grèce et l'Irlande, le Portugal est devenu le troisième pays à solliciter le fonds de sauvetage européen. La crise portugaise n'est toutefois pas comparable à la situation des autres Etats en difficulté, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Contrairement à l'Irlande, la crise portugaise n'est pas en premier lieu une crise bancaire, même si les établissements financiers portugais ont du mal à apporter de l'argent sur le marché secondaire, en raison de la dette publique. C'est une crise de croissance, ou pour être plus exact, une crise dûe au manque de croissance du PIB. … Le Portugal a besoin d'un gouvernement fort, estimé et soutenu par tous, qui s'efforce d'effectuer les réformes structurelles nécessaires qui permettraient de rétablir la compétitivité d'une économie portugaise actuellement distancée."
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Der Standard - Autriche | lundi, 4. avril 2011
Le Fonds monétaire international (FMI) a demandé pour la première fois le week-end dernier la reconversion de la dette grecque. Si les créanciers d'Athènes renoncent effectivement à une partie de leurs exigences, cela pourra résoudre de nombreux problèmes estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Le Fonds monétaire international (FMI) a demandé pour la première fois le week-end dernier la reconversion de la dette grecque. Si les créanciers d'Athènes renoncent effectivement à une partie de leurs exigences, cela pourra résoudre de nombreux problèmes estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Les Grecs auraient une plus grande marge de manœuvre pour leur réforme et les charges seraient réparties de manière plus équitable entre les créanciers publics et les citoyens. Le problème de base reste cependant que l'enjeu n'a jamais été dans de la crise grecque de trouver la meilleure solution pour le pays méditerranéen. De nombreux Etats de la zone euro, France et Allemagne en tête, ne participeront pas si rapidement à une reconversion. La Grèce doit aux établissements bancaires des deux pays plus de 80 milliards d'euros. Les allégements de crédit pourraient de nouveau faire vaciller les établissements financiers, telle la Commerzbank, que l'on a dû rattraper récemment de justesse. Si le FMI veut que l'on entende ses idées, il faut qu'il s'adresse aux Européens de manière bien plus insistante."
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Tous les textes disponibles de » Andras Szigetvari
Ta Nea - Grèce | lundi, 14. mars 2011
Le taux d'intérêt des crédits de l'UE à la Grèce sera revu à la baisse et leur durée sera prolongée. C'est ce qu'ont décidé les chefs d'Etat et de gouvernement des 17 pays de la zone euro lors du sommet européen de vendredi dernier à Bruxelles. Il ne faut pas se réjouir trop vite, estime toutefois le quotidien de centre-gauche Ta Nea : » suite
Le taux d'intérêt des crédits de l'UE à la Grèce sera revu à la baisse et leur durée sera prolongée. C'est ce qu'ont décidé les chefs d'Etat et de gouvernement des 17 pays de la zone euro lors du sommet européen de vendredi dernier à Bruxelles. Il ne faut pas se réjouir trop vite, estime toutefois le quotidien de centre-gauche Ta Nea : "Qu'avons-nous obtenu à Bruxelles ? Tout simplement ce que nous voulions - mais aussi ce que nous ne voulions pas. … Les nouvelles de Bruxelles sont claires. L'économie grecque doit d'abord montrer en pratique qu'elle s'adapte, la récompense viendra après. Pas de problèmes logistiques, mais cela fonctionnera-t-il sur le plan politique ? Peut-être que le gouvernement sera honnête cette fois-ci. Peut-être présentera-t-il un programme courageux avec un échéancier. Peut-être effectuera-t-il au moins cette fois une juste répartition des charges en taxant la richesse et en s'engageant à répartir équitablement les gains - s'il y en a. Mais il doit surtout inspirer et convaincre."
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Tous les textes disponibles de » Giorgos Lakopoulos
Gazeta Wyborcza - Pologne | lundi, 14. mars 2011
La dotation du Fonds européen de stabilité financière (FESF) destiné aux Etats endettés sera renforcée pour atteindre 440 milliards d'euros d'ici 2013. C'est l'un des résultats du sommet exceptionnel des chefs d'Etat et de gouvernement des 17 pays de la zone euro vendredi. Le plan ne devrait toutefois pas avoir beaucoup d'effets à long terme, critique le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : » suite
La dotation du Fonds européen de stabilité financière (FESF) destiné aux Etats endettés sera renforcée pour atteindre 440 milliards d'euros d'ici 2013. C'est l'un des résultats du sommet exceptionnel des chefs d'Etat et de gouvernement des 17 pays de la zone euro vendredi. Le plan ne devrait toutefois pas avoir beaucoup d'effets à long terme, critique le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Si cette décision est susceptible de tranquilliser les investisseurs, on peut se demander pour combien de temps. Doter le fonds de sauvetage à hauteur de 440 milliards d'euros suffira certainement pour le Portugal (bien que le gouvernement de Lisbonne s'oppose à la moindre aide). Mais qu'adviendra-t-il quand les investisseurs voudront vérifier la solidité de l'économie espagnole - la quatrième de la zone euro, six fois plus grande que celle du Portugal ? Près d'un an après l'obtention par la Grèce de 110 milliards d'euros issus des pays de la zone euro et du FMI, elle a abandonné l'illusion que l'on pouvait assainir son budget public et son économie d'un coup de baguette magique."
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Kathimerini - Grèce | lundi, 14. mars 2011
La Grèce n'a pas réussi jusque-là à activer le grand potentiel de sa jeunesse pour résoudre la crise de la dette, estime le chroniqueur Nikos Xidakis dans le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
La Grèce n'a pas réussi jusque-là à activer le grand potentiel de sa jeunesse pour résoudre la crise de la dette, estime le chroniqueur Nikos Xidakis dans le quotidien conservateur Kathimerini : "C'est la jeune génération de la mondialisation et d'Internet. C'est le meilleur élément dont dispose notre société vieillissante à la natalité faible, une société sans morale et largement pessimiste. Mais la jeune génération est exclue, sous-estimée et réprimée. Notre pays n'a pas misé sur les jeunes pour sa renaissance car le système n'est intéressé ni par sa renaissance ni par sa survie. Il ne s'adresse pas à cette génération, il l'ignore, il la sacrifie. … Il est terrible de constater que notre gouvernement manque d'enthousiasme et de motivation. Il nous manque aussi une dose d'amour-propre et un minimum de sentiment de cohésion. Des carences qui se renforcent mutuellement. … Ce mécanisme va bientôt imploser. La douleur de cette rupture engendrera une nouvelle Grèce, avec un amour-propre, une mobilité sociale, l'espoir et un objectif commun. Un objectif surtout, le plus dur : survivre dans la liberté."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Nikos Xidakis
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 10. mars 2011
Les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro discuteront à partir de vendredi d'une stabilisation durable de l'Union monétaire. Mais cela coûtera cher car la Grèce, l'Irlande et le Portugal sont au bord de la faillite, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro discuteront à partir de vendredi d'une stabilisation durable de l'Union monétaire. Mais cela coûtera cher car la Grèce, l'Irlande et le Portugal sont au bord de la faillite, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Pourquoi les politiques ne l'admettent-ils pas ? Les trois pays en difficulté sont au bout du rouleau. Ils ne parviendront jamais à rembourser tous les crédits qu'ils ont contractés. Il leur manque déjà l'argent pour payer les taux d'intérêt délirants qu'ils proposent aujourd'hui pour attirer les investisseurs. Ce sont les autres qui paieront l'addition : les créanciers ou la communauté monétaire. Une remise de dettes partielle ne doit pas signifier la fin de l'euro. Il ne serait que justice que les bailleurs de fonds, lesquels ont accordé des crédits de manière aussi irresponsable, effectuent leur part du sauvetage. … Un tel courage étant difficilement imaginable, les chefs d'Etat emprunteront la deuxième voie : celle d'une union de transfert."
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Tous les textes disponibles de » Catherine Hoffmann
El País - Espagne | mardi, 8. mars 2011
Les pays de la zone euro ne doivent pas laisser tomber les membres les plus faibles car cela revient à se tirer une balle dans le pied, met en garde le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Les pays de la zone euro ne doivent pas laisser tomber les membres les plus faibles car cela revient à se tirer une balle dans le pied, met en garde le quotidien de centre-gauche El País : "La zone euro ne trouve pas la bonne voie pour contourner les contradictions entre adaptation et croissance. Il est difficile de croître en pratiquant des coupes budgétaires draconiennes, et sans croissance il est impossible de rembourser les dettes. La Grèce doit étendre le délai de remboursement et réduire le poids des intérêts attachés au crédit de 110 milliards d'euros qu'elle a obtenu de l'UE et du FMI. Mais elle doit surtout générer des revenus suffisants pour pouvoir rembourser les dettes. … L'Europe, plus précisément l'eurogroupe, doit comprendre qu'il est vital d'empêcher la faillite de nouvelles économies nationales. … Les problèmes que rencontrent aujourd'hui la Grèce, l'Irlande ou le Portugal peuvent facilement gagner le reste de la zone euro."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 8. mars 2011
La dégradation de la note souveraine grecque par l'agence Moody's rend inévitable une reconversion au moins partielle de la dette grecque, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La dégradation de la note souveraine grecque par l'agence Moody's rend inévitable une reconversion au moins partielle de la dette grecque, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Les mesures de l'agence, qui placent la Grèce sur le même plan que des pays comme la Bolivie, l'Angola, l'Albanie, la Biélorussie, la Mongolie et la Nouvelle-Guinée, accroît la pression sur le sommet [régulier] des chefs de gouvernement européens le 24 mars. On doit tenter lors de celui-ci d'assouplir les conditions de remboursement du programme de sauvetage grec, après le renoncement manifeste de l'Allemagne et de ses alliés à exiger des mesures plus strictes pour réduire le déficit d'Athènes. … On ne pourra cependant éviter une nouvelle crise que si l'Allemagne donne son feu vert lors du sommet de mars pour débloquer une partie des 440 milliards d'euros du fonds de stabilité financière (FESF), afin de permettre à Athènes de rembourser d'abord une partie de ses dettes - une forme indirecte de reconversion de la dette -, d'étendre ensuite le délai de paiement de trois à sept ans et de diminuer enfin les taux d'intérêt."
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Tous les textes disponibles de » Vittorio Da Rold
To Vima Online - Grèce | lundi, 7. mars 2011
La dégradation de trois crans de la note souveraine grecque est une mesure si agressive contre la Grèce que l'on devrait porter en justice les agences de notation, estime le quotidien pro-gouvernemental To Vima : » suite
La dégradation de trois crans de la note souveraine grecque est une mesure si agressive contre la Grèce que l'on devrait porter en justice les agences de notation, estime le quotidien pro-gouvernemental To Vima : "La Grèce ne doit pas hésiter comme par le passé. La Grèce doit faire comparaître les agences de notation devant les tribunaux internationaux et demander plusieurs milliards de dommages et intérêts. Il faut suivre l'exemple des avocats espagnols et agir enfin contre les pirates des marchés, lesquels attaquent de manière incontrôlée les gouvernements et les pays, tout en ignorant les efforts des peuples qui ont déjà fait des sacrifices douloureux. … Le pays doit fournir une résistance fondamentale et aussi demander un comportement approprié de la part des autres pays européens, notamment des institutions européennes, lesquelles en se référant à ces évaluations légitiment leur rôle de pirates cupides."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Antonis Karakousis
Die Presse - Autriche | mardi, 8. mars 2011
Plutôt que de discuter de la dégradation de la note souveraine grecque par l'agence de notation américaine Moody's, on ferait mieux de réfléchir à des perspectives pour l'Etat endetté, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
Plutôt que de discuter de la dégradation de la note souveraine grecque par l'agence de notation américaine Moody's, on ferait mieux de réfléchir à des perspectives pour l'Etat endetté, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Le moment choisi par l'agence de notation américaine Moody's pour abaisser de nouveau la note grecque est étrange. Les justifications avancées par l'agence n'ont rien de nouveau. Il est vrai également que pendant la crise financière, Moody's et consorts ont davantage été des fournisseurs incompétents de numéros de rue inutilisables que les responsables d'évaluations utiles. … Cela ne change rien au fait que les trois grandes agences américaines continuent d'être prises au sérieux, formant une sorte de monopole mondial de l'évaluation - décidant donc entre autres du montant que les pays devront rembourser pour leur dette publique. Mais cela ne change rien non plus au fait que la Grèce est pratiquement en faillite. Il serait donc préférable de réfléchir à de possibles solutions pour ce membre surendetté de la zone euro, plutôt que d'écouter les agences de notation."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Marchés Financiers, » Grèce
Tous les textes disponibles de » Josef Urschitz
Kathimerini - Grèce | mardi, 22. février 2011
La dixième grève générale en moins d'un an a lieu ce mercredi en Grèce pour protester contre la politique d'austérité du gouvernement. Les grèves sont à maints égards dangereux pour le pays, estime Dionisis Gousetis dans le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
La dixième grève générale en moins d'un an a lieu ce mercredi en Grèce pour protester contre la politique d'austérité du gouvernement. Les grèves sont à maints égards dangereux pour le pays, estime Dionisis Gousetis dans le quotidien conservateur Kathimerini : "Malgré leur colère, la majorité des citoyens ne sont pas encore tombés dans le piège. Ils pressentent que les revendications de ces grèves ont pour objectif une catastrophe nationale. … Je crains toutefois que notre coexistence pacifique ne soit en péril. … Il appartient au gouvernement de protéger et de faire accepter les lois. Mais celui-ci s'est montré incapable d'imposer l'obéissance des lois et d'inspirer les gens avec la politique dans laquelle il croit."
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Tous les textes disponibles de » Dionisis Gousetis
Der Standard - Autriche | mardi, 15. février 2011
L'UE doit se montrer solidaire avec les pays d'accueil du sud, demande le quotidien de centre-gauche Der Standard, après l'arrivée de milliers de réfugiés tunisiens sur l'île méditerranéenne de Lampedusa : » suite
L'UE doit se montrer solidaire avec les pays d'accueil du sud, demande le quotidien de centre-gauche Der Standard, après l'arrivée de milliers de réfugiés tunisiens sur l'île méditerranéenne de Lampedusa : "Les flux de réfugiés dans la Méditerranée en provenance de Tunisie montrent bien que le besoin de liberté ne se limite pas au pays en lui-même, mais se tourne aussi vers l'Europe. Comme l'Espagne et la Grèce, Rome se plaint depuis des années, et à juste titre, que les autres pays européens laissent les Italiens se débrouiller seuls avec le problème des réfugiés. Répartir cette charge en Europe est plus urgent que jamais. Car jusqu'à aujourd'hui, les Etats du sud de l'Europe, de par une situation géographique à laquelle ils ne peuvent rien, sont bien plus touchés que les autres. Il s'agit d'un cas de solidarité européen. Savoir ce que l'on proposera à ces pays est une affaire de plus en plus pressante. La politique de voisinage menée actuellement en Europe ou l'Union pour la Méditerranée ont été conçues comme un placebo, pour remplacer une adhésion - tout en sachant pertinemment que ces Etats ne remplissent pas les critères d'adhésion déterminants."
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Tous les textes disponibles de » Alexandra Föderl-Schmid
Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 30. mars 2011
L'agence de notation Standard & Poor's a de nouveau abaissé la note souveraine de la Grèce et du Portugal, au niveau BB- pour la première et BBB- pour le second. Le nouveau mécanisme de stabilisation financière (MESF) mis en place par l'UE est tout sauf innocent dans cette dégradation, qui place le Portugal au seuil de la catégorie spéculative, commente le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
L'agence de notation Standard & Poor's a de nouveau abaissé la note souveraine de la Grèce et du Portugal, au niveau BB- pour la première et BBB- pour le second. Le nouveau mécanisme de stabilisation financière (MESF) mis en place par l'UE est tout sauf innocent dans cette dégradation, qui place le Portugal au seuil de la catégorie spéculative, commente le journal économique Il Sole 24 Ore : "Le marché s'attendait à ce que la vindicte de l'agence de notation Standard & Poor's s'abatte cette semaine sur le Portugal et la Grèce, quelques jours après le tournant historique entrepris par le Conseil européen sur l'avenir de la zone euro. Les craintes d'une énième vague de dégradations de la note souveraine des Etats en difficultés se sont confirmées hier. … Le nouveau mécanisme de stabilisation financière accroît la probabilité de faillite des Etats en quête d'aides financières."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Budget, » Grèce, » Portugal
Tous les textes disponibles de » Isabella Bufacchi
Ta Nea - Grèce | lundi, 14. mars 2011
Le taux d'intérêt des crédits de l'UE à la Grèce sera revu à la baisse et leur durée sera prolongée. C'est ce qu'ont décidé les chefs d'Etat et de gouvernement des 17 pays de la zone euro lors du sommet européen de vendredi dernier à Bruxelles. Il ne faut pas se réjouir trop vite, estime toutefois le quotidien de centre-gauche Ta Nea : » suite
Le taux d'intérêt des crédits de l'UE à la Grèce sera revu à la baisse et leur durée sera prolongée. C'est ce qu'ont décidé les chefs d'Etat et de gouvernement des 17 pays de la zone euro lors du sommet européen de vendredi dernier à Bruxelles. Il ne faut pas se réjouir trop vite, estime toutefois le quotidien de centre-gauche Ta Nea : "Qu'avons-nous obtenu à Bruxelles ? Tout simplement ce que nous voulions - mais aussi ce que nous ne voulions pas. … Les nouvelles de Bruxelles sont claires. L'économie grecque doit d'abord montrer en pratique qu'elle s'adapte, la récompense viendra après. Pas de problèmes logistiques, mais cela fonctionnera-t-il sur le plan politique ? Peut-être que le gouvernement sera honnête cette fois-ci. Peut-être présentera-t-il un programme courageux avec un échéancier. Peut-être effectuera-t-il au moins cette fois une juste répartition des charges en taxant la richesse et en s'engageant à répartir équitablement les gains - s'il y en a. Mais il doit surtout inspirer et convaincre."
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Tous les textes disponibles de » Giorgos Lakopoulos
Kathimerini - Grèce | lundi, 14. mars 2011
La Grèce n'a pas réussi jusque-là à activer le grand potentiel de sa jeunesse pour résoudre la crise de la dette, estime le chroniqueur Nikos Xidakis dans le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
La Grèce n'a pas réussi jusque-là à activer le grand potentiel de sa jeunesse pour résoudre la crise de la dette, estime le chroniqueur Nikos Xidakis dans le quotidien conservateur Kathimerini : "C'est la jeune génération de la mondialisation et d'Internet. C'est le meilleur élément dont dispose notre société vieillissante à la natalité faible, une société sans morale et largement pessimiste. Mais la jeune génération est exclue, sous-estimée et réprimée. Notre pays n'a pas misé sur les jeunes pour sa renaissance car le système n'est intéressé ni par sa renaissance ni par sa survie. Il ne s'adresse pas à cette génération, il l'ignore, il la sacrifie. … Il est terrible de constater que notre gouvernement manque d'enthousiasme et de motivation. Il nous manque aussi une dose d'amour-propre et un minimum de sentiment de cohésion. Des carences qui se renforcent mutuellement. … Ce mécanisme va bientôt imploser. La douleur de cette rupture engendrera une nouvelle Grèce, avec un amour-propre, une mobilité sociale, l'espoir et un objectif commun. Un objectif surtout, le plus dur : survivre dans la liberté."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 8. mars 2011
La dégradation de la note souveraine grecque par l'agence Moody's rend inévitable une reconversion au moins partielle de la dette grecque, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
La dégradation de la note souveraine grecque par l'agence Moody's rend inévitable une reconversion au moins partielle de la dette grecque, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Les mesures de l'agence, qui placent la Grèce sur le même plan que des pays comme la Bolivie, l'Angola, l'Albanie, la Biélorussie, la Mongolie et la Nouvelle-Guinée, accroît la pression sur le sommet [régulier] des chefs de gouvernement européens le 24 mars. On doit tenter lors de celui-ci d'assouplir les conditions de remboursement du programme de sauvetage grec, après le renoncement manifeste de l'Allemagne et de ses alliés à exiger des mesures plus strictes pour réduire le déficit d'Athènes. … On ne pourra cependant éviter une nouvelle crise que si l'Allemagne donne son feu vert lors du sommet de mars pour débloquer une partie des 440 milliards d'euros du fonds de stabilité financière (FESF), afin de permettre à Athènes de rembourser d'abord une partie de ses dettes - une forme indirecte de reconversion de la dette -, d'étendre ensuite le délai de paiement de trois à sept ans et de diminuer enfin les taux d'intérêt."
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Die Presse - Autriche | mardi, 8. mars 2011
Plutôt que de discuter de la dégradation de la note souveraine grecque par l'agence de notation américaine Moody's, on ferait mieux de réfléchir à des perspectives pour l'Etat endetté, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
Plutôt que de discuter de la dégradation de la note souveraine grecque par l'agence de notation américaine Moody's, on ferait mieux de réfléchir à des perspectives pour l'Etat endetté, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Le moment choisi par l'agence de notation américaine Moody's pour abaisser de nouveau la note grecque est étrange. Les justifications avancées par l'agence n'ont rien de nouveau. Il est vrai également que pendant la crise financière, Moody's et consorts ont davantage été des fournisseurs incompétents de numéros de rue inutilisables que les responsables d'évaluations utiles. … Cela ne change rien au fait que les trois grandes agences américaines continuent d'être prises au sérieux, formant une sorte de monopole mondial de l'évaluation - décidant donc entre autres du montant que les pays devront rembourser pour leur dette publique. Mais cela ne change rien non plus au fait que la Grèce est pratiquement en faillite. Il serait donc préférable de réfléchir à de possibles solutions pour ce membre surendetté de la zone euro, plutôt que d'écouter les agences de notation."
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Tous les textes disponibles de » Josef Urschitz
To Vima Online - Grèce | lundi, 7. mars 2011
La dégradation de trois crans de la note souveraine grecque est une mesure si agressive contre la Grèce que l'on devrait porter en justice les agences de notation, estime le quotidien pro-gouvernemental To Vima : » suite
La dégradation de trois crans de la note souveraine grecque est une mesure si agressive contre la Grèce que l'on devrait porter en justice les agences de notation, estime le quotidien pro-gouvernemental To Vima : "La Grèce ne doit pas hésiter comme par le passé. La Grèce doit faire comparaître les agences de notation devant les tribunaux internationaux et demander plusieurs milliards de dommages et intérêts. Il faut suivre l'exemple des avocats espagnols et agir enfin contre les pirates des marchés, lesquels attaquent de manière incontrôlée les gouvernements et les pays, tout en ignorant les efforts des peuples qui ont déjà fait des sacrifices douloureux. … Le pays doit fournir une résistance fondamentale et aussi demander un comportement approprié de la part des autres pays européens, notamment des institutions européennes, lesquelles en se référant à ces évaluations légitiment leur rôle de pirates cupides."
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Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Budget, » Justice, » Grèce, » Mondial
Tous les textes disponibles de » Antonis Karakousis
El País - Espagne | mardi, 8. mars 2011
Les pays de la zone euro ne doivent pas laisser tomber les membres les plus faibles car cela revient à se tirer une balle dans le pied, met en garde le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Les pays de la zone euro ne doivent pas laisser tomber les membres les plus faibles car cela revient à se tirer une balle dans le pied, met en garde le quotidien de centre-gauche El País : "La zone euro ne trouve pas la bonne voie pour contourner les contradictions entre adaptation et croissance. Il est difficile de croître en pratiquant des coupes budgétaires draconiennes, et sans croissance il est impossible de rembourser les dettes. La Grèce doit étendre le délai de remboursement et réduire le poids des intérêts attachés au crédit de 110 milliards d'euros qu'elle a obtenu de l'UE et du FMI. Mais elle doit surtout générer des revenus suffisants pour pouvoir rembourser les dettes. … L'Europe, plus précisément l'eurogroupe, doit comprendre qu'il est vital d'empêcher la faillite de nouvelles économies nationales. … Les problèmes que rencontrent aujourd'hui la Grèce, l'Irlande ou le Portugal peuvent facilement gagner le reste de la zone euro."
» article intégral (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Budget, » Politique Economique, » Grèce, » Irlande, » Europe
Kathimerini - Grèce | mardi, 22. février 2011
La dixième grève générale en moins d'un an a lieu ce mercredi en Grèce pour protester contre la politique d'austérité du gouvernement. Les grèves sont à maints égards dangereux pour le pays, estime Dionisis Gousetis dans le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
La dixième grève générale en moins d'un an a lieu ce mercredi en Grèce pour protester contre la politique d'austérité du gouvernement. Les grèves sont à maints égards dangereux pour le pays, estime Dionisis Gousetis dans le quotidien conservateur Kathimerini : "Malgré leur colère, la majorité des citoyens ne sont pas encore tombés dans le piège. Ils pressentent que les revendications de ces grèves ont pour objectif une catastrophe nationale. … Je crains toutefois que notre coexistence pacifique ne soit en péril. … Il appartient au gouvernement de protéger et de faire accepter les lois. Mais celui-ci s'est montré incapable d'imposer l'obéissance des lois et d'inspirer les gens avec la politique dans laquelle il croit."
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Tous les textes disponibles de » Dionisis Gousetis
Der Standard - Autriche | mardi, 15. février 2011
L'UE doit se montrer solidaire avec les pays d'accueil du sud, demande le quotidien de centre-gauche Der Standard, après l'arrivée de milliers de réfugiés tunisiens sur l'île méditerranéenne de Lampedusa : » suite
L'UE doit se montrer solidaire avec les pays d'accueil du sud, demande le quotidien de centre-gauche Der Standard, après l'arrivée de milliers de réfugiés tunisiens sur l'île méditerranéenne de Lampedusa : "Les flux de réfugiés dans la Méditerranée en provenance de Tunisie montrent bien que le besoin de liberté ne se limite pas au pays en lui-même, mais se tourne aussi vers l'Europe. Comme l'Espagne et la Grèce, Rome se plaint depuis des années, et à juste titre, que les autres pays européens laissent les Italiens se débrouiller seuls avec le problème des réfugiés. Répartir cette charge en Europe est plus urgent que jamais. Car jusqu'à aujourd'hui, les Etats du sud de l'Europe, de par une situation géographique à laquelle ils ne peuvent rien, sont bien plus touchés que les autres. Il s'agit d'un cas de solidarité européen. Savoir ce que l'on proposera à ces pays est une affaire de plus en plus pressante. La politique de voisinage menée actuellement en Europe ou l'Union pour la Méditerranée ont été conçues comme un placebo, pour remplacer une adhésion - tout en sachant pertinemment que ces Etats ne remplissent pas les critères d'adhésion déterminants."
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O Kosmos tou Ependiti - Grèce | dimanche, 13. février 2011
Le mouvement "Je ne paie pas" grandit en Grèce. Les citoyens refusent de payer les péages routiers dont le prix a fortement augmenté et les titres de transports publics qui ont connu une hausse de 40 pour cent. Le gouvernement envisage des sanctions plus strictes à leur encontre. Mais la diabolisation est inappropriée, estime le chroniqueur Giannis Kibouropulos dans le journal économique O Kosmos tou Ependiti : » suite
Le mouvement "Je ne paie pas" grandit en Grèce. Les citoyens refusent de payer les péages routiers dont le prix a fortement augmenté et les titres de transports publics qui ont connu une hausse de 40 pour cent. Le gouvernement envisage des sanctions plus strictes à leur encontre. Mais la diabolisation est inappropriée, estime le chroniqueur Giannis Kibouropulos dans le journal économique O Kosmos tou Ependiti : "La commercialisation des biens publics est devenue le nouvel eldorado du capitalisme et le dernier espoir de celui-ci pour augmenter ses profits. … Le néolibéralisme s'est donné comme ultime objectif de conquérir tous les champs d'action de l'Etat-providence. … Les travaux publics sont progressivement devenus la cible des différents entrepreneurs, avant d'être livrés au cofinancement, pour finalement être entièrement privatisés, à l'instar du réseau routier national. … La diabolisation du mouvement pour la gratuité n'est pas si innocente qu'elle y paraît. Les opposants à ce mouvement ne défendent pas le droit général, ils veulent légitimer une nouvelle approche publique des biens de la collectivité, où l'Etat n'est plus seulement le garant de la privatisation des biens publics, mais aussi celui des profits des entreprises qui se sont emparées de ces biens."
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Kathimerini - Grèce | jeudi, 10. février 2011
Les évadés fiscaux grecs disposent de 600 milliards d'euros sur des comptes en Suisse - près de cinq fois le montant des crédits du Fonds monétaire international (FMI) accordés au pays surendetté. Le quotidien conservateur Kathimerini élabore un scénario pour le sauvetage de la Grèce : » suite
Les évadés fiscaux grecs disposent de 600 milliards d'euros sur des comptes en Suisse - près de cinq fois le montant des crédits du Fonds monétaire international (FMI) accordés au pays surendetté. Le quotidien conservateur Kathimerini élabore un scénario pour le sauvetage de la Grèce : "Devons-nous nous réjouir que le labeur de nos compatriotes, manifestement acharnés au travail, atteigne des sommes mythiques, ou devrions-nous être tristes que cette fortune, de par l'énorme bureaucratie et l'impitoyable imposition du capital, ne se trouve plus là pour développer et aider le pays ? … On cherche déjà un réalisateur pour porter à l'écran le scénario évoqué : à savoir que cent des principaux épargnants 'helvètophiles' prêtent ensemble de l'argent à la Grèce, et donc à leur patrie, à un taux supérieur à celui des intérêts suisses mais inférieur à ceux du FMI et de nos contributeurs européens. C'est Steven Spielberg, spécialiste de la fiction, qui a le plus de chances."
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Die Weltwoche - Suisse | vendredi, 4. février 2011
La crise des marchés financiers a montré que les agences de notation ne méritent pas l'importante réputation dont elles ont bénéficié jusque-là, écrit l'économiste suisse Bernd Schips dans l'hebdomadaire Die Weltwoche. Mais dans la crise de l'euro, celles-ci continuent d'avoir une influence importante et singulière : » suite
La crise des marchés financiers a montré que les agences de notation ne méritent pas l'importante réputation dont elles ont bénéficié jusque-là, écrit l'économiste suisse Bernd Schips dans l'hebdomadaire Die Weltwoche. Mais dans la crise de l'euro, celles-ci continuent d'avoir une influence importante et singulière : "Les agences de notation jouent un rôle dans les troubles monétaires persistants. La dégradation de la note souveraine de la Grèce est compréhensible, pas l'extension des problèmes de solvabilité à des pays comme le Portugal ou l'Espagne - ils étaient en voie de consolider leurs budgets avant la crise financière - sans une remise en question similaire de la note des Etats-Unis ou de la Grande-Bretagne. Honni soit qui mal y pense ! Dans le cadre des fluctuations des marchés de capitaux, on parle souvent de 'pression' des marchés, sans vraiment se demander qui la génère et la pilote."
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Ta Nea - Grèce | mardi, 1. février 2011
Pratiquement 70.000 Grecs touchent une retraite médicale bien qu'ils ne souffrent d'aucune incapacité. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea juge ce comportement illégal irresponsable en période de crise et demande donc de mettre fin à cette fraude massive : » suite
Pratiquement 70.000 Grecs touchent une retraite médicale bien qu'ils ne souffrent d'aucune incapacité. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea juge ce comportement illégal irresponsable en période de crise et demande donc de mettre fin à cette fraude massive : "Sommes-nous un pays de handicapés ? Non ! Outre les véritables handicapés ayant droit à une retraite médicale, des fraudeurs la touchent également. Nous sommes donc témoins de 'miracles' : des retraités aveugles retrouvent la vue et vont travailler dans le bâtiment. Des culs-de-jatte jouent au football ! … Il y a au sein de l'appareil étatique un cercle de responsables qui manipulent les données personnelles et raflent les prestations sociales. … En période de crise économique et de programmes d'austérité, de tels actes sont absolument criminels. C'est voler des ressources sociales qui devraient être destinées à des personnes souffrant réellement d'incapacités. C'est la raison pour laquelle il est temps d'agir enfin fermement contre ce phénomène."
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Kathimerini - Grèce | mardi, 25. janvier 2011
270 immigrés économiques ont entamé une grève de la faim mardi à Athènes et Thessalonique pour demander des permis de séjour illimités. Les pauvres de la planète demandent ainsi de l'aide aux pauvres de l'Europe, estime le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
270 immigrés économiques ont entamé une grève de la faim mardi à Athènes et Thessalonique pour demander des permis de séjour illimités. Les pauvres de la planète demandent ainsi de l'aide aux pauvres de l'Europe, estime le quotidien conservateur Kathimerini : "A la négligence de la question par les gouvernements grecs successifs s'ajoutent l'absence de volonté et l'hypocrisie des gouvernements européens quant à la gestion du problème de l'immigration. Le traité Dublin II contraint en effet la Grèce, en tant que premier pays d'entrée, à garder sur son sol des centaines de milliers d'immigrés qui ne remplissent pas les conditions nécessaires à un titre de séjour et qui vivent souvent dans des conditions inhumaines, sans papiers et sans travail. Mais que peut offrir un pays de dix millions d'habitants à 1,5 million d'immigrés, alors qu'il est touché par la crise la plus grave de ces dernières décennies et que sa population se trouve dans une interminable spirale d'austérité ? … L'étranger, l'exilé, le mendiant demande de l'aide au nouveau pauvre autochtone, à l'individu apeuré de la crise. La pauvreté se heurte à la menace de pauvreté."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | jeudi, 20. janvier 2011
Les pays de la zone euro envisagent de participer au désendettement de la Grèce pour stabiliser financièrement le pays. Des investisseurs privés devraient également être mis à contribution. Le journal économique libéral Financial Times Deutschland est séduit par cette proposition : » suite
Les pays de la zone euro envisagent de participer au désendettement de la Grèce pour stabiliser financièrement le pays. Des investisseurs privés devraient également être mis à contribution. Le journal économique libéral Financial Times Deutschland est séduit par cette proposition : "De nombreux éléments plaident pour une certaine implication des investisseurs dans la restructuration de la dette. Ce n'est que justice. Il ne faut plus en tout cas avoir recours à des actions de sauvetage qui chargent davantage le contribuable européen. Il y a malgré tout l'espoir que la Grèce échappe à un véritable chambardement, c'est-à-dire à la dévaluation forcée de toutes les dettes publiques en souffrance. Les investisseurs peuvent à la place décider librement de se séparer de leurs titres de créance et d'accepter un acompte. Personne ne sait avec certitude si cela suffira à réduire suffisamment l'endettement. Mais l'UE devrait se risquer à essayer."
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Ta Nea - Grèce | lundi, 3. janvier 2011
Selon les statistiques du ministère grec de l'Economie, 60 pour cent de la population n'a pas payé d'impôt sur le revenu en 2009. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea n'est pas étonné par ces chiffres : » suite
Selon les statistiques du ministère grec de l'Economie, 60 pour cent de la population n'a pas payé d'impôt sur le revenu en 2009. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea n'est pas étonné par ces chiffres : "La fraude fiscale en Grèce n'est pas un jeu réservé aux personnes influentes et riches … c'est un sport largement répandu. … Cela est expliqué par le fait que la pauvreté touche une grande part de la population mais cela n'est pas confirmé officiellement. Bien sûr il existe des gens pauvres mais ils ne sont pas si nombreux que cela. Une autre explication est que six Grecs sur dix ne payent pas d'impôt parce que personne ne les en empêche. L'Etat lui-même favorise la fraude fiscale (peut-être même qu'il l'organise lui-même). … Mais connaissez-vous les conséquences pour la société ? La paresse fiscale dont font preuve de nombreux contribuables provoque une charge fiscale accrue pour un petit nombre d'entre eux. C'est une charge persistante pour les 40 pour cent restants qui ne sont toutefois pas obligatoirement parmi les mieux pourvus. Il s'agit uniquement de ceux qui ne peuvent pas dissimuler leurs revenus."
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Kathimerini - Grèce | mercredi, 29. décembre 2010
En Grèce, les fonctionnaires ont massivement choisi en 2010 de se mettre en préretraite afin d'échapper aux mesures d'austérité du gouvernement socialiste. Sur cette toile de fond, le quotidien conservateur Kathimerini analyse le comportement des Grecs pendant la crise : » suite
En Grèce, les fonctionnaires ont massivement choisi en 2010 de se mettre en préretraite afin d'échapper aux mesures d'austérité du gouvernement socialiste. Sur cette toile de fond, le quotidien conservateur Kathimerini analyse le comportement des Grecs pendant la crise : "Nous avons abandonné de petites et de grandes habitudes, nous avons dit adieu à certaines choses et appris à nous limiter sur d'autres. Nous avons essayé de nous accommoder des pertes. … Untel prendra quelques jours de vacances en moins, … un autre se privera d'une paire de chaussures pas totalement indispensables ou d'une gâterie au repas. … Nous avons dû tirer un trait sur ce qui nous apportait un surplus de joie et oublié la certitude que le travail nous garantissait le lendemain (et le surlendemain). … Peut-être que les retraités feront un nouveau départ et que les départs massifs à la retraite apporteront des changements et des surprises. Peut-être que la pauvreté mènera à une rationalisation. Si nous sommes contraints à des décisions, peut-être que les pertes permettront de réévaluer ce qui est essentiel et ce qui l'est moins."
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Tous les textes disponibles de » Maria Katsounaki
Kathimerini - Grèce | mercredi, 22. décembre 2010
A Athènes, les grèves ont paralysé le ramassage des ordures et les transports publics urbains. La capitale grecque s'est durablement transformée en ville du tiers-monde, estime le quotidien conservateur Kathimerini, face aux montagnes de déchets qui s'accumulent dans les rues : » suite
A Athènes, les grèves ont paralysé le ramassage des ordures et les transports publics urbains. La capitale grecque s'est durablement transformée en ville du tiers-monde, estime le quotidien conservateur Kathimerini, face aux montagnes de déchets qui s'accumulent dans les rues : "L'insupportable réalité que nous connaissons à Athènes n'est le résultat ni provisoire ni exclusif de la crise. Elle s'est formée progressivement et vient d'atteindre son apogée en raison de l'échec de l'Etat. … Personne ne peut garantir que les moyens de transports publics fonctionneront à l'avenir, qu'il y aura moins de mendiants et que les manifestations cesseront. … Il semble que de nombreux éléments qui ont transformé le caractère de la ville et l'ont rendue répugnante persisteront encore longtemps."
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Tous les textes disponibles de » Aggelos Stangos
Capital - Grèce | jeudi, 16. décembre 2010
A Athènes, la grève générale contre la réforme du marché du travail a été émaillée d'affrontements violents entre la police et des manifestants. Une foule en colère a attaqué avec des pierres et des bâtons l'ex-ministre des Transports Kostis Hatzidakis. La Grèce connaît une nouvelle phase d'opposition entre les citoyens et la politique, estime le journal économique Capital : » suite
A Athènes, la grève générale contre la réforme du marché du travail a été émaillée d'affrontements violents entre la police et des manifestants. Une foule en colère a attaqué avec des pierres et des bâtons l'ex-ministre des Transports Kostis Hatzidakis. La Grèce connaît une nouvelle phase d'opposition entre les citoyens et la politique, estime le journal économique Capital : "Il importe peu que Hatzidakis soit responsable ou non du sort de la Grèce. La violence aveugle de la populace, laquelle se sent opprimée par tout ce qui s'est produit au cours des douze derniers mois, … pourrait se déchaîner sur n'importe quel symbole de l'establishment politique. En 2010, les politiques grecs, tant honorés au cours des dernières décennies, sont devenus la hantise du citoyen moyen. Le mécontentement contre les dirigeants politiques dans un pays civilisé s'exprimait autrefois par d'autres moyens. L'un de ces moyens a été choisi par la majorité du peuple grec lors des dernières élections : celle-ci a tourné le dos à presque toutes les forces politiques traditionnelles."
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To Ethnos - Grèce | mercredi, 8. décembre 2010
Le président du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Κahn, a négocié mardi à Athènes la prolongation de trois à sept an et demi du délai de remboursement du plan de sauvetage accordé à la Grèce. Il a saisi l'occasion pour souligner la nécessité de nouvelles mesures d'austérité et saluer la consolidation budgétaire en Grèce. Mais en agissant ainsi, Strauss-Kahn ne pense qu'aux élections présidentielles françaises de 2012, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Le président du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Κahn, a négocié mardi à Athènes la prolongation de trois à sept an et demi du délai de remboursement du plan de sauvetage accordé à la Grèce. Il a saisi l'occasion pour souligner la nécessité de nouvelles mesures d'austérité et saluer la consolidation budgétaire en Grèce. Mais en agissant ainsi, Strauss-Kahn ne pense qu'aux élections présidentielles françaises de 2012, estime le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Il se présente comme le sauveur de la Grèce ou de l'Irlande, et demain peut-être du Portugal et Dieu sait de quel autre pays européen. Il entend ainsi montrer aux Allemands, au titre de leaders de l'Europe, et à ses concitoyens français, au titre d'électeurs, qu'il se sert de sa qualité de dirigeant du FMI pour sauver l'euro et même l'UE. Avec le soutien de Berlin et de Washington, Strauss-Kahn pense pouvoir conquérir aussi l'Elysée."
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To Vima Online - Grèce | jeudi, 2. décembre 2010
Le compositeur grec Mikis Theodorakis a annoncé mercredi la création d'un mouvement citoyen, avec lequel il appelle les Grecs à désobéir et à participer au dialogue sur la manière de surmonter la crise. Le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima salue cette nouvelle initiative du compositeur octogénaire : » suite
Le compositeur grec Mikis Theodorakis a annoncé mercredi la création d'un mouvement citoyen, avec lequel il appelle les Grecs à désobéir et à participer au dialogue sur la manière de surmonter la crise. Le quotidien en ligne de centre-gauche To Vima salue cette nouvelle initiative du compositeur octogénaire : "Il s'agit de l'expression d'une peur commune, primaire et authentique, et d'un sentiment de responsabilité partagée pour notre avenir commun. Cela recouvre même les divergences d'opinion des participants. C'est donc un sentiment de réveil de la fonction essentielle du citoyen dans les démocraties idéales, utopiques et directes. Des types de démocratie entrevus dans les livres, mais que nous n'avons jamais connus et surtout jamais revendiqués."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Giorgos Malouchos
To Ethnos - Grèce | dimanche, 28. novembre 2010
Le capitalisme a détruit de nombreuses traditions grecques. Celles-ci devraient pourtant être préservées pour sortir de la crise actuelle, estime l'écrivain Dimitris Papachristou dans le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Le capitalisme a détruit de nombreuses traditions grecques. Celles-ci devraient pourtant être préservées pour sortir de la crise actuelle, estime l'écrivain Dimitris Papachristou dans le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "La crise est là parce que nous avons laissé tomber nos traditions spécifiques, mais celles-ci trouvent le moyen de se venger, car en laissant disparaître notre patrimoine [traditionnel], nous avons généré un appauvrissement personnel. Le multiculturalisme, s'il n'est pas irrigué par les spécificités des peuples, ne peut embellir le monde, et produit au contraire une laideur et une bouillie mondialisée. La perception moderne unidimensionnelle engendre l'individu unidimensionnel, craintif et soumis au système capitaliste. Celui-ci, avec sa civilisation consumériste impérialiste, arase les ethnies, les peuples, les langues, les traditions et les histoires, afin que nous oublions notre passé et ne réfléchissions pas. La mémoire est pourtant notre arme, notre existence même, celle qui résiste au temps et à toute forme de pouvoir."
» article intégral (lien externe, grec)
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Svenska Dagbladet - Suède | mardi, 23. novembre 2010
Après quelques hésitations, l'Irlande a demandé une aide du fonds de sauvetage européen prévu à cet effet. Pour surmonter cette crise, Dublin ne sera vraisemblablement pas autant montrée du doigt que la Grèce auparavant, estime le quotidien conservateur Svenska Dagbladet : » suite
Après quelques hésitations, l'Irlande a demandé une aide du fonds de sauvetage européen prévu à cet effet. Pour surmonter cette crise, Dublin ne sera vraisemblablement pas autant montrée du doigt que la Grèce auparavant, estime le quotidien conservateur Svenska Dagbladet : "A la différence de la Grèce, aucun 'homme en noir' n'ira faire du porte-à-porte avec le ministre des Finances. Il existe une certaine confiance dans la capacité du pays à assumer la responsabilité de l'assainissement budgétaire. … Mais la chose ne dépend pas seulement de l'Irlande. Au niveau européen, la crise a été marquée par les intérêts des différents Etats membres. La crise de l'euro pousse également à se demander si la politique monétaire de la Banque centrale européenne convenait à la situation. D'un autre côté, l'UE est parvenue à instaurer des mécanismes de gestion de crise. L'autre point positif, c'est d'avoir reconnu que les finances publiques devaient être mieux gérées."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Tous les textes disponibles de » Claes Arvidsson
Kathimerini - Grèce | mercredi, 17. novembre 2010
Plusieurs milliers de Grecs ont commémoré mercredi la répression sanglante de la révolte étudiante contre la junte militaire du 17 novembre 1973. Les attitudes fascistes sont toutefois bien plus répandues en Grèce aujourd'hui qu'en 1973, estime Dionisis Gousetis dans le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
Plusieurs milliers de Grecs ont commémoré mercredi la répression sanglante de la révolte étudiante contre la junte militaire du 17 novembre 1973. Les attitudes fascistes sont toutefois bien plus répandues en Grèce aujourd'hui qu'en 1973, estime Dionisis Gousetis dans le quotidien conservateur Kathimerini : "Elles étaient à l'époque l'apanage de la dictature. … Aujourd'hui, le non-respect des lois s'est généralisé et c'est un comportement fasciste. On occupe les bâtiments publics, on ignore les lois, on ne paie pas les péages d'autoroute, les fascistes manifestent et brûlent des travailleurs. … Ils reprennent le principe nazi du 'tous pourris', avec des slogans comme 'Flics, porcs, assassins' ou 'Voleurs, voyous, journalistes'. Des groupes de populations devant être protégés comme les Roms, les immigrés et les réfugiés deviennent des boucs émissaires. … C'est un fait historique que la colère provoquée par la crise financière ne pousse pas les masses à gauche, comme on aime à le penser, mais vers le fascisme de droite."
» article intégral (lien externe, grec)
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To Ethnos - Grèce | lundi, 15. novembre 2010
Pour la première fois depuis 24 ans, des maires socialistes ont été élus à Athènes et Salonique lors du deuxième tour des élections régionales et municipales du week-end dernier. Cela donnera une plus grande marge de manœuvre au Premier ministre Giorgos Papandreou pour imposer des mesures de rigueur renforcées, écrit le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Pour la première fois depuis 24 ans, des maires socialistes ont été élus à Athènes et Salonique lors du deuxième tour des élections régionales et municipales du week-end dernier. Cela donnera une plus grande marge de manœuvre au Premier ministre Giorgos Papandreou pour imposer des mesures de rigueur renforcées, écrit le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "Le Mouvement socialiste panhéllenique (Pasok) est le vainqueur incontesté du second tour des élections municipales. Bien sûr, cela ne permet pas d'occulter les conclusions politiques du premier tour, où le parti au pouvoir avait obtenu dix points de moins par rapport aux dernières élections législatives. … La victoire majeure est naturellement la conquête d'Athènes, ville aux mains de la droite depuis plus de 20 ans. … Les résultats du deuxième tour faciliteront au gouvernement de Giorgos Papandreou la mise en œuvre d'une politique de rigueur accrue à l'égard de la population et l'adoption de mesures supplémentaires encore plus sévères que celles dictées par l'UE et le FMI."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Giorgos Delastik
Die Presse - Autriche | lundi, 15. novembre 2010
Les aides financières européennes comme celles accordées à la Grèce et celles que l'on veut désormais peut-être attribuer à l'Irlande ne sont pas une solution, écrit le quotidien libéral-conservateur Die Presse, pour lequel le problème réel réside dans une politique monétaire caractérisée par des taux faibles et un endettement en apparence sans conséquence : » suite
Les aides financières européennes comme celles accordées à la Grèce et celles que l'on veut désormais peut-être attribuer à l'Irlande ne sont pas une solution, écrit le quotidien libéral-conservateur Die Presse, pour lequel le problème réel réside dans une politique monétaire caractérisée par des taux faibles et un endettement en apparence sans conséquence : "Les marchés sur lesquels les investisseurs ont longtemps pu profiter de l'apparence de la réussite et de la sécurité de l'euro, sont devenus la cote de la politique monétaire et économique européenne. La pression de tout laisser en l'état est immense - bien que ce soit précisément ce qui mène au désastre. Le système actuel de garanties mutuelles est une invitation à la rigueur de l'Etat et au rejet de la clairvoyance dans les investissements privés. La construction générée contribuera à produire de l'argent bon marché qui, après la Grèce, mènera d'autres pays à la ruine. Tout n'est qu'apparence : la bouée de sauvetage qu'on leur lance est tellement gonflée qu'elle pourrait éclater à la moindre tentative de s'y agripper."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Eleftherotypia - Grèce | jeudi, 11. novembre 2010
L'UE a supprimé lundi dernier l'obligation de visa pour les Albanais et les Bosniaques. Le ministre grec de l'Economie a salué cette décision car il s'attend surtout à la venue de touristes albanais et non d'immigrés. Dans le quotidien Eleftherotypia, Andreas Roumeliotis imagine ironiquement un avenir dans lequel les Grecs, frappés par la crise, seront les laquais des nouveaux riches albanais : » suite
L'UE a supprimé lundi dernier l'obligation de visa pour les Albanais et les Bosniaques. Le ministre grec de l'Economie a salué cette décision car il s'attend surtout à la venue de touristes albanais et non d'immigrés. Dans le quotidien Eleftherotypia, Andreas Roumeliotis imagine ironiquement un avenir dans lequel les Grecs, frappés par la crise, seront les laquais des nouveaux riches albanais : "Je suis toujours partant pour tout, courtois, travailleur, discret et obéissant ! Albanais, mon patron, pour 20 euros par jour je repeins ta maison et exécute toute sorte de tâches. … Car au fond, très cher Olli Rehn [ex-commissaire européen à l'Elargissement], qu'est-ce donc que la Grèce ? La nouvelle Albanie de l'Egée. Nous avons besoin d'idées fraîches et audacieuses. Revenir par exemple à nos compétences traditionnelles. De même que par le passé nous harponnions les touristes allemandes aguicheuses, aujourd'hui, patriotes que nous sommes, nous pourrions offrir la belle stature de nos corps de deux mètres pour satisfaire de jeunes Cresus albanaises. Qui sait ? Peut-être une fille de bonne famille s'éprendra-t-elle de nous, et pourra nous permettre de vivre au sein de notre belle famille, à Tirana la prospère."
» article intégral (lien externe, grec)
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Der Standard - Autriche | mardi, 9. novembre 2010
La majorité obtenue aux élections municipales par le Pasok, le parti au pouvoir en Grèce, ne constitue pas l'approbation de la cure d'austérité prescrite par le Premier ministre Giorgos Papandreou, analyse le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
La majorité obtenue aux élections municipales par le Pasok, le parti au pouvoir en Grèce, ne constitue pas l'approbation de la cure d'austérité prescrite par le Premier ministre Giorgos Papandreou, analyse le quotidien de centre-gauche Der Standard : "On peut déjà le constater en se penchant sur la participation électorale : malgré le vote obligatoire, seuls 60 pour cent des électeurs se sont rendus aux urnes, et près d'un dixième d'entre eux ont voté blanc ou nul - un record pour la Grèce. Si l'on exclut du résultat les communistes, les autres partis de gauche et les conservateurs de Nea Dimokratia (ex-parti au pouvoir), tous opposés à la rigueur sans pour autant avancer de solution alternative, la proportion de ceux réellement prêts à endurer les réformes apparaît plus nettement : elle se situe autour de 25 pour cent. Malgré la quasi-faillite de l'Etat et les crédits records accordés par les Européens et le Fonds monétaire international, une majorité de Grecs persistent à jouer le rôle de victimes et divaguent dans des fantasmes sur l'impérialisme capitaliste. On ne peut certainement pas exiger une élection sanctifiant la politique d'austérité. Le sens des réalités et l'engagement, tout au plus."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Eleftherotypia - Grèce | lundi, 8. novembre 2010
En s'abstenant massivement, les électeurs grecs ont sanctionné la tentative du Premier ministre Giorgos Papandreou d'instrumentaliser politiquement la crise, estime le quotidien de gauche Eleftherotypia : » suite
En s'abstenant massivement, les électeurs grecs ont sanctionné la tentative du Premier ministre Giorgos Papandreou d'instrumentaliser politiquement la crise, estime le quotidien de gauche Eleftherotypia : "Ils tournent le dos à l'avenir ? Pour l'instant peut-être. … Aujourd'hui, la faible participation électorale exprime la colère accumulée, la gêne, la peur, la frustration et la désapprobation tacite par les électeurs. Qu'est-ce que cela signifie qu'une grande partie des citoyens, notamment les jeunes, estime ne plus voir d'espoir ni d'opportunités dans le système politique actuel ? Ils ont le sentiment que leur contribution politique n'a aucun sens. … Si on n'élabore pas bientôt une alternative politique durable et porteuse d'espoir, alors les jeunes qui tournent aujourd'hui le dos à l'avenir, détruiront demain cet avenir."
» article intégral (lien externe, grec)
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Corriere del Ticino - Suisse | mardi, 9. novembre 2010
Avec sa politique intransigeante, le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a déclaré la guerre à l'immoralité, écrit le quotidien libéral Corriere del Ticino, suite aux élections municipales : » suite
Avec sa politique intransigeante, le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a déclaré la guerre à l'immoralité, écrit le quotidien libéral Corriere del Ticino, suite aux élections municipales : "La Grèce voit dans 'l'Américain' Papandreou la seule issue. Il a déclaré lors du Forum de Davos : 'La politique est prise au piège - elle doit retrouver sa suprématie sur l'économie.' En d'autres termes, d'abord les règles (équivalentes pour tous), ensuite les marchés et la finance. Par cette approche, le sociologue Papandreou, soutenu par son ministre des Finances, a déclaré la guerre à l'immoralité ambiante. Une immoralité qui a fait croire à une majorité de Grecs que l'on pouvait s'offrir la prospérité en laissant des boutiques de souvenirs en gérance à des Chinois ou des Albanais. C'est une guerre totale. Depuis les routiers qui, licence professionelle en main, rejettent la libéralisation des transports, jusqu'aux propriétaires de villas côtières de rêve qui 'oublient' de payer leurs impôts. Papandreou n'y va pas par quatre chemins, mais il respecte chacun."
» article intégral (lien externe, italien)
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Ta Nea - Grèce | lundi, 8. novembre 2010
Si les socialistes ont perdu du terrain lors des élections régionales et municipales dimanche, le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a cependant exclu l'hypothèse d'élections législatives anticipées. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea se demande si tout le battage préélectoral n'était pas beaucoup de bruit pour rien : » suite
Si les socialistes ont perdu du terrain lors des élections régionales et municipales dimanche, le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a cependant exclu l'hypothèse d'élections législatives anticipées. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea se demande si tout le battage préélectoral n'était pas beaucoup de bruit pour rien : "Nous avions déjà écrit précédemment que l'Europe est pleine de gouvernement qui ont perdu des élections municipales ou régionales, sans que cela les empêche de gouverner. … Pouvait-on être surpris par le message de mécontentement et de désapprobation ? Pouvait-on tomber des nues à l'annonce des résultats ? Je ne crois pas. … Après les résultats d'hier, on verra désormais si la Grèce dispose d'un gouvernement fort (ce que personne ne nie), mais également si elle dispose d'une opposition forte. Cela semble être le cas pour l'instant. Le reste sera bientôt visible. Car effectivement, on a peut-être fait beaucoup de bruit pour rien. Mais même un peu de bruit pourrait avoir son importance à l'avenir."
» article intégral (lien externe, grec)
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Ta Nea - Grèce | jeudi, 4. novembre 2010
Les élections municipales grecques de dimanche ont été qualifiées par le Premier ministre Giorgos Papandreou de déterminantes pour sa politique d'austérité. Mais même en cas de revers conséquent pour son parti Pasok, il restera en place, estime le quotidien de centre-gauche Ta Nea, qui dresse un parallèle avec les élections de mi-mandat aux Etats-Unis : » suite
Les élections municipales grecques de dimanche ont été qualifiées par le Premier ministre Giorgos Papandreou de déterminantes pour sa politique d'austérité. Mais même en cas de revers conséquent pour son parti Pasok, il restera en place, estime le quotidien de centre-gauche Ta Nea, qui dresse un parallèle avec les élections de mi-mandat aux Etats-Unis : "Barack Obama est le président le plus rock 'n' roll des Etats-Unis. … Mais comme on a pu le voir sur le plan international, les tenants du hard-rock ne sont pas les politiques, mais bien les électeurs. Que pouvons-nous retirer des innombrables analyses des élections de mardi au Congrès ? Les électeurs n'élisent pas, ils sanctionnent, surtout quand l'économie va mal. … A l'instar des démocrates aux Etats-Unis, le Pasok n'a pas accordé l'attention nécessaire aux élections municipales. Mais de même qu'Obama restera président et continuera de chercher de nouvelles voies pour s'adapter et imposer sa politique, Papandreou poursuivra sa route dimanche soir. En temps de crise économique, nous vivons dans des démocraties contestataires."
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Der Tagesspiegel - Allemagne | jeudi, 4. novembre 2010
Les colis piégés grecs, les feux de voitures en Allemagne et un incendie criminel sur les trains de banlieue berlinois sont la preuve que l'activisme politique marginal grandit dans le pays comme à l'étranger, estime le quotidien de centre-gauche Der Tagesspiegel : » suite
Les colis piégés grecs, les feux de voitures en Allemagne et un incendie criminel sur les trains de banlieue berlinois sont la preuve que l'activisme politique marginal grandit dans le pays comme à l'étranger, estime le quotidien de centre-gauche Der Tagesspiegel : "On peut craindre que les colis piégés grecs fassent des émules parmi les extrémistes de gauche et de droite en Allemagne et dans d'autres Etats d'Europe. Une escalade de la violence motivée par la politique n'est pas à exclure. Il n'existe heureusement plus de services secrets disposés à soutenir les terroristes, comme le faisait la Stasi autrefois. L'engagement des extrémistes se développe de lui-même, à partir de difficultés individuelles associées à une interprétation fanatique des problèmes sociaux. Sur ce point, l'Allemagne n'est pas très éloignée de la Grèce."
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Tous les textes disponibles de » Frank Jansen
Gândul - Roumanie | jeudi, 4. novembre 2010
Le gouvernement grec soupçonne l'action de groupes de la mouvance autonome derrière les attaques par colis piégés. Le quotidien Gândul se penche sur leurs possibles motivations : » suite
Le gouvernement grec soupçonne l'action de groupes de la mouvance autonome derrière les attaques par colis piégés. Le quotidien Gândul se penche sur leurs possibles motivations : "Il y a le manque de bon sens, mais aussi le rôle de la classe politique grecque, responsable de la crise dans laquelle est plongé aujourd'hui le pays. Les agissements irresponsables de ces politiques ont apporté de l'eau au moulin de ces jeunes gens. … On leur a donné une raison de jeter de l'huile sur le feu. La Grèce subit actuellement des réformes drastiques pour pouvoir obtenir des fonds européens, ce qui a poussé ces jeunes en colère à envoyer des bombes aux ambassades. La Roumanie ne connaît pas encore ces problèmes. Mais la situation y est propice aujourd'hui."
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Der Standard - Autriche | jeudi, 4. novembre 2010
Des experts en sécurité de l'UE se retrouveront demain vendredi à Bruxelles pour discuter des colis piégés grecs. La rencontre pourrait améliorer la collaboration européenne dans le domaine de la sécurité intérieure, espère le quotidien libéral-conservateur Der Standard: » suite
Des experts en sécurité de l'UE se retrouveront demain vendredi à Bruxelles pour discuter des colis piégés grecs. La rencontre pourrait améliorer la collaboration européenne dans le domaine de la sécurité intérieure, espère le quotidien libéral-conservateur Der Standard: "Deux jours avant la convocation d'urgence d'un sommet exceptionnel réunissant des experts en sécurité auprès des grandes institutions européennes, personne ne pouvait vraiment dire à Bruxelles quelles propositions concrètes pourrait faire la Commission européenne quant à la série de colis piégés. Celle-ci ne dispose ni de police propre, ni d'experts en explosifs ; elle ne connaît en outre pas particulièrement les groupes d'extrême gauche grecs violents. On estime que ceux-ci sont les expéditeurs des colis piégés adressés à Berlusconi, Sarkozy et consorts. C'est pourtant une bonne chose que les experts en sécurité de toute l'UE se réunissent immédiatement lors d'une crise. … En règle générale, les différents Etats font plutôt le contraire lorsqu'il est question de sécurité intérieure et de justice ; ils font cavaliers seuls et suscitent le désarroi. Cela réjouit généralement les malfaiteurs quand il s'agit de crimes, et incommode les réfugiés quand il s'agit d'immigration. Des normes européennes peuvent empêcher cela."
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 4. novembre 2010
Dans le cadre de la série d'attentats, la police grecque a interpelé deux jeunes que l'on soupçonne d'appartenir à l'organisation clandestine d'extrême gauche Conspiration des cellules de feu. La police tente toutefois de minimiser la portée du conflit, écrit le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Dans le cadre de la série d'attentats, la police grecque a interpelé deux jeunes que l'on soupçonne d'appartenir à l'organisation clandestine d'extrême gauche Conspiration des cellules de feu. La police tente toutefois de minimiser la portée du conflit, écrit le journal économique Il Sole 24 Ore : "Ces événements pourraient pourtant être plus graves que ce que ne laissent paraître les autorités grecques : c'est peut-être une offensive des anarchistes insurrectionnels qui a commencé en juin avec le colis piégé adressé à Michalis Chryssohoïdis, le ministre de l'Intérieur, et qui avait tué le chef de la sécurité du ministère. … Si on suit cette piste, on découvre qu'après la disparition du groupe subversif 17 Novembre, on assiste à l'émergence de nouveaux groupuscules comme Lutte révolutionnaire ou Secte des révolutionnaires. Cette offensive n'est donc peut-être pas la bravade de deux jeunes, mais bien une escalade spectaculaire. … Et cela pourrait être une tentative de déstabilisation politique en vue des cruciales élections locales du 7 novembre."
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Tous les textes disponibles de » Vittorio Da Rold
Ta Nea - Grèce | mercredi, 3. novembre 2010
De nombreux colis piégés ont été envoyés de Grèce par des inconnus, entre autres à la chancelière allemande, au président français et à plusieurs ambassades. Tout le fret aérien de la Grèce vers l'étranger a été interrompu jusqu'à nouvel ordre. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea se demande ce qui devra encore se passer pour que ces agressions soient enfin prises au sérieux : » suite
De nombreux colis piégés ont été envoyés de Grèce par des inconnus, entre autres à la chancelière allemande, au président français et à plusieurs ambassades. Tout le fret aérien de la Grèce vers l'étranger a été interrompu jusqu'à nouvel ordre. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea se demande ce qui devra encore se passer pour que ces agressions soient enfin prises au sérieux : "Soyons tout à fait honnêtes : il n'existe pas pire réponse à la menace que la minimisation. … Pour certaines raisons paranoïaques et probablement inexplicables, notre société a généralement diabolisé la demande de sécurité. La sécurité face au terrorisme, mais aussi la sécurité face à tous les dangers et à toutes les menaces de la société moderne. Est-ce le signe d'une bravade antiautoritaire, d'un verbiage idéologique, d'un retard social ou d'une bêtise gauchiste ? C'est aux experts de le dire. … Mais personne ne peut nier que ce climat existe et s'installe. Et tant que celui-ci prédominera, tant qu'il sera alimenté, nous serons une société qui sombrera toujours plus dans la peur, dans l'insécurité … et dans le terrorisme."
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Tous les textes disponibles de » Ioannis Pretenderis
Die Presse - Autriche | vendredi, 29. octobre 2010
L'intervention d'Angela Merkel en faveur d'un mécanisme anticrise à long terme au sein de l'UE permettrait de protéger la croissance économique allemande, mais elle ne suffirait pas à apporter une réelle stabilité dans la zone euro, écrit le quotidien libéral conservateur Die Presse : » suite
L'intervention d'Angela Merkel en faveur d'un mécanisme anticrise à long terme au sein de l'UE permettrait de protéger la croissance économique allemande, mais elle ne suffirait pas à apporter une réelle stabilité dans la zone euro, écrit le quotidien libéral conservateur Die Presse : "L'Allemagne a un grand intérêt à ce que sa propre croissance ne soit pas mise en péril par des faillites nationales comme en Grèce ou en Irlande. Berlin devrait alors en effet prendre à son compte la charge principale des garanties déjà promises, ce qui l'amènerait ainsi à enfreindre le droit (clause du no-bail-out). Une insolvabilité organisée de tels pays soulagerait Berlin, créerait un cadre légal et toutes les banques qui se sont enrichies jusqu'à maintenant sur le dos des emprunteurs devraient s'engager. Mais pour une vraie stabilité dans la zone euro, il faut évidemment faire plus. En intervenant en faveur de la procédure de faillite, l'Allemagne envisage le risque extrême. Le vrai problème des économies nationales à la dérive n'est pas pour autant résolu. Cela devrait aboutir prochainement à un conflit d'intérêts dans le domaine de la politique monétaire commune."
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Ta Nea - Grèce | lundi, 25. octobre 2010
Face au mouvement de protestation continu en Grèce contre la politique d'austérité du gouvernement, le Premier ministre Giorgos Papandreou n'exclut plus la possibilité d'élections anticipées. Il a annoncé que les résultats de son parti, le Pasok, lors des élections municipales du 7 novembre, seraient déterminants. Giannis Pretenderis, du quotidien de centre-gauche Ta Nea, minimise l'importance des élections locales : » suite
Face au mouvement de protestation continu en Grèce contre la politique d'austérité du gouvernement, le Premier ministre Giorgos Papandreou n'exclut plus la possibilité d'élections anticipées. Il a annoncé que les résultats de son parti, le Pasok, lors des élections municipales du 7 novembre, seraient déterminants. Giannis Pretenderis, du quotidien de centre-gauche Ta Nea, minimise l'importance des élections locales : "Qu'aurait donc dû faire Sarkozy après avoir perdu toutes les régions françaises au printemps ? … Lancer les chars dans le pays ? … Je ne comprends pas quel peut être l'intérêt du gouvernement à dramatiser un scrutin qui, en soi, n'est pas particulièrement dramatique ? D'autant plus qu'il est raisonnable et naturel que s'expriment dans ces élections l'ensemble des possibles tensions, objections, plaintes et mécontentements. Il est impossible de s'attendre à ce que la société grecque, après tout ce qu'elle subit, reste impassible. Sauf si les demeurés … ont décidé de faire d'un scrutin local la 'mère de toutes les batailles'. … Peut-être parce qu'ils redoutent de devenir les boucs émissaires d'une défaite. Au lieu d'être les seuls à sombrer, ils privilégient un naufrage collectif."
» article intégral (lien externe, grec)
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Hospodárske noviny - Slovaquie | mercredi, 20. octobre 2010
Le projet de sanctionner davantage les pays déficitaires dans la zone euro, initialement souhaité par l'Allemagne, n'est plus d'actualité. Une chance manquée, estime le journal économique slovaque Hospodárske noviny : » suite
Le projet de sanctionner davantage les pays déficitaires dans la zone euro, initialement souhaité par l'Allemagne, n'est plus d'actualité. Une chance manquée, estime le journal économique slovaque Hospodárske noviny : "L'Union avait enfin la possibilité de sanctionner ceux qui mettaient les autres en difficulté en enfreignant les règles budgétaires. Mais les Français, les Espagnols ou les Italiens, une fois de plus, n'étaient prêts à entreprendre que des changements insignifiants. Tout ou presque en est resté là. Sur la question de savoir qui paiera pour son irresponsabilité, c'est le poids politique des pays concernés qui décidera plutôt que les chiffres de l'économie réelle. … En dépit de cet échec, il convient de saluer [la Premier ministre slovaque Iveta] Radičová pour son attitude ferme. Si elle a provoqué une vague de critiques en refusant de participer à l'aide à la Grèce, … d'autres pays ont fini par se joindre à elle. Les Tchèques, les Allemands ou les Scandinaves sont désormais à nos côtés. … Même si cela n'a pas suffi jusqu'à présent, les choses évoluent doucement dans la bonne direction grâce aussi à Radičová."
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Ta Nea - Grèce | mardi, 12. octobre 2010
Un tribunal grec a condamné lundi à perpétuité le policier qui avait abattu il y a près de deux ans un lycéen de 15 ans, Alexandros Grigoropoulos, événement qui avait provoqué de violentes émeutes dans tout le pays. Pour le quotidien de centre-gauche Ta Nea, c'est la passivité totale du gouvernement de Kostas Karamanlis qui est à l'origine de cette situation : » suite
Un tribunal grec a condamné lundi à perpétuité le policier qui avait abattu il y a près de deux ans un lycéen de 15 ans, Alexandros Grigoropoulos, événement qui avait provoqué de violentes émeutes dans tout le pays. Pour le quotidien de centre-gauche Ta Nea, c'est la passivité totale du gouvernement de Kostas Karamanlis qui est à l'origine de cette situation : "Dans la nuit du meurtre de Grigoropoulos, [le ministre de l'Education] Stylianidis s'est tout simplement rendu dans un club de musique traditionnelle grecque, et [le ministre de l'Intérieur] Pavlopoulos a perdu le contrôle de la situation, avec pour conséquence une explosion de la colère de la jeunesse qui a consumé le pays pendant une semaine. Nombreux sont ceux à s'être demandés où se trouvait alors Karamanlis et si celui-ci avait la carrure pour gouverner le pays. La réponse est arrivée très rapidement. Avant la fin de l'année, Karamanlis est devenu un ex-Premier ministre sans voix. Il est impossible de revenir en arrière, même pour le jeune Grigoropoulos, décédé prématurément. Le meurtre d'Exarchia [un quartier d'Athènes] est le symptôme du déclin politique."
» article intégral (lien externe, grec)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | lundi, 4. octobre 2010
La Chine veut aider la Grèce en difficulté financière en acquérant des emprunts d'Etat et en lui proposant un programme d'investissement. C'est ce qu'a annoncé le chef du gouvernement chinois Wen Jiabao lors de sa visite à Athènes dimanche. Le nouveau penchant de Pékin pour la Grèce n'a toutefois rien à voir avec une offre charitable, prévient le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
La Chine veut aider la Grèce en difficulté financière en acquérant des emprunts d'Etat et en lui proposant un programme d'investissement. C'est ce qu'a annoncé le chef du gouvernement chinois Wen Jiabao lors de sa visite à Athènes dimanche. Le nouveau penchant de Pékin pour la Grèce n'a toutefois rien à voir avec une offre charitable, prévient le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "L'Etat chinois dispose de réserves monétaires gigantesques. De nombreuses entreprises chinoises ont en outre rassemblé du capital grâce à leur cotation en bourse. Pékin investit dans des producteurs de sable bitumineux et géants gaziers canadiens. Un tel engagement est aussi éloigné de l'Europe que l'est la recherche de ressources naturelles effectuée par les Chinois sur le continent noir. Mais la Grèce fait parti de l'Europe et le chef du gouvernement chinois Wen Jiabao a également profité de son apparition sous l'Acropole pour dire aux Européens que son pays peut venir au secours des Grecs, mais aussi d'autres nations européennes. Ainsi, la faiblesse de l'Europe deviendra le point fort de la Chine et Athènes ne devrait être que le début"
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To Ethnos - Grèce | jeudi, 30. septembre 2010
En Grèce, un tribunal a qualifié d'illégale la grève prévue par les journalistes de trois maisons d'édition. Les grèves soutenues par la fédération des journalistes ESIEA ont alors été annulées. Le quotidien de centre-gauche To Ethnos déplore l'incapacité de la fédération à défendre les droits de ses membres : » suite
En Grèce, un tribunal a qualifié d'illégale la grève prévue par les journalistes de trois maisons d'édition. Les grèves soutenues par la fédération des journalistes ESIEA ont alors été annulées. Le quotidien de centre-gauche To Ethnos déplore l'incapacité de la fédération à défendre les droits de ses membres : "La raison principale de cette incapacité est le fait que l'ESIA s'est détournée du journalisme combatif. Soit parce que ses membres ont intégré les médias soutenus par l'Etat, soit parce qu'ils s'en tiennent aux directives de partis qui ignorent les besoins du secteur des médias. … Le comble de l'irresponsabilité a été atteint avec ces grèves, décidées par les représentants salariaux des trois principales maisons d'édition du pays. … Ce n'est pas un hasard que la décision ait été prise sans consulter les centaines de journalistes professionnels qui y travaillent. Et sans que leur représentation syndicale ne se soit entendue avec eux sur les mesures à prendre pour sortir le secteur de la crise."
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Kathimerini - Grèce | mardi, 28. septembre 2010
Les entreprises et les travailleurs indépendants grecs devront pouvoir s'acquitter de leurs dettes fiscales pour les années 2000 à 2009 grâce à un forfait unique. C'est ce que prévoit un projet de loi du ministre des Finances Giorgos Papakonstantinou pour augmenter les recettes publiques et faire payer les fraudeurs fiscaux. Le quotidien conservateur Kathimerini trouve cela injuste à l'égard des honnêtes contribuables : » suite
Les entreprises et les travailleurs indépendants grecs devront pouvoir s'acquitter de leurs dettes fiscales pour les années 2000 à 2009 grâce à un forfait unique. C'est ce que prévoit un projet de loi du ministre des Finances Giorgos Papakonstantinou pour augmenter les recettes publiques et faire payer les fraudeurs fiscaux. Le quotidien conservateur Kathimerini trouve cela injuste à l'égard des honnêtes contribuables : "Le projet de loi adopté par le Parlement dans une procédure accélérée et visant à réguler 2,5 millions de manne fiscale non contrôlée, a suscité des sentiments contrastés en Grèce. Cela facilite les choses pour de nombreuses professions indépendantes et libérales, mais pour le contribuable honnête, ce serait une confirmation de l'injustice que l'Etat lui a fait à de nombreuses reprises. … Il est logique que les contribuables consciencieux se sentent désavantagés."
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Eleftherotypia - Grèce | lundi, 13. septembre 2010
L'ex-Premier ministre islandais Geir Haarde et d'autres politiques haut placés doivent être jugés pour leur part de responsabilité dans la faillite du système bancaire il y a deux ans. Le quotidien de gauche Eleftherotypia doute que la Grèce prenne des mesures similaires à l'encontre les responsables de sa propre crise : » suite
L'ex-Premier ministre islandais Geir Haarde et d'autres politiques haut placés doivent être jugés pour leur part de responsabilité dans la faillite du système bancaire il y a deux ans. Le quotidien de gauche Eleftherotypia doute que la Grèce prenne des mesures similaires à l'encontre les responsables de sa propre crise : "Au lieu de cela, dans la Grèce développée … sur le plan politique, les administrateurs de fonds publics qui ont poussé le pays dans les bras de la troïka [la Commission européenne, le FMI et la Banque centrale européenne] restent actifs dans le milieu politique. Ils prévoient même manifestement … leur retour dès que les circonstances le permettront. On a demandé hier au [Premier ministre grec] Giorgos Papandreou s'il a l'intention d'engager une procédure parlementaire adaptée concernant le gouvernement précédent. Sa réponse a été tout sauf claire. … Dix mois à peine sont écoulés et on attend toujours une enquête. Mais celle-ci n'aura aucune conséquence."
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Ta Nea - Grèce | mercredi, 8. septembre 2010
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a remanié son gouvernement, effectué des changements aux postes-clés et augmenté le nombre des ministres et de leurs représentants de 37 à 48. Cela pourrait retarder les plans d'assainissement du gouvernement, redoute le quotidien de centre-gauche Ta Nea : » suite
Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a remanié son gouvernement, effectué des changements aux postes-clés et augmenté le nombre des ministres et de leurs représentants de 37 à 48. Cela pourrait retarder les plans d'assainissement du gouvernement, redoute le quotidien de centre-gauche Ta Nea : "La composition d'un gouvernement ne garantit pas à l'avance ses performances. C'est encore moins le cas quand l'actuelle organisation est plus complexe. … Le risque que prend le Premier ministre concerne avant tout l'étendue du remaniement. Il faut espérer que les nouveaux venus s'habituent rapidement à leurs nouveaux rôles. Le gouvernement courra sinon le risque de perdre la course contre-la-montre, et la troïka [Banque centrale européenne, Commission européenne et Fonds monétaire international] est déjà à l'affût."
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Világgazdaság - Hongrie | mercredi, 1. septembre 2010
Maintenant que la crise économique mondiale a été surmontée, le monde se divise en deux groupes de pays, écrit l'économiste munichois Hans-Werner Sinn dans le journal économique Világgazdaság. Certains connaissent une reprise vigoureuse, les autres traînent derrière et luttent contre de nouveaux problèmes : » suite
Maintenant que la crise économique mondiale a été surmontée, le monde se divise en deux groupes de pays, écrit l'économiste munichois Hans-Werner Sinn dans le journal économique Világgazdaság. Certains connaissent une reprise vigoureuse, les autres traînent derrière et luttent contre de nouveaux problèmes : "Le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine (un ensemble dénommé BRIC) appartiennent au premier groupe. … Les pays du second groupe ont un problème de dette, en premier lieu les USA. … En Europe la situation est également contrastée. Les pays qui avaient connu un boom économique (la Grèce, l'Irlande et l'Espagne) restent en récession et leur PIB va continuer à baisser. … A l'opposé, l'Allemagne, la plus grande économie européenne, connaît un redémarrage étonnamment vif. … Le monde est fracturé parce que des pays comme la Grèce, l'Espagne et les USA qui ont connu une longue période de croissance financée par l'arrivée massive de capitaux étrangers ont maintenant de plus en plus de difficulté à les attirer. Symétriquement, des pays qui exportaient leurs capitaux bénéficient maintenant d'un excès de liquidité, les capitaux se détournant des pays 'saturés'. Cet excès d'offre de crédit se traduit par davantage de consommation et d'investissement, d'où un boom économique."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Hans-Werner Sinn
Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 24. août 2010
La Commission européenne s'est prononcée favorablement pour accorder à la Grèce la deuxième tranche des aides financières. La Grèce a dépassé le pire de la crise, estime le journal économique Il Sole 24 Ore, qui prédit toutefois de nouveaux défis pour Athènes : » suite
La Commission européenne s'est prononcée favorablement pour accorder à la Grèce la deuxième tranche des aides financières. La Grèce a dépassé le pire de la crise, estime le journal économique Il Sole 24 Ore, qui prédit toutefois de nouveaux défis pour Athènes : "La Grèce est désormais encore un peu plus seule. Elle a conquis une nouvelle tranche d'aide, mais elle n'est plus au centre de l'attention. C'est maintenant que commence le plus difficile : parvenir à une véritable reprise. … Au nom de la concurrence, elle doit désormais toucher les puissants, jusque-là protégés par la politique. De te fabula narratur [c'est toi qui es représenté dans ce récit], pourraient toutefois nous dire les Grecs. Car la même méthode ne devrait pas être seulement conseillée à l'Allemagne. … Les relations économiques ont toujours deux aspects. La dépendance grecque envers l'épargne allemande … correspond à la dépendance allemande vis-à-vis de la consommation de nombreux pays déficitaires, qui vivent en réalité au-dessus de leurs moyens."
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To Vima Online - Grèce | vendredi, 20. août 2010
Les Grecs achètent davantage de marchandises importées que de produits locaux. C'est ce qui ressort de la nouvelle statistique annuelle de la consommation publiée par la Banque de Grèce. Pour le quotidien de centre-gauche To Vima, le manque de compétitivité explique cette situation : » suite
Les Grecs achètent davantage de marchandises importées que de produits locaux. C'est ce qui ressort de la nouvelle statistique annuelle de la consommation publiée par la Banque de Grèce. Pour le quotidien de centre-gauche To Vima, le manque de compétitivité explique cette situation : "Cette évolution est très préoccupante et met en lumière l'un des problèmes majeurs de l'économie grecque : la faible compétitivité. Nous produisons trop peu de produits, et ceux-ci ne se vendent pas au final car ils ne sont pas assez compétitifs par rapport aux produits étrangers. Leur prix est en outre exorbitant et ils sont de mauvaise qualité. … Le principal problème des produits grecs, c'est l'absence d'esprit d'entreprise. Le pays a besoin d'entrepreneurs efficaces et indépendants de l'Etat. … Le renforcement de l'esprit d'entreprise et l'amélioration de la compétitivité des produits grecs sont avant tout liés à la nécessaire libération de l'économie des fers de l'Etat."
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Tous les textes disponibles de » Giorgos Papaioannou
Pravda - Slovaquie | jeudi, 12. août 2010
La chef du gouvernement slovaque, Iveta Radičová, a défendu bec et ongles le refus de son pays de participer à l'aide à la Grèce. Selon elle, personne n'aurait aidé la Slovaquie dans la mise œuvre de ses réformes strictes. Le quotidien de gauche Pravda juge la décision du Parlement de Bratislava erronée : » suite
La chef du gouvernement slovaque, Iveta Radičová, a défendu bec et ongles le refus de son pays de participer à l'aide à la Grèce. Selon elle, personne n'aurait aidé la Slovaquie dans la mise œuvre de ses réformes strictes. Le quotidien de gauche Pravda juge la décision du Parlement de Bratislava erronée : "Le Parlement s'est transformé en arène du populisme facile. Les députés ont fait comme s'ils ne comprenaient pas qu'il ne s'agit pas seulement de la Slovaquie, mais de bien plus - de la zone euro dans son ensemble. La chute de l'euro nuirait également à notre économie. Si nous n'admettons pas cet argument rationnel, on peut se demander pourquoi avoir tout bonnement intégré la zone euro. Ce faisant, il était clair que nous abandonnions notre propre politique monétaire et devenions une partie d'un plus grand ensemble. Oui, les Grecs se sont conduits de manière irresponsable, ils n'auraient peut-être jamais dû intégrer la zone euro. Mais les lamentations et les discours hypothétiques sont superflus aujourd'hui."
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Tous les textes disponibles de » Marián Repa
Lidové noviny - République tchèque | jeudi, 12. août 2010
Suite à une décision du Parlement, la Slovaquie sera le seul pays de la zone euro à ne pas fournir d'aide financière à la Grèce, tout en soutenant le fonds de sauvetage de la zone euro. Tandis que la décision irrite beaucoup à Bruxelles, le quotidien tchèque conservateur Lidové noviny salue la fermeté de Bratislava : » suite
Suite à une décision du Parlement, la Slovaquie sera le seul pays de la zone euro à ne pas fournir d'aide financière à la Grèce, tout en soutenant le fonds de sauvetage de la zone euro. Tandis que la décision irrite beaucoup à Bruxelles, le quotidien tchèque conservateur Lidové noviny salue la fermeté de Bratislava : "C'est une aberration qu'un pays [comme la Slovaquie], dont le revenu mensuel moyen par habitant est de 308 euros, doive subventionner une nation comme la Grèce, où le revenu mensuel minimum s'élève à 863 euros [sic]. Du point de vue slovaque, l'iniquité de toute l'opération est criante. ... La révolte slovaque pourrait se payer. Mais qu'est-ce qui pourra être pire que de devoir payer près d'un milliard d'euros [à Athènes] ? En outre, son approbation de la participation au fonds de sauvetage de la zone euro a lié la Slovaquie à des conditions, comme l'introduction d'un mécanisme pour la faillite publique, qui n'est en fait qu'une copie des désirs de l'Allemagne. Cette bravade ne peut que trouver les faveurs de Berlin."
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Kathimerini - Grèce | mercredi, 11. août 2010
Dans le cadre de son programme d'austérité, le gouvernement grec a annoncé vouloir déréguler le numerus clausus attaché à certaines professions. Ce projet se heurte à la résistance des groupes professionnels concernés en Grèce. Le quotidien conservateur Kathimerini trouve de son côté ce projet positif : » suite
Dans le cadre de son programme d'austérité, le gouvernement grec a annoncé vouloir déréguler le numerus clausus attaché à certaines professions. Ce projet se heurte à la résistance des groupes professionnels concernés en Grèce. Le quotidien conservateur Kathimerini trouve de son côté ce projet positif : "Tout le monde est utile : avocats, notaires, pharmaciens et ingénieurs. Mais en réalité, ils absorbent les ressources issues de la production réelle. Ils y contribuent peu eux-mêmes. Comment est-il possible que la société grecque finance un avocat pour 250 habitants alors que les Français plus fortunés entretiennent, même avec difficultés, un avocat pour 1.400 habitants ? … Qu'on le veuille ou non, qu'on le puisse ou non, l'Etat nous oblige à les payer. Et cela doit immédiatement changer. Que ces professions soient désormais qualifiées de 'ouvertes' ou de 'délimitées'."
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To Vima Online - Grèce | vendredi, 6. août 2010
D'après des estimations, les Grecs ont transféré plus de 22 milliards d'euros depuis des comptes bancaires grecs vers des comptes étrangers. Le quotidien de centre-gauche To Vima demande à ce que les Grecs fortunés "rapatrient" leur argent : » suite
D'après des estimations, les Grecs ont transféré plus de 22 milliards d'euros depuis des comptes bancaires grecs vers des comptes étrangers. Le quotidien de centre-gauche To Vima demande à ce que les Grecs fortunés "rapatrient" leur argent : "Si l'on ne résout pas le problème de liquidité et que l'on ne restaure pas la confiance dans l'économie grecque, … le pays aura beaucoup de mal à sortir de la crise. Il est clair que les Grecs fortunés qui ont eu la chance ces dernières années de gagner de l'argent et ainsi de spéculer, doivent désormais témoigner un minimum de patriotisme. Il faudrait au moins qu'ils respectent le pays qui les a rendus riches et qu'ils rapatrient leurs dépôts. Ils ne doivent plus craindre la faillite de l'Etat. Ils ont en outre une responsabilité à l'égard de la masse des employés qui ont tant de choses à supporter dans ce pays."
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El País - Espagne | vendredi, 6. août 2010
Les inspecteurs de la Banque centrale européenne, de la Commission européenne et du Fonds monétaire international ont confirmé à la Grèce qu'elle avait atteint ses objectifs de consolidation du budget, jusqu'à présent enlisés. Le pays peut désormais obtenir un nouveau crédit international de neuf milliards d'euros. Le quotidien de centre-gauche El País espère une stabilisation de la situation financière européenne : » suite
Les inspecteurs de la Banque centrale européenne, de la Commission européenne et du Fonds monétaire international ont confirmé à la Grèce qu'elle avait atteint ses objectifs de consolidation du budget, jusqu'à présent enlisés. Le pays peut désormais obtenir un nouveau crédit international de neuf milliards d'euros. Le quotidien de centre-gauche El País espère une stabilisation de la situation financière européenne : "Lentement mais sûrement, la solvabilité des pays de la zone euro se stabilise. … Le cas de la Grèce permet d'être optimiste. Toutefois, le respect des différentes étapes du programme d'adaptation ne garantit pas automatiquement un retour à la croissance et à une situation financière normale à la fin du sévère programme d'austérité. Dans le cas de l'Espagne - avec une solvabilité grandement supérieure à celle de la Grèce - on reconnaît la stabilité à la diminution de l'écart au niveau du coût de la dette pour les emprunts d'Etat espagnols et allemands, et à la facilité avec laquelle le trésor public place les titres."
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Kathimerini - Grèce | mardi, 3. août 2010
La chroniqueuse Xenia Kounalaki imagine une journée sur la plage d'une île grecque et réfléchit à la façon dont les Grecs se débrouillent avec la crise : » suite
La chroniqueuse Xenia Kounalaki imagine une journée sur la plage d'une île grecque et réfléchit à la façon dont les Grecs se débrouillent avec la crise : "Les crises économiques, sociales et autres sont traitées avec humour. On mobilise de nouveau la famille en tant qu'Etat providence. Les amitiés survivent malgré les contrariétés. L'amour résout tous les problèmes. Les enfants d'immigrés obtiennent des résultats excellents aux examens panhelléniques [équivalents du baccalauréat déterminant l'admission à l'université]. Les instituteurs qui travaillent dans des régions isolées s'efforcent de motiver et d'inspirer leurs élèves. Les pères de famille renoncent aux logiques machistes du passé et participent à l'éducation des enfants, car les femmes apportent également de l'argent au foyer. Les politiques travaillent et sont soucieux de leur pays. Les citoyens sont actifs et ne se limitent pas à la critique … des politiques. Loin de la télévision qui 'produit' des crimes et des terroristes, des files d'attente aux stations services et des pénuries dans les supermarchés [en raison de la grève des routiers], … un doux quotidien s'écoule. Une société grecque pleine de vie et de promesses."
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Rzeczpospolita - Pologne | lundi, 19. juillet 2010
Le Fonds monétaire international (FMI) a suspendu une ligne de crédit accordée à la Hongrie en raison de son déficit budgétaire. La discipline a des effets bénéfiques pour les politiques européens responsables du budget, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
Le Fonds monétaire international (FMI) a suspendu une ligne de crédit accordée à la Hongrie en raison de son déficit budgétaire. La discipline a des effets bénéfiques pour les politiques européens responsables du budget, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "La Hongrie, la Roumanie, l'Ukraine, l'Islande, les pays baltes et bien évidemment la Grèce : la liste des Etats qui comptent obtenir un soutien international suite à la crise ne cesse de s'allonger. Dans chacun de ces pays, les motifs responsables de leur effondrement étaient certes quelque peu différents. Toutefois, en simplifiant la situation, on peut voir que ceux-ci sont tous dus à une seule cause, l'insouciance des gouvernements ou des instances de contrôle financier. … Cela permet malgré tout d'obtenir quelque chose de positif. L'influence du FMI a sans aucun doute aussi une large importance, tout comme son budget qui a triplé grâce à des apports des Etats du G20. Les sceptiques affirment que le FMI met son nez partout où il peut. La vérité cependant, c'est que l'on a grand besoin d'un gardien acharné pour discipliner certains Etats."
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Die Welt - Allemagne | lundi, 19. juillet 2010
Le Fonds monétaire international (FMI) et l'UE ont rompu les négociations de crédit avec la Hongrie. Cela montre l'efficacité avec laquelle l'UE peut agir grâce à son partenaire, le FMI, écrit le quotidien conservateur Die Welt : » suite
Le Fonds monétaire international (FMI) et l'UE ont rompu les négociations de crédit avec la Hongrie. Cela montre l'efficacité avec laquelle l'UE peut agir grâce à son partenaire, le FMI, écrit le quotidien conservateur Die Welt : "Car le Fonds est en mesure de faire ce que les partenaires européens ne seraient pratiquement pas parvenus à réaliser : exercer une pression et rester strict, notamment lorsque les négociations sur des aides de plusieurs milliards sont terminées et qu'il s'agit de véritablement mettre en œuvre les programmes d'austérité convenus. … La Commission européenne n'aurait pas pu instaurer une pression aussi efficace, pas plus que les Etats membres de la zone euro. Car dans le club européen, les sensibilités nationales et les alliances politiques comptent au moins autant que les faits économiques. … Les collaborateurs du FMI ont montré ce week-end qu'il était ici question de bien plus que de ficeler de simples paquets de crédits et d'établir des listes d'exclusion : le Fonds dispose avant tout de l'indépendance politique et de l'expérience pour piloter l'application des mesures de rigueur depuis l'extérieur."
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Les Echos - France | jeudi, 15. juillet 2010
Depuis la crise de l'euro, le Portugal, l'Irlande, l'Italie, la Grèce et l'Espagne font partie des Etats membres les plus faibles de la zone euro. Malgré tout, la situation financière des pays que l'on appelle PIIGS s'est améliorée, souligne le journal économique les Echos : » suite
Depuis la crise de l'euro, le Portugal, l'Irlande, l'Italie, la Grèce et l'Espagne font partie des Etats membres les plus faibles de la zone euro. Malgré tout, la situation financière des pays que l'on appelle PIIGS s'est améliorée, souligne le journal économique les Echos : "En moins d'une semaine, trois membres des fameux PIIGS ... ont passé l'examen des marchés sans encombre. L'Espagne, la Grèce et enfin le Portugal sont parvenus à placer leurs obligations dans des conditions acceptables. Ce n'était plus arrivé depuis des mois. Parler d'un retour à la normale est sans doute prématuré. Les taux offerts à l'occasion de ces différentes émissions obligataires témoignent d'un niveau d'exigence resté élevé de la part des marchés. Mais, une chose est sûre, l'heure n'est plus à la panique."
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To Ethnos - Grèce | jeudi, 8. juillet 2010
Les Grecs ont protesté jeudi contre la réforme des retraites par une grève générale. Cela pourrait marquer le début d'une lutte pour les acquis sociaux, espère le quotidien de centre-gauche To Ethnos : » suite
Les Grecs ont protesté jeudi contre la réforme des retraites par une grève générale. Cela pourrait marquer le début d'une lutte pour les acquis sociaux, espère le quotidien de centre-gauche To Ethnos : "La fin de la vie de la majorité des Grecs sera pénible, humiliante et barbare. … Le gouvernement et la fraction du Mouvement socialiste panhellénique (PASOK) font du droit à une retraite une aide financière ridicule. … La grève générale ne peut plus empêcher le vote sur la loi relative aux retraites la plus hostile au peuple qu'il y ait jamais eu dans notre pays. La question est de savoir si cette grève … a le caractère d'une rubrique nécrologique en hommage au droit à l'assurance ou … si elle constitue le début d'une contre-attaque composée de nombreuses batailles, dans le but d'annuler tout ce que la politique du gouvernement de Giorgos Papandreou, présentée comme officielle, impose actuellement. Nous espérons que c'est le deuxième scénario qui se réalisera. Mais seule la vie nous l'apprendra."
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Kathimerini - Grèce | jeudi, 8. juillet 2010
Le Parlement grec a adopté mercredi la réforme controversée des retraites. Les syndicats répondent ce jeudi par une grève générale. Le quotidien conservateur Kathimerini salue cette réforme et appelle les citoyens à la compréhension : » suite
Le Parlement grec a adopté mercredi la réforme controversée des retraites. Les syndicats répondent ce jeudi par une grève générale. Le quotidien conservateur Kathimerini salue cette réforme et appelle les citoyens à la compréhension : "Malheureusement, le débat sur notre avenir n'a pas été honnête jusqu'ici. … La plupart des individus n'ont pas partagé les craintes du gouvernement quant au cauchemar de la faillite. Ils n'ont pas été convaincus du fait que les changements étaient une question de survie, et non la sanction d'un crime qu'ils n'ont pas commis. Avec les réformes, le gouvernement s'engage sur un front important, démontrant à ses partenaires et à ses partisans que les Grecs prennent au sérieux la restructuration de leur économie. Mais le véritable combat consistera à convaincre les citoyens que leurs sacrifices ne seront pas vains, que ceux-ci mèneront à une société capable de surmonter les inégalités actuelles en matière de répartition des droit et des obligations des différents groupes."
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Tous les textes disponibles de » Nikos Konstandaras
To Ethnos - Grèce | jeudi, 1. juillet 2010
La Grèce a augmenté sa TVA de 21 à 23 pour cent. Cela n'aidera personne, estime le quotidien de centre gauche To Ethnos : » suite
La Grèce a augmenté sa TVA de 21 à 23 pour cent. Cela n'aidera personne, estime le quotidien de centre gauche To Ethnos : "Nous avons vécu la première augmentation de la TVA [de 19 à 21 pour cent en mars] et nous avons … attendu en vain que les recettes de l'Etat augmentent. Nous attendrons aussi en vain que la nouvelle augmentation de la TVA se répercute sur les recettes publiques. Pas besoin d'être un économiste pour comprendre pourquoi. La simple logique suffit : … plus la TVA est élevée, plus le pouvoir d'achat de la population est bas. … Pourtant certains croient qu'une TVA plus élevée signifie plus de recettes …, parce qu'ils voient le fromage mais pas le piège à souris. Et on se demande alors : si le gouvernement voit qu'une mesure ne fonctionne pas, pourquoi la maintient-il ? Pourquoi met-on des pratiques en œuvre qui n'augmentent pas les recettes de l'Etat et réduisent simultanément le revenu disponible des citoyens ?"
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Avgi - Grèce | jeudi, 24. juin 2010
Les membres du Parti communiste grec et du syndicat proche de celui-ci, le Pame, ont bloqué mercredi le port du Pirée, bien qu'un tribunal ait auparavant prononcé l'illégalité de cette grève. Le quotidien de gauche Avgi réagit avec ironie aux critiques des médias et des armateurs contre cette grève : » suite
Les membres du Parti communiste grec et du syndicat proche de celui-ci, le Pame, ont bloqué mercredi le port du Pirée, bien qu'un tribunal ait auparavant prononcé l'illégalité de cette grève. Le quotidien de gauche Avgi réagit avec ironie aux critiques des médias et des armateurs contre cette grève : "Ils ignorent ou ils sous-estiment la vigueur et la détermination des grévistes ainsi que les raisons qui poussent des gens simples, des pères de famille, à sacrifier leur salaire et leur quiétude pour descendre dans les rues et battre le pavé. ... La grève est un droit, il suffit qu'elle ne dérange personne et surtout pas les patrons ni le gouvernement. Elle ne devrait pas non plus être jugée illégale et inappropriée, ni être surveillée. Et il faudrait qu'au moins deux grands médias l'approuvent. Au final, le plus important c'est qu'elle n'ait pas lieu … ."
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Tous les textes disponibles de » Thanasis Karterou
Eleftherotypia - Grèce | jeudi, 17. juin 2010
Le gouvernement grec veut baisser les salaires minimums et faciliter les licenciements en procédant à une grande réforme du marché du travail. Cela augmentera la précarité des salariés, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : » suite
Le gouvernement grec veut baisser les salaires minimums et faciliter les licenciements en procédant à une grande réforme du marché du travail. Cela augmentera la précarité des salariés, estime le quotidien de centre-gauche Eleftherotypia : "Les premières coupes qui ont déjà été pratiquées (dans les salaires et les retraites) concernent surtout les salariés du secteur public. C'est maintenant au tour des salariés du privé d'être touchés. … Au nom de la compétitivité, le gouvernement a plus que doublé le pourcentage de licenciements autorisés pour un employeur (de deux à cinq pour cent par mois), et les dédommagements pour les salariés sont considérablement réduits. Pour l'essentiel, le gouvernement facilite les licenciements, et cela à une époque où, selon toutes les prévisions, le taux de chômage ne fait qu'augmenter. … Cela augmentera la précarité et la peur de l'avenir. Ce cocktail social va petit à petit devenir explosif."
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Kathimerini - Grèce | mercredi, 16. juin 2010
Les chaînes de télévision privées en Grèce ont contribué à la crise du pays, écrit le quotidien Kathimerini, qui déplore la piètre qualité de la couverture médiatique des thématiques : » suite
Les chaînes de télévision privées en Grèce ont contribué à la crise du pays, écrit le quotidien Kathimerini, qui déplore la piètre qualité de la couverture médiatique des thématiques : "Les discussions menées sur les plateaux de télévision touchent rarement le cœur du problème. Et il est vraiment étonnant de voir comment les différents invités parviennent ensemble à donner un terrible sentiment de familiarité au téléspectateur. … Ces émissions ont réussi à amener des députés au pouvoir, … à sauver des carrières politiques. … Des personnalités sérieuses ont été exclues des débats télévisés parce qu'elles n'avaient aucune chance d'y exister. … Les chaînes de télévision privées ne se sont jamais préoccupées sérieusement des grands problèmes du pays. … Dans aucun pays du monde n'existe ce phénomène des experts télévisés qui font comme s'ils maîtrisaient toutes les thématiques."
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Tous les textes disponibles de » Alexis Papachelas
Kathimerini - Grèce | dimanche, 6. juin 2010
Les Grecs sont de plus en plus nombreux à perdre leur emploi en raison de la crise économique. Les revenus ont été fortement réduits dans le secteur public mais aussi dans le secteur privé. Les Grecs se sentent plus seuls que jamais, estime Nikos Konstantaras dans l'édition dominicale du quotidien Kathimerini : » suite
Les Grecs sont de plus en plus nombreux à perdre leur emploi en raison de la crise économique. Les revenus ont été fortement réduits dans le secteur public mais aussi dans le secteur privé. Les Grecs se sentent plus seuls que jamais, estime Nikos Konstantaras dans l'édition dominicale du quotidien Kathimerini : "La crise a fortement ébranlé notre vie et nous mène à une nouvelle compréhension de nous-mêmes et de notre place dans la société. Nous connaissons une crise identitaire, au niveau individuel comme au niveau social. Le salarié vit dans la crainte du licenciement ou de la réduction salariale, dans la peur de ne plus pouvoir payer ses factures, le loyer, ou de ne plus pouvoir rembourser un emprunt immobilier. … L'entrepreneur, le travailleur indépendant, l'employeur vit avec ses propres soucis, ignorant si l'économie se rétablira ou non. … Partout règne l'incertitude quant à l'avenir et une méfiance mutuelle entre les citoyens. A l'étranger, nous constatons que nous sommes plus isolés que jamais. … On nous observe en raison de notre impasse économique. Nous ne pouvons nous appuyer nulle part, seulement nous soutenir mutuellement. Pourtant cette solitude ne nous unit pas, elle nous aliène. Nous restons les victimes d'institutions faibles, du manque de discipline personnelle et du non-respect des lois, qui nous ont mené dans cette situation."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Nikos Konstantaras
To Vima Online - Grèce | mercredi, 2. juin 2010
Dans le cadre de ses mesures d'austérité, le gouvernement grec a adopté mardi d'autres mesures pour la réforme des retraites. Le point central est le relèvement de l'âge de départ à la retraite. La Grèce ne peut pas s'opposer aux prescriptions du FMI, estime le quotidien de centre-gauche To Vima : » suite
Dans le cadre de ses mesures d'austérité, le gouvernement grec a adopté mardi d'autres mesures pour la réforme des retraites. Le point central est le relèvement de l'âge de départ à la retraite. La Grèce ne peut pas s'opposer aux prescriptions du FMI, estime le quotidien de centre-gauche To Vima : "Le thriller des retraites a montré de la pire des façons la position difficile du pays. Il montre que les marges de négociation et de défense des acquis obtenus précédemment sont limitées, pour ne pas dire inexistantes. Les batailles qui se déroulent depuis quelque temps, à l'image de celle portant actuellement sur le montant des retraites … , sont vouées à l'échec. … Malheureusement pour nous tous, le cadre défini pour le sauvetage de l'économie grecque avec les partenaires européens et le FMI est très contraignant, voire insurmontable. Dans la phase actuelle, où l'on ne peut encore évaluer le succès de ce programme d'austérité rigoureux, il n'y a vraiment pas de marges de manœuvre et de négociation."
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Tous les textes disponibles de » Antonis Karakousis
Eleftherotypia - Grèce | mercredi, 26. mai 2010
Trois personnes ont été tuées début mai à Athènes lors de protestations contre les mesures d'austérité grecques. Suite à ces décès et à plusieurs attentats à la bombe, Nikos Paraskevopoulos se montre préoccupé dans le quotidien de gauche Eleftherotypia par l'augmentation de la violence : » suite
Trois personnes ont été tuées début mai à Athènes lors de protestations contre les mesures d'austérité grecques. Suite à ces décès et à plusieurs attentats à la bombe, Nikos Paraskevopoulos se montre préoccupé dans le quotidien de gauche Eleftherotypia par l'augmentation de la violence : "Avec la dérégulation de l'Etat-providence, les personnes meurent en raison de soins insuffisants dans les hôpitaux ; avec le délitement de la cohésion sociale, les marges côtoient le crime organisé et les cas de violence augmentent. … On peut se demander s'il existe une marge de manœuvre pour la reconnaissance institutionnelle de certains meurtres qui ne nient pas la valeur de la vie. La réponse ne peut être oui que si la mort d'un individu peut sauver la vie d'un autre qui se trouve directement en danger. … Ces exceptions très rares témoignent bien du respect plutôt que de l'indifférence face à la vie. L'image de l'acte criminel présumé supérieur et couvert par la société est venue à l'esprit des nombreuses personnes qui se sont tenues respectueusement devant la banque incendiée, lieu du martyr de trois individus. … La violence appelle la violence, le meurtre également : c'est un enseignement de l'histoire."
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To Ethnos - Grèce | jeudi, 20. mai 2010
Les grèves contre le programme d'austérité du gouvernement ont de nouveau paralysé la vie publique en Grèce. Le quotidien de centre-gauche To Ethnos critique le non-respect par le Premier ministre Giorgos Papandreou de ses promesses de campagne : » suite
Les grèves contre le programme d'austérité du gouvernement ont de nouveau paralysé la vie publique en Grèce. Le quotidien de centre-gauche To Ethnos critique le non-respect par le Premier ministre Giorgos Papandreou de ses promesses de campagne : "La majorité du peuple grec a la forte impression que la Grèce est désormais sous occupation économique étrangère du Fonds monétaire international et de l'UE, dont le gouvernement Papandreou fait ouvertement office de représentant. Il est ainsi deux fois plus difficile au Premier ministre Papandreou d'obtenir l'approbation d'au moins une partie des travailleurs pour sa politique économique. Au lieu de cela, l'ire populaire a pris des proportions impressionnantes. Elle devient de plus en plus explosive. … Si le Premier ministre trouvait le courage politique de mettre en œuvre le programme qu'il avait annoncé avant les élections, et pour lequel le peuple l'avait élu avec enthousiasme, alors il aurait au moins les citoyens de son côté. Mais nous ne pensons pas qu'il en a le courage. Espérons que nous nous trompons."
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Kathimerini - Grèce | mercredi, 19. mai 2010
Le système de santé grec est marqué par la corruption et le népotisme, déplore le quotidien conservateur Kathimerini : » suite
Le système de santé grec est marqué par la corruption et le népotisme, déplore le quotidien conservateur Kathimerini : "Les médecins ont égrener les mots de leur serment en ricanant mécaniquement et intérieurement aux dépens des dupes. En jouant avec les greffons et les autres 'matières premières' des chirurgiens, ils ont amassé des sommes colossales sur leurs comptes en banque. … Outre d'autres records indésirables, nous détenons également le record des opérations des vertèbres, surtout celles qui sont inutiles. Pourquoi ? Car suite à une décision publique, l'ensemble du matériel médical coûte plus cher en Grèce que partout ailleurs ; ces coûts élevés signifient également des recettes élevées pour les entreprises qui, pour s'accaparer un marché, payent des 'primes' importantes aux orthopédistes de bonne volonté. Si cela était autorisé, cela vaudrait la peine d'aller acheter soi-même le matériel médical en Allemagne ou à Chypre. Cela serait avantageux, même si l'on y passait un mois de vacances."
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Ta Nea - Grèce | mardi, 18. mai 2010
Les prévisions pour le développement économique futur de la Grèce sont négatives. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea se montre ainsi très pessimiste : » suite
Les prévisions pour le développement économique futur de la Grèce sont négatives. Le quotidien de centre-gauche Ta Nea se montre ainsi très pessimiste : "Les nouvelles ne sont pas du tout réjouissantes jusque-là. La récession a augmenté au premier trimestre pour atteindre moins 2,3 pour cent. Cela signifie que la situation est très difficile et que la croissance restera sous les moins cinq pour cent au cours de l'année. C'est le cinquième trimestre de suite au cours duquel on enregistre une croissance négative. L'inflation a augmenté de 4,8 pour cent, sans que l'on y ait inclus l'augmentation de la TVA de 21 pour cent à 23 pour cent. Peut-on s'attendre à un taux d'inflation annuelle inférieure à six pour cent ? Ce sera compliqué. Le chômage augmentera au cours des prochains mois de douze pour cent à 15 pour cent. … Le pays étouffe car les mesures de sauvetage choisies par la politique économique pourraient l'entraîner plus profondément encore [dans l'abîme]. … Le pays étouffe car il vit sans perspectives de développement."
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To Ethnos - Grèce | jeudi, 13. mai 2010
Le Premier ministre turc Tayyip Erdoğan se rendra à Athènes ce vendredi pour participer à des discussions de deux jours. Erdoğan tentera de tirer parti de la faiblesse actuelle du pays ébranlé par la crise, redoute le quotidien To Ethnos : » suite
Le Premier ministre turc Tayyip Erdoğan se rendra à Athènes ce vendredi pour participer à des discussions de deux jours. Erdoğan tentera de tirer parti de la faiblesse actuelle du pays ébranlé par la crise, redoute le quotidien To Ethnos : "La visite d'Erdoğan est considérée comme dangereuse par une partie de la population qui continue de privilégier les questions importantes de politique étrangère au détriment du déclin économique de notre pays. Il est tout à fait logique que le Premier ministre turc tente de profiter de la grande faiblesse économique, politique et internationale du gouvernement du [Premier ministre] Papandreou, afin d'amener ce dernier à céder sur des questions qui intéressent la Turquie et promeuvent les revendications unilatérales de celle-ci dans l'Egée. Le problème, c'est que la majorité des Grecs ne croient pas Papandreou capable de trouver la force et la volonté de s'opposer aux projets turcs."
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To Vima Online - Grèce | vendredi, 7. mai 2010
Le Parlement grec a donné son feu vert jeudi à un nouveau programme d'austérité qui doit empêcher la faillite publique. Le quotidien pro-gouvernemental To Vima se montre préoccupé par la forte résistance que rencontrent ces mesures : » suite
Le Parlement grec a donné son feu vert jeudi à un nouveau programme d'austérité qui doit empêcher la faillite publique. Le quotidien pro-gouvernemental To Vima se montre préoccupé par la forte résistance que rencontrent ces mesures : "Ce n'est pas un hasard que le système politique grec soit mis à l'épreuve par ces réactions et que ses dirigeants ne se sentent en sécurité que dans des zones protégées et délimitées. Des députés ont été exclus de la fraction hier car ils n'ont pas approuvé le programme d'austérité lors du premier vote. Et comme le monde moderne est interconnecté et interdépendant, le problème grec s'est propagé, c'est le détonateur d'un désastre pour le système économique mondial. Hier l'euro s'est effondré et Wall Street a vécu des journées de krach. A partir de là, les évènements prennent une autre dimension. Deux choses peuvent se passer : ou la Grèce est abandonnée à son sort, ou … les individus ramèneront les choses dans un équilibre raisonnable."
» article intégral (lien externe, grec)
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Sme - Slovaquie | jeudi, 6. mai 2010
Malgré l'aide européenne, la Grèce se trouve dans une situation quasiment désespérée, écrit le quotidien progressiste Sme, après les affrontements violents à Athènes: » suite
Malgré l'aide européenne, la Grèce se trouve dans une situation quasiment désespérée, écrit le quotidien progressiste Sme, après les affrontements violents à Athènes: "Troubles, violences et morts tragiques sont la dernière chose dont la Grèce avait besoin. La situation est pratiquement insoluble. Ni par les mesures d'austérité prévues ni par une déclaration de faillite publique. Le pays se prépare à des années de déclin économique et à une augmentation de la pauvreté - indépendamment du fait qu'il reste ou non dans l'Union monétaire. Les prêts des pays de la zone euro et du Fonds monétaire international ne sont que des instruments pour gagner du temps. L'Union en a besoin pour apaiser les marchés et empêcher la crise de gagner d'autres pays. … Mais si les tensions s'aggravent en Grèce, l'argent européen ne sera toutefois d'aucun secours."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Adevărul - Roumanie | jeudi, 6. mai 2010
En protestant avec violence, les Grecs condamnent un gouvernement qui n'est pas responsable de la misère du pays, critique le quotidien Adevărul : » suite
En protestant avec violence, les Grecs condamnent un gouvernement qui n'est pas responsable de la misère du pays, critique le quotidien Adevărul : "Des années durant, des gouvernements grecs de droite et de gauche ont bafoué l'argent et leur propre nation. Ils ont anéanti une prospérité limitée car ils ont volé l'argent pendant les bonnes périodes et l'ont dépensé avec légereté. Autrefois personne n'a considéré la politique comme une bombe à retardement. Tous, depuis les syndicalistes jusqu'aux hôteliers et aux producteurs d'olive, en passant par les vendeurs de pizza, ont goûté avec satisfaction aux fruits gâtés d'une vie artificiellement favorable. Dans une situation aussi dramatique, le pire c'est que les Grecs répandent maintenant le chaos. Ils ont appelé à la grève générale qui est manifestement devenue un sport national chez eux. Pour se battre contre quoi ? Contre les premières mesures d'un gouvernement qui n'est pas responsable de tout cela ? C'est comme si le malade giflait son médecin."
» article intégral (lien externe, roumain)
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Financial Times - Royaume-Uni | jeudi, 6. mai 2010
Après les violentes protestations à Athènes, les politiques grecs doivent désormais se serrer les coudes et aussi faire payer les riches, estime le journal économique Financial Times : » suite
Après les violentes protestations à Athènes, les politiques grecs doivent désormais se serrer les coudes et aussi faire payer les riches, estime le journal économique Financial Times : "Il est devenu aujourd'hui très urgent que les forces politiques grecques s'entendent sur une solution. Bien que [le Premier ministre Giorgos] Papandreou dispose d'une majorité parlementaire, il ne doit pas y avoir d'exception pour l'opposition. … Le gouvernement doit également redoubler d'efforts afin d'expliquer aux gens où les coupes seront effectuées. Et il doit prouver que les nantis et ceux qui disposent de bonnes relations ne seront pas exceptionnellement exemptés de responsabilité, tandis que les individus normaux souffriront des mesures d'austérité. Une dégradation du niveau de vie des individus est inévitable. Mais celle-ci doit être juste et également perçue comme telle."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Hospodářské noviny - République tchèque | mercredi, 5. mai 2010
Les Grecs veulent protester ce mercredi contre la sévère politique d'austérité de leur gouvernement dictée par les pays de la zone euro et le Fonds monétaire international à Athènes, et ils appelent à la grève générale. Cela pourrait avoir des conséquences graves, estime le journal économique Hospodářské noviny: » suite
Les Grecs veulent protester ce mercredi contre la sévère politique d'austérité de leur gouvernement dictée par les pays de la zone euro et le Fonds monétaire international à Athènes, et ils appelent à la grève générale. Cela pourrait avoir des conséquences graves, estime le journal économique Hospodářské noviny: "Alors que l'Union européenne prête de l'argent à la Grèce, les syndicats font la grève à Athènes. Même si le programme visant à faire des économies prend la forme d'une réforme législative, il n'est pas possible d'évaluer de quelle manière le marché réagira à des expressions éventuelles de résistance massive et de violence dans les rues. ... Et comment éviter une fuite de l'épargne des banques grecques ? Même Athènes endettée garantit les dépôts des épargnants. Que se passera-t-il si le système bancaire grec s'écroule ? La crédibilité des garanties bancaires dépend au final de la solidité des finances publiques."
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Jornal de Negócios - Portugal | mardi, 4. mai 2010
La crise économique grecque est un signe révélateur de l'état de notre société, écrit Fernando Sobral dans le quotidien économique Jornal de Negócios. L'économiste américain ... » suite
La crise économique grecque est un signe révélateur de l'état de notre société, écrit Fernando Sobral dans le quotidien économique Jornal de Negócios. L'économiste américain "Nouriel Roubini a déclaré que la Grèce était le canari dans la mine de charbon. Quand il chante, le monde va mieux. Quand il s'arrête de chanter, c'est la confusion complète. Les canaris chantent et envoûtent. Cette crise désenvoûte. En dehors du sort de la Grèce et des dominos qui lui sont liés (Portugal, Espagne, Irlande), cette crise révèle la fin d'une époque. Le mode de vie justifié par des crédits illimités est en jeu. Les sociétés vivent de l'équilibre. Et tout cela a cessé d'exister - dans un monde où les crédits faciles nous ont procuré le meilleur de la planète et dissimulé le pire des enfers. Les Grecs se retrouveront dans leur purgatoire."
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Jornal de Notícias - Portugal | mardi, 4. mai 2010
Les sévères mesures d'austérité adoptées en Grèce et les conséquences drastiques qu'elles entraînent pour les individus doivent servir de leçon au Portugal, estime le quotidien Jornal de Notícias : » suite
Les sévères mesures d'austérité adoptées en Grèce et les conséquences drastiques qu'elles entraînent pour les individus doivent servir de leçon au Portugal, estime le quotidien Jornal de Notícias : "Ce qui se passe actuellement en Grèce devrait servir d'exemple au Portugal et aux Portugais et les contraindre à réfléchir. Il ne s'agit pas de démontrer que nous devons faire des économies. De toute manière, nous essayons déjà depuis longtemps de nous opposer à cela. Il s'agit avant tout de mettre l'accent sur le principal : l'économie. Pour citer le professeur Alberto Castro [professeur d'économie à l'université catholique de Lisbonne] : 'Si nous ne sommes pas capables d'augmenter notre productivité et de devenir plus compétitifs, alors le meilleur scénario qui nous restera sera de devenir comme Cuba. Et au pire, comme la Corée du nord.' Cela fait-il peur ? Oui, très. Mais c'est la vérité."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 4. mai 2010
Le sauvetage du budget public grec anime les citoyens allemands comme aucune autre question de politique européenne ne l'avait fait auparavant. L'historien Gustav Seibt y voit la première lueur d'une opinion publique européenne et écrit dans le quotidien progressiste de gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Le sauvetage du budget public grec anime les citoyens allemands comme aucune autre question de politique européenne ne l'avait fait auparavant. L'historien Gustav Seibt y voit la première lueur d'une opinion publique européenne et écrit dans le quotidien progressiste de gauche Süddeutsche Zeitung : "Les détails du système de retraite grec intéressent passionnément les Allemands. Les éléments relatifs à la fraude systématique aux statistiques et aux subventions, pratiquée par Athènes et supportée par Bruxelles, revêtent un caractère explosif à coloration démocratique. … Ni une conscience linguistique et culturelle commune ni la fiction d'une communauté de destins historique ne peuvent être projetées aussi facilement du niveau national vers le niveau européen. Mais cela signifie que l'Europe en tant que 'projet' doit pouvoir, plus encore que les démocraties établies sur le modèle de l'Etat-nation, se fier à son succès matériel. Si le nationalisme de l'euro, qui se désinhibe et se déchaîne dans les journaux à sensation et dans les commentaires des lecteurs postés sur les sites Internet des journaux, est domestiqué et politisé, alors cela pourrait devenir une importante force motrice pour l'Europe. D'une manière ou d'une autre, le 'projet élitiste' de l'Europe est terminé : l'Europe a maintenant peut-être encore une chance de devenir un projet populaire. Mais ainsi sont les choses quand les masses gagnent en influence sur la politique : cela semble ne pas pouvoir se passer sans démagogie."
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Delo - Slovénie | lundi, 3. mai 2010
Suite aux aides accordées à la Grèce, le quotidien Delo demande des mécanismes fiables pour éviter à l'avenir de tels scénarios : » suite
Suite aux aides accordées à la Grèce, le quotidien Delo demande des mécanismes fiables pour éviter à l'avenir de tels scénarios : "Le paquet d'aides attribuées au pays membre constitue également la mise en garde la plus sévère qui ait jamais été présentée : le pacte de stabilité et de croissance de 1997 ne constitue en aucun cas une protection suffisante contre des déficits budgétaires trop importants et contre une augmentation du surendettement. Avec les difficultés de la Grèce, qui pourraient également bientôt apparaître dans d'autres Etats de la zone euro, on peut se demander comment garantir que de tels cas ne se reproduisent plus. Après cette première expérience amère, ne serait-il pas temps que la zone euro réfléchisse à un système de sécurité pour protéger ses pays membres et sa propre monnaie ? Par exemple à un Fonds monétaire européen qui pourrait aider les pays endettés à surmonter leurs difficultés budgétaires et qui renforce les procédures contre des déficits extrêmes, qui n'ont encore jamais été punis par les sanctions financières normalement prévues contre les pays qui persistent à ne pas respecter la discipline budgétaire."
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Der Standard - Autriche | lundi, 3. mai 2010
La décision d'intervenir prise dimanche par les pays de la zone euro en raison de la crise grecque est irresponsable, estime le quotidien Der Standard : » suite
La décision d'intervenir prise dimanche par les pays de la zone euro en raison de la crise grecque est irresponsable, estime le quotidien Der Standard : "La Grèce n'est qu'un petit avant-goût de ce que l'on prépare aux contribuables européens. Depuis que la crise a éclaté, on a d'abord soutenu les banques, ficelé ensuite des paquets conjoncturels et l'on vient désormais au secours d'Etats entiers. Cela aura un prix. Dans l'agitation générale, personne ne s'est vraiment demandé qui devra payer pour tout cela. Le plus important c'est que les pompiers interviennent, comme disait la devise. Quant à savoir ce qui devait réellement être éteint, c'était secondaire. Sous les applaudissements de quelques économistes qui, en agitant le spectre de la Grande dépression, demandaient des interventions toujours plus massives, on a salué les politiques pour leur disposition à agir. On loue le retour de l'Etat sans réfléchir aux conséquences de son intervention. Celles-ci sont difficiles à évaluer aujourd'hui, mais ce qu'on peut au moins dire avec certitude, c'est que les dettes astronomiques ne pourront être supprimées qu'avec des augmentations massives d'impôt et/ou des coupes draconiennes."
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Expansión - Espagne | lundi, 3. mai 2010
De nombreux citoyens protestent en Grèce contre les sévères mesures d'austérité imposées au pays pour que celui-ci puisse recevoir l'aide internationale. Il ne leur reste pas vraiment d'autre choix que de les accepter, estime le journal économique Expansión : » suite
De nombreux citoyens protestent en Grèce contre les sévères mesures d'austérité imposées au pays pour que celui-ci puisse recevoir l'aide internationale. Il ne leur reste pas vraiment d'autre choix que de les accepter, estime le journal économique Expansión : "Le Premier ministre grec Giorgos Papandreou a parfaitement résumé le sérieux de la situation de son pays et la nécessité d'entreprendre des adaptations rigoureuses pour obtenir l'aide internationale : 'Les Grecs doivent choisir entre la catastrophe ou le sacrifice.' … De leur côté, les citoyens grecs se soulèvent contre cela, mais ils doivent prendre conscience de l'ampleur d'une action de sauvetage jusque-là sans précédent, qui demande à leurs partenaires de la zone euro et au FMI des efforts considérables. Jusqu'à 110 milliards d'euros ont été débloqués, dont 9,8 milliards par l'Espagne."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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De Tijd - Belgique | lundi, 3. mai 2010
Avec la décision d'aider la Grèce, les pays de la zone euro ont remis à leur place tous les défaitistes, estime le journal économique De Tijd : » suite
Avec la décision d'aider la Grèce, les pays de la zone euro ont remis à leur place tous les défaitistes, estime le journal économique De Tijd : "Même aujourd'hui, le cours de l'euro est un peu plus élevé que celui du dollar, comme on l'avait prévu il y a quelques années. La zone euro est un groupe de pays hétérogènes. L'harmonisation de la politique n'est certes pas ce qu'elle devrait être. Il n'existe pas encore tous les instruments dignes d'une Union monétaire. Mais on y travaille. … Se prononcer de manière cynique et sarcastique sur l'Union européenne et l'euro est devenu une tradition. On reconnaît certes généralement que c'est un modèle exceptionnel de collaboration multilatérale, mais on ne cesse dans la pratique quotidienne d'évoquer les problèmes et les échecs. Sans être euphorique - la Grèce n'est pas encore sauvée - on a pu constater ces dernières semaines que l'Europe et l'euro sont plus forts que ce qu'estimaient une ribambelle de défaitistes instruits. Même si la voie vers la solution a été hésitante."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Blog Carta - Allemagne | vendredi, 30. avril 2010
Tandis que les politiques se rencontrent dans le cadre de la crise grecque pour des échanges d'informations de longue haleine, l'industrie de la finance exploite la moindre information en quelques millisecondes, estime Julius Endert dans le blog Carta. Il critique également le fait que la politique est à la traîne de l'économie : » suite
Tandis que les politiques se rencontrent dans le cadre de la crise grecque pour des échanges d'informations de longue haleine, l'industrie de la finance exploite la moindre information en quelques millisecondes, estime Julius Endert dans le blog Carta. Il critique également le fait que la politique est à la traîne de l'économie : "Elle commence tout juste à comprendre l'Internet et veut déjà chercher à le réguler par incompréhension ou incapacité, au lieu de construire des réseaux rapides qui lui seraient propres et qui pourraient concurrencer ceux de l'industrie de la finance. … Alors que les politiques européens trébuchent d'une négociation de crise à une autre, tout en maintenant leur façon traditionnelle de faire de la politique, les marchés se saisissent de chaque bit d'information provenant de ces discussions et le mettent en œuvre directement. Les politiques se comportent actuellement comme le petit investisseur individuel qui croit qu'il peut défier sa banque. La politique ne peut pas suivre ce rythme, ce sont les spéculateurs qui marquent le tempo. ... La politique ne peut gagner que si elle brise les règles de ce système, c'est la seule possibilité et le seul espoir qui reste. Elle peut le faire soit en ralentissant artificiellement les réseaux de l'industrie de la finance, soit en ayant recours à la loi pour interdire totalement certaines transactions et paris. Toute autre initiative échouera."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Julius Endert
Diário Económico - Portugal | vendredi, 30. avril 2010
La situation actuelle de plusieurs Etats endettés ainsi que la crise de l'euro montrent que l'union européenne n'est pas unie, estime le journal économique Diário Económico : » suite
La situation actuelle de plusieurs Etats endettés ainsi que la crise de l'euro montrent que l'union européenne n'est pas unie, estime le journal économique Diário Económico : "Tandis que la détresse de la Grèce fait rougir l'Olympe et que le Fonds monétaire international peaufine un nouveau plan de sauvetage brillant, l'Union européenne se dévoile : elle n'est pas unie, elle ne partage pas d'intérêt communs, … elle n'est une union monétaire que quand ça l'arrange. Des élections à venir, la détresse de la Grèce, les lamentations sur le Portugal, les craintes concernant l'Espagne et un dollar qui se présente comme l'unique monnaie commune, tout cela n'a pas d'importance. Merkel doit gagner les élections régionales le 9 mai et l'incertitude prédomine jusque-là. Brown est manifestement déjà considéré comme le perdant du 6 mai. … Et la France, autre membre important de l'UE, engluée entre grèves et conflits sociaux, s'est transformée en un soap-opéra sarkozien qui ne peut plus être pris au sérieux."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Marta Rebelo
Svenska Dagbladet - Suède | jeudi, 29. avril 2010
La crise grecque ne doit pas être un terrain de jeu pour les intérêts électoraux à court terme de la coalition gouvernementale allemande, estime le quotidien Svenska Dagbladet. Le temps presse : » suite
La crise grecque ne doit pas être un terrain de jeu pour les intérêts électoraux à court terme de la coalition gouvernementale allemande, estime le quotidien Svenska Dagbladet. Le temps presse : "Des élections auront lieu le 9 mai en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le plus grand land d'Allemagne avec ses 18 millions d'habitants, et les dirigeants de la zone euro ont choisi justement le lendemain de cette élection comme date pour un sommet sur la Grèce. D'ici là, la Grèce aura probablement déjà sombré chez Hadès et sera insolvable. … Les banques allemandes et françaises enregistreraient de grosses pertes. La maladie peut également se propager à d'autres pays d'Europe méridionale, où les finances publiques se portent mal. A l'avenir, il faudra se demander si une Union monétaire dénuée de politique financière commune est possible. … L'Europe doit comprendre dès maintenant que son aide est indispensable."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Tous les textes disponibles de » Gunnar Jonsson
Hospodářské noviny - République tchèque | jeudi, 29. avril 2010
Le prix du sauvetage de la Grèce augmente d'heure en heure, estime le journal économique Hospodárské Noviny, qui met en garde contre la propagation de l'incendie dans la zone euro : » suite
Le prix du sauvetage de la Grèce augmente d'heure en heure, estime le journal économique Hospodárské Noviny, qui met en garde contre la propagation de l'incendie dans la zone euro : "La tâche principale doit désormais être d'apaiser les marchés et de donner la possibilité à la Grèce de rembourser certains de ses emprunts. Cela pourrait réduire le prix de la reconnaissance de dette à une proportion normale. Mais le plus important, c'est de freiner la panique qui se répand. Celle-ci comprime le cours de l'euro et pourrait augmenter le coût du désendettement d'autres pays : Portugal, Espagne, Irlande et Italie. Il s'agit là de jours et de semaines. Si la panique devait se propager, alors les politiques européens, selon les estimations d'économistes renommés, devraient sortir au moins 600 milliards d'euros de leurs poches pour compenser les dettes de tous les pays à problèmes. Cela pourrait toutefois signifier la faillite de la zone euro."
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Tous les textes disponibles de » Julie Hrstková
Ta Nea - Grèce | jeudi, 29. avril 2010
L'aide que la chancelière allemande Angela Merkel a promise à la Grèce mercredi, même dépourvue de chiffres concrets, pourrait devenir un problème pour les Grecs, estime le quotidien de centre gauche Ta Nea : » suite
L'aide que la chancelière allemande Angela Merkel a promise à la Grèce mercredi, même dépourvue de chiffres concrets, pourrait devenir un problème pour les Grecs, estime le quotidien de centre gauche Ta Nea : "Le pays n'a pas fait faillite, il continuera à payer ses dettes. Mais la route sera longue et ardue jusqu'au sauvetage, car il a 300 milliards de dettes ! Le danger le plus grand pour nous maintenant, c'est que nous nous relâchions, ce qui fait partie de notre seconde nature. C'est-à-dire que le gouvernement tarde à prendre des mesures qui auraient déjà dû être prises il y a cinq ans, et que les gens commencent à dire que tout cela n'a été qu'un mauvais rêve, … que la Grèce ne mourra jamais. Que nous nous remettions à savourer nos pâtes au homard et siroter notre ouzo au soleil couchant."
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Tous les textes disponibles de » Giannis Politis
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | jeudi, 29. avril 2010
Le gouvernement fédéral allemand laisse en suspens le montant des aides qu'il a l'intention d'accorder à la Grèce. L'attitude eurosceptique de la Cour constitutionnelle est l'une des raisons qui expliquent ce flou, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il défend ainsi le gouvernement contre ceux qui lui reprochent d'être trop hésitant : » suite
Le gouvernement fédéral allemand laisse en suspens le montant des aides qu'il a l'intention d'accorder à la Grèce. L'attitude eurosceptique de la Cour constitutionnelle est l'une des raisons qui expliquent ce flou, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il défend ainsi le gouvernement contre ceux qui lui reprochent d'être trop hésitant : "Dans le débat public passionné, on a occulté le fait que les questions constitutionnelles ont dès le début joué un rôle prépondérant dans l'attitude allemande vis-à-vis de la Grèce. Comme peut-être aucun de ses prédécesseurs, le gouvernement tente de déterminer sa politique de telle sorte que les juges de Karlsruhe n'aient rien à y redire. Cela va jusqu'au choix des mots de la chancelière et de ses ministres. Le point de départ de toutes les réflexions a été l'estimation interne que le droit européen n'accorde au gouvernement qu'une marge de manœuvre particulièrement limitée pour accorder des aides à un Etat tiers de la zone euro. … Ce n'est pas le sort de la Grèce ou le poids de ses intérêts qui devraient être perçus comme déterminants pour la politique allemande, mais plutôt la stabilité de la monnaie commune ainsi que la solvabilité des banques et des assurances allemandes. … Aucun autre Etat membre ne connaît une telle limitation par une Cour constitutionnelle de la politique européenne menée au niveau national."
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Tous les textes disponibles de » Nikolas Busse
Libération - France | mercredi, 28. avril 2010
La crise financière grecque s'est aggravée un peu plus. D'ici le 19 Mai, le pays a besoin de 8,5 milliards d'euros pour l'échéance d'un emprunt public. L'UE est également responsable de la catastrophe grecque, écrit le quotidien progressiste de gauche Libération : » suite
La crise financière grecque s'est aggravée un peu plus. D'ici le 19 Mai, le pays a besoin de 8,5 milliards d'euros pour l'échéance d'un emprunt public. L'UE est également responsable de la catastrophe grecque, écrit le quotidien progressiste de gauche Libération : "Il faut imaginer le scénario catastrophe : une Grèce en pleine tourmente, incapable de faire face à ses dettes ; un Portugal qui dévisse, bientôt suivi, pourquoi pas, par l'Espagne et l'Irlande ; une zone euro qui explose et des marchés qui partent en vrille. Il y a encore quelques semaines, cette perspective semblait impensable. L'Europe, disait-on, ne laisserait pas le pire se produire et saurait réagir pour défendre ce qu'elle a mis tant de temps à bâtir. Aujourd'hui, c'est l'échec patent de cette même Europe qui nous place devant le précipice. A force d'atermoiements, de divisions et d'incohérence, l'UE est la première responsable des soubresauts grecs qui secouent la planète."
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Tous les textes disponibles de » Fabrice Rousselot
Correio da Manhã - Portugal | mardi, 27. avril 2010
Les hésitations de la chancelière Angela Merkel à donner son accord au soutien de la Grèce aggravent la situation de la zone euro et de ses membres les plus faibles, écrit le quotidien Correio da Manhã : » suite
Les hésitations de la chancelière Angela Merkel à donner son accord au soutien de la Grèce aggravent la situation de la zone euro et de ses membres les plus faibles, écrit le quotidien Correio da Manhã : "L'indiscipline de la Grèce a ouvert la boîte de pandore qui met l'euro en péril. Mais la politique allemande sévère et égoïste, qui se préoccupe davantage des coûts politiques pour les prochaines élections régionales [en Rhénanie du Nord-Westphalie], rajoute de l'huile sur le feu qui brûle sous l'euro. Chaque secousse financière à Athènes a des répercussions sur Lisbonne. Ces vagues d'attaques ne cesseront que lorsque Merkel aura garanti la sécurité de la zone euro. Tant que cela n'interviendra pas, les spéculateurs continueront de parier et d'empocher des millions sur la misère des pays les plus faibles de la zone euro : la Grèce et le Portugal."
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La Repubblica - Italie | mardi, 27. avril 2010
Le gouvernement allemand demande des conditions plus strictes pour les aides de l'UE à la Grèce. Mais cela fait simplement partie d'une tactique d'atermoiements dans laquelle la chancelière Angela Merkel vise les élections régionales le 9 mai, estime le quotidien progressiste de gauche La Repubblica : » suite
Le gouvernement allemand demande des conditions plus strictes pour les aides de l'UE à la Grèce. Mais cela fait simplement partie d'une tactique d'atermoiements dans laquelle la chancelière Angela Merkel vise les élections régionales le 9 mai, estime le quotidien progressiste de gauche La Repubblica : "Le sauvetage est devenu une course contre la montre. Il est question de jours et non de mois. Dans l'évolution actuelle des cours, le coût de la manœuvre a déjà presque doublé. Mais l'Allemagne veut tout de même attendre les élections régionales en Rhénanie du Nord-Westphalie. Il est certainement difficile pour Merkel de convaincre ses concitoyens d'accorder des aides à un pays qui a systématiquement falsifié ses bilans. Mais les mêmes citoyens ne seront pas plus heureux lorsque la facture finale sera encore plus salée que si l'intervention se faisait maintenant. Sont-ils suffisamment informés des risques ? Il est permis d'en douter."
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Tous les textes disponibles de » Tito Boeri
Frankfurter Rundschau - Allemagne | mardi, 27. avril 2010
La condescendance nationaliste dans le débat allemand relatif à l'aide à la Grèce est erroné et éloignée de la réalité économique, selon le quotidien progressiste de gauche Frankfurter Rundschau : » suite
La condescendance nationaliste dans le débat allemand relatif à l'aide à la Grèce est erroné et éloignée de la réalité économique, selon le quotidien progressiste de gauche Frankfurter Rundschau : "Complaisez-vous donc dans l'amour-propre de la supériorité ! C'est un sentiment d'euphorie terriblement éphémère. C'est certain. Car que se passerait-il si l'Allemagne se retirait de la zone euro ? La conséquence serait une revalorisation de près de 30 pour cent face au reste de la zone euro. Cela éradiquerait l'avantage effectif du coût du travail dans le pays, mais ainsi sont les choses sur le libre marché des devises : les taux réagissent et sur-réagissent. Une revalorisation de 30 pour cent équivaudrait à un sauvetage de la Grèce, où les fonctions coût-profit fonctionneraient de nouveau. Une revalorisation de 30 pour cent conférerait aux industries française et italienne, ainsi qu'à celles de la Belgique, des Pays-Bas et de la Slovaquie d'énormes avantages compétitifs sur les marchés mondiaux. Le reste de la zone euro connaîtrait un véritable boom des exportations et pourrait se développer - enfin libérée de l'Allemagne."
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To Vima Online - Grèce | mardi, 27. avril 2010
Les critiques émises par l'Allemagne à l'égard de la Grèce ne sont pas les bienvenues dans l'Etat quasiment en faillite. Le quotidien progressiste de gauche grec To Vima les considère cependant comme justifiées : » suite
Les critiques émises par l'Allemagne à l'égard de la Grèce ne sont pas les bienvenues dans l'Etat quasiment en faillite. Le quotidien progressiste de gauche grec To Vima les considère cependant comme justifiées : "La Grèce se trouve au bord de la catastrophe, mais certains individus continuent de penser comme des princes gâtés ! Ils se comportent comme si toute la planète était redevable à la Grèce, alors que c'est en réalité la Grèce qui est redevable à presque toute la planète ! Nous sommes d'accord sur le fait que notre pays est un endroit sans défense, où prospèrent les escrocs et les fraudeurs. Mais quand c'est Angela Merkel qui le dit, cela nous irrite. Les Grecs savent que nous ne pourrons pas réguler seuls notre budget. Nous vivons toujours à crédit, nous dépensons tout l'argent qui se trouve dans les caisses, et quand les caisses sont vides, nous élaborons des mesures d'austérité. Dès que celles-ci sont prises, nous recommençons à gaspiller l'argent. … Avant donc de protester contre Merkel et les autres critiques, nous devrions d'abord nous demander s'ils ont raison d'être méfiants à notre égard. Car au final, ce sont quand même eux qui nous prêtent l'argent."
» article intégral (lien externe, grec)
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NRC Handelsblad - Pays-Bas | mardi, 27. avril 2010
La Grèce a besoin d'un soutien beaucoup plus important de la part des autres pays de la zone euro que ce qui a été prévu jusqu'à présent, estime le quotidien NRC Handelsblad : » suite
La Grèce a besoin d'un soutien beaucoup plus important de la part des autres pays de la zone euro que ce qui a été prévu jusqu'à présent, estime le quotidien NRC Handelsblad : "L'Europe doit prêter plus à la Grèce que les 30 milliards envisagés actuellement et cet argent ne sera pas reversé totalement. … Il y a de fortes chances qu'Athènes ne parvienne pas à rembourser les emprunts d'Etat. Cela va entraîner un nouveau chaos dans le secteur financier, ce qui créera des problèmes aux nombreuses banques européennes détentrices d'emprunts d'Etat grecs et augmentera le risque de propagation [de la crise]. … L'alternative, c'est de soutenir réellement la Grèce en donnant la priorité aux tiers dans le remboursement des emprunts d'Etat. Cela empêcherait que la Grèce devienne insolvable, même si cela doit se faire aux dépens des autres pays de la zone euro. … Les 1,8 milliards avancés par les Pays-Bas, leur contribution au paquet d'aides européens, doivent donc en partie être considérés et enregistrés comme subvention."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Financial Times - Royaume-Uni | lundi, 26. avril 2010
La Grèce demande jusqu'à 45 milliards d'euros d'aides financières de l'UE et du Fonds monétaire international pour venir à bout de son déficit budgétaire. Le journal économique Financial Times demande pour sa part une série de réformes politiques : » suite
La Grèce demande jusqu'à 45 milliards d'euros d'aides financières de l'UE et du Fonds monétaire international pour venir à bout de son déficit budgétaire. Le journal économique Financial Times demande pour sa part une série de réformes politiques : "Les Grecs doivent désormais montrer leur disposition à lutter contre l'économie souterraine illégale et corrompue qui sape les fonctions d'un Etat moderne. … L'Europe doit également montrer une plus grande maturité. Cela a été une erreur d'estimer que des règles financières inabouties et négligentes puissent permettre de concilier des différences politiques et culturelles. Restent désormais les préjugés dépassés et méprisables dont se sont servis récemment les médias de masse grecs et allemands. Certains compatriotes du [Premier ministre] Papandreou verront dans les conditions du programme du FMI une humiliation nationale. Mais s'il parvient à convaincre son peuple des changements nécessaires, cela pourrait s'avérer être le moyen le plus rapide pour que la Grèce retrouve rapidement une indépendance qu'elle a gâchée avec son gaspillage."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Les Echos - France | vendredi, 23. avril 2010
La situation du budget grec est encore plus dramatique que l'on ne l'avait imaginé. Selon les données des autorités statistiques Eurostat, le déficit public grec s'élevait l'année dernière à 13,6 pour cent du produit intérieur brut. La Grèce pourrait avoir des effets désastreux sur l'Europe, met en garde le quotidien Les Echos en utilisant la mythologie classique : » suite
La situation du budget grec est encore plus dramatique que l'on ne l'avait imaginé. Selon les données des autorités statistiques Eurostat, le déficit public grec s'élevait l'année dernière à 13,6 pour cent du produit intérieur brut. La Grèce pourrait avoir des effets désastreux sur l'Europe, met en garde le quotidien Les Echos en utilisant la mythologie classique : "Tout est parti d'une annonce : les Hercule d'Eurostat n'ont pas réussi à nettoyer les écuries d'Augias des comptes publics grecs. Plus le temps passe et plus le filet de Vulcain semble se resserrer autour de la Grèce. Ce n'est pas seulement la Grèce qui risque de se noyer dans les eaux du Styx, mais l'Europe toute entière. L'Allemagne refuse de devenir l'une des Danaïdes condamnées à remplir perpétuellement un tonneau sans fond. Les gouvernements devront agir vite. Car, cette fois-ci, Zeus ne viendra pas emporter Europe."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Jean-Marc Vittori
To Vima Online - Grèce | jeudi, 22. avril 2010
Dans la situation économique actuelle, on ne peut éviter de demander des aides financières au Fonds monétaire international (FMI), écrit le quotidien progressiste de gauche To Vima : » suite
Dans la situation économique actuelle, on ne peut éviter de demander des aides financières au Fonds monétaire international (FMI), écrit le quotidien progressiste de gauche To Vima : "Les grandes entreprises grecques (y compris les banques) ne seront pas en mesure de regagner la confiance des créanciers étrangers tant que l'Etat se trouvera dans une telle situation critique par rapport à ses crédits. Les investissements sont suspendus, la croissance baisse, les objectifs fixés dans la politique budgétaire ne sont pas atteints, les spreads [indicateurs sur le marché des titres] augmentent, de nouvelles mesures restrictives sont décidées pour endiguer le déficit et finalement, l'économie continue son déclin. … Pour cette raison, il est indispensable de demander l'intervention du FMI. Le gouvernement ne peut plus poser ses conditions. Il n'y a absolument plus d'issue de secours. Conclure un accord avec le FMI est la seule chose qui puisse empêcher l'escalade rapide de la crise politique et économique. … Repousser les décisions peut même rendre inutiles les aides du FMI, tout comme l'augmentation de la TVA a elle aussi été inutile."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 22. avril 2010
Si le gouvernement à Athènes ne parvient pas à rassembler l'argent nécessaire au remboursement de ses anciennes dettes arrivant à échéance et au comblement de son déficit public, la Grèce pourrait faire faillite malgré les aides financières de l'UE et du Fonds monétaire international, met en garde le quotidien progressiste de gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Si le gouvernement à Athènes ne parvient pas à rassembler l'argent nécessaire au remboursement de ses anciennes dettes arrivant à échéance et au comblement de son déficit public, la Grèce pourrait faire faillite malgré les aides financières de l'UE et du Fonds monétaire international, met en garde le quotidien progressiste de gauche Süddeutsche Zeitung : "Si une aide n'arrive pas rapidement de l'étranger, le pays devra annoncer un moratoire de la dette et signifier ainsi qu'il ne peut honorer qu'une partie de ces crédits, comme l'avaient fait l'Allemagne en 1923 et le Brésil en 1982. Mais la Grèce n'est pas sauvée, même si l'UE et le FMI se résolvent à verser les 45 milliards d'euros qu'ils ont laissé entrevoir. Ce qui est urgent, c'est un plan de sauvetage qui ne permette pas uniquement à la Grèce de respirer pendant quelques mois mais surtout de résoudre ses problèmes financiers durablement. Pour cela, il faudrait que le gouvernement grec et les partenaires sociaux, le FMI et les créanciers s'asseoient autour d'une table. Chacun devrait payer son obole."
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La Repubblica - Italie | jeudi, 22. avril 2010
La Grèce travaille déjà pour obtenir la libération d'un crédit, estime le quotidien progressiste de gauche La Repubblica d'après les entretiens menés entre le Fonds monétaire international (FMI), l'UE et le gouvernement à Athènes : » suite
La Grèce travaille déjà pour obtenir la libération d'un crédit, estime le quotidien progressiste de gauche La Repubblica d'après les entretiens menés entre le Fonds monétaire international (FMI), l'UE et le gouvernement à Athènes : "Les négociations ont pour but de déterminer les détails des aides financières et particulièrement les nouvelles mesures de redressement que le gouvernement grec doit effectuer en contrepartie. Ce n'est pas par hasard si le ministre grec des Finances George Papakonstantinou prévoit que les négociations durent plusieurs semaines et que la conclusion soit obtenue 'le 15 mai au plus tard'. Car le 17 mai, les ministres de l'Eurogroupe pourraient officiellement libérer la première tranche de crédit. … Le fait que la France a mis à disposition 3,9 milliards d'euros de son budget 2010, sa part prévue dans le crédit de l'UE, est un autre signe qui va dans ce sens."
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Lidové noviny - République tchèque | mercredi, 21. avril 2010
Des discussions détaillées relatives au paquet d'aides de l'UE pour la Grèce hautement endettée débutent ce mercredi à Athènes. Selon Axel Weber, le patron de la Banque centrale allemande, celui-ci pourrait s'avérer beaucoup plus important que prévu initialement. Les personnes dans le besoin en Allemagne devront peut-être pour leur part attendre les aides de l'Etat. Pour le quotidien conservateur Lidové noviny, c'est une situation inadmissible : » suite
Des discussions détaillées relatives au paquet d'aides de l'UE pour la Grèce hautement endettée débutent ce mercredi à Athènes. Selon Axel Weber, le patron de la Banque centrale allemande, celui-ci pourrait s'avérer beaucoup plus important que prévu initialement. Les personnes dans le besoin en Allemagne devront peut-être pour leur part attendre les aides de l'Etat. Pour le quotidien conservateur Lidové noviny, c'est une situation inadmissible : "Est-ce de la solidarité ou de l'absurdité ? Mais on ne doit pas dire clairement la vérité sur l'insoutenable réalité européenne. Une réalité dans laquelle les Grecs demandent aux Allemands que ces derniers continuent de leur payer leur 16e mois et leur retraite à partir de 57 ans, tandis que les Allemands doivent travailler beaucoup plus longtemps pour 12 mois de salaire annuels. Mais à la Commission européenne, aucun plan de crise pour un retrait de la zone euro ni aucune règle étudiée pour une faillite publique n'ont encore été élaborés. … Du reste, le privilège des Tchèques de n'être qu'observateur prendra fin dès l'année prochaine. Nous deviendrons alors nous aussi contributeurs nets du budget européen."
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The Irish Times - Irlande | samedi, 17. avril 2010
La politique européenne de l'Allemagne est déterminée par ses propres intérêts économiques et par une réticence croissante de sa population à se montrer solidaire d'Etats membres plus faibles, comme la Grèce récemment, critique Paul Gillespie dans le quotidien The Irish Times : » suite
La politique européenne de l'Allemagne est déterminée par ses propres intérêts économiques et par une réticence croissante de sa population à se montrer solidaire d'Etats membres plus faibles, comme la Grèce récemment, critique Paul Gillespie dans le quotidien The Irish Times : "Les réformes du marché du travail qui ont permis à l'Allemagne d'être meilleur marché que ses concurrents ont progressivement comprimé le niveau salarial allemand et le niveau de vie. Avec l'élargissement de l'UE, l'Allemagne a gagné une zone tampon géopolitique face à la Russie et de nouveaux marchés immenses pour les biens qu'elle produit et pour son capital financier, en plus de ceux qui existent déjà dans l'espace méditerranéen et en Irlande. L'Allemagne organise donc désormais l'économie européenne, mais elle refuse de compenser le déséquilibre des besoins qui en résulte dans l'ensemble de la zone euro. … La synthèse globale est un désastre fiscal dans la zone euro."
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Die Welt - Allemagne | jeudi, 15. avril 2010
L'élite française reproche à l'Allemagne de se désolidariser de l'Europe et de loucher en direction de la Russie. Hans-Hermann Nikolei examine la préoccupation des Français dans le quotidien Die Welt : » suite
L'élite française reproche à l'Allemagne de se désolidariser de l'Europe et de loucher en direction de la Russie. Hans-Hermann Nikolei examine la préoccupation des Français dans le quotidien Die Welt : "Les Allemands s'empressent de nouveau vers l'Est, se détournent du 'capitalisme rhénan' social et mettent égoïstement en péril l'Europe : le conflit portant sur les excédents d'exportation allemands et les aides européennes à la Grèce ravivent d'anciennes peurs en France. … Les hésitations d'Angela Merkel notamment à tirer les Grecs engourdis de leur pétrin avec quelques milliards d'euros, a fait l'effet d'un choc à l'élite française. Nombreux sont ceux qui craignent à présent que l'Allemagne ne prenne congé de la solidarité européenne et ne laisse la France en plan. … Les simples français considèrent toutefois la question allemande avec plus de sérénité que leurs 'maîtres à penser'. Selon un nouveau sondage de l'institut Opinion Way, 78 pour cent des Français, tout comme 84 pour cent des Allemands sont fiers d'être européens. Et 79 pour cent des Français et des Allemands estiment que le couple franco-allemand restera le moteur de l'Europe jusqu'en 2020."
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Le Monde - France | mardi, 13. avril 2010
Face à la crise en Grèce, les élites françaises reprochent à l'Allemagne de ne pas faire preuve de solidarité. Dans le quotidien Le Monde, Jean Bizet, président de la Commission des Affaires européennes au Sénat estime qu'une opinion unitaire n'est pas nécessaire pour retrouver une relation saine entre deux Etats européens : » suite
Face à la crise en Grèce, les élites françaises reprochent à l'Allemagne de ne pas faire preuve de solidarité. Dans le quotidien Le Monde, Jean Bizet, président de la Commission des Affaires européennes au Sénat estime qu'une opinion unitaire n'est pas nécessaire pour retrouver une relation saine entre deux Etats européens : "L'erreur de départ est qu'on a trop souvent parlé du 'couple franco-allemand', du tandem qu'ils formaient, alors que les deux pays sont plutôt des cousins qui ont évolué différemment.. ... la réunification et l'élargissement de l'Union européenne ont reconfiguré l'espace européen en donnant à l'Allemagne une place centrale, sur tous les plans. Mais peut-on parler de déséquilibre ? Cherche-t-on l'équilibre en construisant l'Europe ? L'équilibre entre l'Allemagne et la France ? Mais pourquoi pas entre l'Allemagne et la Pologne, entre le Nord et le Sud, l'Est et l'Ouest, les anciens et les nouveaux Etats membres ? Ce qui compte n'est pas cet équilibre supposé ... mais la volonté d'agir ensemble. La relation a changé. ... Les deux cousins, issus de la même histoire, sont liés par une indivision perpétuelle."
» article intégral (lien externe, français)
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Berlingske - Danemark | mardi, 13. avril 2010
L'annonce des détails du plan d'urgence pour la Grèce a permis aux marchés financiers de souffler. Athènes doit obtenir des crédits à des taux particulièrement avantageux. Mais d'autres pays menacent toujours l'euro, estime le quotidien Berlingske Tidende : » suite
L'annonce des détails du plan d'urgence pour la Grèce a permis aux marchés financiers de souffler. Athènes doit obtenir des crédits à des taux particulièrement avantageux. Mais d'autres pays menacent toujours l'euro, estime le quotidien Berlingske Tidende : "L'Allemagne, ainsi qu'un ensemble d'autres pays, ont à juste titre posé des questions critiques au gouvernement grec, et la chancelière allemande elle-même ne voulait pas accorder des crédits à taux particulièrement bas à la Grèce, mais plutôt s'en tenir au taux habituels du marché. Cette action semble toutefois réussie. L'euro croît de nouveau, lentement mais sûrement, face au dollar, et les marchés se sont globalement apaisés. Mais pour combien de temps ? Il suffirait de quelques rapports négatifs sur des pays dont la situation est tout aussi grave que celle de la Grèce. L'Espagne, Portugal et l'Irlande devraient faire partie de la liste des pays sous surveillance. Des mauvaises nouvelles de ces pays peuvent plonger l'euro dans une nouvelle crise."
» article intégral (lien externe, danois)
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Mladá fronta Dnes - République tchèque | lundi, 12. avril 2010
Les pays de la zone euro se sont entendus sur les modalités de soutien à la Grèce pour que celle-ci sorte de sa crise financière. Athènes pourrait obtenir jusqu'à 30 milliards d'euros à des taux d'intérêt avantageux en cas de menace d'insolvabilité. Le quotidien progressiste Mladá fronta Dnes critique cette situation : » suite
Les pays de la zone euro se sont entendus sur les modalités de soutien à la Grèce pour que celle-ci sorte de sa crise financière. Athènes pourrait obtenir jusqu'à 30 milliards d'euros à des taux d'intérêt avantageux en cas de menace d'insolvabilité. Le quotidien progressiste Mladá fronta Dnes critique cette situation : "Où cela nous mènera-t-il si aucun pays de la zone euro ne peut faire faillite ? Cela se terminera de la même façon que pour les grandes banques, qui n'ont pu être sauvées récemment qu'au moyen d'injections financières de plusieurs milliards effectuées par l'Europe et les Etats-Unis. Le problème, c'est que personne ne pourra plus payer au final l'actuel jeu de hasard moral. … C'est pourquoi les aides financières au sein de la zone euro avaient été strictement interdites au départ. Pour la Grèce, cela n'apporte qu'une mesure de sauvetage limitée et plutôt brève. Mais pour l'euro, c'est le grand saut. Mais personne ne sait vers où."
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El País - Espagne | vendredi, 9. avril 2010
La chancelière allemande Angela Merkel utilise la crise pour faire valoir son pouvoir en Europe, analyse le sociologue Ulrich Beck dans le quotidien progressiste de gauche El País : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel utilise la crise pour faire valoir son pouvoir en Europe, analyse le sociologue Ulrich Beck dans le quotidien progressiste de gauche El País : "Dans la crise de l'euro, de nouvelles relations de pouvoir se sont cristallisées. Lorsque des décisions doivent être prises, ce n'est ni la Commission européenne, dit le président de l'UE ou le pays exerçant la présidence, ni la France, l'Italie, l'Espagne ou la Grande-Bretagne qui agissent ; lorsque sonne l'heure de vérité, c'est la chancelière allemande en accord avec le président français Sarkozy qui intervient. Angela Merkel n'est ni Angela Kohl, ni Angela Brandt. Elle n'est pas non plus Maggie Merkel. La chancelière allemande est Angela Bush. De même que le président américain Bush a utilisé le risque du terrorisme pour infliger au reste du monde son unilatéralisme dans la lutte contre les terroristes, Angela Bush utilise le risque financier européen pour imposer aux autres la politique de stabilité allemande. Le mark allemand était la monnaie du pouvoir allemand. La même chose doit maintenant s'appliquer à l'euro."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Tous les textes disponibles de » Ulrich Beck
Les Echos - France | vendredi, 9. avril 2010
Sous la pression de la crise grecque, les bourses européennes ont fléchi jeudi. La Grèce doit payer des intérêts toujours plus élevés sur de nouvelles dettes. Les gouvernements européens doivent désormais agir d'urgence, estime le journal économique Les Echos : » suite
Sous la pression de la crise grecque, les bourses européennes ont fléchi jeudi. La Grèce doit payer des intérêts toujours plus élevés sur de nouvelles dettes. Les gouvernements européens doivent désormais agir d'urgence, estime le journal économique Les Echos : "L'inquiétude monte à nouveau sur la Grèce. Sa finance fait peur. Athènes devant lever plus de 50 milliards d'euros cette année, la charge de la dette publique va s'alourdir de plusieurs milliards, réduisant à néant les efforts douloureux imposés par le gouvernement au pays pour réduire la dépense publique. Il faut se résoudre à l'évidence : le plan de sauvetage annoncé par l'Union européenne va à l'échec. Pour sortir de cette crise, il faut sortir du flou grec. Il devient urgent de savoir où en est vraiment la situation des finances publiques grecques. La balle revient donc une nouvelle fois dans le camp de l'Europe, de Bruxelles, de Paris, de Berlin. Il est temps de définir précisément les modalités du sauvetage. Il en va de l'avenir de l'Union."
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taz - Allemagne | jeudi, 8. avril 2010
En l'espace de quelques mois, les Grecs ont été relégués à la dernière place dans les enquêtes de popularité des Allemands, s'étonne Christian Semler dans le quotidien de gauche tageszeitung : » suite
En l'espace de quelques mois, les Grecs ont été relégués à la dernière place dans les enquêtes de popularité des Allemands, s'étonne Christian Semler dans le quotidien de gauche tageszeitung : "La chute soudaine des Grecs nous montre dans quelles proportions et avec quelle rapidité des préjugés négatifs peuvent être élaborés. Ce que nous venons juste de vivre, c'est une action concertée et très réussie des médias, en vue de créer et de renforcer des préjugés. … Le préjugé nécessite l'uniformisation de l'ennemi. C'était autrefois 'le Russe', ce sont désormais pour le [journal à sensation] Bild les 'Grecs en faillite'. Les différences sociales et culturelles sont éliminées dans l'objet du préjugé. Ce sont 'les Grecs', qui se permettent 'tout' à nos dépens, qui 'brûlent notre bel euro'. … On réchauffe également un stéréotype du XIXe que l'on pensait disparu, celui des soi-disant 1.000 années de déclin de l'Empire byzantin et de l'incompatibilité de l'héritage occidental chrétien avec le sombre empire de l'orthodoxie, hostile au libre individu. Les Grecs ne méritent même pas leur antiquité, ce qui était aussi du reste l'avis d'Hitler, qui avait proclamé les Allemands comme les véritables Grecs."
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Tous les textes disponibles de » Christian Semler
To Vima Online - Grèce | mercredi, 7. avril 2010
De nouvelles spéculations sur la situation financière de la Grèce ont mis, mardi, l'euro sous forte pression. Cela montre la stupidité du marché, estime le quotidien progressiste de gauche To Vima : » suite
De nouvelles spéculations sur la situation financière de la Grèce ont mis, mardi, l'euro sous forte pression. Cela montre la stupidité du marché, estime le quotidien progressiste de gauche To Vima : "Quoi que nous fassions, quelles que soient les initiatives que prend le gouvernement grec et quels que soient les sacrifices du peuple grec, tout cela passe inaperçu. La réaction du marché hier a été clairement inappropriée et injustifiée, le résultat de bruits sans fondement. Il aurait juste fallu un peu de logique pour écarter ces spéculations. En outre, comment un pays qui vient justement de lutter … pour un plan de sauvetage peut-il exiger sa révision deux ou trois semaines après ? Il est remarquable que les grands marchés internationaux soient prêts à accepter des bruits injustifiés plutôt que de reconnaître les efforts grecs. … La motivation politique a toujours joué un rôle, même si les représentants du marché libre et soi-disant autorégulé le nient. … La Grèce reste rétive, elle ne danse pas au rythme du libre marché, elle n'est pas l'Irlande. La Grèce doute des remèdes et des idées … et ne peut dissimuler son dégoût envers les groupes spéculatifs."
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Les Echos - France | mardi, 30. mars 2010
La Grèce a réussi lundi à mettre sur le marché un emprunt public de sept ans d'un volume de cinq milliards d'euros et à trouvé suffisamment d'acheteurs. Mais cela ne suffit pas pour lutter contre la crise, présume le journal économique Les Echos : » suite
La Grèce a réussi lundi à mettre sur le marché un emprunt public de sept ans d'un volume de cinq milliards d'euros et à trouvé suffisamment d'acheteurs. Mais cela ne suffit pas pour lutter contre la crise, présume le journal économique Les Echos : "On ne peut parler d'une ruée. Mais l'appel au marché réalisé par la Grèce hier a rencontré un indéniable succès. ... Il ne faut pas pour autant en conclure que la crise grecque est terminée. D'ici à la fin de l'année, les besoins de financement du pays restent importants. Avec la levée d'hier, le pays a bouclé un tiers seulement de son programme pour 2010. Et rien ne dit que les effets du kit d'urgence dureront au-delà de quelques semaines. … [La question] de la capacité de la Grèce à résorber ses déficits publics sans plonger son économie dans une profonde dépression reste posée."
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La Stampa - Italie | vendredi, 26. mars 2010
L'intégration du Fonds monétaire international (FMI) dans le plan d'urgence, demandée notamment par l'Allemagne, met l'euro en danger, estime le quotidien progressiste La Stampa : » suite
L'intégration du Fonds monétaire international (FMI) dans le plan d'urgence, demandée notamment par l'Allemagne, met l'euro en danger, estime le quotidien progressiste La Stampa : "La solidité de l'Union monétaire reposait jusque-là sur un accord de fond entre le gouvernement allemand et la direction de la Banque centrale européenne [BCE]. Aujourd'hui pourtant, Berlin propose [avec l'implication du FMI] une solution pour la Grèce qui, selon la BCE, est dangereuse pour l'avenir de l'euro. Ainsi, de nouvelles inquiétudes se répandent dans l'Eurotower de Francfort [siège de la BCE]. Il est tristement paradoxal que ce soit justement le pays dont l'opinion publique se déclare la plus intéressée par la stabilité de la monnaie qui ait un effet déstabilisateur sur la monnaie unique."
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Politiken - Danemark | vendredi, 26. mars 2010
Avec le possible octroi de crédits et l'implication du Fonds monétaire international (FMI), les pays de la zone euro montrent la voie dans la lutte contre la crise grecque, salue le quotidien Politiken : » suite
Avec le possible octroi de crédits et l'implication du Fonds monétaire international (FMI), les pays de la zone euro montrent la voie dans la lutte contre la crise grecque, salue le quotidien Politiken : "C'est une bonne décision. D'une part, le FMI a de l'expérience dans la gestion des crises provoquées par l'endettement - comme dernièrement dans des pays de l'UE tels que la Lettonie, la Hongrie et la Roumanie. D'autre part, le FMI n'hésite pas à intervenir avec sévérité. C'est justement ce dont la Grèce a besoin. Mais il est important que les autres pays de la zone euro participent également au plan de sauvetage. Ils signalent clairement qu'ils ne permettront pas que les marchés financiers détruisent l'euro. En combinant la médecine stricte prescrite par le FMI à la Grèce, et le signal clair envoyé aux marchés financiers, selon lequel on se serre les coudes aussi bien dans les bonnes que dans les mauvaises périodes, les pays de la zone euro ont de nouveau apporté la preuve qu'ils sont capables de relever les grands défis."
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Die Presse - Autriche | jeudi, 25. mars 2010
Le moment est désormais propice pour un réaménagement de l'Union européenne, estime le quotidien Die Presse. Des aides financières, mais aussi des possibilités de sanctions, sont désormais nécessaires : » suite
Le moment est désormais propice pour un réaménagement de l'Union européenne, estime le quotidien Die Presse. Des aides financières, mais aussi des possibilités de sanctions, sont désormais nécessaires : "L'UE et en premier lieu l'euro sont les produits d'une période de beau temps, dans laquelle la politique commune a été marquée par la foi dans la croissance constante et la stabilité. Mais aujourd'hui, les édifices prennent l'eau de toutes parts. On a renoncé à la protection de toits communs. Si le sommet européen d'aujourd'hui à Bruxelles devait ficeler un paquet d'aides pour Athènes, alors on briserait aussi un tabou. Car une telle décision révèlerait pour la première fois que l'intégration européenne, les traités communs, reposent sur des bases fragiles. … Le problème revêt deux dimensions. La première est actuelle, car il est devenu nécessaire d'aider la Grèce par des prêts ou des garanties, afin d'empêcher la majoration des taux d'intérêt pour ce pays et des dommages à l'euro. La seconde est structurelle : l'Union européenne doit être transformée. Si l'UE veut s'aider elle-même à l'avenir, elle a besoin de possibilités semblables à celles du Fonds monétaire international."
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La Repubblica - Italie | mercredi, 24. mars 2010
Une possible solution impliquant le Fonds monétaire international se profile dans le litige sur l'aide financière de l'UE à la Grèce. La date de l'annonce officielle de cette solution reste incertaine, écrit le quotidien progressiste de gauche La Repubblica, en raison de la chancelière allemande Angela Merkel : » suite
Une possible solution impliquant le Fonds monétaire international se profile dans le litige sur l'aide financière de l'UE à la Grèce. La date de l'annonce officielle de cette solution reste incertaine, écrit le quotidien progressiste de gauche La Repubblica, en raison de la chancelière allemande Angela Merkel : "Le compromis prend forme, mais Berlin continue d'imposer des conditions strictes. L'Allemagne, isolée comme jamais, persiste à considérer prématurée l'annonce d'un plan de sauvetage et elle insiste pour qu'un sommet extraordinaire soit convoqué pour donner le feu vert aux aides, dans le cas où la Grèce se trouverait dans l'impossibilité réelle de se financer elle-même. … Tout le monde est d'accord sur le fait que le prêt doit constituer une mesure de dernier recours. Il faut encore voir si la chancelière cédera et acceptera que le mécanisme de sauvetage soit annoncé immédiatement, comme le demande la majorité des pays de la zone euro, la Commission et la Banque centrale européenne elle-même."
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Dziennik Gazeta Prawna - Pologne | mardi, 23. mars 2010
Deux jours avant la rencontre des chefs de gouvernement européens à Bruxelles, la chancelière allemande persiste dans son refus d'octroyer des crédits à la Grèce, malgré la pression des autres pays. Angela Merkel menace ainsi toute l'intégration européenne, s'irrite le quotidien Dziennik Gazeta Prawna : » suite
Deux jours avant la rencontre des chefs de gouvernement européens à Bruxelles, la chancelière allemande persiste dans son refus d'octroyer des crédits à la Grèce, malgré la pression des autres pays. Angela Merkel menace ainsi toute l'intégration européenne, s'irrite le quotidien Dziennik Gazeta Prawna&nbs