Lutte de pouvoir en Roumanie
En Roumanie, une lutte de pouvoir entre le gouvernement et le chef d'Etat Băsescu fait rage depuis l'investiture du Premier ministre Ponta début mai. Le référendum initié par le gouvernement pour destituer le président a échoué et laisse derrière lui, nous dit la presse, un pays divisé.

Adevărul - Roumanie | vendredi, 12. avril 2013
En Roumanie, le Premier ministre Victor Ponta et le chef d'Etat Traian Băsescu ont conclu en décembre un "pacte de collaboration" pour dissiper les inquiétudes au sein de l'UE quant à leur bras de fer. Les deux hommes politiques étant faits du même bois, ce pacte fonctionne à merveille, relève le quotidien Adevărul : » suite
En Roumanie, le Premier ministre Victor Ponta et le chef d'Etat Traian Băsescu ont conclu en décembre un "pacte de collaboration" pour dissiper les inquiétudes au sein de l'UE quant à leur bras de fer. Les deux hommes politiques étant faits du même bois, ce pacte fonctionne à merveille, relève le quotidien Adevărul : "Băsescu nous avait promis jadis d'empaler tous les politiciens corrompus devant le siège du gouvernement, et Ponta de nous débarrasser du dictateur. Les deux savaient que ce n'étaient que des paroles en l'air. Ils sont faits de la même pâte politique : promettre beaucoup, ne pas faire grand-chose et tourner souvent la page. Ils sont le produit typique de la période de transition postcommuniste, où 'tout était permis', … même plagier sa thèse de doctorat. … S'ils sont parvenus à s'entendre sur la question du procureur général, c'est en raison de leur ressemblance politique et du fait qu'ils n'avaient pas le choix (sous la pression de l'UE). … Il est certain qu'ils parviendront aussi à s'entendre sur d'autres problèmes."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Europe, » Europe orientale, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Mircea Vasilescu
Gândul - Roumanie | mardi, 12. mars 2013
En Roumanie, une "instance compétente" encore mal définie se substituera à l'avenir aux recteurs d'université pour retirer le titre d'un diplômé en cas de plagiat avéré. La chambre roumaine des députés a adopté mardi dernier un amendement de la loi sur l'éducation en ce sens, et il ne manque que l'accord du Sénat. Le quotidien de centre-gauche Gândul met en garde : » suite
En Roumanie, une "instance compétente" encore mal définie se substituera à l'avenir aux recteurs d'université pour retirer le titre d'un diplômé en cas de plagiat avéré. La chambre roumaine des députés a adopté mardi dernier un amendement de la loi sur l'éducation en ce sens, et il ne manque que l'accord du Sénat. Le quotidien de centre-gauche Gândul met en garde : "Les intentions cachées sont évidentes. … Les députés ont pensé au Premier ministre Victor Ponta, qui porte son titre de docteur en droit comme un stigmate. Ils ont pensé à eux-mêmes car ils enseignent dans des universités privées, et que c'est grâce à eux que ces usines à titres survivent. … Celui qui veut obtenir un titre sans rédiger de thèse fait des recherches sur Google. Bon nombre de sociétés spécialisées proposent des thèses, déjà passées dans le logiciel anti-plagiat, et que l'on peut acheter à partir de 50 lei [environ 11,50 euros]. … Dépêchez-vous donc Messieurs les parlementaires ! Avant qu'une instance compétente ne vous démasque, vous devrez toutefois en répondre lors du Jugement dernier."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Education / formation, » Europe orientale, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Rodica Ciobanu
România Liberă - Roumanie | jeudi, 20. décembre 2012
Le Premier ministre roumain Victor Ponta et le président Traian Băsescu ont signé un accord déterminant, entre autres, un code de conduite pour leur collaboration. Une mesure qui ne sert à rien, estime le quotidien România Liberă : » suite
Le Premier ministre roumain Victor Ponta et le président Traian Băsescu ont signé un accord déterminant, entre autres, un code de conduite pour leur collaboration. Une mesure qui ne sert à rien, estime le quotidien România Liberă : "Quelles raisons Ponta pourrait-il encore avoir de tolérer Băsescu dans le rôle de 'président actif' ? Il ne peut que renforcer son pouvoir et sa crédibilité à l'étranger, où Băsescu est considéré comme un excentrique sympathique, auquel on est toujours venu en aide. … La voie de Ponta est semée d'embûches. Il pourrait servir la cause économique du pays s'il n'a plus la possibilité [avec cet accord] de défausser sa responsabilité sur Băsescu. Quel rôle peut bien encore jouer le président, désormais détesté par la majorité de ses anciens électeurs, et qui a été écrasé par la victoire électorale accablante de son opposant ? Il ne lui reste que le mandat de président pour continuer à se faire humilier à ce poste. Il ne pourra reprendre son rôle de stratège que dans l'hypothèse d'une grande crise internationale."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Sabina Fati
Observator Cultural - Roumanie | vendredi, 14. décembre 2012
L'alliance d'opposition roumaine de centre-droit, l'ARD, proche du président Traian Băsescu, a clairement perdu dimanche les élections législatives. Băsescu est le grand perdant de l'année, estime l'hebdomadaire libéral Observator Cultural : » suite
L'alliance d'opposition roumaine de centre-droit, l'ARD, proche du président Traian Băsescu, a clairement perdu dimanche les élections législatives. Băsescu est le grand perdant de l'année, estime l'hebdomadaire libéral Observator Cultural : "Cela a commencé en janvier avec les manifestations sur la place de l'université de Bucarest et a culminé lorsqu'il a perdu toute légitimation à l'issue des trois élections. … Même si Băsescu est toujours président après trois défaites (élections municipales, référendum et élections législatives), sa cote de popularité n'a jamais été aussi basse. … Pour tout autre chef d'Etat, nommer un Premier ministre n'aurait été qu'une formalité. Avec Traian Băsescu, on peut s'attendre à déraper vers une nouvelle crise politique. … Même si le Parlement lui est plus hostile que jamais et même si la majorité des Roumains le rejette, Traian Băsescu ne peut s'accommoder d'une politique consensuelle."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Cristian Pîrvulescu
România Liberă - Roumanie | lundi, 10. décembre 2012
En Roumanie, selon les estimations de dimanche, l'Union sociale-libérale (USL) du Premier ministre Victor Ponta a remporté les élections législatives avec 57 pour cent des voix. Le président Traian Băsescu nommera le prochain Premier ministre et pourrait ne pas choisir Ponta. Băsescu doit y réfléchir à deux fois, prévient le quotidien România Liberă : » suite
En Roumanie, selon les estimations de dimanche, l'Union sociale-libérale (USL) du Premier ministre Victor Ponta a remporté les élections législatives avec 57 pour cent des voix. Le président Traian Băsescu nommera le prochain Premier ministre et pourrait ne pas choisir Ponta. Băsescu doit y réfléchir à deux fois, prévient le quotidien România Liberă : "Si l'USL s'obstine à proposer Victor Ponta comme Premier ministre, et si le président refuse de le nommer, alors ce dernier risque d'être suspendu et destitué. Car personne, pas même ses partenaires stratégiques de l'Ouest, ne pourront le sauver cette fois-ci. … On ignore encore si Băsescu parviendra à trouver une alternative à Ponta, et iI y a peu de chances pour que ce candidat obtienne la majorité au Parlement. … Le président Băsescu doit, comme il l'a promis il y a quelques jours, endosser un rôle conforme à la Constitution et défendre les institutions de l'Etat de droit."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Dan Cristian Turturică
Sega - Bulgarie | jeudi, 6. décembre 2012
Des élections législatives ont lieu dimanche en Roumanie. Si elles n'apportent aucun changement politique, le pays sera menacé d'effondrement économique, met en garde le quotidien Sega : » suite
Des élections législatives ont lieu dimanche en Roumanie. Si elles n'apportent aucun changement politique, le pays sera menacé d'effondrement économique, met en garde le quotidien Sega : "Les élections législatives doivent mettre fin à la guerre entre les dirigeants politiques roumains, faute de quoi la devise nationale risque de chuter et les emprunts d'Etat et les investissements de diminuer. De Bucarest à Londres, les entrepreneurs et les experts partagent tous le même avis. … Depuis 1990, la Roumanie est le pays qui détient le record de changement de chefs d'Etat. Rien que cette année, trois gouvernements ont dirigé, ce qui a ralenti les réformes économiques et juridiques. Les investissements étrangers, de 9,5 milliards en 2008, sont passés à 1,1 milliard pendant les neuf premiers mois de 2012, et la devise risque d'atteindre le taux le plus bas de son histoire. … Pour sortir de cette situation critique, les Roumains doivent générer un changement politique fondamental."
» article intégral (lien externe, bulgare)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Economie, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Vassil Savov
România Liberă - Roumanie | jeudi, 6. décembre 2012
La Roumanie élit dimanche un nouveau Parlement. Depuis des années, les Roumains se plaignent de n'avoir le choix qu'entre un borgne et un aveugle. Le quotidien d'opposition România Liberă estime qu'il serait plus judicieux de voter blanc que de se plaindre constamment : » suite
La Roumanie élit dimanche un nouveau Parlement. Depuis des années, les Roumains se plaignent de n'avoir le choix qu'entre un borgne et un aveugle. Le quotidien d'opposition România Liberă estime qu'il serait plus judicieux de voter blanc que de se plaindre constamment : "Quelles en seraient les conséquences ? Les représentants du peuple trembleront de peur, car ils sauront que nous sommes 'unis' et donc prêts à tout. Ils savent parfaitement qu'ils trônent au-dessus de nous car le système [électoral] le prévoit ainsi, pas parce que nous les apprécions. S'ils continuent à voler et à ne pas travailler à notre bien, un million de manifestants descendront dans les rues, encercleront la 'maison du Peuple' et veilleront à ce qu'ils se sentent tout petits. C'est la vraie démocratie. Jusqu'à maintenant nous n'avions qu'une démocratie molle, dans laquelle les partis, à l'image des gangs dans les banlieues, devenaient des clans nationaux. Démantelons-les !"
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Daniel Befu
Tages-Anzeiger - Suisse | mercredi, 17. octobre 2012
Dans deux régions tchèques, le parti communiste est devenu la première force politique du pays aux régionales de samedi et a ainsi la possibilité de revenir au pouvoir, pour la première fois depuis la fin du communiste. Les communistes sont aussi de retour dans d'autres pays d'Europe de l'Est, écrit le journaliste Bernhard Odehnal dans le quotidien Tages-Anzeiger : » suite
Dans deux régions tchèques, le parti communiste est devenu la première force politique du pays aux régionales de samedi et a ainsi la possibilité de revenir au pouvoir, pour la première fois depuis la fin du communiste. Les communistes sont aussi de retour dans d'autres pays d'Europe de l'Est, écrit le journaliste Bernhard Odehnal dans le quotidien Tages-Anzeiger : "Les partis communistes ne sont pas les plus dangereux là où ils apparaissent dans leurs vieux costumes gris. Ils le sont là où ils se présentent déguisés. En Roumanie, derrière l'étiquette 'sociaux-démocrates', se dissimulent des corporations d'anciens officiers [de la police politique] Securitate et partisans du dictateur Ceaușescu. … Le chef de gouvernement 'social-démocrate' Victor Ponta n'était certes qu'un enfant lors de la sombre période de Ceaușescu, mais il tente aujourd'hui, dans le même style, à l'ancienne, de museler les médias et d'étouffer l'opposition. Le communisme hongrois s'affiche aussi sous de beaux atours. Le gouvernement de Viktor Orbán contesterait naturellement la moindre accusation de penchants communistes. … Mais sa politique n'est ni libérale ni conservatrice : elle a pour but de faire revenir la Hongrie à la période de la guerre froide. ... Les philosophes de la Nouvelle Ecole de Francfort ont su résumer cette idée : 'Ceux qui critiquent le plus les élans/en étaient eux-mêmes, dans le temps.'"
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » République tchèque, » Europe orientale
Tous les textes disponibles de » Bernhard Odehnal
Hotnews - Roumanie | mercredi, 17. octobre 2012
L'écrivain renommé Mircea Cărtărescu a menacé ce week-end d'émigrer en raison du climat politique en Roumanie. Plusieurs médias venaient d'écrire que l'Institut culturel roumain (ICR) a dépensé trop d'argent pour ses traductions ces dernières années. Pour le portail d'information conservateur Hotnews, l'annonce de Cărtărescu est symptomatique de l'état déplorable du pays : » suite
L'écrivain renommé Mircea Cărtărescu a menacé ce week-end d'émigrer en raison du climat politique en Roumanie. Plusieurs médias venaient d'écrire que l'Institut culturel roumain (ICR) a dépensé trop d'argent pour ses traductions ces dernières années. Pour le portail d'information conservateur Hotnews, l'annonce de Cărtărescu est symptomatique de l'état déplorable du pays : "Pour la première fois depuis 1989, des personnalités célèbres ont recours à l'émigration comme unique et ultime forme de protestation, une sorte d'autoprotection en quelque sorte, pour ne pas devoir assister à l'effondrement de leur propre pays. Si un auteur internationalement célèbre comme Cărtărescu cherche une nouvelle patrie, son peuple est en danger de mort. … Nous assistons actuellement à la troisième vague d'émigration de l'enfer roumain ; elle succède à la première, survenue après les manifestations sanglantes de 1990, et à la seconde, après l'adhésion à l'UE en 2007. La troisième a débuté à l'été 2012 après l'échec du coup d'Etat. La situation économique du pays, de plus en plus catastrophique, n'est plus le seul motif d'émigration ; l'atmosphère viciée et le manque total de perspective jouent aussi désormais. … Car depuis plus de 20 ans, la Roumanie est contrôlée par les mêmes politiques et les mêmes entrepreneurs. Il n'y a pas eu de grands changements depuis la chute du système communiste."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Littérature, » Immigration, » Société, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Dan Tapalaga
Adevărul - Roumanie | mercredi, 10. octobre 2012
L'instance anticorruption roumaine (DNA) a ouvert mardi une enquête contre 67 personnes soupçonnées de fraude électorale. L'autorité électorale avait auparavant présenté des chiffres qui confirmaient une fraude lors du référendum sur la destitution du président Traian Băsescu. Une commission parlementaire a parallèlement été créée dans le but d'enquêter sur un éventuel abus de pouvoir des procureurs. Le quotidien libéral-conservateur Adevărul s'indigne : » suite
L'instance anticorruption roumaine (DNA) a ouvert mardi une enquête contre 67 personnes soupçonnées de fraude électorale. L'autorité électorale avait auparavant présenté des chiffres qui confirmaient une fraude lors du référendum sur la destitution du président Traian Băsescu. Une commission parlementaire a parallèlement été créée dans le but d'enquêter sur un éventuel abus de pouvoir des procureurs. Le quotidien libéral-conservateur Adevărul s'indigne : "Que fait maintenant notre Parlement ? Réclame-t-il une enquête énergique sur la fraude électorale ? Non. Nos chers parlementaires forment une commission, pas pour trouver les voleurs de voix, mais interroger les procureurs qui essaient de trouver ces voleurs ! Il s'agit d'une action qui transforme le Parlement, censé représenter le peuple, en institution insipide. Le porte-parole de la Commission européenne a indiqué hier que la nouvelle farce parlementaire figurerait dans le prochain rapport d'avancement de l'UE. … Mais les propos de la Commission européenne comptent-ils encore vraiment ? Il semble que la seule chose qui compte, c'est que Dragnea [secrétaire général du parti social-démocrate au pouvoir] échappe à l'enquête pour fraude électorale lancée à son encontre."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Criminalité, » Justice, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Grigore Cartianu
România Liberă - Roumanie | vendredi, 28. septembre 2012
Le débat sur un éventuel retour de la Roumanie à la monarchie a été relancé, car le petit-fils de l'ancien roi Michel âgé maintenant de 91 ans, est revenu s'installer dans le pays. Le quotidien de centre-droit Romania Libera est convaincu que la monarchie permettra d'établir un équilibre entre les camps politiques : » suite
Le débat sur un éventuel retour de la Roumanie à la monarchie a été relancé, car le petit-fils de l'ancien roi Michel âgé maintenant de 91 ans, est revenu s'installer dans le pays. Le quotidien de centre-droit Romania Libera est convaincu que la monarchie permettra d'établir un équilibre entre les camps politiques : "Cet été, lorsque le président a été suspendu et le pays bloqué pendant plus de deux mois, les pays occidentaux ont observé ce scandale politique avec une attention toute particulière. Même pour les grandes puissances du monde démocratique, il est évident que ce pays a besoin d'un arbitre impartial. Le roi Michel [1927-1930 et 1940-1947] n'espère plus jouer de nouveau ce rôle d'arbitre. Il mise néanmoins sur la perspective que Nicolae, le fils de sa fille Elena, ait cette chance à l'avenir. ... Dans un pays miné par des querelles internes et évoluant d'une politique centriste vers les extrêmes, la monarchie pourrait assumer le rôle de médiatrice impartiale. Mais n'oublions pas la leçon de l'entre-deux-guerres. Elle nous apprend comment la monarchie a été corrompue par la politique."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Sabina Fati
Adevărul - Roumanie | jeudi, 27. septembre 2012
Le parquet roumain enquête depuis plusieurs semaines sur Liviu Dragnea, secrétaire général du Parti social-démocrate (PSD), pour fraude électorale lors du référendum sur la destitution du président Traian Băsescu. L'autorité électorale a présenté hier des chiffres qui prouvent une fraude. Le quotidien Adevărul est interloqué : » suite
Le parquet roumain enquête depuis plusieurs semaines sur Liviu Dragnea, secrétaire général du Parti social-démocrate (PSD), pour fraude électorale lors du référendum sur la destitution du président Traian Băsescu. L'autorité électorale a présenté hier des chiffres qui prouvent une fraude. Le quotidien Adevărul est interloqué : "L'autorité électorale compétente a identifié 55.660 Roumains qui ont voté au moins deux fois lors du référendum du 29 juillet. … Il est inconcevable qu'un votant sur 150 ait voté à plusieurs reprises. Il s'avérera peut-être que tout s'est déroulé différemment de ce que nous supposons aujourd'hui. Lors des fraudes que Liviu Dragnea du PSD a initiées, on a vraisemblablement reproduit plusieurs fois les numéros de carte d'identité d'individus qu'on a ensuite 'fait' voter. Il est en outre probable que la fraude ait été plus conséquente, car on a peut-être donné les numéros de carte d'identité de personnes qui n'ont même pas participé au vote. Il appartient désormais au parquet de déterminer ces numéros."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Criminalité, » Justice, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Grigore Cartianu
Evenimentul Zilei - Roumanie | mardi, 11. septembre 2012
Le secrétaire général des sociaux-démocrates roumains Liviu Dragnea est soupçonné d'avoir gonflé par des méthodes illégales le nombre d'électeurs ayant participé au référendum de fin juillet contre le président Traian Băsescu. Par solidarité, le Premier ministre Victor Ponta, chef du parti de Dragnea, a annoncé qu'il se dénonçerait aux autorités anticorruption DNA. Il estime avoir également augmenté le nombre de participants au référendum en appelant au vote. Le quotidien Evenimentul Zilei ne peut que sourire : » suite
Le secrétaire général des sociaux-démocrates roumains Liviu Dragnea est soupçonné d'avoir gonflé par des méthodes illégales le nombre d'électeurs ayant participé au référendum de fin juillet contre le président Traian Băsescu. Par solidarité, le Premier ministre Victor Ponta, chef du parti de Dragnea, a annoncé qu'il se dénonçerait aux autorités anticorruption DNA. Il estime avoir également augmenté le nombre de participants au référendum en appelant au vote. Le quotidien Evenimentul Zilei ne peut que sourire : "Tous les bacheliers connaissent la différence entre un appel au vote visant à augmenter les suffrages et la manipulation électorale : on invente des voix. ... Le premier cas est légal, le deuxième répréhensible. … L'action puérile de Ponta, qui se ridiculise auprès de ses partenaires étrangers, n'est que de la poudre aux yeux des électeurs roumains. Le Premier ministre a raison lorsqu'il dit que le gouvernement jouit d'une très mauvaise réputation à l'étranger. … C'est lié toutefois à sa mission impossible : justifier le putsch devant le Parlement européen et se présenter lui-même comme quelqu'un de plus fiable que [le président de la DNA] Daniel Morar."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Sorin Ionita
Gândul - Roumanie | mercredi, 5. septembre 2012
Le 19 septembre, les ministres de l'Intérieur de l'UE se réuniront pour discuter une nouvelle fois de l'adhésion à l'espace Schengen de la Roumanie et de la Bulgarie. Pas besoin d'être devin pour savoir dès à présent que la Roumanie est mal partie dans les négociations, estime le quotidien Gândul : » suite
Le 19 septembre, les ministres de l'Intérieur de l'UE se réuniront pour discuter une nouvelle fois de l'adhésion à l'espace Schengen de la Roumanie et de la Bulgarie. Pas besoin d'être devin pour savoir dès à présent que la Roumanie est mal partie dans les négociations, estime le quotidien Gândul : "Depuis le mois de mars se déroule dans notre pays une guerre politique inédite qui a ébranlé l'Etat de droit et provoqué l'intervention de l'UE. Le différend a montré la vacuité du travail des institutions roumaines, et le nouveau gouvernement nous a même ridiculisé devant les partenaires européens. Le rapport sur la justice roumaine remis par l'UE [en juillet] est négatif et la défiance vis-à-vis du gouvernement persiste - même si le Premier ministre [Victor Ponta], dos au mur, promet une amélioration. Nous sommes en plus mauvaise passe actuellement qu'au mois de mars. Il se pourrait même que les Bulgares, dont on a loué le développement, soient désormais traités à part, et que notre adhésion soit repoussée à plus tard."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Roumanie, » Bulgarie
Tous les textes disponibles de » Rodica Ciobanu
Contributors.ro - Roumanie | vendredi, 31. août 2012
Le Parti socialiste européen (PSE) a informé jeudi qu'il tiendrait son sommet les 28 et 29 septembre à Bruxelles plutôt qu'à Bucarest. Cela illustre l'isolement des sociaux-démocrates roumains (PSD), commente le politologue Vladimir Tismăneanu sur le site de blogs contributors: » suite
Le Parti socialiste européen (PSE) a informé jeudi qu'il tiendrait son sommet les 28 et 29 septembre à Bruxelles plutôt qu'à Bucarest. Cela illustre l'isolement des sociaux-démocrates roumains (PSD), commente le politologue Vladimir Tismăneanu sur le site de blogs contributors: "Le PSD est corrompu jusqu'à la moelle et régi par de sombres intérêts financiers. Il est construit comme un bastion aux ramifications mafieuses, non comme un parti qui porte ses valeurs ouvertement. C'est le parti de la Nomenklatura d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Le dinosaure léniniste inamovible Ion Iliescu [premier chef de gouvernement roumain après la chute du communisme] reste seigneur et maître du PSD. … Les sociaux-démocrates européens ne peuvent pas se permettre d'être identifiés à cette clique d'escrocs, dont les principaux acquis consistent en un putsch raté lors de leur trimestre au gouvernement et une campagne hystérique contre l'Etat de droit."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Vladimir Tismaneanu
Adevărul - Roumanie | mardi, 28. août 2012
Le président roumain Traian Băsescu est à nouveau en poste depuis lundi. Mais la fin du conflit entre opposants et partisans du président n'est pas envisageable, estime le quotidien libéral-conservateur Adevărul : » suite
Le président roumain Traian Băsescu est à nouveau en poste depuis lundi. Mais la fin du conflit entre opposants et partisans du président n'est pas envisageable, estime le quotidien libéral-conservateur Adevărul : "C'est maintenant la grande bataille des législatives qui s'annonce. Pour l'USL au gouvernement, il est primordial de rester une alliance soudée. Pour Traian Băsescu, il est par contre important que l'USL soit divisée. Même le PDL [parti de l'opposition, proche de Băsescu] ressort affaibli de la confusion du référendum. Si Traian Băsescu retrouve ses fonctions, des millions de Roumains en sont mécontents. Dans tous les cas, Băsescu ne peut pas se représenter à des élections. Le PDL risque donc d'être sanctionné ; pas le président. Aux législatives, ce sont huit à neuf millions de citoyens qui participeront vraisemblablement au scrutin. Si 7,4 millions de citoyens devaient voter comme lors du référendum, le PDL disparaîtrait du paysage politique - même s'il se fond dans un large mouvement chrétien-conservateur."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Troubles / incidents, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Ion M. Ionita
Magyar Nemzet - Hongrie | mercredi, 22. août 2012
La décision de la Cour constitutionnelle roumaine permet d'espérer que la Roumanie est encore un Etat de droit, écrit le quotidien conservateur Magyar Nemzet : » suite
La décision de la Cour constitutionnelle roumaine permet d'espérer que la Roumanie est encore un Etat de droit, écrit le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "Bien que la Cour constitutionnelle ait confirmé Băsescu dans ses fonctions, le chef d'Etat roumain reste toujours impopulaire - la majorité des électeurs ne lui pardonne pas les mesures d'austérité drastiques qu'il avait instaurées. D'un autre côté, ses adversaires politiques font tout pour galvauder leurs chances aux prochaines élections législatives à l'automne : ils commettent une erreur après l'autre. … Ces derniers mois, le gouvernement de centre-gauche de Victor Ponta a commis pour ainsi dire un hara-kiri politique. L'impopulaire Băsescu et les démocrates de l'opposition rangés derrière lui ont tout fait pour empêcher la progression antidémocratique des libéraux de gauche, acquise à l'aide de moyens 'putschistes'. La décision de la Cour constitutionnelle peut maintenant permettre d'espérer que l'Etat de droit est viable en Roumanie."
» article intégral (lien externe, hongrois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » István Pataky
Gândul - Roumanie | mercredi, 22. août 2012
Après le verdict de la Cour constitutionnelle, de nombreux Roumains ressentent une grande amertume, commente le quotidien de centre-gauche Gândul : » suite
Après le verdict de la Cour constitutionnelle, de nombreux Roumains ressentent une grande amertume, commente le quotidien de centre-gauche Gândul : "Băsescu doit désormais rapidement reprendre ses fonctions, car une stabilisation de la situation politique est désormais nécessaire, du moins sur le plan formel. Cela ne veut pas dire que la frustration des 7,4 millions de Roumains qui ont désapprouvé Băsescu disparaîtra. Au contraire, ces individus se sentiront volés, trompés et ridiculisés. Ils savent pour quoi ils ont voté. Ils savent combien ils ont été à le faire et ils constatent que leurs bulletins de vote servent désormais de papier toilette. … Aujourd'hui retourne au Palais Cotroceni [résidence du président roumain] un individu qui, outre ses agissements déjà connus, s'est par ailleurs révélé être lâche et indigne, et à l'origine de mensonges qui ont dégénéré en tromperie nationale."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Cristian Tudor Popescu
Die Presse - Autriche | mercredi, 22. août 2012
Si le président roumain Băsescu peut rester en poste, le quotidien libéral-conservateur Die Presse juge néanmoins qu'il n'y a que des perdants dans ce conflit de politique intérieure : » suite
Si le président roumain Băsescu peut rester en poste, le quotidien libéral-conservateur Die Presse juge néanmoins qu'il n'y a que des perdants dans ce conflit de politique intérieure : "Le Premier ministre Victor Ponta, parvenu au pouvoir après la démission de son prédécesseur, voulait mettre le grappin sur le palais présidentiel de Bucarest. Il a échoué. Le verdict prononcé hier par la Cour constitutionnelle conforte le caractère indiscutable d'une défaite qui, du point de vue exclusif de Ponta, doit certes être très difficile à supporter. Mais Ponta doit désormais se résigner s'il ne veut pas perdre le peu de respect dont il dispose encore auprès de ses homologues européens, comme de ses opposants politiques dans le pays. Il est toutefois difficile de juger vainqueur Traian Băsescu, un personnage déjà bien amoché. Celui-ci serait bien avisé de ne pas présenter son retour en poste comme une victoire de la démocratie. Băsescu a déjà montré à plusieurs reprises qu'il n'était pas un fervent partisan des règles démocratiques. On cherche en vain un véritable vainqueur à ce débat peu glorieux. Le grand perdant est toujours la démocratie roumaine."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Jutta Sommerbauer
Contributors.ro - Roumanie | lundi, 20. août 2012
Le parquet roumain a annoncé que dans le cadre du référendum sur la destitution du chef de l'Etat Traian Băsescu, il y a eu une fraude en raison de falsifications dans l'actualisation des listes électorales. Des écoutes téléphoniques de hauts fonctionnaires du ministère de l'Intérieur sont à l'origine de cette enquête, vivement critiquée par l'alliance gouvernementale USL. Sur le site de blogs contributors, l'essayiste Dragos Aligica s'en étonne : » suite
Le parquet roumain a annoncé que dans le cadre du référendum sur la destitution du chef de l'Etat Traian Băsescu, il y a eu une fraude en raison de falsifications dans l'actualisation des listes électorales. Des écoutes téléphoniques de hauts fonctionnaires du ministère de l'Intérieur sont à l'origine de cette enquête, vivement critiquée par l'alliance gouvernementale USL. Sur le site de blogs contributors, l'essayiste Dragos Aligica s'en étonne : "Un tas de politiques, de journalistes et d'intellectuels s'excitent avec hystérie contre le parquet et [l'instance anticorruption] DNA - des institutions qui ne font rien d'autre que leur devoir. Si nous voulons être démocrates et avoir un référendum crédible, alors nous devons sanctionner sans hésiter ceux qui falsifient, confisquent et exploitent les scrutins. … Mais si l'on triche au bac, aux élections, alors il ne faut pas s'indigner et s'étonner de disposer d'une société inculte et d'une politique aussi peu viable que démocratique. … L'attaque du gouvernement contre le parquet et la DNA montre une fois de plus qu'en dépit de ces explications, il n'a rien en commun avec l'Etat de droit, pas même avec la démocratie."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Dragos Paul Aligica
Adevărul - Roumanie | mercredi, 15. août 2012
La Cour constitutionnelle roumaine a décidé mardi de rendre son verdict sur la validité du référendum relatif à la destitution du président Traian Băsescu dès le 21 août, dix jours plus tôt que prévu. Le litige autour du référendum constitue véritablement un bon divertissement, ironise le quotidien libéral-conservateur Adevărul : » suite
La Cour constitutionnelle roumaine a décidé mardi de rendre son verdict sur la validité du référendum relatif à la destitution du président Traian Băsescu dès le 21 août, dix jours plus tôt que prévu. Le litige autour du référendum constitue véritablement un bon divertissement, ironise le quotidien libéral-conservateur Adevărul : "Il est très probable que tout ce cirque est loin d'être terminé. … Beaucoup se demanderont pourquoi l'UE continue à nous fréquenter. C'est simple, les Allemands fabriquent de bonnes voitures, les Français s'y connaissent en foie gras, les Britanniques sont experts en Jeux olympiques et nous nous occupons du divertissement. Sur la scène internationale, nous sommes les clowns qui prenons des coups de pied aux fesses. … Les artistes du cirque s'en sortent bien, l'Etat leur verse de grasses rétributions, contrairement aux téléspectateurs pauvrement vêtus. … Ne pouvons-nous pas tenir un référendum pour limoger tous les politiques incapables du pays ? Cela serait-il conforme à la Constitution ? Nous devrions le demander à la Cour constitutionnelle."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Justice, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Ion M. Ionita
Ziare - Roumanie | mardi, 14. août 2012
Le chef de la Commission européenne José Manuel Barroso a demandé vendredi au gouvernement roumain de mettre rapidement à disposition de la Cour constitutionnelle les listes électorales exigées. Elles doivent permettre de rendre un jugement quant à la validité du référendum sur la destitution du président Traian Băsescu. Vu la réaction brusque du gouvernement roumain, le portail d'information Ziare craint les pires conséquences : » suite
Le chef de la Commission européenne José Manuel Barroso a demandé vendredi au gouvernement roumain de mettre rapidement à disposition de la Cour constitutionnelle les listes électorales exigées. Elles doivent permettre de rendre un jugement quant à la validité du référendum sur la destitution du président Traian Băsescu. Vu la réaction brusque du gouvernement roumain, le portail d'information Ziare craint les pires conséquences : "Une chose est sûre : la Roumanie peut oublier son adhésion à l'espace Schengen cette année. Jusqu'à l'été, seuls les Pays-Bas s'étaient exprimés contre, mais aujourd'hui les détracteurs sont plus nombreux, Allemagne en tête. Si l'USL [alliance gouvernemental] continue à agir de la sorte, le rapport de justice supplémentaire annoncé pour cette année sera aussi désastreux que celui du mois de juillet. Il est alors très probable que l'adhésion à l'espace Schengen soit reportée de plusieurs années. Si le gouvernement de Ponta continue à se montrer aussi entêté face à la Commission européenne et se la met à dos, on pourrait assister à un précédent horrible : le recours à l'article 7 du traité européen, qui prévoit la suspension des droits."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Justice, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Ioana Ene
România Liberă - Roumanie | lundi, 13. août 2012
En raison de la procédure de destitution controversée engagée contre le président Traian Băsescu, la Roumanie se trouve depuis des mois dans une grave crise politique. La lutte de pouvoir qui se joue en Roumanie n'est toutefois pas la cause de la crise, mais le symptôme aigu d'un problème bien plus profond, à savoir la perception erronée que la politique a d'elle-même, argumente l'écrivain Ovidiu Pecican dans le quotidien Romania Libera : » suite
En raison de la procédure de destitution controversée engagée contre le président Traian Băsescu, la Roumanie se trouve depuis des mois dans une grave crise politique. La lutte de pouvoir qui se joue en Roumanie n'est toutefois pas la cause de la crise, mais le symptôme aigu d'un problème bien plus profond, à savoir la perception erronée que la politique a d'elle-même, argumente l'écrivain Ovidiu Pecican dans le quotidien Romania Libera : "Tous les décideurs politiques ne sont pas élus directement ou indirectement, certains d'entre eux sont même nommés en vertu de critères obscurs mais ouvertement établis par les partis. Même les politiques élus restent fidèles à leur propre leader et à leur propre parti, plutôt qu'au programme pour lequel les électeurs les ont choisis. Cela génère une division immédiate entre la population et les élus. La sphère politique devient ainsi malheureusement autonome. … Et la population majoritaire restante n'a plus aucune valeur aux yeux des politiques. L'establishment politique se transforme en caste visant à son maintien. … Personne ne garantit l'intérêt de la société et de l'opinion publique."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Société, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Ovidiu Pecican
Revista 22 - Roumanie | mardi, 7. août 2012
Le Premier ministre roumain Victor Ponta a remanié son cabinet après les démissions lundi du ministre de l'Intérieur Ioan Rus et du ministre de la Fonction publique Victor Paul Dobre, en raison de la procédure de destitution à l'encontre du président Traian Băsescu. Avec ces nominations, le Premier ministre veut accroître la pression sur la Cour constitutionnelle, qui doit décider de la validité du référendum, estime l'hebdomadaire conservateur Revista 22 : » suite
Le Premier ministre roumain Victor Ponta a remanié son cabinet après les démissions lundi du ministre de l'Intérieur Ioan Rus et du ministre de la Fonction publique Victor Paul Dobre, en raison de la procédure de destitution à l'encontre du président Traian Băsescu. Avec ces nominations, le Premier ministre veut accroître la pression sur la Cour constitutionnelle, qui doit décider de la validité du référendum, estime l'hebdomadaire conservateur Revista 22 : "Rus a bel et bien compris qu'il s'agit désormais de recompter le nombre de votants - une grande injustice. … Cela aurait anéanti sa carrière. Sa démission enfonce un coin entre le PSD [social-démocrate] et les actions [de son responsable Victor] Ponta. A la place de Rus arrive un soldat affiché du parti : Mircea Duşă, qui appliquera les directives sans discuter - contrairement à Rus, qui pense de la même façon que Victor Dobre. Ce dernier sera remplacé par Radu Stroe. … Duşă et Stroe vont toiletter les listes électorales, jusqu'à ce que [l'alliance gouvernementale] USL dispose du nombre souhaité de votants et puisse de nouveau faire pression sur les juges constitutionnels."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Andreea Pora
Adevărul - Roumanie | lundi, 6. août 2012
La Cour constitutionnelle roumaine a annoncé qu'elle avancera son verdict sur la validité du référendum concernant la destitution du président Traian Băsescu au 31 août. Rien que l'annonce du tribunal de ne statuer qu'en septembre avait conduit à une nouvelle dépréciation de la devise nationale, le leu. Cette situation irrite le quotidien Adevărul : » suite
La Cour constitutionnelle roumaine a annoncé qu'elle avancera son verdict sur la validité du référendum concernant la destitution du président Traian Băsescu au 31 août. Rien que l'annonce du tribunal de ne statuer qu'en septembre avait conduit à une nouvelle dépréciation de la devise nationale, le leu. Cette situation irrite le quotidien Adevărul : "Des millions d'électeurs ont été appelés aux urnes uniquement pour que le gouvernement puisse au final remettre son propre référendum en question, car il remarque que son 'objectif' n'a pas été atteint. Plus de huit millions d'électeurs ont participé à ce chaos national. Et personne ne peut leur dire actuellement si leur choix a changé quelque chose ou non. … On peut en rire ou en pleurer mais l'enjeu est de taille, et nous en ressentons toutes les répercussions. Nous devons tous réaliser nos paiements en euros, qu'il s'agisse d'un crédit ou d'une facture de téléphone, et souffrons tous ainsi de la faiblesse du leu. La banque centrale doit gaspiller de nouveau des centaines de millions d'euros pour équilibrer les tendances négatives sur le marché des devises. Et notre réputation s'est ternie auprès de tous ceux qui pensaient qu'on pouvait faire des affaires sérieuses en Roumanie."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Marchés Financiers, » Élections, » Justice, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Mălin Bot
Hotnews - Roumanie | vendredi, 3. août 2012
Bien que le référendum par lequel le Parlement roumain entendait destituer Traian Băsescu ait échoué, ce dernier n'en reste pas moins suspendu jusqu'au 12 septembre au moins. Le motif : » suite
Bien que le référendum par lequel le Parlement roumain entendait destituer Traian Băsescu ait échoué, ce dernier n'en reste pas moins suspendu jusqu'au 12 septembre au moins. Le motif : la Cour constitutionnelle a ajourné jeudi sa décision sur la validité du référendum car le ministre de l'Intérieur a émis des doutes sur le nombre des électeurs qu'il avait lui-même annoncé. Le portail d'information Hotnews se demande ce qui se passe : "La justice ne travaille pas généralement avec des suppositions, plutôt avec des faits et des preuves. Mais la réalité est absurde. Le ministre de l'Intérieur a souligné plusieurs fois qu'il y avait en Roumanie 18.292.514 votants. Puis d'un seul coup, il ne veut plus confirmer ces chiffres alors qu'il n'a aucune preuve. Pourquoi donc ? Nous n'en savons rien. … Si [l'alliance gouvernementale] l'USL était arrivée avec des listes d'électeurs sur lesquelles dix pour cent étaient morts ou émigrés, la décision de la Cour constitutionnelle aurait alors un sens. Mais ainsi ? Nous gobons sagement ces informations déconcertantes et bloquons le pays pendant six semaines. Pendant ce temps, nous et notre pays sombrons."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Justice, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Dan Tapalaga
România Liberă - Roumanie | mercredi, 1. août 2012
Le référendum sur la destitution du président roumain Traian Băsescu est désormais examiné par la Cour constitutionnelle. Il a échoué, car moins de la moitié des électeurs y ont participé. Mais s'il était question de 18 millions d'électeurs inscrits avant ce vote, on parle maintenant de 16,5 millions. Le président par intérim et chef du parti libéral national PNL, Crin Antonescu, espère que la Cour validera le scrutin. Le quotidien România Liberă en analyse les possibles répercussions sur les personnes impliquées : » suite
Le référendum sur la destitution du président roumain Traian Băsescu est désormais examiné par la Cour constitutionnelle. Il a échoué, car moins de la moitié des électeurs y ont participé. Mais s'il était question de 18 millions d'électeurs inscrits avant ce vote, on parle maintenant de 16,5 millions. Le président par intérim et chef du parti libéral national PNL, Crin Antonescu, espère que la Cour validera le scrutin. Le quotidien România Liberă en analyse les possibles répercussions sur les personnes impliquées : "Si Ponta ne s'acharne pas plus longtemps à vouloir remplacer Traian Băsescu, il ne peut désormais que gagner : il a [contrairement à Antonescu] son poste, il a le soutien (même s'il n'est qu'apparent) de 7,5 millions de Roumains [qui ont voté contre Băsescu] et son plagiat ayant déjà terni son image, il évitera de nouveaux revers. … En revanche, Crin Antonescu semble être arrivé au bout de sa carrière politique. Dans un avenir proche, les libéraux exigeront la facture du référendum qui a échoué dimanche, car on peut penser que les partisans du PNL n'étaient pas nombreux à plébisciter le référendum."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Justice, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Gabriel Bejan
Tages-Anzeiger - Suisse | mardi, 31. juillet 2012
Sur fond de lutte de pouvoir entre le gouvernement et le président à Bucarest, le quotidien libéral Tages-Anzeiger rend également l'UE responsable du déficit démocratique de la Roumanie : » suite
Sur fond de lutte de pouvoir entre le gouvernement et le président à Bucarest, le quotidien libéral Tages-Anzeiger rend également l'UE responsable du déficit démocratique de la Roumanie : "Pour la Commission [européenne], les investissements dans l'Etat de droit, l'éducation et la société civile des nouveaux Etats membres ne sont pas prioritaires. Les fonds de Bruxelles sont d'abord réservés à l'aménagement de l'infrastructure. Mais c'est là que la corruption est la plus importante, des milliards disparaissent dans les poches de maires et d'entrepreneurs du BTP. Les managers occidentaux portent aussi leur part de responsabilité dans cette situation désastreuse. Celui qui pense que l'achat d'entreprises énergétiques et de banques roumaines par des groupes autrichiens ou allemands se fait sans pots-de-vin est très naïf. Tant que les rendements ont été corrects, cela ne posait pas de problème. A l'UE non plus. L'Ouest a ainsi développé une classe politique au sein des nouveaux pays membres qui maintenant croit, avec une arrogance sans pareille, pouvoir se distancer de toutes les règles du jeu. Il sera difficile de s'en débarrasser."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Voisinage de l'UE, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Bernhard Odehnal
Gândul - Roumanie | mardi, 31. juillet 2012
Le chef d'Etat roumain destitué Traian Băsescu peut reprendre les rênes du pays, la participation au référendum au sujet de sa destitution ayant été trop faible. On remarque notamment que de nombreux Hongrois de Roumanie ne sont pas allés voter. Le Premier ministre Victor Ponta a toutefois déclaré à l'issue des élections que Băsescu n'avait plus aucun avenir politique car environ 88 pour cent des suffrages s'étaient exprimés contre lui. Le quotidien Gândul ne comprend pas la déclaration de Ponta : » suite
Le chef d'Etat roumain destitué Traian Băsescu peut reprendre les rênes du pays, la participation au référendum au sujet de sa destitution ayant été trop faible. On remarque notamment que de nombreux Hongrois de Roumanie ne sont pas allés voter. Le Premier ministre Victor Ponta a toutefois déclaré à l'issue des élections que Băsescu n'avait plus aucun avenir politique car environ 88 pour cent des suffrages s'étaient exprimés contre lui. Le quotidien Gândul ne comprend pas la déclaration de Ponta : "C'est justement Ponta qui semble ne plus comprendre le monde en Roumanie. C'est mensonger et définitivement pas très fair-play que d'accuser notamment les Hongrois d'avoir ruiné le scrutin. Les règles en étaient connues déjà depuis suffisamment longtemps, le référendum ne serait valable que si plus de 50 pour cent des votants y participaient. Toutefois seulement 46 pour cent se sont exprimés. Toute la 'faute' en revient donc à l'Union sociale libérale [l'alliance de centre-gauche au gouvernement], qui, soit n'était pas suffisamment crédible ou qui était trop épuisée, à moins que les Roumains, quelle que soient leur ethnie, aient voulu lui donner un signal. … L'USL ne comprend pas que la majorité des Roumains n'a plus confiance en ses politiques et n'est plus intéressée par leur guerre. Ils ne comprennent pas le message car ils sont nombreux à être déçus par Băsescu et par son arrogance mais de la même manière et même pis encore, ils sont épouvantés de la politique de l'USL."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Minorités, » Élections, » Hongrie, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Marian Sultănoiu
À la une de lundi, 30. juillet 2012
En Roumanie, le référendum du gouvernement sur la destitution du président Traian Băsescu dimanche a échoué en raison d'une participation électorale insuffisante. Selon la commission ... » suite
En Roumanie, le référendum du gouvernement sur la destitution du président Traian Băsescu dimanche a échoué en raison d'une participation électorale insuffisante. Selon la commission électorale, à peine 46 pour cent seulement des quelque 18 millions d'électeurs se sont rendus aux urnes. Toutefois, Băsescu ne peut considérer ce résultat comme une victoire, estiment les analystes, qui demandent qu'une chance soit donnée à de nouveaux politiques plus crédibles.
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Deutsche Welle - Allemagne | lundi, 30. juillet 2012
Le chef de l'Etat roumain conservera vraisemblablement son poste parce qu'un nombre insuffisant d'électeurs a participé au référendum sur sa destitution. Mais 80 pour cent environ des votants se sont exprimés contre Băsescu. Celui-ci devrait ouvrir la voie à des élections présidentielles anticipées, estime Robert Schwarz sur le portail en ligne de la Deutsche Welle : » suite
Le chef de l'Etat roumain conservera vraisemblablement son poste parce qu'un nombre insuffisant d'électeurs a participé au référendum sur sa destitution. Mais 80 pour cent environ des votants se sont exprimés contre Băsescu. Celui-ci devrait ouvrir la voie à des élections présidentielles anticipées, estime Robert Schwarz sur le portail en ligne de la Deutsche Welle : "L'ancien chef de l'Etat retrouve son palais, mais contrairement au référendum de 2007, son pouvoir est affaibli. Une collaboration avec le gouvernement social-libéral est pratiquement impossible. … Une poursuite de la crise politique entraînerait la Roumanie dans un dangereux tourbillon, dont même le vieux loup de mer Băsescu ne pourrait sortir. … Pour que le pays puisse naviguer de nouveau en eaux calmes, il ne reste pratiquement plus à Băsescu qu'une seule possibilité : démissionner victorieux et céder la place à des élections présidentielles anticipées à l'automne 2012, en même temps que les élections législatives prévues. Il est grand temps que les vieux clans politiques de la Roumanie s'en aillent. … Une vraie chance doit être données aux politiques jeunes et crédibles, pour que la démocratie et les valeurs européennes continuent d'exister après la comédie absurde de cet été."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Robert Schwartz
Corriere della Sera - Italie | lundi, 30. juillet 2012
La lutte de pouvoir entre le gouvernement et le président nuit gravement à la Roumanie, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
La lutte de pouvoir entre le gouvernement et le président nuit gravement à la Roumanie, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "La crédibilité démocratique de la Roumanie a souffert. … Bucarest vit l'une des crises institutionnelles les plus sévères depuis la chute de la dictature de Ceauşescu en 1989. Elle aura des répercussions durables pour la stabilité politique et économique du pays. Cette crise arrive à un moment où le pays s'efforce d'obtenir des crédits d'urgence supplémentaires auprès du Fonds monétaire international. Mais une nation qui méprise les règles démocratiques peut vite se retrouver dans un no man's land, exclue de l'UE et fuie par les investisseurs internationaux. Si l'on observe la Hongrie voisine, où Viktor Orbán est de plus en plus intolérant envers les institutions démocratiques, on constate clairement que l'élargissement à l'Est de l'UE a laissé de nombreux problèmes irrésolus."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Élargissement de l'UE, » Politique Intérieure, » Voisinage de l'UE, » Hongrie, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Luigi Ippolito
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | lundi, 30. juillet 2012
Avant le référendum, le président Traian Băsescu avait appelé les Roumains à boycotter le scrutin. Le fait que cette manœuvre porte fruits et que la participation reste inférieure aux 50 pour cent requis ne peut toutefois pas être considéré comme un plébiscite en faveur du chef de l'Etat encore en poste, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : » suite
Avant le référendum, le président Traian Băsescu avait appelé les Roumains à boycotter le scrutin. Le fait que cette manœuvre porte fruits et que la participation reste inférieure aux 50 pour cent requis ne peut toutefois pas être considéré comme un plébiscite en faveur du chef de l'Etat encore en poste, estime le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : "Si Băsescu devait garder ses fonctions grâce à l'échec du référendum, il ne pourrait toutefois pas considérer cela comme une victoire personnelle. Une grande partie de la population se trouvait face à un dilemme : se positionner en faveur du chef de l'Etat, qui a pratiquement perdu tout son crédit, ou suivre la requête d'un gouvernement qui a nui pour longtemps à l'image du pays à l'étranger en quelques semaines seulement. Pour beaucoup, il ne restait qu'à décider lequel était le moindre mal."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Rudolf Hermann
Dilema Veche - Roumanie | lundi, 30. juillet 2012
Selon les informations de la commission électorale, environ 46 pour cent des Roumains ont participé au référendum. Le quorum nécessaire ne serait donc pas atteint, et Băsescu pourrait conserver son poste. Toutefois, le problème ces dernières semaines n'est pas Băsescu, mais la culture politique du pays, estime l'hebdomadaire Dilema Veche : » suite
Selon les informations de la commission électorale, environ 46 pour cent des Roumains ont participé au référendum. Le quorum nécessaire ne serait donc pas atteint, et Băsescu pourrait conserver son poste. Toutefois, le problème ces dernières semaines n'est pas Băsescu, mais la culture politique du pays, estime l'hebdomadaire Dilema Veche : "Traian Băsescu ne savait pas comment il devait se comporter à son poste de président. Et pourtant, il n'y a pas eu de preuve qu'il aurait gravement enfreint la Constitution. En revanche, le gouvernement et la majorité des parlementaires ont quant à eux violé les principes de l'Etat de droit. … Ce référendum n'était pas un vote pour ou contre Băsescu mais une décision pour ou contre une vie respectant les règles de la démocratie. Quel que soit le résultat final, il est certain que nous avons besoin de nouveaux politiques qui respectent les institutions. Mais ils se font encore attendre. D'ici là, la crise se poursuivra et nous nous perdrons en grandes conjectures au lieu de voir les faits : nous avons un problème avec notre culture politique."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Mircea Vasilescu
Hotnews - Roumanie | vendredi, 27. juillet 2012
Un référendum doit décider dimanche si le président roumain Traian Băsescu peut rester à son poste ou non. Le journaliste Dan Tapalaga a demandé sur Facebook si l'issue du scrutin pouvait représenter pour certains un motif d'émigration et il a obtenu de nombreuses réponses positives. Dans le portail d'information Hotnews, il écrit : » suite
Un référendum doit décider dimanche si le président roumain Traian Băsescu peut rester à son poste ou non. Le journaliste Dan Tapalaga a demandé sur Facebook si l'issue du scrutin pouvait représenter pour certains un motif d'émigration et il a obtenu de nombreuses réponses positives. Dans le portail d'information Hotnews, il écrit : "La qualité de vie n'a jamais été le point fort de la Roumanie. A partir de 2007, la population a eu la possibilité de voyager plus et de faire des comparaisons et elle est devenue de ce fait plus exigeante. … Alors on souhaite, aussi rapidement que possible, une meilleure qualité de vie, une réelle égalité des chances devant la loi, moins de corruption, un environnement économique sain, une justice libre, un gouvernement efficace. … Depuis le putsch parlementaire contre le président, la perspective d'une amélioration substantielle a pratiquement disparu. En l'espace de deux mois, la Roumanie est devenue la brebis galeuse de l'Europe. … L'arbitraire, l'anarchie, le non-respect de l'Etat de droit n'a pas seulement inquiété Bruxelles mais aussi tous les Roumains qui aspirent à autre chose qu'une meilleure retraite ou un salaire plus élevé."
» informations complémentaires (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Société, » Europe, » Roumanie
Contributors.ro - Roumanie | jeudi, 26. juillet 2012
La procédure de destitution contre le président Traian Băsescu divise la Roumanie. Les partisans et les opposants du président se livrent pendant des heures des duels télévisés animés. Le référendum pour ou contre la destitution qui aura lieu dimanche pourrait aussi faire redémarrer la culture politique du pays, argumente le législateur Ioan Stanomir sur la plate-forme de blogs contributors.ro : » suite
La procédure de destitution contre le président Traian Băsescu divise la Roumanie. Les partisans et les opposants du président se livrent pendant des heures des duels télévisés animés. Le référendum pour ou contre la destitution qui aura lieu dimanche pourrait aussi faire redémarrer la culture politique du pays, argumente le législateur Ioan Stanomir sur la plate-forme de blogs contributors.ro : "Il est impossible de construire un château sur la souveraineté médiatique de la haine. Les programmes d'information ne peuvent pas éduquer la nation, le dialogue politique est bien plus compliqué que ne le montrent les débats quotidiens qui transposent la nation entière dans un état d'hystérie. … Le 29 juillet 2012 n'est pas le terminus mais doit plutôt être considéré comme un nouveau départ. L'énergie des citoyens qui refusent le fanatisme, la ténacité de ceux qui croient en la modération institutionnelle comme alternative à la barbarie, la résistance de ceux qui décident de renoncer à la passion au nom de l'esprit critique : voilà les bases sur lesquelles il est possible d'édifier l'avenir."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Médias, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Ioan Stanomir
Magyar Narancs - Hongrie | mardi, 24. juillet 2012
Les Roumains décideront dimanche dans un référendum si Traian Băsescu peut rester leur chef d'Etat. Dans son blog hébergé par l'édition en ligne de l'hebdomadaire Magyar Narancs, Attila Ara-Kovács part du principe que Băsescu restera en poste : » suite
Les Roumains décideront dimanche dans un référendum si Traian Băsescu peut rester leur chef d'Etat. Dans son blog hébergé par l'édition en ligne de l'hebdomadaire Magyar Narancs, Attila Ara-Kovács part du principe que Băsescu restera en poste : "Le 19 juillet, le Parlement roumain a modifié la loi sur les référendums, sur initiative du Premier ministre Ponta, ce qui joue sans aucun doute en faveur de Băsescu. Au printemps, lorsque Băsescu et son parti de centre-droite le PDL étaient encore au pouvoir, la loi avait été amendée par décret d'urgence pour prévenir la possibilité d'une destitution du chef de l'Etat. … Lorsque le gouvernement de coalition mené par Ponta a pris le pouvoir en mai, il s'est empressé de rétablir la loi précédente. Bruxelles ayant fait barrage sur la question, le gouvernement s'est finalement trouvé contraint de faire marche arrière. Selon la 'nouvelle ancienne loi', un référendum ne peut être valable que si plus de la moitié des électeurs y participe, soit plus de neuf millions de personnes. En plein été, il est quasiment impossible d'inciter autant de personnes à se rendre aux urnes."
» article intégral (lien externe, hongrois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Attila Ara-Kovács
Ziare - Roumanie | mardi, 24. juillet 2012
A la veille du référendum sur la destitution du président roumain Traian Băsescu dimanche, une lutte acharnée fait rage entre ses partisans et ses détracteurs qui préfèrent s'assigner mutuellement en justice plutôt que d'utiliser des arguments. Ce n'est pas la bonne approche, estime la politologue Alina Mungiu-Pippidi sur la plate-forme de blogs Ziare.com : » suite
A la veille du référendum sur la destitution du président roumain Traian Băsescu dimanche, une lutte acharnée fait rage entre ses partisans et ses détracteurs qui préfèrent s'assigner mutuellement en justice plutôt que d'utiliser des arguments. Ce n'est pas la bonne approche, estime la politologue Alina Mungiu-Pippidi sur la plate-forme de blogs Ziare.com : "Le fait est que tout cela est anormal. Hormis le fait que le bon Dieu nous a punis avec une classe politique au sein de laquelle certains retombent toujours dans la délinquance, il est anormal d'utiliser la menace de la justice comme stratégie. Porter plainte de la sorte ne fait que nuire aux plaintes sérieuses. Les tribunaux sont débordés, devant faire face à des procédures motivées politiquement dans le cadre desquelles, quel que soit le verdict, un camp politique annoncera que c'est l'autre qui contrôle la justice. Il est anormal qu'au lieu de cinq plaintes sérieuses contre cinq politiques haut placés, il y en ait désormais 50. Au final c'est une stratégie de propagande, une relativisation et une minimisation du crime."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Alina Mungiu-Pippidi
Gândul - Roumanie | vendredi, 20. juillet 2012
Dans l'affaire de plagiat de la thèse du Premier ministre roumain, Victor Ponta, la commission d'éthique, subordonnée au ministère de l'Education, a déclaré jeudi qu'elle ne voyait aucune copie dans la thèse du Premier ministre. Elle est ainsi en contradiction totale avec la commission de reconnaissance de diplômes et titres académiques qui avait indiqué fin juin que Ponta aurait recopié un tiers de sa thèse. Le quotidien Gândul ne comprend pas la conclusion de la commission d'éthique : » suite
Dans l'affaire de plagiat de la thèse du Premier ministre roumain, Victor Ponta, la commission d'éthique, subordonnée au ministère de l'Education, a déclaré jeudi qu'elle ne voyait aucune copie dans la thèse du Premier ministre. Elle est ainsi en contradiction totale avec la commission de reconnaissance de diplômes et titres académiques qui avait indiqué fin juin que Ponta aurait recopié un tiers de sa thèse. Le quotidien Gândul ne comprend pas la conclusion de la commission d'éthique : "Tout homme qui sait lire le roumain peut voir immédiatement le plagiat rudimentaire dont il est question ici. … Mais peu de Roumains examineraient le document. Certains disent que cette histoire de plagiat n'a été qu'une révélation du fouineur [Traian] Băsescu [le président suspendu par le Parlement]. D'autres condamnent le plagiat non pas parce que cette pratique est académiquement répréhensible, mais parce qu'ils tentent désespérément d'aider ainsi Băsescu [dans sa campagne électorale pour le référendum sur sa destitution]. … Sur cette question, le Premier ministre est le plus honnête avec lui-même et se demande : pourquoi tant d'histoires pour un doctorat ? Ce n'est qu'un diplôme de fin d'études qui fait bien dans le monde politique. Bien sûr qu'il y a de la triche, tout le monde le fait."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Sciences, » Education / formation, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Cristian Tudor Popescu
Ziare - Roumanie | jeudi, 19. juillet 2012
La Commission européenne a clairement critiqué mercredi, dans son rapport d'avancement sur la Roumanie, les événements touchant la procédure de destitution du président Traian Băsescu. L'Europe de l'Ouest est particulièrement inquiète du fait que le gouvernement de centre-gauche USL ait restreint par décret d'urgence les compétences de la Cour constitutionnelle. Le portail d'information Ziare trouve que la Roumanie est trop critiquée : » suite
La Commission européenne a clairement critiqué mercredi, dans son rapport d'avancement sur la Roumanie, les événements touchant la procédure de destitution du président Traian Băsescu. L'Europe de l'Ouest est particulièrement inquiète du fait que le gouvernement de centre-gauche USL ait restreint par décret d'urgence les compétences de la Cour constitutionnelle. Le portail d'information Ziare trouve que la Roumanie est trop critiquée : "La Cour constitutionnelle a bien fonctionné pendant 20 ans jusqu'en 2010 alors qu'elle n'était pas compétente en matière de contrôle des décisions parlementaires. Actuellement on assiste à une grande discussion autour de l'Etat de droit et du respect de la Constitution par le gouvernement du Premier ministre Ponta uniquement parce que ce dernier veut réinstaurer la situation de 2010. … Effectivement, l'USL a fait dans certains domaines des excès de zèle pour initier la procédure de destitution du président et obtenir un référendum. ... Mais désormais le vote du peuple montrera si la majorité des Roumains refuse ou non cette approche [de l'USL]. Si le peuple pense qu'ainsi, on a enfreint la démocratie, les droits et la liberté, il fera tout pour que le président reste à son poste."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Élections, » Europe, » Europe de l'Ouest, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Iulian Leca
Dagens Nyheter - Suède | mercredi, 18. juillet 2012
L'UE a été trop indulgente en acceptant la Roumanie dans ses rangs, tout comme pour la Grèce et elle n'a pas exigé le respect de certains critères, estime le quotidien libéral Dagens Nyheter, qui appelle Bruxelles à se réveiller enfin : » suite
L'UE a été trop indulgente en acceptant la Roumanie dans ses rangs, tout comme pour la Grèce et elle n'a pas exigé le respect de certains critères, estime le quotidien libéral Dagens Nyheter, qui appelle Bruxelles à se réveiller enfin : "L'UE doit essayer d'empêcher que la démocratie soit foulée aux pieds dans plusieurs pays membres. La Roumanie et la Bulgarie sont des cas à part mais l'évolution de ces dernières années en Hongrie montre à quel point la disposition de l'Union à agir est limitée. … La réaction docile de Bruxelles s'explique par le fait que l'on ne peut tirer les oreilles de pays que s'ils transgressent les lois de l'Union, et cela ne concerne que des domaines très limités. Il y a en outre 'l'arme nucléaire' (l'article 7 du traité de Lisbonne) qui peut être mise en œuvre contre un Etat qui met gravement à mal la démocratie. Le droit de vote peut alors lui être retiré. L'UE doit se préparer à cette option."
» article intégral (lien externe, suédois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Hongrie, » Europe, » Roumanie, » Bulgarie
Tous les textes disponibles de » Annika Ström Melin
Magyar Nemzet - Hongrie | mercredi, 18. juillet 2012
Sous la pression de l'UE, le gouvernement de transition roumain a assuré qu'au moins la moitié de l'électorat devait participer au référendum sur le maintien du président Traian Băsescu - comme le prévoit la Constitution. Cela pourrait aller dans le sens de Băsescu estime le quotidien conservateur Magyar Nemzet : » suite
Sous la pression de l'UE, le gouvernement de transition roumain a assuré qu'au moins la moitié de l'électorat devait participer au référendum sur le maintien du président Traian Băsescu - comme le prévoit la Constitution. Cela pourrait aller dans le sens de Băsescu estime le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "La pression sur les nouveaux maîtres à Bucarest semble porter ses fruits : le gouvernement Ponta a fait marche arrière sur le référendum prévu le 29 juillet. Il s'est vu obligé d'accepter la condition de la Constitution stipulant que la moitié des électeurs doit participer à un référendum pour qu'il soit valable. Cela signifie qu'il faut mobiliser environ neuf millions d'électeurs. Si ce n'est pas le cas, Băsescu pourra se réinstaller dans son palais présidentiel, quelle que soit l'issue du scrutin. Mais bien que la faible disposition des électeurs à se rendre aux urnes soit à son avantage, le politique de centre-droit Băsescu s'engage à fond pour encourager les Roumains à aller voter."
» article intégral (lien externe, hongrois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » István Pataky
Adevărul - Roumanie | mercredi, 18. juillet 2012
Bruxelles envoie ce mercredi aux membres de l'UE son rapport annuel d'avancement sur la réforme de l'Etat en Roumanie et en Bulgarie. Selon les médias, la Commission se montre très préoccupée par l'application des standards démocratiques dans son rapport sur la Roumanie. Le quotidien Adevărul n'est pas étonné étant donné la soif de pouvoir du nouveau gouvernement Ponta : » suite
Bruxelles envoie ce mercredi aux membres de l'UE son rapport annuel d'avancement sur la réforme de l'Etat en Roumanie et en Bulgarie. Selon les médias, la Commission se montre très préoccupée par l'application des standards démocratiques dans son rapport sur la Roumanie. Le quotidien Adevărul n'est pas étonné étant donné la soif de pouvoir du nouveau gouvernement Ponta : "Ce rapport nous renvoie l'image de ce que nous sommes devenus dans la douleur et si rapidement en l'espace de 17 jours seulement : une incroyable abomination. … Mais lorsque nous l'aurons compris, il sera trop tard. Nous repartirons du début en espérant que ces dommages pourront être réparés d'ici quelques années, après cette attaque insensée contre la démocratie. Nous perdons de nouveau des années précieuses, uniquement parce que quelques irresponsables veulent le pouvoir. Qu'a obtenu ainsi le trio [de la coalition gouvernementale] Ponta-Antonescu-Voiculescu ? Il a montré à l'Europe que notre fragile démocratie pouvait être achevée d'un seul coup. Et que l'Etat de droit est une illusion qui peut être enterrée par quelques décrets-lois."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Justice, » Europe, » Roumanie, » Bulgarie
Tous les textes disponibles de » Grigore Cartianu
Ziare - Roumanie | mardi, 17. juillet 2012
Le Premier ministre roumain Victor Ponta a répondu lundi par écrit à la demande de la Commission européenne sur la procédure de destitution déclenchée contre le chef d'Etat roumain Traian Băsescu. Le portail d'information Ziare pense que l'Europe est aussi dure avec la Roumanie dans le but de dissuader d'autres pays : » suite
Le Premier ministre roumain Victor Ponta a répondu lundi par écrit à la demande de la Commission européenne sur la procédure de destitution déclenchée contre le chef d'Etat roumain Traian Băsescu. Le portail d'information Ziare pense que l'Europe est aussi dure avec la Roumanie dans le but de dissuader d'autres pays : "La crise grecque n'est pas encore terminée. Elle a été déclenchée notamment par le dysfonctionnement des institutions étatiques et n'a cessé de s'amplifier sous les regards nonchalants de la Commission européenne. Les dirigeants des Etats européens n'ont d'abord pas pris au sérieux les chocs politiques qui ont aussi touché la Hongrie. Dans le cas de la Roumanie, l'UE a désormais le sentiment de devoir vérifier ses normes. Si une fois de plus elle fermait les yeux, l'affaire roumaine pourrait ouvrir la voie à d'autres précédents particulièrement dangereux, notamment dans les nouveaux Etats membres de l'UE. Des indicateurs à prendre au sérieux montrent que l'UE fera de la Roumanie un exemple pour tous ceux qui seraient tentés de ne pas respecter les règlements. Ainsi la tolérance est nulle et les sanctions seront exemplaires. … Le fait que nous ne soyons pas un pays de la zone euro facilite la démarche. En effet cette nouvelle crise européenne n'a pas de répercussions sur l'euro comme cela est le cas pour la crise grecque."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Élections, » Grèce, » Hongrie, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Constantin Racaru
Élet és Irodalom - Hongrie | lundi, 16. juillet 2012
Sur fond de lutte de pouvoir entre le gouvernement et le président en Roumanie, l'essayiste Zoltán Szabó Tibori souligne dans l'hebdomadaire de centre-gauche Élet és Irodalom que les conflits entre le Premier ministre et le chef de l'Etat sont pré-programmés par la Constitution roumaine : » suite
Sur fond de lutte de pouvoir entre le gouvernement et le président en Roumanie, l'essayiste Zoltán Szabó Tibori souligne dans l'hebdomadaire de centre-gauche Élet és Irodalom que les conflits entre le Premier ministre et le chef de l'Etat sont pré-programmés par la Constitution roumaine : "En Roumanie, un système dit semi-présidentiel est ancré dans la Constitution. Cela signifie que l'exécutif ne revient pas seulement au Premier ministre mais aussi partiellement au chef de l'Etat. Le président peut participer aux conseils des ministres, il peut même les présider, il contrôle et dirige les principaux services secrets et a en particulier un poids significatif dans la politique étrangère et dans l'équilibre des intérêts sociaux. Le système roumain est en quelque sorte une forme hybride du système présidentiel français et du système parlementaire allemand. … Dans ce système, les conflits entre le Premier ministre et le président sont courus d'avance, même si ces derniers appartiennent au même camp politique. En cas de cohabitation, le système n'est pratiquement pas viable et peut entraîner une longue paralysie."
» informations complémentaires (lien externe, hongrois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Zoltán Szabó Tibori
Neue Zürcher Zeitung - Suisse | vendredi, 13. juillet 2012
Le Premier ministre roumain Victor Ponta a dû répondre de la lutte de pouvoir dans son pays jeudi devant la Commission européenne où il a promis de respecter les règles démocratiques. Le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung se réjouit du fait que Bruxelles donne certes un avertissement à Bucarest, mais ne réagisse plus par un boycott total, comme en 2000 lors de la coalition au gouvernement autrichien composée des conservateurs ÖVP et du parti d'extrême-droite FPÖ : » suite
Le Premier ministre roumain Victor Ponta a dû répondre de la lutte de pouvoir dans son pays jeudi devant la Commission européenne où il a promis de respecter les règles démocratiques. Le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung se réjouit du fait que Bruxelles donne certes un avertissement à Bucarest, mais ne réagisse plus par un boycott total, comme en 2000 lors de la coalition au gouvernement autrichien composée des conservateurs ÖVP et du parti d'extrême-droite FPÖ : "La Commission européenne semble en tout cas avoir tiré des leçons de l'affaire autrichienne. L'année dernière, elle n'a pas paré les attaques du gouvernement hongrois contre la liberté de la presse et l'indépendance de la banque centrale par un boycott malvenu, mais par des mesures graduées : avertissements, procédures de non-respect des traités et retenues de fonds. Cette démarche a permis au chef de gouvernement Orban de céder sur des éléments centraux tout en gardant la face. Cette tactique serait également à recommander dans les rapports avec la Roumanie. La Commission doit réagir car les écarts du Premier ministre Ponta sont beaucoup plus graves que ceux d'Orban. L'UE ne devrait toutefois pas recourir à des méthodes de choc."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Voisinage de l'UE, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Eric Gujer
Adevărul - Roumanie | jeudi, 12. juillet 2012
Le Premier ministre roumain Victor Ponta informe aujourd'hui à Bruxelles le président de la Commission européenne José Manuel Barroso de la procédure de destitution du président Traian Băsescu. Le quotidien Adevărul est très soulagé de l'attention que l'Europe porte au pays : » suite
Le Premier ministre roumain Victor Ponta informe aujourd'hui à Bruxelles le président de la Commission européenne José Manuel Barroso de la procédure de destitution du président Traian Băsescu. Le quotidien Adevărul est très soulagé de l'attention que l'Europe porte au pays : "Nous sommes arrivés dans une impasse encore plus inextricable que l'on croit. Non pas que l'on ait une dent contre la démocratie (ou quelle autre expression utiliser si l'on considère le déferlement des décrets d'urgence et de modifications institutionnelles décidées sans réflexion raisonnable et sans règles démocratiques ?). Même la période de transition [dans laquelle le pays se trouve depuis que la procédure de destitution est en cours] durera au-delà du référendum et même au-delà des élections. L'USL [l'Union sociale libérale au gouvernement] continuera avant tout d'occuper des postes dans les institutions et de les contrôler. Le PDL [Parti démocrate libéral] avait fait de même de son temps. Mais désormais, nous avons tous les pays de l'ouest contre nous. Ils voient l'immaturité de la démocratie en Roumanie car une chose est claire, hormis le piaillement dans notre basse-cour, nous, citoyens, n'avons pas vraiment réussi à défendre la démocratie et l'Etat de droit. Heureusement que les 'pays étrangers' sont là."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Élections, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Mircea Vasilescu
Le Soir - Belgique | mardi, 10. juillet 2012
Le comportement autoritaire du gouvernement roumain et la méfiance des citoyens européens dans la crise de l'euro révèlent tous deux la perte de légitimité de la politique, analyse le quotidien de centre-gauche Le Soir : » suite
Le comportement autoritaire du gouvernement roumain et la méfiance des citoyens européens dans la crise de l'euro révèlent tous deux la perte de légitimité de la politique, analyse le quotidien de centre-gauche Le Soir : "Les expressions protestataires qui ont porté au pouvoir des partis nationalistes en Europe centrale, et rapprochent du pouvoir des partis populistes prônant le repli sur soi en Europe occidentale, trouvent un nouvel écho dans les doutes que la classe intellectuelle a développés à l'égard des dirigeants déboussolés et divisés de l'Union européenne. L'Europe traverse une triple crise, économique, institutionnelle et de légitimité. ... Aucune résolution des deux premières ne sera durable si on ne décide pas à renforcer considérablement la légitimité démocratique des institutions européennes, et dès lors des dirigeants, qui s'y attaqueront. À Bruxelles, pas plus qu'à Bucarest, il ne faut considérer que la démocratie européenne est une œuvre achevée. Elle stagne plutôt : sur un palier inquiétant."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Jurek Kuczkiewicz
Népszabadság - Hongrie | jeudi, 12. juillet 2012
Le Premier ministre roumain Victor Ponta a un comportement politique similaire à ses homologues hongrois et slovaque Viktor Orbán et Robert Fico, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
Le Premier ministre roumain Victor Ponta a un comportement politique similaire à ses homologues hongrois et slovaque Viktor Orbán et Robert Fico, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "Il existe donc trois chefs de gouvernement avec des étiquettes, de gauche (Fico), de droite (Orbán) et de centre-gauche (Ponta). Nous pourrons ainsi retenir qu'il n'y a pas de lien entre leur orientation politique et leur engagement pour des valeurs démocratiques. Au contraire, on observe auprès de ces trois Premiers ministres, des caractéristiques communes à l'Europe de l'Est de mainmise sur le pouvoir. … Le roumain Victor Ponta recherche désormais son salut en engageant une offensive totale qui a soulevé de vives protestations dans toute l'Europe même de la part du parti hongrois au pouvoir Fidesz. La situation devient menaçante pour Ponta si le président Traian Băsescu reste au pouvoir car ce dernier est un autocrate rusé. Et Ponta entend donc se débarrasser de ses opposants une bonne fois pour toutes mais nous ignorons encore aujourd'hui s'il se modérera à l'avenir."
» article intégral (lien externe, hongrois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Hongrie, » Slovaquie, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Ervin Tamás
Trud - Bulgarie | jeudi, 12. juillet 2012
La lutte de pouvoir politique entre le nouveau chef du gouvernement roumain Victor Ponta et le président Traian Băsescu prend une tournure inquiétante pour l'UE. Le gouvernement bulgare veut se servir de cet argument pour s'imposer à une semaine de la présentation devant la Commission européenne du nouveau rapport de suivi sur la Roumanie et la Bulgarie, estime le quotidien Trud : » suite
La lutte de pouvoir politique entre le nouveau chef du gouvernement roumain Victor Ponta et le président Traian Băsescu prend une tournure inquiétante pour l'UE. Le gouvernement bulgare veut se servir de cet argument pour s'imposer à une semaine de la présentation devant la Commission européenne du nouveau rapport de suivi sur la Roumanie et la Bulgarie, estime le quotidien Trud : "On se demande si Bruxelles va gober la thèse du 'Nous somme gentils parce que nos voisins sont méchants'. … Les problèmes de la Roumanie ne font pas oublier ceux de la Bulgarie. On a déjà appris que ce rapport dénoncerait l'achat de voix électorales et les irrégularités dans les appels d'offres publiques. S'imposer devant l'UE aux dépens de ses voisins ne fera pas bonne impression à Bruxelles, d'autant que, sur le plan national, cela revient à faire preuve de réflexion à court terme. On ne sait pas à quoi ressemblera l'UE demain. Mais il est indubitable que la Roumanie restera à l'avenir le grand voisin incontournable de la Bulgarie par où passent les chemins de l'Europe."
» article intégral (lien externe, bulgare)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Voisinage de l'UE, » Roumanie, » Bulgarie
Tous les textes disponibles de » Vesselin Jelev
Adevărul - Roumanie | mercredi, 11. juillet 2012
La Cour constitutionnelle roumaine a décidé mardi que le référendum relatif à la destitution du président Traian Băsescu n'est valable qu'à condition que plus de la moitié des quelque 18 millions d'inscrits y participent. Le gouvernement de centre-gauche USL n'entend cependant pas respecter cette décision et invoque le règlement précédent selon lequel la majorité simple des votants est suffisante lors d'un référendum. Pour le quotidien Adevărul, cette position est une grave erreur politique : » suite
La Cour constitutionnelle roumaine a décidé mardi que le référendum relatif à la destitution du président Traian Băsescu n'est valable qu'à condition que plus de la moitié des quelque 18 millions d'inscrits y participent. Le gouvernement de centre-gauche USL n'entend cependant pas respecter cette décision et invoque le règlement précédent selon lequel la majorité simple des votants est suffisante lors d'un référendum. Pour le quotidien Adevărul, cette position est une grave erreur politique : "Elle contribuera à relancer des reproches faits au gouvernement USL selon lesquels il violerait les lois et la Constitution. Quant aux partisans de Băsescu, ils seront de plus en plus mordants et ne reconnaîtront pas le résultat du référendum. Les réactions en provenance de l'étranger selon lesquelles ce gouvernement ne respecterait pas les décisions de la Cour constitutionnelle seront également impitoyables. Si ce scénario se réalise, le gouvernement ne pourra pas rester au pouvoir plus de 24 heures après le référendum. ... Nous nous trouvons dans une crise politique qui ne connaît qu'une seule issue possible. La majorité des citoyens doit venir voter. ... Et le peuple viendra."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Ion M. Ionita
Magyar Narancs - Hongrie | lundi, 9. juillet 2012
La procédure de destitution du président Traian Băsescu est parfois vivement critiquée en Roumanie et à l'étranger. Le journaliste Attila Ara Kovács exprime toutefois, dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs, sa compréhension pour l'intervention de la coalition sociale libérale dirigée par Victor Ponta au pouvoir depuis début mai : » suite
La procédure de destitution du président Traian Băsescu est parfois vivement critiquée en Roumanie et à l'étranger. Le journaliste Attila Ara Kovács exprime toutefois, dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs, sa compréhension pour l'intervention de la coalition sociale libérale dirigée par Victor Ponta au pouvoir depuis début mai : "Traian Băsescu a formé la politique et le système institutionnel de la Roumanie ces dernières années selon ses idées. Il a placé aux postes les plus importants de l'appareil étatique des personnes de confiance, allant parfois ainsi à l'encontre de la volonté de certains membres de son propre parti, le conservateur Parti démocrate. … La Cour constitutionnelle a accepté tout ce qu'il disait, de même que l'ombudsman destitué récemment. Les infractions à la justice faisaient pratiquement partie du quotidien. Jusqu'à présent tout se passait selon sa volonté, le président du Parlement et du Sénat récemment destitués n'étaient pas les seuls à lui être soumis, le Premier ministre Emil Boc également, le prédécesseur de Ponta. … Toutes ces années au pouvoir ont également déformé la personnalité de Băsescu, bien que sa manière de penser chargée de préjugés et son style primitif étaient, au départ, clairement reconnaissables."
» article intégral (lien externe, hongrois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Attila Ara-Kovács
Hotnews - Roumanie | lundi, 9. juillet 2012
Après que vendredi le Parlement roumain a pris la décision de destituer le président Traian Băsescu, les voix critiques de l'Europe et des Etats-Unis se sont fait entendre. Ainsi, le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle a remis en question l'intégration de la Roumanie dans l'UE. Le portail d'information Hotnews fait état de ses craintes : » suite
Après que vendredi le Parlement roumain a pris la décision de destituer le président Traian Băsescu, les voix critiques de l'Europe et des Etats-Unis se sont fait entendre. Ainsi, le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle a remis en question l'intégration de la Roumanie dans l'UE. Le portail d'information Hotnews fait état de ses craintes : "L'Allemagne a exprimé une frustration bien connue de la vieille Europe : la Roumanie n'était déjà pas apte à adhérer à l'UE en 2007 et elle ne mérite pas en 2012 de rester dans le club. … Le 6 juillet, ce n'est pas seulement Traian Băsescu qui a été suspendu. L' [union au gouvernement] USL a fait dérailler la Roumanie de l'orbite occidentale et a supprimé tout espoir d'avenir démocratique pour le pays. … Tout investisseur sensé, toute banque sérieuse va y réfléchir à deux fois avant d'investir son argent dans un pays aussi imprévisible et instable. … Les règles du jeu fondamentales changent en l'espace d'une nuit, les décisions juridiques sont ignorées et les grandes entreprises risquent, comme cela a été le cas entre 2000 et 2004, de passer sous contrôle de certains petits groupes. … Bruxelles pourra-t-elle cette fois-ci nous sauver ?"
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Europe, » USA, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Dan Tapalaga
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | vendredi, 6. juillet 2012
Le Parlement roumain a révoqué mardi les présidents du sénat et de la chambre des députés et veut instaurer ce vendredi une procédure de destitution contre le président Traian Băsescu qui aurait transgressé la Constitution. La Roumanie est une démocratie en faillite et l'Europe doit lui porter secours, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Le Parlement roumain a révoqué mardi les présidents du sénat et de la chambre des députés et veut instaurer ce vendredi une procédure de destitution contre le président Traian Băsescu qui aurait transgressé la Constitution. La Roumanie est une démocratie en faillite et l'Europe doit lui porter secours, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Une toute nouvelle génération a grandi depuis la mort du dictateur communiste Nicolae Ceaușescu, toutefois la transformation du système en une communauté démocratique et une économie de marché prospère ne peut pas être qualifiée de réussie. L'indépendance de la justice n'est toujours pas au programme, la corruption très largement répandue n'est toujours pas endiguée, le développement économique reste entravé. … Mais l'UE ne peut pas supporter de telles démocraties ratées dans ses rangs de peur qu'elles ne sapent ses propres bases. Pour cette raison, les organisations citoyennes et les personnes à la probité exemplaire dans les systèmes politiques doivent être renforcées dans ces pays qui souhaitent surmonter le système actuel des partis et parvenir réellement à des relations démocratiques."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Europe, » Asie centrale
Tous les textes disponibles de » Klaus Brill
România Liberă - Roumanie | jeudi, 5. juillet 2012
La coalition au gouvernement en Roumanie a destitué mardi, à la surprise générale, les présidents du Sénat et de la chambre des députés et les a remplacés par des membres de son camp. Elle entend d'ici la fin de la semaine présenter au Parlement un projet en faveur d'une procédure de destitution contre le président Traian Băsescu. Au vu de cette lutte de pouvoir, le quotidien România Liberă s'étonne du silence des citoyens roumains et de l'Europe : » suite
La coalition au gouvernement en Roumanie a destitué mardi, à la surprise générale, les présidents du Sénat et de la chambre des députés et les a remplacés par des membres de son camp. Elle entend d'ici la fin de la semaine présenter au Parlement un projet en faveur d'une procédure de destitution contre le président Traian Băsescu. Au vu de cette lutte de pouvoir, le quotidien România Liberă s'étonne du silence des citoyens roumains et de l'Europe : "La métamorphose du Parlement en une usine qui ne fait qu'instrumentaliser ses habilitations pour conférer le pouvoir entier au tandem [constitué du chef du Parti national libéral] Antonescu et [du Premier ministre] Ponta n'inquiète personne : elle n'alerte pas la société civile fragile pas plus qu'elle ne dérange la population roumaine. Le coup d'Etat est une tradition que l'on accepte parfois avec angoisse, parfois avec indifférence mais toujours sans rien dire. Le silence sur la dictature parlementaire qui prend la main en Roumanie n'est interrompu que sur Internet. … Même parmi les dirigeants de l'Union européenne qui assistent de loin au spectacle de l'affaiblissement d'un Etat de droit prévaut la règle du silence. … La Roumanie n'est qu'une annexe malade et exotique de l'Europe."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Sabina Fati
Voxpublica - Roumanie | lundi, 2. juillet 2012
La Commission nationale roumaine pour la reconnaissance des diplômes et titres académiques (CNATCU) a confirmé vendredi les accusations de plagiat à l'encontre du Premier ministre Victor Ponta. Sur les 307 pages de sa thèse de doctorat, 84 ont été identifiées avec des paragraphes recopiés. Le parti de Ponta, le PSD, a écarté toute démission et justifié cette décision en arguant que la moitié des membres de la Commission appartenaient au parti de l'opposition PDL. Pour le site de blogs Voxpublica, cette argumentation "ne change rien au fait qu'un plagiat reste un plagiat. Mais elle révèle très nettement un problème primordial de la Roumanie : » suite
La Commission nationale roumaine pour la reconnaissance des diplômes et titres académiques (CNATCU) a confirmé vendredi les accusations de plagiat à l'encontre du Premier ministre Victor Ponta. Sur les 307 pages de sa thèse de doctorat, 84 ont été identifiées avec des paragraphes recopiés. Le parti de Ponta, le PSD, a écarté toute démission et justifié cette décision en arguant que la moitié des membres de la Commission appartenaient au parti de l'opposition PDL. Pour le site de blogs Voxpublica, cette argumentation "ne change rien au fait qu'un plagiat reste un plagiat. Mais elle révèle très nettement un problème primordial de la Roumanie : la politisation des institutions étatiques. Elle montre également la grande faille qui divise la société roumaine. ... Ce n'est pas un fossé entre les partisans de Băsescu et ceux de Ponta, mais entre les adhérents à un parti et ceux qui sont indépendants. D'un point de vue démocratique, on ne peut pas refuser une fonction publique à un membre d'un parti, mais celui-ci devrait pouvoir l'obtenir d'abord grâce aux compétences et à l'expérience professionnelle dont il dispose. Mais c'est précisément cette règle qui mène à des aberrations : si l'on n'est pas membre d'un parti, on n'obtient jamais de poste public. … La répartition des postes, et donc le contrôle du pouvoir, ne dépend pas des compétences, mais de la loyauté à une clique."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Sciences, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Mihai Gotiu
Gândul - Roumanie | vendredi, 29. juin 2012
Le Premier ministre roumain Victor Ponta représente son pays au sommet de l'UE à Bruxelles. Il est donc passé outre le verdict prononcé par la Cour constitutionnelle roumaine, laquelle avait statué mercredi que le président Traian Băsescu était le représentant habilité. Le quotidien Gândul estime que cette dispute nuit à la réputation de la Roumanie en Europe : » suite
Le Premier ministre roumain Victor Ponta représente son pays au sommet de l'UE à Bruxelles. Il est donc passé outre le verdict prononcé par la Cour constitutionnelle roumaine, laquelle avait statué mercredi que le président Traian Băsescu était le représentant habilité. Le quotidien Gândul estime que cette dispute nuit à la réputation de la Roumanie en Europe : "Que Băsescu ou Ponta soient présents ne fait ni chaud ni froid à l'Europe. Pour l'Union, c'est la manière dont la Roumanie se positionne. Mais par cette dispute, nous avons montré le degré de faiblesse de notre pays. … Que le Premier ministre se rende à Bruxelles n'a rien fait gagné, au contraire, nous avons beaucoup perdu. En agissant ainsi, nous ne montrons pas que nous sommes un partenaire fiable pour l'avenir, un partenaire avec lequel il est possible de communiquer et qui ne se divise pas en plusieurs camps. Cette mentalité était courante au Moyen-Age - Traian Băsescu et Victor Ponta n'ont pas tourné la page. … Et c'est seulement le début des hostilités. … Ils vont continuer à se faire la guerre."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Justice, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Cristian Andrei
Voxpublica - Roumanie | jeudi, 28. juin 2012
La Cour constitutionnelle roumaine a décidé mercredi qu'il incombait au chef de l'Etat de représenter la Roumanie au sommet européen. Le Premier ministre Victor Ponta a toutefois annoncé immédiatement qu'il se rendrait aussi à Bruxelles jeudi. Ce que son adversaire politique, le président Traian Băsescu, compte faire était d'abord incertain. Dans le blog Voxpublica, Mihai Gotiu ne voit qu'une solution pour les deux chamailleurs invétérés : » suite
La Cour constitutionnelle roumaine a décidé mercredi qu'il incombait au chef de l'Etat de représenter la Roumanie au sommet européen. Le Premier ministre Victor Ponta a toutefois annoncé immédiatement qu'il se rendrait aussi à Bruxelles jeudi. Ce que son adversaire politique, le président Traian Băsescu, compte faire était d'abord incertain. Dans le blog Voxpublica, Mihai Gotiu ne voit qu'une solution pour les deux chamailleurs invétérés : "Je ne me fais plus d'illusion quant à une réconciliation entre le président et le Premier ministre. La seule solution désormais est de trancher le nœud gordien. C'est-à-dire suspendre Băsescu de ses fonctions [par l'intermédiaire du Parlement] et organiser un référendum [qui serait déterminant dans le cas d'une mise à pied du président]. Aux Roumains de décider qui est le plus supportable pour eux. … Ce ne serait pas la meilleure solution, mais placer la population en arbitre pourrait tout de même donner un minimum de légitimité à la situation. … Dans le cas contraire, la guerre se poursuivra et détruira tout sur son passage - on l'a déjà vu au Parlement et à la Cour constitutionnelle."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Justice, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Mihai Gotiu
Contributors.ro - Roumanie | mercredi, 27. juin 2012
Le Parlement roumain a limité lundi les pouvoirs de la Cour constitutionnelle. Le nouveau règlement s'applique aux décisions telles que les procédures de destitution, mais pas aux lois. Le site de blogs Contributors voit dans cette démarche une évolution dangereuse : » suite
Le Parlement roumain a limité lundi les pouvoirs de la Cour constitutionnelle. Le nouveau règlement s'applique aux décisions telles que les procédures de destitution, mais pas aux lois. Le site de blogs Contributors voit dans cette démarche une évolution dangereuse : "Le Parlement roumain dégrade sévèrement l'ordre démocratique en limitant les compétences de la Cour constitutionnelle. Cette mesure a d'autant plus de poids qu'il existe actuellement un motif politique (une destitution [du président] Traian Băsescu), qui sera suivi par une modification du système politique (le président ne sera plus autorisé à jouer de rôle politique). En fait, il s'agit ici d'un coup d'Etat parlementaire qui permet à une institution nationale (le Parlement) d'affaiblir les autres (la justice et le pouvoir exécutif) et de les mettre sous ses ordres. … Sans ordre juridique, il n'existe pas d'Etat de droit, quel que soit le régime politique en vigueur. Les parlementaires roumains ont une fois de plus prouvé par leur décision récente qu'ils entendent rester une caste intouchable au-dessus des lois. … En outre, ils créent un précédent dangereux en matière de séparation des pouvoirs dans l'Etat roumain."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Justice, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Corneliu Berari
Contributors.ro - Roumanie | mercredi, 13. juin 2012
Le président roumain a déclaré mardi que le Premier ministre Victor Ponta se rendra au prochain sommet de l'UE fin juin à Bruxelles. Depuis son adhésion à l'UE en 2007, la Roumanie avait toujours été représentée par le président Traian Băsescu, qui exige désormais une réglementation légale. Le site de blogs Contributors se demande s'il faut changer la pratique habituelle : » suite
Le président roumain a déclaré mardi que le Premier ministre Victor Ponta se rendra au prochain sommet de l'UE fin juin à Bruxelles. Depuis son adhésion à l'UE en 2007, la Roumanie avait toujours été représentée par le président Traian Băsescu, qui exige désormais une réglementation légale. Le site de blogs Contributors se demande s'il faut changer la pratique habituelle : "Ponta aurait tout de même dû déclarer qu'il ne partage pas du tout l'opinion du président sur certaines choses et qu'il croit que Băsescu nuit au pays. … Si la politique de ces deux hommes se différencie clairement sur le contenu et si Ponta pense que Băsescu commet des erreurs au nom de la Roumanie, il faut entamer une discussion. Mais si Ponta et Băsescu ne font qu'interpréter différemment la Constitution, il n'est pas utile de modifier immédiatement la pratique usuelle. Selon la Constitution, Ponta ou Băsescu peuvent l'un comme l'autre se rendre à Bruxelles. … Mais traditionnellement, c'est Băsescu qui se rend au sommet. Pour modifier le règlement, il faut une raison importante."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Cristian Ghinea
Adevărul - Roumanie | lundi, 14. mai 2012
Le 23 mai aura lieu à Bruxelles un nouveau sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE, et le Premier ministre social-démocrate Victor Ponta se chamaille avec le chef de l'Etat conservateur Traian Băsescu pour savoir qui des deux doit faire le voyage. Une attitude ridicule, estime le quotidien Adevărul : » suite
Le 23 mai aura lieu à Bruxelles un nouveau sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE, et le Premier ministre social-démocrate Victor Ponta se chamaille avec le chef de l'Etat conservateur Traian Băsescu pour savoir qui des deux doit faire le voyage. Une attitude ridicule, estime le quotidien Adevărul : "Envoyer le Premier ministre Ponta serait une avancée positive dans le sens d'une intégration des affaires européennes. De manière erronée et vraisemblablement par ignorance, l'UE reste perçue chez nous comme une affaire de politique étrangère, bien que nous en fassions déjà partie depuis près de cinq ans. … Il vient désormais d'être proposé de donner un exemple de cohabitation européenne et d'envoyer les deux personnages, président et Premier ministre, au sommet. … Mais depuis le traité de Lisbonne, le Conseil n'autorise qu'un représentant par Etat membre. L'autre devrait attendre devant la porte. Ce ne serait pas vraiment un bon exemple pour nos amis européens. Cela les ferait surtout éclater de rire."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Europe, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Ovidiu Nahoi
Adevărul - Roumanie | vendredi, 11. mai 2012
L'Union démocrate des Magyars de Roumanie (UDMR) est mécontente car le programme gouvernemental de l'Union de centre-gauche (USL) n'évoque pas les minorités. La politique des minorités ne doit toutefois pas être oubliée, estime le quotidien Adevărul : » suite
L'Union démocrate des Magyars de Roumanie (UDMR) est mécontente car le programme gouvernemental de l'Union de centre-gauche (USL) n'évoque pas les minorités. La politique des minorités ne doit toutefois pas être oubliée, estime le quotidien Adevărul : "Le gouvernement a déjà suspendu la création d'une faculté magyarophone à l'université de Târgu-Mureş. S'y ajoutent diverses déclarations 'peu amicales' des membres du gouvernement à l'adresse des Hongrois. Ce sont des signaux négatifs. Le fait que l'UDMR ait fait partie ces dernières années du gouvernement a favorisé la stabilité politique et a également restreint le potentiel de conflit ethnique. Aujourd'hui, alors que la Hongrie voisine vient justement de glisser dans un discours nationaliste, il est diplomatiquement malvenu que [le Premier ministre] Victor Ponta 'passe sous silence' les minorités. S'il n'est déjà pas parvenu à obtenir le soutien de l'UDMR, il devrait au moins veiller à ne pas se la mettre à dos. … De plus, ne rien mentionner sur les minorités dans le programme gouvernemental ne fait pas bonne impression en Europe."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Minorités, » Hongrie, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Mircea Vasilescu
Ziare - Roumanie | mercredi, 9. mai 2012
La Roumanie dispose d'un nouveau gouvernement. Le Parlement a validé le cabinet de l'Union de centre-gauche USL lundi avec 284 voix sur 460. Malgré une grande majorité, le gouvernement du Premier ministre Victor Ponta n'est pas au bout de ses peines, estime le portail d'information Ziare : » suite
La Roumanie dispose d'un nouveau gouvernement. Le Parlement a validé le cabinet de l'Union de centre-gauche USL lundi avec 284 voix sur 460. Malgré une grande majorité, le gouvernement du Premier ministre Victor Ponta n'est pas au bout de ses peines, estime le portail d'information Ziare : "Il est primordial pour les élections législatives en automne que la nouvelle Union USL sache comment se portera l'économie. Jusqu'à maintenant, Ponta n'a toujours pas trouvé de solutions pour indiquer comment il entend maintenir l'équilibre entre ses promesses de revenir à l'ancien salaire des fonctionnaires, les demandes de sa clientèle affamée et les exigences des crédits internationaux. … La justice aussi sera un test difficile pour le nouveau gouvernement car Titus Corlăţean, absolument pas ravi de son nouveau mandat de ministre de la Justice, a les mains liées. Il y a d'une part les conditions européennes pour entrer dans l'espace Schengen, de l'autre les députés sociaux-démocrates qui veulent rétablir l'immunité complète pour ne pas être inquiétés sur le plan pénal. … Dans ces conditions, les six mois qui restent au Premier ministre pourraient paraître horriblement longs. Car il doit prouver qu'il maîtrise la situation."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Ioana Ene
Ziare - Roumanie | vendredi, 4. mai 2012
Plusieurs candidats au nouveau gouvernement roumain sont sous le feu des critiques car ils sont impliqués dans des procès ou ont même été condamnés. C'est le premier revers que doit essuyer le social-démocrate Victor Ponta chargé de former le gouvernement, estime le portail d'information Ziare : » suite
Plusieurs candidats au nouveau gouvernement roumain sont sous le feu des critiques car ils sont impliqués dans des procès ou ont même été condamnés. C'est le premier revers que doit essuyer le social-démocrate Victor Ponta chargé de former le gouvernement, estime le portail d'information Ziare : "Ponta a échoué en tant qu'homme politique. Il aurait dû être conscient de l'agitation qu'il provoquerait en choisissant de telles personnes avant de les nommer. … Ignorait-il vraiment que la ministre désignée de l'Education Corina Dumitrescu se trouvait impliquée dans un procès contre le ministère qu'elle doit diriger ? Et le ministre désigné des Affaires économiques Lucian Isar a été sanctionné sur demande de la Banque nationale à cause de spéculations financières. On a peine à croire que le juriste Ponta qui se présente toujours comme si bien informé ne l'ait pas su. Il le savait sans aucun doute mais il pensait qu'il pourrait passer outre. Ce n'est pas le cas ! … Au lieu de parler du 'lourd héritage' du gouvernement précédent, tout le monde parle maintenant des nouveaux candidats controversés. Ponta, jusqu'à maintenant dans le rôle de l'arroseur, se trouve désormais arrosé."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Cristian Popescu
Gândul - Roumanie | lundi, 30. avril 2012
L'alliance de l'opposition roumaine USL a renversé vendredi le gouvernement roumain de centre-droit par une motion de censure. Il appartient maintenant au chef du parti social-démocrate PSD, Victor Ponta, de former un nouveau gouvernement. Mais l'alliance de centre-gauche pourrait vite regretter son coup, estime le quotidien Gândul : » suite
L'alliance de l'opposition roumaine USL a renversé vendredi le gouvernement roumain de centre-droit par une motion de censure. Il appartient maintenant au chef du parti social-démocrate PSD, Victor Ponta, de former un nouveau gouvernement. Mais l'alliance de centre-gauche pourrait vite regretter son coup, estime le quotidien Gândul : "Bien qu'il ne soit pas encore tout à fait au pouvoir, le cabinet Ponta promet d'éliminer les prétendues injustices sociales de ses prédécesseurs. ... Il prévoit par exemple d'augmenter le salaire minimum de 26 pour cent à 850 leis [environ 212 euro] et diminuer la TVA sur les denrées alimentaires de base. ... Mais dès les prochains jours, l'euphorie pourrait se dissiper et le cabinet se raviser en matière de promesses. Car on reprochera ces promesses au nouveau gouvernement à la moindre faute. Six mois [d'ici les élections au mois de novembre] sont une très courte période pour un gouvernement, mais une période suffisamment longue pour que les électeurs évaluent le gouvernement. A l'automne prochain, [les anciens leaders d'opposition] Ponta et Antonescu pourraient regretter de ne pas avoir eu plus de temps."
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Élections, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Rodica Ciobanu
© Bundeszentrale für politische Bildung