Le nucléaire au banc d'essai
Après la catastrophe nucléaire à Fukushima, l'Allemagne, l'Italie et la Suisse ont décidé de renoncer à l'atome tandis que d'autres pays en débattent. L'Europe sera-t-elle plus sûre désormais, ou bien cela signifie-t-il seulement une augmentation du coût de l'électricité ?

Novinar - Bulgarie | dimanche, 27. janvier 2013
Le référendum de dimanche portant sur la construction d'une nouvelle centrale nucléaire en Bulgarie a été invalidé en raison d'une trop faible participation. Avec seulement 21 pour cent, celle-ci est loin des 60 pour cent prévus pour un résultat contraignant, car les Bulgares ont des préoccupations plus urgentes que l'avenir du nucléaire, commente le quotidien Novinar : » suite
Le référendum de dimanche portant sur la construction d'une nouvelle centrale nucléaire en Bulgarie a été invalidé en raison d'une trop faible participation. Avec seulement 21 pour cent, celle-ci est loin des 60 pour cent prévus pour un résultat contraignant, car les Bulgares ont des préoccupations plus urgentes que l'avenir du nucléaire, commente le quotidien Novinar : "Si les citoyens préfèrent rester sur leur canapé au lieu de participer au référendum, soit ils n'ont pas compris la question, soit celle-ci ne les intéresse pas. ... 'Faut-il développer l'énergie nucléaire en Bulgarie en construisant une nouvelle centrale ?' Cette question reste en suspens, telle une menace grave mais lointaine. ... Conclusion : le prochain référendum devra traiter d'un sujet qui nous concerne directement, si l'on veut que s'allongent les files d'attente devant les bureaux de vote."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Helsingin Sanomat - Finlande | jeudi, 25. octobre 2012
Le groupe énergétique allemand Eon a annoncé son retrait de Finlande. Le projet de centrale nucléaire de Fennovoima, dans lequel Eon participe à hauteur de 34 pour cent, est donc mis entre parenthèses. Cette mesure est une réaction à la transformation des marchés de l'électricité, analyse le quotidien libéral Helsingin Sanomat : » suite
Le groupe énergétique allemand Eon a annoncé son retrait de Finlande. Le projet de centrale nucléaire de Fennovoima, dans lequel Eon participe à hauteur de 34 pour cent, est donc mis entre parenthèses. Cette mesure est une réaction à la transformation des marchés de l'électricité, analyse le quotidien libéral Helsingin Sanomat : "La décision montre avant toute chose le jugement que porte Eon sur l'évolution des marchés de l'électricité. Avec la délocalisation de l'industrie forestière et de l'industrie lourde, grandes consommatrices d'énergie, la Finlande et la Suède ne seront peut-être plus attractives à l'avenir [pour les fournisseurs d'électricité]. … Cette initiative montre aussi la position de l'entreprise vis-à-vis du nucléaire. En Allemagne, on a pris la décision politique de sortir du nucléaire au cours des dix prochaines années. En Grande-Bretagne, Eon a également interrompu sa participation nucléaire. Le renoncement au projet finlandais Fennovoima est une nouvelle étape dans ce sens. Il a été facilité par le fait que Fennovoima a eu du mal à se voir attribuer une place dans le site de stockage définitif d'Olkiluoto, comme l'entreprise l'espérait au départ."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Rzeczpospolita - Pologne | lundi, 22. octobre 2012
Le groupe énergétique public polonais PGE a annoncé vendredi vouloir mettre en service la première centrale nucléaire polonaise en 2023 ou 2024. A moyen terme, 15 pour cent de l'électricité doit être produite grâce au nucléaire. Pour Karolina Baca-Pogorzelska, du quotidien conservateur Rzeczpospolita, c'est une bonne nouvelle, en dépit des risques : » suite
Le groupe énergétique public polonais PGE a annoncé vendredi vouloir mettre en service la première centrale nucléaire polonaise en 2023 ou 2024. A moyen terme, 15 pour cent de l'électricité doit être produite grâce au nucléaire. Pour Karolina Baca-Pogorzelska, du quotidien conservateur Rzeczpospolita, c'est une bonne nouvelle, en dépit des risques : "Le nucléaire redevient certainement l'ennemi numéro un des écologistes. … Je ne fais pas partie des optimistes enthousiastes. Je réagis prudemment aux nouvelles informations de PGE sur la mise en service de la centrale, notamment car on ignore encore où elle pourra être construite. Mais pourquoi ne pas produire une partie de notre énergie de cette façon si des centrales nucléaires existent déjà partout dans le monde (oui, je suis au courant de Tchernobyl et de Fukushima) ? Il y a de la place pour toutes les sources d'énergie : l'éolien, le charbon, le gaz, le solaire et aussi le nucléaire. Mais il faut être conscient que le charbon, dont nous tirons actuellement 90 pour cent de notre énergie, s'épuisera tôt ou tard."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Les Echos - France | lundi, 17. septembre 2012
Lors d'une conférence sur l'énergie à Paris, le gouvernement français a discuté vendredi et samedi de l'avenir du secteur en France avec des experts. Le président François Hollande s'est contenté d'exploiter le sommet pour faire passer des annonces choc, comme la fermeture de la plus vieille centrale nucléaire à Fessenheim, sans lancer de véritable débat sur le tournant énergétique, déplore le quotidien libéral Les Echos : » suite
Lors d'une conférence sur l'énergie à Paris, le gouvernement français a discuté vendredi et samedi de l'avenir du secteur en France avec des experts. Le président François Hollande s'est contenté d'exploiter le sommet pour faire passer des annonces choc, comme la fermeture de la plus vieille centrale nucléaire à Fessenheim, sans lancer de véritable débat sur le tournant énergétique, déplore le quotidien libéral Les Echos : "A l'horizon des vingt prochaines années, quels virages faut-il prendre pour rendre la France moins dépendante du nucléaire et des hydrocarbures, pour limiter drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre ? Et, surtout, comment accompagner cette mutation sur le plan industriel, pour qu'elle soit synonyme de croissance et d'emplois, une dimension occultée durant cette conférence ? Questions fondamentales, qui méritent mieux qu'un jour et demi de tables rondes. Qui supposent surtout que l'on cesse d'opposer les filières énergétiques les unes aux autres et que l'on prenne le temps d'aller observer ce qui se fait ailleurs."
» article intégral (lien externe, français)
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De Morgen - Belgique | mercredi, 22. août 2012
Deux centrales nucléaires belges devront peut-être être arrêtées à cause de problèmes de sécurité, ce qui mettrait en cause l'approvisionnement du pays. Malgré un statut quo de plusieurs années quant à l'énergie nucléaire, la Belgique se réveille d'un coup, s'étonne le quotidien de centre-gauche De Morgen avec cynisme : » suite
Deux centrales nucléaires belges devront peut-être être arrêtées à cause de problèmes de sécurité, ce qui mettrait en cause l'approvisionnement du pays. Malgré un statut quo de plusieurs années quant à l'énergie nucléaire, la Belgique se réveille d'un coup, s'étonne le quotidien de centre-gauche De Morgen avec cynisme : "Et soudain le reste du pays sort de son mirage nucléaire. Finalement, ce ne sont plus les improbable scénarios catastrophes d'un accident nucléaire qui doivent nous inquiéter. Il s'agit désormais de l'hypothèse très probable que nous serons confrontés cet hiver à une pénurie d'électricité. Peut-être n'était-il effectivement pas très judicieux de faire majoritairement dépendre notre approvisionnement énergétique d'une source unique et qui plus est obsolète. Depuis que le gouvernement belge a laissé entrevoir la sortie de l'énergie nucléaire à la fin du siècle dernier, on a perdu plus de dix ans en revenant sur cette décision. Car il est bien plus simple de ne rien faire et de tirer l'électricité des centrales nucléaires comme l'eau du robinet."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Svenska Dagbladet - Suède | mercredi, 1. août 2012
Le groupe énergétique Vattenfall veut construire de nouveaux réacteurs nucléaires en Suède pour remplacer les anciens, dans un pays où la population soutient majoritairement le nucléaire. Le quotidien conservateur Svenska Dagbladet demande l'accord de tous les camps politiques pour développer cette énergie : » suite
Le groupe énergétique Vattenfall veut construire de nouveaux réacteurs nucléaires en Suède pour remplacer les anciens, dans un pays où la population soutient majoritairement le nucléaire. Le quotidien conservateur Svenska Dagbladet demande l'accord de tous les camps politiques pour développer cette énergie : "La moitié du besoin énergétique suédois est couvert par le nucléaire. … L'effet de serre, le prix du pétrole, l'avancée de la technique et l'amélioration de la sécurité vont dans le sens de nouveaux investissements dans le nucléaire en Suède. Mais les risques politiques, comme d'habitude, sont contre. [Le parti de gauche et les Verts] ne participeront pas à un gouvernement qui construit de nouveaux réacteurs. On ne sait pas vraiment ce que les sociaux-démocrates veulent. Selon la décision prise lors du congrès du parti, ils penchent pour la sortie du nucléaire, mais le [nouveau] chef de parti Stefan Löfven s'exprimait encore, au titre de président syndical, en faveur du nucléaire. … L'initiative de Vattenfall est courageuse. Tant que le débat resurgira tous les quatre ans, personne ne voudra de nouveaux investissements dans le nucléaire."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | vendredi, 30. mars 2012
Après la sortie du nucléaire imposée politiquement en Allemagne, les groupes nucléaires RWE et Eon ont abandonné leurs projets internationaux de construction de nouvelles centrales et vendent leur filiale britannique commune Horizon Nuclear Power. Pour le journal économique libéral Financial Times Deutschland, cette décision comporte davantage d'opportunités que de risques : » suite
Après la sortie du nucléaire imposée politiquement en Allemagne, les groupes nucléaires RWE et Eon ont abandonné leurs projets internationaux de construction de nouvelles centrales et vendent leur filiale britannique commune Horizon Nuclear Power. Pour le journal économique libéral Financial Times Deutschland, cette décision comporte davantage d'opportunités que de risques : "Elle apporte d'abord à RWE et Eon, deux dinosaures critiqués du nucléaire, un gain de crédibilité dans le tournant énergétique. Les deux entreprises redorent aujourd'hui leur blason, pas seulement comme le fait soi-disant Eon en changeant la couleur du logo. Cette nouvelle priorité donnée aux énergies renouvelables, à la production décentralisée et à l'efficacité énergétique peut s'avérer être un avantage concurrentiel - même en Grande-Bretagne, le pays de l'électricité nucléaire. Car même là-bas apparaissent des projets ambitieux de restructuration du secteur énergétique, en ce qui concerne par exemple la part des énergies renouvelables. Cela pourrait devenir davantage qu'une simple niche pour RWE et Eon."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Tageswoche - Suisse | jeudi, 8. mars 2012
Le Tribunal administratif fédéral suisse (TAF) a retiré mercredi à la centrale nucléaire de Mühleberg son autorisation d'exploitation illimitée. Les juges ont justifié leur décision en évoquant le manque de sécurité du site. Un jugement qui va dans le bon sens, estime l'hebdomadaire Tages-Woche : » suite
Le Tribunal administratif fédéral suisse (TAF) a retiré mercredi à la centrale nucléaire de Mühleberg son autorisation d'exploitation illimitée. Les juges ont justifié leur décision en évoquant le manque de sécurité du site. Un jugement qui va dans le bon sens, estime l'hebdomadaire Tages-Woche : "On ne peut pas évaluer depuis son bureau de journaliste la fiabilité des réacteurs nucléaires de Mühleberg. Même les experts sont divisés sur la question. La sécurité est également une question d'opinion et d'intérêt. On peut néanmoins dire que le verdict du TAF est juste et logique. Car il réfute la logique qui vise à octroyer des autorisations d'exploitation illimitées à des sites qui doivent être constamment surveillés et contrôlés. … Même si l'on désactive immédiatement Mühleberg, on ne devra pas s'éclairer à la bougie. Il y a en effet des excédents de courant en Europe centrale depuis 2009. … Les prix sont en conséquence relativement bas sur le marché européen de l'électricité. Une fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Mühleberg ne s'impose donc pas seulement pour des raisons de sécurité, mais aussi d'un point de vue économique."
» article intégral (lien externe, allemand)
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taz - Allemagne | mercredi, 7. mars 2012
La production électrique réalisée à partir de lignite a augmenté de cinq pour cent en Allemagne l'année passée. D'après la société de coopération Energiebilanzen, le charbon est à côté des énergies renouvelables la source d'énergie qui a le plus profité de la sortie du nucléaire. Mais la véritable raison de cette évolution est le système sclérosé de quotas d'émission, critique le quotidien de gauche taz : » suite
La production électrique réalisée à partir de lignite a augmenté de cinq pour cent en Allemagne l'année passée. D'après la société de coopération Energiebilanzen, le charbon est à côté des énergies renouvelables la source d'énergie qui a le plus profité de la sortie du nucléaire. Mais la véritable raison de cette évolution est le système sclérosé de quotas d'émission, critique le quotidien de gauche taz : "La hausse de la production électrique à partir du lignite est liée à un report au sein des énergies fossiles. … Le secteur de l'énergie est passé de matières premières écologiques comme le gaz naturel à la source d'énergie la plus polluante que la terre nous offre : le lignite. Pour chaque tonne de dioxyde de carbone rejetée par une centrale, il faut payer actuellement entre sept et neuf euros - alors que seul un seuil minimum de 25 euros par tonne incite suffisamment les entreprises à privilégier des sources d'énergie plus écologiques. Si l'on veut dire adieu au lignite, il faut donc développer la bourse carbone. Il faut de toute urgence réduire les quotas copieusement accordés en Europe aujourd'hui."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Bernward Janzing
Turun Sanomat - Finlande | mardi, 14. février 2012
D'après les médias finlandais, la Russie entend établir son premier site de stockage définitif de déchets peu ou moyennement radioactifs, et y entreposer également de faibles quantités de plutonium hautement radioactif. Ce site doit être construit à proximité de la centrale nucléaire de Sosnovy Bor, 80 km à l'ouest de Saint-Pétersbourg. L'instance finlandaise de contrôle atomique a salué cette décision. De nombreuses questions restent néanmoins en suspens, met en garde le quotidien libéral Turun Sanomat : » suite
D'après les médias finlandais, la Russie entend établir son premier site de stockage définitif de déchets peu ou moyennement radioactifs, et y entreposer également de faibles quantités de plutonium hautement radioactif. Ce site doit être construit à proximité de la centrale nucléaire de Sosnovy Bor, 80 km à l'ouest de Saint-Pétersbourg. L'instance finlandaise de contrôle atomique a salué cette décision. De nombreuses questions restent néanmoins en suspens, met en garde le quotidien libéral Turun Sanomat : "La fédération finlandaise de protection de la nature comme l'organisation de contrôle environnemental Green World sont bien plus sceptiques. Elles préconisent de placer ce site plus loin des côtes de la Baltique et de stocker séparément toutes les matières hautement radioactives. La position de ces organisations témoigne d'une méfiance qui s'explique historiquement. A l'époque de l'Union soviétique, les autorités russes en charge du contrôle atomique étaient pour le moins négligentes. Cela se révèle aussi dans le fait que le stockage définitif des déchets hautement radioactifs est toujours irrésolu en Russie, alors que les cuves de stockage des barres de combustible usagé de la centrale de Sosnovy Bor sont quasi pleines à ras bord."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Hospodářské noviny - République tchèque | mercredi, 8. février 2012
La République tchèque renonce au projet de construire 18 nouveaux réacteurs nucléaires d'ici 2060 et se limitera à moderniser la centrale de Temelín. C'est ce qu'a déclaré mardi le nouveau ministre tchèque de l'Economie, Martin Kuba, lors de sa première conférence de presse. Il a ainsi pris ses distances des projets de son prédécesseur, Martin Kocourek, qui avait démissionné en raison de transactions financières douteuses. Le journal économique Hospodářské noviny approuve : » suite
La République tchèque renonce au projet de construire 18 nouveaux réacteurs nucléaires d'ici 2060 et se limitera à moderniser la centrale de Temelín. C'est ce qu'a déclaré mardi le nouveau ministre tchèque de l'Economie, Martin Kuba, lors de sa première conférence de presse. Il a ainsi pris ses distances des projets de son prédécesseur, Martin Kocourek, qui avait démissionné en raison de transactions financières douteuses. Le journal économique Hospodářské noviny approuve : "De quelle quantité d'énergie avons-nous réellement besoin ? Que veut dire au juste miser moins que prévu sur le nucléaire ? Comment évolueront les prix de l'énergie ? … Kocourek envisageait vraiment de construire 18 nouveaux réacteurs sans avoir pourtant sérieusement évoqué les coûts. Et ce à côté d'une Allemagne qui vient de se séparer du nucléaire et d'une Autriche qui réagit de façon épidermique à tout ce qui touche au nucléaire en République tchèque. Il est absurde que ce soit la gestion financière qui ait au final provoqué le départ de Kocourek."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Petr Šabata
Eesti Päevaleht - Estonie | lundi, 9. janvier 2012
L'Allemagne a décidé l'année dernière de sortir du nucléaire. L'Estonie devrait elle aussi revoir sa politique énergétique en s'inspirant de ce modèle, recommande le quotidien Eesti Päevaleht : » suite
L'Allemagne a décidé l'année dernière de sortir du nucléaire. L'Estonie devrait elle aussi revoir sa politique énergétique en s'inspirant de ce modèle, recommande le quotidien Eesti Päevaleht : "L'Estonie dispose même par rapport à l'Allemagne de meilleures ressources pour ce qui est de l'énergie éolienne, la biomasse et les centrales à accumulation, et il y a moins d'investissements nécessaires dans les réseaux de transport d'électricité. … Dans la société allemande, il n'y a pas de consensus sur ce tournant énergétique, car il génère aussi bien des gagnants que des perdants. Mais une chose est sûre, si l'Allemagne veut rester l'un des premiers pays industrialisés du monde, cela ne va pas sans changement conséquent de son approvisionnement énergétique. La croissance de la demande mondiale implique une augmentation des prix et une plus grande dépendance à l'égard des importations d'énergie, auxquelles s'ajoutent les coûts que génère la lutte contre les conséquences du réchauffement climatique. C'est une courte liste des raisons principales pour lesquelles l'Allemagne ne resterait pas compétitive si elle continuait sur la même voie."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Tous les textes disponibles de » Peep Siitam
Le Monde - France | jeudi, 5. janvier 2012
L'Agence française de sûreté nucléaire (ASN) a présenté mercredi son rapport final sur l'état des centrales nucléaires françaises et demande des travaux de rénovation allant de dix à 15 milliards d'euros. L'Agence avait procédé à l'évaluation des centrales du pays après la catastrophe de Fukushima. Ce constat doit mener à une remise en question du nucléaire en France, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
L'Agence française de sûreté nucléaire (ASN) a présenté mercredi son rapport final sur l'état des centrales nucléaires françaises et demande des travaux de rénovation allant de dix à 15 milliards d'euros. L'Agence avait procédé à l'évaluation des centrales du pays après la catastrophe de Fukushima. Ce constat doit mener à une remise en question du nucléaire en France, estime le quotidien de centre-gauche Le Monde : "Une page est en train de se tourner. Le débat trop longtemps repoussé du coût réel de l'atome est enfin ouvert. ... Quant aux mentalités, elles évoluent. Dans un document publié à l'automne 2011, l'Union française de l'électricité, qui regroupe les entreprises du secteur, chiffrait, certes, le coût d'une sortie du nucléaire, mais aussi celui de son maintien. Car c'est bien la comparaison entre les deux scénarios qui offre la seule piste de réflexion sérieuse. Tarifs de l'électricité, emplois, lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, indépendance énergétique, énergies alternatives - tout doit être remis à plat."
» article intégral (lien externe, français)
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Blog Del alfiler al elefante - Espagne | mercredi, 28. décembre 2011
Tout comme l'on ne retient des gens que quelques souvenirs au fil du temps, il en va de même pour les années, estime Lluís Bassets dans son blog Del Alfiler al Elefante, jugeant que 2011 est une année plus historique que la chute du communisme : » suite
Tout comme l'on ne retient des gens que quelques souvenirs au fil du temps, il en va de même pour les années, estime Lluís Bassets dans son blog Del Alfiler al Elefante, jugeant que 2011 est une année plus historique que la chute du communisme : "Ainsi, cette année 2011 s'inscrit à la suite de 1989 et la surpasse même à de nombreux égards. Une vague révolutionnaire a ébranlé les fondements du pouvoir et les alliances du monde arabe tout entier. La renaissance du nucléaire attendue a été étouffée par le tsunami et la catastrophe de Fukushima. Les générations de conformistes habitués à ne manquer de rien se sont transformées en manifestants indignés et ont occupé les rues et les places de l'Espagne aux Etats-Unis, dans des mouvements tels que nous n'en avions plus vus depuis 1968. Finalement, l'Europe a réagi face à la crise financière, elle a dû abandonner les Britanniques - une rupture aux conséquences historiques et la plus importante de l'histoire des relations agitées entre le Royaume-Uni et le continent européen depuis l'adhésion de la Grande-Bretagne en 1973."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Lidové noviny - République tchèque | jeudi, 10. novembre 2011
L'agence internationale de l'énergie de l'OCDE a exigé mercredi à Londres un virage rapide en matière de politique énergétique, afin d'éviter de perdre le contrôle du réchauffement climatique. L'agence de l'énergie a notamment critiqué la sortie allemande du nucléaire. Le quotidien conservateur Lidové noviny est du même avis : » suite
L'agence internationale de l'énergie de l'OCDE a exigé mercredi à Londres un virage rapide en matière de politique énergétique, afin d'éviter de perdre le contrôle du réchauffement climatique. L'agence de l'énergie a notamment critiqué la sortie allemande du nucléaire. Le quotidien conservateur Lidové noviny est du même avis : "L'augmentation de l'émission des gaz à effet de serre doit être enrayée au plus tard en 2017, déclare l'agence. Dans le cas contraire, la hausse des températures pourrait ne pas être maintenue sous le seuil des deux degrés Celsius. Si la Chine et d'autres pays émergents devaient faire exploser leurs émissions comme ils l'ont fait jusqu'à maintenant, nous devons nous préparer à une hausse des températures de six degrés. … En fait, l'agence n'a fait que répéter ce que l'on sait depuis longtemps. Agir simultanément contre l'énergie nucléaire et l'énergie fossile conduit dans le meilleur des cas à un contingentement de l'énergie et à des coupures quotidiennes des réseaux. Il est temps que nous acceptions le moindre mal : l'énergie atomique."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Le Soir - Belgique | mardi, 1. novembre 2011
La Belgique entend sortir du nucléaire à partir de 2015. C'est ce sur quoi s'est entendue la future coalition gouvernementale en Belgique sous la direction du social-démocrate wallon Elio Di Rupo dimanche lors des négociations, confirmant ainsi une loi de 2003. Il était temps, estime le quotidien Le Soir, qui est toutefois sceptique quant à la mise en œuvre effective de cette sortie : » suite
La Belgique entend sortir du nucléaire à partir de 2015. C'est ce sur quoi s'est entendue la future coalition gouvernementale en Belgique sous la direction du social-démocrate wallon Elio Di Rupo dimanche lors des négociations, confirmant ainsi une loi de 2003. Il était temps, estime le quotidien Le Soir, qui est toutefois sceptique quant à la mise en œuvre effective de cette sortie : "Bien. Plus de 3.000 jours après son adoption parlementaire, le citoyen apprend que ce texte est 'maintenu'. Que prévoit-il ? Petit rappel : une extinction progressive (entre 2015 et 2025) des sept réacteurs belges. Dont les trois premiers dès 2015. Dans quatre ans, Doel 1 et 2 ainsi que Tihange 1 fermeront. Ou peut-être pas ... [L]e calendrier pourrait être revu en fonction des conclusions d'une étude qui doit être réalisée. La énième. ... L''accord' conclu ce dimanche soir transpire la rhétorique politicienne, empeste le compromis boiteux. Après huit ans, la Belgique ne s'est toujours pas donné d'avenir énergétique précis."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Joan Condijts
Les Echos - France | mercredi, 26. octobre 2011
La candidate écologiste à la présidence française, Eva Joly, a déclaré mardi lors d'une interview qu'une coalition avec les socialistes ne serait possible que si ces derniers approuvent une sortie du nucléaire à l'instar des Allemands. Le journal économique Les Echos juge cette sortie impossible : » suite
La candidate écologiste à la présidence française, Eva Joly, a déclaré mardi lors d'une interview qu'une coalition avec les socialistes ne serait possible que si ces derniers approuvent une sortie du nucléaire à l'instar des Allemands. Le journal économique Les Echos juge cette sortie impossible : "A l'heure où l'acceptabilité sociale du nucléaire en France est sérieusement écornée par la catastrophe de Fukushima, les décideurs économiques et politiques français semblent surtout inquiets de voir la décision allemande faire des émules, en France comme ailleurs. Le nucléaire sera en effet un enjeu de la campagne présidentielle, le candidat socialiste François Hollande ayant proposé une réduction à 50 % de sa part dans la production électrique. ... Mais si la France n'a pas les moyens économiques de l'Allemagne pour assumer un tel tournant énergétique, elle aurait tort de mépriser le choix de son allié historique. Les deux pays peuvent se compléter, comme le montre le boom des exportations d'électricité française vers l'Allemagne."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Thibaut Madelin
Hospodářské noviny - République tchèque | mercredi, 14. septembre 2011
Alors que l'Allemagne renonce à la production d'énergie nucléaire, la République tchèque planifie de l'étendre. D'ici à 2060, 80 pour cent de l'électricité tchèque doit être produite par les centrales nucléaires. Le journal économique Hospodářské noviny estime que Prague fait fausse route : » suite
Alors que l'Allemagne renonce à la production d'énergie nucléaire, la République tchèque planifie de l'étendre. D'ici à 2060, 80 pour cent de l'électricité tchèque doit être produite par les centrales nucléaires. Le journal économique Hospodářské noviny estime que Prague fait fausse route : "La position adoptée par les Allemands appelle des discussions bien plus profondes que celles que nous menons. Les Allemands n'ont pas l'habitude de prendre des décisions économiques de manière irrationnelle et populiste. … Pour quelles raisons le gouvernement tchèque soutient-il la construction de nouvelles centrales nucléaires et se fie-t-il parallèlement aux dividendes du géant de l'énergie ČEZ [groupe énergétique tchèque] ? De quelle source la direction de ČEZ et le gouvernement puisent-ils l'assurance que ces investissements seront rentables ? ČEZ ne restera pas indéfiniment une source de financement du budget public. Le groupe énergétique pourrait même un jour avoir besoin du soutien de l'Etat pour financer ces plans coûteux."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Petr Pudil
WOZ - Die Wochenzeitung - Suisse | jeudi, 8. septembre 2011
Le Conseil des Etats, la seconde chambre du Parlement suisse, a refusé lundi la sortie du nucléaire entérinée par le Conseil national. L'hebdomadaire de gauche WOZ espère toutefois que cette décision sera appliquée : » suite
Le Conseil des Etats, la seconde chambre du Parlement suisse, a refusé lundi la sortie du nucléaire entérinée par le Conseil national. L'hebdomadaire de gauche WOZ espère toutefois que cette décision sera appliquée : "Nous n'avons rien, justement parce que les centrales nucléaires n'ont pas de durée de vie limitée. Sans cette date de péremption, elles peuvent rester connectées au réseau tant que leur sécurité est assurée. Il est bien difficile de constater cet état de fait car on se rend compte que quelque chose n'est plus sûr quand il est défectueux. C'est comme la saucisse que l'on laisserait en rayon suivant ce principe tant qu'elle ne présente pas de signe de moisissure. Si nous devions jeter beaucoup moins de denrées alimentaires, nous respecterions davantage l'environnement. Ce ne serait toutefois pas très humain car les intoxications alimentaires sont fatales, tout comme la fonte des noyaux. En Allemagne, la décision a été prise en faveur de la sortie du nucléaire car toutes les centrales ont une durée de vie clairement déterminée, situation positive qui permet de se préparer de manière sereine à la période post nucléaire. C'est une sortie de ce type dont la Suisse aurait besoin."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Susan Boos
Expansión - Espagne | mardi, 13. septembre 2011
Dans la centrale nucléaire de Marcoule, dans le sud de la France, l'explosion d'un four d'incinération de déchets radioactifs lundi a tué une personne. De source officielle, cet accident n'a entraîné aucune fuite radioactive, mais les opposants au nucléaire vont s'en servir comme d'un argument facile pour demander le retrait de ce type d'énergie, redoute le journal économique Expansión: » suite
Dans la centrale nucléaire de Marcoule, dans le sud de la France, l'explosion d'un four d'incinération de déchets radioactifs lundi a tué une personne. De source officielle, cet accident n'a entraîné aucune fuite radioactive, mais les opposants au nucléaire vont s'en servir comme d'un argument facile pour demander le retrait de ce type d'énergie, redoute le journal économique Expansión: "Les détracteurs de l'énergie nucléaire ont trouvé hier dans l'accident de la centrale française de Marcoule de nouveaux arguments pour insister sur sa dangerosité et réclamer le retrait de cette énergie. Ils l'on fait en sachant qu'après l'épisode de Fukushima au Japon leurs messages alarmistes trouveront un écho toujours plus fort, pas seulement au sein de la population, mais aussi auprès des politiques qui craignent le poids électoral que pourrait avoir une position favorable à l'énergie atomique. … Les politiques européens auraient tort de faire preuve de démagogie en incitant les citoyens à demander l'abandon d'une source énergétique, qui, que cela plaise ou non, couvre les besoins et est économiquement acceptable."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Bild - Allemagne | jeudi, 11. août 2011
Le plus grand groupe énergétique allemand Eon prévoit de licencier jusqu'à 11.000 salariés dans le monde entier. La sortie du nucléaire en Allemagne a conduit à des pertes de bénéfice, a déclaré le patron Johannes Teyssen mercredi, ce qui amène le groupe à des restrictions budgétaires. Le journal à sensation Bild critique le fait que le gouvernement n'a pas clairement informé les citoyens des conséquences de la sortie rapide du nucléaire : » suite
Le plus grand groupe énergétique allemand Eon prévoit de licencier jusqu'à 11.000 salariés dans le monde entier. La sortie du nucléaire en Allemagne a conduit à des pertes de bénéfice, a déclaré le patron Johannes Teyssen mercredi, ce qui amène le groupe à des restrictions budgétaires. Le journal à sensation Bild critique le fait que le gouvernement n'a pas clairement informé les citoyens des conséquences de la sortie rapide du nucléaire : "Toute cette manœuvre coûte un prix considérable : 11.000 emplois, ce n'est pas rien, même s'ils ne dépendent pas tous directement de la sortie du nucléaire. Mais toute perte est douloureuse et nous ne savons toujours pas si les énergies vertes seront un jour en mesure de rattraper la situation. Ce qui est sûr en revanche, c'est que les consommateurs et les entreprises paieront les pots cassés - 32 milliards selon une étude récente. Bien sûr, toute ère peut arriver à son terme, même l'ère nucléaire. Sous un gouvernement socialiste-écologiste, il en aurait été de même. Mais la sortie à la va-vite libérale-conservatrice d'une technologie de pointe va devenir pour plusieurs milliers de ménages un destin personnel au goût amer. Peut-être les politiques au pouvoir y ont-ils pensé, mais ils ne l'ont pas dit."
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Blog A Europa desalinhada - Portugal | jeudi, 4. août 2011
La catastrophe nucléaire de Fukushima a refroidi l'intérêt pour l'énergie nucléaire dans de nombreux pays. Les énergies renouvelables n'étant pas encore en mesure de couvrir les besoins énergétiques, de nombreux pays européens se tournent de nouveau vers le charbon, estime Marco Zatterin dans le blog A Europa desalinhada pour l'hebdomadaire Expresso : » suite
La catastrophe nucléaire de Fukushima a refroidi l'intérêt pour l'énergie nucléaire dans de nombreux pays. Les énergies renouvelables n'étant pas encore en mesure de couvrir les besoins énergétiques, de nombreux pays européens se tournent de nouveau vers le charbon, estime Marco Zatterin dans le blog A Europa desalinhada pour l'hebdomadaire Expresso : "Le charbon célèbre son come-back. A l'époque de la révolution industrielle, il assombrissait les épais rideaux de brume et peuplait les romans réalistes d'Emile Zola ainsi que les cauchemars des enfants qui, de la Wallonie à la Sardaigne, étaient envoyés dans les entrailles de la terre. … Mais avec la catastrophe de Fukushima, l'histoire se répète et une ressource dont l'Europe voulait se séparer définitivement il y a 50 ans a été relancée. Tous les Etats de la planète forgent de nouveaux plans. Sous la pression de l'opinion publique, ils arrêtent leur programme nucléaire. Et en attendant que les énergies renouvelables soient vraiment rentables, ils se tournent de nouveau vers l'or noir qui, s'il est jugé dépassé, produit encore aujourd'hui la moitié de notre électricité."
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The Irish Times - Irlande | jeudi, 21. juillet 2011
Le Premier ministre japonais Naoto Kan a recommandé à son pays de sortir du nucléaire, ce qui selon le quotidien libéral The Irish Times devrait réduire sa demi-vie de Premier ministre, en raison de la puissance du lobby nucléaire : » suite
Le Premier ministre japonais Naoto Kan a recommandé à son pays de sortir du nucléaire, ce qui selon le quotidien libéral The Irish Times devrait réduire sa demi-vie de Premier ministre, en raison de la puissance du lobby nucléaire : "Il s'est plié à la volonté populaire et a irrité le lobby nucléaire la semaine dernière en déclarant dans un discours que le Japon devrait renoncer au projet de construire 14 nouveaux réacteurs d'ici 2030 et réduire progressivement sa dépendance envers le nucléaire. Il a également exprimé ses doutes sur la possibilité que des sociétés privées exploitent des centrales nucléaires. 'Par mon expérience de l'accident du 11 mars, je me suis rendu compte que le risque que représente le nucléaire est trop élevé. … Nous devrions au final créer une société au sein de laquelle nous puissions vivre sans énergie nucléaire.' C'est une politique ambitieuse pour le Japon, qui se trouve déjà confronté à de grandes difficultés d'approvisionnement en raison de la fermeture 'temporaire' de 35 de ses 54 réacteurs. Controversée au sein du gouvernement comme à l'extérieur par le lobby nucléaire influant sur la politique, cette vision pourrait s'avérer aussi éphémère que ne le sera vraisemblablement la carrière politique de Kan."
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | jeudi, 14. juillet 2011
Quatre mois environ après la catastrophe nucléaire de Fukushima, le Premier ministre japonais Naoto Kan a annoncé la sortie progressive du nucléaire. C'est avant tout un calcul politique pour les prochaines élections, analyse le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Quatre mois environ après la catastrophe nucléaire de Fukushima, le Premier ministre japonais Naoto Kan a annoncé la sortie progressive du nucléaire. C'est avant tout un calcul politique pour les prochaines élections, analyse le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "On peut … dire que Kan n'occuperait plus son poste s'il n'y avait pas eu la catastrophe du 11 mars. Ainsi, il peut maintenant afficher ses nouvelles convictions sur le nucléaire. Son message devrait s'adresser notamment à son propre parti. Les démocrates n'ont jusqu'à présent pas fait grand-chose de leur victoire électorale écrasante de 2009. Avec le nucléaire, ils auraient éventuellement un argument de poids pour les prochaines élections. La déclaration de Naoto Kan est un grossier ballon d'essai. Son parti a désormais besoin de quelqu'un qu'il juge lui-même suffisamment capable de faire passer le message aux électeurs."
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e-vestnik - Bulgarie | dimanche, 26. juin 2011
Le Premier ministre bulgare Boïko Borissov a annoncé la tenue de tests de résistance pour deux réacteurs de la centrale nucléaire bulgare de Kozlodoui, qui avaient déjà été désactivés en 2007 pour satisfaire les conditions d'adhésion à l'UE de la Bulgarie. Cela est censé constituer une garantie de sécurité tardive. Mais l'attitude du Premier ministre est risquée, s'indigne le portail e-vestnik : » suite
Le Premier ministre bulgare Boïko Borissov a annoncé la tenue de tests de résistance pour deux réacteurs de la centrale nucléaire bulgare de Kozlodoui, qui avaient déjà été désactivés en 2007 pour satisfaire les conditions d'adhésion à l'UE de la Bulgarie. Cela est censé constituer une garantie de sécurité tardive. Mais l'attitude du Premier ministre est risquée, s'indigne le portail e-vestnik : "Que veut-il obtenir en procédant ainsi ? Jouer un sale tour à l'Europe ? Les tests de résistance pour les réacteurs désactivés sont pourtant totalement superflus. Ceux-ci sont déjà dangereux de par leur construction car ils ne possèdent pas de dômes de protection. … Il n'y a pas en Bulgarie de peur du nucléaire. Personne ne se soucie non plus des nouvelles exigences de sécurité après l'accident de Fukushima, lesquelles rendent l'énergie nucléaire et la construction de nouvelles centrales extrêmement coûteuses. Borissov continue toutefois de mentir à son peuple en lui promettant de l'approvisionner en électricité à bas prix et en attisant la crainte de l'électricité écologique, selon lui onéreuse et donc néfaste. La Bulgarie dispose d'un Premier ministre ouvertement hostile à l'environnement."
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WOZ - Die Wochenzeitung - Suisse | jeudi, 23. juin 2011
Le maire social-démocrate de Berne a fait évacuer dans la nuit de lundi à mardi un campement de protestation devant le siège social du groupe nucléaire BKW. Une trahison, estime l'hebdomadaire de gauche WOZ : » suite
Le maire social-démocrate de Berne a fait évacuer dans la nuit de lundi à mardi un campement de protestation devant le siège social du groupe nucléaire BKW. Une trahison, estime l'hebdomadaire de gauche WOZ : "On ne peut pas contenter tout le monde ! Il faut donc savoir qui on décidera de contenter. Décider où l'on se situe. Du côté de ceux qui considèrent que l'établissement d'un campement constitue un affront intolérable au droit et à l'ordre (à grand renfort de 'Et si je décidais de me garer illégalement' ou de 'Qui paie pour tout ça au final ?'), ou du côté de ceux qui, par un fort engagement tant sur le plan militant que du point de vue du contenu, s'opposent depuis des semaines au phénomène de l'économie nucléaire, et qui sont parvenus à réaliser ce à quoi des bureaucrates comme vous ne parviennent jamais : politiser la jeunesse. Désormais, des jeunes de 15, 16, 17 ans descendent dans les rues de Berne et crient : 'Qui nous a trahis ? Les sociaux-démocrates !' Et ne croyez pas qu'ils auront tout oublié demain."
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El País - Espagne | mercredi, 22. juin 2011
En décidant de sortir du nucléaire, les Allemands s'assurent des avantages sur le marché mondial des technologies d'avenir, écrit le sociologue Ulrich Beck dans le quotidien de centre-gauche El País : » suite
En décidant de sortir du nucléaire, les Allemands s'assurent des avantages sur le marché mondial des technologies d'avenir, écrit le sociologue Ulrich Beck dans le quotidien de centre-gauche El País : "Quiconque prétend encore après Tchernobyl et Fukushima que les centrales nucléaires - françaises, britanniques, américaines, chinoises ou autres - sont sûres occulte le fait que d'un point de vue empirique, c'est le constat contraire qui peut être fait : la seule chose certaine, c'est la prochaine catastrophe majeure. … S'agit-il d'une réaction de panique exagérée que de décider de sortir du nucléaire ? Non. Ce n'est pas la crainte des Allemands. C'est l'économie, voyons ! Le nucléaire sera de plus en plus coûteux avec le temps, tandis que les énergies renouvelables deviendront meilleur marché. C'est une peur rusée qui motive les Allemands. Ceux-ci flairent les avantages économiques du marché mondial de l'avenir. En allemand, tournant énergétique est synonyme d'emplois. Un cynique pourrait dire : laissez les autres fanfaronner sur leur absence de craintes - cela ne débouchera que sur la stagnation technologique et l'absence d'investissements. Les défenseurs du nucléaire s'interdisent eux-mêmes l'accès aux marchés d'avenir en choisissant de n'investir ni dans les économies d'énergie, ni dans les énergies renouvelables et encore moins dans les universités, cursus et instituts de recherche 'verts'."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Lietuvos rytas - Lituanie | lundi, 20. juin 2011
Le gouvernement lituanien a entamé de nouvelles négociations avec les investisseurs sur la construction d'une future centrale nucléaire. Le quotidien Lietuvos Rytas se méfie de ce grand projet : » suite
Le gouvernement lituanien a entamé de nouvelles négociations avec les investisseurs sur la construction d'une future centrale nucléaire. Le quotidien Lietuvos Rytas se méfie de ce grand projet : "Pour d'obscures raisons, ce projet reste considéré comme le fondement de l'indépendance de la Lituanie en matière de politique énergétique. Mais il n'y aurait pas nécessairement besoin d'une nouvelle centrale nucléaire ou d'une autre source de production d'énergie. Il serait bien plus préférable que notre pays remédie à son isolement énergétique au sein de l'Union européenne, et la priorité devrait être donnée à la construction de lignes électriques vers la Suède et la Pologne. Car que signifierait réellement la construction d'une nouvelle centrale pour la Lituanie ? Ce serait en premier lieu un projet commercial visant à exploiter l'infrastructure existante sur le site d'Ignalina. Ce ne serait toutefois pas un investissement habituel, et pas seulement en raison d'un coût de plusieurs milliards : une nouvelle centrale nucléaire aurait des répercussions sur toute l'économie lituanienne. Pour un tel projet, il faudrait préalablement savoir comment évoluera le prix de l'électricité pour éviter de fausser la concurrence sur le marché de l'électricité."
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Berliner Zeitung - Allemagne | vendredi, 17. juin 2011
Crise de la dette en Grèce, nucléaire, E.coli - pourquoi les Allemands ont-ils peur de tout ? s'interroge le tendancialiste Matthias Horx dans le quotidien de centre-gauche Berliner Zeitung, où il nomme deux raisons : » suite
Crise de la dette en Grèce, nucléaire, E.coli - pourquoi les Allemands ont-ils peur de tout ? s'interroge le tendancialiste Matthias Horx dans le quotidien de centre-gauche Berliner Zeitung, où il nomme deux raisons : "D'après les chercheurs en épigénétique, les enfants traumatisés par la violence ou les abus dans leur enfance peuvent réellement transmettre leurs angoisses à leur descendance par la voie génétique. … Des millions d'Allemands qui, lors des guerres mondiales, ont dû endurer des expériences de fuite, de chaos, de pertes patrimoniales et de guerres, ont transmis les peurs éprouvées à leurs enfants, lesquels les associent aujourd'hui à des phénomènes actuels. La Grèce, c'est Weimar. … Personne pourtant n'a formulé la réponse la plus simple. … Celui qui a peur est privilégié. Il ne peut jamais avoir tort, car si l'issue du problème n'est au final pas aussi grave qu'il le craignait, il pourra dire que c'est grâce à ses mises en garde préalables. La peur anoblit. La peur autorise. Celui qui a peur n'assume aucune responsabilité pour rien. Soit les anthropologues nous expliquent que cela correspond à l'ancien phénomène chamanique, où les 'Cassandre' bénéficiaient toujours de la meilleure hutte et de la meilleure viande. Soit on salue tout simplement cette régression infantile dans notre société en lui accordant du temps d'antenne, de l'attention et le sentiment voluptueux d'une communauté d'infortune."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Svobodata - Bulgarie | mercredi, 15. juin 2011
Un rapport récemment élaboré par des scientifiques russes et discuté actuellement au Conseil d'Etat à Moscou décrit de graves défauts dans la résistance aux séismes des centrales nucléaires russes. Un constat préoccupant, estime Edvin Sugarev dans son blog, car la Bulgarie est bien partie pour construire une centrale de type russe dans une zone sismique à proximité de la localité danubienne de Belene : » suite
Un rapport récemment élaboré par des scientifiques russes et discuté actuellement au Conseil d'Etat à Moscou décrit de graves défauts dans la résistance aux séismes des centrales nucléaires russes. Un constat préoccupant, estime Edvin Sugarev dans son blog, car la Bulgarie est bien partie pour construire une centrale de type russe dans une zone sismique à proximité de la localité danubienne de Belene : "Les risques de construction d'un deuxième réacteur nucléaire à Belene ont déjà été attestés en 1991 par des experts de l'Académie des sciences bulgare et avaient contribué à l'époque à geler le projet. … Le fait que la centrale nucléaire doive désormais être construite précisément et malgré tout à cet endroit est pour le moins cynique. Il suffit de se rappeler qu'en 1977, dans la ville de Svishtov située à quelques kilomètres seulement, un tremblement de terre avait détruit un immeuble de neuf étages et tué des centaines de personnes. … Mais cela est complètement égal à [l'oligarque de l'énergie] Mantchev et aux réseaux du KGB. Ils ont tellement mis le grappin sur l'énergie bulgare qu'aucun gouvernement n'a pu faire quoi que ce soit dans ce domaine durant toute la période de transition."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 16. juin 2011
L'Italie, l'Allemagne et la Suisse ont décidé de sortir du nucléaire, d'autres pays occidentaux en débattent et suspendent la construction de nouvelles centrales. L'énergie nucléaire n'a pas d'avenir dans les démocraties et les économies de marché, en conclut le chroniqueur Karl-Heinz Büschemann dans le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
L'Italie, l'Allemagne et la Suisse ont décidé de sortir du nucléaire, d'autres pays occidentaux en débattent et suspendent la construction de nouvelles centrales. L'énergie nucléaire n'a pas d'avenir dans les démocraties et les économies de marché, en conclut le chroniqueur Karl-Heinz Büschemann dans le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Il est intéressant de noter que c'est surtout dans les pays où règnent des dictatures ou des pseudo-démocraties que l'on construit des centrales nucléaires. La Chine, futur premier consommateur d'énergie, travaille déjà sur la construction de 27 réacteurs, tandis que la Russie prévoit d'en bâtir onze nouveaux. Dans ces pays, l'énergie nucléaire constitue clairement une mission de l'Etat. La résistance des individus est improbable. … En Grande-Bretagne, où le Premier ministre Tony Blair avait déjà promis en 2006 toute une série de nouvelles centrales, il n'y a à ce jour aucun nouveau projet. Aux Etats-Unis, où la dernière centrale nucléaire avait été mise en activité en 1973, le président George W. Bush a demandé en 2001 la relance du nucléaire - mais une seule centrale est en construction depuis. … Un nucléaire civil propre et bon marché était le rêve de l'humanité après la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci ne s'est pas réalisé."
» article intégral (lien externe, allemand)
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El País - Espagne | mardi, 14. juin 2011
Le référendum contre les trois projets soutenus par le Premier ministre Silvio Berlusconi montre le fossé énorme qui le sépare du peuple, estime le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Le référendum contre les trois projets soutenus par le Premier ministre Silvio Berlusconi montre le fossé énorme qui le sépare du peuple, estime le quotidien de centre-gauche El País : "Le fait que le Premier ministre se soit engagé pour le nucléaire a été déterminant dans la décision des Italiens. Le dirigeant, en perte d'influence, a été le plus mauvais promoteur qui soit d'une cause de nouveau controversée après Fukushima. Les deux autres rejets, qui se rapportaient à la régie de l'eau [et à une clause préservant les politiques de comparaître au tribunal] constituent également une défaite pour le gouvernement. Chaque fois que Berlusconi parle de privatisation, les Italiens comprennent qu'il ouvre un nouveau domaine à la corruption. Outre le message politique clair du référendum, les Italiens se sont prononcés pour les énergies renouvelables."
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La Repubblica - Italie | vendredi, 10. juin 2011
Les Italiens sont appelés à se prononcer dimanche et lundi par référendum sur le projet de relance du programme nucléaire initié par Berlusconi. Le quotidien de centre-gauche La Repubblica se réjouit que le pape Benoît XVI, lors d'une audience se soit prononcé contre le nucléaire : » suite
Les Italiens sont appelés à se prononcer dimanche et lundi par référendum sur le projet de relance du programme nucléaire initié par Berlusconi. Le quotidien de centre-gauche La Repubblica se réjouit que le pape Benoît XVI, lors d'une audience se soit prononcé contre le nucléaire : "C'est devenu de façon inespérée l'occasion d'une réflexion du pape sur les catastrophes qui ont touché au cours du semestre passé 'la nature, la technique et les peuples'. Il est intéressant de noter que l'appel de Ratzinger évite les approches apocalyptiques d'une certaine culture de droite qui explique le tsunami japonais comme le 'châtiment de Dieu'. Le pape préfère appeler la communauté internationale à prendre ses responsabilités dans la gouvernance de la planète. Il a en outre manifesté sa préférence pour les énergies propres, pour ne pas mettre en danger l'intégrité de la nature et la survivance de l'homme sur la planète. Les catastrophes, selon Benoît XVI, doivent devenir des instruments de réflexion politique, d'une révision radicale du modèle de développement et de nouveaux modes de vie."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tages-Anzeiger - Suisse | jeudi, 9. juin 2011
Le Conseil national suisse a décidé mercredi la sortie progressive du nucléaire. Cette décision ne repose toutefois pas sur une réelle conviction, critique le quotidien libéral Tages-Anzeiger : » suite
Le Conseil national suisse a décidé mercredi la sortie progressive du nucléaire. Cette décision ne repose toutefois pas sur une réelle conviction, critique le quotidien libéral Tages-Anzeiger : "Si de nombreux politiques tiennent un discours antinucléaire ces derniers temps, ils ne veulent pas vraiment abandonner cette alternative. Le Conseil national a donc décidé que la Suisse renoncerait à bâtir une nouvelle centrale, dont la construction était de toute façon illusoire depuis Fukushima. La majorité au Conseil entend par contre maintenir le plus longtemps possible l'activité des cinq centrales actuelles. … Peu importent les actuels discours des politiques et la fréquence avec laquelle ceux-si rabâchent que cette sortie du nucléaire est 'historique' : ils ne seront crédibles que lorsqu'ils auront fait progresser de manière suffisamment énergique les alternatives au nucléaire. Les discussions ne seront sérieuses que lorsque le Conseil fédéral présentera en 2012 ses propositions de nouvelle politique énergétique et que le Parlement l'aura entériné. Jusque-là, cela ne sera que de la poudre aux yeux."
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Ekonomika - Lituanie | jeudi, 9. juin 2011
Le gouvernement lituanien a annoncé être de nouveau en quête d'investisseurs pour construire une nouvelle centrale nucléaire. Le journal économique Ekonomika met en garde contre toute euphorie excessive : » suite
Le gouvernement lituanien a annoncé être de nouveau en quête d'investisseurs pour construire une nouvelle centrale nucléaire. Le journal économique Ekonomika met en garde contre toute euphorie excessive : "Le projet est important mais il est encore plus important de voir dans quelles conditions il sera réalisé. Un projet mis en œuvre de manière irresponsable aura des conséquences durables et entraînera de nombreuses obligations financières. Compte tenu des proportions du projet, il est aussi irresponsable que borné d'estimer qu'il faut à tout prix construire une nouvelle centrale nucléaire. Le financement et la construction d'une telle centrale sont sans aucun doute des processus compliqués, et ce dès le départ. Une centrale ne peut pas être exploitée dans le vide. L'électricité produite doit en effet être vendue et il faut trouver des acquéreurs. Elle doit être moins chère que celle proposée par d'autres fournisseurs. Si ce n'est pas le cas, il y aura des protestations et l'on se demandera à quoi pourra bien servir la centrale."
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Le Figaro - France | mardi, 7. juin 2011
Le gouvernement allemand a approuvé lundi la loi prévoyant de sortir du nucléaire d'ici 2022. On verra bientôt que c'est une erreur, estime le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
Le gouvernement allemand a approuvé lundi la loi prévoyant de sortir du nucléaire d'ici 2022. On verra bientôt que c'est une erreur, estime le quotidien conservateur Le Figaro : "D'une manière générale, un arrêt complet du nucléaire consiste donc à rebattre toutes les cartes de l'énergie. Il y a deux ans, l'Observatoire des marchés de l'énergie publié par Capgemini chiffrait à 1.000 milliards d'euros le montant des investissements nécessaires pour répondre aux besoins de la consommation d'énergie à l'horizon de 2030. Ce chiffre, toujours d'actualité, grimperait beaucoup plus vite avec l'interruption généralisée des centrales nucléaires. À l'arrivée, entre hausse des tarifs de l'énergie, dépendance énergétique accrue et objectifs environnementaux menacés, la fin du nucléaire, très en vogue actuellement, va rapidement prendre des allures de casse-tête, y compris du côté des écologistes."
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Népszabadság - Hongrie | mercredi, 1. juin 2011
Le gouvernement libéral-conservateur en Allemagne a décidé une sortie du nucléaire d'ici 2022. Cette décision augure une possible coalition des conservateurs et des Verts en Allemagne, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
Le gouvernement libéral-conservateur en Allemagne a décidé une sortie du nucléaire d'ici 2022. Cette décision augure une possible coalition des conservateurs et des Verts en Allemagne, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "Les prochaines élections au Bundestag sont prévues en 2013 et Angela Merkel aimerait bien l'emporter à nouveau. … Elle a toutefois besoin pour cela d'un troisième partenaire de coalition. Son actuel partenaire minoritaire, le parti libéral FDP, est au plus mal dans les sondages. Si la grande coalition avec les sociaux-démocrates a bien fonctionné, personne ne l'a pleurée. Mais il y a désormais les Verts, qui culminaient à près de 20 pour cent dans les sondages au cours des derniers mois. On qualifiait autrefois la CDU et les Verts d''ennemis jurés'. Petits bourgeois d'un côté, alternatifs de l'autre. Merkel vient de faire un geste politique : si elle a compris le souhait des électeurs de tourner le dos au nucléaire après Fukushima, elle a aussi éliminé le principal obstacle sur la voie d'une collaboration entre les deux partis."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Svobodata - Bulgarie | mardi, 31. mai 2011
Tandis que l'Allemagne et d'autres pays européens décident de sortir du nucléaire, la Bulgarie entend construire à Belene une centrale nucléaire de type russe dont elle n'a même pas besoin, critique Edvin Sugarev sur la plate-forme d'opinion Svobodata : » suite
Tandis que l'Allemagne et d'autres pays européens décident de sortir du nucléaire, la Bulgarie entend construire à Belene une centrale nucléaire de type russe dont elle n'a même pas besoin, critique Edvin Sugarev sur la plate-forme d'opinion Svobodata : "La Bulgarie est le pays qui présente à l'échelle européenne le plus grand besoin en énergie par rapport à sa productivité. L'introduction de technologies économes en énergie résoudrait donc tous les problèmes énergétiques actuels. Dans ce contexte, il est étrange que le pays le plus pauvre de l'UE s'apprête à construire un réacteur nucléaire d'une valeur d'au moins dix milliards d'euros, en dépit de la tragédie de Fukushima. Une centrale absolument inutile pour le marché national et dont la production d'électricité sera destinée à l'exportation, alors qu'il n'existe pas de réels débouchés. Une centrale que plusieurs générations de consommateurs devront rembourser en payant des factures d'électricité plus élevées. Une centrale dont profiteront financièrement une poignée de mafieux de l'énergie, mais qui rendra la Bulgarie entièrement dépendante de Moscou sur le plan de la politique énergétique."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Blog Géopolitique - France | mardi, 31. mai 2011
La sortie du nucléaire en Allemagne est une initiative électoraliste et hypocrite qui affaiblira l'Europe, estime Pierre Rousselin dans son blog Géopolitique : » suite
La sortie du nucléaire en Allemagne est une initiative électoraliste et hypocrite qui affaiblira l'Europe, estime Pierre Rousselin dans son blog Géopolitique : "Face à l'effondrement de ses alliés libéraux du FDP, Angela Merkel parie sur une alliance avec les Verts. Cette équation politique a des répercussions pour toute l'Europe. Notre continent renonce pour longtemps à toute indépendance énergétique. Sa dépendance à l'égard de la Russie et de son gaz va s'aggraver. La France, elle, exportera davantage de son électricité. Comble de l'hypocrisie : ce sont nos centrales qui éclaireront et chaufferont les écolos allemands. Quant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, ce n'est déjà plus une priorité."
» article intégral (lien externe, français)
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Aftonbladet - Suède | mardi, 31. mai 2011
En décidant de sortir du nucléaire, l'Allemagne assume au moins dans le domaine de l'énergie la position de précurseur qui lui échoit en Europe, salue le journal à sensation de gauche Aftonbladet : » suite
En décidant de sortir du nucléaire, l'Allemagne assume au moins dans le domaine de l'énergie la position de précurseur qui lui échoit en Europe, salue le journal à sensation de gauche Aftonbladet : "L'Allemagne est la quatrième nation industrialisée de la planète, la première économie européenne et vient de décider de prendre les devants. La décision d'hier constitue une avancée inédite pour les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique. Le Financial Times écrit que la liquidation du nucléaire allemand déclenchera un boom en Europe pour l'utilisation des énergies renouvelables et la réalisation d'économies d'énergie. … Ce changement nécessite des investissements massifs mais générera aussi des coûts d'électricité plus élevés. L'efficacité énergétique revêt donc une importance primordiale. Les études montrent que l'Allemagne pourrait réduire ses coûts énergétiques de 10 à 20 pour cent en améliorant son efficacité. … Ces derniers temps, l'Allemagne n'a cessé de temporiser et de refuser à assumer le rôle de leader que l'Europe attend de son meilleur représentant. C'est précisément ce que fait le pays aujourd'hui dans le domaine de l'énergie."
» article intégral (lien externe, suédois)
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De Tijd - Belgique | mardi, 31. mai 2011
La décision de l'Allemagne de sortir du nucléaire est légitime mais constitue aussi un défi pour l'économie, estime le journal économique De Tijd : » suite
La décision de l'Allemagne de sortir du nucléaire est légitime mais constitue aussi un défi pour l'économie, estime le journal économique De Tijd : "L'accident de Fukushima a montré que l'énergie nucléaire n'est pas fiable à 100 pour cent. Les tests de résistance peuvent au mieux réduire les risques de catastrophe nucléaire sans toutefois complètement les exclure. Si la population allemande n'est pas prête à prendre ce risque, elle est dans son bon droit. Mais le pays doit alors accepter toutes les conséquences. Ce sera un défi important de garantir l'approvisionnement énergétique à un prix acceptable sans affaiblir la position concurrentielle des entreprises allemandes. La décision de sortir du nucléaire d'ici 2022 a le mérite d'être claire. Cela pourrait constituer une formidable impulsion pour le secteur des énergies renouvelables et pour la recherche de techniques permettant de rendre les centrales conventionnelles plus écologiques. Si l'Allemagne y parvient, elle aura une longueur d'avance sur les autres pays."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Polityka - Pologne | mardi, 31. mai 2011
Sortir du nucléaire en Allemagne d'ici 2022 est véritablement audacieux mais faisable du fait de l'économie innovante du pays, estime l'édition en ligne du magazine d'information Polityka : » suite
Sortir du nucléaire en Allemagne d'ici 2022 est véritablement audacieux mais faisable du fait de l'économie innovante du pays, estime l'édition en ligne du magazine d'information Polityka : "L'Allemagne s'est donc décidée à mettre fin à l'ère du nucléaire sur son territoire et ce bien qu'elle ait construit 17 centrales qui couvrent 23 pour cent des besoins en électricité du pays. Ils ont eu le courage de prendre cette grande initiative mais on ignore encore comment les choses se poursuivront. L'objectif est clair et décrit du reste précisément depuis longtemps : miser sur les énergies vertes. Cela est-il possible ? Dans le cas de l'Allemagne, il semble que oui. L'Allemagne est aujourd'hui déjà le leader incontesté du marché en Europe dans l'exploitation des sources d'énergie renouvelables."
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Corriere del Ticino - Suisse | jeudi, 26. mai 2011
Le gouvernement suisse a annoncé mercredi une sortie progressive du nucléaire. Les cinq centrales nucléaires existantes devront être définitivement retirées du réseau après la fin de leur cycle de vie, c'est-à-dire d'ici 2034 pour la dernière. Une décision précipitée, critique le quotidien libéral Corriere del Ticinio : » suite
Le gouvernement suisse a annoncé mercredi une sortie progressive du nucléaire. Les cinq centrales nucléaires existantes devront être définitivement retirées du réseau après la fin de leur cycle de vie, c'est-à-dire d'ici 2034 pour la dernière. Une décision précipitée, critique le quotidien libéral Corriere del Ticinio : "La perspective de recourir à des sources d'énergie plus polluantes et à l'importation d'électricité nucléaire française, dans le cas où les besoins énergétiques n'étaient pas couverts à des prix abordables, n'est pas très reluisante. … C'est le passage du système énergétique suisse aux énergies renouvelables et fiables qui est en jeu. … C'est un objectif intelligent. On ne fait pas vraiment preuve de discernement et de clairvoyance en prenant une décision stricte et en excluant d'emblée la possibilité que la technologie, qui progresse aujourd'hui à la vitesse de la lumière, ne trouve de nouvelles solutions dans le domaine du nucléaire dans les deux prochaines décennies."
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Mladá fronta Dnes - République tchèque | jeudi, 26. mai 2011
En Allemagne, les signes politiques faisant présager une sortie prochaine du nucléaire se multiplient. L'addition sera toutefois salée pour les voisins, déplore le quotidien libéral Mladá fronta dnes : » suite
En Allemagne, les signes politiques faisant présager une sortie prochaine du nucléaire se multiplient. L'addition sera toutefois salée pour les voisins, déplore le quotidien libéral Mladá fronta dnes : "La République tchèque va très vite s'en rendre compte. Le développement des sources énergétiques alternatives va avoir des conséquences sérieuses. Aujourd'hui déjà, ces sources alternatives déstabilisent fortement les lignes électriques de certaines régions européennes. Afin de ne pas aboutir à une panne des réseaux, les voisins vont devoir investir des milliards dans leurs lignes. Cela va augmenter le prix de l'énergie. … Il est en outre absolument certain que cela renforcera la dépendance de l'Europe vis-à-vis des importations de gaz naturel. Gazprom a déjà annoncé des hausses de prix de 350 à 500 dollars pour 1.000 mètres cubes . Avec l'augmentation du prix de l'énergie, l'industrie européenne perdra en compétitivité. Le nucléaire est le seul secteur au monde qui analyse systématiquement tous les accidents et actualise la réglementation pour l'exploitation des réacteurs. Rien de tel dans l'industrie chimique, qui présente des dangers comparables."
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Hospodářské noviny - République tchèque | lundi, 23. mai 2011
La chancelière allemande Angela Merkel a confirmé ce week-end que l'Allemagne entend sortir du nucléaire d'ici dix ans. En même temps, on ignore toujours à quoi devraient ressembler les tests de résistance des centrales nucléaires européennes imaginés après l'accident de Fukushima. Le journal économique Hospodářské noviny juge tout cela douteux : » suite
La chancelière allemande Angela Merkel a confirmé ce week-end que l'Allemagne entend sortir du nucléaire d'ici dix ans. En même temps, on ignore toujours à quoi devraient ressembler les tests de résistance des centrales nucléaires européennes imaginés après l'accident de Fukushima. Le journal économique Hospodářské noviny juge tout cela douteux : "Existe-t-il seulement des tests qui peuvent dévoiler et éliminer l'ensemble des risques ? La sécurité est au final toujours un compromis entre les possibilités techniques et humaines, et ce que l'on peut se permettre d'un point de vue financier. On se demande alors si la grogne actuelle contre l'énergie nucléaire constitue une agitation politique éphémère ou une stratégie politique à long terme. Si l'Europe veut se passer de l'énergie nucléaire, elle devrait d'abord se demander si elle sait comment remplacer cette énergie. Les tentatives avec les énergies renouvelables mènent visiblement dans la même impasse que le retour au charbon."
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taz - Allemagne | mercredi, 18. mai 2011
D'après le rapport de la Commission allemande sur la sécurité nucléaire (RSK), aucune des 17 centrales nucléaires du pays ne satisfait aux exigences maximales. Le quotidien de gauche tageszeitung estime que ce rapport servira en premier lieu le lobby du nucléaire : » suite
D'après le rapport de la Commission allemande sur la sécurité nucléaire (RSK), aucune des 17 centrales nucléaires du pays ne satisfait aux exigences maximales. Le quotidien de gauche tageszeitung estime que ce rapport servira en premier lieu le lobby du nucléaire : "Les auteurs admettent eux-mêmes que le temps a manqué et que les données étaient insuffisantes pour analyser en détail quelle centrale comporte des risques, et dans quelle mesure. Ce qui ressort du rapport est tout aussi vague - rien de nouveau. On savait déjà depuis longtemps que la plupart des centrales nucléaires allemandes sont peu ou pas du tout préparées à surmonter des crashs aériens. Sur ce point, Fukushima n'a rien changé du tout. … Malgré tous les défauts, la RSK reconnaît aux centrales nucléaires du pays une 'grande solidité'. Faut-il donc sortir du nucléaire aussi vite ? Le lobby du nucléaire risque d'exploiter à son avantage ce rapport bâclé."
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Corriere del Ticino - Suisse | vendredi, 6. mai 2011
En Suisse, l'Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) a présenté jeudi les résultats des contrôles des centrales nucléaires suisses et demande des mesures de sécurité supplémentaires. Ce n'est pas une raison pour sortir du nucléaire et en outre, cela n'apporterait rien à la Suisse, estime le quotidien libéral Corriere del Ticino : » suite
En Suisse, l'Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) a présenté jeudi les résultats des contrôles des centrales nucléaires suisses et demande des mesures de sécurité supplémentaires. Ce n'est pas une raison pour sortir du nucléaire et en outre, cela n'apporterait rien à la Suisse, estime le quotidien libéral Corriere del Ticino : "A proximité de nos frontières se trouvent deux centrales nucléaires françaises dont l'explosion aurait des conséquences désastreuses pour la population suisse. L'éventuelle décision d'une sortie du nucléaire n'appartient donc pas uniquement à la Suisse, mais au moins à l'Europe, et doit donc être discutée conjointement. … Il est évident qu'une fuite en avant de nature essentiellement idéologique et motivée par la vague émotionnelle des évènements japonais rendrait notre pays dépendant du nucléaire ou du gaz naturel d'autres pays, et compromettrait gravement notre économie et notre bien-être. Il n'est pas certain que cela corresponde à la volonté de la majorité de nos concitoyens."
» article intégral (lien externe, italien)
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Lidové noviny - République tchèque | mardi, 26. avril 2011
Malgré la catastrophe de Tchernobyl il y a 25 ans et le récent accident dans la centrale de Fukushima, le quotidien conservateur Lidové noviny met en garde contre l'hystérie : » suite
Malgré la catastrophe de Tchernobyl il y a 25 ans et le récent accident dans la centrale de Fukushima, le quotidien conservateur Lidové noviny met en garde contre l'hystérie : "On craignait des centaines de milliers de morts après Tchernobyl mais cela ne s'est pas confirmé. Personne ne peut prétendre que la région est aujourd'hui un paradis. Mais la nature s'y est vite régénérée. … Les réacteurs actuels sont beaucoup plus sûrs, même si nous ne pouvons être satisfaits. Il y a encore trop peu d'informations sur l'accident de Fukushima venant de sources sérieuses pour pouvoir rendre un verdict définitif. Mais il y a également des études sur le nombre de personnes qui meurent en raison des émissions provenant des centrales au charbon et sur le nombre de mineurs qui perdent la vie chaque année dans les mines de charbon. Il manque seulement à ces chiffres le décor spectaculaire d'un réacteur accidenté. Le trafic automobile des particuliers tue chaque année beaucoup plus de personnes qu'un accident nucléaire. Les militants antinucléaires feraient mieux de lutter pour l'interdiction des voitures."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Karjalainen - Finlande | mardi, 26. avril 2011
Le jour du 25e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, le quotidien libéral Karjalainen déplore la dépendance toujours aussi importante vis-à-vis du nucléaire et appelle à développer les sources d'énergie alternatives : » suite
Le jour du 25e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, le quotidien libéral Karjalainen déplore la dépendance toujours aussi importante vis-à-vis du nucléaire et appelle à développer les sources d'énergie alternatives : "L'accident de Tchernobyl a été la conséquence de l'échec d'une expérience scientifique. … Après la catastrophe, on a assuré au monde que de nouveaux types de réacteurs, des exigences de sécurité plus strictes et un meilleur contrôle permettraient d'éviter des accidents de ce type. … Mais comme l'a montré la catastrophe de Fukushima, on ne peut empêcher tous les accidents. … Pour le moment, il est toutefois impossible de renoncer à l'atome, car les autres possibilités de production d'énergie ne suffisent pas à couvrir les besoins énergétiques mondiaux actuels. … Le développement de nouvelles formes plus sûres de production d'énergie reste nécessaire."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 20. avril 2011
Le gouvernement italien a décidé mardi d'abandonner pour le moment les projets de reprise du nucléaire. Un moratoire sur la question avait déjà été annoncé fin mars. Il manque à l'Italie une politique énergétique claire, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Le gouvernement italien a décidé mardi d'abandonner pour le moment les projets de reprise du nucléaire. Un moratoire sur la question avait déjà été annoncé fin mars. Il manque à l'Italie une politique énergétique claire, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "Jusqu'à hier, le nucléaire était un objectif clair, au nom d'un mea culpa politique mais aussi technologique lié au malheureux référendum de 1987... . C'est aujourd'hui un objectif abandonné ou du moins à suspendre par choix du gouvernement, au nom d'un sentiment populaire né à Fukushima. Un opportunisme compréhensible, et une prudence politique qui s'explique facilement par les prochaines échéances électorales [élections communales en mai] et pas seulement par les questions plus que justifiées après la catastrophe, dans un pays où le nucléaire a été présenté par nos pionniers comme un exemple quasiment universel de sécurité dans l'exploitation de l'atome. Débat scientifique ? Programme rigoureux ? Nous sommes en Italie ! Un pays à la politique énergétique tout simplement inexistante."
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Tous les textes disponibles de » Federico Rendina
Libération - France | lundi, 18. avril 2011
Le chef du groupe exploitant la centrale nucléaire accidentée de Fukushima a annoncé ce week-end qu'il faudra encore trois mois pour refroidir les réacteurs et garantir le fonctionnement du bassin de refroidissement. Le quotidien de centre-gauche Libération estime qu'il faudra encore du temps avant que le monde renonce totalement à l'énergie nucléaire : » suite
Le chef du groupe exploitant la centrale nucléaire accidentée de Fukushima a annoncé ce week-end qu'il faudra encore trois mois pour refroidir les réacteurs et garantir le fonctionnement du bassin de refroidissement. Le quotidien de centre-gauche Libération estime qu'il faudra encore du temps avant que le monde renonce totalement à l'énergie nucléaire : "Le drame n'en finit plus, l'urgence s'éternise. Jamais le sentiment d'abandon n'aura été aussi fort parmi les survivants de la région et les 80.000 déplacés qui ne savent toujours pas s'ils pourront un jour rentrer chez eux. ... Ce compte à rebours ne concerne pas les seuls Japonais, mais bien toutes les grandes puissances. Les chercheurs les plus sérieux l'affirment, il faudra au moins trois ou quatre décennies pour bâtir une alternative réaliste à l'énergie atomique. Nul n'en a donc fini avec le nucléaire, pas plus qu'avec Fukushima et ses effets ravageurs."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Vincent Giret
Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung - Allemagne | dimanche, 17. avril 2011
La semaine dernière, la chancelière allemande Angela Merkel a rencontré les ministres-présidents des différents länder pour discuter d'une possible sortie du nucléaire en Allemagne. Le journal conservateur Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung compare ce débat à la discussion menée par le prédécesseur de Merkel, Gerhard Schröder, sur les réformes sociales : » suite
La semaine dernière, la chancelière allemande Angela Merkel a rencontré les ministres-présidents des différents länder pour discuter d'une possible sortie du nucléaire en Allemagne. Le journal conservateur Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung compare ce débat à la discussion menée par le prédécesseur de Merkel, Gerhard Schröder, sur les réformes sociales : "La situation actuelle rappelle fortement la phase initiale du débat sur les réformes sociales. … A la fin du mandat de Helmut Kohl, le désir abstrait d'une transformation de l'Etat providence était presque aussi unanime que l'est aujourd'hui le tournant énergétique. Ce n'est que lorsque il a dû se concrétiser sous Gerhard Schröder et que les questions ont été formulées que sont arrivées les protestations. Il n'en sera pas autrement si les pelleteuses reviennent pour construire des barrages, si le prix du courant augmente ou si des coupures d'électricité se produisent. Sur ce point, la réforme de l'énergie ne se distingue d'aucun autre processus de transformation. … Le progrès intervient toujours à un rythme d'escargot."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Ralph Bollmann
Kansan Uutiset - Finlande | mercredi, 13. avril 2011
L'Agence japonaise de sûreté nucléaire a classé l'accident de la centrale de Fukushima 1 au même niveau que la catastrophe de Tchernobyl. Et l'on ignore encore l'ampleur réelle de la catastrophe, déplore l'hebdomadaire de gauche Kansan Uutiset dans son édition en ligne : » suite
L'Agence japonaise de sûreté nucléaire a classé l'accident de la centrale de Fukushima 1 au même niveau que la catastrophe de Tchernobyl. Et l'on ignore encore l'ampleur réelle de la catastrophe, déplore l'hebdomadaire de gauche Kansan Uutiset dans son édition en ligne : "A Fukushima s'est produit ce qui n'aurait jamais dû se produire. … Les centrales nucléaires endommagées de Fukushima continueront d'émettre de la radioactivité pendant des années. Même si l'on effectue un travail considérable sur le terrain pour limiter les problèmes, on ne dispose pas encore d'une image complète de l'ampleur de la catastrophe. Tepco, l'exploitant de la centrale, a toutefois prévenu que la radioactivité pourrait être encore plus élevée que celle consécutive à l'accident de Tchernobyl. Il est en outre préoccupant que les secours ne maîtrisent manifestement pas encore complètement la situation dans les centrales endommagées de Fukushima - malheureusement."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Le Quotidien - Luxembourg | mercredi, 6. avril 2011
La catastrophe nucléaire japonaise a donné un nouvel élan au mouvement écologique au Luxembourg, car même les entreprises ont reconnu les avantages d'un développement durable, estime le journal Le Quotidien : » suite
La catastrophe nucléaire japonaise a donné un nouvel élan au mouvement écologique au Luxembourg, car même les entreprises ont reconnu les avantages d'un développement durable, estime le journal Le Quotidien : "En plus de devenir furieusement tendance, les écologistes ont désormais des arguments économiques, et là, les entreprises sont plus à même de tendre l'oreille au discours écolo. Parce qu'on a longtemps pensé qu'il s'agissait d'une bande d'illuminés prêts à tout pour sauver la planète, aujourd'hui tout le monde fait preuve d'un pragmatisme qui allie sauvetage du monde et intérêts économiques. Car, s'il faudra bien, selon eux, changer radicalement notre façon de consommer à outrance et donc de gaspiller, les solutions données ne paraissent plus si terribles. ... Œuvrer pour continuer à engranger les bénéfices, sans souiller la planète, parfois il suffit de peu. Globalement, ce sera plus compliqué bien sûr. Mais la prise de conscience est là, bien présente."
» article intégral (lien externe, français)
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Tous les textes disponibles de » Audrey Somnard
Eesti Päevaleht - Estonie | mercredi, 6. avril 2011
En raison de la catastrophe nucléaire au Japon, le quotidien Eesti Päevaleht appelle l'Estonie à renoncer au projet débattu de centrale nucléaire : » suite
En raison de la catastrophe nucléaire au Japon, le quotidien Eesti Päevaleht appelle l'Estonie à renoncer au projet débattu de centrale nucléaire : "Les tombes des Japonais irradiés sont encore fraîches, les enfants atteints de malformations ne sont pas encore nés et déjà on demande en Estonie la construction d'une nouvelle centrale nucléaire. Pourquoi ? Au final nous avons suffisamment d'énergie car nous disposons de schiste bitumineux, notre forêt grandit et jusqu'à maintenant nous nous en sommes sortis sans centrale. … Combien de temps l'Estonie est-elle restée ces 50 dernières années sans électricité ? Une journée sans électricité par semaine n'aurait pas été particulièrement un gros problème mais plutôt une pause bienvenue. Les individus ont créé de grandes œuvres à la lumière du soleil et de la bougie et sans intelligence, le meilleur papier et la lumière électrique n'ont aucune valeur. Si grand pays peut peut-être se permettre de voir mourir un million de ses habitants et une grande partie de son territoire contaminée, la petite Estonie ne peut pas prendre ce risque, car une erreur anéantirait la population entière."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Tous les textes disponibles de » Erik Arro
Delo - Slovénie | mercredi, 6. avril 2011
La catastrophe japonaise offre l'opportunité de convaincre enfin le monde des dangers du nucléaire, estime Benjamin K. Sovacool, politologue et auteur du livre Contesting the Future of Nuclear Power, dans une tribune au quotidien Delo : » suite
La catastrophe japonaise offre l'opportunité de convaincre enfin le monde des dangers du nucléaire, estime Benjamin K. Sovacool, politologue et auteur du livre Contesting the Future of Nuclear Power, dans une tribune au quotidien Delo : "L'actuelle crise nucléaire au Japon est un véritable cauchemar mais ce n'est pas une anomalie. Elle n'est en fait que le dernier d'une longue série d'accidents nucléaires, comprenant des fusions du cœur d'un réacteur, des explosions, des incendies et des pertes en eau de refroidissement - des accidents qui se sont produits pendant le fonctionnement normal des centrales et lors de tremblements de terre. … Les avocats de l'énergie nucléaire ont gagné du terrain sur le plan politique ces dernières années, la présentant comme une alternative sûre, propre et fiable. Mais les données historiques dépeignent une tout autre réalité. La tragédie en cours au Japon sera peut-être enfin suffisante pour empêcher cette renaissance nucléaire de se concrétiser."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 6. avril 2011
Selon l'Agence fédérale des réseaux, l'Allemagne devrait importer de l'électricité issue de l'énergie nucléaire de pays voisins tels que la France et la République tchèque si sept centrales nucléaires étaient définitivement fermées. La quantité doit correspondre à la capacité de trois centrales. La politique industrielle doit maintenant faire preuve d'innovation pour amorcer rapidement le tournant énergétique, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Selon l'Agence fédérale des réseaux, l'Allemagne devrait importer de l'électricité issue de l'énergie nucléaire de pays voisins tels que la France et la République tchèque si sept centrales nucléaires étaient définitivement fermées. La quantité doit correspondre à la capacité de trois centrales. La politique industrielle doit maintenant faire preuve d'innovation pour amorcer rapidement le tournant énergétique, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Un pays condamné à progresser sans énergie atomique pourrait servir de modèle à l'imagination politique. Car il sera difficile de rendre attractifs pour les citoyens des coûts accrus de l'énergie, des atteintes à l'environnement et des investissements qui ne seront rentables que dans 20 ans. Des instruments de soutien, des processus de médiation, des incitations et plus encore seront développés pour faire participer tous les individus au changement de cap énergétique. Les Allemands se sont targués pendant des années d'être les champions de l'exportation. Ils pourront désormais s'afficher comme les meilleurs exportateurs d'idées écologiques."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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De Standaard - Belgique | mardi, 5. avril 2011
Suite à la catastrophe nucléaire au Japon, plusieurs chaînes de télévision en Allemagne, en Autriche et en Suisse ont renoncé à diffuser les épisodes de la série d'animation satirique The Simpsons évoquant une catastrophe nucléaire. C'est une mauvaise décision, estime le président des nationalistes flamands, Bart de Wever, dans sa chronique régulière au quotidien De Standaard : » suite
Suite à la catastrophe nucléaire au Japon, plusieurs chaînes de télévision en Allemagne, en Autriche et en Suisse ont renoncé à diffuser les épisodes de la série d'animation satirique The Simpsons évoquant une catastrophe nucléaire. C'est une mauvaise décision, estime le président des nationalistes flamands, Bart de Wever, dans sa chronique régulière au quotidien De Standaard : "Peut-être que pour l'opinion publique allemande, les Simpsons et Fukushima confinent trop à la limite entre comédie et tragédie. L'idée que la centrale japonaise est gérée impunément par des individus qui ressemblent plus à Homer Simpson et à Monty Burns qu'on ne souhaite l'imaginer est trop pénible. Nous préférons penser que la tragédie qui touche les courageux japonais, qui luttent de manière surhumaine contre le sort, est davantage due à un aléa divin qu'à des individus faillibles. Quand la peur règne, il n'y a pas de place pour l'humour."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Tous les textes disponibles de » Bart De Wever
Vilniaus diena - Lituanie | mardi, 5. avril 2011
La défiance à l'égard du nucléaire grandit en Lituanie. Peu étonnant, estime le quotidien Vilniaus Diena : » suite
La défiance à l'égard du nucléaire grandit en Lituanie. Peu étonnant, estime le quotidien Vilniaus Diena : "Un nouveau sondage montre que les évènements préoccupants dans la centrale nucléaire japonaise de Fukushima ont des répercussions : neuf Lituaniens sur dix ne souhaitent pas que l'on construise une nouvelle centrale dans leur pays, alors que partisans et opposants avaient jusque-là pratiquement le même poids. La crainte de la radioactivité en cas de catastrophe a ainsi dépassé le désir d'indépendance énergétique. D'autres sondages montrent en même temps que les Lituaniens rejettent les projets russes et biélorusses de construire des centrales atomiques directement à leur frontière. … Mais Moscou et Minsk ne se laisseront pas influencer par cette position négative, ne montrant déjà pas beaucoup d'intérêt à l'opinion de leur propre pays."
» article intégral (lien externe, lituanien)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mardi, 5. avril 2011
La société Tepco, responsable de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima-1, a rejeté près de 10.000 tonnes d'eau radioactive dans le Pacifique. Un accident nucléaire a toujours des répercussions mondiales et les compétences de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) devraient être élargies, demande le journal économique libéral Financial Times Deutschland, car "celle-ci ne peut intervenir que lorsque les Etats l'y autorisent expressément, et ses indications en matière de sécurité n'ont en outre aucun caractère contraignant. Ce manque de contrôle n'est absolument pas adapté aux dommages qu'un accident nucléaire peut provoquer, comme la destruction de l'environnement ou le bouleversement de l'économie mondiale en raison de l'interruption de la chaîne d'approvisionnement. Ainsi, les Etats du G20 et l'UE devraient montrer l'exemple en imposant des directives de sécurité. En outre, les droits de l'AIEA devraient être étendus : » suite
La société Tepco, responsable de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima-1, a rejeté près de 10.000 tonnes d'eau radioactive dans le Pacifique. Un accident nucléaire a toujours des répercussions mondiales et les compétences de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) devraient être élargies, demande le journal économique libéral Financial Times Deutschland, car "celle-ci ne peut intervenir que lorsque les Etats l'y autorisent expressément, et ses indications en matière de sécurité n'ont en outre aucun caractère contraignant. Ce manque de contrôle n'est absolument pas adapté aux dommages qu'un accident nucléaire peut provoquer, comme la destruction de l'environnement ou le bouleversement de l'économie mondiale en raison de l'interruption de la chaîne d'approvisionnement. Ainsi, les Etats du G20 et l'UE devraient montrer l'exemple en imposant des directives de sécurité. En outre, les droits de l'AIEA devraient être étendus : elle devrait déjà pouvoir contrôler et intervenir dans le cas d'un dérangement et non pas seulement lorsqu'on l'y invite. Actuellement, le choc provoqué par Fukushima ébranle l'opinion publique mondiale. C'est l'occasion de renforcer la surveillance de l'énergie nucléaire et de la placer là où il faut : au niveau international."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Welt am Sonntag - Allemagne | dimanche, 27. mars 2011
Plus de 200.000 personnes ont manifesté samedi à Berlin, Hambourg, Cologne et Munich contre l'énergie nucléaire. Dans toute l'Europe, c'est en Allemagne que ce mouvement est le plus développé, estime le quotidien conservateur Welt am Sonntag, qui comprend les motifs des manifestants : » suite
Plus de 200.000 personnes ont manifesté samedi à Berlin, Hambourg, Cologne et Munich contre l'énergie nucléaire. Dans toute l'Europe, c'est en Allemagne que ce mouvement est le plus développé, estime le quotidien conservateur Welt am Sonntag, qui comprend les motifs des manifestants : "Critiquer l'utilisation de l'énergie nucléaire n'est pas irrationnel, mais bien fondé depuis Tchernobyl au moins. Un peu partout, les manifestations ressemblaient plus à des excursions familiales bon enfant qu'aux combats acharnés qui s'étaient produits à Brokdorf ou Gorleben. La génération du baby-boom a dû réorganiser sa vie à deux reprises : après le 9 novembre 1989 et après le 11 septembre 2001. Le mouvement de protestation antinucléaire semble être une des rares constantes politiques qui se sont avérées solides. … L'aspiration à davantage de sécurité ne se rapporte pas seulement à la criminalité, à une cohabitation en bonne intelligence entre immigrés et natifs, mais aussi à l'environnement et à la nature."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | jeudi, 24. mars 2011
La catastrophe nucléaire au Japon a déclenché dans divers pays européens un débat sur l'avenir de l'approvisionnement énergétique. Le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung souligne que les énergies renouvelables ont elles aussi un prix, même si celui-ci n'est pas toujours chiffrable : » suite
La catastrophe nucléaire au Japon a déclenché dans divers pays européens un débat sur l'avenir de l'approvisionnement énergétique. Le quotidien libéral conservateur Neue Zürcher Zeitung souligne que les énergies renouvelables ont elles aussi un prix, même si celui-ci n'est pas toujours chiffrable : "Nos habitudes de pensée font que nous attribuons plus de poids aux valeurs que nous pouvons exprimer en chiffres. Aujourd'hui, alors que les biens environnementaux sont globalement menacés, et même s'ils ne sont pas chiffrables et ne peuvent donc être compensés par de l'argent, il devient nécessaire de leur donner une valeur. Elle pourra alors être prise en compte dans la comparaison des biens et dans les processus de prise de décision politique, au même titre que les valeurs matérielles quantifiables. Le conflit entre la production d'énergie et la protection de l'environnement n'est qu'un exemple. On peut ici rappeler également que l'énergie hydraulique s'est développée à grande échelle depuis longtemps et qu'il reste seulement quelques cours d'eau non utilisés et à l'état naturel."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 23. mars 2011
L'Italie veut suspendre pendant un an son programme de retour au nucléaire. C'est ce qu'a annoncé mardi le ministère de l'Economie. Se ménager une période de réflexion est tout à fait acceptable, mais en Italie, on risque de reporter indéfiniment la décision, déplore le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
L'Italie veut suspendre pendant un an son programme de retour au nucléaire. C'est ce qu'a annoncé mardi le ministère de l'Economie. Se ménager une période de réflexion est tout à fait acceptable, mais en Italie, on risque de reporter indéfiniment la décision, déplore le journal économique Il Sole 24 Ore : "Le moratoire a été décidé pour plusieurs raisons : la vague d'émotions, l'aggravation des instrumentalisations politiques et l'art italien multiséculaire du report. Il permet de gagner du temps, d'éviter le référendum demandé par les opposants au nucléaire, un vote qui pourrait s'avérer plus que problématique pour le gouvernement. … Une période de réflexion peut se justifier, car décider de l'avenir sous l'emprise de l'émotion n'est ni logique ni recommandé. Il faut dans la mesure du possible éviter une solution biaisée, un 'oui' au nucléaire teinté de négation qui se transforme progressivement en report indéfini."
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The Daily Telegraph - Royaume-Uni | mercredi, 23. mars 2011
Suite à la catastrophe nucléaire japonaise de Fukushima Daiichi, l'Allemagne a décidé d'arrêter sept anciens réacteurs et le chargé des questions énergétiques de l'Union européenne exige la sortie de l'atome. Une attitude alarmiste, estime le quotidien conservateur The Daily Telegraph : » suite
Suite à la catastrophe nucléaire japonaise de Fukushima Daiichi, l'Allemagne a décidé d'arrêter sept anciens réacteurs et le chargé des questions énergétiques de l'Union européenne exige la sortie de l'atome. Une attitude alarmiste, estime le quotidien conservateur The Daily Telegraph : "En cas d'incident nucléaire sérieux, la panique l'emporte sur la raison, à moins qu'une personne fiable et qualifiée prenne la parole et prêche le bon sens. De telles situations doivent être soumises à de bonnes analyses de risques pouvant être transmises aux médias, afin d'apaiser le débat. Ce qui a manqué au Japon, à la Commission européenne et à l'Allemagne, c'est la voix autoritaire d'un conseiller scientifique qui aurait pu contenir la panique et démontrer les problèmes. Car avant de savoir tout ça, personne ne peut comprendre comment gérer les risques liés aux désastres, que ceux-ci soient provoqués par la nature, par l'homme, ou les deux."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Tous les textes disponibles de » David King
Les Echos - France | mardi, 22. mars 2011
La catastrophe nucléaire japonaise de Fukushima a relancé dans le monde entier la question de la sortie du nucléaire, même en France, où 70 pour cent de l'électricité est issue de l'atome. Pour le journal économique Les Echos, des mesures de sécurité devraient être prises contre des accidents dont les coûts ont une répercussion énorme sur le prix de l'électricité : » suite
La catastrophe nucléaire japonaise de Fukushima a relancé dans le monde entier la question de la sortie du nucléaire, même en France, où 70 pour cent de l'électricité est issue de l'atome. Pour le journal économique Les Echos, des mesures de sécurité devraient être prises contre des accidents dont les coûts ont une répercussion énorme sur le prix de l'électricité : "On peut faire foisonner les scénarios dits 'alternatifs'. Les plus responsables constatent que l'énergie la meilleure est celle qu'on ne consomme pas. Ils fondent là-dessus des programmes contraignants de 'sobriété énergétique'. Mais les consommateurs et les industriels ont résolument opté pour une consommation libre d'énergie bon marché. Le scénario qui, affrontant le problème à la racine, oserait préconiser en première approximation un décuplement du prix directeur de l'énergie aurait toutes les chances d'assurer le financement des sécurités extrêmes du nucléaire (s'il en reste). … Mais celui qui le soutiendrait serait sans doute exécuté. Pour avoir dit la vérité."
» article intégral (lien externe, français)
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Dagens Nyheter - Suède | lundi, 21. mars 2011
La situation dans la centrale nucléaire japonaise de Fukushima s'est stabilisée ce week-end. Ce lundi, les ingénieurs sont parvenus à raccorder de nouveau au réseau électrique les derniers des six réacteurs. Même si l'énergie nucléaire reste nécessaire, nous devons tirer les leçons de Fukushima, demande le quotidien Dagens Nyheter : » suite
La situation dans la centrale nucléaire japonaise de Fukushima s'est stabilisée ce week-end. Ce lundi, les ingénieurs sont parvenus à raccorder de nouveau au réseau électrique les derniers des six réacteurs. Même si l'énergie nucléaire reste nécessaire, nous devons tirer les leçons de Fukushima, demande le quotidien Dagens Nyheter : "A court terme, nous devront vivre avec le nucléaire. … C'est un fait, continuer à utiliser l'énergie nucléaire est une des principales conditions pour éviter au moins que les émissions de gaz à effet de serre n'augmentent. … L'accident au Japon est très grave, mais ne constitue pas pour le moment une catastrophe mortelle. … D'un point de vue mondial et suédois, il existe toutefois une menace persistante : les centrales nucléaires de l'ex-Union soviétique, toujours en service malgré les défauts de sécurité. La tâche principale est de contribuer à les fermer ou à les remplacer afin de réduire le risque d'un nouvel accident atomique."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Lietuvos rytas - Lituanie | lundi, 21. mars 2011
L'accident sur les réacteurs de la centrale japonaise de Fukushima a relancé le débat sur le nucléaire en Europe. La Lituanie veut remplacer sa centrale d'Ignalina par une nouvelle et doit donc de nouveau débattre de l'atome, demande le quotidien Lietuvos Rytas : » suite
L'accident sur les réacteurs de la centrale japonaise de Fukushima a relancé le débat sur le nucléaire en Europe. La Lituanie veut remplacer sa centrale d'Ignalina par une nouvelle et doit donc de nouveau débattre de l'atome, demande le quotidien Lietuvos Rytas : "Le pouvoir soviétique ne nous a pas demandé si nous voulions une centrale nucléaire ou pas. Quatre réacteurs devaient être construits à l'origine, au final il n'y en a eu que deux. … La Lituanie est ainsi devenue un Etat nucléaire contre sa volonté et cela n'a pas réduit le prix de l'électricité : nous payions souvent le kilowatt-heure plus cher qu'en Lettonie ou en Estonie, où il n'y a pas de nucléaire. Personne ne nous demande aujourd'hui non plus si nous voulons une telle centrale et personne n'a demandé de sondage à ce sujet. Il n'est même pas venu à l'idée du Parlement de discuter sérieusement de cette question si importante avec des experts et des représentants de l'opinion publique. … La population pourrait avoir une tout autre opinion concernant une nouvelle centrale nucléaire. Nous sommes les citoyens de notre pays, pas une masse amorphe manipulée par des groupes d'intérêts."
» article intégral (lien externe, lituanien)
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Tous les textes disponibles de » Vytautas Plečkaitis
Der Standard - Autriche | vendredi, 18. mars 2011
Suite à la catastrophe nucléaire au Japon, les sociaux-démocrates allemands et autrichiens entendent élaborer ensemble une initiative populaire européenne pour une sortie définitive du nucléaire. Si un million de citoyennes et de citoyens issus d'au moins sept Etats membres y sont favorables, la Commission européenne devra prendre position. Mais une telle initiative n'apporte rien, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Suite à la catastrophe nucléaire au Japon, les sociaux-démocrates allemands et autrichiens entendent élaborer ensemble une initiative populaire européenne pour une sortie définitive du nucléaire. Si un million de citoyennes et de citoyens issus d'au moins sept Etats membres y sont favorables, la Commission européenne devra prendre position. Mais une telle initiative n'apporte rien, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Mobiliser un million d'Européens pour signer une pétition contre les centrales nucléaires en Europe est actuellement un exercice relativement simple, car le choc de Fukushima et l'insécurité générale sont profonds. Mais cela n'apporte rien pour le moment. Car une telle initiative populaire européenne ne sera légalement réalisable qu'à partir de 2012, et les lecteurs des journaux à sensation s'intéresseront alors à d'autres questions. En outre, l'abandon du nucléaire en Europe est une affaire à long terme, avec des alternatives incertaines. Les développer demandera beaucoup d'efforts. Des décisions politiques précipitées n'apporteront rien."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Petra Stuiber
Finance - Slovénie | vendredi, 18. mars 2011
Depuis la catastrophe nucléaire au Japon, les écologistes annoncent la fin de l'atome et louent les énergies renouvelables. Mais celles-ci ne constituent pas une solution à elles seules, estime le journal économique Finance : » suite
Depuis la catastrophe nucléaire au Japon, les écologistes annoncent la fin de l'atome et louent les énergies renouvelables. Mais celles-ci ne constituent pas une solution à elles seules, estime le journal économique Finance : "Nous voulons tout avoir et ne renoncer à rien. Tout le monde est favorable à une nature préservée, dans laquelle il y aurait suffisamment d'énergie à disposition et suffisamment de routes où se déplacent des voitures rapides et écologiques. Tout n'est pas tout noir ou tout blanc, mais de grâce restons raisonnables. Les sources d'énergie renouvelable n'apportent pas encore suffisamment d'énergie pour satisfaire nos besoins. L'autre problème, c'est leur coût nettement plus élevé. Savez-vous que sans subventions publiques, un mégawatt d'énergie renouvelable coûte quatre fois plus cher que la même quantité d'électricité issue du nucléaire ? Si vous décidez donc d'écouter à l'avenir un partisan exclusif des énergies vertes, il faudra d'abord que vous mettiez la main au porte-monnaie."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Tous les textes disponibles de » Jurij Šimac
Kauppalehti - Finlande | vendredi, 18. mars 2011
En réaction à l'accident nucléaire au Japon, l'Allemagne a suspendu sa politique de prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires allemandes et décidé de retirer du réseau les sept réacteurs les plus anciens. Pour le journal économique Kauppalehti, il s'agit uniquement d'une stratégie électoraliste liée aux prochains scrutins régionaux : » suite
En réaction à l'accident nucléaire au Japon, l'Allemagne a suspendu sa politique de prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires allemandes et décidé de retirer du réseau les sept réacteurs les plus anciens. Pour le journal économique Kauppalehti, il s'agit uniquement d'une stratégie électoraliste liée aux prochains scrutins régionaux : "Sept élections régionales auront lieu cette année en Allemagne, la prochaine dans un peu plus d'une semaine dans le land de Bade-Wurtemberg. L'activisme de Merkel et de ses acolytes est une manœuvre purement électorale. … Un sondage récent a montré que 70 pour cent des Allemands étaient contre le nucléaire. En arrêtant les centrales nucléaires et diverses 'prolongations', le gouvernement essaie de sauver ce qui peut encore l'être. Cela montre en tout cas l'absurdité que l'on a essayé de faire gober aux électeurs en Allemagne avant le séisme au Japon. … Objectivement, les raisons qu'a l'Allemagne aujourd'hui de renoncer à l'atome sont aussi nombreuses qu'avant le séisme au Japon. L'une d'elles est le stockage final non élucidé des déchets nucléaires. Ce risque réel a toutefois été minimisé."
» informations complémentaires (lien externe, finnois)
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Sega - Bulgarie | mercredi, 16. mars 2011
En réaction à la catastrophe nucléaire au Japon, le commissaire européen à l'Energie Günther Oettinger a annoncé des tests de résistance pour toutes les centrales nucléaires européennes. C'est une pure hypocrisie, critique le quotidien Sega : » suite
En réaction à la catastrophe nucléaire au Japon, le commissaire européen à l'Energie Günther Oettinger a annoncé des tests de résistance pour toutes les centrales nucléaires européennes. C'est une pure hypocrisie, critique le quotidien Sega : "Il suffit de nous remémorer l'échec des tests de résistance des banques opérés l'année dernière pour savoir où tout cela mènera. Pas un seul réacteur ne sera désactivé. … Lors du sommet exceptionnel à Bruxelles, il s'agissait moins d'élaborer et de mettre en œuvre des critères communs pour la sécurité nucléaire que de faire croire 'qu'en matière de sécurité, l'Europe est unie', comme l'a déclaré le commissaire européen à l'énergie Günther Oettinger. Il est en même temps apparu clairement que la standardisation sera facultative, que les différents types de centrales ne peuvent pas être aisément comparés entre eux, que certaines sont menacées par les vagues venant de la mer et d'autres par les séismes, que personne ne peut évaluer les menaces terroristes potentielles etc."
» article intégral (lien externe, bulgare)
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Tous les textes disponibles de » Svetoslav Tersiev
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mercredi, 16. mars 2011
En annonçant l'interruption de l'activité de sept centrales nucléaires et son intention de vérifier la sécurité de toutes les centrales, le gouvernement allemand jusque-là pronucléaire engage un tournant énergétique, commente le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
En annonçant l'interruption de l'activité de sept centrales nucléaires et son intention de vérifier la sécurité de toutes les centrales, le gouvernement allemand jusque-là pronucléaire engage un tournant énergétique, commente le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "La catastrophe nucléaire japonaise a rendu caduque la politique de prolongation de la durée de vie des réacteurs menée par la coalition. Les actuels et prochains gouvernements nationaux et régionaux doivent opérer la 'transition énergétique' plus rapidement, sans pour autant mettre en péril la sécurité énergétique de l'Allemagne et sa compétitivité ; la foi des autres peuples ou du moins de leurs présidents dans l'atome ne semble pas encore si ébranlée, même dans les pays voisins. Il faudrait aussi se garder des exagérations en Allemagne. L'ère de l'énergie à bas coût - dans une vision à court terme - est en tout cas révolue. Elle achève de se consumer dans le feu nucléaire des ruines atomiques de Fukushima."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Berthold Kohler
Tages-Anzeiger - Suisse | mercredi, 16. mars 2011
Si l'Allemagne se détourne de l'énergie nucléaire, le quotidien de centre-gauche Tages-Anzeiger est persuadé que d'autres pays européens se joindront à elle : » suite
Si l'Allemagne se détourne de l'énergie nucléaire, le quotidien de centre-gauche Tages-Anzeiger est persuadé que d'autres pays européens se joindront à elle : "Plus rien ne sera comme avant, même après l'échéance du moratoire. Par sa réaction rapide et soudaine aux évènements japonais, Berlin a engendré un tournant dans la politique énergétique. Même la physicienne Angela Merkel, pourtant partisane du nucléaire, se demande désormais si l'électricité bon marché issue des réacteurs vaut ce danger potentiellement mortel. La conséquence, c'est que le nucléaire allemand est définitivement sur le point de disparaître. Si la puissante industrie allemande commence maintenant à chercher sérieusement de nouvelles technologies pour un avenir sans atome, cela générera un mouvement qui gagnera tout le continent. Les autres Européens seraient bien avisés de ne pas rester à quai."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Nauer, David
Delo - Slovénie | mercredi, 16. mars 2011
La décision du gouvernement allemand de retirer provisoirement du réseau sept centrales nucléaires anciennes est intervenue incroyablement vite, s'étonne le quotidien Delo : » suite
La décision du gouvernement allemand de retirer provisoirement du réseau sept centrales nucléaires anciennes est intervenue incroyablement vite, s'étonne le quotidien Delo : "La persistance à vouloir prolonger la durée de vie des centrales nucléaires était jusque-là la maxime du gouvernement conservateur. Mais la catastrophe a tout chamboulé. … Il n'y a plus de confiance totale dans la sécurité ni dans les avancées technologiques, arguments avec lesquels la politique tentait encore de convaincre l'opinion publique l'année dernière. La chancelière Angela Merkel a reconnu l'esprit du temps et s'est montrée énergique, même si la véritable raison de cette intervention ferme restera encore obscure pendant quelques mois. S'agit-il d'un tournant dans la politique énergétique, d'une tentative d'apaiser l'opinion publique ou d'une manœuvre de diversion ?"
» article intégral (lien externe, slovène)
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Tous les textes disponibles de » Peter Žerjavič
La Repubblica - Italie | mercredi, 16. mars 2011
La fermeture provisoire de sept centrales nucléaires est une mesure de sécurité que l'Allemagne prend par peur légitime, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
La fermeture provisoire de sept centrales nucléaires est une mesure de sécurité que l'Allemagne prend par peur légitime, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Il y a des moments dans l'histoire de l'humanité où l'on doit réagir avec raison mais aussi avec émotion. Car l'émotion appelle à la vigilance. … Il y a des moments où s'ouvre une plaie sur le monde, au sens physique comme au sens psychique, qui impose de recourir à divers remèdes : à l'intelligence, au débat public mais aussi à la peur. … Le philosophe Hans Jonas parle à juste titre de peur heuristique dans sa demande de responsabilité pour l'avenir de la Terre : pas la peur tétanisante, mais la peur qui tente de comprendre. ... Elle génère la curiosité et prévient le mal par l'appréhension, pose des questions et demande à rectifier ce qui a été pensé et fait jusque-là."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Barbara Spinelli
Rzeczpospolita - Pologne | mercredi, 16. mars 2011
L'annonce par le gouvernement allemand de désactiver provisoirement sept centrales nucléaires aura des répercussions sur les rapports de force en Allemagne, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
L'annonce par le gouvernement allemand de désactiver provisoirement sept centrales nucléaires aura des répercussions sur les rapports de force en Allemagne, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "C'est non seulement un tournant pour la politique énergétique allemande mais aussi une défaite sensible pour le programme nucléaire du gouvernement. 'Ce soudain changement de cap devrait être perçu négativement par la majeure partie de l'électorat du CDU', a déclaré [le politologue] Gerd Langguth. L'opposition ne doute pas que la chancelière agit ainsi pour des raisons électorales. Les évènements au Japon ont un impact direct sur les rapports de force en Allemagne. Les Verts se voient déjà vainqueurs : ils demandent déjà depuis des années une sortie généralisée du nucléaire en Europe. Le commissaire européen à l'Energie, Günther Oettinger [CDU], partage leurs réticences. Il appelle à un contrôle accru des centrales nucléaires."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Tous les textes disponibles de » Piotr Jendroszczyk
De Standaard - Belgique | mardi, 15. mars 2011
La catastrophe au Japon a attisé le débat sur le nucléaire dans le monde. Il n'en va pas seulement de la sécurité des centrales, met en garde le quotidien De Standaard : » suite
La catastrophe au Japon a attisé le débat sur le nucléaire dans le monde. Il n'en va pas seulement de la sécurité des centrales, met en garde le quotidien De Standaard : "Presque chaque gouvernement promet désormais qu'il tirera les leçons des événements japonais. C'est très bien et tout à fait compréhensible. Mais avec la catastrophe japonaise, le débat sur l'atome risque d'être restreint à des dégâts provoqués par des 'incidents' tels que des catastrophes naturelles, des crashs aérien ou des attaques terroristes. Des incidents provoquant potentiellement des conséquences graves sont peu probables. Ce n'est pas là que réside le principal risque de l'énergie nucléaire, mais dans les déchets qu'elle produit. Les rebuts radioactifs sont une réalité, pas une probabilité. Et plus d'un demi-siècle après la mise en service du premier réacteur, nous ne savons toujours pas quoi en faire."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
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Tous les textes disponibles de » Karin de Ruyter
Hospodářské noviny - République tchèque | mardi, 15. mars 2011
En raison de la catastrophe nucléaire au Japon, les politiques commencent à réagir dans le monde entier face à la peur du nucléaire qu'éprouvent les gens, constate le journal économique Hospodářské noviny : » suite
En raison de la catastrophe nucléaire au Japon, les politiques commencent à réagir dans le monde entier face à la peur du nucléaire qu'éprouvent les gens, constate le journal économique Hospodářské noviny : "Le gouvernement allemand est revenu hier sur sa décision de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires du pays. L'Autriche demande que l'on opère un test de résistance des réacteurs atomiques européens et des experts doivent également délibérer cette semaine à Bruxelles. … La renaissance nucléaire américaine pourrait également être très rapidement abandonnée. … Le Japon pourra un jour ou l'autre évaluer le triste nombre des victimes et les conséquences pour son économie. Il est difficile d'évaluer exactement le revirement spectaculaire dans la position relative à l'énergie nucléaire. La psychologie des sociétés qui utilisent l'atome est aussi instable que celui-ci. Il suffit d'un neutron d'incertitude pour que la réaction en chaîne du doute et de la peur devienne difficile à contenir."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Daniel Anýž
Berliner Zeitung - Allemagne | mardi, 15. mars 2011
En raison de la catastrophe nucléaire au Japon, la chancelière allemande Angela Merkel vient de suspendre pour trois mois la décision de prolonger la durée de vie des réacteurs allemands. Le temps est enfin venu de sortir du nucléaire, estime le quotidien de centre-gauche Berliner Zeitung : » suite
En raison de la catastrophe nucléaire au Japon, la chancelière allemande Angela Merkel vient de suspendre pour trois mois la décision de prolonger la durée de vie des réacteurs allemands. Le temps est enfin venu de sortir du nucléaire, estime le quotidien de centre-gauche Berliner Zeitung : "Que nous révèle la terrible catastrophe au Japon que nous ne sachions pas déjà depuis Tchernobyl ? L'énergie nucléaire n'est pas maîtrisable, quelle que soit l'ampleur des différences de normes de sécurité. … La politique nucléaire de la coalition jaune-noire est terminée, et la chancelière a entièrement raison sur un point : rien ne sera plus comme avant après le moratoire. Après trois jours de télévision et d'Internet, les citoyens savent tout ce qu'il est possible de savoir sur les systèmes de refroidissement, la fusion du cœur d'un réacteur nucléaire et les nuages radioactifs. Le Japon est en outre plus proche de l'Allemagne aujourd'hui que ne l'était la Russie à l'époque - c'est là que réside la différence avec la catastrophe de Tchernobyl il y a 25 ans. … Pour tous ceux qui espèrent sérieusement un abandon rapide du nucléaire, un créneau s'ouvre dans la dynamique actuelle."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Brigitte Fehrle
La Repubblica - Italie | mardi, 15. mars 2011
Le moratoire allemand sur la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires devrait servir d'exemple à l'Italie, préconise le quotidien de centre-gauche La Repubblica, pour lequel le débat italien sur le nucléaire emprunte toutefois une voie totalement erronée : » suite
Le moratoire allemand sur la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires devrait servir d'exemple à l'Italie, préconise le quotidien de centre-gauche La Repubblica, pour lequel le débat italien sur le nucléaire emprunte toutefois une voie totalement erronée : "L'Allemagne agit au nom de la sécurité, c'est-à-dire de la santé et de la survie de la communauté. Il est en revanche surprenant et consternant de voir que la ministre italienne de l'Environnement, Stefania Prestigiacomo, méprise l'exigence de prudence et de responsabilité et annonce sur un ton quasi défiant que Rome maintiendra son programme nucléaire. On peut redouter qu'en raison du nucléaire civil (sur l'usage duquel un référendum est prévu), le gouvernement italien envisage de mener une croisade susceptible de créer de nouvelles tensions et de nouvelles ruptures."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Giovanni Valentini
Õhtuleht - Estonie | lundi, 14. mars 2011
On envisage depuis longtemps la construction d'une centrale nucléaire en Estonie. Après l'accident de Fukushima au Japon, il convient de réviser ce projet car il subsiste toujours un risque, estime le journal à sensation Õhtuleht : » suite
On envisage depuis longtemps la construction d'une centrale nucléaire en Estonie. Après l'accident de Fukushima au Japon, il convient de réviser ce projet car il subsiste toujours un risque, estime le journal à sensation Õhtuleht : "Nous nous rappelons de Tchernobyl - les autorités ont tenté à l'époque de dissimuler l'incident. Nous n'étions encore au courant de rien officiellement, alors que les Finlandais changeaient déjà le sable des parcs pour enfants et que des centaines de jeunes Estoniens étaient amenés sur le lieu de l'accident pour participer aux travaux de sauvetage, où ils ont sacrifié leur santé sans qu'on leur ait demandé leur avis. La centrale nucléaire de Fukushima est vieille de plusieurs décennies mais était jugée beaucoup plus sûre que celle de Tchernobyl. Les partisans du nucléaire soulignent que la technologie ne cesse d'évoluer et qu'il existe déjà depuis longtemps une nouvelle génération de réacteurs encore plus sûre. … Mais aucune technologie n'est à même de garantir un risque zéro."
» article intégral (lien externe, estonien)
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Welt am Sonntag - Allemagne | dimanche, 13. mars 2011
Compte tenu de la catastrophe nucléaire au Japon, il est nécessaire de relancer le débat sur la sécurité des centrales nucléaires en Allemagne, estime le journal du dimanche conservateur Welt am Sonntag : » suite
Compte tenu de la catastrophe nucléaire au Japon, il est nécessaire de relancer le débat sur la sécurité des centrales nucléaires en Allemagne, estime le journal du dimanche conservateur Welt am Sonntag : "Les arguments selon lesquels un tel scénario serait inimaginable car nos centrales nucléaires ne sont pas bâties sur une faille sont faciles. Car le Japon montre surtout que lorsque les choses vont de travers, les conséquences peuvent vraiment être graves. De nombreuses centrales nucléaires allemandes ne sont pas protégées contre les attaques terroristes aériennes. Utopique ? Inimaginable ? Aucun scénario n'est assez fou après le 11 mars. Mais ceux qui ont toujours mis en garde contre de tels cas de force majeure doivent renoncer à la tentation de profiter politiquement d'une catastrophe. Il est nécessaire de relancer le débat sur le nucléaire et c'est ce que l'on fera après ces derniers jours, car trop de questions sont en suspens. Il faut toutefois se donner le temps d'apporter tranquillement des réponses. Il faut de vraies réponses, et non de quelconques promesses électorales."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Claus Christian Malzahn
The Observer - Royaume-Uni | lundi, 14. mars 2011
Le risque de fusion des réacteurs de la centrale japonaise de Fukushima ébranlera définitivement la confiance dans l'atome, prédit le journal dominical The Observer, en mettant toutefois en garde contre une sortie du nucléaire en Grande-Bretagne : » suite
Le risque de fusion des réacteurs de la centrale japonaise de Fukushima ébranlera définitivement la confiance dans l'atome, prédit le journal dominical The Observer, en mettant toutefois en garde contre une sortie du nucléaire en Grande-Bretagne : "Nous serions perdants. Il y a une raison importante à tenir au développement d'une énergie fiable, universellement disponible et pauvre en émissions de CO2, qui permet de produire d'énormes quantités d'énergie. Sans nouvelles centrales nucléaires, ce pays n'a aucune chance de se débarrasser des énergies fossiles autrement qu'en procédant à une réduction massive de la consommation énergétique, ce qu'aucun Etat démocratique n'est à même d'imposer. Les répercussions du changement climatique sont ici tout aussi importantes que la perspective peu probable d'un désastre nucléaire."
» article intégral (lien externe, anglais)
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Tous les textes disponibles de » Julian Glover
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | lundi, 14. mars 2011
La catastrophe nucléaire au Japon remet entièrement en question l'usage futur du nucléaire, écrit le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
La catastrophe nucléaire au Japon remet entièrement en question l'usage futur du nucléaire, écrit le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : "Une discussion franche sur la stratégie d'approvisionnement est inévitable. Le Japon lui-même, qui tire près d'un tiers de son énergie de l'atome, ne pourra échapper à ce débat. La renaissance tant annoncée du nucléaire est en tout cas largement remise en question depuis vendredi dernier. … A la lumière des évènements dramatiques au Japon, on ne pourra éviter la question désagréable de savoir quels intérêts on entend privilégier. Quel risque résiduel sommes-nous prêts à supporter pour apaiser notre insatiable soif d'énergie - vu les objectifs climatiques de plus en plus exigeants et la nécessité d'opérer une réduction drastique de notre dépendance aux énergies fossiles au cours des prochaines décennies ? Il est bien possible que le 11 mars 2011 s'avère déterminant dans ce débat."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Markus Spillmann
Hospodářské noviny - République tchèque | lundi, 14. mars 2011
Ce serait une erreur d'exclure totalement l'utilisation du nucléaire civil sous l'influence de la catastrophe au Japon, estime le journal économique Hospodářské noviny : » suite
Ce serait une erreur d'exclure totalement l'utilisation du nucléaire civil sous l'influence de la catastrophe au Japon, estime le journal économique Hospodářské noviny : "Cela peut paraître cynique mais c'est ainsi : plus les conséquences des incidents dans les centrales nucléaires japonaises seront graves, plus cela sera favorable aux opposants du nucléaire. Mais avant de refuser l'atome en bloc, il faut considérer certains points. Il n'y a pas beaucoup d'alternatives. Le gaz et le pétrole proviennent principalement de régions en conflit telles que le Proche-Orient ou la Russie. Jusqu'à présent, les sources d'énergie alternatives restent chères et ne sont pas compétitives. Le lignite est certes une matière première peu coûteuse dont nous disposons sur notre sol, mais elle ne peut être extraite qu'au prix d'une destruction brutale du paysage et un déplacement de populations. Au niveau européen, l'énergie nucléaire est une ressource économique et écologique car elle ne contribue pas au réchauffement climatique mondial. … La bonne réaction à l'incident de Fukushima est d'augmenter les normes de sécurité des centrales nucléaires. Et d'expliquer les risques et les avantages du nucléaire par rapport aux autres énergies dans nos conditions."
» article intégral (lien externe, tchèque)
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Salzburger Nachrichten - Autriche | mercredi, 9. mars 2011
L'initiative populaire "sortir d'Euratom", visant à quitter la Communauté européenne de l'énergie atomique (CEEA), n'a pas abouti en Autriche. Discuter du futur approvisionnement énergétique en Europe est toutefois primordial, estime le quotidien chrétien-libéral Salzburger Nachrichten : » suite
L'initiative populaire "sortir d'Euratom", visant à quitter la Communauté européenne de l'énergie atomique (CEEA), n'a pas abouti en Autriche. Discuter du futur approvisionnement énergétique en Europe est toutefois primordial, estime le quotidien chrétien-libéral Salzburger Nachrichten : "Les adversaires d'Euratom ont raison de s'engager. Même si leur initiative populaire n'a pas été couronnée de succès, nous vivons actuellement des années décisives où l'on pose les jalons du futur approvisionnement énergétique européen. … L'efficacité énergétique doit être prioritaire, comme l'ont redemandé mardi les commissaires européens responsables. Sortir du pétrole, développer les énergies renouvelables, être ouverts aux nouvelles technologies : tel est le mot d'ordre. Il ne faut donc pas renoncer à la recherche sur la fusion nucléaire. Mais il faudrait se demander pourquoi on n'accorde pas également ces fonds européens de plusieurs milliards à la recherche dans d'autres domaines."
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Berlingske - Danemark | vendredi, 25. février 2011
Le gouvernement conservateur danois a présenté jeudi sa stratégie énergétique. D'ici 2050, le pays devra être sorti des énergies fossiles tout en ayant réduit fortement la pollution. Le journal libéral-conservateur Berlingske critique le projet : » suite
Le gouvernement conservateur danois a présenté jeudi sa stratégie énergétique. D'ici 2050, le pays devra être sorti des énergies fossiles tout en ayant réduit fortement la pollution. Le journal libéral-conservateur Berlingske critique le projet : "Le gouvernement propose de nouvelles taxes pour financer le passage aux combustibles non fossiles. Mais pourquoi ne pas coupler les mécanismes de marché à l'écologie, en réduisant les taxes appliquées à l'énergie verte et en compensant les pertes de recettes qui en résultent par des économies au niveau du budget public ? Pourquoi devrions-nous favoriser l'énergie éolienne offshore qui ne peut être stockée et coûte trois fois plus cher que l'électricité produite de façon conventionnelle ? … Le solaire, l'énergie houlomotrice et d'autres sources d'énergie alternative doivent également avoir leur chance, sans parler de la plus environnementale et la moins chère : l'énergie nucléaire. Mais celle-ci n'est même pas évoquée dans le plan du gouvernement."
» article intégral (lien externe, danois)
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Expansión - Espagne | jeudi, 17. février 2011
La durée de vie des centrales nucléaires espagnoles pourrait être légèrement prolongée. Contredisant sa politique habituelle sur cette question, le gouvernement socialiste a approuvé un amendement dans ce sens. Le journal économique Expansión se réjouit de ce revirement : » suite
La durée de vie des centrales nucléaires espagnoles pourrait être légèrement prolongée. Contredisant sa politique habituelle sur cette question, le gouvernement socialiste a approuvé un amendement dans ce sens. Le journal économique Expansión se réjouit de ce revirement : "A juste titre, Zapatero vient désormais d'étendre au nucléaire la transformation de l'économie entamée en mai dernier. … Le projet, qui prévoit de prolonger la durée de vie des centrales nucléaires, convient parfaitement aux trois objectifs principaux que le gouvernement envisage pour sa politique énergétique : réduire les coûts, garantir l'approvisionnement et réduire les émissions de CO2 et d'autres gaz qui accroissent l'effet de serre. Après plusieurs décennies de fonctionnement sans incident des centrales nucléaires espagnoles, les préjugés que le gouvernement avançait encore il y a peu de temps ne sont plus de mise aujourd'hui."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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