Coup d'envoi en Europe de l'Est
La Pologne et l'Ukraine sont les hôtes d'un Euro qui a lieu en Europe de l'Est pour la première fois depuis la chute du communisme. Kiev est la cible des critiques en raison de la détention de la leader d'opposition Ioulia Timochenko. Quelle attitude fans et politiques doivent-ils observer vis-à-vis de la compétition ?

Rzeczpospolita - Pologne | mercredi, 24. octobre 2012
Les responsables du championnat d'Europe de football en Pologne obtiennent jusqu'à 1,3 million d'euros de primes alors qu'il y a eu des ratés manifestes, critique ... » suite
Les responsables du championnat d'Europe de football en Pologne obtiennent jusqu'à 1,3 million d'euros de primes alors qu'il y a eu des ratés manifestes, critique le quotidien conservateur Rzeczpospolita. Les citoyens n'apprécient pas ce genre de nouvelles "car ils se demanderont pourquoi ils ne toucheront jamais de telles sommes. Deuxièmement, on soupçonnera de la malhonnêteté, même si les primes aussi considérables sont bien sûr légales pour les organisateurs des grands évènements sportifs. Les citoyens qui sont convaincus d'être trompés et volés à la moindre occasion auront tendance à faire de même. Troisièmement, au début de l'année, lorsque l'affaire de ces primes avait été révélée, Donald Tusk s'y était montré farouchement opposé et avait même promis différentes mesures de contrôle. On apprend pourtant aujourd'hui que ces primes, en vertu des contrats, sont légales. C'est peut-être le cas. Mais l'image d'un chef de gouvernement impuissant fait mauvaise impression sur l'opinion publique."
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Rzeczpospolita - Pologne | mercredi, 11. juillet 2012
Le ministère polonais de l'Economie a annoncé mardi que l'Etat pourrait racheter les sociétés de BTP traversant des difficultés financières suite au mauvais calcul qu'elles auraient effectué pour les commandes de l'Euro de football. Le quotidien conservateur Rzeczpospolita pense que cette décision n'est pas appropriée : » suite
Le ministère polonais de l'Economie a annoncé mardi que l'Etat pourrait racheter les sociétés de BTP traversant des difficultés financières suite au mauvais calcul qu'elles auraient effectué pour les commandes de l'Euro de football. Le quotidien conservateur Rzeczpospolita pense que cette décision n'est pas appropriée : "Une faillite n'est pas un inconvénient dans le monde capitaliste. Au contraire c'est un avantage ! L'actif des entreprises en faillite n'est pas perdu, il est vendu aux enchères par un liquidateur. Et ceux qui opèrent une meilleure gestion que les entreprises en dépôt de bilan l'achèteront. Il s'agit ici des entreprises qui se sont mieux occupées de leurs actifs et qui n'ont pas déposé leur bilan. Cela signifie qu'elles travailleront plus efficacement et créeront des postes de travail. Elles feront peut-être des erreurs et devront également déposer leur bilan. Mais dans ce cas elles seront de nouveau reprises par les prochains qui n'ont pas fait ces erreurs et qui sauront mettre leur actif mieux en valeur. Et c'est cette évolution continue qui fait toujours progresser."
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À la une de mardi, 3. juillet 2012
Le championnat d'Europe de football en Pologne et en Ukraine s'est achevé dimanche par la victoire finale de l'Espagne. L'Euro laisse derrière lui un héritage ... » suite
Le championnat d'Europe de football en Pologne et en Ukraine s'est achevé dimanche par la victoire finale de l'Espagne. L'Euro laisse derrière lui un héritage très important dans les deux pays, a déclaré le président de l'UEFA, Michel Platini. Les commentateurs critiquent quant à eux l'hégémonie de l'UEFA dans une compétition qui, en dépit de l'enthousiasme rencontré, n'a selon eux pas renforcé la cohésion des pays organisateurs.
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mardi, 3. juillet 2012
L'UEFA est la grande gagnante du championnat d'Europe de football, résume le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, mettant en garde contre la commercialisation croissante de l'évènement : » suite
L'UEFA est la grande gagnante du championnat d'Europe de football, résume le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, mettant en garde contre la commercialisation croissante de l'évènement : "La vente des droits de marketing et de retransmission télévisée, ainsi que la billetterie, ont engrangé des recettes de plus de 1,3 milliard d'euros. Et l'activité prolifère : à partir de l'Euro 2016 en France, 24 équipes participeront à la phase finale de la compétition. Diminuer ainsi la valeur sportive de l'évènement est volontiers accepté en raison du net accroissement des potentialités financières. Mais le succès financier … a aussi un côté détestable. … Les rares chambres d'hôtel disponibles en Ukraine ont été réservées pour les membres et partenaires commerciaux que l'UEFA appelle sa 'famille', et seul l'aréopage étendu de l'UEFA avait libre accès aux places de parking théoriquement publiques aménagées autour des stades. … Quant à savoir si les deux pays organisateurs font partie des gagnants du championnat, on ne le saura que dans quelques années, quand les investissements de plusieurs milliards dans les stades et l'infrastructure auront passé le test du quotidien."
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lrytas.lt - Lituanie | lundi, 2. juillet 2012
Après un Euro de football qui s'est achevé par la victoire de l'Espagne sur l'Italie en finale, le portail lrytas.lt se réjouit que la compétition ait une fois de plus ébranlé les préjugés des Européens du Nord vis-à-vis des Européens du Sud : » suite
Après un Euro de football qui s'est achevé par la victoire de l'Espagne sur l'Italie en finale, le portail lrytas.lt se réjouit que la compétition ait une fois de plus ébranlé les préjugés des Européens du Nord vis-à-vis des Européens du Sud : "Le stéréotype du pays méridional fainéant prolifère en général pendant l'été, lorsque les septentrionaux fatigués et à l'esprit saturé par l'ordre, partent en vacances en direction de la Méditerranée. … La semaine dernière, il n'y avait besoin d'aller nulle part. La Méditerranée s'est imposée elle-même sur les écrans de télévision, dans les foyers des Européens du Nord. La vague de l'Euro de football a quasiment chaque soir fait entré dans les chaumières les méridionaux et leur mentalité, qui s'est avérée être supérieure à celle des septentrionaux. … Si l'on jette un œil au résultat des coupes du monde et des championnats d'Europe de ces dix à 15 dernières années, on retrouve la lessive accrochée aux fils à linge des Italiens, la sieste espagnole, la philosophie grecque et la brioche française. On retrouve l'Europe méridionale surendettée, dont le mot d'ordre est 'La vie est belle !' et provoque des allergies au nord de Munich."
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mardi, 3. juillet 2012
Le championnat d'Europe de football n'a pas vraiment permis aux pays organisateurs de se rapprocher, estime le quotidien libéral Neue Zürcher Zeitung, qui estime que l'UEFA s'est servie de la compétition pour orchestrer un grand évènement commercial : » suite
Le championnat d'Europe de football n'a pas vraiment permis aux pays organisateurs de se rapprocher, estime le quotidien libéral Neue Zürcher Zeitung, qui estime que l'UEFA s'est servie de la compétition pour orchestrer un grand évènement commercial : "S'il s'agissait, avec l'organisation commune de l'Euro, de montrer et d'encourager le rapprochement de la Pologne et de l'Ukraine, cette promesse est restée sans écho. Ce qui se déroulait en Pologne n'avait rien à voir avec ce qui se passait en Ukraine. Ce n'est bien sûr pas un scoop, si ce n'est qu'il a été largement plus extrême que par exemple celui de 2008, lorsque la Suisse et l'Autriche ont organisé à leur manière l'Euro à Genève ou à Klagenfurt. Dans la froide ville de Gdansk, on a assisté à un tout autre spectacle que dans la chaleur étouffante de Donetsk, à quasiment 2000 km de là. 'Creating History together', le slogan officiel de l'Euro de football, montre sans détour cette coque vide, et pas seulement au titre d'organisation commune : écrire l'histoire ensemble mais aux conditions officielles de la marque déposée UEFA."
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Rzeczpospolita - Pologne | mardi, 3. juillet 2012
D'après un sondage réalisé par le quotidien libéral Gazeta Wyborcza, 90 pour cent des Polonais interrogés estiment que l'Euro a été 'remarquable'. Cette enquête n'est pas sérieuse car les personnes interrogées ont répondu spontanément, sans réfléchir aux coûts finaux, critique avec ironie le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
D'après un sondage réalisé par le quotidien libéral Gazeta Wyborcza, 90 pour cent des Polonais interrogés estiment que l'Euro a été 'remarquable'. Cette enquête n'est pas sérieuse car les personnes interrogées ont répondu spontanément, sans réfléchir aux coûts finaux, critique avec ironie le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Il est évident que l'enthousiasme exprimé ici est mûrement réfléchi. Les personnes interrogées se réjouissent certainement de l'Euro et savent en même temps clairement combien la ville [de Varsovie] a dépensé pour l'organisation de la compétition, sans parler des dépenses au niveau national. Ils sont certainement aussi conscients du fait que la fermeture d'écoles supplémentaires, la suppression de places dans les crèches ainsi que les prix accrus pour les transports en commun et les places de parking, qui interviendront bientôt, seront majoritairement liés aux coûts de cet évènement impérissable."
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Sme - Slovaquie | lundi, 2. juillet 2012
L'Espagne et l'Italie n'étaient pas les seules à faire leur grande apparition lors de la finale du championnat d'Europe de football dimanche à Kiev, c'était aussi une grande occasion pour le président ukrainien controversé Viktor Ianoukovitch, note le quotidien libéral Sme : » suite
L'Espagne et l'Italie n'étaient pas les seules à faire leur grande apparition lors de la finale du championnat d'Europe de football dimanche à Kiev, c'était aussi une grande occasion pour le président ukrainien controversé Viktor Ianoukovitch, note le quotidien libéral Sme : "Lors de la clôture du plus important évènement sportif en Europe de l'Est depuis les Jeux olympiques de Moscou en 1980, plusieurs Premiers ministres et présidents étaient assis aux côtés du coorganisateur, le chef d'Etat ukrainien. La photo commune dans la loge présidentielle est la véritable raison pour laquelle Ianoukovitch tenait à accueillir les meilleurs footballeurs d'Europe. Et rien ne l'a plus énervé que de voir sa principale adversaire Ioulia Timochenko lui gâcher la fête depuis sa cellule. Des membres de la Commission européenne, des présidents et des ministres allemands, britanniques ou français ont boycotté la compétition en Ukraine, soulignant ainsi que Timochenko était pour eux une prisonnière politique. Mais cela n'a valu que jusqu'à la finale de l'Euro. Ianoukovitch peut maintenant montrer, photo à l'appui, qu'il a été accepté. Il a habilement reporté après l'Euro un nouveau procès contre Timochenko."
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ABC - Espagne | lundi, 2. juillet 2012
L'Espagne a remporté la finale du championnat d'Europe de football dimanche à Kiev 4 à 0. Le quotidien conservateur ABC espère que l'esprit d'équipe des footballeurs gagnera aussi les responsables politiques et économiques : » suite
L'Espagne a remporté la finale du championnat d'Europe de football dimanche à Kiev 4 à 0. Le quotidien conservateur ABC espère que l'esprit d'équipe des footballeurs gagnera aussi les responsables politiques et économiques : "La victoire sur l'Italie en finale de l'Euro place notre glorieuse équipe sur un piédestal encore jamais atteint jusqu'à présent : deux fois champions d'Europe et une fois champions du monde en quatre ans seulement. … L'Espagne a créé une nouvelle forme de jeu d'équipe dans ce sport pratiqué depuis un siècle dans le monde entier. … Certes, les joueurs de la sélection sont tous des idoles, mais la cohésion, la proximité avec la population et la normalité qu'ils diffusent leur a gagné le cœur de tous les Espagnols. … Dommage que les Espagnols n'affichent pas plus souvent la même cohésion et le même esprit d'équipe qui permettraient de surmonter d'autres défis, tels que la crise économique."
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Wprost - Pologne | lundi, 2. juillet 2012
L'Euro a été globalement une réussite pour la Pologne, estime le journaliste Michał Kobosko dans le magazine d'information conservateur Wprost, où il incite toutefois à la réflexion : » suite
L'Euro a été globalement une réussite pour la Pologne, estime le journaliste Michał Kobosko dans le magazine d'information conservateur Wprost, où il incite toutefois à la réflexion : "Il est évident que tout ce qui brille n'est pas d'or. Si depuis l'Euro, nous avons des rues magnifiques, de plus en plus d'entreprises qui les ont construites font faillite. Et nous avons des stades dont nous ne savons pas trop quoi faire. Ils sont censés apporter des recettes plus tard. … L'Euro a en outre laissé derrière lui une gueule de bois footballistique, car nous avons une fois de plus mal joué. … Et nous avons ce qu'on pourrait appeler un complexe ukraino-polonais. Ce n'est pas que j'apprécie particulièrement les blagues [des animateurs radio] Wojewodzki et Figurski. Mais ils ont mis le doigt sur un problème que l'on a longtemps occulté : le mépris envers les Ukrainiennes et les Ukrainiens. … Nous avons encore beaucoup de pain sur la planche."
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Polska - Pologne | vendredi, 29. juin 2012
Le championnat d'Europe de football en Pologne et en Ukraine s'achèvera dimanche à Kiev par une finale opposant l'Italie à l'Espagne. Les pays hôtes ont organisé la compétition de manière aussi professionnelle que les pays de l'Ouest, se réjouit le quotidien conservateur Polska en dressant le bilan : » suite
Le championnat d'Europe de football en Pologne et en Ukraine s'achèvera dimanche à Kiev par une finale opposant l'Italie à l'Espagne. Les pays hôtes ont organisé la compétition de manière aussi professionnelle que les pays de l'Ouest, se réjouit le quotidien conservateur Polska en dressant le bilan : "L'Euro 2012 s'est révélé exceptionnel. On peut d'ores et déjà le dire. … S'il n'y avait pas eu les panneaux indiquant le nom des villes dans les stades où se jouaient les matchs, alors le téléspectateur n'aurait pas pu distinguer un match qui se jouait à Lviv ou à Gdańsk des rencontres qui se jouent au Nou Camp de Barcelone ou au Stade de San Siro à Milan. Les fans invétérés qui vont assister à des matchs importants dans toute l'Europe ont pu également avoir des impressions similaires : l'infrastructure autour des stades, l'organisation des zones de supporters en Pologne et en Ukraine équivalaient à celles des grands évènements dans d'autres pays. … Aucun fan n'a remarqué que l'Euro a eu lieu dans des pays nettement plus pauvres que les Etats de la partie plus riche du continent."
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Público - Portugal | jeudi, 28. juin 2012
Le championnat d'Europe de football est bientôt fini et il ne sera bientôt plus possible d'échapper ne serait-ce que pour un moment à la crise de l'euro, écrit le quotidien Público : » suite
Le championnat d'Europe de football est bientôt fini et il ne sera bientôt plus possible d'échapper ne serait-ce que pour un moment à la crise de l'euro, écrit le quotidien Público : "Lorsque les tentes de l'Euro auront été démontées à Kiev, la monnaie unique sera à nouveau le seul 'euro' existant et le voile de l'illusion se dissipera. … Le football est devenu international et mélange des traditions diverses - même au niveau des différentes équipes nationales. Il est paradoxal que les responsables sur le terrain de la politique européenne persistent à poursuivre leurs propres objectifs et intérêts nationaux - et que le Nord exclut de plus en plus le Sud. Si Merkel était l'entraîneuse du onze allemand, alors celui-ci renoncerait à son style décontracté pour adopter, à l'instar des Grecs, une approche agressive et basée sur la défense. La stratégie de crise de Merkel est davantage liée aux émotions qu'à la rationalité : elle a le niveau d'un entraîneur supporter. … C'est peut-être pour cette raison que l'histoire du sommet européen [de jeudi et vendredi] deviendra l'histoire d'une Allemagne qui, sans le remarquer, se condamne elle-même à la médiocrité dont elle accuse jusque-là le Sud."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | jeudi, 28. juin 2012
L'Allemagne sera opposée ce jeudi soir à l'Italie dans la seconde demi-finale de l'Euro. Le patriotisme des supporters allemands à la veille de ce match n'est plus un motif d'inquiétude, estime le quotidien libéral Gazeta Wyborcza, rappelant la Coupe du monde 2006 en Allemagne : » suite
L'Allemagne sera opposée ce jeudi soir à l'Italie dans la seconde demi-finale de l'Euro. Le patriotisme des supporters allemands à la veille de ce match n'est plus un motif d'inquiétude, estime le quotidien libéral Gazeta Wyborcza, rappelant la Coupe du monde 2006 en Allemagne : "Sur l'histoire allemande pèsent le nazisme et les crimes commis pendant la Seconde Guerre mondiale. … Les Allemands ont bâti leur identité d'après-guerre sur les succès économiques, la force de la griffe 'Made in Germany' et leur propre monnaie. Mais le deutsche mark n'existe plus depuis dix ans. … Au final ne sont restés pour les Allemands que le football et la sélection nationale. En 2006, les Allemands ont beaucoup surpris par la profusion des drapeaux noir-rouge-or et la flambée de patriotisme. … Mais cela n'a pas entraîné d'accès de xénophobie. Et l'extrême droite n'est pas parvenue à s'accaparer le drapeau allemand. Après l'explosion de joie du Mondial, la vie allemande est immédiatement revenue au politiquement correct."
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De Standaard - Belgique | mardi, 26. juin 2012
L'Italie, l'Allemagne, l'Espagne et le Portugal sont en demi-finale de l'Euro de football. Que ces équipes, hormis le Portugal, proviennent de pays qui ont les meilleures ligues nationales n'est pas dû au hasard, estime le quotidien libéral De Standaard : » suite
L'Italie, l'Allemagne, l'Espagne et le Portugal sont en demi-finale de l'Euro de football. Que ces équipes, hormis le Portugal, proviennent de pays qui ont les meilleures ligues nationales n'est pas dû au hasard, estime le quotidien libéral De Standaard : "Un talent individuel peut ébranler une hiérarchie établie. Mais sinon, un championnat international de football professionnel met en valeur les points forts des différentes ligues. … L'Espagne et l'Allemagne sont dans ce championnat des puissances stables. Elles comptent aussi une génération très talentueuse. Mais ce n'est pas un hasard si ces deux pays se sont justement distingués pour la qualité de leurs centres de formation. Une forte concurrence nationale, associée à une vision à long terme, est gage de réussite. … Si nous acceptons que les ligues nationales surpassent les compétitions internationales et que l'Euro est principalement une Ligue des champions, nous devons nous attendre alors à une finale entre la Primera División et la Bundesliga."
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Polityka Online - Pologne | lundi, 25. juin 2012
A la demande du ministère ukrainien des Affaires étrangères, le gouvernement polonais s'est excusé vendredi du comportement de deux présentateurs radio polonais. Ceux-ci avaient dit en blaguant après l'élimination de l'équipe ukrainienne de l'Euro de football, entre autres, "qu'ils se comporteraient désormais comme de véritables Polonais et qu'ils mettraient à la porte [leur femme de ménage] ukrainienne". Les deux présentateurs sont deux wannabe-artistes qui ne maîtrisent pas leurs agissements, estime le portail d'information Polityka Online : » suite
A la demande du ministère ukrainien des Affaires étrangères, le gouvernement polonais s'est excusé vendredi du comportement de deux présentateurs radio polonais. Ceux-ci avaient dit en blaguant après l'élimination de l'équipe ukrainienne de l'Euro de football, entre autres, "qu'ils se comporteraient désormais comme de véritables Polonais et qu'ils mettraient à la porte [leur femme de ménage] ukrainienne". Les deux présentateurs sont deux wannabe-artistes qui ne maîtrisent pas leurs agissements, estime le portail d'information Polityka Online : "Les 'artistes' ont … expliqué qu'il ne fallait pas prendre leurs propos au pied de la lettre, et qu'ils s'étaient seulement moqués de la façon de penser du Polonais moyen. … On a pu clairement reconnaître la stratégie suivie par les présentateurs de [la station de radio] Eska Rock : plus ils s'en prennent à nous, plus nous nous énervons. … Le rôle du fou du roi, pour lequel il n'existe aucun tabou, constitue généralement une image attractive pour les artistes, car on peut ainsi augmenter 'l'effet de reconnaissance'. Ce rôle nécessite pourtant des compétences spécifiques, notamment la capacité de se servir de son jugement, de prendre un recul approprié par rapport aux choses et enfin d'avoir une faculté de jugement raisonnable sur les actes d'autrui et sur les nôtres."
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Novinar - Bulgarie | jeudi, 21. juin 2012
L'Allemagne et la Grèce jouent ce vendredi soir à Gdańsk pour une place en demi-finale de l'Euro. Le quotidien Novinar croise les doigts pour l'Allemagne pour des raisons politiques : » suite
L'Allemagne et la Grèce jouent ce vendredi soir à Gdańsk pour une place en demi-finale de l'Euro. Le quotidien Novinar croise les doigts pour l'Allemagne pour des raisons politiques : "Le hasard a parfois un certain sens cruel de l'humour et la rencontre entre l'Allemagne et la Grèce à l'occasion des quarts de finale de l'Euro en est une bonne illustration. Une victoire allemande pourrait définitivement convaincre les Grecs de l'équité des mesures européennes de sauvetage alors qu'un triomphe hellénique pourrait provoquer de nouvelles tensions sociales et indirectement des problèmes pour le gouvernement à Athènes. Si nous voulons pousser le cynisme à l'extrême, nous pourrions rappeler que la Bulgarie affichait, deux ans après sa victoire contre l'Allemagne lors de la coupe du monde de 1994, un taux d'inflation à trois chiffres. Les Grecs ne devraient pas être inquiétés par un tel cataclysme financier. Toutefois, au nom de l'avenir de nos voisins méridionaux, nous devrions par prudence plutôt croiser les doigts pour les Allemands !"
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Tous les textes disponibles de » Konstantin Hristov
Rzeczpospolita - Pologne | vendredi, 22. juin 2012
L'Allemagne joue ce vendredi en quart de finale contre la Grèce, à Gdańsk. le rédacteur sportif Stefan Szczepłek du quotidien conservateur Rzeczpospolita en profite pour évoquer une fois de plus les relations historiquement difficiles entre les Allemands et les Polonais : » suite
L'Allemagne joue ce vendredi en quart de finale contre la Grèce, à Gdańsk. le rédacteur sportif Stefan Szczepłek du quotidien conservateur Rzeczpospolita en profite pour évoquer une fois de plus les relations historiquement difficiles entre les Allemands et les Polonais : "Les footballeurs allemands ont fait beaucoup pour l'image de leur pays. … Et la génération de nos enfants les observe aujourd'hui sans aucun grief historique. Hier matin, l'éditeur du [magazine sportif allemand] Kicker, Rainer Holzschuh, est venu voir mon exposition sur le football au Palais de la culture et des sciences [à Varsovie]. Nous nous connaissons déjà depuis de nombreux match. Entre les maillots de Franz Beckenbauer, Jürgen Klinsmann, Uli Hoeness, Kazimierz Deyna, Robert Gadocha et Grzegorz Lato, nous nous sommes souvenu en souriant de l'époque où nous nous sommes rencontrés, avec défiance. C'était il y a longtemps, et cette période est désormais révolue."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Gazeta Wyborcza - Pologne | jeudi, 21. juin 2012
La sélection nationale ukrainienne a été éliminée mardi du championnat d'Europe de football. Pour le pays, c'est plus qu'un simple échec sportif, estime le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : » suite
La sélection nationale ukrainienne a été éliminée mardi du championnat d'Europe de football. Pour le pays, c'est plus qu'un simple échec sportif, estime le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Un succès lors de l'Euro n'aurait certes pas résolu les problèmes politiques de l'Ukraine. Mais il aurait pu soutenir les Ukrainiens et leur donner un sentiment de fierté ainsi que la conviction que l'Etat et son avenir priment sur les intérêts d'une quelconque formation politique. Une telle dose d'énergie positive aurait été pour l'Ukraine, ce jeune Etat toujours à la recherche de sa place en Europe, encore plus nécessaire que pour toute autre pays de la région. C'est la raison pour laquelle la qualification pour les quarts de finale de l'Euro n'était pas seulement une question sportive, mais quelque chose de primordial. … Aujourd'hui, après avoir été éliminé de la compétition, le pays retourne au point de départ : fortement divisé, il est traité par l'Europe comme un Etat semi-autoritaire - et même boycotté par certains."
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De Volkskrant - Pays-Bas | mardi, 19. juin 2012
Après avoir été éliminés de l'Euro de football dimanche, les Pays-Bas s'interrogent sur les raisons de ce fiasco. L'attaquant Arjen Robben est particulièrement critiqué pour avoir crié "Ferme ta gueule, mec !" à trois reprises à son entraîneur, Bert van Marwijk, lors du match contre le Portugal. Cet incident et le débat qu'il a engendré sont symptomatiques des Néerlandais, se moque le chroniqueur Bert Wagendorp dans le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Après avoir été éliminés de l'Euro de football dimanche, les Pays-Bas s'interrogent sur les raisons de ce fiasco. L'attaquant Arjen Robben est particulièrement critiqué pour avoir crié "Ferme ta gueule, mec !" à trois reprises à son entraîneur, Bert van Marwijk, lors du match contre le Portugal. Cet incident et le débat qu'il a engendré sont symptomatiques des Néerlandais, se moque le chroniqueur Bert Wagendorp dans le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Ces insultes masquent un monde que nous ne soupçonnons pas, une fosse puante remplie de querelles et d'irritation. Un fossé entre les générations et les valeurs. En quatre mots, Robben a défini une génération de joueurs gâtés et égoïstes, qui est devenue impossible à coacher. Il ne faudra pas longtemps pour que ce 'Ferme ta gueule, mec !' s'étende du groupe de footballeurs à nous tous, les Néerlandais. Même pour nous, cela ne va pas très bien. Nous allons bientôt projeter ce 'Ferme ta gueule, mec !' sur nous-mêmes et notre morale. Robben a exprimé un problème social qui nous tiendra occupés tout l'été. Si ses passes étaient inutiles sur le terrain, celle-ci est parfaite."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | lundi, 18. juin 2012
La Pologne, pays coorganisateur du championnat d'Europe de football, a été éliminée de la compétition après sa défaite samedi (0: » suite
La Pologne, pays coorganisateur du championnat d'Europe de football, a été éliminée de la compétition après sa défaite samedi (0:1) contre la République tchèque. Le pays ne doit pas s'attrister toutefois car sa réputation a bénéficié de l'Euro, estime le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Bien que la Pologne soit éliminée, cet Euro entrera assurément dans l'histoire comme l'un des plus agréables et des plus palpitants de ces dernières décennies. Le pays a montré qu'il était un hôte et un organisateur compétent. Le tournoi a renforcé notre psyché nationale, car l'organisation n'avait jamais été notre atout principal jusque-là. … Chers compatriotes, ne retirez pas tout de suite les gaines rouges et blanches de vos rétroviseurs. Continuez à profiter de l'Euro et de supporter les équipes qui le méritent le plus. Ne reprochez pas cette élimination à la sélection nationale ou au Premier ministre Tusk. Laissez donc tranquille l'entraîneur Smuda et le président de la Fédération polonaise de football Lato, du moins pour la durée de la compétition."
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Rzeczpospolita - Pologne | vendredi, 15. juin 2012
Les tribunaux polonais ont condamne jeudi 23 hooligans coupables de débordements, mardi, en marge du match de l'Euro qui a opposé la Pologne à la Russie. Pour le quotidien conservateur Rzeczpospolita, la peur ancestrale de la Russie est la cause des troubles : » suite
Les tribunaux polonais ont condamne jeudi 23 hooligans coupables de débordements, mardi, en marge du match de l'Euro qui a opposé la Pologne à la Russie. Pour le quotidien conservateur Rzeczpospolita, la peur ancestrale de la Russie est la cause des troubles : "Dans les innombrables commentaires qu'ont suscité les incidents entre supporters russes et polonais avant et après la rencontre, il manquait un élément primordial, à savoir que ces débordement ont constitué le point culminant d'une guerre des nerfs qui durait depuis deux semaines entre la Russie et la Pologne. Les peuples voisins, comme les Estoniens ou les Lettons, ne connaissent que trop bien ce genre de guerre des nerfs. … Lorsque Tallinn a ordonné le démantèlement d'un monument dédié à l'Armée rouge, les serveurs estoniens sont devenus la cible de violentes attaques pirates. Les Estoniens ont soupçonné derrière ces attaques l'action d'informaticiens russes, de l'armée ou des services secrets, mêmes s'ils n'ont pu en apporter la preuve. Les Lettons aussi peuvent en dire long sur la manière dont les relations avec la Russie se crispent subitement quand il est question du traitement du la minorité russophone du pays."
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Wprost Online - Pologne | jeudi, 14. juin 2012
Avant et après le match de l'Euro entre la Pologne et la Russie (1: » suite
Avant et après le match de l'Euro entre la Pologne et la Russie (1:1) mardi, la police polonaise a arrêté plus de 180 supporters polonais et russes coupables de débordements. Le site d'information conservateur Wprost Online adresse un carton rouge aux fans polonais : "Il est déplorable que les insultes [adressées aux Russes] aient été scandées plus fort que les chansons destinées à soutenir les footballeurs à l'aigle rouge. Le football n'a donc pas été la préoccupation principale de la soirée. …'Humiliation, embarras, trahison, honte et idiotie' : voilà la une publiée il y a six ans par un journal à sensation, le lendemain de la défaite de la Pologne contre l'Equateur. Le jour suivant le match entre la Pologne et la Russie, les journaux devraient reproduire cette une. Car c'est la seule façon de qualifier l'attitude de ces voyous, dont l'intention n'était pas de célébrer la Pologne mais de discréditer le pays."
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Fakt - Pologne | mardi, 12. juin 2012
De nombreux Polonais décorent leurs voitures et leur logement pendant l'Euro pour soutenir leur sélection nationale. Le phénomène est pourtant moins lié à un patriotisme véritable qu'à une volonté de célébration commune, déplore Łukasz Warzecha dans le journal à sensation conservateur Fakt : » suite
De nombreux Polonais décorent leurs voitures et leur logement pendant l'Euro pour soutenir leur sélection nationale. Le phénomène est pourtant moins lié à un patriotisme véritable qu'à une volonté de célébration commune, déplore Łukasz Warzecha dans le journal à sensation conservateur Fakt : "Nous pouvons dire avec certitude que la majorité des automobilistes qui parent leur voitures de couleurs chamarrées ne mettent même pas de drapeau à leur balcon les 1er et 15 août, le 11 novembre ou le 3 mai [fêtes nationales polonaises]. Ils ne sont peut-être même pas capables de dire à quels évènements ces dates correspondent. La culture du supporter à l'Euro correspond à une forme de patriotisme facile que l'on affiche autour d'un barbecue. Cela n'a pas grand-chose à voir avec la fierté ressentie vis-à-vis de son propre Etat, de son histoire ou de son peuple. … Certains prétendent que ce patriotisme de masse dans les stades est préférable à l'absence totale de patriotisme, mais ils se trompent. La culture du supporter n'est qu'une façon d'exprimer ses sentiments et sert de dérivatif au patriotisme, mais pas de substitut complet."
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La Repubblica - Italie | lundi, 11. juin 2012
Le président italien Giorgio Napolitano était invité d'honneur dimanche au stade de Gdańsk pour assister à la rencontre de l'Euro contre l'Espagne. Après le match nul 1: » suite
Le président italien Giorgio Napolitano était invité d'honneur dimanche au stade de Gdańsk pour assister à la rencontre de l'Euro contre l'Espagne. Après le match nul 1:1 entre les deux équipes, Napolitano est allé féliciter le capitaine italien Gianluigi Buffon. En raison du scandale de paris truqués qui a ébranlé le football italien, le geste du président est plus significatif que le résultat du match, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Le capitaine Napolitano a embrassé le capitaine Buffon, le gardien de but italien aussi charismatique que controversé. Il l'étreint, le félicite. C'est comme si l'Italie faisait la paix avec elle-même. … C'est le moment le plus symbolique après Espagne-Italie, le match qui devait réconcilier le pays avec son équipe et son football, tant malmené par les scandales et les enquêtes. De la descente de police au camp d'entraînement national de Coverciano à la présence du président au stade de Gdańsk, il y a un pas énorme. Un pas en avant que les Azzurri effectuent avec l'aide de leur plus ardent supporter."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | vendredi, 8. juin 2012
Pour Rafał Stecle, journaliste au quotidien libéral Gazeta Wyborcza, l'ouverture du championnat d'Europe de football en Pologne constitue une rupture historique : » suite
Pour Rafał Stecle, journaliste au quotidien libéral Gazeta Wyborcza, l'ouverture du championnat d'Europe de football en Pologne constitue une rupture historique : "Cela fait déjà près d'un siècle que les grands évènements sportifs - Jeux olympiques, Mondial et Euro de football - divertissent l'humanité. Mais la Pologne n'en avait encore jamais organisé jusque-là. Cela ne vaut pas seulement pour la Pologne : à ce jour, aucun pays postcommuniste n'a encore hébergé de grande compétition de football. Nous somme avec l'Ukraine les premiers à le faire. L'Euro 2012 symbolise la réussite avec laquelle nous avons su reconstruire le pays après les ravages du communisme sur la société. Pour les fans, c'est un rêve qui se réalise. Chaque fois que nous avons eu affaire au football international, nous étions loin de chez nous et rentrions alors en contact avec le monde riche. J'ai du mal à réaliser aujourd'hui que les footballeurs polonais résident dans un hôtel situé quelques centaines de mètres à peine de notre rédaction et qu'ils affronteront la Grèce dans un stade juste de l'autre côté de la Vistule."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Večer - Slovénie | vendredi, 8. juin 2012
Sur fond de critiques persistantes à l'endroit de l'Ukraine, le quotidien Večer rappelle que l'on a très rapidement oublié l'Afrique du Sud et ses problèmes après la tenue de la Coupe du monde 2010 : » suite
Sur fond de critiques persistantes à l'endroit de l'Ukraine, le quotidien Večer rappelle que l'on a très rapidement oublié l'Afrique du Sud et ses problèmes après la tenue de la Coupe du monde 2010 : "Dès le départ, lorsque l'UEFA a validé en 2007 l'organisation d'un premier grand tournoi dans l'ancien bloc de l'est, l'Euro 2012 est devenu le championnat de deux mondes. Angela Merkel saluera ses footballeurs en Pologne, mais boycottera une Ukraine qui a renoncé à la démocratie. Le racisme polonais n'est pourtant pas négligeable. … Dans tous les cas, la Pologne et l'Ukraine seront sous les projecteurs internationaux jusqu'à la finale le 1er juillet. C'est une grande opportunité, même pour les éventuels manifestants. Lorsque l'Euro sera achevé, ces derniers seront toutefois à nouveau oubliés. Qui se préoccupe encore aujourd'hui, deux ans après le Mondial, des droits de l'homme et de la pauvreté en Afrique du Sud ?"
» article intégral (lien externe, slovène)
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Blog 100 Reféns - Portugal | jeudi, 7. juin 2012
Avant leur premier match de l'Euro samedi contre l'Allemagne, les footballeurs portugais, qui n'ont pas gagné un seul de leurs matchs de préparation, sont la cible des critiques. Sur son blog 100 Reféns, Tiago Mesquita reproche un manque d'humilité aux joueurs entourant la superstar Cristiano Ronaldo : » suite
Avant leur premier match de l'Euro samedi contre l'Allemagne, les footballeurs portugais, qui n'ont pas gagné un seul de leurs matchs de préparation, sont la cible des critiques. Sur son blog 100 Reféns, Tiago Mesquita reproche un manque d'humilité aux joueurs entourant la superstar Cristiano Ronaldo : "Pour encadrer ce groupe, on aura vraisemblablement plutôt besoin de deux coiffeurs que de soignants. Il se pourrait bien qu'une star ressente le besoin de se faire refaire les mèches pendant un match. De plus, avant d'arriver à se blesser, il faudra d'abord qu'ils jouent au football, ce qu'aucun d'entre eux n'a réussi à faire jusque-là. [La marque de cosmétiques] L'Oréal devrait sponsoriser ce groupe d'excentriques, car ils ne méritent pas d'être parrainés par une marque de bière. Il faudrait aussi embaucher un manucure et un bijoutier. Que se passerait-il si l'un de nos jeunes perdait une boucle d'oreille ? … Il y a visiblement assez d'argent. Ce que le champion du monde espagnol dépense en une semaine ne nous suffit même pas pour payer une nuit d'hôtel. C'est déplorable."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Sydsvenskan - Suède | mercredi, 6. juin 2012
De nombreux grands politiques européens, dont le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, ne se rendront pas en Ukraine, pour protester contre les violations des droits de l'homme et la détention de l'ancienne Première ministre Ioulia Timochenko. Le quotidien libéral Sydsvenskan salue cette initiative et appelle l'Europe à poursuivre son engagement après la fin de la compétition : » suite
De nombreux grands politiques européens, dont le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, ne se rendront pas en Ukraine, pour protester contre les violations des droits de l'homme et la détention de l'ancienne Première ministre Ioulia Timochenko. Le quotidien libéral Sydsvenskan salue cette initiative et appelle l'Europe à poursuivre son engagement après la fin de la compétition : "C'est une bonne chose que les grands politiques européens conditionnent leur présence dans la loge présidentielle du stade olympique de Kiev lors de la finale le 1er juillet à la remise en liberté de Timochenko. Mais la pression sur l'Ukraine doit encore s'intensifier. L'UE a gelé un accord de partenariat et le Conseil de l'Europe a vivement critiqué l'absence de mise en œuvre des réformes annoncées. Fin octobre, des élections législatives auront lieu [en Ukraine]. Si les défenseurs de la démocratie et de l'Etat de droit parviennent une nouvelle fois à s'opposer à la fraude électorale et aux abus de pouvoir, l'Ukraine aura une chance. L'UE devra alors lui tendre la main."
» article intégral (lien externe, suédois)
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Le Monde - France | mardi, 5. juin 2012
Le championnat d'Europe de football débute ce vendredi en Pologne et en Ukraine. Si la Pologne s'en sort bien sur le plan politique et économique avant le tournoi, on ne peut pas dire que l'Euro ait eu de répercussions positives sur l'Ukraine, constate le quotidien de centre-gauche Le Monde : » suite
Le championnat d'Europe de football débute ce vendredi en Pologne et en Ukraine. Si la Pologne s'en sort bien sur le plan politique et économique avant le tournoi, on ne peut pas dire que l'Euro ait eu de répercussions positives sur l'Ukraine, constate le quotidien de centre-gauche Le Monde : "C'est injuste pour la Pologne. Seul pays de l'Union européenne à ne pas avoir connu de récession depuis 2008, elle vient de traverser deux décennies de transition, de modernisation et d'ouverture remarquables. Au sein de l'UE, elle a acquis un poids inédit. L'Ukraine, en revanche, a déçu et irrité les dirigeants européens. Au lieu de se rapprocher de l'UE, d'épouser ses valeurs, d'avancer sur la voie de l'Etat de droit et de l'économie de marché, le pays s'est durci. De ce point de vue, l'opération Euro 2012, qui aurait pu consacrer l'arrimage de l'Ukraine au continent et l'extraction de ses racines postsoviétiques, est un échec."
» article intégral (lien externe, français)
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De Volkskrant - Pays-Bas | mercredi, 30. mai 2012
L'Euro de football en Ukraine et en Pologne révélera les crispations européennes, car le football est le miroir de la société, estime le philosophe Hans Schnitzler dans sa chronique pour le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
L'Euro de football en Ukraine et en Pologne révélera les crispations européennes, car le football est le miroir de la société, estime le philosophe Hans Schnitzler dans sa chronique pour le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Lors de la Coupe du monde en Afrique du Sud, l'esprit du temps avait déjà pu s'exprimer dans le football. Avec un football agressif, crispé et réactif, voulant seulement éliminer l'adversaire, à la manière du [parti populiste d'extrême droite] PVV, les Pays-Bas avaient atteint la finale. Van Bommel et consorts s'étaient figés dans leur manque de style. … L'absence d'un style footballistique susceptible de distinguer une équipe par rapport aux autres concerne toutes les puissances du foot européen. Un esprit du temps qui nivelle par le bas s'est emparé de l'âme footballistique européenne. L'Occident est par ailleurs éreinté et confus, sa vision du monde marquée par l'inertie et la crainte. Il n'y a pas de perspectives enthousiasmantes. L'obsession de la sécurité et de la santé et les excès d'une mentalité de petit comptable : voilà ce qui reste quand on veut oublier l'histoire. Je vous souhaite un championnat d'Europe agréable et ennuyeux à mourir."
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La Repubblica - Italie | mardi, 29. mai 2012
Peu avant le début des championnats d'Europe de football, la police italienne a arrêté 19 personnes soupçonnées de paris truqués, parmi lesquelles 13 joueurs professionnels, lors d'un coup de filet national lundi matin. Parmi les suspects figure également un international qui a immédiatement été écarté du groupe retenu pour l'Euro. Le football italien a perdu toute crédibilité et doit être assaini, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Peu avant le début des championnats d'Europe de football, la police italienne a arrêté 19 personnes soupçonnées de paris truqués, parmi lesquelles 13 joueurs professionnels, lors d'un coup de filet national lundi matin. Parmi les suspects figure également un international qui a immédiatement été écarté du groupe retenu pour l'Euro. Le football italien a perdu toute crédibilité et doit être assaini, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Le football est pourri, même au niveau de la sélection nationale. Il est terrible de voir la police pénétrer dans le camp d'entraînement de la Squadra azzurra, la maison du football. C'est la fin d'un monde. … Procédures sommaires et passages d'éponge n'y feront rien. Les juges d'instruction doivent prendre le temps d'élucider l'affaire. D'ici là, nos institutions sportives doivent relever le défi du changement. Nous avons besoin d'idées et de nouveaux visages pour ramener le football sur le droit chemin."
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Heti Válasz - Hongrie | jeudi, 24. mai 2012
L'ancienne Première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko, condamnée à sept ans de prison, est très présente dans les médias en raison de sa grève de la faim et de son mauvais état de santé. Mais dans l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz, Jarosław Gizinski, rédacteur au quotidien polonais Rzeczpospolita, ne croit pas à cette attitude de martyre : » suite
L'ancienne Première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko, condamnée à sept ans de prison, est très présente dans les médias en raison de sa grève de la faim et de son mauvais état de santé. Mais dans l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz, Jarosław Gizinski, rédacteur au quotidien polonais Rzeczpospolita, ne croit pas à cette attitude de martyre : "Ioulia Timochenko est une personnalité contradictoire. Elle a déjà été qualifiée de 'Jeanne d'Arc ukrainienne', de 'princesse du gaz', de 'Dame de fer' et de 'dernier homme de la politique ukrainienne'. Aujourd'hui, alors qu'elle dépérit en prison, Timochenko est devenue le symbole de la déchéance de la démocratie ukrainienne. … L'Ukraine est encore loin des normes démocratiques européennes. Mais présenter Timochenko comme quelqu'un qui a toujours défendu la démocratie est incorrect. Elle non plus ne comprenait pas les lois de la démocratie, des droits de l'homme et du libre marché. Dans les années 90, elle ne s'est pas engagée en politique pour établir dans son pays une société moderne et démocratique, mais pour mieux défendre ses intérêts et étendre son empire commercial. En ce sens, elle n'est pas différente des autres oligarques ukrainiens."
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Polityka - Pologne | mercredi, 23. mai 2012
Deux semaines avant le lancement de l'Euro de football en Pologne et en Ukraine, la détention de l'opposante ukrainienne Ioulia Timochenko empoisonne les relations de Kiev avec l'Ouest. Ce dernier devrait miser sur une stratégie double avec l'Ukraine, demande l'essayiste polonais et expert de l'Allemagne Adam Krzemiński dans l'hebdomadaire de centre-gauche Polityka : » suite
Deux semaines avant le lancement de l'Euro de football en Pologne et en Ukraine, la détention de l'opposante ukrainienne Ioulia Timochenko empoisonne les relations de Kiev avec l'Ouest. Ce dernier devrait miser sur une stratégie double avec l'Ukraine, demande l'essayiste polonais et expert de l'Allemagne Adam Krzemiński dans l'hebdomadaire de centre-gauche Polityka : "On peut certes louer la pression exercée sur le président Ianoukovitch pour que celui-ci accorde un traitement juste à Timochenko. Mais un boycott de l'Euro risquerait d'envenimer encore la situation et d'inciter l'Ukraine à se tourner vers la Russie autoritaire. … Que faut-il faire alors ? Il faut d'un côté éviter tout geste de fraternisation, mais aussi discuter avec Kiev. Et ne pas annuler trop hâtivement des rencontres comme le sommet prévu à Yalta. Car il n'était pas seulement question ici d'une photo avec Ianoukovitch. Le problème, ce n'est pas le report de la conférence à Yalta, mais le fait que Varsovie et Berlin n'aient pu s'entendre sur une stratégie commune vis-à-vis de Kiev."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Tous les textes disponibles de » Adam Krzeminski
Rzeczpospolita - Pologne | mardi, 22. mai 2012
La Fédération européenne de football (UEFA) a exigé que la Pologne mette en place pendant la durée de l'Euro de football des lignes de bus spéciales pour que les joueurs et leurs accompagnateurs puissent se rendre des aéroports aux stades, bien que des connexions ferroviaires existent déjà. Le quotidien conservateur Rzeczpospolita réprouve l'insolence que se permet la Fédération européenne de football : » suite
La Fédération européenne de football (UEFA) a exigé que la Pologne mette en place pendant la durée de l'Euro de football des lignes de bus spéciales pour que les joueurs et leurs accompagnateurs puissent se rendre des aéroports aux stades, bien que des connexions ferroviaires existent déjà. Le quotidien conservateur Rzeczpospolita réprouve l'insolence que se permet la Fédération européenne de football : "Pour la durée de l'Euro 2012, l'UEFA a pratiquement pris le pouvoir en Pologne. Les décisions de ses fonctionnaires auront désormais plus d'importance que les prescriptions habituellement en vigueur, et aussi que les principes de la libre économie et de la concurrence. En principe, cela devait être une grande fête du football en Pologne et en Ukraine. Au final, cela devient de plus en plus un festival d'exigences, d'interdictions et de requêtes absurdes de la part des fonctionnaires de l'UEFA. … Tout cela pour que l'on se sente bien en Pologne. Mais qui ? Les fans, les entrepreneurs, les touristes ou les handicapés ? Non, juste les fonctionnaires de l'UEFA."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Tous les textes disponibles de » Wojciech Wybranowski
Der Standard - Autriche | jeudi, 10. mai 2012
L'ex-Première ministre ukrainienne emprisonnée Ioulia Timochenko a été admise mercredi dans un hôpital où elle est soignée par un médecin allemand, comme elle le souhaitait. Les protestations internationales contre ses conditions de détention et la pression de Bruxelles ont porté leurs fruits, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard, mais cela ne doit pas inciter les Etats de l'UE "à mettre fin au boycott et envoyer des représentants assister à l'Euro en Ukraine. Car les conditions de détention de Timochenko et le procès à son encontre ne sont pas les plus grands manquements de Ianoukovitch : » suite
L'ex-Première ministre ukrainienne emprisonnée Ioulia Timochenko a été admise mercredi dans un hôpital où elle est soignée par un médecin allemand, comme elle le souhaitait. Les protestations internationales contre ses conditions de détention et la pression de Bruxelles ont porté leurs fruits, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard, mais cela ne doit pas inciter les Etats de l'UE "à mettre fin au boycott et envoyer des représentants assister à l'Euro en Ukraine. Car les conditions de détention de Timochenko et le procès à son encontre ne sont pas les plus grands manquements de Ianoukovitch : il est bien plus grave que la corruption déjà endémique ait encore augmenté sous sa présidence. Une clique oligarchique entoure Ianoukovitch, influence les décisions politiques et les procès et sape ainsi les fondements de l'Etat de droit. On est face à un clientélisme qui profite à une minorité tandis que la majorité subit les retombées négatives. Y mettre un terme serait bien plus important que d'agir contre la persécution de Timochenko."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » André Ballin
Hospodářské noviny - République tchèque | mercredi, 9. mai 2012
L'Ukraine a repoussé mercredi à une date indéterminée le sommet des chefs d'Etat européens à Yalta. Officiellement, plusieurs présidents ne pouvaient y participer. En réalité, c'est une manière de protester contre les conditions de détention de Ioulia Timochenko, note le journal économique Hospodářské noviny : » suite
L'Ukraine a repoussé mercredi à une date indéterminée le sommet des chefs d'Etat européens à Yalta. Officiellement, plusieurs présidents ne pouvaient y participer. En réalité, c'est une manière de protester contre les conditions de détention de Ioulia Timochenko, note le journal économique Hospodářské noviny : "Tout le monde peut voir désormais combien le président Victor Ianoukovitch s'est isolé sur le plan international. Les efforts qu'il déploie pour convaincre sa population du contraire prennent une tournure bizarre. Quand a eu lieu au mois de mars une rencontre de quatre minutes entre Ianoukovitch et le président américain Obama, un journal de Kiev a affiché la photo de cette entrevue en première page en indiquant que Ianoukovitch était de retour sur la scène internationale. La plupart des Ukrainiens n'ont pu qu'en rire."
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Tous les textes disponibles de » Ondřej Soukup
Hospodářské noviny - République tchèque | jeudi, 3. mai 2012
En plus de la coupe d'Europe de football en Ukraine, c'est un autre grand évènement sportif qui attire l'attention : » suite
En plus de la coupe d'Europe de football en Ukraine, c'est un autre grand évènement sportif qui attire l'attention : René Fasel, le président de la Fédération internationale de hockey sur glace, menace dans une interview accordée ce jeudi au journal économique tchèque Hospodářské noviny de retirer à la Biélorussie l'organisation des championnats du monde de 2014, pour des raisons politiques. On peut lire à ce sujet dans une chronique du journal : "Autrefois, le sport était du sport, puis il est devenu un instrument politique. Aujourd'hui, c'est un business. C'est pourquoi on ne peut pas croire sérieusement que l'Euro de football sera retiré à l'Ukraine en raison de Ioulia Timochenko, pas plus que le championnat de hockey sur glace à la Biélorussie. Il y a déjà trop eu d'investissements dans ces pays pour cela. Mais cela donne toutefois la possibilité de soulager sa colère. N'allumons pas la télé lorsque des joueurs tels que Tomáš Rosický courent sur le terrain de Kiev ou que Jaromír Jágr joue sur la glace de Minsk. Si des centaines de millions de personnes pouvaient s'entendre là-dessus, il n'y aurait plus de championnat au sein d'une dictature. Car les affaires restent les affaires."
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Tous les textes disponibles de » Petr Honzejk
Rzeczpospolita - Pologne | mercredi, 2. mai 2012
Les appels des politiques occidentaux à boycotter l'Euro en raison de la détention de Ioulia Timochenko sont hypocrites, écrit le quotidien conservateur Rzeczpospolita, estimant que certains hôtes ont été pires que l'Ukraine : » suite
Les appels des politiques occidentaux à boycotter l'Euro en raison de la détention de Ioulia Timochenko sont hypocrites, écrit le quotidien conservateur Rzeczpospolita, estimant que certains hôtes ont été pires que l'Ukraine : "Pourquoi montrer son intérêt à ce sujet si tard ? Timochenko n'est pas en prison depuis hier. Il aurait été possible de tirer la sonnette d'alarme au moment où Siemens et d'autres entreprises allemandes ont obtenu des mandats pour la préparation de l'Euro. Ou lorsque ce même Siemens a aidé Pékin voilà quelques années à se moderniser pour les Jeux olympiques. On est bien ici aussi en présence d'un pays où les détenus politiques sont incarcérés. Cela peut paraître cynique, mais dans l'histoire du sport, il y a eu beaucoup d'hôtes bien pires pour les Jeux olympiques ou des championnats. Mussolini, Hitler, la junte argentine [le Mondial de football de 1978] ou même le parti communiste chinois ont aussi organisé de tels événements."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Tous les textes disponibles de » Paweł Wilkowicz
Savon Sanomat - Finlande | mercredi, 2. mai 2012
Pour le quotidien libéral Savon Sanomat, un boycott des championnats d'Europe de football en Ukraine par les politiques occidentaux n'apportera rien : » suite
Pour le quotidien libéral Savon Sanomat, un boycott des championnats d'Europe de football en Ukraine par les politiques occidentaux n'apportera rien : "Dans le cas de la Biélorussie dirigée de façon dictatoriale par Alexandre Loukachenko, les protestations de l'UE dans le sens de la démocratie et des droits de l'homme ont été sans effet. Ces belles paroles seront-elles plus efficaces avec l'Ukraine, ou celle-ci suit-elle sous l'égide du président [Viktor] Ianoukovitch la même voie que la Biélorussie, vers une société plus fermée et dominée par la peur ? Certains ont réclamé de mettre la direction ukrainienne sous pression à l'aide du roi football et de menacer de ne pas laisser l'Euro se dérouler en Ukraine. On a ainsi fait pression sur la Biélorussie avec le hockey sur glace. Cela n'a rien apporté. Aura-t-on plus de chance avec l'Ukraine ? C'est peu probable."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Financial Times Deutschland - Allemagne | mercredi, 2. mai 2012
Si l'Ukraine est menacée de boycott en raison de violations des droits de l'homme, cela doit aussi valoir pour d'autres pays, estime le journal économique Financial Times Deutschland : » suite
Si l'Ukraine est menacée de boycott en raison de violations des droits de l'homme, cela doit aussi valoir pour d'autres pays, estime le journal économique Financial Times Deutschland : "Ce qu'il y a pu avoir comme lamentations il y a cinq ans lorsque la chancelière Angela Merkel, le ministre des Affaires étrangères de l'époque Frank-Walter Steinmeier et le président Horst Köhler avaient annoncé qu'ils ne participeraient pas à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Pékin. Oh oui, le commerce l'économie… Quel patron allemand, quelle femme politique, quel petit entrepreneur s'irrite donc aujourd'hui de l'attitude du président Joachim Gauck, de Merkel, du ministre de l'Environnement Norbert Röttgen ou du chef du SPD Sigmar Gabriel, lesquels sanctionnent publiquement le président ukrainien Viktor Ianoukovitch ? … Où sont tous ces critères lorsque, au lieu de la puissante Chine, il s'agit de l'Ukraine comparativement plus faible ? … Oui, même la Russie, qui organisera les Jeux olympiques d'hiver de Sotchi, est tout sauf une démocratie exemplaire. Si l'on veut mener une politique des droits de l'homme crédible, il faudra s'efforcer à l'avenir de ne pas s'effacer devant les grands."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Mladá fronta Dnes - République tchèque | mercredi, 2. mai 2012
Le président de la Fédération tchèque de football, Miroslav Pelta, a refusé que les politiques boycottent l'Euro pour protester contre l'emprisonnement de l'opposante Ioulia Timochenko. Le sport ne doit selon lui pas être l'otage de la politique. Le quotidien libéral Mladá fronta Dnes n'est pas d'accord : » suite
Le président de la Fédération tchèque de football, Miroslav Pelta, a refusé que les politiques boycottent l'Euro pour protester contre l'emprisonnement de l'opposante Ioulia Timochenko. Le sport ne doit selon lui pas être l'otage de la politique. Le quotidien libéral Mladá fronta Dnes n'est pas d'accord : "Sport et politique sont indissociables. En chargeant un pays de l'organisation d'événements sportifs, la communauté internationale lui montre confiance et respect. L'organisation d'un championnat d'Europe dans la discipline sportive la plus répandue du monde confère un grand prestige. Et bien sûr, Monsieur Pelta et les autres qui radotent sur l'indépendance du sport vis-à-vis de la politique le savent très bien. … Mélanger aujourd'hui sport et politique ne serait pas nouveau. Nous buvons déjà ce cocktail depuis longtemps. D'ailleurs, pour quelles raisons l'Ukraine a-t-elle reçu l'organisation de l'Euro ? Certainement pas en raison des conditions existantes, mais bien car la politique le voulait ainsi."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
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Tous les textes disponibles de » Vladimír Kučera
Eesti Päevaleht - Estonie | lundi, 30. avril 2012
Compte tenu de la situation de l'ex-Première ministre Timochenko, boycotter l'Euro de football revêt une grande importance, estime le quotidien libéral Eesti Päevaleht : » suite
Compte tenu de la situation de l'ex-Première ministre Timochenko, boycotter l'Euro de football revêt une grande importance, estime le quotidien libéral Eesti Päevaleht : "Même s'il est purement impossible de boycotter tous les Etats qui violent les droits de l'homme, il ne faut pas strictement écarter ce moyen. Si le succès d'un boycott est incertain dans les pays où règnent depuis longtemps des dictatures, l'Ukraine se trouve toutefois à un carrefour historique. Soit la dictature s'imposera bientôt, soit la démocratie l'emportera lors des prochaines élections cet automne. L'Europe doit soutenir de toutes ses forces la seconde option. Pour les politiques de l'UE, cela signifie le boycott de l'Euro. Il ne faut pas donner au président Ianoukovitch une plate-forme d'autopromotion. Les spectateurs doivent toutefois pouvoir se rendre en Ukraine pour mieux connaître le pays et ses habitants. Les millions de fans de football qui attendent l'Euro depuis des années le méritent."
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Tous les textes disponibles de » Robert Kalimullin
Corriere della Sera - Italie | lundi, 30. avril 2012
Un boycott de l'Euro de football pourrait pousser l'Ukraine dans l'étreinte de Moscou, redoute le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
Un boycott de l'Euro de football pourrait pousser l'Ukraine dans l'étreinte de Moscou, redoute le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "C'est la géostratégie européenne qui est en jeu et la question de la position de Vladimir Poutine se pose. … Il soutient Timochenko, mais il prend aussi parti pour Viktor Ianoukovitch. Le double jeu du Kremlin a pour but d'user l'Ukraine. Les relations avec l'Ouest doivent se détériorer de telle sorte que Kiev soit au moins prête à redevenir un partenaire privilégié. Moscou s'est déjà liée à la Biélorussie et au Kazakhstan avec cette stratégie… L'Europe fait bien de défendre ses valeurs dans l'affaire Timochenko. Mais elle doit trouver un équilibre délicat entre la défense de ces valeurs et le risque de faire un gros cadeau à Poutine."
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | lundi, 30. avril 2012
Le président russe sortant Dmitri Medvedev a aussi vivement critiqué le traitement que les dirigeants ukrainiens infligent à la meneuse de l'opposition emprisonnée Ioulia Timochenko. Même si les motivations de Medvedev ne sont pas claires, cela accroît un peu plus la pression sur le gouvernement ukrainien, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Le président russe sortant Dmitri Medvedev a aussi vivement critiqué le traitement que les dirigeants ukrainiens infligent à la meneuse de l'opposition emprisonnée Ioulia Timochenko. Même si les motivations de Medvedev ne sont pas claires, cela accroît un peu plus la pression sur le gouvernement ukrainien, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Le Kremlin avait déjà épinglé il y a deux ans les violations des droits de l'homme dans un pays qui fait partie de sa sphère d'influence : la Biélorussie. Mais à peine le dictateur Loukachenko avait-il approuvé l'Union douanière avec la Russie et le Kazakhstan que cela était déjà oublié. Que diraient donc Medvedev ou Poutine à propos de l'Ukraine si Kiev cédait aux requêtes du Kremlin dans le litige sur le prix du gaz et les gazoducs ? Le fait que Timochenko ait été condamnée en octobre dernier à sept ans de prison, convaincue d'abus de pouvoir pour avoir passé un contrat gazier avec la Russie, joue peut-être un rôle. Mais même si l'on peut soupçonner Medvedev de ne faire que pointer les instruments de torture à Ianoukovitch, cela renforce la pression sur le régime de Kiev et c'est une bonne chose."
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De Telegraaf - Pays-Bas | lundi, 30. avril 2012
Aux championnats d'Europe de football en Ukraine, la sélection nationale néerlandaise jouera comme l'Allemagne ses matchs de poule en Ukraine. En raison du traitement réservé à l'ancienne Première ministre Timochenko, les politiques allemands et néerlandais devraient songer à boycotter les matchs, estime le journal à sensation conservateur De Telegraaf : » suite
Aux championnats d'Europe de football en Ukraine, la sélection nationale néerlandaise jouera comme l'Allemagne ses matchs de poule en Ukraine. En raison du traitement réservé à l'ancienne Première ministre Timochenko, les politiques allemands et néerlandais devraient songer à boycotter les matchs, estime le journal à sensation conservateur De Telegraaf : "Le gouvernement allemand a déjà annoncé envisager l'option d'un boycott politique de l'Euro de football. Cela veut dire que les joueurs viendront bien, mais que les hommes politiques ne pourraient pas assister aux matchs en Ukraine. Pour l'Ukraine, un tel boycott serait une véritable humiliation. Aux Pays-Bas également se posera la question de la nécessité d'un boycott. D'un côté, le sport ne doit pas être simplement mêlé à la politique. D'un autre côté, il serait aussi difficilement supportable que des politiques néerlandais figurent amicalement dans les tribunes, hôtes d'un pays qui bafoue les droits de l'homme."
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Der Standard - Autriche | vendredi, 27. avril 2012
Pour protester contre la détention de Ioulia Timochenko, le président allemand Joachim Gauck a annulé sa visite prévue en Ukraine pour le mois de mai. Le geste de Gauck est l'occasion de réfléchir à un boycott des prochains championnats d'Europe de football en Ukraine, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Pour protester contre la détention de Ioulia Timochenko, le président allemand Joachim Gauck a annulé sa visite prévue en Ukraine pour le mois de mai. Le geste de Gauck est l'occasion de réfléchir à un boycott des prochains championnats d'Europe de football en Ukraine, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Comme toujours dans de tels cas des appels à ne pas instrumentaliser politiquement le sport se font entendre. Le régime ukrainien exploitant lui-même l'Euro à ses propres fins de propagande, cet argument est peu concluant. … La victoire électorale (cette fois régulière) de Ianoukovitch début 2010 était fortement liée à l'échec des instigateurs de la Révolution orange et à leurs rivalités. Mais cela n'excuse pas ce qui se passe en Ukraine depuis, pouvant être comparé à la poutinisation de la Russie : une justice politique, une corruption encore plus répandue et un enchevêtrement impénétrable de politique et d'économie dominé par des oligarques faisant office d'éminences grises. Dans ce contexte, faire comme si le sport et la politique étaient clairement séparés est naïf ou hypocrite."
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Rzeczpospolita - Pologne | jeudi, 26. avril 2012
L'ex-chef du gouvernement ukrainien Ioulia Timochenko a prétendu avoir été frappée en prison et a pour cela entamé une grève de la faim vendredi dernier. Sur Internet est parallèlement apparue une vidéo dans laquelle on voit prétendument Timochenko arpenter sa cellule sans souffrance manifeste. Le pays a d'ors et déjà perdu, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
L'ex-chef du gouvernement ukrainien Ioulia Timochenko a prétendu avoir été frappée en prison et a pour cela entamé une grève de la faim vendredi dernier. Sur Internet est parallèlement apparue une vidéo dans laquelle on voit prétendument Timochenko arpenter sa cellule sans souffrance manifeste. Le pays a d'ors et déjà perdu, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Une chose est sûre, cette situation décrédibilisera un peu plus l'Ukraine sur le plan international. Elle montre que les dirigeants veulent nuire à leurs adversaires politiques ou qu'ils n'ont plus le contrôle de la situation, et se permettent même de violer ouvertement les droits de l'homme. Ces derniers temps, Ioulia Timochenko est comparée à l'opposante birmane Aung San Suu Kyi. L'Ukraine va devenir un pays sous la poigne d'un dictateur. Cela ne fait que repousser un peu plus son association à l'Union européenne."
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mercredi, 25. avril 2012
L'ancienne Première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko a entamé une grève de la faim pour protester contre ses conditions de détention, a indiqué son avocat. L'UE doit remettre le président Viktor Ianoukovitch à sa place sans pour autant perdre l'Ukraine, préconise le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
L'ancienne Première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko a entamé une grève de la faim pour protester contre ses conditions de détention, a indiqué son avocat. L'UE doit remettre le président Viktor Ianoukovitch à sa place sans pour autant perdre l'Ukraine, préconise le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Les pays de l'est de l'UE, et particulièrement la Pologne, souhaiteraient maintenir des relations avec Kiev pour que le pays ne sombre pas à nouveau dans la sphère d'influence de Moscou. Ils appellent instamment à ne pas faire échouer les traités d'association et de libre échange avec l'UE. … D'autres, parmi lesquels le gouvernement allemand, estiment que compte tenu des violations de lois flagrantes en Ukraine, le long processus de ratification [du traité d'association] dans les 27 pays de l'UE ne peut tout simplement pas être poursuivi. … Les Ianoukovitch vont et viennent mais l'Ukraine reste. Le processus d'association devrait donc être maintenu un minimum pour pouvoir s'y rallier à l'avenir. Mais il est tout aussi justifié que l'Europe réagisse aux provocations de Ianoukovitch - ne serait-ce que pour préserver sa crédibilité."
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