La Syrie sombre dans la guerre civile
Le conflit syrien a coûté la vie à plus de 93.000 personnes jusque-là. Les flux de réfugiés et les accrochages frontaliers inquiètent les pays voisins ; toutes les tentatives de paix ont échoué à ce jour. La presse débat d'une intervention militaire et du risque d'embrasement de la région.

Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 18. juin 2013
Avant le sommet du G8 en Irlande du Nord, la Russie a réitéré sa volonté de poursuivre ses livraisons d'armes au dirigeant syrien Bachar Al-Assad. Les manœuvres du président russe Vladimir Poutine rappellent la Corée du Nord, relève le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Avant le sommet du G8 en Irlande du Nord, la Russie a réitéré sa volonté de poursuivre ses livraisons d'armes au dirigeant syrien Bachar Al-Assad. Les manœuvres du président russe Vladimir Poutine rappellent la Corée du Nord, relève le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Poutine veut être respecté du président américain, il exige d'être traité sur un pied d'égalité. ... Il ne fait aucun doute qu'au début des affrontements, il existait de nombreuses opportunités politiques d'isoler Assad par le biais d'une résolution claire de l'ONU et de l'obliger à négocier. Le véto russe a toujours fait échouer cette résolution. Aujourd'hui, il se peut qu'il soit devenu impossible d'imposer une grande conférence de paix. ... Il y a un an, les paroles de l'ONU auraient été entendues. La Russie porte une immense part de responsabilité dans l'escalade du conflit. Or c'est l'attitude exigeante de Poutine qui donne vraiment matière à s'inquiéter. Il impose à une reconnaissance, en employant des méthodes que l'on croyait être l'apanage de Kim en Corée du Nord."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Stefan Kornelius
La Repubblica - Italie | lundi, 17. juin 2013
Avant le sommet du G8 qui se tient ce lundi en Irlande du Nord, le président américain Barack Obama a annoncé vouloir apporter une aide militaire aux rebelles syriens. Une initiative que condamne la Russie, qui réclame des preuves de l'utilisation d'armes chimiques par le régime d'Assad. Le G8 se déroulera dans un climat digne de la guerre froide, analyse le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Avant le sommet du G8 qui se tient ce lundi en Irlande du Nord, le président américain Barack Obama a annoncé vouloir apporter une aide militaire aux rebelles syriens. Une initiative que condamne la Russie, qui réclame des preuves de l'utilisation d'armes chimiques par le régime d'Assad. Le G8 se déroulera dans un climat digne de la guerre froide, analyse le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Quatre jours avant de rencontrer son homologue russe en Irlande du Nord, le président américain Barack Obama a fait un pas décisif, qui pousse les Etats-Unis à renoncer à leur rôle passif dans le conflit syrien : la Maison-Blanche a annoncé que Bachar Al-Assad avait franchi la 'ligne rouge'. ... Obama est indubitablement inquiet. Ses craintes sont compréhensibles : l'intervention en Irak se termine à peine et le retrait d'Afghanistan se poursuit, sans gloire. Le président américain préférerait probablement une ligne 'rose' à une ligne 'rouge'. ... Il sera donc aisé pour Poutine de lui tenir tête."
» page d'accueil (lien externe, La Repubblica)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » USA, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Bernardo Valli
Rzeczpospolita - Pologne | jeudi, 6. juin 2013
L'armée régulière syrienne a repris mercredi la ville de Qoussair, à proximité de la frontière libanaise. Un endroit jugé stratégique, car situé au carrefour des routes de ravitaillement, tant pour le gouvernement que pour les rebelles. Cela permet au président Bachar Al-Assad de reprendre le dessus, écrit le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
L'armée régulière syrienne a repris mercredi la ville de Qoussair, à proximité de la frontière libanaise. Un endroit jugé stratégique, car situé au carrefour des routes de ravitaillement, tant pour le gouvernement que pour les rebelles. Cela permet au président Bachar Al-Assad de reprendre le dessus, écrit le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Tout va bien pour le dictateur syrien. Son armée vient de remporter une victoire importante. ... Les Etats occidentaux ont raté le moment opportun pour intervenir et protéger l'opposition innocente. La seule option qu'il leur reste, c'est d'appeler le gouvernement et les rebelles à négocier. Et aujourd'hui, ces derniers ont perdu l'ascendant moral dont ils disposaient, car ils ont aussi commis des crimes de guerre. De surcroît, cette guerre civile perdue signifie qu'il sera impossible d'exclure Bachar Al-Assad du façonnement futur du pays. La seule option restante, c'est une sorte de table ronde avec ce 'terrible criminel'."
» article intégral (lien externe, polonais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Jerzy Haszczyński
Il Sole 24 Ore - Italie | dimanche, 2. juin 2013
Fin avril, le minaret du XIe siècle de la célèbre mosquée des Omeyyades d'Alep s'est effondré lors de combats. Les gravats ensevelissent le passé mais aussi l'avenir du pays, déplore le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : » suite
Fin avril, le minaret du XIe siècle de la célèbre mosquée des Omeyyades d'Alep s'est effondré lors de combats. Les gravats ensevelissent le passé mais aussi l'avenir du pays, déplore le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : "La Grande mosquée d'Alep a été construite en 715 par la dynastie des Omeyyades à l'endroit où s'élevait la cathédrale byzantine Sainte Hélène, mère de l'empereur Constantin. Une culture et une religion se superposait à une autre, plus ancienne. … La Grande mosquée représentait non seulement une fusion stylistique, avec son minaret datant de 1090 qui ressemblait à un clocher d'église gothique, mais aussi une sorte d'emprunt aux traditions judéo-chrétiennes. Les musulmans pensent que la mosquée recèle la tombe du père de Saint-Jean Baptiste. … Alep était un univers cosmopolite et tolérant, où vivaient côte à côte Kurdes et Arabes, musulmans et chrétiens, juifs et Arméniens. Aujourd'hui, plus personne n'y est en sécurité."
» page d'accueil (lien externe, Il Sole 24 Ore)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Religion, » Culture, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Alberto Negri
Público - Portugal | vendredi, 31. mai 2013
Le président syrien Bachar Al-Assad a indiqué jeudi que la Russie lui avait livré des missiles sol-air. Cela hypothèque vraisemblablement toutes les chances de réussite de la conférence sur la Syrie prévue en juin, écrit le quotidien libéral Público : » suite
Le président syrien Bachar Al-Assad a indiqué jeudi que la Russie lui avait livré des missiles sol-air. Cela hypothèque vraisemblablement toutes les chances de réussite de la conférence sur la Syrie prévue en juin, écrit le quotidien libéral Público : "Si l'UE 'jette de l'huile sur le feu' en levant l'embargo sur les armes contre la Syrie, comme le lui reprochait le ministère russe des Affaires étrangères, alors la Russie y rajoute du kérosène, en livrant des missiles sol-air S-300 au régime d'Assad. Cela fait clairement pencher la balance du côté du pouvoir. Assad fait tout pour obtenir la victoire et croit également en elle, tandis que l'opposition, sur place et en exil, s'effrite sous le poids de la violence armée et des divisions internes. Ceux qui croient qu'Assad pourrait être renversé doivent désormais revoir leurs prévisions. La conférence de paix prévue par les Etats-Unis et la Russie semble être condamnée d'avance, de par l'évolution des combats et le soutien croissant qu'apportent le Hezbollah, l'Iran et la Russie à Assad."
» informations complémentaires (lien externe, portugais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Armée, » Mondial, » Syrie
À la une de mercredi, 29. mai 2013
La Russie a fortement critiqué la levée de l'embargo européen sur les armes contre la Syrie. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a ... » suite
La Russie a fortement critiqué la levée de l'embargo européen sur les armes contre la Syrie. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré mardi que cette décision menaçait le projet de conférence de paix. Si certains commentateurs craignent une internationalisation du conflit, d'autres estiment que la possibilité d'armer l'opposition syrienne constitue un levier dans les négociations.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Armée, » Europe, » Mondial, » Syrie
Corriere della Sera - Italie | mercredi, 29. mai 2013
En décidant de ne pas prolonger l'embargo sur les armes, Bruxelles porte une responsabilité dans l'internationalisation du conflit syrien, critique le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
En décidant de ne pas prolonger l'embargo sur les armes, Bruxelles porte une responsabilité dans l'internationalisation du conflit syrien, critique le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "En l'espace de quelques heures hier, on a pu voir la facilité avec laquelle la guerre civile syrienne pouvait déclencher une course à l'armement et se transformer en confrontation mondiale aux conséquences imprévisibles. … L'UE, divisée depuis toujours sur la question de livrer ou non des armes aux rebelles, a fait le premier pas. … La réponse du Kremlin ne s'est pas fait attendre. Outre de vives critiques, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, a saisi l'occasion pour justifier les livraisons d'armes de Moscou à Assad, les présentant comme un moyen de dissuasion contre les ingérences militaires étrangères. … Juste après les déclarations de Moscou, le ministre israélien de la Défense, Moshé Yaalon, s'est manifesté, déclarant que le gouvernement israélien 'saurait quoi faire' si la Russie livrait des missiles au dirigeant Bachar Al-Assad. … Le conflit syrien risque de déclencher une crise mondiale."
» page d'accueil (lien externe, Corriere della Sera)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Politique Européenne, » Europe, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Franco Venturini
Právo - République tchèque | mercredi, 29. mai 2013
La levée de l'embargo sur les armes contre la Syrie, principalement imposée par les Britanniques et les Français, incitera l'opposition syrienne à saboter les efforts pour une fin des combats, déplore le quotidien de gauche Právo : » suite
La levée de l'embargo sur les armes contre la Syrie, principalement imposée par les Britanniques et les Français, incitera l'opposition syrienne à saboter les efforts pour une fin des combats, déplore le quotidien de gauche Právo : "Londres et Paris auraient au moins pu faire une chose : insister pour que la levée de l'embargo soit conditionnée au comportement du régime et de l'opposition de la Syrie lors des négociations de Genève, afin de mettre fin au bain de sang. Jouer la carte importante de l'embargo juste avant ces négociations est absolument incompréhensible. La seule explication possible, c'est que Londres et Paris misent à tout prix sur une victoire des rebelles. C'est tout sauf œuvrer pour l'apaisement. On peut craindre désormais que l'opposition continue de miser sur le tout ou rien, et instrumentalise les négociations de Genève pour torpiller l'ensemble des efforts visant à mettre fin aux combats. Pourquoi modérer sa position si l'on va recevoir des armes venant d'Europe ?"
» page d'accueil (lien externe, Právo)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Politique Européenne, » France, » Royaume-Uni, » Europe, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Michal Mocek
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 29. mai 2013
Dans le litige lié à l'embargo sur les armes contre la Syrie, l'UE a fourni la démonstration de son incapacité à agir sur la scène internationale, critique le journal de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, qui évoque une des heures les plus sombres de la politique étrangère européenne : » suite
Dans le litige lié à l'embargo sur les armes contre la Syrie, l'UE a fourni la démonstration de son incapacité à agir sur la scène internationale, critique le journal de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, qui évoque une des heures les plus sombres de la politique étrangère européenne : "Et peut-être même sa dernière heure. En effet, que les ministres européens des Affaires étrangères aient renoncé à l'embargo sur les armes, cédant à la pression de la France et de la Grande-Bretagne, pour au moins sauver l'accord sur les sanctions économiques, est révélateur de la base extrêmement limitée existant pour une véritable politique extérieure européenne. Trop limitée en tout cas pour procurer à l'UE une place parmi les puissances décisives en matière de politique de défense internationale. Les Européens pratiquent une politique mondiale de second rang. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que les Etats-Unis et la Russie aient convoqué la conférence sur la Syrie à Genève sans les consulter."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Politique Européenne, » France, » Royaume-Uni, » Europe, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Martin Winter
The Times - Royaume-Uni | mardi, 28. mai 2013
La possibilité de livrer des armes aux rebelles syriens permettrait à elle seule d'imposer une solution négociée à la guerre civile, écrit le quotidien conservateur The Times : » suite
La possibilité de livrer des armes aux rebelles syriens permettrait à elle seule d'imposer une solution négociée à la guerre civile, écrit le quotidien conservateur The Times : "La Grande-Bretagne et la France ne veulent pas, pour le moment, faire pencher la balance militaire du côté des rebelles. En s'accordant l'option de livrer des armes aux groupes rebelles, les deux pays espèrent plutôt imposer un dialogue politique. Une victoire militaire immédiate du régime ou bien des rebelles serait le pire scénario pour l'Occident, qui préfère de loin un accord négocié entre les deux camps pour mettre fin aux combats. Le président Assad, en passe de remporter une bataille clé dans la ville de Qoussair, à proximité de la frontière libanaise, sera peu enclin à prendre au sérieux la conférence de paix prévue le mois prochain à Genève s'il n'est pas confronté à une forme quelconque de menace."
» page d'accueil (lien externe, The Times)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Politique Européenne, » France, » Royaume-Uni, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Anthony Loyd
À la une de mardi, 28. mai 2013
Les ministres européens des Affaires étrangères ne se sont pas entendus sur une position commune vis-à-vis de la Syrie. L'embargo actuel sera donc levé vendredi, ... » suite
Les ministres européens des Affaires étrangères ne se sont pas entendus sur une position commune vis-à-vis de la Syrie. L'embargo actuel sera donc levé vendredi, autorisant les pays à livrer des armes aux rebelles. Certains commentateurs déplorent qu'un consensus européen sur la Syrie relève de l'utopie. D'autres jugent primordial que l'Occident parvienne à juguler les armes chimiques dans le pays.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Politique Européenne, » Europe, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Sydsvenskan - Suède | mardi, 28. mai 2013
Il n'y a pas d'autre moyen pour résoudre le conflit syrien que la conférence internationale initiée par les Etats-Unis et la Russie en juin à Genève, écrit le quotidien indépendant Sydsvenskan, estimant qu'armer les rebelles serait une solution très dangereuse : » suite
Il n'y a pas d'autre moyen pour résoudre le conflit syrien que la conférence internationale initiée par les Etats-Unis et la Russie en juin à Genève, écrit le quotidien indépendant Sydsvenskan, estimant qu'armer les rebelles serait une solution très dangereuse : "La situation est loin d'être optimale. Mais cette conférence mérite qu'on la soutienne. Il est temps d'investir tous nos efforts dans la diplomatie et dans une solution politique. De nombreux facteurs portent à croire que les experts ont raison quand ils déconseillent une 'intervention light', une intervention sans troupes, basée sur des livraisons d'armes à la coalition nationale [des forces de la révolution et de l'opposition syrienne]. Car les risques qui en découlent sont importants et imprévisibles : Liban, Irak, Iran, Israël. … On redoute une catastrophe d'une immense envergure."
» article intégral (lien externe, suédois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Europe, » Mondial, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tages-Anzeiger - Suisse | mardi, 28. mai 2013
La question d'armer ou non les rebelles est subalterne, argumente le journal Tages-Anzeiger, qui juge bien plus important de parvenir à juguler l'usage des armes chimiques dans la région : » suite
La question d'armer ou non les rebelles est subalterne, argumente le journal Tages-Anzeiger, qui juge bien plus important de parvenir à juguler l'usage des armes chimiques dans la région : "Qu'Assad fasse usage de ses armes ultimes avant de péricliter n'est pas le seul risque. Les brigades rebelles du Front Al-Nosra, bien organisées et proches d'Al-Qaida, convoitent elles aussi les armes de destruction massive, dont elles ne comptent pas limiter l'usage à la Syrie. L'Occident doit tout miser sur la destruction et le contrôle des stocks de gaz moutarde, gaz sarin et gaz VX. Une opération extrêmement dangereuse, qui fera inévitablement des victimes civiles. Assad aurait réparti ses stocks d'armes chimiques sur de nombreux sites. Une intervention occidentale - entre les fronts - visant à anéantir ce morbide arsenal avec des missiles et des commandos spéciaux susciterait un tollé à Damas, Moscou et Pékin. Mais ceci abaisserait d'un cran le risque d'escalade de la guerre en Syrie."
» page d'accueil (lien externe, Tages-Anzeiger)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Europe, » USA, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Christof Münger
Deutschlandradio Kultur - Allemagne | mardi, 28. mai 2013
L'UE doit trouver une position commune dans sa politique syrienne, car sa désunion envoie un signal dévastateur à la communauté internationale et au dictateur syrien Assad, estime la radio publique Deutschlandradio : » suite
L'UE doit trouver une position commune dans sa politique syrienne, car sa désunion envoie un signal dévastateur à la communauté internationale et au dictateur syrien Assad, estime la radio publique Deutschlandradio : "L'indivision récurrente de l'UE sur le plan politique, trop importante pour qu'elle puisse agir, est un tremplin pour Assad et ses semblables. … On ne peut compter sur l'UE au niveau international. Cela a déjà été le cas lors du récent cycle de négociations sur le climat. C'est précisément là où l'UE aurait besoin de tout son poids, afin d'être perçue comme un acteur mondial à prendre au sérieux, que l'on renonce à passer des compromis, alors que l'on est si habitué à le faire dans les affaires internes, pour le meilleur ou pour le pire."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Politique Européenne, » Europe, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Annette Riedel
Wiener Zeitung - Autriche | mardi, 28. mai 2013
Il ne serait pas réaliste d'exiger de l'UE qu'elle trouve un consensus sur des livraisons d'armes aux rebelles, estime le journal public d'obédience libérale Wiener Zeitung : » suite
Il ne serait pas réaliste d'exiger de l'UE qu'elle trouve un consensus sur des livraisons d'armes aux rebelles, estime le journal public d'obédience libérale Wiener Zeitung : "Il n'est pas possible de concilier si rapidement les politiques nationales de plusieurs décennies pour s'accorder sur une position unique. L'Autriche neutre ne peut s'opposer qu'avec la plus grande véhémence à la volonté d'armer les rebelles syriens. ... Si les Etats-Unis ne sont eux-mêmes pas en mesure de deviser une stratégie cohérente pour cette guerre civile, sans parler de sa mise en œuvre politique, comment 27 Etats ayant chacun une politique extérieure souveraine pourraient-ils y parvenir ? Le dossier syrien est au moins trois pointures trop grand pour l'Europe, qui investit toute l'énergie de ses institutions dans la gestion de ses problèmes internes. Ce qui est bien plus important que la désunion de la position européenne commune, faute de pouvoir mettre fin à la guerre civile, ce serait du moins d'en limiter l'envergure, plutôt que d'alimenter l'escalade de la violence."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Politique Européenne, » Europe, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Walter Hämmerle
À la une de lundi, 27. mai 2013
Les ministres européens des Affaires étrangères sont réunis ce lundi à Bruxelles pour discuter d'un éventuel assouplissement de l'embargo sur les armes contre la Syrie. ... » suite
Les ministres européens des Affaires étrangères sont réunis ce lundi à Bruxelles pour discuter d'un éventuel assouplissement de l'embargo sur les armes contre la Syrie. Tandis que Damas a déclaré être prête à participer à une conférence sur la paix, deux roquettes ont frappé Beyrouth dimanche. Les commentateurs craignent que la guerre civile syrienne ne s'étende au Liban, et appellent à négocier avec le régime d'Assad.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Politique Européenne, » Europe, » USA, » Liban, » Syrie
De Morgen - Belgique | lundi, 27. mai 2013
Des négociations de paix sont la seule option pour sortir de la guerre, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen : » suite
Des négociations de paix sont la seule option pour sortir de la guerre, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen : "Exactement comme en Bosnie à l'époque, on n'a pas d'autre choix que de contraindre les belligérants à la paix en exerçant la plus forte pression internationale possible. C'est ce qui s'est produit en 1995 à Dayton, lorsque la Russie et les Etats-Unis avaient réunis entre autres le dictateur serbe Slobodan Milošević et son opposant croate Franjo Tuđman. On observe lentement la même évolution en Syrie. Les Etats-Unis et la Russie renforcent la pression sur les rebelles et sur le camp d'Assad pour engager des négociations de paix début juin à Genève. Cette voie n'est certainement pas idéale, car il est malsain d'engager des négociations avec Assad après tout ce qui s'est passé. Mais il n'y a pas d'autre issue. Pour arrêter le bain de sang et les flux de réfugiés, les diplomates doivent se salir les mains."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Koen Vidal
Kurier - Autriche | lundi, 27. mai 2013
L'Autriche a menacé de retirer ses casques bleus du Golan si l'UE levait son l'embargo sur les armes contre la Syrie. Dans ce territoire annexé en 1974 par Israël, les soldats de l'ONU contrôlent un cessez-le-feu entre Israël et la Syrie. Cela pourrait avoir de graves conséquences, redoute le quotidien libéral Kurier : » suite
L'Autriche a menacé de retirer ses casques bleus du Golan si l'UE levait son l'embargo sur les armes contre la Syrie. Dans ce territoire annexé en 1974 par Israël, les soldats de l'ONU contrôlent un cessez-le-feu entre Israël et la Syrie. Cela pourrait avoir de graves conséquences, redoute le quotidien libéral Kurier : "Si l'Autriche ... se retirait réellement du Golan, c'est l'ensemble de la mission qui s'effondrerait, car nos casques bleus en forment/formaient le cœur. Si l'ensemble de l'ONU se retirait ensuite du Golan, un vide se créerait dans lequel Israël pénétrerait militairement en un éclair, donnant lieu à des attaques sans aucune mesure avec les conflits qui se sont déroulés à ce jour sur le Golan. Grâce aux menaces de retrait de l'Autriche, avec toutes les conséquences éventuelles, peut-être l'Europe entendra-t-elle raison et décidera de prolonger son embargo sur les armes."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Politique Européenne, » Autriche, » Europe, » Proche et Moyen Orient, » Israël, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Schwarz, Andreas
À la une de lundi, 13. mai 2013
La Turquie accuse le régime syrien d'être responsable de l'attentat à la bombe perpétré dans la ville de Reyhanlı, à la frontière turco-syrienne, dans lequel ... » suite
La Turquie accuse le régime syrien d'être responsable de l'attentat à la bombe perpétré dans la ville de Reyhanlı, à la frontière turco-syrienne, dans lequel 46 personnes ont trouvé la mort. Des accusations réfutées par Damas. Pour les commentateurs, Ankara est de plus en plus impliquée dans le conflit syrien, alors que les répercussions d'une intervention militaire seraient extrêmement risquées pour le pays.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Politique Intérieure, » Turquie, » Syrie
Radikal - Turquie | lundi, 13. mai 2013
L'attaque de samedi est déjà la troisième à frapper la frontière turco-syrienne depuis le début du conflit syrien. Pour Cengiz Çandar, spécialiste du Proche-Orient au journal Radikal, le régime syrien attaque Ankara car il ne s'attend pas à une riposte : » suite
L'attaque de samedi est déjà la troisième à frapper la frontière turco-syrienne depuis le début du conflit syrien. Pour Cengiz Çandar, spécialiste du Proche-Orient au journal Radikal, le régime syrien attaque Ankara car il ne s'attend pas à une riposte : "Le calcul de Damas, c'est de faire passer la Turquie pour un acteur régional qui menace souvent mais n'intervient pas. 'Il ne faut pas perdre son sang-froid et ne pas céder aux provocations' : ces déclarations [de politiques turcs] sont certainement nécessaires. Mais après l'identification des auteurs de l'attaque de Reyhanlı, il faudra se demander comment répondre à la Syrie avec sang-froid et sans céder aux provocations. Je ne pense pas qu'on le sache aujourd'hui. Comme Damas ne réagit jamais avec circonspection, on ne peut malheureusement pas écarter l'éventualité de nouvelles attaques."
» article intégral (lien externe, turc)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Terrorisme, » Turquie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Cengiz Çandar
À la une de vendredi, 10. mai 2013
La possibilité d'un accord d'armement entre Moscou et Damas tempère les espoirs placés dans la conférence internationale sur la Syrie annoncée pour le mois de ... » suite
La possibilité d'un accord d'armement entre Moscou et Damas tempère les espoirs placés dans la conférence internationale sur la Syrie annoncée pour le mois de mai. Après l'accord russo-américain de mardi, on a appris jeudi que la Russie veut livrer des missiles de DCA à Assad. Si certains chroniqueurs attendent beaucoup de cette conférence, d'autres estiment qu'elle arrive trop tard, la guerre civile ayant déjà ravagé le pays depuis longtemps.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Armée, » Russie, » USA, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Milliyet - Turquie | vendredi, 10. mai 2013
Le rapprochement russo-américain sur la question syrienne et les projets concrets d'une conférence internationale influenceront aussi la politique syrienne de la Turquie, prédit le quotidien libéral Milliyet, y voyant l'opportunité pour le pays de tempérer sa position : » suite
Le rapprochement russo-américain sur la question syrienne et les projets concrets d'une conférence internationale influenceront aussi la politique syrienne de la Turquie, prédit le quotidien libéral Milliyet, y voyant l'opportunité pour le pays de tempérer sa position : "Il semble qu'Ankara soit sur le point d'effectuer une 'légère adaptation' de sa politique en Syrie. Jusqu'à présent, le gouvernement turc avait demandé la démission immédiate d'Assad et soutenu activement l'opposition. Si une phase de transition politique débute en Syrie, avec une nouvelle conférence à Genève dans le cadre établi par Moscou, il faudra assouplir cette position. Si d'autres cadres du parti BAAS devaient participer au gouvernement de transition à Damas, sans Assad, comme cela a été récemment annoncé, cela faciliterait une 'légère adaptation'. La Turquie pourrait alors participer plus activement à ce nouveau processus."
» article intégral (lien externe, turc)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » USA, » Turquie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Sami Kohen
Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 10. mai 2013
Le projet des Etats-Unis et de la Russie d'organiser une conférence à laquelle participeraient aussi bien le régime que l'opposition syrienne résulte peut-être d'une bonne volonté, mais il ne correspond pas à la réalité, constate le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : » suite
Le projet des Etats-Unis et de la Russie d'organiser une conférence à laquelle participeraient aussi bien le régime que l'opposition syrienne résulte peut-être d'une bonne volonté, mais il ne correspond pas à la réalité, constate le journal économique libéral Il Sole 24 Ore : "Il est difficile pour la communauté internationale d'accepter la vérité. Elle n'existe plus cette Syrie où cohabitaient sunnites, chrétiens, alaouites, chiites, druzes et d'autres minorités. Elle a été détruite, en même temps que les minarets des mosquées, les clochers des églises, tout un patrimoine millénaire. On se retrouve face à une ex-Syrie, comme l'on se trouvait face à une ex-Yougoslavie. Les pirouettes diplomatiques s'apparentent à des illusions dangereuses. Cela vaut aussi pour la promesse d'une conférence sur la Syrie, obtenue par le [ministre américain des Affaires étrangères] Kerry à Moscou. Une proposition que Damas a reçue si positivement que l'on peut craindre qu'elle ne soit qu'une nouvelle perte de temps."
» page d'accueil (lien externe, Il Sole 24 Ore)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » USA, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Alberto Negri
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | vendredi, 10. mai 2013
S'il veut mettre fin au massacre en Syrie, le président américain Obama ne pourra pas faire l'économie d'une intervention, estime le journal de centre-gauche Süddeutsche Zeitung: » suite
S'il veut mettre fin au massacre en Syrie, le président américain Obama ne pourra pas faire l'économie d'une intervention, estime le journal de centre-gauche Süddeutsche Zeitung: "Obama a raison de considérer ce conflit extrêmement complexe avec la plus grande circonspection. Mais soyons réaliste, sans intervention, la situation empirera encore. Si les Etats-Unis avaient imposé à un stade précoce une zone d'exclusion aérienne, la guerre n'aurait peut-être pas atteint les dimensions qu'on lui connaît aujourd'hui. … C'est pourquoi Obama devrait discuter avec la France et la Grande-Bretagne de la mesure la plus réaliste et la plus susceptible d'écourter la guerre : une zone d'exclusion aérienne ... Au Conseil de sécurité de l'ONU, [la Russie et la Chine] s'opposeront ... à une intervention. … Si les Etats-Unis tentaient toutefois de se passer d'un mandat de l'ONU, comme au Kosovo en 1999, l'imposition par la force d'une zone d'exclusion aérienne pourrait enfreindre le droit international. Hélas, l'alternative consiste à assister passivement, pendant des années, à un carnage inédit au cœur du Proche-Orient. "
» page d'accueil (lien externe, Süddeutsche Zeitung)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » USA, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Nicolas Richter
De Volkskrant - Pays-Bas | mardi, 7. mai 2013
Au moins 42 soldats de l'armée régulière syrienne ont été tués dans les raids aériens d'Israël ce week-end, d'après des informations de l'opposition syrienne. Ces attaques visaient surtout un convoi de livraisons d'armes iraniennes au Hezbollah libanais. On risque de créer un nouveau front dans le conflit syrien, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
Au moins 42 soldats de l'armée régulière syrienne ont été tués dans les raids aériens d'Israël ce week-end, d'après des informations de l'opposition syrienne. Ces attaques visaient surtout un convoi de livraisons d'armes iraniennes au Hezbollah libanais. On risque de créer un nouveau front dans le conflit syrien, estime le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Israël joue gros. Car son intervention risque de former un second front dans un conflit déjà complexe. Le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a déclaré la semaine dernière après une visite en Iran que les 'amis d'Assad' n'accepteraient pas sa chute. L'Iran interviendrait donc directement. … Israël joue avec le feu, car l'Iran se trouve dans un dilemme diabolique. Téhéran ne veut pas la chute d'Assad, mais peut encore moins se permettre d'assister à l'isolement du Hezbollah, son allié. Par ailleurs, la situation en Syrie risque de devenir encore plus complexe et plus chaotique qu'elle ne l'était déjà. … Ce conflit peut déclencher au Proche-Orient une guerre que personne ne veut."
» page d'accueil (lien externe, De Volkskrant)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Iran, » Israël, » Liban, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Henk Müller
À la une de lundi, 6. mai 2013
L'armée de l'air israélienne a bombardé à plusieurs reprises ce week-end des objectifs à proximité de Damas, la capitale syrienne. D'après des sources militaires, ces ... » suite
L'armée de l'air israélienne a bombardé à plusieurs reprises ce week-end des objectifs à proximité de Damas, la capitale syrienne. D'après des sources militaires, ces raids auraient visé des convois de missiles destinés au Hezbollah libanais. Si certains chroniqueurs se réjouissent qu'un pays s'oppose enfin au dictateur syrien, d'autres craignent que cela renforce le pouvoir d'Assad et complique davantage une intervention de l'Occident.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Armée, » Proche et Moyen Orient, » Israël, » Liban, » Syrie
ABC - Espagne | lundi, 6. mai 2013
Le raid aérien mené par Israël en Syrie profitera davantage à Al-Assad qu'aux rebelles, redoute le quotidien conservateur ABC : » suite
Le raid aérien mené par Israël en Syrie profitera davantage à Al-Assad qu'aux rebelles, redoute le quotidien conservateur ABC : "Dans ce cas précis, l'intervention des Israéliens n'aidera pas à mettre fin au carnage. Certains y verront un acte d'autodéfense, permettant à Israël de s'assurer que la milice terroriste du Hezbollah ne mette pas la main sur les armes lourdes du régime d'Assad, quelle que soit l'issue de la guerre civile. Or, dans le même temps, cette attaque aérienne complique une éventuelle intervention occidentale aux côtés des rebelles, et soutient d'une certaine façon le dictateur, en ce qui concerne du moins son l'approbation par ses partisans. La théorie avancée par le régime, selon laquelle les rebelles seraient de mèche avec Israël, ne tient pas vraiment debout. Mais aux yeux de nombreux Arabes, même les défenseurs modérés de la démocratie, cette attaque sème avant tout un désarroi qui ne mène à rien de bon."
» page d'accueil (lien externe, ABC)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Israël, » Syrie
De Morgen - Belgique | lundi, 6. mai 2013
Les attaques en Syrie ne sont qu'une intervention isolée et ne changent rien au dilemme européen, souligne le quotidien de centre-gauche De Morgen : » suite
Les attaques en Syrie ne sont qu'une intervention isolée et ne changent rien au dilemme européen, souligne le quotidien de centre-gauche De Morgen : "Les récentes attaques aériennes sont surtout liées à la sécurité d'Israël. En effet, celui-ci s'inquiète en tout premier lieu de la route d'acheminement militaire entre l'Iran et le Hezbollah libanais, qui passe par le territoire syrien. … Les actions d'Israël ne constituent en aucun cas une grande offensive internationale contre les atrocités d'Assad. C'est une attaque exclusivement menée par et pour Israël. Elle ne change rien au dilemme moral dans lequel se trouve l'Europe depuis des mois. Négocier avec Assad est hors de question, car trop d'atrocités ont déjà été commises. Armer l'opposition est trop dangereux, car des armes modernes pourraient arriver entre les mains des milices extrémistes. Réduite au rôle d'observatrice, l'Europe semble impuissante face à cet immense bain de sang."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Israël, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Koen Vidal
Bild - Allemagne | lundi, 6. mai 2013
Contrairement à l'Occident, Israël se montre ferme face au dictateur syrien Bachar Al-Assad, se félicite le journal à sensation Bild : » suite
Contrairement à l'Occident, Israël se montre ferme face au dictateur syrien Bachar Al-Assad, se félicite le journal à sensation Bild : "Tandis que le monde entier assiste passivement au massacre en Syrie (70.000 morts), un minuscule pays rappelle à l'ordre le dictateur Assad. Israël bombarde des objectifs à Damas et fait ainsi paraître encore plus honteuses les fades excuses de l'Occident. Car depuis plus de deux ans, les politiques occidentaux prétendent qu'une intervention en Syrie serait trop risquée militairement, en raison de la puissance de la défense aérienne syrienne. Israël vient de prouver le contraire. Les avions de combat israéliens ont déjà fait par au moins trois fois des incursions dans l'espace aérien syrien, et sont revenus intacts de leurs missions. … Les assassins sans scrupules comme Assad n'ont que du mépris pour la diplomatie mollassonne. Ceux qui veulent montrer la 'ligne rouge' aux despotes devraient prendre des cours auprès du chef de gouvernement israélien Nétanyahou."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » USA, » Israël, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Julian Reichelt
Sme - Slovaquie | lundi, 29. avril 2013
Malgré de nouvelles preuves d'une possible utilisation d'armes chimiques en Syrie, l'Occident se montre toujours aussi réservé. Le président américain Barack Obama n'a demandé jusque-là qu'un examen approfondi. Pour le quotidien libéral Sme, il y a de bonnes raisons de se montrer prudent : » suite
Malgré de nouvelles preuves d'une possible utilisation d'armes chimiques en Syrie, l'Occident se montre toujours aussi réservé. Le président américain Barack Obama n'a demandé jusque-là qu'un examen approfondi. Pour le quotidien libéral Sme, il y a de bonnes raisons de se montrer prudent : "Le fait que le régime d'Al-Assad utilise des armes chimiques suffit théoriquement et moralement à déclencher une intervention ouverte de l'Occident contre la dictature et pour soutenir les rebelles. Mais l'Occident continue à réfléchir, et pas uniquement car les informations émanant de Syrie sont peu fiables. On se souvient encore de l'exemple irakien. Saddam disposait bien d'armes chimiques, qu'il avait utilisées. Ce qui a toutefois causé la honte, c'est que les Etats-Unis ont cru les affirmations de l'opposition irakienne, selon lesquelles Saddam disposait encore de telles armes [en 2003] et qu'il entendait s'en servir. … Si on n'intervient pas, alors ce sera parce que personne ne veut prendre la responsabilité d'un embrasement dans l'une des régions les plus tendues de la planète."
» page d'accueil (lien externe, Sme)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Peter Morvay
Der Standard - Autriche | mercredi, 24. avril 2013
Selon des estimations des services secrets militaires israéliens, le régime syrien aurait eu recours, à plusieurs reprises ces dernières semaines, au sarin, gaz toxique mortel. Le quotidien de centre-gauche Der Standard interprète ce grave reproche : » suite
Selon des estimations des services secrets militaires israéliens, le régime syrien aurait eu recours, à plusieurs reprises ces dernières semaines, au sarin, gaz toxique mortel. Le quotidien de centre-gauche Der Standard interprète ce grave reproche : "Rien ne permet d'affirmer qu'al-Assad ait été aux abois au point de donner un ordre aussi lourd de conséquences. ... En conclure que le gouvernement israélien demande instamment une intervention militaire immédiate des USA contre al-Assad et aux côtés des rebelles serait aussi une simplification à outrance de la situation. Avant tous les autres, Israël a saisi la complexité d'un conflit dans lequel, à ce jour, des victoires militaires contre al-Assad ont avant tout été remportées par des groupes qui seraient des voisins autrement plus désagréables pour Israël que la Syrie ne l'a jamais été. Mais si l'on pouvait amener les États-Unis à s'emparer de l'arme chimique syrienne, mission que des unités d'élite sont prêtes à accomplir, elle ne pourrait pas tomber dans les mains des rebelles."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Israël, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Gudrun Harrer
De Morgen - Belgique | jeudi, 4. avril 2013
Une campagne humanitaire en faveur des victimes de la guerre civile en Syrie diffusée par la télévision néerlandaise a suscité peu d'intérêt. La Belgique aussi est marquée par l'indifférence, regrette le quotidien de centre-gauche De Morgen : » suite
Une campagne humanitaire en faveur des victimes de la guerre civile en Syrie diffusée par la télévision néerlandaise a suscité peu d'intérêt. La Belgique aussi est marquée par l'indifférence, regrette le quotidien de centre-gauche De Morgen : "Alors que le pays est frappé par des évènements d'horreurs tel d'un déluge, nous nous interrogeons simplement si nous pourrions éventuellement être touchés [par un attentat terroriste]. S'agit-il là de racisme ? Ou d'embarras face à un conflit difficile à expliquer et apparemment sans issue ? ... A l'instar du génocide au Rwanda, nous restons les bras croisés. ... Tout en considérant notre manque de compassion pour les victimes comme preuve du niveau supérieur de notre civilisation. Regardez les enfants syriens et vous vous apercevrez à quel point ce raisonnement est cynique et erroné."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Belgique, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Yves Desmet
Le Vif/L'Express - Belgique | lundi, 25. mars 2013
Lundi s'est réuni en Belgique le groupe de travail "Task Force Syrie", créé par la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet afin d'empêcher que de jeunes Belges rallient les rebelles syriens pour combattre Bachar Al-Assad. L'hebdomadaire Le Vif/L'Express critique les contradictions de la politique belge vis-à-vis de la Syrie : » suite
Lundi s'est réuni en Belgique le groupe de travail "Task Force Syrie", créé par la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet afin d'empêcher que de jeunes Belges rallient les rebelles syriens pour combattre Bachar Al-Assad. L'hebdomadaire Le Vif/L'Express critique les contradictions de la politique belge vis-à-vis de la Syrie : "Depuis le début [du conflit syrien], la politique belge, et plus largement européenne, est de mettre hors-jeu Bachar Al-Assad ... et d'encourager coûte que coûte la rébellion malgré sa désunion et la présence en son sein d'éléments extrémistes. ... Autre paradoxe, on attend de voir les démarches que la Task force va entreprendre à l'égard de la Turquie, un des plus farouches adversaires de Bachar Al-Assad, et qui laisse donc passer les rebelles, leurs armes et les jeunes Belges [de 50 à 80 jusqu'à maintenant]. ... Traiter aujourd'hui d'une question aussi complexe que la Syrie, où les intervenants sont multiples, et les objectifs disparates, exige un minimum de cohérence pour être efficace. Ce qui est encore loin d'être le cas au niveau belge."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Belgique, » Europe, » Syrie
Tous les textes disponibles de » François Janne d'Othée
Ouest-France - France | lundi, 18. mars 2013
La France et la Grande-Bretagne ont indiqué envisager de contourner l'embargo de l'UE sur les armes pour la Syrie, afin de livrer aux rebelles des armes et du matériel militaire. Mais il est peu probable que cela mette fin au conflit, estime le journal régional Ouest France : » suite
La France et la Grande-Bretagne ont indiqué envisager de contourner l'embargo de l'UE sur les armes pour la Syrie, afin de livrer aux rebelles des armes et du matériel militaire. Mais il est peu probable que cela mette fin au conflit, estime le journal régional Ouest France : "Le bilan de deux ans de soulèvement est écrasant. 70 000 victimes, deux millions de déplacés, plus d'un million de réfugiés en Jordanie, en Turquie, au Liban, en Irak. ... Des villes, comme Homs ou Alep, sont en ruines. Des quartiers entiers de Damas sont éventrés. Ce drame est d'abord un drame humanitaire. Si le conflit syrien a pu démarrer de façon comparable aux soulèvements des autres pays arabes, très vite il s'est transformé en une authentique guerre. Plusieurs questions restent pourtant posées. Cela [le contournement de l'embargo] va-t-il aider à une solution ? Ne risque-t-on pas de favoriser les groupes islamistes, mieux préparés ? Peut-on le faire à deux, Britanniques et Français, sans autre caution ?"
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » France, » Royaume-Uni, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Laurent Marchand
Politiken - Danemark | jeudi, 28. février 2013
Les représentants des Etats occidentaux, du monde arabe et des organisations internationales rencontreront les représentants de l'Armée syrienne libre (ASL), jeudi, à Rome, dans le cadre de la "Conférence des amis de la Syrie". Le quotidien social-libéral Politiken est favorable à des livraisons d'armes et à l'implication des représentants modérés du régime d'Assad : » suite
Les représentants des Etats occidentaux, du monde arabe et des organisations internationales rencontreront les représentants de l'Armée syrienne libre (ASL), jeudi, à Rome, dans le cadre de la "Conférence des amis de la Syrie". Le quotidien social-libéral Politiken est favorable à des livraisons d'armes et à l'implication des représentants modérés du régime d'Assad : "Le défi consiste à exercer une pression tellement forte sur le cercle proche d'Assad de façon à ce que le cercle extérieur change de camp. Il convient pour cela d'apporter une aide importante aux rebelles modérés, en argent et en armes, afin qu'aucun rebelle ne passe chez les extrémistes pour pouvoir nourrir sa famille ou obtenir une arme. Et si l'on ne peut établir de zone d'exclusion aérienne, il faut offrir de meilleures alternatives. Un Syrien sur dix a dû quitter son domicile. Laisser la Syrie s'effondrer et abandonner les armes et le territoire aux extrémistes religieux n'est pas une option. Ni pour les Syriens, ni pour la région."
» article intégral (lien externe, danois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | vendredi, 1. février 2013
Le raid aérien d'Israël en Syrie est peut-être justifié, mais il pourrait inciter d'autres Etats à intervenir dans leur propre intérêt, craint le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
Le raid aérien d'Israël en Syrie est peut-être justifié, mais il pourrait inciter d'autres Etats à intervenir dans leur propre intérêt, craint le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : "L'intervention israélienne dans la guerre civile syrienne est un antécédent qui accroît sensiblement la tension dans la région. Israël ne manque pas de motifs pour mener des attaques en Syrie : que ce soit pour empêcher la livraison d'armes telles que le SA-17 au Hezbollah ou bloquer la récupération d'armes chimiques par les groupes extrémistes combattant avec les insurgés syriens. Mais si l'Etat israélien intervient, d'autres Etats, considérant que leurs intérêts sont en jeu, pourraient augmenter leur engagement. Avec le risque que cet actuel conflit par procuration se transforme en affrontement direct de différentes puissances."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Israël, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Jürg Bischoff
Corriere del Ticino - Suisse | jeudi, 31. janvier 2013
Certains médias ont indiqué que des avions de combat israéliens ont bombardé un convoi d'armes syrien, à proximité de Damas, dans la nuit de mardi à mercredi. Dans le même temps, dans le cadre d'une conférence des donateurs qui se tenait au Koweït, l'ONU sollicitait des aides aux victimes de la guerre civile syrienne. Israël se prémunit tandis que la communauté internationale distribue des pansements, juge le quotidien libéral Corriere del Ticino : » suite
Certains médias ont indiqué que des avions de combat israéliens ont bombardé un convoi d'armes syrien, à proximité de Damas, dans la nuit de mardi à mercredi. Dans le même temps, dans le cadre d'une conférence des donateurs qui se tenait au Koweït, l'ONU sollicitait des aides aux victimes de la guerre civile syrienne. Israël se prémunit tandis que la communauté internationale distribue des pansements, juge le quotidien libéral Corriere del Ticino : "On court le risque que des armes chimiques et des armes plus sophistiquées, en possession de l'armée syrienne, atterrissent entre les mains d'extrémistes dangereux ou du Hezbollah. Cela constitue donc une menace à l'encontre de grands objectifs stratégiques en Israël. L'attaque aérienne menée en Syrie n'est pas étonnante, compte tenu de la détermination d'Israël à neutraliser les risques. L'Etat hébreu est à tout point de vue celui qui s'est le mieux préparé à un possible effondrement du régime d'Assad. … Les aides de 1,5 milliards d'euros de la communauté internationale à la population ne sont rien de plus qu'un pansement apposé sur la plaie béante de la guerre civile. … Les réfugiés ne sont pas les seuls à gagner les frontières, il y a aussi un risque réel de trafic d'armes."
» page d'accueil (lien externe, Corriere del Ticino)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Mondial, » Israël, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Osvaldo Migotto
La Stampa - Italie | mercredi, 16. janvier 2013
Deux explosions survenues mardi à l'université d'Alep ont tué au moins 80 personnes et en ont blessé plus de 160 autres. La communauté internationale se limite à espérer une résolution diplomatique du conflit, alors que celle-ci s'éloigne toujours davantage, déplore le quotidien libéral La Stampa : » suite
Deux explosions survenues mardi à l'université d'Alep ont tué au moins 80 personnes et en ont blessé plus de 160 autres. La communauté internationale se limite à espérer une résolution diplomatique du conflit, alors que celle-ci s'éloigne toujours davantage, déplore le quotidien libéral La Stampa : "Même si la Russie a 'temporairement' suspendu l'activité de son ambassade dans la métropole économique d'Alep, Moscou continue de s'opposer à la moindre initiative 'extérieure', y compris la pétition de 57 pays visant à faire examiner par la Cour pénale internationale les crimes de guerre en Syrie. … Alors que les combats continuent sans relâche en Syrie, le monde regarde passivement dans l'espoir que tôt ou tard, une mission de l'ONU [de l'émissaire international Brahimi] mette un terme, au nom de tous, à la tragédie syrienne. Tous les efforts diplomatiques ont pourtant échoué jusque-là, notamment parce que les rebelles de la première heure cèdent de plus en plus aux fondamentalistes et qu'Assad peut toujours compter sur le soutien illimité de Téhéran."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Mondial, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Francesca Paci
Delo - Slovénie | mardi, 8. janvier 2013
L'appel d'Assad au combat final contre les rebelles ressemble à la rhétorique des dictateurs déchus Hosni Moubarak et Mouammar Kadhafi pendant les derniers jours de leur hégémonie, analyse le quotidien de centre-gauche Delo : » suite
L'appel d'Assad au combat final contre les rebelles ressemble à la rhétorique des dictateurs déchus Hosni Moubarak et Mouammar Kadhafi pendant les derniers jours de leur hégémonie, analyse le quotidien de centre-gauche Delo : "Pendant le conflit syrien, Assad s'est toujours comporté comme s'il menait la guerre contre sa population, avec l'aide de ses conseillers russes, de manière rationnelle et calculatrice. Mais dimanche, il s'est avéré pour la première fois que ses mains ensanglantées laissaient (rapidement) glisser les rênes. Assad, avec son discours complètement déconnecté de la réalité, ressemblait extraordinairement à Hosni Moubarak et Mouammar Kadhafi lors des derniers jours de leur domination. Ses propos laissaient transparaître sa volonté 'd'une solution finale à la question des rebelles'. … Le président syrien a agi jusque-là avec tactique. Dorénavant, il risquera, semble-t-il, le tout pour le tout."
» informations complémentaires (lien externe, slovène)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Bostjan Videmsek
À la une de lundi, 7. janvier 2013
Dans son premier discours officiel depuis le mois de juin, le président syrien Bachar Al-Assad a appelé dimanche les Syriens à combattre les rebelles et ... » suite
Dans son premier discours officiel depuis le mois de juin, le président syrien Bachar Al-Assad a appelé dimanche les Syriens à combattre les rebelles et a promis des réformes politiques à ses partisans. Assad a ainsi clairement signifié qu'il combattrait jusqu'au bout, écrivent les chroniqueurs, qui appellent la communauté internationale à se préparer à intervenir en Syrie.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Troubles / incidents, » Mondial, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Sydsvenskan - Suède | lundi, 7. janvier 2013
La communauté internationale doit se préparer à une intervention en Syrie, exhorte le quotidien indépendant Sydsvenskan : » suite
La communauté internationale doit se préparer à une intervention en Syrie, exhorte le quotidien indépendant Sydsvenskan : "Pour le régime syrien, il n'y a pas de conflit entre le gouvernement et l'opposition, seulement entre la Syrie et 'les ennemis' du pays. L'Alliance de l'opposition syrienne, reconnue aussi bien par l'UE que par les Etats-Unis, est aussi un 'ennemi'. … Certaines spéculations évoquent désormais la venue de navires de guerres russes en Méditerranée pour évacuer les ressortissants russes pris dans la guerre syrienne. Mais la Russie garde ses projets confidentiels et prétend ne pas être en route pour la ville côtière de Tartous. … L'OTAN a confirmé vendredi avoir déployé un système de défense anti-aérienne en Turquie, à proximité de la frontière syrienne. … Tandis qu'Assad parle, les choses commencent à bouger autour de son pays. Ce que fait l'OTAN est clair et nécessaire. Ce que fait la Russie est difficile à décrypter et inquiétant. Mais quoi qu'il advienne en Syrie, le monde doit être prêt à intervenir."
» article intégral (lien externe, suédois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Troubles / incidents, » Mondial, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Dnevnik - Slovénie | lundi, 7. janvier 2013
Dans son discours de dimanche, Assad a clairement indiqué qu'il avait l'intention de poursuivre la guerre civile jusqu'au bout, redoute le quotidien de centre-gauche Dnevnik : » suite
Dans son discours de dimanche, Assad a clairement indiqué qu'il avait l'intention de poursuivre la guerre civile jusqu'au bout, redoute le quotidien de centre-gauche Dnevnik : "Pour son allocution au peuple et la présentation de son 'initiative de paix', Assad a choisi l'opéra grandiose de la capitale. C'était le lieu adapté pour sa présentation théâtrale d'une vision d'avenir qui n'est rien d'autre qu'un cramponnement au passé. Assad n'a pas sorti par magie de colombe de la paix de son chapeau. Le discours, avec son interprétation bornée des évènements, a sonné comme l'annonce de poursuivre la guerre civile jusqu'au bout. L'année de la transition en Syrie a donc commencé de la même façon que s'est achevée l'année précédente. Que se passera-t-il désormais ? Pour la première fois ne se dessine à l'horizon rien d'autre qu'une escalade de la guerre civile. Les efforts de la communauté internationale de faire bouger les choses dans le conflit syrien sont revenus au point de départ."
» article intégral (lien externe, slovène)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Troubles / incidents, » Mondial, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Aleš Gaube
De Volkskrant - Pays-Bas | jeudi, 3. janvier 2013
La guerre civile en Syrie a coûté la vie à près de 60.000 personnes d'après un rapport de l'ONU publié mercredi. C'est nettement plus que ce que l'on estimait jusqu'à présent. Une terrible réalité, estime le chroniqueur Bert Wagendorp dans le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : » suite
La guerre civile en Syrie a coûté la vie à près de 60.000 personnes d'après un rapport de l'ONU publié mercredi. C'est nettement plus que ce que l'on estimait jusqu'à présent. Une terrible réalité, estime le chroniqueur Bert Wagendorp dans le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Le mois dernier, l'émissaire de l'ONU pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, s'est entretenu avec Al-Assad. Il n'a malheureusement pas précisé le contenu de la discussion. On aimerait pourtant connaître les détails d'une telle rencontre. Qu'a dit Al-Assad ? Quelle était la nature de son regard ? Pouvait-on y lire du désespoir, de la peur ou de la folie ? … Quel regard porte un homme intelligent sur son pays dévasté et les dizaines de milliers de morts, sachant qu'il les a sur la conscience ? Comprend-il que sa fin est inévitable ? Que les Russes ne le soutiendront vraisemblablement plus ? Ou bien la folie l'a-t-elle plongé depuis longtemps déjà dans le déni des réalités ? Nulle part au Proche-Orient l'espoir du printemps arabe n'a péri de manière aussi fréquente et aussi terrible qu'en Syrie."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Bert Wagendorp
Delfi - Lettonie | jeudi, 6. décembre 2012
L'OTAN a décidé mardi sur demande de la Turquie de déployer des missiles Patriot à la frontière turco-syrienne. Pour le portail d'information Delfi, cette initiative n'est pas bien choisie : » suite
L'OTAN a décidé mardi sur demande de la Turquie de déployer des missiles Patriot à la frontière turco-syrienne. Pour le portail d'information Delfi, cette initiative n'est pas bien choisie : "Il se pourrait que le stationnement [de missiles] en Turquie ne soit que les prémisses d'une intervention de grande ampleur dans la région. … Si l'on considère les craintes turques, rappelons ce vieil adage : le coupable est generalement celui qui a peur. La Turquie a osé s'impliquer dans le conflit syrien en prenant parti pour l'opposition et en appelant au renversement militaire d'Al-Assad. Au lieu de déployer à la frontière une défense anti-aérienne, on ferait mieux de s'assurer que des armes ne passent pas la frontière et faire en sorte que tout soit entrepris pour trouver une solution pacifique au conflit en Syrie."
» article intégral (lien externe, letton)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Turquie, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Māris Krūmiņš
Público - Portugal | mercredi, 5. décembre 2012
Les Etats-Unis ont déclaré mardi qu'ils interviendraient dans le conflit syrien si le chef d'Etat Bachar Al-Assad utilisait des armes chimiques contre son peuple. Pour le quotidien libéral Público, ce signe n'est pas le seul à indiquer la fin prochaine du régime d'Al-Assad : » suite
Les Etats-Unis ont déclaré mardi qu'ils interviendraient dans le conflit syrien si le chef d'Etat Bachar Al-Assad utilisait des armes chimiques contre son peuple. Pour le quotidien libéral Público, ce signe n'est pas le seul à indiquer la fin prochaine du régime d'Al-Assad : "Tandis que l'Egypte connaît une nouvelle période de rébellion qui vise aujourd'hui [le président Mohamed] Morsi et menace d'envenimer le conflit israélo-palestinien, la Syrie est toujours un champ de bataille. … Mais dans la pression sur la dictature d'Al-Assad, la situation évolue. Le président Obama a menacé Al-Assad de représailles dans l'hypothèse d'un recours de son régime aux armes chimiques. Pour protéger la Turquie, l'OTAN a également décidé de déployer ses systèmes de défense antimissiles à la frontière turco-syrienne. Enfin, décision non des moindres, la Russie s'est montrée disposée à convaincre Al-Assad de céder le pouvoir. Cet ensemble de facteurs pourrait entraîner la fin du régime à court terme. Mais compte tenu de sa capacité de résistance, il est encore trop tôt pour crier victoire. Pour le moment, le martyr du peuple syrien continue dans un silence douloureux."
» article intégral (lien externe, portugais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Droits de l’homme, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
NRC Handelsblad - Pays-Bas | vendredi, 23. novembre 2012
La Turquie a demandé mercredi à l'OTAN de déployer des missiles de défense antiaérienne de type Patriot afin de protéger la frontière turco-syrienne. Outre les ... » suite
La Turquie a demandé mercredi à l'OTAN de déployer des missiles de défense antiaérienne de type Patriot afin de protéger la frontière turco-syrienne. Outre les Etats-Unis et l'Allemagne, les Pays-Bas disposent aussi de missiles semblables. Pour le quotidien libéral NRC Handelsblad, ce déploiement est envisageable seulement si "les missiles servent à la défense de la Turquie contre les attaques transfrontalières de la Syrie, ou à les empêcher. Si l'on n'impose pas ces conditions, les pays occidentaux risquent de se retrouver impliqués dans la guerre syrienne. Toutefois, la requête turque doit par principe être satisfaite. La Turquie a toujours été un allié fidèle et stratégiquement important au sein de l'alliance atlantique. C'est également l'attitude que semble vouloir adopter le gouvernement néerlandais vis-à-vis de cette demande. 'La solidarité entre les alliés joue un rôle important dans cette décision', a annoncé mardi le gouvernement. A juste titre."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Pays-Bas, » Turquie
Tages-Anzeiger - Suisse | mercredi, 14. novembre 2012
La France et les Etats-Unis ont reconnu la nouvelle alliance d'opposition syrienne comme le gouvernement en exil du pays, tandis que le l'UE et la Ligue arabe lui ont assuré leur soutien. Dans les médias occidentaux en revanche, on n'éprouve plus de sympathie pour les rebelles par crainte des islamistes. A tort, estime le quotidien Tages-Anzeiger : » suite
La France et les Etats-Unis ont reconnu la nouvelle alliance d'opposition syrienne comme le gouvernement en exil du pays, tandis que le l'UE et la Ligue arabe lui ont assuré leur soutien. Dans les médias occidentaux en revanche, on n'éprouve plus de sympathie pour les rebelles par crainte des islamistes. A tort, estime le quotidien Tages-Anzeiger : "La situation est si catastrophique actuellement que la rébellion syrienne n'est même plus en mesure de chercher de l'aide. Plus l'Occident hésite vis-à-vis des rebelles, plus les djihadistes fanatiques accroissent leur influence ; et ils n'ont visiblement pas de problème pour se procurer des armes lourdes. Les mêmes personnes qui, par peur d'une soi-disant contagion régionale, se sont prononcées contre l'approvisionnement généreux en armes des rebelles, déplorent aujourd'hui l'avènement des djihadistes. Les manifestants pacifiques auraient-ils dû simplement se laisser massacrer ? Ou arrêter de protester et retourner chez eux ? Le comble serait de rappeler au peuple syrien que la situation d'avant la rébellion n'était pas si mauvaise que cela, comparée à la situation actuelle."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Europe, » Mondial, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Benedikt Rüttimann
Dagens Nyheter - Suède | mardi, 30. octobre 2012
D'après les estimations de l'Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), 700.000 personnes pourraient avoir fui la Syrie d'ici la fin de l'année. La Suède doit faire davantage pour accueillir les réfugiés syriens et les autres Etats européens doivent faire de même, demande le quotidien libéral Dagens Nyheter : » suite
D'après les estimations de l'Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), 700.000 personnes pourraient avoir fui la Syrie d'ici la fin de l'année. La Suède doit faire davantage pour accueillir les réfugiés syriens et les autres Etats européens doivent faire de même, demande le quotidien libéral Dagens Nyheter : "Comme lors de la guerre de Bosnie et de Croatie dans les années 1990, il faut naturellement ouvrir les frontières à ceux qui tentent de fuir pour sauver leur peau. Si les principes des conventions internationales sur les réfugiés ne prévalent pas aujourd'hui, ils ne vaudront jamais. Les organisations d'aide aux réfugiés doivent donc être pourvues de moyens supplémentaires pour mener à bien leur mission. Les communes doivent également s'engager davantage. Il faut pour cela que les citoyens comprennent l'idée et l'objectif de la politique pour les réfugiés. En outre, la Suède doit également exercer une pression sur les autres pays de l'UE. Il existe une responsabilité commune, et il est intolérable qu'aussi peu de pays européens accueillent ceux qui fuient l'enfer syrien."
» article intégral (lien externe, suédois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Suède, » Europe, » Syrie
À la une de lundi, 22. octobre 2012
Lors des obsèques dimanche à Beyrouth du général Wissam Al-Hassan, le chef des services secrets libanais assassiné vendredi, des milliers de personnes ont appelé à ... » suite
Lors des obsèques dimanche à Beyrouth du général Wissam Al-Hassan, le chef des services secrets libanais assassiné vendredi, des milliers de personnes ont appelé à la démission du Premier ministre, Najib Mikati, perçu comme un proche allié de la Syrie. Les commentateurs craignent que le Liban ne redevienne la marionnette de la Syrie et ne bascule lui aussi dans la guerre civile.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Politique Intérieure, » Troubles / incidents, » Liban, » Syrie
La Repubblica - Italie | lundi, 22. octobre 2012
On peut désormais s'attendre à une extension de la guerre civile syrienne, redoute le quotidien de centre-gauche La Repubblica suite aux violents affrontements au Liban voisin : » suite
On peut désormais s'attendre à une extension de la guerre civile syrienne, redoute le quotidien de centre-gauche La Repubblica suite aux violents affrontements au Liban voisin : "Après l'attentat, l'impression se renforce que la guerre civile syrienne gagne désormais le Liban, comme si le pays était une extension géographique et politique naturelle de son grand voisin. Et c'est bien le cas. Personne n'exclut plus l'éventualité d'une contagion. Et même s'il ne s'agit pour le moment que d'un signal d'alarme, il faut le prendre au sérieux. Il signifie que la guerre civile syrienne se transforme en guerre régionale au Proche-Orient. Une guerre partiellement déjà engagée, car différentes puissances participent par procuration au conflit syrien. … Dans un Liban multi-ethnique et multiconfessionnel sont représentées toutes les forces qui s'affrontent aussi en Syrie."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Politique Intérieure, » Liban, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Bernardo Valli
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | lundi, 22. octobre 2012
L'attentat mortel perpétré contre le chef des services secrets libanais Wissam Al-Hassan pourrait refaire du Liban un pion de la Syrie, craint le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
L'attentat mortel perpétré contre le chef des services secrets libanais Wissam Al-Hassan pourrait refaire du Liban un pion de la Syrie, craint le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Syrie et Liban - c'est déjà historiquement une relation symbiotique. Mais aussi, plus tard, vers la fin du XXe siècle, la Syrie dominait le petit pays voisin sur les plans économique, militaire et politique. … Un attentat vient d'ébranler le pays à nouveau. Et une fois de plus, tout le monde porte son regard sur la Syrie. … L'assassinat du chef des services secrets, le général Wissam Al-Hassan, a fait disparaître l'un des opposants les plus efficaces d'Al-Assad à Beyrouth. Si l'on voulait faire exploser un pays déjà vacillant, on n'aurait pu trouver meilleure cible. Le sunnite Al-Hassan chassait les politiques libanais chargés de placer des bombes pour le compte de la Syrie. … Le Liban avait fait de gros efforts pour se débarrasser de l'étreinte syrienne. S'il retombe maintenant dans ses haines ancestrales, il redeviendrait un Etat fantoche."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Liban, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Sonja Zekri
Delo - Slovénie | lundi, 22. octobre 2012
Une nouvelle guerre au Liban est inévitable car il existe de trop nombreux partis dans la région qui pourraient l'exploiter, craint le quotidien de centre-gauche Delo : » suite
Une nouvelle guerre au Liban est inévitable car il existe de trop nombreux partis dans la région qui pourraient l'exploiter, craint le quotidien de centre-gauche Delo : "Après l'attentat à la bombe à Beyrouth, il semble que personne ne puisse éviter une nouvelle guerre au Liban. Le déclenchement d'une guerre profiterait au président syrien Bachar Al-Assad, qui a déjà perdu le nord du pays, et qui a par conséquent impérativement besoin d'un 'corridor praticable' au sud. Le Hezbollah en profiterait également, car au Liban se joue un combat pour la suprématie politique mais aussi pour la survie du croissant chiite, qui s'étend du Hezbollah libanais à Téhéran en passant par Damas et contre lequel les royaumes sunnites d'Arabie Saoudite et du Qatar ont lancé avec les Etats-Unis une guerre secrète. Il y a de trop nombreux intérêts externes pour que les Libanais puissent échapper à une nouvelle grande tragédie."
» article intégral (lien externe, slovène)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Troubles / incidents, » Liban, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Bostjan Videmsek
Tages-Anzeiger - Suisse | lundi, 15. octobre 2012
Le conflit entre la Syrie et la Turquie revêt une dimension dangereuse, s'inquiète le quotidien libéral Tages-Anzeiger. La rhétorique tapageuse du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan est selon lui "plus un signe de désarroi que la preuve d'une volonté d'envisager sérieusement un cavalier seul contre la Syrie. … Erdoğan déplore la passivité des Nations unies et rappelle les atermoiements de la planète dans la guerre en Bosnie il y a 20 ans. Ce que le Premier ministre désire est donc clair : » suite
Le conflit entre la Syrie et la Turquie revêt une dimension dangereuse, s'inquiète le quotidien libéral Tages-Anzeiger. La rhétorique tapageuse du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan est selon lui "plus un signe de désarroi que la preuve d'une volonté d'envisager sérieusement un cavalier seul contre la Syrie. … Erdoğan déplore la passivité des Nations unies et rappelle les atermoiements de la planète dans la guerre en Bosnie il y a 20 ans. Ce que le Premier ministre désire est donc clair : une intervention militaire internationale sous mandat de l'ONU, comme à l'époque à Sarajevo. … Mais l'Amérique n'a pas la moindre envie de s'engager dans un nouveau conflit armé à l'issue incertaine au Proche-Orient. La même chose prévaut pour le reste des pays de l'OTAN. … Une majorité de Turcs est fortement opposée à une intervention armée, ce qui limite aussi le gouvernement turc. … Celui-ci ferait bien de ne s'allier à aucun camp dans ce jeu dangereux. Car son premier intérêt est la stabilité de son propre pays. Mais cette stabilité et le pouvoir du gouvernement Erdoğan pourraient rapidement voler en miettes si l'économie turque, florissante, devait être frappée par la guerre."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Turquie, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Christiane Schlötzer
Der Tagesspiegel - Allemagne | jeudi, 11. octobre 2012
Après l'interception d'un avion de ligne syrien mercredi par l'armée de l'air turque et son atterrissage forcé à Ankara, les tensions montent entre les deux pays. Selon des informations du ministère turc des Affaires étrangères, l'appareil parti de Moscou transportait du matériel militaire, ce que dément le ministère syrien des Transports, qui accuse la Turquie de piraterie. La Turquie joue avec le feu, met en garde le quotidien de centre-gauche Tagesspiegel : » suite
Après l'interception d'un avion de ligne syrien mercredi par l'armée de l'air turque et son atterrissage forcé à Ankara, les tensions montent entre les deux pays. Selon des informations du ministère turc des Affaires étrangères, l'appareil parti de Moscou transportait du matériel militaire, ce que dément le ministère syrien des Transports, qui accuse la Turquie de piraterie. La Turquie joue avec le feu, met en garde le quotidien de centre-gauche Tagesspiegel : "Le risque d'une nouvelle guerre au Proche-Orient est réel. Un affrontement militaire entre la Turquie et la Syrie pourrait rapidement entraîner l'Iran et le Liban dans ses remous, avec des répercussions sur Israël et au-delà. Pour certains observateurs, c'est précisément ce à quoi aspire [le dirigeant syrien] Al-Assad, afin d'internationaliser le conflit syrien et sauver son régime grâce à l'intervention directe d'un partenaire comme l'Iran. Toute décision irréfléchie des politiques et des militaires à Ankara et Damas pourrait entraîner des conséquences graves et quasi incontrôlables."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Turquie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Susanne Güsten
À la une de lundi, 8. octobre 2012
La situation est toujours tendue dans la région frontalière de la Syrie et de la Turquie. Il y a eu ce week-end au moins un ... » suite
La situation est toujours tendue dans la région frontalière de la Syrie et de la Turquie. Il y a eu ce week-end au moins un nouveau tir de mortier syrien à proximité de la ville d'Akçakale, entraînant une réplique turque. Pour les analystes, la Turquie ne peut s'attendre au soutien de l'Occident et doit donc miser sur le remplacement d'Al-Assad par son vice-président.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Turquie, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Il Sole 24 Ore - Italie | lundi, 8. octobre 2012
Une confrontation éreintante couve dans le conflit frontalier entre la Syrie et la Turquie, car d'un point de vue stratégique les deux camps ont les mains liées, analyse le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Une confrontation éreintante couve dans le conflit frontalier entre la Syrie et la Turquie, car d'un point de vue stratégique les deux camps ont les mains liées, analyse le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "Avec le déclenchement du printemps arabe, les différences entre Erdoğan et Al-Assad sont devenues de plus en plus manifestes. Erdoğan a commis l'erreur d'exhorter Al-Assad à trouver une solution pacifique aux contestations. Une ingérence impardonnable dans la politique d'un régime qui refuse de se voir donner des leçons. … Les deux pays sont prisonniers de leur stratégie. Malgré l'approbation du Parlement, Erdoğan ne peut pas mener de guerre contre Al-Assad. Il ne dispose ni de l'assentiment de l'opinion publique, ni pour l'instant du soutien complet de l'Occident, lequel ne veut pas se faire entraîner ouvertement dans le conflit. Al-Assad redoute quant à lui une attaque turque, car celle-ci changerait radicalement le rapport de force. Anciens amis aujourd'hui ennemis, ils sont à nouveau unis dans leur faiblesse et se trouvent tous deux au bord du gouffre."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Turquie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Alberto Negri
La Vanguardia - Espagne | lundi, 8. octobre 2012
La prise de pouvoir du vice-président Farouk Al-Chara et un gouvernement de transition sous son égide pourraient constituer une issue au conflit syrien, écrit le quotidien libéral La Vanguardia, qui soutient ainsi une intervention dans ce sens de la part de la Turquie : » suite
La prise de pouvoir du vice-président Farouk Al-Chara et un gouvernement de transition sous son égide pourraient constituer une issue au conflit syrien, écrit le quotidien libéral La Vanguardia, qui soutient ainsi une intervention dans ce sens de la part de la Turquie : "En Syrie, il est impossible de répéter une opération semblable à celle menée en Libye. Elle nécessiterait en effet une intervention militaire six fois plus importante et impliquerait en outre un affrontement sérieux avec la Russie et la Chine. Mais si les combats s'intensifient en Syrie, un conflit militaire avec la Turquie semble inévitable, avec tous les risques que cela comporte. Avec la proposition de remplacer le président Bachar Al-Assad par son vice président Farouk Al-Chara, le gouvernement d'Erdoğan a ouvert une nouvelle voie dans les négociations. Il voit en Al-Chara un individu sensé et le croit capable de négocier un gouvernement de transition acceptable pour les rebelles. Ce serait sans aucun doute la meilleure solution."
» article intégral (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Turquie, » Syrie
Sme - Slovaquie | lundi, 8. octobre 2012
L'Ouest ne soutient pas ouvertement la Turquie dans son conflit avec la Syrie car une prise d'influence du pays déstabiliserait un peu plus la région, estime le quotidien libéral Sme : » suite
L'Ouest ne soutient pas ouvertement la Turquie dans son conflit avec la Syrie car une prise d'influence du pays déstabiliserait un peu plus la région, estime le quotidien libéral Sme : "Les Arabes n'aiment pas se remémorer la répression de l'Empire ottoman. A Alep, le bastion des rebelles, vivent des minorités kurde et arménienne considérables. Les Arméniens qui y habitent sont les descendants de ceux qui avaient fui le génocide arménien. Personne en Syrie aujourd'hui ne souhaite vivre sous la tutelle d'un Etat qui rêve au retour de la période ottomane, condamne jusqu'à aujourd'hui quiconque rappelle la responsabilité turque dans le génocide arménien et réprime les Kurdes sur son territoire. C'est la raison pour laquelle la Turquie ne peut s'attendre à l'aide occidentale. … L'Ouest veut mettre fin à la guerre civile. Mais il ne veut pas que la Turquie renforce une influence qui ne contribuerait pas à la stabilité et à la démocratie dans la région."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Histoire, » Turquie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Peter Morvay
À la une de vendredi, 5. octobre 2012
Le Parlement turc a donné jeudi son feu vert au gouvernement pour intervenir militairement en Syrie. Des tirs d'obus syriens avaient tué mercredi plusieurs civils ... » suite
Le Parlement turc a donné jeudi son feu vert au gouvernement pour intervenir militairement en Syrie. Des tirs d'obus syriens avaient tué mercredi plusieurs civils dans la ville turque d'Akçakale, et la Turquie avait riposté contre des positions syriennes. L'escalade de la situation contraint la communauté internationale à intervenir enfin en Syrie, estiment certains commentateurs. D'autres soulignent qu'Ankara n'a aucun intérêt à une dégradation du conflit.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Turquie, » Syrie
Lidové noviny - République tchèque | vendredi, 5. octobre 2012
L'attaque d'un membre de l'OTAN peut entraîner l'activation de la clause de casus foederis, c'est-à-dire la mobilisation de l'Alliance. Mais un tel cas n'est pas à prévoir dans le conflit qui oppose la Syrie à la Turquie, analyse le quotidien conservateur Lidové noviny : » suite
L'attaque d'un membre de l'OTAN peut entraîner l'activation de la clause de casus foederis, c'est-à-dire la mobilisation de l'Alliance. Mais un tel cas n'est pas à prévoir dans le conflit qui oppose la Syrie à la Turquie, analyse le quotidien conservateur Lidové noviny : "Premièrement, la Turquie ne considère pas l'incident comme une offensive contre son territoire. Deuxièmement, l'Ouest craint comme la peste toute action collective. En d'autres termes, la Turquie ne veut pas mener d'actions militaires contre la Syrie, mais y défendre ses intérêts par des opérations militaires. Elle souhaite le faire seule, pas en qualité de membre de l'OTAN. Les prétextes pour une attaque ne manquent pas. Mais là n'est pas la question pour la Turquie. L'Iran mise sur le soutien militaire direct du régime d'Al-Assad. Quant à la Turquie, elle impose son influence par le soutien en armement des rebelles. Dans ce contexte, un obus - avec tout le respect qu'on doit aux victimes - est une banalité."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Turquie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Zbyněk Petráček
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | vendredi, 5. octobre 2012
Il est compréhensible que la Turquie réagisse militairement aux tirs sur son propre territoire, écrit le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung, tout en estimant qu'Ankara ne durcira pas inutilement le conflit : » suite
Il est compréhensible que la Turquie réagisse militairement aux tirs sur son propre territoire, écrit le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung, tout en estimant qu'Ankara ne durcira pas inutilement le conflit : "Le fait que le gouvernement ait reçu le feu vert du Parlement pour des opérations militaires transfrontalières ne signifie pas pour autant l'imminence de nouvelles opérations. Le parlement a déjà légitimé de la même façon à plusieurs reprises des actions de l'armée contre des rebelles kurdes dans le nord de l'Irak. La Turquie n'a pas intérêt à une aggravation du conflit avec la Syrie et n'interviendra pas seule. Il lui convient plutôt que la transition dans le pays voisin soit la plus régulière possible. Car un vide au pouvoir, voire un morcellement territorial de la Syrie selon des lignes de démarcation ethniques et confessionnelles, pourrait également déstabiliser la Turquie, par rapport notamment à la question kurde irrésolue dans son propre pays."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Turquie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Cyrill Stieger
El País - Espagne | vendredi, 5. octobre 2012
Après le débordement du conflit en Syrie au-delà de la frontière turco-syrienne, le quotidien de centre-gauche El País appelle à une intervention de la communauté internationale : » suite
Après le débordement du conflit en Syrie au-delà de la frontière turco-syrienne, le quotidien de centre-gauche El País appelle à une intervention de la communauté internationale : "Al-Assad, protégé au Conseil de sécurité par le blanc-seing de Vladimir Poutine, n'arrêtera pas sa campagne meurtrière sans un ultimatum crédible venant des puissances démocratiques. Si la guerre civile syrienne devait persister, le conflit pourrait se propager à toute la région, comme le montrent les récents évènements. A lui seul, le nombre important de réfugiés - plus d'un million en Syrie et plus de 300.000 dans les Etats frontaliers - menacent de déstabiliser la Jordanie et de plonger le Liban instable dans une nouvelle guerre. La gravité de la décision turque devrait enfin inciter l'Occident et les pays arabes les plus impliqués à intervenir une bonne fois pour toutes, afin de mettre fin à une tragédie qui nous fait honte à tous. Avec l'aval de l'ONU de préférence, mais sans son approbation si nécessaire."
» article intégral (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Turquie, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Der Tagesspiegel - Allemagne | jeudi, 4. octobre 2012
Avec la mort de civils turcs, les alliés de Damas se retrouvent dans une situation délicate, estime le quotidien de centre-gauche Tagesspiegel, qui appelle l'Occident à faire davantage pression sur la Syrie : » suite
Avec la mort de civils turcs, les alliés de Damas se retrouvent dans une situation délicate, estime le quotidien de centre-gauche Tagesspiegel, qui appelle l'Occident à faire davantage pression sur la Syrie : "La Russie et l'Iran sont désormais sur la défensive. Leur soutien au gouvernement syrien, lequel tue les citoyens d'autres pays en plus des siens, devient un gros problème après Akçakale. Au final, Moscou et Téhéran ne cessent de mettre en garde contre une ingérence étrangère en Syrie. Mais si Damas étend elle-même le conflit au-delà des frontières syriennes, cette position n'est alors plus du tout crédible. L'Occident devrait se servir de cette faiblesse des alliés de la Syrie, pour inciter notamment la Russie à faire davantage pression sur Al-Assad. Dans le même temps, cela permettrait de réduire le risque d'une guerre entre la Turquie et la Syrie."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » Turquie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Susanne Güsten
Simerini - Chypre | mardi, 25. septembre 2012
La république de Chypre, qui occupe actuellement la présidence de l'UE, pourrait assumer un rôle de médiation dans les crises au Proche-Orient et en Syrie de par sa position géostratégique, estime le quotidien conservateur Simerini : » suite
La république de Chypre, qui occupe actuellement la présidence de l'UE, pourrait assumer un rôle de médiation dans les crises au Proche-Orient et en Syrie de par sa position géostratégique, estime le quotidien conservateur Simerini : "Le fait que Chypre occupe la présidence de l'UE revêt une signification accrue dans les circonstances actuelles. Les crises en Syrie et au Proche-Orient offrent l'occasion de prendre l'initiative pour les résoudre. La république de Chypre dispose de très bonnes relations de voisinage avec tous les pays de la région. Chypre est un pays en périphérie de l'UE et le seul Etat européen dans une région qui est l'une des plus dangereuses et les plus instables de la planète. Chypre est acceptée par tous les camps et peut assumer un rôle de médiateur en prenant l'initiative d'un accord avec les partenaires européens. Chypre offre un tremplin pour toutes les initiatives dans la région, c'est une réalité."
» article intégral (lien externe, grec)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Chypre, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Savvas Iakovidis
Lidové noviny - République tchèque | lundi, 17. septembre 2012
Le pape Benoît XVI a demandé dimanche en conclusion de sa visite de trois jours au Liban la fin des hostilités dans la Syrie voisine. Le quotidien conservateur Lidové noviny aurait souhaité que le souverain pontife soit plus courageux : » suite
Le pape Benoît XVI a demandé dimanche en conclusion de sa visite de trois jours au Liban la fin des hostilités dans la Syrie voisine. Le quotidien conservateur Lidové noviny aurait souhaité que le souverain pontife soit plus courageux : "Le Liban commémore actuellement le 30e anniversaire du massacre des camps de Sabra et Chatila. Les chrétiens libanais y ont massacré des combattants palestiniens en représailles des chrétiens tués par ces derniers. Ils avaient un motif clair et éprouvaient la même haine que les Tchèques en mai 1945 contre les Allemands des Sudètes. Mais à l'instar de ce qui s'est passé chez nous, le massacre a eu lieu à un moment où les Palestiniens responsables de ces actes avaient disparu depuis bien longtemps. Les chrétiens libanais se sont défoulés sur les vieillards, les femmes et les enfants. C'est pour les chrétiens une honte que le pape aurait largement pu reconnaître au Liban. Son appel au dialogue aurait paru plus crédible."
» informations complémentaires (lien externe, tchèque)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Religion, » Histoire, » Liban, » Vatican
Tous les textes disponibles de » Zbyněk Petráček
Le Soir - Belgique | jeudi, 6. septembre 2012
Les affrontements violents entre le régime d'Al-Assad et les rebelles syriens durent déjà depuis plus d'un an. La communauté internationale refuse de livrer des armes aux rebelles car celles-ci pourraient parvenir aux extrémistes. Mais cette argumentation ne tient pas la route, critique le quotidien de centre-gauche Le Soir : » suite
Les affrontements violents entre le régime d'Al-Assad et les rebelles syriens durent déjà depuis plus d'un an. La communauté internationale refuse de livrer des armes aux rebelles car celles-ci pourraient parvenir aux extrémistes. Mais cette argumentation ne tient pas la route, critique le quotidien de centre-gauche Le Soir : " Depuis lors, ceux-ci [les extrémistes] sont bien arrivés en Syrie ! Et chaque semaine qui passe, avec l'amplification graduelle de la frustration des rebelles envers l'inertie de l'Occident, il est à craindre que cette mouvance – pour le moment toujours ultraminoritaire, selon les journalistes et observateurs revenus de là – accroisse son influence de manière drastique en Syrie. De récents reportages du sobre hebdomadaire américain The Nation et du quotidien Le Monde l'ont encore montré : les insurgés manquent cruellement d'armes (pendant que la Russie continue d'aider le régime). La posture immobile adoptée par l'Occident est-elle encore tenable ?"
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Mondial, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Baudouin Loos
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | vendredi, 31. août 2012
Le président égyptien Mohamed Morsi, en critiquant Al-Assad, a empêché que la direction iranienne ne récupère son intervention à des fins de propagande, commente avec soulagement le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, espérant une évolution sur la question syrienne : » suite
Le président égyptien Mohamed Morsi, en critiquant Al-Assad, a empêché que la direction iranienne ne récupère son intervention à des fins de propagande, commente avec soulagement le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, espérant une évolution sur la question syrienne : "Soupçonner l'Egypte des frères musulmans de vouloir forger une alliance avec les chiites iraniens n'est plus du tout d'actualité. … Morsi ne cherche pas à rapprocher sunnites et chiites, mais à isoler l'Iran. En outre, la puissance régionale égyptienne renouvelée évince à nouveau l'Iran du monde arabe. … Le coup d'éclat de Morsi à Téhéran ne sera pas sans conséquences. Son offensive et la réaction prévisible de l'Iran ont montré qu'une résolution politique du conflit syrien était impossible avec l'Iran. La proposition de Morsi de former un groupe de travail avec l'Egypte, l'Arabie Saoudite, l'Iran et la Turquie … devrait vraisemblablement être l'ultime tentative de trouver une solution politique à la guerre civile. Si l'Iran ne le comprend pas rapidement, ... on trouvera d'autres solutions dans lesquelles l'Iran n'aura certainement pas son mot à dire."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Iran, » Égypte, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Rainer Hermann
La Stampa - Italie | lundi, 27. août 2012
D'après les informations des rebelles, un nouveau massacre en Syrie aurait fait plus de 200 morts dans une banlieue de Damas, dans la nuit de samedi à dimanche. Mais les preuves photographiques apportées par l'opposition sont tout sauf claires, écrit le quotidien libéral La Stampa, estimant que la seule chose avérée est le nouvel élan dont bénéficie actuellement le régime d'Al-Assad : » suite
D'après les informations des rebelles, un nouveau massacre en Syrie aurait fait plus de 200 morts dans une banlieue de Damas, dans la nuit de samedi à dimanche. Mais les preuves photographiques apportées par l'opposition sont tout sauf claires, écrit le quotidien libéral La Stampa, estimant que la seule chose avérée est le nouvel élan dont bénéficie actuellement le régime d'Al-Assad : "Les seuls documents qui témoignent du massacre sont les images postées sur le site Internet de l'opposition, représentant des montagnes de cadavres devant la mosquée Abou Auleiman. Mais il est impossible de vérifier quand ces images ont été prises et qui a tué qui. … Ce qui est clair en revanche, c'est que le climat a de nouveau changé en Syrie. Tandis que l'opposition condamne à nouveau la violence du régime et qu'on n'évoque plus sa chute, ce dernier adopte à nouveau un langage triomphant. … Al-Assad et de nouveau apparu publiquement et a qualifié de 'complot' la rébellion contre lui. … Dans le même temps, le vice-président syrien Farouk Al-Chara, en se présentant publiquement hier, a fait taire les voix évoquant une possible fuite. Le démenti d'Al-Chara redonne vigueur à Al-Assad."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Politique Intérieure, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Giordano Stabile
La Stampa - Italie | vendredi, 24. août 2012
Lors de leur rencontre à Berlin jeudi, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande ont pressé le Conseil de sécurité de l'ONU à prendre enfin les "décisions nécessaires" pour pallier la situation humanitaire en Syrie. Des propos qui n'engagent à rien, s'indigne Domenico Quirico dans le quotidien libéral La Stampa. Pour le spécialiste en relations internationales, l'Occident se rend coupable de complicité par sa passivité, comme lors de la Guerre civile espagnole : » suite
Lors de leur rencontre à Berlin jeudi, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande ont pressé le Conseil de sécurité de l'ONU à prendre enfin les "décisions nécessaires" pour pallier la situation humanitaire en Syrie. Des propos qui n'engagent à rien, s'indigne Domenico Quirico dans le quotidien libéral La Stampa. Pour le spécialiste en relations internationales, l'Occident se rend coupable de complicité par sa passivité, comme lors de la Guerre civile espagnole : "Il y avait alors Franco d'un côté, doté d'une armée puissante et impitoyable, alimentée constamment et impudemment par les armées amies, à savoir les fascismes allemand et italien. Aujourd'hui il y a le régime de Bachar Al-Assad, déterminé à ensevelir la Syrie rebelle dans un grand cimetière de ruines. Il utilise des avions de combat, des hélicoptères, des chars et des munitions que lui fournissent impudemment la Chine et la Russie. De l'autre côté, en 1936, il y avait les républicains. ... Les démocraties occidentales ne les ont pas aidés, de la même manière qu'ils n'aident pas aujourd'hui l'armée syrienne libre, à l'exception des beaux discours. ... C'est l'Occident, par sa lâcheté déguisée en prudence géopolitique, qui est en train de livrer la révolution syrienne au fanatisme islamique, chaque jour un peu plus. ... Alors la rébellion devra adopter une autre formes de lutte qui ne nous plaira pas : le terrorisme, et les rebelles n'oublieront pas que nous n'avons rien fait."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Histoire, » Espagne, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Domenico Quirico
Diário de Notícias - Portugal | mercredi, 22. août 2012
Le président américain Barack Obama a menacé Damas d'intervenir militairement si des armes chimiques étaient utilisées dans le conflit syrien. Pour le quotidien libéral-conservateur Diário de Notícias, Obama a raison de s'exprimer clairement : » suite
Le président américain Barack Obama a menacé Damas d'intervenir militairement si des armes chimiques étaient utilisées dans le conflit syrien. Pour le quotidien libéral-conservateur Diário de Notícias, Obama a raison de s'exprimer clairement : "Il est certes malvenu qu'un prix Nobel de la paix menace de guerre un pays. Mais Obama sait que dans le cas de la Syrie, une limite ne doit pas être franchie. L'intervention d'armes chimiques ou biologiques serait inacceptable pour le président américain. La simple mobilisation de telles armes dans un scénario d'intimidation irait trop loin. … Trois mois avant les élections présidentielles américaines, Obama n'a pas vraiment intérêt à mener son pays dans un conflit aux contours mal définis. … Et la fin soudaine du régime d'Al-Assad déstabiliserait le Proche-Orient. On attend toutefois d'un président américain qu'il fasse des déclarations claires. Obama, qui a ordonné le retrait des troupes en Irak mais continue à se battre en Afghanistan, a ici un avantage face à son rival républicain Mitt Romney."
» article intégral (lien externe, portugais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » USA, » Syrie
Corriere della Sera - Italie | mercredi, 15. août 2012
Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'Organisation de la coopération islamique (OCI) a décidé par une grosse majorité d'exclure la Syrie. Dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera, le philosophe Bernard-Henri Lévy appelle l'Occident à intervenir enfin dans le conflit : » suite
Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'Organisation de la coopération islamique (OCI) a décidé par une grosse majorité d'exclure la Syrie. Dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera, le philosophe Bernard-Henri Lévy appelle l'Occident à intervenir enfin dans le conflit : "Alep aujourd'hui, c'est Benghazi hier. … Et nul ne comprendrait que, ce que l'on a fait là pour empêcher un crime annoncé, on refuse de le faire ici, non plus pour l'empêcher, mais pour l'arrêter alors qu'il a déjà commencé. … Que Bachar Al-Assad soit aussi fou que Kadhafi, qu'il soit prêt, comme lui, à aller jusqu'au viva la muerte, c'est une possibilité, bien sûr – mais ce n'est pas l'hypothèse la plus plausible et c'est la raison pour laquelle ce plan en plusieurs étapes, cette action graduée, dosée, et se gardant de monter tout de suite aux extrêmes, pourraient être de nature à faire céder le régime. Assad est un tigre de papier. Il est fort de notre faiblesse. Que les amis du peuple syrien montrent leur résolution, qu'ils donnent des signes tangibles de leur capacité à frapper et il préférera l'exil au suicide. … Assad est au ban du monde arabe. … Assad est plus isolé que ne l'était Kadhafi. Et la coalition venant au secours de ses victimes serait à la fois plus nombreuse, plus facile à mettre en place et à peine moins puissante que celle que composaient, presque seules, avec l'appui logistique des Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Bernard-Henri Lévy
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 16. août 2012
D'après des estimations, plus de 60.000 Syriens ont fui dans la Turquie voisine depuis le début de la guerre civile et plus du double en Jordanie. Leur venir en aide dans les camps de réfugiés est une obligation morale, mais c'est aussi dans notre propre intérêt, écrit le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
D'après des estimations, plus de 60.000 Syriens ont fui dans la Turquie voisine depuis le début de la guerre civile et plus du double en Jordanie. Leur venir en aide dans les camps de réfugiés est une obligation morale, mais c'est aussi dans notre propre intérêt, écrit le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Les flux de réfugiés constituent aussi un facteur politique. L'expulsion des Palestiniens lors de la fondation de l'Etat d'Israël a déstabilisé la région jusqu'à aujourd'hui. … En Jordanie, les guérillas palestiniennes prévoyaient autrefois la chute du roi, qui les avait fait brutalement expulser lors du 'septembre noir' de 1970. Au Liban, leur nouveau refuge, ils ont faussé le délicat équilibre confessionnel entre chrétiens et musulmans. … Les camps de réfugiés forment le terreau du radicalisme. Les talibans afghans sont sortis des camps de réfugiés dans la zone frontalière, et même les extrémistes pakistanais recrutent leur relève dans cette armée d'ignorants, d'aigris et d'apatrides. … Il existe une obligation morale à aider les réfugiés syriens, ne serait-ce que financièrement. Mais il faut le faire tout autant dans notre propre intérêt."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Immigration, » Mondial, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Sonja Zekri
Sme - Slovaquie | mardi, 14. août 2012
En raison des violents combats autour de la métropole économique syrienne d'Alep, les rebelles ont à nouveau réclamé lundi l'établissement d'une zone d'exclusion aérienne. Mais celle-ci sera difficilement applicable, car la Syrie n'est pas comparable à la Libye, où l'intervention s'était révélée efficace, estime le quotidien Sme : » suite
En raison des violents combats autour de la métropole économique syrienne d'Alep, les rebelles ont à nouveau réclamé lundi l'établissement d'une zone d'exclusion aérienne. Mais celle-ci sera difficilement applicable, car la Syrie n'est pas comparable à la Libye, où l'intervention s'était révélée efficace, estime le quotidien Sme : "Les gouvernements occidentaux qui doivent tenir compte des sensibilités de leur opinion publique quant aux pertes éventuelles dans leurs propres rangs, n'enverront pas leurs avions dans l'espace aérien syrien sans avoir préalablement annihilé les défenses antiaériennes. Al-Assad dispose d'une armée et d'une défense antiaérienne plus fortes et mieux équipées que celles de Kadhafi. On ne pourra les éliminer qu'avec des attaques massives. Mais même en utilisant les missiles les plus précis, cela causerait des victimes parmi la population civile. … L'Occident ne veut toutefois pas être impliqué dans les combats. La Syrie n'est pas une deuxième Libye. L'Occident ne dispose même pas d'informations précises sur la nature réelle des individus qu'il soutient en Syrie."
» informations complémentaires (lien externe, slovaque)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Mondial, » Libye, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Peter Morvay
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | jeudi, 9. août 2012
L'ancien président français Nicolas Sarkozy a appelé mardi à une intervention résolue de la communauté internationale en Syrie. Pour le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung, cette première déclaration publique depuis la défaite électorale de mai 2012 marque le retour de Sarkozy dans l'agenda politique et une attaque envers son successeur François Hollande : » suite
L'ancien président français Nicolas Sarkozy a appelé mardi à une intervention résolue de la communauté internationale en Syrie. Pour le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung, cette première déclaration publique depuis la défaite électorale de mai 2012 marque le retour de Sarkozy dans l'agenda politique et une attaque envers son successeur François Hollande : "Cette prise de position met fin à un silence quasi surréaliste de plus de trois mois que Sarkozy, autrefois omniprésent, s'était imposé après son échec. … Cette offensive a lieu d'autre part quelques jours après le départ en vacances de Hollande dans le sud de la France. L'appel de Sarkozy expose son successeur, qui s'est jusque-là peu exprimé sur les carnages en Syrie. En France, il est inhabituel pour un président à la retraite de critiquer un ancien président ou un chef d'Etat en activité. Il n'est pas étonnant que Sarkozy, qui s'en était déjà pris à François Mitterrand pendant la campagne électorale, rompe cette tradition."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » France, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Manfred Rist
ABC - Espagne | mardi, 7. août 2012
Le Premier ministre syrien Riad Farid Hijab a fui le pays lundi et a indiqué passer du côté des rebelles. Selon le quotidien conservateur ABC, c'est un signe supplémentaire annonçant la fin du dictateur syrien : » suite
Le Premier ministre syrien Riad Farid Hijab a fui le pays lundi et a indiqué passer du côté des rebelles. Selon le quotidien conservateur ABC, c'est un signe supplémentaire annonçant la fin du dictateur syrien : "Bachar Al-Assad a toutes les raisons de se sentir isolé. L'annonce de la désertion du Premier ministre illustre clairement que la pression des puissances occidentales, notamment des Etats-Unis, fait effet, et que désormais 'l'ère de l'opposition et du peuple syrien commence', comme l'a déclaré hier un porte-parole de la Maison-Blanche. Obama ayant annoncé qu'il autorisait des actions clandestines contre le régime syrien, de nouvelles attaques seront menées contre Al-Assad. Celles-ci ne nécessiteront pas d'armes, mais elles affaibliront la loyauté de son cercle de dirigeants les plus proches. Il se peut que la dictature reprenne Alep par la force. Mais cela ne fera que prolonger une tragédie dont la fin est imminente."
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » USA, » Syrie
À la une de lundi, 6. août 2012
Des rebelle syriens ont vraisemblablement enlevé samedi 48 Iraniens. D'après une chaîne saoudienne, ces prisonniers seraient des combattants de la Garde révolutionnaire iranienne. Pour les ... » suite
Des rebelle syriens ont vraisemblablement enlevé samedi 48 Iraniens. D'après une chaîne saoudienne, ces prisonniers seraient des combattants de la Garde révolutionnaire iranienne. Pour les médias iraniens, ces prisonniers appartiendraient en fait à un groupe de pèlerins. Cet incident dévoile la dépendance du régime Al-Assad à Téhéran, laquelle sera fatale au dictateur, analysent les commentateurs.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Iran, » Syrie
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | samedi, 4. août 2012
Ce sont en fait trois guerres qui se déroulent en Syrie, constate le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Ce sont en fait trois guerres qui se déroulent en Syrie, constate le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Au départ, cela a commencé par la lutte d'un dictateur contre une partie appauvrie de son peuple, qui luttait pour sa liberté et sa reconnaissance. … La deuxième guerre se déroule entre les ethnies syriennes et les groupes religieux. La majorité des sunnites, mais pas tous, s'oppose aux minorités soutenant l'Etat des alaouites, des chrétiens et des chiites. … Et au-delà des frontières de la Syrie se joue le grand bras de fer géostratégique, dont l'issue est décidée par la guerre civile. Washington et l'Europe affrontent au Conseil de sécurité Moscou et Pékin, dans le cadre d'un réveil absurde de la guerre froide. Les Saoudiens, les Qatari et les Turcs font les tâches basses et se positionnent avec les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, qui se donne des airs de puissance nucléaire. Ils confèrent ainsi au conflit durable entre les sunnites et chiites sur la suprématie régionale au Proche et au Moyen-Orient une dimension internationale."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Turquie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Tomas Avenarius
La Repubblica - Italie | lundi, 6. août 2012
L'enlèvement de 48 iraniens en Syrie montre que Téhéran met tout en jeu pour ne pas perdre Damas, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
L'enlèvement de 48 iraniens en Syrie montre que Téhéran met tout en jeu pour ne pas perdre Damas, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "En effectuant des pèlerinages, les Iraniens veulent renforcer leur alliance religieuse avec les chiites et les alaouites syriens. Car pour l'Iran, la Syrie n'est pas seulement un partenaire stratégique mais aussi le pays de leurs coreligionnaires, même si ces derniers y sont minoritaires. L'Iran se voit lui-même comme le centre d'une communauté religieuse et son rôle de protecteur s'avère donc essentiel dans la lutte pour la suprématie. … Que des pasdaran [gardiens de la révolution] se trouvent ou non parmi les pèlerins, il est plus que probable que la garde révolutionnaire dispose d''observateurs militaires' dans le pays. Car Téhéran ne peut pas perdre Damas. Les véritables pasdaran sont vraisemblablement ailleurs, mais les sunnites radicaux veulent dévoiler avec cet enlèvement le rôle de Téhéran dans le conflit."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Iran, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Renzo Guolo
Libération - France | dimanche, 5. août 2012
La situation se détériore dans la grande ville syrienne d'Alep : » suite
La situation se détériore dans la grande ville syrienne d'Alep : l'armée augmente ses troupes dans le combat contre les rebelles, les médias font état d'exactions des deux côtés. La communauté internationale ne doit plus regarder sans rien dire les cruautés du régime, estime le quotidien de centre-gauche Libération : "Rien ne semble pouvoir empêcher le massacre de la deuxième ville du pays. … La diplomatie a depuis longtemps abdiqué, comme l'a montré la semaine dernière la démission de Kofi Annan. Russie et Chine continuent de protéger le pouvoir d'Al-Assad. Le monde ne peut-il vraiment rien faire pour sauver Alep et le peuple syrien ? Peut-on laisser faire les parrains russe et iranien qui arment et financent le régime ? Entre l'inaction et une intervention étrangère juridiquement impossible et stratégiquement lourde de périls, le monde et la France de François Hollande en particulier ne peuvent-ils pas définir une troisième voie : aider l'opposition politiquement et militairement ? Ne serait-ce que pour ne pas laisser le champ libre et la victoire finale aux islamistes."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Mondial, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » François Sergent
Der Standard - Autriche | lundi, 6. août 2012
Le régime d'Al-Assad se trouve pris dans l'étau de l'Iran et c'est précisément ce qui causera sa perte, commente le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Le régime d'Al-Assad se trouve pris dans l'étau de l'Iran et c'est précisément ce qui causera sa perte, commente le quotidien de centre-gauche Der Standard : "Du point de vue des sciences politiques, on peut toujours qualifier le conflit en Syrie de 'conflit armé local' - c'est-à-dire de guerre civile - car la participation internationale se limite encore à un soutien extérieur pour le gouvernement ou les rebelles. Mais le climat change, notamment en ce qui concerne le rôle de l'Iran. Téhéran reconnaît sans ambages qu'il en va en Syrie comme de son propre territoire : pour la 'résistance' dans la région. L'Iran soutient donc Al-Assad, mais il est juste de dire qu'Al-Assad combat aussi pour l'Iran. Il ne s'est pas libéré de l'étreinte iranienne, comme a tenté de le faire la diplomatie occidentale et arabe vis-à-vis de la Syrie pendant des années. C'est ce qui le brisera au final, car c'est ce qui motive l'Arabie Saoudite et les Etats du Golfe."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Gudrun Harrer
Salzburger Nachrichten - Autriche | vendredi, 3. août 2012
Kofi Annan a annoncé jeudi sa démission de son poste de médiateur de l'ONU et de la ligue Arabe en Syrie. La mission d'Annan a non seulement échoué, mais elle a aussi profité au régime d'Al-Assad, commente le quotidien chrétien-libéral Salzburger Nachrichten : » suite
Kofi Annan a annoncé jeudi sa démission de son poste de médiateur de l'ONU et de la ligue Arabe en Syrie. La mission d'Annan a non seulement échoué, mais elle a aussi profité au régime d'Al-Assad, commente le quotidien chrétien-libéral Salzburger Nachrichten : "Le conflit syrien restera pour toujours un chapitre honteux pour la communauté internationale. En unissant les forces, on aurait bien sûr pu remettre en place à temps le despote Al-Assad. Mais les intérêts divergents en ont voulu autrement. La démission de Kofi Annan du poste de médiateur des Nations unies est avant tout un aveu d'échec. Sa mission a seulement permis au régime de Damas de gagner du temps et de dissimuler une politique moralement insupportable visant à faire diversion des carnages. Les puissances mondiales divisées ont permis qu'une insurrection locale se transforme en incendie dans cet Etat clé du Proche-Orient. L'internationalisation du conflit syrien est désormais inévitable."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Mondial, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Helmut Müller
Corriere della Sera - Italie | mardi, 31. juillet 2012
En considérant les combats qui s'éternisent en Syrie, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki Moon a mis en garde lundi contre l'extension d'une guerre civile pour motifs religieux qui pourrait menacer sérieusement les pays voisins. En raison du risque d'extension du conflit, l'Occident devrait prévoir un programme pour l'après Al-Assad, estime le quotidien libéral conservateur Corriere della Sera : » suite
En considérant les combats qui s'éternisent en Syrie, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki Moon a mis en garde lundi contre l'extension d'une guerre civile pour motifs religieux qui pourrait menacer sérieusement les pays voisins. En raison du risque d'extension du conflit, l'Occident devrait prévoir un programme pour l'après Al-Assad, estime le quotidien libéral conservateur Corriere della Sera : "Les sunnites d'al-Qaïda ne font pas un mystère de leurs intentions, ils veulent participer à la libération de la Syrie d'Al-Assad pour former un large front islamique et jihadiste qui comprendra aussi bien l'Irak que la Syrie. De source sûre, l'opération semble déjà être en cours et il faut pour cela, écouter la Russie lorsqu'elle met en garde contre la progression de terroristes islamistes ou contre la possibilité d'une scission du pays et l'apparition d'un mini-Etat islamiste en Syrie. … Cette guerre atroce pourrait être suivie d'une extension du conflit dans la région si la chute d'Al-Assad si longtemps attendue était accompagnée de l'incapacité de l'Occident (et de la Russie) à en contrôler les conséquences géopolitiques et les nouveaux acteurs."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Franco Venturini
Večer - Slovénie | lundi, 30. juillet 2012
Les troupes du régime syrien ont renforcé ce week-end leur offensive contre la capitale économique Alep. D'après les estimations de la Croix rouge et du Croissant rouge, quelque 200.000 personnes auraient fui la ville. Le quotidien conservateur Večer critique l'inaction de la communauté internationale : » suite
Les troupes du régime syrien ont renforcé ce week-end leur offensive contre la capitale économique Alep. D'après les estimations de la Croix rouge et du Croissant rouge, quelque 200.000 personnes auraient fui la ville. Le quotidien conservateur Večer critique l'inaction de la communauté internationale : "Les intérêts géostratégiques les plus divers touchent la Syrie, de sorte que personne ne tient rigueur aux autres. Le monde occidental n'en veut pas à la Russie et à la Chine, qui bloquent au Conseil de sécurité de l'ONU toute résolution qui affecterait un minimum le régime d'Al-Assad, ni à Israël, la seule puissance nucléaire de la région, car le pays conserve visiblement un atout dans sa manche pour éventuellement attaquer l'Iran. Les pays arabes les plus puissants ne tiennent rigueur à personne non plus, car ils ne veulent pas prendre le risque d'un conflit entre les sunnites menés par l'Arabie saoudite et les chiites soutenus par l'Iran. … Le sang coulera encore beaucoup, mais les grands acteurs de la scène politique internationale continueront de danser leur tango sanglant. Et personne ne leur demandera le prix que la Syrie a dû payer."
» informations complémentaires (lien externe, slovène)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Vojislav Bercko
Lietuvos rytas - Lituanie | jeudi, 26. juillet 2012
La guerre civile en Syrie est une catastrophe et la Russie l'attise, estime le quotidien libéral Lietuvos rytas : » suite
La guerre civile en Syrie est une catastrophe et la Russie l'attise, estime le quotidien libéral Lietuvos rytas : "La Syrie a même fait preuve cette semaine d'imprudence, reconnaissant disposer d'armes chimiques et être prête à les utiliser. Et cela ne dérange pas Moscou de soutenir un tel Etat. Dans quelle mesure, on l'ignore. Pendant ce temps, l'UE a renforcé cette semaine ses sanctions contre la Syrie. Les contrôles obligatoires auxquels sont soumis les navires douteux peuvent également être appliqués aux navires russes qui transportent de l'armement pour le régime syrien. Si l'un des Etats européens se décidait à fouiller ces bâtiments, la colère de la Russie ne se ferait pas attendre. … Ce n'est peut-être pas un hasard si plusieurs experts tirent mêmes des parallèles entre la situation actuelle en Syrie et l'effet domino qui a, en 1914 et 1939, mis pour beaucoup un terme à l'insouciance estivale. Il ne nous reste qu'à espérer que les auteurs de ces scénarios terribles exagèrent."
» article intégral (lien externe, lituanien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Russie, » Europe, » Mondial, » Syrie
El País - Espagne | jeudi, 26. juillet 2012
Les forces occidentales doivent intervenir en Syrie pour éviter un vide de pouvoir dans le pays, prévient le quotidien El País, qui souligne que le conflit syrien se transforme de plus en plus en guerre entre les communautés religieuses : » suite
Les forces occidentales doivent intervenir en Syrie pour éviter un vide de pouvoir dans le pays, prévient le quotidien El País, qui souligne que le conflit syrien se transforme de plus en plus en guerre entre les communautés religieuses : "Il y a d'abord le risque que l'escalade de cette guerre de plus en plus sectaire ne s'étende aux pays voisins. Mais en plus de cela, l'exode massif de réfugiés pourrait avoir des conséquences imprévisibles. L'arsenal d'armes chimiques et biologiques, que Damas a confirmé posséder cette semaine, est pour les forces occidentales et le voisin israélien un facteur supplémentaire qui influencera leur décision. … La situation oblige les forces démocratiques et les Etats arabes concernés à accélérer la chute du despote sanguinaire et à créer rapidement un cadre politique empêchant que la Syrie ne devienne une bombe à retardement pour la région. Dans le pire des cas apparaîtrait un vide au pouvoir dans un pays dépourvu de structures mais bien fourni en armes et ceux qui jusqu'à présent étaient encore Syriens deviendront soudain en premier lieu sunnites, Alaouites, Druzes ou chrétiens."
» article intégral (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Syrie
Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 26. juillet 2012
L'appel lancé par Ban Ki Moon à la communauté internationale est urgent car la guerre en Syrie est sur le point de se répandre dans d'autres pays, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
L'appel lancé par Ban Ki Moon à la communauté internationale est urgent car la guerre en Syrie est sur le point de se répandre dans d'autres pays, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "A Alep, au Nord de la Syrie, près de la frontière avec la Turquie, la guerre civile pourrait prendre une dimension internationale. D'autant que le conflit syrien est déjà une guerre de représentants, dans laquelle les monarchies arabes sunnites luttent avec le soutien concret de la Turquie, des Etats-Unis et de la France contre l'alliance chiite de la Syrie, de l'Iran et du Hezbollah libanais. Dans le Nord de la Syrie, le front des opposants à Al-Assad pourrait être tenté d'avoir recours à des forces spéciales et aux services secrets. Plus pour empêcher une propagation du conflit au Liban ou à l'Irak que pour éviter un bain de sang. … Depuis que l'Occident objecte de plus en plus fort que la Syrie n'est pas la Libye, son intervention en Syrie, même indirecte, serait inquiétante pour la Russie de Poutine, qui a mis Damas en garde hier contre une utilisation des armes chimiques tout en reprochant aux Etats-Unis de soutenir le terrorisme."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Mondial, » Bosnie-Herzégovine, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Alberto Negri
The Independent - Royaume-Uni | jeudi, 26. juillet 2012
Le président syrien Bachar Al-Assad devrait admettre qu'il ne peut pas rester au pouvoir et entamer des négociations sur sa démission, comme l'ont proposé les Etats-Unis, estime le quotidien de centre-gauche The Independent : » suite
Le président syrien Bachar Al-Assad devrait admettre qu'il ne peut pas rester au pouvoir et entamer des négociations sur sa démission, comme l'ont proposé les Etats-Unis, estime le quotidien de centre-gauche The Independent : "La seule alternative possible [à la mise en place d'une zone d'interdiction de survol] serait d'armer et d'entraîner l'opposition. Il se pourrait que ce soit déjà un peu le cas, ce qui expliquerait que l'opposition semble se renforcer. Mais le sentiment qu'après l'attentat de la semaine dernière contre le ministre de la Défense les forces d'opposition à Al-Assad progressent, pourrait indiquer une autre solution. En Libye, Kadhafi n'a jamais voulu reconnaître que son régime était condamné et les indications de l'Occident quant à son avenir étaient mitigées. Comme la Secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, l'a expressément déclaré cette semaine, il est encore temps pour le président Al-Assad de négocier son départ. Ce temps est limité, mais une telle issue serait bien préférable à une guerre civile prolongée, et la difficulté est qu'il ne pourra y avoir de transition tant qu'Al-Assad sera aux commandes."
» article intégral (lien externe, anglais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » USA, » Mondial, » Syrie
Corriere del Ticino - Suisse | mardi, 24. juillet 2012
Le président américain Barack Obama a mis la Syrie en garde contre une "erreur tragique" si elle avait recours aux armes chimiques. Cela fait longtemps que les Etats-Unis tirent les ficelles en coulisse pour faire tomber le président syrien Bachar Al-Assad de manière "douce", estime le quotidien libéral Corriere del Ticino : » suite
Le président américain Barack Obama a mis la Syrie en garde contre une "erreur tragique" si elle avait recours aux armes chimiques. Cela fait longtemps que les Etats-Unis tirent les ficelles en coulisse pour faire tomber le président syrien Bachar Al-Assad de manière "douce", estime le quotidien libéral Corriere del Ticino : "La solution diplomatique ayant définitivement échoué, Washington manœuvre en coulisse pour peser sur deux leviers en même temps : les rebelles d'un côté et des pays alliés tels qu'Israël et la Turquie de l'autre, pour qu'ils aident à faire tomber le régime syrien. Le tout sur la pointe des pieds, car la dernière chose dont le gouvernement américain a besoin actuellement c'est une intervention militaire. Obama ne peut pas se permettre le luxe de ses prédécesseurs. … Il peut par contre miser sur un plan d'urgence visant d'une part à sécuriser l'arsenal d'armes chimiques avant qu'Al-Assad ne les utilise contre les rebelles, comme Saddam [Hussein] autrefois contre les Kurdes, et d'autre part pour empêcher une escalade de la violence entre les deux camps et éviter que la Syrie ne devienne le théâtre d'un génocide."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » USA, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Gerardo Morina
Le Nouvel Observateur - France | samedi, 21. juillet 2012
Le représentant de la France à l'ONU a reproché jeudi dernier à la Russie d'être complice du régime d'Al-Assad. Mais le contrat de livraison de navires de guerre ultramodernes à Moscou, qui court toujours, montre toutefois que les propos du gouvernement français ne sont toujours pas en accord avec ses actes, critique Vincent Jauvert sur son blog Affaires étrangères du magazine Le Nouvel Observateur : » suite
Le représentant de la France à l'ONU a reproché jeudi dernier à la Russie d'être complice du régime d'Al-Assad. Mais le contrat de livraison de navires de guerre ultramodernes à Moscou, qui court toujours, montre toutefois que les propos du gouvernement français ne sont toujours pas en accord avec ses actes, critique Vincent Jauvert sur son blog Affaires étrangères du magazine Le Nouvel Observateur : "A l'évidence, cette realpolitik est motivée aussi par des considérations de politiques intérieures. Le contrat russe assure 1000 emplois pendant quatre ans aux chantiers STX. ... Il n'est pas du tout sûr que l'annulation du contrat Mistral – ou sa suspension – conduirait Poutine à changer de position sur le dossier syrien. Faut-il alors le faire au risque de mettre en péril des milliers d'emplois ? En pleine crise économique, la question est évidemment très difficile. Mais Jacques Chirac a dit non à la guerre en Irak malgré le risque de rétorsions économiques américaines. Ce geste symbolique n'a pas empêché l'invasion. Pourtant, dix ans après, le monde s'en souvient encore."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Marché du travail, » France, » Russie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Vincent Jauvert
The Guardian - Royaume-Uni | vendredi, 20. juillet 2012
L'attentat à la bombe contre des proches du président Bachar Al-Assad mercredi a touché le gouvernement sur un point sensible, analyse le quotidien de centre-gauche The Guardian. Les représentants de la société syrienne devraient désormais se préparer lentement mais sûrement à un changement de régime : » suite
L'attentat à la bombe contre des proches du président Bachar Al-Assad mercredi a touché le gouvernement sur un point sensible, analyse le quotidien de centre-gauche The Guardian. Les représentants de la société syrienne devraient désormais se préparer lentement mais sûrement à un changement de régime : "Malgré l'affaiblissement du régime montré par les récents évènements, le conflit syrien reste dans une impasse. D'un côté, le régime continue de miser sur l'approche militaire pour écraser à tout prix la révolte. De l'autre, certains groupes de rebelles sur le terrain et l'opposition organisée en exil voient l'option militaire comme le meilleur moyen de faire chuter le régime. Pour sortir de cette impasse, les Syriens issus de tous les pans de la société devront se mettre d'accord sur le fait que la solution ne passe pas par des moyens militaires mais qu'ils doivent négocier un accord politique pour un gouvernement post-Al-Assad et mettre au point un programme de réconciliation nationale."
» article intégral (lien externe, anglais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Troubles / incidents, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Salwa Ismail
À la une de jeudi, 19. juillet 2012
Pour la première fois depuis le début de la révolte en Syrie, des rebelles ont tué des membres du régime d'Al-Assad. Le ministre de la Défense, son prédécesseur ainsi qu'un beau-frère du président ont trouvé la mort mercredi dans un attentat suicide. Les commentateurs redoutent que celui-ci entraîne une escalade de la violence et envisagent des solutions différentes pour mettre fin à la violence : » suite
Pour la première fois depuis le début de la révolte en Syrie, des rebelles ont tué des membres du régime d'Al-Assad. Le ministre de la Défense, son prédécesseur ainsi qu'un beau-frère du président ont trouvé la mort mercredi dans un attentat suicide. Les commentateurs redoutent que celui-ci entraîne une escalade de la violence et envisagent des solutions différentes pour mettre fin à la violence : la voie diplomatique en impliquant la Russie ou une intervention militaire.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
La Stampa - Italie | jeudi, 19. juillet 2012
Peu de temps après l'attentat contre des proches du président Bachar Al-Assad mercredi en Syrie, plusieurs touristes israéliens ont été tués en Bulgarie dans un attentat à la bombe. Il pourrait y avoir un rapport entre les deux évènements qui concrétiserait la crainte d'un élargissement de la crise syrienne, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
Peu de temps après l'attentat contre des proches du président Bachar Al-Assad mercredi en Syrie, plusieurs touristes israéliens ont été tués en Bulgarie dans un attentat à la bombe. Il pourrait y avoir un rapport entre les deux évènements qui concrétiserait la crainte d'un élargissement de la crise syrienne, estime le quotidien libéral La Stampa : "L'attentat en Bulgarie pourrait bien n'avoir aucun lien avec ce qui se passe en Syrie. Mais les déclarations du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, accusant Téhéran d'être responsable de l'attentat et soulignant que celui-ci s'est produit 18 ans jour pour jour après l'attaque contre la communauté juive de Buenos Aires, créent un rapport lourd de conséquences entre les attentats. … Il est tout à fait possible que l'Iran et le Hezbollah aient organisé l'attentat en Bulgarie dans le but de montrer à la communauté internationale ce qui l'attend si elle intervient dans le conflit syrien. Il se peut aussi qu'Israël ait tiré des conclusions hâtives. Ce qui est sûr, c'est que le risque d'association entre la question israélo-palestinienne non résolue, les révoltes arabes, les luttes entre chiites et sunnites et le problème du nucléaire iranien n'a jamais été aussi concret."
» article intégral (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Iran, » Bulgarie, » Israël, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Vittorio Emanuele Parsi
El País - Espagne | jeudi, 19. juillet 2012
L'attentat à la bombe de mercredi des rebelles est une réussite car il affaiblit le moral du régime syrien, analyse le quotidien de centre-gauche El País. Cela pourrait conduire les troupes du gouvernement à aller jusqu'au bout et à recourir aux gaz toxiques : » suite
L'attentat à la bombe de mercredi des rebelles est une réussite car il affaiblit le moral du régime syrien, analyse le quotidien de centre-gauche El País. Cela pourrait conduire les troupes du gouvernement à aller jusqu'au bout et à recourir aux gaz toxiques : "L'escalade de la violence en Syrie a très clairement atteint une nouvelle phase hier. … L'attentat montre pour la première fois que malgré leur manque d'organisation, les rebelles sont capables d'ébranler le centre du pouvoir. Les victimes vont démoraliser le régime qui se voit actuellement confronté à des combats à Damas, la capitale. De plus en plus de politiques et de soldats commencent à s'en détourner. Ce n'est pas une lutte entre deux armées mais l'offensive d'une guérilla contre un régime qui lutte pour sa survie. Il est à craindre qu'il riposte et engage tout son arsenal contre les rebelles et la population civile. La France et les Etats-Unis parlaient hier d'une 'situation incontrôlable' en Syrie et ont déjà mis en garde contre un recours éventuel aux armes chimiques."
» article intégral (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Syrie
L'Express - France | mercredi, 18. juillet 2012
L'attentat à la bombe sur des proches du président Bachar Al-Assad mercredi n'a été qu'une victoire locale, souligne le magazine hebdomadaire libéral L'Express, qui regrette que la communauté internationale n'ait toujours pas remporté de victoire diplomatique sur la Russie. Cette dernière a justement confirmé son veto contre une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU cette semaine : » suite
L'attentat à la bombe sur des proches du président Bachar Al-Assad mercredi n'a été qu'une victoire locale, souligne le magazine hebdomadaire libéral L'Express, qui regrette que la communauté internationale n'ait toujours pas remporté de victoire diplomatique sur la Russie. Cette dernière a justement confirmé son veto contre une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU cette semaine : "L'idée d'une Syrie éclatée, rendue ingouvernable, et dans laquelle les islamistes auront un poids aussi important qu'inédit déplaît au plus haut point à Moscou. C'est là, sans doute, le plus gros défaut de la position américaine et française sur la Syrie, depuis le début. Agir comme si les Russes ne comptaient pas, puis les 'corneriser' dans le réduit des grands méchants, c'est, au mieux, souffler sur les braises. Moscou règne désormais par sa capacité de nuisance et ne se prive pas d'en user et d'en abuser, notamment en augmentant les livraisons d'armes à Assad. Il n'y aura pas de solution à Damas sans un accord avec les Russes - ce qui reste le dernier atout, de poids, de Bachar el-Assad. A moins que la réalité du terrain, qui évolue décidément de jour en jour, n'en décide autrement."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » Mondial, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Christian Makarian
Diena - Lettonie | jeudi, 19. juillet 2012
Après l'attentat qui a touché le cercle rapproché de Bachar Al-Assad mercredi à Damas, le président syrien ne peut plus vraiment espérer rester au pouvoir, estime le quotidien libéral Diena. Mais le bain de sang en Syrie se poursuivra tant que l'Occident n'interviendra pas par la force : » suite
Après l'attentat qui a touché le cercle rapproché de Bachar Al-Assad mercredi à Damas, le président syrien ne peut plus vraiment espérer rester au pouvoir, estime le quotidien libéral Diena. Mais le bain de sang en Syrie se poursuivra tant que l'Occident n'interviendra pas par la force : "Il n'y a toujours pas de grand espoir que le Conseil de sécurité de l'ONU s'entende sur de quelconques mesures. Comme on a pu le voir en Libye, l'interdiction de survol et l'intervention des forces aériennes de l'OTAN ont joué un rôle important dans la fin des combats sanglants dans le pays. Jusqu'ici, le scénario ne se répète pas en Syrie et on peut voir maintenant que sans une intervention de l'armée, on ne pourra manifestement pas mettre un terme à la violence. Pour le moment la communauté internationale n'a fait que reconnaître qu'il y a une guerre civile en Syrie."
» article intégral (lien externe, letton)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Atis Klimovičs
Vilniaus diena - Lituanie | mardi, 17. juillet 2012
Sur fond de combats incessants en Syrie et de négociations échouées en Russie et en Chine, le quotidien Vilniaus diena met en garde contre un possible scénario irakien : » suite
Sur fond de combats incessants en Syrie et de négociations échouées en Russie et en Chine, le quotidien Vilniaus diena met en garde contre un possible scénario irakien : "Il est dangereux de forcer un changement de régime tel que le proposent les soi-disant amis de la Syrie ou plus précisément les 'amis de l'opposition syrienne'. Car dans une telle situation il y a de fortes chances que l'on assiste à un nouveau scénario irakien en Syrie. … Les combats qui ont lieu actuellement en Syrie opposent des groupes religieux différents et non pas, comme en Egypte et en Libye, le régime et la société. … Le changement de régime en Syrie pourrait avoir lieu sous contrôle, si l'on met en place un levier diplomatique. … Les deux camps [alévites et sunnites] pourraient détacher leurs représentants dans un nouveau gouvernement d'alliance ce qui affaiblirait la confrontation actuelle. Bachar Al-Assad ? En fait, il pourrait rester à la tête du pays avec des pouvoirs fortement restreints."
» article intégral (lien externe, lituanien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Troubles / incidents, » Iraq, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Valentinas Beržiūnas
À la une de lundi, 16. juillet 2012
Les Nations unies augmentent la pression sur la Russie et la Chine dans le conflit syrien, ces deux pays empêchant pour le moment que des ... » suite
Les Nations unies augmentent la pression sur la Russie et la Chine dans le conflit syrien, ces deux pays empêchant pour le moment que des sanctions plus sévères soient prises contre Damas au sein du Conseil de sécurité. L'envoyé spécial de l'ONU, Kofi Annan, se rend ce lundi à Moscou pour négocier, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, sera quant à lui à Pékin. Les commentateurs doutent que la Russie change d'attitude et mettent en garde contre un deuxième Srebrenica.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
La Stampa - Italie | dimanche, 15. juillet 2012
L'envoyé spécial de l'ONU en Syrie, Kofi Annan, se rend ce lundi à Moscou pour négocier le plan de paix avec le ministre des Affaires étrangères Sergeï Lavrov. Une rencontre avec le président Vladimir Poutine est prévue mardi. Une entreprise inutile car l'Occident n'a rien à offrir à Poutine en contrepartie d'une attitude plus conciliante, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
L'envoyé spécial de l'ONU en Syrie, Kofi Annan, se rend ce lundi à Moscou pour négocier le plan de paix avec le ministre des Affaires étrangères Sergeï Lavrov. Une rencontre avec le président Vladimir Poutine est prévue mardi. Une entreprise inutile car l'Occident n'a rien à offrir à Poutine en contrepartie d'une attitude plus conciliante, estime le quotidien libéral La Stampa : "Même si la position russe nous paraît cynique, il est clair pour le Kremlin que c'est justement grâce à son 'comportement excentrique' dans la crise syrienne qu'il a regagné en influence au Proche-Orient. Poutine est conscient qu'un soutien inconditionnel et illimité d'Al-Assad n'est pas possible mais il sait tout aussi bien que la chute du régime signifierait la fin de son influence dans la région. C'est ce qui rend un arrangement avec l'Occident si difficile. … Car indépendamment de la disposition de l'Occident à négocier avec Moscou pour ne pas humilier la Russie comme dans le cas de la Libye, l'Ouest n'a que deux options à lui proposer : rester sur sa position ou accepter de perdre son influence dans la Syrie post-Al-Assad."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Russie, » Mondial, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Vittorio Emanuele Parsi
Libération - France | lundi, 16. juillet 2012
La nature même du système d'Al-Assad fait que la Syrie ne pouvait pas suivre l'exemple de la Tunisie et de l'Egypte, estime le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
La nature même du système d'Al-Assad fait que la Syrie ne pouvait pas suivre l'exemple de la Tunisie et de l'Egypte, estime le quotidien de centre-gauche Libération : "La Syrie échappe toujours au 'printemps arabe'. Après seize mois de rébellion et de répression sauvage, après des milliers de morts, Bachar est toujours au pouvoir. Les diplomates parlent d'une solution à la yéménite, où le dictateur honni a fini par céder le pouvoir à ses proches après un accord avec l'opposition. Mais cette hypothèse paraît aujourd'hui peu plausible en Syrie. Tout d'abord en raison de la nature même du système Bachar, un mélange pervers de dictature absolue et clanique, de corruption massive et de communautarisme où la minorité alaouite (environ 10% de la population) règne sur les véritables leviers du pouvoir : armée, services secrets, administration, milices. Enfin, toute résolution politique du conflit continue à échapper dans ce pays de minorités - alaouite, mais aussi chrétienne ou kurde - où le régime a habilement entretenu haines et peurs. Mais, le dos au mur, Bachar al-Assad reste prêt à sacrifier son pays pour tenter de sauver son pouvoir."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Afrique du Nord, » Syrie
Tous les textes disponibles de » François Sergent
Večer - Slovénie | lundi, 16. juillet 2012
Le massacre récent en Syrie, dans lequel plus de 150 personnes auraient été tuées dans le village de Treimsa, montre qu'un deuxième Srebrenica se produit en Syrie, estime le quotidien conservateur Večer : » suite
Le massacre récent en Syrie, dans lequel plus de 150 personnes auraient été tuées dans le village de Treimsa, montre qu'un deuxième Srebrenica se produit en Syrie, estime le quotidien conservateur Večer : "Avant sa visite en Slovénie jeudi prochain, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a assuré que la communauté internationale ferait tout pour éviter que le massacre de Srebrenica (avec plus de 8.000 victimes et que l'on a commémoré voilà quelques jours) ne se reproduise. Mais Srebrenica se réitère en Syrie. L'ONU et son Conseil de sécurité, au sein duquel toutes les résolutions sérieuses contre le régime syrien sont bloquées par le véto de la Russie et la Chine, n'est qu'un acteur édenté sur la scène internationale. … La présence des observateurs de l'ONU en Syrie rappelle elle aussi de plus en plus l'histoire de la guerre des Balkans, tout comme l'attitude d'Al-Assad rappelle toujours plus celle de Slobodan Milošević. Jusqu'à ce que les avions de l'OTAN survolent la Bosnie et la Serbie, Milošević a ignoré le monde entier, à l'exception de la Russie. … Si le scénario de la guerre des Balkans se reproduit, la Syrie a encore des années de lutte et des milliers de morts devant elle."
» article intégral (lien externe, slovène)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Slovénie, » Serbie, » Bosnien, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Vojislav Bercko
De Morgen - Belgique | mardi, 3. juillet 2012
L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch a accusé le régime syrien du président Bachar Al-Assad de torture systématique, dans un rapport publié mardi. Tant que la Russie et la Chine ne tourneront pas le dos à Al Assad, les sanctions de l'Europe n'apporteront rien, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen : » suite
L'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch a accusé le régime syrien du président Bachar Al-Assad de torture systématique, dans un rapport publié mardi. Tant que la Russie et la Chine ne tourneront pas le dos à Al Assad, les sanctions de l'Europe n'apporteront rien, estime le quotidien de centre-gauche De Morgen : "En tant qu'Européens, nous pourrions nous reprocher notre manque d'intérêt pour le sort de la population syrienne. Dans un certain sens, cela est vrai. … D'un autre côté, il faut dire que l'UE a épuisé pour ainsi dire tous les moyens de nuire au régime d'Al-Assad. Les nombreuses sanctions de l'Europe sont en vigueur depuis des mois et interdisent tout soutien militaire, financier et économique. Si les choses ne dépendaient que de l'Europe, le régime serait déjà tombé. Ceux qui posent encore problème sont la Chine et la Russie. Moscou notamment se comporte comme un allié d'Al-Assad. Il y a encore deux semaines, les Russes ont tenté d'envoyer des hélicoptères de combat en Syrie. … Il n'est pas encore venu le moment où Poutine et consort s'inquièteront et tireront les conséquences d'un rapport sur les droits de l'homme qui choque le monde."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Droits de l’homme, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Koen Vidal
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | lundi, 2. juillet 2012
La conférence du Groupe d'action sur la Syrie samedi à Genève a défini des plans pour un possible gouvernement de transition en Syrie, dans lequel seraient impliqués le gouvernement actuel et l'opposition. Alors que les opposants syriens ont refusé la proposition, le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung y voit un signe d'espoir : » suite
La conférence du Groupe d'action sur la Syrie samedi à Genève a défini des plans pour un possible gouvernement de transition en Syrie, dans lequel seraient impliqués le gouvernement actuel et l'opposition. Alors que les opposants syriens ont refusé la proposition, le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung y voit un signe d'espoir : "On ne pourra vraiment mesurer que dans quelques semaines, voire dans quelques mois, si la déclaration finale de Genève est appropriée. Pour le moment, le régime comme les opposants se bercent de triomphalisme. La Russie dispose de l'influence nécessaire pour pousser le régime d'Al-Assad à lâcher du lest et permettre un départ discret aux personnages les plus controversés. Et les Etats-Unis, l'Arabie Saoudite et le Qatar auraient le pouvoir de mettre à contribution l'opposition armée par leurs soins. … La rencontre de Genève, dernière chance de mettre un terme à une évolution a priori inéluctable ? Espérons-le."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Martin Woker
Avvenire - Italie | mercredi, 27. juin 2012
L'OTAN a condamné l'abattage mardi d'un avion de combat turc vendredi par la Syrie mais n'a pas promis de soutien militaire à la Turquie. De son côté, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan a ouvertement menacé la Syrie de représailles. Ankara montre les muscles, mais elle ne parviendra jamais à obtenir plus que des approbations verbales de la part de la communauté internationale, écrit le quotidien catholique Avvenire : » suite
L'OTAN a condamné l'abattage mardi d'un avion de combat turc vendredi par la Syrie mais n'a pas promis de soutien militaire à la Turquie. De son côté, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan a ouvertement menacé la Syrie de représailles. Ankara montre les muscles, mais elle ne parviendra jamais à obtenir plus que des approbations verbales de la part de la communauté internationale, écrit le quotidien catholique Avvenire : "Erdoğan peut donc se réjouir de la victoire diplomatique obtenue, d'autant plus qu'il n'a pas reçu de réelle exhortation à se montrer plus prudent dans le soutien qu'il accorde à l'opposition au régime de Bachar Al-Assad, un dirigeant qui, il y a quelques mois encore, était traité avec amitié et considération par le gouvernement turc. ... Si ce n'est pas une reconnaissance explicite des aspirations régionales de la Turquie par la communauté internationale, on n'en est pas loin. ... Cela dit, en dépit de toutes les menaces, Ankara ne souhaite pas une escalade militaire ; pas plus que Damas ou que l'OTAN. Aucun pays de l'alliance ne souhaite s'engager dans un conflit avec la Syrie, aux conséquences imprévisibles."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Turquie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Vittorio Emanuele Parsi
Der Standard - Autriche | mercredi, 27. juin 2012
Après l'abattage d'un avion de combat turc au large des côtes syriennes, le risque d'une escalade militaire s'amplifie, redoute le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Après l'abattage d'un avion de combat turc au large des côtes syriennes, le risque d'une escalade militaire s'amplifie, redoute le quotidien de centre-gauche Der Standard : "En 15 mois de crise syrienne, les deux camps ont brouillé les limites de l'observation militaire et de l'ingérence. Dans les camps de réfugiés de Turquie entrent et sortent quotidiennement des combattants de l'armée rebelle pour recevoir des soins et planifier leurs interventions. Par le passé, les unités de l'armée syrienne régulière se sont déjà approchées des postes-frontière turcs pour poursuivre des réfugiés et des rebelles armés. C'est inacceptable en temps de paix, dangereux en période de guerre civile. Au moins une fois, les soldats syriens ont tiré sur des civils qui se trouvaient déjà en territoire turc. Erdoğan a déclaré qu'une telle situation pourrait désormais faire l'objet d'une intervention. Des combats dans la zone frontalière sont devenus possibles."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Turquie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Markus Bernath
La Stampa - Italie | mardi, 19. juin 2012
Le président américain Barack Obama et son homologue russe Vladimir Poutine ont appelé lundi, dans une déclaration commune lors du sommet du G20 au Mexique, à la fin du bain de sang en Syrie. Obama a compris comment amadouer Poutine dans le litige sur la façon d'intervenir en Syrie, estime le quotidien libéral La Stampa : » suite
Le président américain Barack Obama et son homologue russe Vladimir Poutine ont appelé lundi, dans une déclaration commune lors du sommet du G20 au Mexique, à la fin du bain de sang en Syrie. Obama a compris comment amadouer Poutine dans le litige sur la façon d'intervenir en Syrie, estime le quotidien libéral La Stampa : "Obama a joué la carte de la 'reconnaissance des rapports entre la Russie et la Syrie', c'est-à-dire qu'il ne s'opposera pas à une poursuite de ces relations dans l'après Al-Assad. Même si cela n'est pas clairement explicité, cela signifie que Moscou pourra à l'avenir disposer de la base navale de Tartous, et c'est ce à quoi le Kremlin tient le plus, car il s'agit de l'ultime port allié disponible à la flotte russe en Méditerranée. Il faudra encore voir si le compromis sur le plan Annan résistera à la volonté de Poutine de maintenir un profil affirmé au Proche-Orient. ... Sans oublier que le communiqué ne fait pas allusion à la défense antimissile, qui reste le contentieux principal."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » USA, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Maurizio Molinari
La Repubblica - Italie | dimanche, 17. juin 2012
La mission d'observation de l'ONU en Syrie touche à sa fin : » suite
La mission d'observation de l'ONU en Syrie touche à sa fin : en raison de l'escalade de la violence, les observateurs ont cessé leur travail samedi. L'Occident doit accroître habilement la pression sur Moscou, qui a jusque-là réussit à bloquer une résolution de l'ONU, demande l'historien Timothy Garton Ash dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "La position de la Russie envers la Syrie est choquante, fallacieuse et indéfendable. Les Russes n'ont cessé d'entraver les efforts de l'ONU visant à mettre en place des mesures plus marquées de rétablissement de la paix, ayant recours à des arguments hypocrites qui cachent mal leurs propres intérêts nationaux à garder un pied militaire, économique et politique au Proche-Orient. Ils ont entraîné l'armée syrienne, qui tue des civils, et - si l'on en croit Clinton - ils fournissent des hélicoptères de combat pour aider les forces armées d'Al-Assad à en tuer encore davantage. N'ont-ils pas honte ? Dans le cas de la Russie de Poutine, la réponse est dans la question. N'ont-ils pas d'autre intérêt national qui puisse l'emporter sur celui-là ? C'est une question qu'il faut se poser. Si nous voulons réellement mettre un terme aux massacres en Syrie, nous Occidentaux devons nous demander s'il n'y a pas de meilleure carotte et de plus gros bâton à montrer à la Russie, même à nos dépens, pour la pousser à changer de position. La route de Damas passe par Moscou."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Timothy Garton Ash
Il Sole 24 Ore - Italie | mercredi, 13. juin 2012
D'après Hervé Ladsous, secrétaire général adjoint de l'ONU, le soulèvement en Syrie s'est transformé en guerre civile 15 mois après avoir débuté. La Syrie sombre dans la barbarie tandis que la communauté internationale observe passivement, déplore le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
D'après Hervé Ladsous, secrétaire général adjoint de l'ONU, le soulèvement en Syrie s'est transformé en guerre civile 15 mois après avoir débuté. La Syrie sombre dans la barbarie tandis que la communauté internationale observe passivement, déplore le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "La diplomatie internationale, saisie de Moscou à Washington d'une grande agitation pour dresser la liste des invités d'une nouvelle grande conférence sur la Syrie, peut-elle encore rester indifférente devant cette tragédie et les récits des témoins ? Les régimes autoritaires n'entraînent pas seulement dans leur chute les systèmes politiques comme celui du clan alaouite du président et du parti Baas, mais aussi les règles de cohabitation de toute une société. ... C'est ce qui se produit aujourd'hui dans la Syrie d'Al-Assad, où la moindre solution risque d'arriver trop tard pour freiner les symptômes d'un chaos sanglant : ... le plan Annan pourrait être un exercice diplomatique tardif et inutile."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Alberto Negri
El País - Espagne | mardi, 12. juin 2012
Sur fond de poursuite des combats en Syrie, la communauté internationale se demande comment réagir au conflit. Dans le quotidien de centre-gauche El País, l'ancien ministre des Affaires étrangères américain Henry Kissinger déconseille tout engagement armé : » suite
Sur fond de poursuite des combats en Syrie, la communauté internationale se demande comment réagir au conflit. Dans le quotidien de centre-gauche El País, l'ancien ministre des Affaires étrangères américain Henry Kissinger déconseille tout engagement armé : "L'intervention militaire, humanitaire ou stratégique, a deux pré-conditions : premièrement, un consensus sur la gouvernance après le renversement du statu quo est critique. Si l'objectif se limite à faire tomber un dirigeant, une nouvelle guerre civile peut suivre dans le vide ainsi créé, alors que les groupes armés se battent pour la succession et que les puissances extérieures soutiennent des groupes différents. Deuxièmement, l'objectif politique doit être explicite et réalisable dans un délai acceptable à l'intérieur du pays [Etats-Unis]. Je doute que la question syrienne réponde à ces deux critères. Nous ne pouvons nous permettre de nous laisser conduire, d'expédient en expédient, dans une intervention militaire non définie à l'intérieur d'un conflit qui prend de plus en plus un caractère communautaire. En réagissant à une tragédie humaine, nous devons faire attention de ne pas en faciliter une autre."
» article intégral (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » USA, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Henry A. Kissinger
Die Presse - Autriche | lundi, 11. juin 2012
En Syrie, les combats entre les insurgés et les troupes du régime de Bachar Al-Assad ce week-end ont de nouveau fait des dizaines de morts. Après la perte de temps qu'a été le plan de paix de Kofi Annan, le quotidien libéral-conservateur Die Presse juge qu'il ne reste plus à l'Occident que l'option d'une intervention militaire : » suite
En Syrie, les combats entre les insurgés et les troupes du régime de Bachar Al-Assad ce week-end ont de nouveau fait des dizaines de morts. Après la perte de temps qu'a été le plan de paix de Kofi Annan, le quotidien libéral-conservateur Die Presse juge qu'il ne reste plus à l'Occident que l'option d'une intervention militaire : "Il est grand temps de laisser tomber l'illusion qu'Al-Assad puisse accepter une conciliation avec ses opposants. Il ne veut laisser derrière lui que des terres brûlées, pas un pays uni. Le plan de paix de Kofi Annan partait d'une bonne intention, mais a été une perte de temps. L'Occident a trois possibilités : premièrement, rester à l'écart en espérant que le problème se résolve de lui-même. Cela peut mener à un bain de sang, comme on l'a vu. Deuxièmement, l'Europe et les Etats-Unis peuvent continuer de faire pression sur Moscou pour qu'elle approuve des sanctions, ou du moins un embargo sur les armes. Cet espoir aussi s'est jusqu'à présent révélé illusoire. La troisième option qui reste est l'intervention militaire. L'Occident doit s'y préparer. Car tant que cette menace ne sera crédible, Al-Assad n'envisagera pas d'abandonner."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Mondial, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Christian Ultsch
Der Spiegel - Allemagne | dimanche, 3. juin 2012
A l'occasion du sommet UE-Russie ce lundi à Saint-Pétersbourg, l'UE entend pousser le président russe Vladimir Poutine à accepter les sanctions contre la Syrie. On ne parviendra toutefois certainement pas à une intervention militaire en Syrie, estime le journaliste Ullrich Fichtner dans l'hebdomadaire Der Spiegel : » suite
A l'occasion du sommet UE-Russie ce lundi à Saint-Pétersbourg, l'UE entend pousser le président russe Vladimir Poutine à accepter les sanctions contre la Syrie. On ne parviendra toutefois certainement pas à une intervention militaire en Syrie, estime le journaliste Ullrich Fichtner dans l'hebdomadaire Der Spiegel : "Depuis le printemps arabe, au cours duquel la Russie a énormément perdu en influence, Moscou se bat 'littéralement pour son dernier point d'ancrage au Moyen-Orient'. … L'enjeu est plus important que la simple protection d'un très bon client en armement ou l'exploitation commune d'un champ de pétrole syrien. … Un autre constat dramatique des évènements syriens, c'est que la politique américaine ne dispose plus de l'autorité lui permettant d'intervenir au Proche-Orient en tant que puissance dominante, après l'invasion de l'Irak et sa justification mensongère. Ainsi, aussi pénibles les images et les informations soient-elles, aussi bouleversants les cris à l'aide de la Syrie soient-ils, quelle que soit le degré de folie de vouloir obtenir la paix dans ce chaos sanglant en livrant plus d'armes, il n'y aura pas d'intervention militaire dirigée par l'ONU, l'OTAN ou l'Occident contre le régime syrien."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Mondial, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Ullrich Fichtner
Berlingske - Danemark | jeudi, 31. mai 2012
Après le massacre de Houla et de nouvelles victimes en Syrie, le quotidien conservateur Berlingske espère des concessions de la part de la Russie et de la Chine et appelle à une intervention militaire pour protéger la population civile : » suite
Après le massacre de Houla et de nouvelles victimes en Syrie, le quotidien conservateur Berlingske espère des concessions de la part de la Russie et de la Chine et appelle à une intervention militaire pour protéger la population civile : "On ne peut qu'espérer que la Russie et la Chine en viennent à la raison. Il faut créer des zones de protection pour les réfugiés en Syrie, assurer l'approvisionnement en nourriture et en médicaments dans les endroits qui souffrent de la guerre civile naissante. Cela ne sera possible qu'avec une intervention militaire. Il faut au moins protéger les Syriens de nouvelles attaques en créant des zones sécurisées. Cela signifie tout simplement qu'il faut veiller à la protection de la population civile. Mais même cela est trop pour les Russes."
» article intégral (lien externe, danois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Syrie
Helsingin Sanomat - Finlande | jeudi, 31. mai 2012
Une intervention militaire en Syrie est inadaptée selon le quotidien libéral Helsingin Sanomat, qui continue à miser sur la diplomatie : » suite
Une intervention militaire en Syrie est inadaptée selon le quotidien libéral Helsingin Sanomat, qui continue à miser sur la diplomatie : "Les mesures militaires restent hors de question, même si le président français François Hollande a envisagé mardi cette possibilité. L'expulsion des diplomates syriens de nombreux Etat est une bonne réaction au massacre, mais elle ne résout rien. Une des premières étapes devrait consister à décider la Russie à mettre fin à son soutien à Al-Assad. La Chine ne s'opposera probablement pas seule à de nouvelles sanctions contre la Syrie au sein du Conseil de sécurité de l'ONU. Le malaise syrien ne relève ni de la faute de Kofi Annan, ni de son plan de paix. L'Occident doit néanmoins être prêt à abandonner le plan de paix si aucun progrès n'apparaît et s'il ne sert à la Russie qu'à préserver son image alors que le bain de sang continue."
» article intégral (lien externe, finnois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » Mondial, » Chine, » Syrie
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 31. mai 2012
L'Allemagne est à nouveau plus réservée que d'autres sur le recours à l'option militaire, attitude que défend le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, lequel juge ... » suite
L'Allemagne est à nouveau plus réservée que d'autres sur le recours à l'option militaire, attitude que défend le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, lequel juge le président français "naïf s'il croit sérieusement pouvoir faire fléchir Poutine. Et calculateur, car il ne pense qu'à l'effet passager avant les législatives françaises. … Il serait injuste de taxer le gouvernement de passivité. Au Conseil de sécurité des Nations unies, l'Allemagne fait partie de ceux qui s'attaquent depuis un an au rempart érigé par la Chine et la Russie en faveur du régime syrien. … Cela masque la peur d'une nation qui, ces dernières années, est devenue belligérante dans les Balkans, puis en Afghanistan, sans se reconnaître dans ces actions. … Mais les conditions dans lesquelles [la réserve militaire] pourrait être abandonnée reste un secret allemand."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Allemagne, » France
Tous les textes disponibles de » Daniel Brössler
Le Figaro - France | mercredi, 30. mai 2012
Le président russe Vladimir Poutine est un personnage clé pour François Hollande car un accord avec Moscou pourrait entraîner un changement de régime en Syrie, explique le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
Le président russe Vladimir Poutine est un personnage clé pour François Hollande car un accord avec Moscou pourrait entraîner un changement de régime en Syrie, explique le quotidien conservateur Le Figaro : "L'intention du président français est de 'convaincre' son homologue russe qu'il serait bien avisé de lâcher un allié sans avenir pour préserver ses propres intérêts en Syrie. D'autres s'y sont essayés. ... L'homme fort du Kremlin est un interlocuteur coriace. Il considère que l'Occident profite des révoltes arabes pour expulser la Russie de la Méditerranée. Mais c'est aussi un homme pragmatique qui sait jusqu'où il peut aller. Avant que Poutine ne rencontre Obama au G20 du mois de juin, François Hollande trouvera-t-il les arguments permettant de mettre en route une vraie transition en Syrie, avec l'aval de Moscou? Faire plier Poutine, l'objectif est ambitieux. Ce serait un sacré départ pour la diplomatie du nouveau président français."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » France, » Russie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Pierre Rousselin
Le Temps - Suisse | mercredi, 30. mai 2012
Après le massacre de Houla, le président français François Hollande n'exclut plus une intervention militaire contre la Syrie. Une initiative pourtant trop risquée, estime le quotidien de centre-gauche Le Temps : » suite
Après le massacre de Houla, le président français François Hollande n'exclut plus une intervention militaire contre la Syrie. Une initiative pourtant trop risquée, estime le quotidien de centre-gauche Le Temps : "Depuis quinze mois, le monde entier assiste, dépassé, à la gestation d'une guerre civile en Syrie. Le massacre de civils à Houla, dont Damas se disculpe en dépit des évidences, scelle quasi officiellement l'échec du plan de Kofi Annan. ... La voie d'une intervention extérieure appelée à cor et à cri par l'opposition, à l'image de celle de l'OTAN en Libye, reste barrée. Trop risquée: la Syrie est plus densément peuplée que la Libye, et son armée autrement plus redoutable. L'éventualité d'un approvisionnement des rebelles en armes continue de diviser; en rééquilibrant les forces, il précipiterait plus encore le pays dans la violence. ... Aucune solution ne semble pouvoir, aujourd'hui, prémunir la Syrie d'un conflit majeur et durable, porteur de déstabilisations dans toute la sous-région."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Angélique Mounier-Kuhn
Politiken - Danemark | mardi, 29. mai 2012
Après le massacre dans la ville syrienne de Houla, qui s'est produit sous les yeux des observateurs de l'ONU, le quotidien de centre-gauche Politiken appelle surtout l'UE et la Russie à promouvoir la résolution du conflit syrien : » suite
Après le massacre dans la ville syrienne de Houla, qui s'est produit sous les yeux des observateurs de l'ONU, le quotidien de centre-gauche Politiken appelle surtout l'UE et la Russie à promouvoir la résolution du conflit syrien : "Il semble que la Russie continue d'écarter le fait que le départ d'Al-Assad constitue la condition préalable à une résolution du conflit syrien. … L'UE doit comprendre qu'une solution ne peut être trouvée avec l'actuel régime syrien, responsable du massacre. Cela ne devrait toutefois pas retenir l'UE d'empêcher l'escalade de la violence. … Le conflit doit être résolu en Syrie, mais Moscou joue un rôle déterminant. La Russie doit comprendre que le régime porte la responsabilité du massacre de Houla."
» article intégral (lien externe, danois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Politique Européenne, » Russie, » Europe, » Syrie
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | lundi, 28. mai 2012
La communauté internationale ne parvient tout simplement pas à trouver de solution au conflit syrien, critique le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung après le massacre de Houla : » suite
La communauté internationale ne parvient tout simplement pas à trouver de solution au conflit syrien, critique le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung après le massacre de Houla : "Il serait possible d'aménager des zones dites de sécurité pour les réfugiés civils. De tels corridors humanitaires nécessiteraient le contrôle de l'espace aérien. … Mais l'indicible polarisation de la population syrienne en opposants et partisans du régime fait [toutefois] paraître inapplicable une telle initiative. ... Armer l'opposition comporte le danger d'un embrasement total de la guerre civile. Ce sont surtout les kamikazes du milieu d'al-Quaida, religieusement aveuglés, qui profiteraient d'une telle radicalisation. … Il y a finalement une certaine attente vis-à-vis de la Turquie, laquelle pourrait s'affirmer positivement dans la région comme une nouvelle puissance dominante. Mais là non plus, on ne peut compter sur cette possibilité. Ne serait-ce que parce que le Premier ministre Erdogan refuse d'offrir la moindre occasion de se faire remarquer à une armée qu'il a fortement contenue. Il est donc fort probable que Houla, plutôt que de devenir un tournant, sera l'un des tristes jalons de l'impitoyable combat que mène pour survivre un régime assassin, dont l'époque est définitivement révolue."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Droits de l’homme, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Martin Woker
Delo - Slovénie | mardi, 29. mai 2012
Le massacre de Houla marque l'échec des Nations unies, critique le quotidien de centre-gauche Delo, qui dresse un parallèle avec la guerre de Bosnie : » suite
Le massacre de Houla marque l'échec des Nations unies, critique le quotidien de centre-gauche Delo, qui dresse un parallèle avec la guerre de Bosnie : "Le crime de Houla - à l'instar du siège de Sarajevo - s'est déroulé devant les yeux des observateurs de l'ONU. Juste après le début de l'offensive, les habitants de la ville syrienne attaquée avaient fait appel à sept membres de la mission d'observation de l'ONU, sans que ceux-ci ne réagissent à cet appel au secours. Par la suite, les unités paramilitaires d'Al-Assad sont entrées dans Houla pour terminer le travail, poignardant et tirant à bout portant. C'est alors seulement que les observateurs de l'ONU sont entrés dans la ville ensanglantée, ont compté les corps et rédigé un rapport neutre. Comme à Srebrenica et au Rwanda. … Le conflit en Syrie, qui dure déjà depuis 15 mois, a dépassé les limites d'une guerre civile. Près de 10.000 personnes y ont perdu la vie. La guerre de Bosnie a duré près de quatre ans et a fait environ 110.000 morts. Le monde n'a réagi que lorsque le nombre de victimes a dépassé la barre des 100.000. Al-Assad a donc encore le temps."
» article intégral (lien externe, slovène)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Troubles / incidents, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Bostjan Videmsek
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 29. mai 2012
Avec le massacre de plus d'une centaine de personnes dans la ville syrienne de Houla, le plan de paix de l'émissaire spécial de l'ONU Kofi Annan est devenu absurde, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Avec le massacre de plus d'une centaine de personnes dans la ville syrienne de Houla, le plan de paix de l'émissaire spécial de l'ONU Kofi Annan est devenu absurde, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Après un an de souffrances infructueuses, les méthodes des insurgés armés s'approchent de manière inquiétante de celles du régime : les exécutions de partisans du régime présumés laissent présager le pire pour la période consécutive à Assad. Et le fait que les combattants à Houla, après des attaques sur des postes militaires, se soient retirés en laissant les habitants à la merci de la colère du régime ressemble à un calcul. … Aujourd'hui déjà, des fonds transitent d'Amérique et d'Arabie saoudite à destination des combattants, fonds que ceux-ci utilisent pour acheter des armes - comment Annan pourrait-il alors parvenir à désarmer les deux camps ? De toute façon, les fervents appels à une attitude plus conciliante de la part de la Russie et de la Chine au Conseil de sécurité de l'ONU ont quelque chose de facile. En réalité, les puissances disposant du droit de véto donnent du temps à Damas, mais également à Washington et à Bruxelles. Dans l'hypothèse où elles condamneraient la Syrie se poserait la question la plus difficile : que faire après."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Politique Intérieure, » Mondial, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Sonja Zekri
Corriere della Sera - Italie | vendredi, 11. mai 2012
Après un grave attentat à la bombe qui a coûté la vie à 70 personnes au moins jeudi à Damas, la capitale syrienne, le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé à mettre en œuvre le plan de paix de l'émissaire spécial Kofi Annan. Cet appel ne fait pourtant que révéler l'impuissance de l'Occident, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
Après un grave attentat à la bombe qui a coûté la vie à 70 personnes au moins jeudi à Damas, la capitale syrienne, le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé à mettre en œuvre le plan de paix de l'émissaire spécial Kofi Annan. Cet appel ne fait pourtant que révéler l'impuissance de l'Occident, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Pouvons-nous continuer à nous dissimuler derrière le plan de paix d'Annan ? Ce plan a échoué malgré toutes les bonnes intentions et ne laisse plus que deux options : tacitement lâcher prise ou, comme l'exige le Premier ministre turc Erdoğan, envoyer des milliers de casques bleus en Syrie avec un mandat de l'ONU semblable à celui adopté pour la Libye. Le problème, c'est que la Russie et la Chine ne donneraient pas leur assentiment à l'intervention des troupes de l'ONU et que ce serait indubitablement la première étape d'une nouvelle guerre. Cela explique l'impuissance de l'Occident. Bachar Al-Assad et les autre possibles instigateurs des attaques d'hier ne devraient toutefois pas sous-estimer la puissance de ces images sanglantes. Ce ne serait pas la première fois que l'horreur rend possible demain ce qui paraît inconcevable aujourd'hui."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Franco Venturini
Le Nouvel Observateur - France | dimanche, 15. avril 2012
Le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé samedi à l'unanimité une résolution portant sur l'envoi d'une mission d'observation en Syrie censée vérifier le respect du cessez-le-feu. Cette mission ne sert que d'alibi à l'Occident, critique le magazine hebdomadaire de centre-gauche Le Nouvel Observateur : » suite
Le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé samedi à l'unanimité une résolution portant sur l'envoi d'une mission d'observation en Syrie censée vérifier le respect du cessez-le-feu. Cette mission ne sert que d'alibi à l'Occident, critique le magazine hebdomadaire de centre-gauche Le Nouvel Observateur : "Oui : trente misérables observateurs civils, en attendant un maigre contingent de 'casques bleus' eux aussi sans armes, destinés à vérifier, sur l'étendue de tout le territoire syrien, le respect du fragile cessez-le-feu mis en place, conformément au plan de paix imaginé par Kofi Annan, entre une population exaspérée et une armée suréquipée. ... D'où, consterné plus encore que perplexe, ma très sérieuse question : de qui, sans blague, se moque-t-on en cette indigne, révoltante et hypocrite, comédie, qui n'a apparemment pour seul but que de servir d'alibi pour mieux blanchir les mains sales ?"
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Mondial, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Daniel Salvatore Schiffer
Dnevnik - Slovénie | vendredi, 13. avril 2012
Malgré le cessez-le-feu, la paix en Syrie est encore loin, estime le quotidien de centre-gauche Dnevnik, dressant des parallèles avec la guerre en Bosnie : » suite
Malgré le cessez-le-feu, la paix en Syrie est encore loin, estime le quotidien de centre-gauche Dnevnik, dressant des parallèles avec la guerre en Bosnie : "Bien que les armes se soient généralement tues en Syrie hier, la Syrie reste un pays divisé en son sein. La guérison des blessures de la guerre civile reste un vœu pieu de Kofi Annan et de son plan de paix. C'est déjà un grand succès que le cessez-le-feu se maintienne. … A 400 km seulement de Ljubljana, en Bosnie, on peut voir, même 20 ans après, les traces profondes que la guerre civile, trop longtemps occultée par la communauté internationale, a laissées dans la société. Les expériences de Bosnie montrent qu'il ne doit pas y avoir de balkanisation de la Syrie. La situation géopolitique surchauffée au Proche-Orient laisse toutefois douter que l'Occident, accompagné des pays arabes aspirant à la liberté, tire les enseignements des erreurs commises dans les Balkans."
» article intégral (lien externe, slovène)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Bosnie-Herzégovine, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Aleš Gaube
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | vendredi, 13. avril 2012
Le futur ordre politique syrien doit intégrer toutes les forces sociales, demande le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, suite au cessez-le-feu en Syrie : » suite
Le futur ordre politique syrien doit intégrer toutes les forces sociales, demande le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung, suite au cessez-le-feu en Syrie : "Il doit désormais s'agir de préparer la voie à un processus politique pour l'ère post-Al-Assad. On peut présumer du dirigeant qu'il exploitera ce cessez-le-feu pour trouver d'autres moyens d'anéantir l'opposition et consolider son régime. Cette opposition est diverse et plurielle, comportant même des djihadistes. Ceux-ci en forment toutefois la plus petite composante. Le peuple syrien seul devrait décider du sort d'Al-Assad, déclare Annan. Il a raison. Pour cela, il serait toutefois nécessaire et utile qu'il le puisse vraiment. Les antagonismes internes n'étant, dans le meilleur des cas, pas susceptibles de disparaître en Syrie, l'ordre futur devra permettre la participation de toutes les forces politiques, sociales, religieuses et ethniques. Elle doit désamorcer les tensions et non les attiser jusqu'à ce qu'elles explosent."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Klaus-Dieter Frankenberger
El País - Espagne | vendredi, 13. avril 2012
Le cessez-le-feu en Syrie et si instable que les Etats-Unis et l'Europe doivent absolument élaborer un nouveau plan en cas d'échec éventuel, estime le quotidien de centre-gauche El País : » suite
Le cessez-le-feu en Syrie et si instable que les Etats-Unis et l'Europe doivent absolument élaborer un nouveau plan en cas d'échec éventuel, estime le quotidien de centre-gauche El País : "On saura dans quelques jours si le plan Annan à une quelconque chance de survie. Mais cette tentative née dans l'urgence n'a du sens que si elle jette un pont vers le dialogue et le changement politique. Des négociations qui n'évoquent pas seulement le départ préalable du despote, mais qui doivent aboutir nécessairement et finalement à celui-ci. Al-Assad et ses partisans ont fait couler trop de sang pour que quiconque puisse envisager le maintien de son régime, pas même ses soutiens en Syrie. … Si la diplomatie devait échouer et la dictature seulement chercher à gagner du temps pour consolider son agressive hégémonie militaire, les Etats-Unis et l'Europe devraient cette fois avoir un plan alternatif crédible et convaincant dans leur manche pour mettre fin à l'horreur en Syrie."
» article intégral (lien externe, espagnol)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Europe, » USA, » Syrie
Público - Portugal | mercredi, 11. avril 2012
Dans la crise de l'euro, il a été reproché ces derniers mois à l'Allemagne de déterminer de manière unilatérale la politique en Europe. Si ce reproche est fondé dans les grandes lignes en ce qui concerne la lutte contre la crise de l'euro, l'heure des petits Etats européens est par contre venue en matière de politique étrangère européenne, estiment l'ex-commissaire européen portugais António Vitorino et l'ex-présidente lettone Vaira Vike-Freiberga dans le quotidien Público : » suite
Dans la crise de l'euro, il a été reproché ces derniers mois à l'Allemagne de déterminer de manière unilatérale la politique en Europe. Si ce reproche est fondé dans les grandes lignes en ce qui concerne la lutte contre la crise de l'euro, l'heure des petits Etats européens est par contre venue en matière de politique étrangère européenne, estiment l'ex-commissaire européen portugais António Vitorino et l'ex-présidente lettone Vaira Vike-Freiberga dans le quotidien Público : "Dans cette Europe, les décisions importantes pourraient bien maintenant se prendre à Stockholm ou à Varsovie, et non seulement à Berlin, à Paris ou à Londres. De plus, les dossiers importants de politique étrangère étant déjà rendus au seuil de l'Europe, qu'ils proviennent d'Égypte, du Belarus ou maintenant de la Syrie, des initiatives européennes utiles doivent être accueillies à bras ouvert, peu importe d'où elles proviennent. … L'Allemagne est peut-être en train de recevoir toute l'attention en ces temps de crise, mais la dernière année nous a rappelé que l'influence de l'Europe est à son plus fort lorsque les petites nations participent et unissent leurs efforts – et prennent même le relai – des grands pays. ... Donc, que la Pologne et la Suède se le disent : l'Europe a besoin de leurs initiatives. … D'autres Etats membres doivent suivre leur exemple afin de donner une véritable portée et une réelle influence à la politique étrangère européenne."
» article intégral (lien externe, portugais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Europe
Tous les textes disponibles de » António Vitorino, » Vaira Vike-Freiberga
Die Presse - Autriche | mercredi, 11. avril 2012
Le conflit cruel en Syrie ne laissant présager aucune issue, la protection de la population civile doit être la plus haute priorité, demande le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
Le conflit cruel en Syrie ne laissant présager aucune issue, la protection de la population civile doit être la plus haute priorité, demande le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Il n'y a actuellement aucune alternative solide à l'initiative diplomatique de Kofi Annan. … La mise en œuvre d'une zone sécurisée telle que la propose la Turquie est pour l'heure la solution la plus vraisemblable et la plus réalisable. Dans le nord de l'Irak, une zone sécurisée pour les Kurdes ayant fui Saddam Hussein s'était avérée très utile. Et tant que la communauté des Etats ne tombe pas d'accord sur une action commune contre le régime d'Al-Assad, elle doit veiller à ce que la souffrance de la population civile syrienne soit quelque peu soulagée. Un veto de la part de la Chine ou de la Russie contre une telle proposition serait impardonnable."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Turquie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Thomas Seifert
Corriere del Ticino - Suisse | mercredi, 11. avril 2012
Toutes les négociations diplomatiques ayant échoué jusque-là, le quotidien libéral Corriere del Ticino espère que le régime d'Al-Assad s'autodétruira : » suite
Toutes les négociations diplomatiques ayant échoué jusque-là, le quotidien libéral Corriere del Ticino espère que le régime d'Al-Assad s'autodétruira : "Le président syrien Bachar Al-Assad a fait sien le principe de ne pas respecter les accords et les délais. Il poursuit ainsi une stratégie de duplicité dans laquelle son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad est passé champion du monde. … Il est pourtant évident que le régime syrien se trouve dans une impasse et qu'il ne fait que lutter pour sa survie. … Vu l'absence de solution militaire et diplomatique, il ne reste pour l'Occident qu'à espérer que le régime s'effondre de l'intérieur. S'ils décidaient de conspirer contre Al-Assad, les généraux pourraient lui porter le coup de grâce."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Politique Intérieure, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Gerardo Morina
The Guardian - Royaume-Uni | mardi, 10. avril 2012
Les Etats de l'OTAN doivent intervenir avec fermeté dans le conflit en Syrie avant que celui-ci ne s'étende, écrit le quotidien de centre-gauche The Guardian : » suite
Les Etats de l'OTAN doivent intervenir avec fermeté dans le conflit en Syrie avant que celui-ci ne s'étende, écrit le quotidien de centre-gauche The Guardian : "D'un point de vue stratégique, la tactique occidentale de non-intervention a généré d'énormes manquements. Les incidents en Turquie et au Liban illustrent bien l'absurdité de l'argument de non-intervention, selon lequel une intervention directe de l'Occident entraînerait une propagation du conflit. La Syrie brûle et la situation est hors de contrôle. L'incendie s'étend déjà. … Tous les différents scénarios [catastrophe] restent dangereux, préoccupants et imprévisibles. Mais chaque journée de combat qui passe rend de plus en plus probable leur réalisation."
» article intégral (lien externe, anglais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » USA, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Simon Tisdall
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 11. avril 2012
Le fait que la Syrie ne trouve pas l'apaisement est aussi lié aux mauvais amis du pays, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Le fait que la Syrie ne trouve pas l'apaisement est aussi lié aux mauvais amis du pays, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Les fonds de plusieurs millions que l'Arabie Saoudite et le Qatar veulent lancer pour le bien de la rébellion, mais dans lesquels les Etats-Unis et une bonne dizaine d'autres pays veulent aussi injecter de l'argent, revêtent par exemple un rôle plus déterminant dans l'hypothèse d'une chute d'Al-Assad et des conséquences de celle-ci. Le fait que les rois du Golfe veulent financer avec leurs pétrodollars un soulèvement qu'ils ont réprimé chez eux en achetant leurs sujets par des sommes bien plus conséquentes constitue seulement l'une des flagrantes contradictions de ce projet. … Les rebelles s'accusent déjà mutuellement de s'enrichir. Et l'on devrait encore injecter davantage d'argent ? …. L'Arabie Saoudite et le Qatar sèment la discorde dans les rangs de toute façon déjà divisés des combattants. Ils favorisent la dégénération d'un conflit dans lequel victimes et bourreaux sont de plus en plus difficiles à identifier au gré des semaines. Mais il y a une chose qu'ils ne font pas. Contrairement à ce qui leur est souvent reproché, ils ne s'achètent pas leur sortie du conflit, il ne font que s'y impliquer."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Sonja Zekri
Diário de Notícias - Portugal | lundi, 9. avril 2012
Les troupes syriennes doivent se retirer ce mardi des villes assiégées et appliquer ainsi le plan de paix annoncé par l'émissaire spécial de l'ONU Kofi Annan. Le président Bachar Al-Assad exige toutefois comme condition d'arrêt de la violence des garanties écrites de la part de l'opposition. Cela n'est pas surprenant, estime le quotidien Diário de Notícias : » suite
Les troupes syriennes doivent se retirer ce mardi des villes assiégées et appliquer ainsi le plan de paix annoncé par l'émissaire spécial de l'ONU Kofi Annan. Le président Bachar Al-Assad exige toutefois comme condition d'arrêt de la violence des garanties écrites de la part de l'opposition. Cela n'est pas surprenant, estime le quotidien Diário de Notícias : "Cette demande s'intègre dans le cadre des anciennes déclarations faites par Damas et ses deux principales alliées, la Russie et la Chine. Depuis le début du conflit en Syrie, ces deux grandes puissances du Conseil de sécurité de l'ONU ont souligné la nécessité de poser les mêmes exigences pour les deux camps. Ce faisant, elles bloquent les résolutions de l'ONU contre Damas, ce qui laissait présager qu'Al-Assad réagirait de cette manière. Mais le moment de la publication, 48 heures avant le début du retrait, conforte ses détracteurs dans l'idée que le dictateur de Damas n'a pas prévu d'accepter la déclaration de Kofi Annan, mais essaie simplement de gagner du temps. … Cela ne peut toutefois réussir que si Moscou et Pékin ne changent pas d'avis."
» article intégral (lien externe, portugais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » Chine, » Syrie
Turun Sanomat - Finlande | mardi, 3. avril 2012
L'Arabie Saoudite et d'autres Etats du Golfe veulent soutenir les rebelles syriens en leur apportant une aide de 74,9 millions d'euros ces trois prochains mois. Le quotidien libéral Turun Sanomat redoute une amplification du conflit : » suite
L'Arabie Saoudite et d'autres Etats du Golfe veulent soutenir les rebelles syriens en leur apportant une aide de 74,9 millions d'euros ces trois prochains mois. Le quotidien libéral Turun Sanomat redoute une amplification du conflit : "Les Etats sunnites que sont l'Arabie Saoudite et le Qatar veulent isoler la Syrie dirigée par les Alaouites chiites et armer l'opposition sunnite contre Al-Assad. C'est l'objectif de la décision prise par l'Arabie Saoudite et d'autres Etats arabes du Golfe persique, visant à établir un fonds de plusieurs millions censé rétribuer les soldats passés dans le camp des rebelles. … L'aide armée aux rebelles en infériorité militaire est un 'compromis créatif', car l'entente de la communauté internationale ne permet pas de faire davantage actuellement. Le risque avec cette solution, c'est de prolonger le conflit violent que connaît la Syrie et de le transformer en véritable guerre civile."
» article intégral (lien externe, finnois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Troubles / incidents, » Syrie
Financial Times Deutschland - Allemagne | mercredi, 28. mars 2012
Les positions du président syrien Bachar Al-Assad ont enfin évolué, se réjouit le journal économique libéral Financial Times Deutschland, qui appelle toutefois à faire encore preuve de la plus grande prudence envers le dictateur : » suite
Les positions du président syrien Bachar Al-Assad ont enfin évolué, se réjouit le journal économique libéral Financial Times Deutschland, qui appelle toutefois à faire encore preuve de la plus grande prudence envers le dictateur : "Al-Assad a désormais deux possibilités : soit il est sérieux dans ses velléités de paix et applique le plan Annan, qui doit encore être détaillé. Il devra alors négocier avec l'opposition, tolérer la présence des journalistes dans le pays et surtout déposer les armes. Soit il continue de déployer ses soldats et ses policiers contre les manifestants et confirme ainsi la méfiance que même ses alliés les plus fidèles à Moscou et Pékin semblent désormais avoir à son égard. Car la Russie et la Chine, deux membres permanents au Conseil de sécurité de l'ONU, soutiennent le plan de paix. … On ne peut malgré tout pas se fier à Al-Assad. Il est possible qu'il veuille seulement gagner du temps pour sauver d'une façon ou d'une autre sa position de dirigeant voire même sa tête : contrairement aux revendications de nombreux chefs d'Etat et de gouvernement - et de l'opposition syrienne - Annan s'est jusque-là gardé de lancer des appels à la démission."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Syrie
La Stampa - Italie | mercredi, 28. mars 2012
En approuvant le plan de paix, le président Bachar Al-Assad a de nouveau les cartes en main et peut imposer ses conditions à l'ONU, déplore le quotidien libéral La Stampa : » suite
En approuvant le plan de paix, le président Bachar Al-Assad a de nouveau les cartes en main et peut imposer ses conditions à l'ONU, déplore le quotidien libéral La Stampa : "Al-Assad a réussi là où Kadhafi avait échoué en raison des raids de l'OTAN. Le président syrien peut maintenant tranquillement penser à la dimension politique du conflit. Il est renforcé et peut se permettre un peu d'ouverture. Le plan en six points de l'ONU, qui n'appelle pas à la démission d'Al-Assad, ne présente rien de gênant pour Damas. Pour le reste, sur le papier, le gouvernement devra respecter des conditions peu contraignantes et autorisant les Nations unies à réassumer au moins un rôle de médiateur crédible."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Giordano Stabile
The Guardian - Royaume-Uni | mercredi, 28. mars 2012
Si les perspectives de réussite du plan de paix sont plutôt minces, celui-ci comporte toutefois l'occasion de réduire quelque peu les souffrances de la population, estime le quotidien de centre-gauche The Guardian : » suite
Si les perspectives de réussite du plan de paix sont plutôt minces, celui-ci comporte toutefois l'occasion de réduire quelque peu les souffrances de la population, estime le quotidien de centre-gauche The Guardian : "Le succès dépend également de la propension des puissances extérieures à continuer à penser qu'un tel processus sert leurs intérêts. Le blocage russe et chinois était jusque-là motivé par deux visions : la première, le fait qu'il n'est pas réaliste d'attendre une victoire des rebelles et la seconde, le principe selon lequel il ne faut pas autoriser les Etats-Unis à engager une nouvelle action unilatérale et hégémonique au Proche-Orient. Les Etats-Unis, de leur côté, pourraient penser qu'ils sont allés trop loin en insistant sur le départ d'Al-Assad sans pour autant pouvoir l'imposer. … Si le plan échoue, ce ne serait pas une surprise. Si le plan ou une initiative similaire devait réussir, cela ne devrait que prolonger le conflit sous une nouvelle forme, en apportant néanmoins la possibilité de réduire les coûts humains."
» article intégral (lien externe, anglais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » USA, » Chine, » Syrie
Die Presse - Autriche | vendredi, 16. mars 2012
Le quotidien britannique The Guardian a annoncé mercredi soir être en possession de plus de 3.000 e-mails privés du dictateur syrien Bachar Al-Assad. Les e-mails ont apparemment été transmis au journal par l'opposition syrienne. Mais leur contenu est plutôt banal, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
Le quotidien britannique The Guardian a annoncé mercredi soir être en possession de plus de 3.000 e-mails privés du dictateur syrien Bachar Al-Assad. Les e-mails ont apparemment été transmis au journal par l'opposition syrienne. Mais leur contenu est plutôt banal, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "L'ensemble des e-mails ne forme pas l'image d'un monstre, mais d'un homme qui achète de la musique et des applications sur l'iTunes Store d'Apple, et n'oublie pas de faire de gentils compliments à sa femme en lui envoyant une chanson de Blake Shelton : 'Cos God gave me you for the ups and downs'. Difficile à la lecture de ce texte d'associer l'image de cet homme avec celle des atrocités de Homs, dont Al-Assad est directement responsable. La question du cui bono soutient ainsi plutôt la thèse de l'authenticité des e-mails."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Thomas Seifert
Frankfurter Rundschau - Allemagne | mercredi, 14. mars 2012
Si les critiques reprochent à la Cour pénale internationale (CPI) de trop se concentrer sur les Etats africains, l'histoire de cette institution est pourtant une réussite, estime le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : » suite
Si les critiques reprochent à la Cour pénale internationale (CPI) de trop se concentrer sur les Etats africains, l'histoire de cette institution est pourtant une réussite, estime le quotidien de centre-gauche Frankfurter Rundschau : "Les procureurs de la CPI se défendent en rappelant qu'ils se sont rarement personnellement efforcés de lancer des procédures. Dans quatre cas (Ouganda, Congo, République Centrafricaine et Côte d'Ivoire), ce sont plutôt les gouvernements africains eux-mêmes qui voulaient voir leurs opposants déférés devant les cadis. … Il faut donc plutôt reprocher le côté hypocrite des chefs d'Etat africains que celui des procureurs de La Haye. Ils font appel à la CPI quand cela leur convient et la dénoncent haut et fort ou l'ignorent tout bonnement quand cela les dérange. … De plus en plus de gouvernements, à l'image de ceux de l'Egypte, de la Tunisie ou de la Libye, sont disposés à se joindre a posteriori aux 120 Etats qui ont ratifié le statut de Rome de la CPI. Pour obtenir un véritable triomphe international, il faut toutefois que d'autres régions du monde entrent dans le collimateur des chasseurs de despotes. La Syrie pourrait être un début."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Ethique, » Justice, » Mondial
Tous les textes disponibles de » Johannes Dieterich
Der Standard - Autriche | jeudi, 15. mars 2012
La Russie et la Chine continuent de bloquer par leur veto une éventuelle intervention de l'ONU en Syrie. Dans le quotidien de centre-gauche Der Standard, l'intellectuel français André Glucksmann déplore la diplomatie hésitante de l'UE et la dépendance de celle-ci à Pékin et Moscou : » suite
La Russie et la Chine continuent de bloquer par leur veto une éventuelle intervention de l'ONU en Syrie. Dans le quotidien de centre-gauche Der Standard, l'intellectuel français André Glucksmann déplore la diplomatie hésitante de l'UE et la dépendance de celle-ci à Pékin et Moscou : "Il est temps que l'Europe retrouve ses fondamentaux antitotalitaires et qu'elle soutienne tous les peuples qui imitent aujourd'hui l'exemple qu'elle a montré par le passé. Comment apporter notre aide aujourd'hui ? Comment nous entraider ? Il faut commencer par dire clairement les choses, par dévoiler les faux prétextes dans les questions fondamentales. Ce qui est paradoxal, c'est que le despote peut s'armer jusqu'aux dents car ses amis le fournissent en armes. D'un autre côté, on interdit de fournir aux rebelles réprimés les moyens de se défendre. Pouvons-nous autoriser que leur protection dépende du principe de non-ingérence ? Donner un blanc-seing aux meurtriers, abandonner sans résistance leurs victimes ? Nous devons constater une fois de plus avec sérénité et détermination que les deux grandes puissances ... bafouent la déclaration universelle des droits de l'homme et donc les Nations unies."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Politique Européenne, » Syrie
Tous les textes disponibles de » André Glucksmann
Avvenire - Italie | jeudi, 15. mars 2012
Le mouvement de protestation contre le président syrien Bachar Al-Assad commençait le 15 mars 2011 avec des manifestations étudiantes à Damas. Un an après, le pays se trouve plongé dans une guerre civile qui a déjà coûté la vie à 8.000 personnes selon les estimations de l'ONU. La communauté internationale hésite, Washington menace et Moscou met en garde contre une internationalisation du conflit. La position russe est paradoxalement la plus convaincante, estime le quotidien catholique Avvenire : » suite
Le mouvement de protestation contre le président syrien Bachar Al-Assad commençait le 15 mars 2011 avec des manifestations étudiantes à Damas. Un an après, le pays se trouve plongé dans une guerre civile qui a déjà coûté la vie à 8.000 personnes selon les estimations de l'ONU. La communauté internationale hésite, Washington menace et Moscou met en garde contre une internationalisation du conflit. La position russe est paradoxalement la plus convaincante, estime le quotidien catholique Avvenire : "Le problème, c'est que Moscou a malheureusement raison. La Russie, qui attribue à l'immobilisme d'Al-Assad une lourde responsabilité dans l'escalade du conflit, semble disposer de meilleurs arguments que les Etats-Unis et l'Occident. Et ce, bien que la Russie reste motivée d'une part par une vision du monde anachronique du XIXe siècle, de l'autre par une perception manifestement mesquine de ses propres intérêts nationaux. Ce qui est surprenant dans les déclarations de la Maison-Blanche et du ministère des Affaires étrangères [américain], c'est la dérive 'monocorde' adoptée chaque fois que les crises dépassent un certain seuil. A partir de là, c'est comme si les Etats-Unis - quel que soit le gouvernement - n'étaient plus en mesure de soutenir la pression et s'impatientaient en caressant nerveusement la gâchette de leur revolver."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » USA, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Vittorio Emanuele Parsi
Diário de Notícias - Portugal | mardi, 13. mars 2012
Le Conseil de sécurité de l'ONU n'a une fois de plus pas réussi à se mettre d'accord lors de sa rencontre lundi à New York sur la manière de faire face à la violence en Syrie. Le même jour, l'opposition syrienne a signalé 92 morts et demandé une intervention militaire extérieure. Les membres de l'ONU doivent enfin défendre la valeur de la vie, réclame le quotidien Diário de Notícias : » suite
Le Conseil de sécurité de l'ONU n'a une fois de plus pas réussi à se mettre d'accord lors de sa rencontre lundi à New York sur la manière de faire face à la violence en Syrie. Le même jour, l'opposition syrienne a signalé 92 morts et demandé une intervention militaire extérieure. Les membres de l'ONU doivent enfin défendre la valeur de la vie, réclame le quotidien Diário de Notícias : "Depuis un an, Bachar Al-Assad est confronté à la résistance croissante de la population, qui a connu 8.500 morts et des moments de barbarie tels que le massacre de Homs annoncé lundi. Mais le 'problème syrien' a cessé depuis longtemps d'être une affaire interne. Les facteurs ethniques et religieux qui définissent la société syrienne ont dans leurs différents aspects des répercussions sur l'ensemble de la région. Une région qui porte en son sein des problèmes tels que la question israélo-palestinienne, les incertitudes de l'Irak, le programme nucléaire iranien, l'avenir de l'Afghanistan et même du Pakistan. … En attendant, les grandes puissances à New York invoquent des principes généraux pour justifier leur stratégie, dans lequel le 'facteur humain' n'a pas de place. Il serait parfois bon que la diplomatie se rappelle qu'aucune équation géopolitique ne fonctionne sans les êtres humains, et que leur vie à une valeur."
» article intégral (lien externe, portugais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Mondial, » Syrie
The Independent - Royaume-Uni | vendredi, 9. mars 2012
Le dirigeant syrien Bachar al-Assad perd de plus en plus de fidèles mais on est encore loin de sa chute, estime le quotidien libéral The Independent : » suite
Le dirigeant syrien Bachar al-Assad perd de plus en plus de fidèles mais on est encore loin de sa chute, estime le quotidien libéral The Independent : "Il y a quelques signes optimistes, notamment car plusieurs chefs militaires sont passés dans les rangs de l'opposition. … Une nouveauté aussi du côté de la communauté internationale. Washington parle d'apporter une aide humanitaire aux rebelles et le président Obama a prié le Pentagone d'envisager une option militaire. L'ambassadeur chinois a exhorté le président Al-Assad à cesser les violences. Même le président russe désigné, Vladimir Poutine, a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de proposer l'asile au dictateur si celui-ci était renversé. Mais les rebelles syriens sont divisés et mal équipés. Ils ne disposent ni de chars ni d'artillerie et leurs chefs ne sont pas organisés. La route est encore longue jusqu'à la chute du régime d'Al-Assad, et les évènements de cette semaine ne sont que de minuscules avancées."
» article intégral (lien externe, anglais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Die Presse - Autriche | vendredi, 9. mars 2012
Le vice-ministre syrien du Pétrole Abdo Hussameddin est passé jeudi du côté des insurgés et a publiquement pris ses distances par message vidéo du gouvernement de Bachar Al-Assad. La communauté internationale doit maintenant renforcer la pression extérieure pour résoudre le conflit sans bain de sang, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
Le vice-ministre syrien du Pétrole Abdo Hussameddin est passé jeudi du côté des insurgés et a publiquement pris ses distances par message vidéo du gouvernement de Bachar Al-Assad. La communauté internationale doit maintenant renforcer la pression extérieure pour résoudre le conflit sans bain de sang, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Al-Assad ne maîtrise plus la situation, son régime commence à se fissurer et il ne pourra plus tenir bien longtemps économiquement. … L'exigence du moment est donc de renforcer la pression sur Al-Assad. Il faut, pour cela du moins, faire valoir l'option militaire comme le font pour la première fois timidement les Américains. … L'objectif stratégique doit être le départ du président syrien. … Pour faciliter la décision d'Al-Assad, une offre d'asile devrait lui être faite de manière plus précise. S'il n'opte pas pour cette solution, il doit comprendre, eu égard au sort de ses voisins, qu'il pourrait finir devant la Cour de justice internationale, voire pire."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Droits de l’homme, » Troubles / incidents, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Christian Ultsch
Die Zeit - Allemagne | jeudi, 1. mars 2012
L'armée syrienne a poursuivi ses attaques cette semaine contre Homs, le bastion des rebelles. Pour les essayistes bosniaques Emir Suljagić et Reuf Bajrović, la situation de la ville rappelle la guerre menée en Bosnie dans les années 1990. Dans l'hebdomadaire libéral Die Zeit, ils appellent ainsi l'Occident à intervenir : » suite
L'armée syrienne a poursuivi ses attaques cette semaine contre Homs, le bastion des rebelles. Pour les essayistes bosniaques Emir Suljagić et Reuf Bajrović, la situation de la ville rappelle la guerre menée en Bosnie dans les années 1990. Dans l'hebdomadaire libéral Die Zeit, ils appellent ainsi l'Occident à intervenir : "Les crimes contre l'humanité commis par le régime de Bachar Al-Assad en Syrie ne sont rien d'autre qu'un retour aux pratiques du nettoyage ethnique employées dans les Balkans dans les années 1990. … L'Armée syrienne libre a été créée pour protéger les manifestants pacifiques des soldats d'Al-Assad. Les armer contribuerait à mettre un terme à ce bain de sang. … Laisser tomber l'Armée syrienne libre reviendrait à renforcer la sensibilité de ces forces à des idéologies radicales et à des partenaires de coalition douteux. ... Cela pourrait empêcher pendant des décennies la mise en place en Syrie d'une société démocratique et prospère. Sur ce point également, l'exemple de la Bosnie est riche d'enseignements : dans un environnement pourtant peu propice à ce genre d'influence, des pans de la société bosniaque se sont tournés vers des idéologies extrémistes au cours des deux dernières décennies."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Histoire, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Emir Suljagić, » Reuf Bajrović
Der Standard - Autriche | lundi, 27. février 2012
Le président syrien Bachar Al-Assad a appelé dimanche les citoyens à se prononcer sur une réforme de la Constitution et continue d'intervenir par la force à l'encontre des rebelles. Une fin prochaine de la guerre civile n'est pas en vue compte tenu des divisions de l'opposition syrienne, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Le président syrien Bachar Al-Assad a appelé dimanche les citoyens à se prononcer sur une réforme de la Constitution et continue d'intervenir par la force à l'encontre des rebelles. Une fin prochaine de la guerre civile n'est pas en vue compte tenu des divisions de l'opposition syrienne, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : "L'opposition syrienne n'a pas réussi dans les grandes lignes, à l'intérieur comme à l'extérieur, les mêmes prouesses que celle en Libye, bien que cette dernière se montre très fragmentée depuis la chute de Mouammar Kadhafi. C'est à dire parvenir à mettre en veilleuse dans une large mesure leurs différences le temps de l'insurrection, au profit d'un objectif commun. La comparaison est bien évidemment injuste, la société libyenne étant au moins homogène sur le plan religieux. Il n'y a en outre pas en Libye de lutte pour le pouvoir hégémonique avec une connotation religieuse, comme celle entre l'Iran et l'Arabie Saoudite en Syrie. Mais les handicaps syriens ne suffisent pas pour expliquer la piètre image donnée par l'opposition, incarnée par le Conseil national syrien (CNS). Un jour ou l'autre, les Etats-Unis et l'Europe finiront bien par le reconnaître malgré tout, en l'absence d'alternative. Mais beaucoup de choses devront encore se passer avant que l'on puisse croire le CNS capable de gérer la transition syrienne."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Troubles / incidents, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Gudrun Harrer
The Times - Royaume-Uni | vendredi, 24. février 2012
Les représentants de 60 pays et l'opposition syrienne doivent se retrouver ce vendredi à Tunis pour trouver des solutions à la violence qui touche la Syrie. Après la mort des deux reporters occidentaux Marie Colvin et Rémi Ochlik, il faut absolument que l'Occident réagisse, estime le quotidien conservateur The Times : » suite
Les représentants de 60 pays et l'opposition syrienne doivent se retrouver ce vendredi à Tunis pour trouver des solutions à la violence qui touche la Syrie. Après la mort des deux reporters occidentaux Marie Colvin et Rémi Ochlik, il faut absolument que l'Occident réagisse, estime le quotidien conservateur The Times : "Il y a de nombreux arguments pratiques contre une intervention militaire en Syrie. On peut toutefois faire beaucoup de choses sans pour autant envahir le pays. Le succès de notre intervention en Libye et la non-intervention en Syrie compensent les erreurs que nous avons commises en Irak. La leçon est simple. Si tu t'opposes à un fasciste, tu récolteras le chaos. Et si tu ne t'opposes pas à lui, tu récolteras quand même le chaos. C'est dans la nature des choses, car ainsi fonctionnent ces monstres. On oublie parfois que c'est le fasciste le monstre, pas nous. Nous valons mieux que lui et nos actes le montreront."
» article intégral (lien externe, anglais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Ethique, » Royaume-Uni, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Philip Collins
Libération - France | jeudi, 23. février 2012
La mort de ces reporters révèle l'importance des journalistes dans la lutte contre la répression dictatoriale, analyse le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
La mort de ces reporters révèle l'importance des journalistes dans la lutte contre la répression dictatoriale, analyse le quotidien de centre-gauche Libération : "Il reste que la mort de Marie Colvin et de Rémi Ochlik à Homs ... révèle que le pouvoir menacé de Bachar al-Assad cible délibérément les témoins indépendants de sa sauvagerie. Les artilleurs du dictateur syrien ont visé le «centre de presse» improvisé qui servait à dire l'horreur des bombardements massifs des populations civiles. ... La mort de ces reporters rappelle aux contempteurs des médias ou à ceux qui croient que tout se trouve sur le Web que des hommes et des femmes sont prêts à risquer leur vie pour informer. Sans leurs témoignages, Al-Assad comme tant d'autres avant lui aurait pu continuer impunément à tuer et torturer son peuple. Leurs récits, leurs images peuvent sembler de faibles barrages à la barbarie. Ils en sont d'autant plus nécessaires."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Multimédia, » Médias, » France, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » François Sergent
De Morgen - Belgique | jeudi, 23. février 2012
Au moins 120 personnes, dont deux journalistes occidentaux, ont été tuées dans des attaques perpétrées contre la ville syrienne de Homs ces derniers jours. Le quotidien de centre-gauche De Morgen reproche à l'Occident sa passivité : » suite
Au moins 120 personnes, dont deux journalistes occidentaux, ont été tuées dans des attaques perpétrées contre la ville syrienne de Homs ces derniers jours. Le quotidien de centre-gauche De Morgen reproche à l'Occident sa passivité : "Les dirigeants politiques n'ont pas de mots assez durs pour condamner Al-Assad et regrettent la mort de civils. Ce n'est pourtant pas ainsi que l'on sauve des vies. Depuis l'échec de l'accord au Conseil de sécurité de l'ONU il y a près d'un mois, les politiques occidentaux ont pris peu d'initiatives voire aucune pour rompre le blocus. Chine et Russie sont des boucs émissaires derrière lesquels tout le monde peut se cacher. Les débats sont marqués par un manque de détermination et l'absence de tout sentiment d'urgence. On aurait pourtant pu s'attendre dans cette situation d'urgence à ce que toutes les mesures possibles soient envisagées pour lancer des actions concrètes : renégocier avec la Russie, s'activer sur le plan diplomatique, engager un dialogue direct avec Al-Assad, isoler Damas sur le plan militaire. Pourtant rien ne se passe."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Koen Vidal
The Guardian - Royaume-Uni | jeudi, 23. février 2012
La reporter de guerre américaine Marie Colvin tuée mercredi à Homs était convaincue de l'importance de son travail, comme l'indique le discours qu'elle avait tenu lors d'une messe pour invalides de guerre en novembre 2010 à Londres, reproduit par le quotidien de centre-gauche The Guardian : » suite
La reporter de guerre américaine Marie Colvin tuée mercredi à Homs était convaincue de l'importance de son travail, comme l'indique le discours qu'elle avait tenu lors d'une messe pour invalides de guerre en novembre 2010 à Londres, reproduit par le quotidien de centre-gauche The Guardian : "Couvrir une guerre signifie se rendre sur des lieux dévastés par le chaos, la destruction et la mort, et essayer de témoigner. Cela veut dire tenter de déceler la vérité dans une tempête de sable de propagande, quand armées, tribus ou terroristes s'affrontent. Oui, cela signifie aussi prendre des risques. … Notre mission est de relater les horreurs de la guerre avec exactitude et sans préjugés. Nous devons toujours nous demander si l'histoire en vaut le risque. Qu'est-ce que le courage et qu'est-ce ce que la bravade ? Les journalistes qui rapportent les combats portent une grande part de responsabilité et doivent parfois prendre des décisions difficiles. Ils en paient parfois le prix ultime."
» article intégral (lien externe, anglais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Médias, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Marie Colvin
Der Standard - Autriche | mercredi, 22. février 2012
Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, s'est plaint lundi auprès des Etats-Unis des déclarations faites par Martin Dempsey, le chef d'état-major de l'armée américaine, lequel a évoqué dans un entretien son scepticisme quant à une éventuelle attaque militaire israélienne contre l'Iran. Au lieu de tergiverser, Israël ferait mieux de dévoiler et surtout d'évaluer de façon réaliste les possibles scénarios d'attaque, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, s'est plaint lundi auprès des Etats-Unis des déclarations faites par Martin Dempsey, le chef d'état-major de l'armée américaine, lequel a évoqué dans un entretien son scepticisme quant à une éventuelle attaque militaire israélienne contre l'Iran. Au lieu de tergiverser, Israël ferait mieux de dévoiler et surtout d'évaluer de façon réaliste les possibles scénarios d'attaque, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard : "La colère israélienne pourrait laisser penser que tout débat public critique est indésirable car il ne fait qu'affaiblir l'assentiment par l'opinion publique israélienne elle-même d'une attaque déjà planifiée. Il serait néanmoins bien plus important de révéler directement tous les scénarios possibles. Le passé récent au Proche-Orient regorge d'exemples où les responsables politiques se sont trompés sur les différentes issues de leurs propres prévisions. L'illustration la plus évidente est bien sûre la guerre en Irak de 2003, mais aussi la guerre menée par Israël au Liban en 2006. Dans ce sens, il faudrait déjà cesser de parler 'd'intervention militaire'. Ce serait une longue opération militaire, une guerre, qui ne se limiterait pas à l'Iran mais impliquerait ses alliés au Liban, en Syrie et à Gaza."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Iran, » Israël
Tous les textes disponibles de » Gudrun Harrer
Le Figaro - France | mardi, 14. février 2012
En appliquant leur veto au Conseil de sécurité de l'ONU, la Russie et la Chine ont empêché l'adoption d'une résolution contre le régime syrien. Le politologue Bruno Tertrais critique le droit de veto dans le quotidien conservateur Le Figaro, le jugeant dépassé : » suite
En appliquant leur veto au Conseil de sécurité de l'ONU, la Russie et la Chine ont empêché l'adoption d'une résolution contre le régime syrien. Le politologue Bruno Tertrais critique le droit de veto dans le quotidien conservateur Le Figaro, le jugeant dépassé : "La communauté internationale est aujourd'hui tributaire des choix politiques faits par deux pouvoirs autoritaires, l'un dominé par une oligarchie mafieuse et des services de renseignement tout-puissants, et l'autre par une élite politico-militaire corrompue qui a pour objectif premier de se maintenir au pouvoir. Faut-il que le sort des populations en danger soit l'otage d'institutions telles que le FSB (Service fédéral de sécurité de la Fédération de Russie), le PCC (Parti communiste chinois) et l'APL (Armée populaire de libération)? C'est à cela que mène la règle sacrée selon laquelle on n'agit qu'en vertu d'une résolution du Conseil de sécurité."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » Mondial, » Chine
Tous les textes disponibles de » Bruno Tertrais
De Standaard - Belgique | mardi, 14. février 2012
Suite aux affrontements sanglants en Syrie, quelque 500 Syriens sont arrivés en Belgique. Mais leurs demandes d'asile ne seront pas traitées en raison de la situation confuse du pays, rapporte le quotidien libéral De Standaard, qui explique le dilemme des autorités : » suite
Suite aux affrontements sanglants en Syrie, quelque 500 Syriens sont arrivés en Belgique. Mais leurs demandes d'asile ne seront pas traitées en raison de la situation confuse du pays, rapporte le quotidien libéral De Standaard, qui explique le dilemme des autorités : "L'incertitude est-elle une honte ? Est-ce inhumain ? Au premier abord, oui. Mais la situation est plus complexe. Les pays auxquels nous faisons davantage confiance en matière d'asile, la Norvège et la Suède, font de même. Si l'on traite désormais officiellement la demande des Syriens, cela signifie que celui qui aura suffisamment de preuves pourra rester alors que les autres devront être renvoyés. Ces derniers ne seront pas en nombre négligeable si l'on considère la situation confuse du pays. Il serait toutefois inhumain de renvoyer des individus actuellement. Tant que nous ne pouvons pas nous prononcer clairement, trancher sur des demandes d'asile pourrait avoir des conséquences inhumaines. … Il y a quelques années, avec une situation similaire en ex-Yougoslavie, on avait instauré un statut spécial de séjour limité. … Il semblerait que ce soit le moment de réintroduire le même principe pour les Syriens."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Belgique, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Guy Tegenbos
Der Standard - Autriche | lundi, 13. février 2012
La Ligue Arabe a appelé l'ONU dimanche à envoyer des troupes de maintien de la paix en Syrie pour mettre un terme aux affrontements violents entre les rebelles et le régime. Il est illusoire de croire qu'une telle mission commune puisse être mise en place, écrit le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
La Ligue Arabe a appelé l'ONU dimanche à envoyer des troupes de maintien de la paix en Syrie pour mettre un terme aux affrontements violents entre les rebelles et le régime. Il est illusoire de croire qu'une telle mission commune puisse être mise en place, écrit le quotidien de centre-gauche Der Standard : "La Syrie ne donnera pas son accord et le Conseil de sécurité de l'ONU n'approuvera pas de résolution dans ce sens. Personne n'envisage d'intervention militaire car les groupes combattant le régime sont trop fragmentés et opaques : on pourrait facilement y retrouver des djihadistes infiltrés d'Irak. Les livraisons d'armes sont donc tout aussi problématiques. On peut également s'étonner du fait que les Etats du golfe, menant le front arabe contre la Syrie, s'approprient soudainement les principes de démocratie et de 'responsabilité protectrice'. Cela n'améliore en aucun cas le régime syrien, mais montre par contre que le contraire du mal n'est pas forcément le bien."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Gudrun Harrer
The Times - Royaume-Uni | vendredi, 10. février 2012
Plus de 50 personnes ont été tuées jeudi à Homs, le bastion des protestations en Syrie, selon des rapports. L'Occident doit désormais décider d'armer ou non les rebelles, demande le quotidien libéral-conservateur The Times : » suite
Plus de 50 personnes ont été tuées jeudi à Homs, le bastion des protestations en Syrie, selon des rapports. L'Occident doit désormais décider d'armer ou non les rebelles, demande le quotidien libéral-conservateur The Times : "Une puissante alliance est sur le point de se former, menée par la Ligue Arabe et comportant également les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne. Si l'appel à l'aide lancé par les rebelles mène à leur approvisionnement en armes, on aura alors affaire à un véritable conflit. L'occident aura alors pris parti. C'est une décision importante et elle ne peut pas être prise de façon laxiste. Il faut élaborer un plan réfléchi, et les présidents français et américain, ainsi que le Premier ministre britannique, doivent enfin rencontrer la Ligue Arabe, à l'endroit qu'elle aura choisi, afin d'organiser un sommet sur la Syrie permettant de coordonner leur plan d'action."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Corriere della Sera - Italie | mercredi, 8. février 2012
La visite mardi en Syrie du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, montre que l'Occident et le monde arabe sont résignés à laisser le champ libre à la diplomatie russe, estime le quotidien libéral conservateur Corriere della Sera : » suite
La visite mardi en Syrie du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, montre que l'Occident et le monde arabe sont résignés à laisser le champ libre à la diplomatie russe, estime le quotidien libéral conservateur Corriere della Sera : "Si même la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton, exige haut et fort le départ d'Al-Assad, plus rien ne peut nous masquer l'impuissance de l'Occident et de la Ligue Arabe après le veto sino-russe à l'ONU. Al-Assad se sent protégé par une arme invisible : l'intention maintes fois exprimée de ne pas intervenir par la force en Syrie. La Libye a été et reste une leçon difficile, même si peu de personnes le reconnaissent en Occident. Cette erreur ne doit pas être répétée. … Damas pourrait déclencher une réaction en chaîne aux conséquences imprévisibles. Sur cette toile de fond, la Russie évolue avec l'habileté d'un mammouth. Lavrov n'a pratiquement rien atteint mais il serait pourtant erroné de minimiser sa mission. La Russie mise désormais sur une 'solution yéménite'. Une transition au terme de laquelle Al-Assad cèdera sa place à un individu favorable au Kremlin et à ses intérêts dans la région."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Franco Venturini
Göteborgs-Posten - Suède | mardi, 7. février 2012
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, se rend ce mardi à Damas pour engager des discussions avec le président syrien Bachar Al-Assad. Le quotidien libéral Göteborgs-Posten doute que ces négociations mettent fin au bain de sang en Syrie : » suite
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, se rend ce mardi à Damas pour engager des discussions avec le président syrien Bachar Al-Assad. Le quotidien libéral Göteborgs-Posten doute que ces négociations mettent fin au bain de sang en Syrie : "La Russie a la possibilité de faire pression sur le dictateur syrien. … Il n'y a pourtant pas beaucoup d'espoir. Lavrov cherche un dialogue politique. Mais Al-Assad lutte littéralement pour sa survie, après avoir rejeté toutes les possibilités de compromis. Tout indique que la guerre civile se poursuivra et que la situation continuera de se dégrader en Syrie. … La Russie et la Chine ont une lourde responsabilité ; elles occultent les souffrances de la Syrie et agissent selon un seul principe : les nations n'ont pas d'alliés, seulement des intérêts."
» article intégral (lien externe, suédois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » Syrie
Welt am Sonntag - Allemagne | dimanche, 5. février 2012
Depuis le réveil des mouvements de libération l'année dernière, le Proche-Orient ne connaît pas de trêve. Les démocraties européennes ont mis près de 200 ans pour se stabiliser, se console le journaliste Richard Herzinger dans l'hebdomadaire conservateur Welt am Sonntag : » suite
Depuis le réveil des mouvements de libération l'année dernière, le Proche-Orient ne connaît pas de trêve. Les démocraties européennes ont mis près de 200 ans pour se stabiliser, se console le journaliste Richard Herzinger dans l'hebdomadaire conservateur Welt am Sonntag : "Car il vaut la peine de se remémorer que les bouleversements révolutionnaires, tels ceux qui se produisent actuellement au Proche-Orient, suscitent des décennies de troubles sanglants, d'égarements affreux et de guerres cruelles. Le problème central des révolutions était de savoir comment capter et limiter par la voie des institutions la violence qui se déchaînait en leur sein. La révolution américaine y est parvenue de manière assez exemplaire, la révolution française a d'abord connu une dérive terroriste, sans parler de la révolution russe. En tout, il a fallu attendre près de 200 ans avant que la démocratie occidentale ne soit complètement établie. Se souvenir des grandes lignes de l'histoire permet en tout cas de ne pas désespérer devant les horreurs actuellement commises au Proche-Orient et, plutôt que se bercer de visions d'un avenir démocratique idéal, de se concentrer sur le combat constant contre la pire inhumanité."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Histoire, » Droits de l’homme, » Libye, » Égypte, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Richard Herzinger
Le Figaro - France | dimanche, 5. février 2012
La Russie et la Chine ont bloqué samedi au Conseil de sécurité de l'ONU une résolution censée mettre un terme à la répression sanglante de l'opposition et provoquer la démission du dictateur Bachar Al-Assad. Le seul but de cette stratégie digne de la guerre froide vise à restaurer la puissance perdue par la Russie, explique le quotidien conservateur Le Figaro : » suite
La Russie et la Chine ont bloqué samedi au Conseil de sécurité de l'ONU une résolution censée mettre un terme à la répression sanglante de l'opposition et provoquer la démission du dictateur Bachar Al-Assad. Le seul but de cette stratégie digne de la guerre froide vise à restaurer la puissance perdue par la Russie, explique le quotidien conservateur Le Figaro : "La Russie et la Chine s'exposent au reproche d'être plus préoccupés de défendre les régimes autoritaires que leurs populations et leurs aspirations à la liberté. Pour le Kremlin, l'alliance avec le régime syrien est un héritage de l'époque soviétique. En sauvant une dictature aux abois, Moscou espère préserver ses ventes d'armes, garantir l'accès de sa marine de guerre au port de Tartous et, finalement, résister à l'influence occidentale au Moyen-Orient. Ce calcul, plus approprié du temps de la guerre froide, a peu de chance d'aider la Russie à retrouver son statut de superpuissance."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Russie, » Mondial, » Chine, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Pierre Rousselin
Libération - France | mercredi, 1. février 2012
Lors de sa réunion mardi soir, le Conseil de sécurité de l'ONU n'est pas parvenu à s'entendre sur une résolution pour stopper la violence en Syrie. Il faut d'urgence libérer la population syrienne de son dictateur si l'on veut éviter une guerre civile, demande le quotidien de centre-gauche Libération : » suite
Lors de sa réunion mardi soir, le Conseil de sécurité de l'ONU n'est pas parvenu à s'entendre sur une résolution pour stopper la violence en Syrie. Il faut d'urgence libérer la population syrienne de son dictateur si l'on veut éviter une guerre civile, demande le quotidien de centre-gauche Libération : "La Ligue arabe, club jusqu'alors de tyrannies, a demandé et travaille au départ du bourreau syrien. Preuve qu'au Moyen-Orient, les dictateurs ne peuvent plus impunément torturer et assassiner leurs citoyens. Le départ d'Al-Assad n'est pas pour autant assuré. Le Syrien joue la carte ethnique, attisant les braises de la guerre civile dans son pays fragile et fragmenté. Il reste que rien ne peut être pire que le maintien au pouvoir de Bachar Al-Assad. La transition sera difficile et lourde de périls, mais les Syriens, qui ont payé par milliers de leur vie leur combat pour la liberté, ont droit à la démocratie."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Mondial, » Syrie
Tous les textes disponibles de » François Sergent
The Times - Royaume-Uni | lundi, 30. janvier 2012
La Ligue arabe a interrompu samedi sa mission d'observation en Syrie, suite à quoi l'armée syrienne a intensifié dimanche la répression de l'opposition. La Grande-Bretagne et les alliés doivent désormais contraindre la Chine et la Russie à participer aux sanctions, demande le quotidien libéral-conservateur The Times : » suite
La Ligue arabe a interrompu samedi sa mission d'observation en Syrie, suite à quoi l'armée syrienne a intensifié dimanche la répression de l'opposition. La Grande-Bretagne et les alliés doivent désormais contraindre la Chine et la Russie à participer aux sanctions, demande le quotidien libéral-conservateur The Times : "Un régime qui assassine des milliers de civils perd son droit à la souveraineté. Le génocide perpétré par Saddam Hussein à l'encontre des Kurdes irakiens et celui tenté par Slobodan Milošević contre les Albanais du Kosovo illustrent bien cette leçon. La Grande-Bretagne et ses alliés au Conseil de sécurité doit faire comprendre à la Russie et à la Chine, jusque-là opposées à des sanctions, qu'Al-Assad doit démissionner. La Ligue arabe, qui a involontairement couvert la répression, devrait figurer aux avant-postes de cette tentative diplomatique. Plus Al-Assad restera au pouvoir, plus il y a de risques que l'explication finale avec son régime soit violente."
» article intégral (lien externe, anglais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Mondial, » Syrie
The Times - Royaume-Uni | mercredi, 18. janvier 2012
En fermant la version anglophone de son site, Wikipédia a agi de manière complètement autoritaire et a heurté des millions d'utilisateurs, estime le quotidien conservateur The Times : » suite
En fermant la version anglophone de son site, Wikipédia a agi de manière complètement autoritaire et a heurté des millions d'utilisateurs, estime le quotidien conservateur The Times : "Premièrement, Wikipédia est égoïste. L'encyclopédie n'a pas utilisé ses possibilités d'attirer l'attention pour soutenir par exemple les manifestants syriens, mais pour défendre ses propres intérêts - même si l'on reconnaît la menace globale perçue par le fondateur de Wikipédia, Wales. Deuxièmement, c'est de la dictature. Des millions de personnes utilisent le site et plusieurs milliers qui y ont été incitées participent désormais à l'offre. Et pourtant, l'équipe au centre de Wikipédia peut décider de fermer boutique pour soutenir une campagne qui lui tient à cœur. Mais cela n'a pas uniquement des répercussions sur les Américains qui peuvent influencer les décisions des membres du Congrès, mais également sur dieu sait combien de Britanniques et d'autres anglophones qui n'ont pas cette influence."
» article intégral (lien externe, anglais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Multimédia, » Royaume-Uni, » Amérique du Nord, » Mondial
Tous les textes disponibles de » David Aaronovitch
Helsingin Sanomat - Finlande | samedi, 31. décembre 2011
Les violences des forces de sécurité syriennes contre les opposants se poursuivant, l'intervention des observateurs de la Ligue arabe est de plus en plus critiquée. Mais d'autres mesures ont également peu de chances de réussir, juge le quotidien libéral Helsingin Sanomat : » suite
Les violences des forces de sécurité syriennes contre les opposants se poursuivant, l'intervention des observateurs de la Ligue arabe est de plus en plus critiquée. Mais d'autres mesures ont également peu de chances de réussir, juge le quotidien libéral Helsingin Sanomat : "Les observateurs devraient prendre leur travail à cœur car ils ont une mission importante. Si la Ligue arabe défend les mesures internationales en Syrie comme elle l'a fait au printemps en Libye, il sera difficile pour la Russie et la Chine de réduire la pression sur la Syrie au Conseil de sécurité de l'ONU. La communauté internationale semble en outre avoir peu de possibilités de défendre l'opposition syrienne. La Turquie a proposé l'instauration d'une zone tampon pour les réfugiés en Syrie, contrôlée militairement par l'étranger. La France s'est prononcée en faveur d'une aide humanitaire pour les civils enfermés. Il n'est pas certain qu'il y ait une plus grande disposition à de telles mesures, si celles-ci aideront réellement ou ne feront qu'entraîner davantage de frictions."
» article intégral (lien externe, finnois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Droits de l’homme, » Troubles / incidents, » Asie
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | mercredi, 30. novembre 2011
Après les Etats occidentaux, la Ligue Arabe a également pris dimanche des sanctions contre la Syrie. Cela ne fait que repousser un peu une résolution pacifique du conflit, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
Après les Etats occidentaux, la Ligue Arabe a également pris dimanche des sanctions contre la Syrie. Cela ne fait que repousser un peu une résolution pacifique du conflit, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : "Si l'on ne peut pas s'attendre à un putsch, ni inciter les dirigeants syriens à un dialogue sérieux et à un départ progressif du pouvoir, le glissement consécutif dans la guerre civile constitue pour la Syrie le scénario le plus probable, avec des conséquences imprévisibles et des implications régionales étendues. Le régime y a activement contribué en montant les minorités les unes contre les autres, en donnant carte blanche aux bandes de casseurs et en laissant les forces de sécurité régner en toute impunité. La guerre civile, qui selon toute vraisemblance est déjà une réalité dans certaines régions de Syrie, est une menace pour la population syrienne mais aussi pour toute la région."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Troubles / incidents, » Proche et Moyen Orient, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Monika Bolliger
Blog Un œil sur la Syrie - France | jeudi, 17. novembre 2011
Les déserteurs de l'Armée Syrienne Libre ont, d'après leurs propres informations, attaqué mercredi une base militaire secrète au nord de Damas. L'Occident devrait leur fournir des armes, estime l'ex-diplomate Ignace Leverrier dans son blog Un oeil sur la Syrie : » suite
Les déserteurs de l'Armée Syrienne Libre ont, d'après leurs propres informations, attaqué mercredi une base militaire secrète au nord de Damas. L'Occident devrait leur fournir des armes, estime l'ex-diplomate Ignace Leverrier dans son blog Un oeil sur la Syrie : "Ce qu'ils (les manifestants) demandent donc à la communauté internationale, ou au moins aux pays qui expriment avec eux leur solidarité, c'est de fournir à cette Armée Syrienne Libre, qui assure aux manifestants la sécurité qu'ils ne trouvent pas ailleurs, les moyens de poursuivre sa mission. Ils ne veulent pas créer par les armes un nouveau rapport de forces. ... Ils souhaitent uniquement pouvoir continuer de sortir dans les rues pour des démonstrations pacifiques, sans être exposés aussitôt à la sauvagerie des forces du régime. Ils en ont le droit. ... Les contestataires qui veulent eux aussi bénéficier de ce droit, attendent aujourd'hui de ceux qui soutiennent leurs justes revendications qu'ils fournissent à 'leur' armée les munitions et les armes antichars dont elle a besoin."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Ignace Leverrier
Aamulehti - Finlande | mardi, 15. novembre 2011
La Ligue arabe a décidé samedi de suspendre la Syrie. Même si, à la différence de la situation en Libye, cette décision n'ouvre pas la voie à une action militaire internationale, la communauté internationale ne doit pas rester passive, exige le quotidien libéral Aamulehti : » suite
La Ligue arabe a décidé samedi de suspendre la Syrie. Même si, à la différence de la situation en Libye, cette décision n'ouvre pas la voie à une action militaire internationale, la communauté internationale ne doit pas rester passive, exige le quotidien libéral Aamulehti : "Dans le cas de la Syrie, il n'y a aucune intervention extérieure en vue. Nul ne le souhaite et une telle décision ne bénéficie pas d'un soutien suffisant au sein du Conseil de sécurité de l'ONU. … D'une façon ou d'une autre, le pouvoir syrien doit toutefois être amené à mettre fin à sa politique répressive. Les pays qui ne veulent pas uniquement faire valoir la morale et les valeurs éthiques dans leurs discours ne peuvent pas se contenter d'assister à l'écrasement brutal d'un peuple qui réclame la liberté et la démocratie."
» article intégral (lien externe, finnois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Troubles / incidents, » Syrie
NRC Handelsblad - Pays-Bas | lundi, 14. novembre 2011
La Ligue arabe a annoncé samedi la suspension de la Syrie de l'organisation ainsi que des sanctions contre le régime de Bachar Al-Assad. Si cela augmente la pression sur les Nations unies, le problème n'en reste pas moins arabe, estime le quotidien libéral NRC Handelsblad : » suite
La Ligue arabe a annoncé samedi la suspension de la Syrie de l'organisation ainsi que des sanctions contre le régime de Bachar Al-Assad. Si cela augmente la pression sur les Nations unies, le problème n'en reste pas moins arabe, estime le quotidien libéral NRC Handelsblad : "Le président américain Barack Obama s'est montré ravi de cette décision et a annoncé que les Etats-Unis continueraient avec leurs 'amis et alliés' à faire pression sur le régime funeste d'Al-Assad. Mais il n'y aura pas d'intervention militaire comme en Libye. Ce serait déjà beaucoup que le Conseil de sécurité adopte une résolution contre la Syrie. Mais pour cela, il faut que la Russie et la Chine ne mettent pas une fois de plus leur veto. Pour le moment, ces deux membres permanents du Conseil de sécurité gardent le silence. La décision de suspension prise par la Ligue arabe renforce l'opposition en Syrie. Mais cela restera probablement la seule aide internationale sur laquelle elle pourra s'appuyer. La Syrie est un problème arabe qui requiert une solution arabe."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Syrie
Wprost Online - Pologne | jeudi, 10. novembre 2011
La répression du mouvement de protestation contre le régime syrien a fait plus de 3.500 victimes d'après des informations de l'ONU, et ce, bien que la Ligue Arabe ait négocié avec le président Bachar Al-Assad un accord prévoyant le retrait des soldats gouvernementaux. Les perspectives de paix sont mauvaises, juge le site d'information Wprost Online : » suite
La répression du mouvement de protestation contre le régime syrien a fait plus de 3.500 victimes d'après des informations de l'ONU, et ce, bien que la Ligue Arabe ait négocié avec le président Bachar Al-Assad un accord prévoyant le retrait des soldats gouvernementaux. Les perspectives de paix sont mauvaises, juge le site d'information Wprost Online : "Une rapide stabilisation de la situation en Syrie et une fin de la crise ne sont pas en vue pour le moment. La récente intervention de l'OTAN en Libye exclut une initiative semblable en Syrie. Car l'alliance n'a ni la volonté ni l'argent pour bombarder un autre pays. De nouvelles sanctions économiques seraient également malvenues. Il ne reste donc rien d'autre que la communauté internationale et surtout la Ligue arabe. Peut-être qu'Al-Assad finira par accepter un nouvel accord négocié avec cette organisation."
» article intégral (lien externe, polonais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Robert Czulda
Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 1. novembre 2011
Le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a annoncé lundi à Tripoli la fin de l'intervention militaire de l'OTAN et a souligné ne pas vouloir intervenir de manière similaire en Syrie. Mais en réalité, l'OTAN quitte la Libye sur le souhait des Etats-Unis qui veulent se concentrer sur la Syrie et l'Iran, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a annoncé lundi à Tripoli la fin de l'intervention militaire de l'OTAN et a souligné ne pas vouloir intervenir de manière similaire en Syrie. Mais en réalité, l'OTAN quitte la Libye sur le souhait des Etats-Unis qui veulent se concentrer sur la Syrie et l'Iran, estime le journal économique Il Sole 24 Ore : "La Libye n'est plus depuis longtemps qu'une petite intervention dans un troc beaucoup plus étendu. Le grand jeu ne se déroule plus à Tripoli mais dans le Golfe. L'objectif est de mettre le dirigeant syrien Bachar Al-Assad au pied du mur et d'isoler l'Iran, le principal allié de la Syrie. … Les Etats-Unis laissent le sort de la Libye entre les mains des Européens et des Arabes. Ils ont d'autres intérêts à défendre. Ils veulent mettre en place une nouvelle architecture de sécurité dans une région qui constitue une ligne de front contre l'Iran et regroupe 60 pour cent des réserves mondiales de pétrole. C'est pourquoi ils renforcent leur présence au Koweït et intensifient leurs relations militaires avec les six pays du Conseil de coopération du Golfe."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » USA, » Iran, » Libye, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Alberto Negri
Wiener Zeitung - Autriche | vendredi, 28. octobre 2011
L'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International a reproché la semaine dernière à 17 pays européens d'avoir contribué à l'oppression des mouvements de protestation dans différents pays arabes en exportant des techniques d'écoute et des armes. Parmi ces exportateurs, l'Allemagne. L'ex-chef du feuillet international du journal Salzburger Nachrichten Clemens M. Hutter reproche à ces nations exportatrices leur double morale, dans le quotidien public d'obédience libérale Wiener Zeitung : » suite
L'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International a reproché la semaine dernière à 17 pays européens d'avoir contribué à l'oppression des mouvements de protestation dans différents pays arabes en exportant des techniques d'écoute et des armes. Parmi ces exportateurs, l'Allemagne. L'ex-chef du feuillet international du journal Salzburger Nachrichten Clemens M. Hutter reproche à ces nations exportatrices leur double morale, dans le quotidien public d'obédience libérale Wiener Zeitung : "Armer la Libye, la Syrie ou l'Arabie Saoudite revient manifestement à préparer la guerre contre la population de ces pays. Sur les centaines de milliers de Syriens qui n'ont pas cessé de manifester contre la tyrannie du clan Al-Assad, près de 3.000 ont payé de leur vie ce combat pour la liberté. Malgré tout, la Syrie reçoit de l'Allemagne le meilleur équipement en matière d'électronique d'écoute sur le marché. Ainsi, la résistance syrienne ne peut pas s'organiser électroniquement comme en Tunisie ou en Egypte. Mais l'Allemagne affiche officiellement sa sympathie pour la lutte pour la liberté des Syriens. L'électronique assure aussi bon nombre d'emplois."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Commerce, » Ethique, » Allemagne, » Mondial, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Clemens M. Hutter
NRC Handelsblad - Pays-Bas | mercredi, 5. octobre 2011
En opposant leur veto au Conseil de sécurité de l'ONU mardi soir, la Chine et la Russie ont empêché l'adoption d'une résolution contre le régime syrien. Celle-ci avait été élaborée par des membres européens du Conseil de sécurité. Les rapports de force dans le monde ont toutefois changé, constate le quotidien libéral NRC Handelsblad : » suite
En opposant leur veto au Conseil de sécurité de l'ONU mardi soir, la Chine et la Russie ont empêché l'adoption d'une résolution contre le régime syrien. Celle-ci avait été élaborée par des membres européens du Conseil de sécurité. Les rapports de force dans le monde ont toutefois changé, constate le quotidien libéral NRC Handelsblad : "Les mesures européennes contre le régime montrent clairement la position de l'Occident et de qui il est solidaire : il ne l'est pas d'un régime qui a tué quelque 2.700 personnes cette année. C'est une bonne chose et cela contribue à la résistance de la population en Syrie. Mais ce n'est probablement pas déterminant. En effet, les rapports de force mondiaux ne sont pas en défaveur d'Al-Assad. Le résultat du vote au Conseil de sécurité illustre le nouvel équilibre mondial : celui-ci se déplace vers l'Est et le Sud, bien que les Etats-Unis et l'Europe aient signifié leur soutien aux protestations des citoyens. L'indignation morale à ce sujet en Occident ne sert à rien. Il faut une collaboration politique. Il n'y a malheureusement personne en Occident qui veuille prendre l'initiative."
» informations complémentaires (lien externe, néerlandais)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Crises / Guerres, » Europe, » USA, » Syrie
© Bundeszentrale für politische Bildung