La Coupe du monde met l'Europe en émoi
Lors de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud les bruyantes vuvuzelas, les mauvaises performances des équipes et les répercussions positives de la compétition sur le pays organisateur ont fait l'objet de toutes les préoccupations. Lisez les commentaires sur la première Coupe du monde organisée en Afrique.

Helsingin Sanomat - Finlande | mardi, 13. juillet 2010
Alors que le Mondial vient de s'achever en Afrique du Sud, le quotidien Helsingin Sanomat estime que le pays organisateur tire des avantages à long terme de cet évènement sportif : » suite
Alors que le Mondial vient de s'achever en Afrique du Sud, le quotidien Helsingin Sanomat estime que le pays organisateur tire des avantages à long terme de cet évènement sportif : "Une compétition ne peut pas soulager les problèmes de l'Afrique du Sud et encore moins ceux de l'Afrique. Pourtant, on peut dire qu'il reste beaucoup au pays organisateur grâce à cette compétition. Les signes durables sont un réseau routier amélioré, des aéroports flambant neufs et un meilleur fonctionnement des transports en commun. L'organisation réussie a amélioré la réputation du pays, ce qui pourrait attirer investisseurs et touristes. La plus grande victoire a été la cohésion nationale à laquelle le pays est parvenue pendant la compétition. Tous les groupes ethniques se sont joyeusement mélangés parmi les supporters, indépendamment de la couleur de peau. L'Afrique du Sud paraissait plus unie que pendant les premières élections démocratiques en 1994. D'après l'ancien Président Nelson Mandela, 'le sport peut réveiller l'espoir quand il n'y a pourtant que désespoir tout autour'. Le succès de l'Afrique du Sud a rendu à tout le continent un espoir fondé pour les Jeux Olympiques d'été."
» article intégral (lien externe, finnois)
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De Volkskrant - Pays-Bas | lundi, 12. juillet 2010
Pour la troisième fois dans l'histoire de la Coupe du monde de football, les Pays-Bas ont perdu en finale. Malgré la déception compréhensible, ce Mondial a fait beaucoup de bien au pays, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Pour la troisième fois dans l'histoire de la Coupe du monde de football, les Pays-Bas ont perdu en finale. Malgré la déception compréhensible, ce Mondial a fait beaucoup de bien au pays, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Pendant un temps, les Néerlandais se sont considérés comme associés au succès des Oranje, et non comme les habitants d'un pays divisé. La Coupe du monde a été une expérience qui a rassemblé les Néerlandais. Et ils en avaient grand besoin. … Nous ne devons nous faire aucune illusion sur la durée de cette ferveur. … Il est pourtant incontestable que les dernières semaines ont été marquées par une rare bonne humeur collective. … Rares sont les occasions que des millions de néerlandais partagent ensemble. Dans quelques années encore, presque tous les Hollandais se rappelleront exactement où et avec qui ils ont assisté à ce spectacle et ce qu'ils ont ressenti lors du coup de sifflet final. Autrefois, les guerres et les sièges rassemblaient les individus. Aujourd'hui, un match de football peut y parvenir."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Dagens Nyheter - Suède | lundi, 12. juillet 2010
La Coupe du monde de football donne une bien meilleure image de l'Afrique, c'est ce qu'estime le quotidien Dagens Nyheter : » suite
La Coupe du monde de football donne une bien meilleure image de l'Afrique, c'est ce qu'estime le quotidien Dagens Nyheter : "L'image de l'Afrique comme un continent marqué par la guerre, le chaos et la pauvreté, n'est plus la seule qui existe. Bien sûr, la pauvreté est encore largement répandue et dans certaines régions, les conflits semblent sans issue. Mais de nombreux pays africains se portent relativement bien. … Des réformes pénibles ont conduit beaucoup de ces pays sur la bonne voie. Un développement économique durable semble redevenu possible en Afrique. Et bien évidemment, le fait aussi que les Africains eux-mêmes tiennent les commandes et pilotent dans la bonne direction. La Coupe du monde de football a montré que la détermination pouvait faire avancer."
» article intégral (lien externe, suédois)
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ABC - Espagne | lundi, 12. juillet 2010
Avec sa victoire dimanche soir, l'Espagne a remporté sa première Coupe du monde de football. Le quotidien conservateur ABC souhaiterait voir une cohésion aussi harmonieuse sur le plan politique qu'au stade : » suite
Avec sa victoire dimanche soir, l'Espagne a remporté sa première Coupe du monde de football. Le quotidien conservateur ABC souhaiterait voir une cohésion aussi harmonieuse sur le plan politique qu'au stade : "Le football est un sport d'équipe et la sélection nationale espagnole a fonctionné comme une machine bien huilée, dans laquelle chaque élément remplit sa tâche et apporte même ce petit plus qui a finalement mené à la victoire. Et cela est tellement inhabituel dans l'Espagne actuelle, où chacun cherche son propre avantage, que cette cohésion revêt une plus grande importance que toutes les Coupes du monde. Le fait que des joueurs de différentes équipes et régions jouent si bien ensemble, qu'ils se comprennent aussi bien et qu'ils démontrent une telle ferveur commune pour les couleurs du onze national, nous a montré que le football a dépassé les frontières du sport et devient un exemple positif pour la cohabitation des citoyens."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Hospodářské noviny - République tchèque | lundi, 12. juillet 2010
Trois équipes européennes - l'Espagne, les Pays-Bas et l'Allemagne - ont décroché les trois meilleures places du mondial sud-africain. Voilà au moins une raison de se réjouir pour le Vieux Continent, estime le journal économique Hospodářské noviny: » suite
Trois équipes européennes - l'Espagne, les Pays-Bas et l'Allemagne - ont décroché les trois meilleures places du mondial sud-africain. Voilà au moins une raison de se réjouir pour le Vieux Continent, estime le journal économique Hospodářské noviny: "L'Europe est hantée par le spectre de la défaite. L'euro est en crise. La France et l'Allemagne, traditionnels moteurs politiques et économiques de l'Union, ne peuvent pas se mettre d'accord sur la manière de relancer le secteur financier et de faire sortir l'économie de la récession. Au-delà des frontières du Vieux Continent, on dit et on écrit que la période la plus prospère de l'Europe est révolue, qu'elle perd son influence politique et économique sur le plan mondial. Les Européens peuvent tout de même revendiquer le meilleur football. … En ce qui concerne les affaires footballistiques dans l'UE justement, l'idéal d'un marché ouvert et sans frontières apparaît au grand jour. … Si l'Europe tire les leçons du football, elle peut alors trouver un motif d'optimisme sur le long terme."
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As - Espagne | jeudi, 8. juillet 2010
Après sa victoire en demi-finale face à l'Allemagne, l'Espagne atteint pour la première fois de son histoire une finale de Coupe du monde. En l'honneur du but du joueur catalan Carles Puyol, le journal sportif As se fend d'un titre mi-catalan mi-espagnol: » suite
Après sa victoire en demi-finale face à l'Allemagne, l'Espagne atteint pour la première fois de son histoire une finale de Coupe du monde. En l'honneur du but du joueur catalan Carles Puyol, le journal sportif As se fend d'un titre mi-catalan mi-espagnol: "Visca España", vive l'Espagne. Le journal de Madrid honore ainsi Puyol dans sa langue maternelle : "Puyol, louée soit la mère qui t'a engendré. … Le capitaine du FC Barcelona a prévu de quitter l'équipe nationale. Mais le moment n'est pas encore venu. Il doit nous aider si le succès est au rendez-vous en Afrique du Sud. Il doit continuer jusqu'à l'Euro 2012. Parce que sa personnalité entraîne les autres avec lui. Parce que les nouveaux qui arrivent, comme Javi Martínez, ou ceux qui arriveront plus tard, se laissent contaminer par son engagement et son attachement pour les couleurs du maillot national."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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nrc.next - Pays-Bas | mercredi, 7. juillet 2010
Avec leur victoire sur l'Uruguay mardi, les Pays-Bas atteignent pour la troisième fois de leur histoire la finale d'une Coupe du monde de football. L'image des joueurs s'est ainsi complètement transformée, écrit le quotidien Nrc.next : » suite
Avec leur victoire sur l'Uruguay mardi, les Pays-Bas atteignent pour la troisième fois de leur histoire la finale d'une Coupe du monde de football. L'image des joueurs s'est ainsi complètement transformée, écrit le quotidien Nrc.next : "Entre 1990 et 1998, les footballeurs Oranje étaient surtout des enfants gâtés de la génération frivole. Des jeunes trop indisciplinés, trop exigeants et vraiment trop riches. Des joueurs inconstants qui ont échoué là où un véritable homme aurait gardé son sang-froid. … Puis nous avons gagné. … Et nous sommes désormais tout simplement en finale. Le terme 'simplement' est symbolique de notre nouvelle réalité. … Ce n'est pas l'héroïsme qui fait le succès, mais le succès qui forge l'héroïsme. Si les Pays-Bas ne perdent pas la finale de dimanche de mauvaise façon, alors nous verrons comment l'image des jeunes gens gâtés et offensés sera remplacée dans nos souvenirs par une équipe de héros."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Heti Világgazdaság - Hongrie | mercredi, 7. juillet 2010
Les vuvuzelas continuent d'énerver de nombreux fans de football, c'est pourquoi l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság étudie ses origines pas si lointaines, et découvre un modèle commercial intéressant : » suite
Les vuvuzelas continuent d'énerver de nombreux fans de football, c'est pourquoi l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság étudie ses origines pas si lointaines, et découvre un modèle commercial intéressant : "Elle couvre même le battage médiatique entourant la Coupe du monde de football en Afrique du Sud, la vuvuzela. Nous parlons ici de l''instrument' coloré en plastique qui est à lui tout seul assourdissant. Mais lorsqu'elle est utilisée dans un stade par des dizaines de milliers de supporters, elle devient problématique non seulement pour les équipes mais également pour les entraîneurs (qui ne peuvent plus communiquer avec les joueurs sur le terrain), pour les commentateurs TV et bien entendu pour les spectateurs. Sans parler des sponsors. … Mais que pouvons-nous faire : la vuvuzela est sacrée, … il est ici question de tradition. Finalement, nous sommes en Afrique du Sud. … Ce qu'il y a de drôle, c'est qu'on ne peut absolument pas parler de tradition ici : contrairement à la corne de koudou vraiment traditionnelle, cette trompe de guêpe d'un mètre de long en plastique est apparue il y a seulement dix ans dans les stades d'Afrique du Sud. La vuvuzela est fabriquée par l'heureux détenteur du monopole, Neil van Sharkwijk, qui vend également dans les stades l''antidote', les bouchons d'oreille anti-vuvuzela."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Fakt - Pologne | mardi, 6. juillet 2010
Miroslav Klose, l'attaquant d'origine polonaise de l'équipe nationale de football allemande, ne pouvait faire carrière qu'en Allemagne, car la Fédération polonaise de football a toujours été mal organisée. C'est le constat que dresse le journal à sensation Fakt : » suite
Miroslav Klose, l'attaquant d'origine polonaise de l'équipe nationale de football allemande, ne pouvait faire carrière qu'en Allemagne, car la Fédération polonaise de football a toujours été mal organisée. C'est le constat que dresse le journal à sensation Fakt : "Jan Furtok (48 ans), qui a disputé de nombreux matchs importants sous les couleurs de l'Eintracht Francfort et du Hambourg SV, le dit : 'Dans le meilleur des cas, il aurait inscrit à son palmarès deux titres de champion de Pologne avec le Wisła Cracovie ou le Lech Poznań. Et il se reposerait aujourd'hui certainement sur ses lauriers en continuant d'évoluer quelque part à Chypre ou dans une quelconque division inférieure grecque'. C'est triste. Mais Furtok n'a pas tort dans ce qu'il dit. Klose n'aurait jamais eu une carrière aussi importante s'il était resté en Pologne. Lorsqu'il a émigré en Allemagne avec sa mère, le niveau de notre système éducatif était très faible. Sur ce point, du reste, nous avons encore 20 années de retard sur l'Allemagne."
» informations complémentaires (lien externe, polonais)
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Jyllands-Posten - Danemark | vendredi, 2. juillet 2010
Les quarts de finales de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud débutent aujourd'hui. Dans leur blog pour le quotidien libéral de droite Jyllands-Posten, Troels Heeger et Søren Villemoes se moquent des commentateurs sportifs qui comparent le succès d'une équipe nationale au modèle d'intégration du pays en question : » suite
Les quarts de finales de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud débutent aujourd'hui. Dans leur blog pour le quotidien libéral de droite Jyllands-Posten, Troels Heeger et Søren Villemoes se moquent des commentateurs sportifs qui comparent le succès d'une équipe nationale au modèle d'intégration du pays en question : "Le débat au Danemark montre clairement que le multiculturalisme est la grande variable que tous tentent de définir. … C'est justement le multiculturalisme qui a dévoré l'équipe française de l'intérieur. … Le principal problème du football danois, c'est en revanche notre manque d'engagement en faveur de l'intégration. Le racisme danois explique donc pourquoi nous ne jouons pas mieux. … Le commentateur du Politiken Lars Trier Mogensen nous explique grâce à ses grandes connaissances le secret de la réussite de l'Allemagne à la Coupe du monde. Oui, vous avez bien deviné : le multiculturalisme ! … La lutte pour le multiculturalisme a atteint son point le plus bas dans le débat danois."
» article intégral (lien externe, danois)
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Litera - Hongrie | jeudi, 1. juillet 2010
A l'occasion de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud le critique littéraire József Tamás Reményi se penche de manière critique sur la tactique de défense Catenaccio sur le portail littéraire Litera : » suite
A l'occasion de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud le critique littéraire József Tamás Reményi se penche de manière critique sur la tactique de défense Catenaccio sur le portail littéraire Litera : "Le perfectionnisme (contre l'art), l'efficacité (contre la gaité ludique), la force (contre la finesse) et la perfidie (contre le fair-play) sont le b. a.-ba du football moderne. Nous le savons, une équipe intelligente joue en contre-attaque. C'est-à-dire qu'elle campe à l'arrière. Le Catenaccio est comparable au sonnet. Il profite aussi bien aux maîtres qu'aux joueurs dépourvus de talent. Avec la volonté et la chance nécessaire, les derniers peuvent dissimuler leur impuissance et échapper à la honte. Les premiers en revanche peuvent l'utiliser pour économiser leur force (il suffit de penser aux Hollandais qui ont joué le temps et cassé le jeu contre les Slovaques). … Il peut toutefois être associé également, de temps en temps, à quelques coups de génie (c'est ainsi que jouent les Brésiliens pendant cette Coupe du monde). Les Espagnols se sont vus confrontés aux deux types : l'équipe suisse, composée de petits artisans, a même pu leur mettre des bâtons dans les roues. Les maîtres de la défense, les Portugais, sont en revanche presque parvenus à les endormir. … Quelques intermèdes incroyables, … puis un ennui profond."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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NRC Handelsblad - Pays-Bas | vendredi, 2. juillet 2010
A l'occasion de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud, les Pays-Bas rencontrent ce vendredi le Brésil en quart de finale. L'équipe néerlandaise (Oranje) montre par son jeu défensif la même mentalité que le pays, affirme l'essayiste Auke Kok dans le quotidien NRC Handelsbald : » suite
A l'occasion de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud, les Pays-Bas rencontrent ce vendredi le Brésil en quart de finale. L'équipe néerlandaise (Oranje) montre par son jeu défensif la même mentalité que le pays, affirme l'essayiste Auke Kok dans le quotidien NRC Handelsbald : "Quelques semaines après la victoire électorale du [populiste de droite] Geert Wilders, Oranje montre un jeu qui est à mille lieues de la bravoure progressiste avec laquelle des générations entières ont grandi. … Alors que l'on regardait jouer Johan Cruyff et Marco von Basten, nous sommes devenus un peu plus importants, un pays modèle avec la bonne morale, plus libéral et plus en avance que le reste du monde. Les intellectuels du football à l'étranger voyaient comme s'il y avait une connexion directe entre notre rapport avec les drogues, l'avortement ou l'euthanasie et la franchise désinvolte de Dennis Bergkamp. On doit maintenant évidemment en terminer avec tout ça : écoutez la parole disciplinaire prononcée par le Bondscoach [l'entraîneur des onze néerlandais]. Voyez l'éloignement de l'Europe, l'appel à l'ordre. Ecoutez Wilders. Ressentez l'envie de se renfermer sur soi-même, de fermer les rideaux, pour se cacher du monde cruel."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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România Liberă - Roumanie | mardi, 29. juin 2010
L'ancien entraîneur de football néerlandais Rinus Michels avait dans le milieu des années 70 énoncé le célèbre adage "Le football de haut niveau est comparable à la guerre". Dans le quotidien România Liberă, l'écrivain Ian Buruma donne raison à Michels, même si la Coupe du Monde de cette année est une exception : » suite
L'ancien entraîneur de football néerlandais Rinus Michels avait dans le milieu des années 70 énoncé le célèbre adage "Le football de haut niveau est comparable à la guerre". Dans le quotidien România Liberă, l'écrivain Ian Buruma donne raison à Michels, même si la Coupe du Monde de cette année est une exception : "C'est sûr, les guerres de football sont rares. … Cependant, l'idée que la compétition sportive internationale stimule inéluctablement la fraternité, comme Pierre de Coubertin, le fondateur des Jeux olympiques modernes, l'avait autrefois préconisé, est une fiction romantique. La violence des hooligans britanniques par exemple reflète une aspiration toute particulière à la guerre. … Le football est une occasion de tester son esprit de combat, sans risquer plus que de se casser quelques os. Et même si le football ne mène pas à une mare de sang, il inspire des sentiments tribaux primaires forts, évoque les temps où les guerriers se peignaient le visage et dansaient au rythme de sons guerriers - en poussant des cris comme les singes. La nature du jeu renforce cela : vitesse, agressivité collective. … Mais tous les jeux ne sont pas pleins de sentiments négatifs et violents. La Coupe du Monde de cette année paraît être une fête de la fraternité et de la paix."
» article intégral (lien externe, roumain)
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Blog Aktuálně.cz - République tchèque | samedi, 26. juin 2010
On voit apparaître l'enthousiasme national des Allemands particulièrement lors des grands tournois de football, écrit Martin Krafl, directeur du centre tchèque à Berlin dans son blog pour Aktuálně.cz : » suite
On voit apparaître l'enthousiasme national des Allemands particulièrement lors des grands tournois de football, écrit Martin Krafl, directeur du centre tchèque à Berlin dans son blog pour Aktuálně.cz : "On retrouve des petits drapeaux allemands où on ne les soupçonnerait pas, par exemple piqués dans des morceaux de gâteau à la pâte d'amande ou comme vêtement pour chiens. Les boulangeries offrent des sucreries avec de la confiture noire, rouge et or. On trouve désormais des ballons non seulement dans toutes les tailles comme souvenir mais aussi sous forme de gâteau, de pain ou de flacons à parfum. Ces jours-ci, les femmes portant des accessoires à la mode aux couleurs nationales, sont 'in', sans mentionner les ongles recouverts de vernis à ongles noir, rouge et or. … Le fait que les Allemands soient si fiers est un point positif. Au cours de ces dernières décennies, les souvenirs de la guerre leur donnaient peu de raisons d'être fiers. La coupe du monde il y a quatre ans dans leur propre pays a apporté du renouveau. Elle a ramené un sentiment de fierté aux Allemands. Mais c'est la seule occasion. Dès la fin du championnat, les drapeaux disparaissent, les Allemands se calment et retournent à leur discipline."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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La Vanguardia - Espagne | lundi, 28. juin 2010
En huitième de finale de la coupe du monde de football, les l'arbitres ont manifestement pris des décisions erronées lors de deux matchs. Tandis qu'un but incontestable a été refusé à l'Angleterre, l'Argentine a obtenu 1: » suite
En huitième de finale de la coupe du monde de football, les l'arbitres ont manifestement pris des décisions erronées lors de deux matchs. Tandis qu'un but incontestable a été refusé à l'Angleterre, l'Argentine a obtenu 1:0 malgré une position évidente de hors jeu. Le quotidien progressiste la Vanguardia demande l'utilisation de la technologie informatique pour soutenir les arbitres : "Que les arbitres puissent se tromper tout comme n'importe qui, et comme cela arrive dans le foot aux gardiens de but, aux défenseurs et aux buteurs : c'est humain. Mais il y a différentes sortes d'erreurs. Pour celles commises hier, il y a une solution. … Ce qui est étrange dans cette affaire, c'est que de grands joueurs de ce sport continuent de s'opposer aux nouvelles technologies qui permettraient d'appliquer les règles avec plus de justice. Sur ce thème, le foot reste sur ses positions et ne suit pas l'exemple d'autres sports tels que le tennis, le basket ball, le cyclisme ou l'athlétisme."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Fakt - Pologne | vendredi, 25. juin 2010
Les équipes africaines n'ont pas pu confirmer les attentes élevées que de nombreux experts et supporters avaient placées en elles avant la Coupe du monde de football, rapporte l'ancien joueur national polonais Włodzimierz Lubański dans le journal à sensation Fakt, au terme de presque tous les matchs de poule en Afrique du Sud : » suite
Les équipes africaines n'ont pas pu confirmer les attentes élevées que de nombreux experts et supporters avaient placées en elles avant la Coupe du monde de football, rapporte l'ancien joueur national polonais Włodzimierz Lubański dans le journal à sensation Fakt, au terme de presque tous les matchs de poule en Afrique du Sud : "La plus grande surprise est la faible performance des équipes africaines. Je suis déçu car cela avait suscité beaucoup de foin et de nombreux commentaires. Finalement, tout s'est déroulé comme d'habitude. Une conviction tenace a été confirmée : les joueurs évoluent parfaitement bien dans la discipline européenne de leurs clubs mais pas forcément au sein de leurs équipes nationales. En dehors d'une préparation physique, ils n'ont rien montré. Il leur manque l'audace et les dispositions tactiques. En outre, ils n'ont pas su tirer avantage du fait qu'ils ont joué à domicile."
» informations complémentaires (lien externe, polonais)
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Sme - Slovaquie | vendredi, 25. juin 2010
La Coupe du monde de football en Afrique du Sud a connu sa plus grande sensation à ce jour : » suite
La Coupe du monde de football en Afrique du Sud a connu sa plus grande sensation à ce jour : les débutants slovaques, jusque-là décevants, ont vaincu jeudi l'Italie par trois buts à deux et ont ainsi renvoyé chez elle la championne du monde en titre. Oubliées également les attaques verbales de l'entraîneur slovaque à l'intention des journalistes du pays. Le quotidien progressiste Sme ne tarit pas d'éloges : "La Slovaquie ne s'était encore jamais présentée comme une véritable grande équipe dans un match important. Jusqu'à jeudi, jusqu'à ce moment, car personne ne s'y attendait. … Des joueurs qui hier encore étaient des individus lambda sont devenus des héros. A l'heure actuelle, il ne convient pas non plus de reprocher son impolitesse à l'entraîneur. Les larmes qu'il a versées à la fin du match ont montré qu'il était également capable d'autres émotions. … Le football slovaque a obtenu hier une reconnaissance mondiale. Pour le prochain match nous aurons besoin de cœur autant que de compréhension, de responsabilité et d'habileté. Et aussi d'une certaine dose de chance."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Le Temps - Suisse | mercredi, 23. juin 2010
L'équipe de France de football a été éliminée mardi de la Coupe du monde en Afrique du Sud. La sélection est fortement critiquée après les nombreux scandales qui ont émaillé le tournoi. Pour le quotidien Le Temps, c'est un mélange d'arrogance et de mauvaise gestion qui est à l'origine de cette débâcle : » suite
L'équipe de France de football a été éliminée mardi de la Coupe du monde en Afrique du Sud. La sélection est fortement critiquée après les nombreux scandales qui ont émaillé le tournoi. Pour le quotidien Le Temps, c'est un mélange d'arrogance et de mauvaise gestion qui est à l'origine de cette débâcle : "La cause de ce spectacle désolant qui amène nombre de Français ou amoureux des Bleus à avoir honte de l'équipe de France, ce ne sont pas les salaires élevés de joueurs, le bling-bling ou … la société de consommation. … Avec un peu plus de recul de champ, le problème apparaît davantage comme la résultante d'un grand affrontement multipolaire et chaotique: un entraîneur autiste, narcissique, suffisant et adepte de la provocation; des joueurs coupés des réalités, divisés en tribus, barricadés sur eux-mêmes, arrogants et prétentieux ; une bande de notables du football français doublés de quelques énarques qui gèrent en catimini un fromage, soit les fruits et les dividendes de la gloire accumulée en 1998 et 2000."
» article intégral (lien externe, français)
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Rzeczpospolita - Pologne | mardi, 22. juin 2010
Les faibles performances des équipes engagées dans la Coupe du monde de football en Afrique du Sud ont déçu les fans jusque-là. L'une des possibles explications à cela, c'est que les joueurs ne s'identifient plus vraiment à leur pays car ils jouent normalement dans des clubs internationaux, écrit le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
Les faibles performances des équipes engagées dans la Coupe du monde de football en Afrique du Sud ont déçu les fans jusque-là. L'une des possibles explications à cela, c'est que les joueurs ne s'identifient plus vraiment à leur pays car ils jouent normalement dans des clubs internationaux, écrit le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "D'où peut-être la déception de voir que jusque-là, le Brésil n'a pas encore dansé de samba dans la surface de réparation. Ou que la France a joué comme si elle voulait perdre. … De même que toutes les équipes font plus d'erreurs et semblent plus rigides que d'habitude. … Peut-être que l'obligation de représenter son pays n'est plus que l'écho d'un monde disparu, dans lequel les frontières nationales signifiaient encore réellement quelque chose : identification, sécurité et objectif social commun. Mais les plus grandes stars du mondial jouent quotidiennement dans des clubs où seuls importent le football et l'argent, pas la nationalité."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Die Presse - Autriche | mardi, 22. juin 2010
Les reportages actuels sur la Coupe du monde de football montrent que les Européens prennent toujours l'Afrique de haut, écrit le quotidien de centre-droit Die Presse : » suite
Les reportages actuels sur la Coupe du monde de football montrent que les Européens prennent toujours l'Afrique de haut, écrit le quotidien de centre-droit Die Presse : "Les félicitations peuvent parfois être la pire forme d'injure. Pendant la Coupe du monde de football par exemple, les reporters à la télévision et dans les journaux louent les joueurs africains à l'excès. Ils sont tellement encensés que l'on pourrait penser que le football africain surpasse tout. En réalité, il ne joue aucun rôle sur le plan purement sportif. … En fait, les systèmes de jeu des équipes africaines ne se distinguent pratiquement pas de ceux des équipes européennes. Ce n'est pas étonnant. Au final, la plupart des équipes sont entraînées par des Européens. … Mais ni eux, ni des superstars telles que Didier Drogba, Samuel Eto'o ou Steven Pienaar ne peuvent compenser le milieu amateur. Drogba et les autres sont en effet devenus des superstars parce qu'ils ne jouent plus en Afrique. Ça aussi on peut le dire, sans flatterie hypocrite. … Car une critique impitoyable peut parfois être la forme la plus sincère de reconnaissance."
» article intégral (lien externe, allemand)
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L'Equipe - France | dimanche, 20. juin 2010
En signe de protestation contre l'exclusion du mondial du footballeur Nicola Anelka, l'équipe française de football a refusé de s'entraîner dimanche en Afrique du Sud. Anelka avait été renvoyé la veille pour avoir insulté le sélectionneur national, Raymond Domenech. Le quotidien sportif L'Equipe trouve le comportement des joueurs irresponsable : » suite
En signe de protestation contre l'exclusion du mondial du footballeur Nicola Anelka, l'équipe française de football a refusé de s'entraîner dimanche en Afrique du Sud. Anelka avait été renvoyé la veille pour avoir insulté le sélectionneur national, Raymond Domenech. Le quotidien sportif L'Equipe trouve le comportement des joueurs irresponsable : "L'indignité a donc fini par rejoindre la nullité. En refusant de s'entraîner ... les joueurs de l'équipe de France ont dépassé les bornes de la décence et de la bêtise, sous les yeux d'un management dépassé. Ils sont obsédés par le traître qui parle à la presse, bouffis par leurs principes de cour de récréation ? Ils devraient être obsédés par le match qu'il leur reste, par la chance infime de qualification qu'ils doivent aux supporters qu'ils ont trahis."
» article intégral (lien externe, français)
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Delfi - Estonie | jeudi, 17. juin 2010
Le football n'intéresse pas que les hommes, explique Ene Poll dans le quotidien Postimees et elle contredit des préjugés trop répandus : » suite
Le football n'intéresse pas que les hommes, explique Ene Poll dans le quotidien Postimees et elle contredit des préjugés trop répandus : "Un présentateur invite par exemple une femme sur un plateau de télévision et commence sa question par les mots : 'Comment est-il possible que cet apanage masculin …' . Ou un petit malin tente de décrire le sort malheureux des mères qui ne pourront regarder la télévision pendant un mois, car on n'y passe que du football et qu'on pense que l'homme regarde tout le temps la télé une bière à la main. Au secours, arrêtez ! Tout le monde regarde le foot. J'étais à Malte lors de la Coupe du monde il y a quatre ans, et je me rendais tous les soirs dans une cour transformée en pub pour voir les matchs en compagnie d'une jeune Française. Et je suis convaincue que même les bonnes mères de famille estoniennes mettent de coté leurs tâches ménagères et regardent les matchs. Car le football est un jeu formidable qui n'est pas plus grand que la vie. C'est la vie même."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Helsingin Sanomat - Finlande | mercredi, 16. juin 2010
Les grands évènements sportifs peuvent avoir une influence positive sur le pays organisateur, écrit le quotidien Helsingin Sanomat, sur fond de Coupe du monde de football en Afrique du Sud : » suite
Les grands évènements sportifs peuvent avoir une influence positive sur le pays organisateur, écrit le quotidien Helsingin Sanomat, sur fond de Coupe du monde de football en Afrique du Sud : "En l'espace de 16 ans, le sombre Etat de l'apartheid est devenu le symbole de l'espoir en Afrique. Il veut désormais mettre à profit les changements démocratiques … pour apporter une augmentation tangible et durable de la prospérité. … L'Afrique a besoin d'histoires à succès. Dans cet effort, le football est relativement secondaire, bien qu'à elle seule, la réussite du pays dans l'organisation a suffi à déclencher de grandes émotions partout en Afrique. … La Coupe du monde en Afrique du Sud pourra-t-elle donner l'impulsion nécessaire pour que le pays trouve la possibilité d'un développement toujours plus bénéfique ? Ou bien les arguments des sceptiques, selon lesquels on aurait pu mieux tirer parti des milliards investis dans l'organisation en s'occupant des problèmes [du pays], se vérifieront-ils ? On ne peut malheureusement pas évaluer clairement l'influence de l'évènement. Il est toutefois clair qu'une politique sociale et économique raisonnable est la clé du succès, en Afrique comme ailleurs. Même le battage autour de la Coupe du monde n'y changera rien."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Mediapart.fr - France | lundi, 14. juin 2010
Le son des vuvuzelas, ces trompètes des fans du mondial sud-africain, est si fort que certains ORL demandent leur interdiction. Tandis que de nombreux journaux s'en prennent à cet instrument sud-africain, le portail d'information Mediapart lui apporte tout son soutien : » suite
Le son des vuvuzelas, ces trompètes des fans du mondial sud-africain, est si fort que certains ORL demandent leur interdiction. Tandis que de nombreux journaux s'en prennent à cet instrument sud-africain, le portail d'information Mediapart lui apporte tout son soutien : "Match nul du pays organisateur en guise d'ouverture, pénible équipe de France, pitrerie du gardien de but anglais, blitz allemand sur l'Australie. La Coupe du monde 2010 suivait son cours. L'heure était au bâillement. C'est alors que mon ami Pierre ... dit: 'T'entends pas comme un bourdonnement?' ... L'affaire vuvuzuela dépassant en ampleur la nappe de pétrole assassine du golfe du Mexique ou le naufrage du système français de protection sociale, il était urgent que Mediapart se prononce. La ligne éditoriale est simple: tout le monde est contre, on est pour. ... Si notre site est le carrefour de toutes les oppositions, le stade doit être celui de l'expression fraternelle de toutes les différences."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Michel Dalloni
Blog Vidas - Portugal | vendredi, 11. juin 2010
La Coupe du monde de football en Afrique du Sud est déjà un événement historique car elle a lieu pour la première fois sur le continent africain. Mais celui-ci y est-il seulement préparé, se demande Vítor Rainho dans son blog Vidas pour l'hebdomadaire Sol : » suite
La Coupe du monde de football en Afrique du Sud est déjà un événement historique car elle a lieu pour la première fois sur le continent africain. Mais celui-ci y est-il seulement préparé, se demande Vítor Rainho dans son blog Vidas pour l'hebdomadaire Sol : "Les problèmes raciaux se manifesteront-ils ? Les Sud-africains ont jusqu'ici fait preuve d'une hospitalité exceptionnelle. Les équipes n'ont été accueillies aussi joyeusement sur aucun autre continent. La FIFA a choisi pour ce mondial un pays où les noirs et les blancs ne pouvaient voyager dans le même bus il y a encore 20 ans, où aucun mariage mixte n'était autorisé. … Peu d'années ont passé depuis, mais Mandela restera pour toujours dans l'histoire. On peut espérer que cette Coupe du monde puisse aussi contribuer au rapprochement de cultures très différentes sur les divers continents. Et pendant que nous y sommes : qu'elle soit un remède à la dépression mondiale. Le football est une magie. Espérons qu'elle fonctionne."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Vítor Rainho
La Croix - France | vendredi, 11. juin 2010
La Coupe du monde de football ne peut résoudre les problèmes de l'Afrique du Sud mais reste un événement réjouissant, estime le quotidien catholique La Croix : » suite
La Coupe du monde de football ne peut résoudre les problèmes de l'Afrique du Sud mais reste un événement réjouissant, estime le quotidien catholique La Croix : "Les infrastructures nécessaires, l'organisation requise et les moyens financiers jetés dans la bataille ne correspondent pas à l'image habituelle de l'Afrique, même si le pays de Nelson Mandela symbolise ce qu'elle porte en elle de richesses et d'énergie. Le monde entier aura les yeux tournés vers le continent noir. Et ce seront, pour tous les Africains, des jours de fierté. Ne seront pas écartés, d'un coup de baguette magique, les inégalités criantes, anciennes et nouvelles, les violences, les rêves déçus, les pauvretés et les divisions. Il y aura peut-être des ratés. Mais il faut se réjouir, avec ce peuple et cette nation, reconnus capables de relever le défi."
» informations complémentaires (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Dominique Quinio
Latvijas Avīze - Lettonie | vendredi, 11. juin 2010
La Coupe du monde de football est un grand événement sportif mais aussi politique pour le quotidien Latvijas Avīze : » suite
La Coupe du monde de football est un grand événement sportif mais aussi politique pour le quotidien Latvijas Avīze : "Dans la Rome antique déjà, le peuple se satisfaisait de pain et de jeux. L'événement majeur de notre temps est le football ; juste avant le début de la Coupe du monde, les individus tolèrent plus facilement les décisions désagréables de leurs dirigeants. En Allemagne par exemple, les critiques estiment que le programme d'austérité de la chancelière Angela Merkel n'a pas suscité de vague d'indignation uniquement parce que les Allemands s'inquiètent davantage de la blessure du capitaine Michael Ballack et peu de la démission du président fédéral Köhler. Et en France, on débat actuellement d'une réforme des retraites ; comme tout dirigeant dans une situation similaire, le président Nicolas Sarkozy espère que l'équipe française ira le plus loin possible, car cela améliorerait l'humeur de la population et augmenterait sa popularité."
» article intégral (lien externe, letton)
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Tous les textes disponibles de » Uldis Šmits
El Correo - Espagne | vendredi, 11. juin 2010
La Coupe du monde de football qui débute ce vendredi en Afrique du Sud est une chance pour l'Afrique. Et elle permet à l'Espagne d'oublier la crise pour quelques jours, espère le quotidien El Correo : » suite
La Coupe du monde de football qui débute ce vendredi en Afrique du Sud est une chance pour l'Afrique. Et elle permet à l'Espagne d'oublier la crise pour quelques jours, espère le quotidien El Correo : "La Coupe du monde de football qui commence aujourd'hui en Afrique du Sud est une étape clé dans l'histoire d'un continent ébranlé par la pauvreté et la violence, mais qui a également l'opportunité de laisser son enthousiasme et sa fierté aboutir à la solidarité, la paix et au développement. Le premier mondial à se dérouler sur le continent africain est une réussite de la révolution pacifique de Nelson Mandela, et confirme l'énorme potentiel d'une région du monde qui a besoin de confiance en son avenir, d'une infrastructure plus développée et d'une plus grande ouverture vers l'extérieur. Pour la société espagnole, qui attend fébrilement de remporter le trophée avec son équipe nationale, la Coupe du monde renvoie au second plan, pour quelques jours du moins, le cauchemar de la crise économique."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Dnevnik - Slovénie | vendredi, 11. juin 2010
La Slovénie peut être fière de pouvoir participer à la Coupe du monde de football, car ce n'est pas uniquement un évènement sportif, estime l'édition en ligne du journal Dnevnik : » suite
La Slovénie peut être fière de pouvoir participer à la Coupe du monde de football, car ce n'est pas uniquement un évènement sportif, estime l'édition en ligne du journal Dnevnik : "Bien que de nombreux fans aient renoncé à se rendre à la Coupe du monde par peur pour leur propre sécurité, nous verrons tout de même bientôt pourquoi le foot est le roi de tous les sports. Il apparaitra de nouveau clairement qu'il ne s'agit pas seulement d'un jeu entre 22 hommes sur un terrain, mais surtout d'une affaire juteuse, d'une religion moderne, d'une identification nationale, d'un des défis de l'époque moderne les plus suivis, et de prestige entre les peuples et les pays. En Slovénie, nous ne sommes pas vraiment conscients que notre équipe nationale, dans ses 19 années en tant qu'Etat indépendant, est pour la deuxième fois un membre à part entière du club des 32 équipes nationales à avoir conquis ce droit lors de phases qualificatives extrêmement relevées."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Tous les textes disponibles de » Joze Okorn
Público - Espagne | jeudi, 10. juin 2010
Avec la Coupe du monde, l'Afrique du Sud veut se présenter comme une nation moderne de l'envergure du Brésil. Cela pourra difficilement être possible, estime le quotidien de gauche Público : » suite
Avec la Coupe du monde, l'Afrique du Sud veut se présenter comme une nation moderne de l'envergure du Brésil. Cela pourra difficilement être possible, estime le quotidien de gauche Público : "Le film Invictus de Clint Eastwood a montré au grand public comment Nelson Mandela a fait de la Coupe du monde de rugby en 1995 le symbole d'une Afrique du Sud nouvellement démocratique, multiethnique et réconciliée. La Coupe du monde de football représente désormais une opportunité similaire pour Jacob Zuma. Pas seulement pour montrer que le système fonctionne encore, mais pour présenter son pays comme une superpuissance qui aspire au même rôle que [Luiz Inácio] Lula au Brésil. Mais on peut douter qu'il y parvienne. Car bien que le pays produise 40 pour cent du produit national brut de la région subsaharienne, dispose d'immenses ressources minières et fasse parti du G20, l'Afrique du Sud n'est malgré tout pas le Brésil. … En outre Zuma n'est pas Lula, et encore moins Mandela."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Tous les textes disponibles de » Luis Matías López
Langue originale Allemand
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