Les pays en crise misent sur la BCE
Face à leurs difficultés sur les marchés, l'Espagne et l'Italie appellent la BCE à acheter leurs obligations publiques d'Etat. Le président de la BCE, Mario Draghi, veut imposer de strictes conditions à cette option. Mais le sauvetage de l'euro est-il vraiment l'apanage de la Banque centrale ?

Il Sole 24 Ore - Italie | dimanche, 12. mai 2013
D'après le magazine Der Spiegel, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a critiqué la BCE, qui envisage de racheter des crédits pour soutenir les pays en crise de la zone euro. Berlin met - préventivement ! - des bâtons dans les roues de la BCE, s'indigne le magazine économique libéral Il Sole 24 Ore : » suite
D'après le magazine Der Spiegel, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a critiqué la BCE, qui envisage de racheter des crédits pour soutenir les pays en crise de la zone euro. Berlin met - préventivement ! - des bâtons dans les roues de la BCE, s'indigne le magazine économique libéral Il Sole 24 Ore : "Depuis le début de la crise de l'euro, l'Allemagne s'oppose à toutes les mesures prises par la BCE. A chaque fois, les réserves allemandes ont fini par être réfutées par les faits. ... Aujourd'hui, le ministre des Finances prépare une frappe préventive, dirigée cette fois-ci contre le rachat de titres adossés à des actifs (ABS), alors que la BCE n'a même pas encore pris la décision, et alors qu'elle ne devrait même pas y jouer le rôle principal. La BCE devient une bad bank, lit-on dans les médias allemands, avant qu'une fois de plus, les faits ne démentent ces accusations mensongères."
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Die Welt - Allemagne | mardi, 5. mars 2013
D'après les médias, la Banque centrale européenne envisage de quitter la troïka, qu'elle forme avec l'UE et le FMI. C'est nécessaire si la BCE veut rester indépendante, estime le quotidien conservateur Die Welt : » suite
D'après les médias, la Banque centrale européenne envisage de quitter la troïka, qu'elle forme avec l'UE et le FMI. C'est nécessaire si la BCE veut rester indépendante, estime le quotidien conservateur Die Welt : "Le fait est que la BCE a enfilé de trop nombreuses casquettes dans la crise de l'euro. Cela devrait même inquiéter ceux qui considèrent que les avertissements d'un danger menaçant son mandat de stabilité des prix ne sont que pure hystérie allemande. Il en va aussi de la légitimité démocratique : le Conseil de la BCE est probablement aujourd'hui l'instance la plus puissante de la politique financière européenne, même si ses 23 membres n'ont jamais été élus par le peuple. … Si elle continue de participer à l'élaboration des mesures d'aide financière aux pays en difficulté, la politique sera tentée de demander à la BCE d'apporter, outre son expertise, une contribution financière. Un départ de la troïka serait regrettable pour les ministres des Finances, mais ne menacera pas le système de sauvetage."
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À la une de vendredi, 11. janvier 2013
La BCE a laissé jeudi son principal taux directeur inchangé à son plus bas niveau historique, fixé depuis juillet 2012. Son président, Mario Draghi, s'est ... » suite
La BCE a laissé jeudi son principal taux directeur inchangé à son plus bas niveau historique, fixé depuis juillet 2012. Son président, Mario Draghi, s'est montré optimiste quant à l'effet de la politique de crise de la BCE, sans pour autant évoquer une sortie de crise. Pour les chroniqueurs, il faut poursuivre les réformes en Europe. Ils estiment également que la politique monétaire de la BCE ne fait qu'aggraver la crise.
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Cinco Días - Espagne | vendredi, 11. janvier 2013
L'optimisme qui ressort de la réunion du Conseil de la BCE de jeudi ne doit pas conduire les gouvernements à relâcher leurs efforts, met en garde le quotidien de centre-gauche Cinco Días : » suite
L'optimisme qui ressort de la réunion du Conseil de la BCE de jeudi ne doit pas conduire les gouvernements à relâcher leurs efforts, met en garde le quotidien de centre-gauche Cinco Días : "Il semblerait que le moteur soit relancé et que la stabilisation des marchés financiers ait des retombées positives sur les économies nationales de la zone euro. Mais, comme l'a déclaré le président de la BCE, il n'est pas question de se relâcher. On sera toujours en terrain miné, truffé de dangers, dépendants de l'échange des marchandises, des prix et des négociations politiques ou de l'inaction des gouvernements. Il ne faut pas croire que la vague de réformes structurelles déclenchée par la crise est déjà terminée. Ou que la liste des problèmes à résoudre a déjà été traitée. Francfort attend encore pour cette année le début de la reprise des économies nationales dans la zone euro. Mais pour qu'elle ait lieu, il faut continuer à faire tourner le moteur économique et les réformes."
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La Stampa - Italie | vendredi, 11. janvier 2013
La décision de la BCE de continuer à soutenir l'économie réelle en proposant de l'argent à taux faible est justifiée, mais elle ne doit pas inciter les pays membres et les institutions européennes à négliger leurs efforts de réforme, prévient le quotidien libéral La Stampa : » suite
La décision de la BCE de continuer à soutenir l'économie réelle en proposant de l'argent à taux faible est justifiée, mais elle ne doit pas inciter les pays membres et les institutions européennes à négliger leurs efforts de réforme, prévient le quotidien libéral La Stampa : "Grâce à l'accroissement des liquidités, les marchés financiers européens vont mieux. Les cours des Bourses augmentent, le tarissement du crédit ne s'est pas amplifié. Mais deux types de risque tempèrent cet optimisme. D'une part, ce cercle vertueux pourrait se transformer en cercle vicieux si les pays célébraient cette baisse des taux d'emprunt en revenant au laxisme de leurs politiques budgétaires habituelles et suspendaient leurs réformes. Les primes de risque réaugmenteraient, la peur reviendrait sur les marchés et l'euro s'effondrerait. De l'autre, un risque se profile aussi au niveau européen : si la réforme de la supervision bancaire devait échouer, et si les nouveaux mécanismes de coordination et d'intégration devaient s'avérer inefficaces, la conjoncture européenne pourrait sombrer à nouveau, ce dont seraient davantage responsables les institutions centrales de l'UE que les pays membres."
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Corriere del Ticino - Suisse | vendredi, 11. janvier 2013
Le président de la BCE Mario Draghi a fait taire les rumeurs d'une baisse des taux par la Banque centrale européenne. Pour l'économiste Alfonso Tuor, dans le quotidien libéral Corriere del Ticino, l'accroissement de la masse monétaire aggrave la crise plutôt qu'il ne la résout : » suite
Le président de la BCE Mario Draghi a fait taire les rumeurs d'une baisse des taux par la Banque centrale européenne. Pour l'économiste Alfonso Tuor, dans le quotidien libéral Corriere del Ticino, l'accroissement de la masse monétaire aggrave la crise plutôt qu'il ne la résout : "Il y a de bonnes raisons de douter de la réussite de cette politique monétaire expansive. Les injections de liquidités favorisent en premier lieu un système financier qui n'a été ni assaini ni réformé jusque-là. En d'autres termes, les banques et la finance de l'ombre sont les premières à en profiter. Le résultat est clair. Les taux sont comprimés à un minimum historique, au profit de la spéculation financière et aux dépens des petits épargnants et des caisses de retraite. Les cours des bourses sont à la hausse, de nouvelles bulles spéculatives se forment à l'horizon. … Mais même si celles-ci n'éclatent pas et que l'économie se redresse vraiment, l'énorme masse monétaire mise en circulation fera augmenter le taux d'inflation, ce qui contraindra les banques à relever (très tardivement) les taux directeurs, et replongera l'économie dans la récession."
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La Tribune - France | jeudi, 10. janvier 2013
Le président de la BCE, Mario Draghi, a présenté lors d'une conférence de presse le nouveau billet de cinq euros, sur lequel il a apposé sa signature. La BCE garantit ainsi une nouvelle fois l'avenir de l'euro, commente le journal économique libéral La Tribune : » suite
Le président de la BCE, Mario Draghi, a présenté lors d'une conférence de presse le nouveau billet de cinq euros, sur lequel il a apposé sa signature. La BCE garantit ainsi une nouvelle fois l'avenir de l'euro, commente le journal économique libéral La Tribune : "Une chose est sûre, par sa signature officielle sur la nouvelle série Europa de billets en euro, Mario Draghi ajoute un geste symbolique supplémentaire de nature à donner confiance dans la résilience de l'euro. Le fait que ce soit le président de la banque centrale qui garantisse en quelque sorte la valeur de la monnaie est aussi le signe qu'en Europe, la monnaie reste une chose trop sérieuse pour être confiée aux hommes politiques. Un euro signé Mario pour une monnaie appelée à durer donc, une monnaie plus sûre, pas seulement par les nouveaux signes de sécurité fiduciaire qui lui ont été ajoutés, voilà un bon gage pour 2013 et un nouvel avenir de l'euro."
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Cinco Días - Espagne | mercredi, 9. janvier 2013
Le gouvernement espagnol compte aussi s'en sortir en 2013 sans recourir complètement au fonds de secours européen, a annoncé mardi le ministère des Finances. L'Espagne doit surtout l'amélioration de sa situation financière à l'intervention de la BCE, rappelle le journal économique de centre-gauche Cinco Días : » suite
Le gouvernement espagnol compte aussi s'en sortir en 2013 sans recourir complètement au fonds de secours européen, a annoncé mardi le ministère des Finances. L'Espagne doit surtout l'amélioration de sa situation financière à l'intervention de la BCE, rappelle le journal économique de centre-gauche Cinco Días : "La décrispation de la situation financière a commencé pour l'Espagne il y a six mois, avec l'annonce par la BCE de racheter si nécessaire les emprunts de pays en difficulté. Ce coup de poker de Mario Draghi a constitué un tournant dans l'attitude des marchés et a incité une série d'investisseurs étrangers à racheter des emprunts d'Etat espagnols. La baisse de la prime de risque espagnole a également été favorisée par l'anticipation d'une sollicitation par l'Espagne des aides européennes - une éventualité sur laquelle le gouvernement ne s'est jamais exprimé clairement. C'est la raison pour laquelle il convient de se demander, à juste titre, comment les marchés réagiront maintenant que l'on a exclu l'option d'un appel à l'aide."
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Les Echos - France | vendredi, 28. décembre 2012
Le président de la BCE Mario Draghi et son homologue américain Ben Bernanke sont parvenus à contenir la crise financière en 2012, écrit le journal économique libéral Les Echos, qui estime que la politique doit maintenant faire ses devoirs et résoudre la crise économique et sociale : » suite
Le président de la BCE Mario Draghi et son homologue américain Ben Bernanke sont parvenus à contenir la crise financière en 2012, écrit le journal économique libéral Les Echos, qui estime que la politique doit maintenant faire ses devoirs et résoudre la crise économique et sociale : "Ils ont su donner une perspective crédible à des investisseurs au bord de la crise de nerfs. Ils ont ainsi pris le relais de dirigeants politiques orphelins de leur principal moyen d'action, le levier budgétaire, et empêtrés dans des problèmes de gouvernance insolubles. ... Pour autant, on aurait tort de considérer les banquiers centraux comme des magiciens. ... Les grands argentiers n'ont pas le pouvoir de réparer le moteur économique, ils peuvent seulement y injecter du carburant pour qu'ils ne tombent pas en panne sèche. En clair, la fin de la crise sur les marchés ne signifie pas que les temps difficiles sont derrière nous, mais que nous avons un peu plus de temps pour les affronter. Aux politiques d'en faire bon usage pour mener à bien les réformes qui s'imposent et retrouver leur crédit perdu."
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El País - Espagne | jeudi, 6. décembre 2012
Les négociations des ministres des Finances de l'UE sur une supervision bancaire européenne, jusque-là infructueuses, ont été reportées mardi à la semaine prochaine. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, s'était opposé à la BCE comme seule instance de contrôle. Le quotidien de centre-gauche El País reproche à l'Allemagne et à la Grande-Bretagne de menacer la résolution de la crise bancaire avec leurs exigences : » suite
Les négociations des ministres des Finances de l'UE sur une supervision bancaire européenne, jusque-là infructueuses, ont été reportées mardi à la semaine prochaine. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, s'était opposé à la BCE comme seule instance de contrôle. Le quotidien de centre-gauche El País reproche à l'Allemagne et à la Grande-Bretagne de menacer la résolution de la crise bancaire avec leurs exigences : "L'Europe doit s'en tenir à l'idée d'une instance de supervision centrale et commune qui vaille pour toutes les banques et établissements financiers, comme cela est nécessaire pour le marché commun. Il est évident que cette instance de contrôle doit être la BCE, car elle est le premier créancier des banques de la zone euro. Si l'Allemagne et la Grande-Bretagne poursuivent leurs atermoiements et s'évertuent à imposer des règles exceptionnelles qui rognent le domaine de compétence de l'instance future, il faut voir dans cette attitude le signe précurseur d'un échec de l'union bancaire et de son objectif principal : la quête d'un mécanisme commun pour solutionner la crise bancaire."
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Expansión - Espagne | lundi, 29. octobre 2012
Mario Draghi est président de la Banque centrale européenne depuis le 1er novembre 2011. Le journal économique conservateur Expansión se félicite de sa première année de mandat : » suite
Mario Draghi est président de la Banque centrale européenne depuis le 1er novembre 2011. Le journal économique conservateur Expansión se félicite de sa première année de mandat : "Il avait hérité de son prédécesseur Jean-Claude Trichet d'une situation très délicate. Car à la crise de la dette en Grèce, en Irlande et au Portugal s'est ajoutée en 2011 la situation critique en Italie et en Espagne. Lors de sa première année, Draghi a dû réagir à des crises inédites. La faiblesse croissante des économies périphériques menaçait l'existence même de l'euro. Draghi a réagi avec un grand pragmatisme et une habileté diplomatique remarquable. Il a ainsi pu combiner l'objectif principal de la BCE - la stabilité des prix dans la zone euro - à des mesures destinées à soulager dans un premier temps les pays en difficultés financières, puis à leur apporter une solution."
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 25. octobre 2012
Le président de la BCE Mario Draghi a défendu mercredi devant le Bundestag la politique de la Banque centrale dans la crise de l'euro. La résistance de Berlin n'a pas laissé d'autre choix à Draghi mais son intervention n'a aucune valeur légale, critique le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Le président de la BCE Mario Draghi a défendu mercredi devant le Bundestag la politique de la Banque centrale dans la crise de l'euro. La résistance de Berlin n'a pas laissé d'autre choix à Draghi mais son intervention n'a aucune valeur légale, critique le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "Draghi a une fois de plus décidé d'agir avec pragmatisme. Toutefois la loi prévoit que la BCE rende des comptes uniquement au Parlement européen et non aux Parlements nationaux. … Attribuer un rôle particulier à un seul Parlement national est une violation de la structure institutionnelle de l'UE, sans laquelle toute cession de souveraineté à une institution communautaire est sans valeur. Il n'y a pas de raison que le Bundestag ait d'avantage le droit à des explications que le Parlement italien ou slovaque par exemple. Agir avec pragmatisme, c'est comprendre le pouvoir de la réalité, mais il faut veiller à ne pas se plier à la réalité du pouvoir."
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Protagon - Grèce | mardi, 23. octobre 2012
Le ministre grec des Finances Giannis Stournaras a annoncé une recrudescence de la pauvreté si le pays n'obtenait pas la prochaine tranche de crédit du programme de sauvetage. Sur le portail Protagon, l'économiste Giannis Varoufakis estime que la Grèce et l'Europe s'en sortiraient mieux sans ces aides : » suite
Le ministre grec des Finances Giannis Stournaras a annoncé une recrudescence de la pauvreté si le pays n'obtenait pas la prochaine tranche de crédit du programme de sauvetage. Sur le portail Protagon, l'économiste Giannis Varoufakis estime que la Grèce et l'Europe s'en sortiraient mieux sans ces aides : "Il serait souhaitable que nous n'obtenions ni cette prochaine tranche ni les suivantes, comme nous n'aurions pas dû recevoir les précédentes. Comme ils ne peuvent pas nous exclure de la zone euro, ils seraient contraints de faire vraiment quelque chose contre la crise - pas seulement en Grèce, mais aussi dans les autres pays de la zone euro. Si nous refusions ces aides, la BCE serait obligée de trouver une solution pour les systèmes bancaires et pour le financement des membres de la zone euro, en dehors de la logique des crédits. Ce résultat signifierait la fin de la crise, de la Grèce à l'Irlande, en passant par l'Espagne et l'est de l'Allemagne."
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Diário Económico - Portugal | mardi, 9. octobre 2012
Environ un mois après l'annonce par le président de la BCE, Mario Draghi, du rachat illimité d'obligations publiques de pays en crise, la Banque centrale n'a encore acquis aucun titre portugais. Après les explications de Draghi aux journalistes, Pedro Carvalho fait part de son incompréhension dans le journal économique libéral Diário Económico : » suite
Environ un mois après l'annonce par le président de la BCE, Mario Draghi, du rachat illimité d'obligations publiques de pays en crise, la Banque centrale n'a encore acquis aucun titre portugais. Après les explications de Draghi aux journalistes, Pedro Carvalho fait part de son incompréhension dans le journal économique libéral Diário Económico : "Il [Draghi] a expliqué que les pays qui bénéficient du fonds de secours ne seront soutenus par le rachat d'obligations que lorsqu'ils auront un plein accès aux marchés. [Jusqu'à maintenant, le Portugal misait sur ces rachats pour revenir sur les marchés] … Ai-je bien compris ? Nous avons besoin de la BCE pour revenir sur les marchés en 2013, mais la BCE ne nous aidera que lorsque nous y serons parvenus ? C'est du grand n'importe quoi ! Les déclarations de Draghi montrent que le nouveau programme n'a pas été conçu pour les pays périphériques tels que le Portugal, la Grèce et l'Irlande - non, il a été taillé sur mesure pour l'Espagne et l'Italie. Cela montre en outre que toutes les mesures d'austérité, que le Portugal entreprend rapidement et au nom d'un retour anticipé, pourraient échouer à cause de la défiance des investisseurs et de l'absence d'une banque centrale."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Corriere del Ticino - Suisse | vendredi, 5. octobre 2012
Lors de la réunion du conseil des gouverneurs de la BCE jeudi à Ljubljana, la capitale slovène, son président Mario Draghi a confirmé la tenue du programme controversé de rachat d'emprunts d'Etat de pays en crise. Il a parallèlement rappelé que la BCE ne pouvait agir à la place des gouvernements. Il a entièrement raison sur ce point, juge le quotidien libéral Corriere del Ticino : » suite
Lors de la réunion du conseil des gouverneurs de la BCE jeudi à Ljubljana, la capitale slovène, son président Mario Draghi a confirmé la tenue du programme controversé de rachat d'emprunts d'Etat de pays en crise. Il a parallèlement rappelé que la BCE ne pouvait agir à la place des gouvernements. Il a entièrement raison sur ce point, juge le quotidien libéral Corriere del Ticino : "Par ses propos, Mario Draghi ne veut pas jeter la pierre aux gouvernements, il demande seulement davantage d'engagement de leur part. … Car le filet de sauvetage tendu jusque-là par la BCE s'est révélé positif, mais il ne résout pas les problèmes économiques et politiques de la crise. C'est la raison pour laquelle les gouvernements ne doivent en aucun cas se relâcher et attendre que la BCE arrange les choses. … L'avertissement ne vaut pas seulement pour les pays en difficulté, mais aussi pour l'Allemagne et les autres pays septentrionaux qui soutiennent l'austérité. Ils ne doivent pas seulement compter sur la BCE pour faire pression sur les pays en crise afin que ceux-ci mettent également en œuvre les mesures d'assainissement."
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Corriere del Ticino - Suisse | mercredi, 26. septembre 2012
En cas d'octroi par les créancier d'un délai supplémentaire pour la mise en place des réformes, la Grèce aurait besoin de 13 à 15 milliards d'euros de plus que prévu. Le ministre grec des Finances Giannis Stournaras veut que le pays y parvienne sans que le contribuable européen n'en pâtisse. Voilà le succès d'une politique monétaire laxiste : » suite
En cas d'octroi par les créancier d'un délai supplémentaire pour la mise en place des réformes, la Grèce aurait besoin de 13 à 15 milliards d'euros de plus que prévu. Le ministre grec des Finances Giannis Stournaras veut que le pays y parvienne sans que le contribuable européen n'en pâtisse. Voilà le succès d'une politique monétaire laxiste : tendez la main aux pays endettés et ils vous prendront tout le bras, s'indigne le quotidien libéral Corriere del Ticino : "A peine la BCE a-t-elle annoncé des rachats d'obligations publiques qu'Athènes demande un nouveau délai. Le Portugal veut aussi plus de temps, l'Espagne, qui semblait envisager de solliciter de nouvelles aides, hésite désormais à le faire [par crainte des conditions] et même en Italie, de plus en plus de voix se lèvent pour demander une austérité moins dure. Si ces pays continuent à demander des reports et des édulcorations, ils commettraient une nouvelle grave erreur. … Berlin - le représentant principal de l'austérité en Europe - commettrait de son côté une erreur en cédant aux requêtes des pays en difficulté."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Corriere del Ticino - Suisse | vendredi, 21. septembre 2012
La BCE, la Fed et la Banque centrale japonaise ont récemment décidé d'injecter massivement de l'argent dans l'économie pour résoudre la crise. Mais seuls les grands acteurs financiers profitent de cette politique monétaire, déplore le quotidien libéral Corriere del Ticino : » suite
La BCE, la Fed et la Banque centrale japonaise ont récemment décidé d'injecter massivement de l'argent dans l'économie pour résoudre la crise. Mais seuls les grands acteurs financiers profitent de cette politique monétaire, déplore le quotidien libéral Corriere del Ticino : "En réalité, cette forme de politique monétaire n'est pas neutre et ne profite pas aux couches sociales défavorisées. Cette manne monétaire récompense les banques qui peuvent se financer à taux réduit, les grandes sociétés financières qui peuvent spéculer du capital bon marché, ainsi que les acteurs économiques endettés. On sanctionne en revanche le particulier, l'épargnant prudent. … La politique monétaire favorise en outre de nouvelles bulles spéculatives sans avoir de répercussions positives sur l'économie réelle et sans créer les conditions d'une croissance solide. Il ne s'agit donc que d'une nouvelle expérimentation qui ne s'attaque pas vraiment au problème fondamental de la crise : la répartition inégale des revenus."
» page d'accueil (lien externe, Corriere del Ticino)
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Dziennik Gazeta Prawna - Pologne | mardi, 18. septembre 2012
Les marchés financiers ont enregistré jusqu'à six pour cent de hausse depuis la décision de la Banque centrale européenne de racheter de façon illimitée des obligations d'Etat. Mais les pays de la zone euro devront malgré tout effectuer des réformes douloureuses à long terme, analyse Ryszard Petru, président de l'Association polonaise des économistes TEP, dans le quotidien conservateur Dziennik Gazeta Prawna : » suite
Les marchés financiers ont enregistré jusqu'à six pour cent de hausse depuis la décision de la Banque centrale européenne de racheter de façon illimitée des obligations d'Etat. Mais les pays de la zone euro devront malgré tout effectuer des réformes douloureuses à long terme, analyse Ryszard Petru, président de l'Association polonaise des économistes TEP, dans le quotidien conservateur Dziennik Gazeta Prawna : "Alors que les politiques ne concrétisent leurs mesures que lentement et qu'ils ne le font pas correctement, le président de la BCE Mario Draghi est actuellement le seul à se sentir responsable de toute la zone euro. Mais ce faisant, il n'a fait que résoudre à court terme le problème des pays, à savoir les taux élevés de leurs emprunts d'Etat. Mais ces mesures ne sont finalement pas satisfaisantes. Les déficits budgétaires nationaux ne diminuent pas. Même les plus ardents partisans de cette forme d'intervention ont toujours souligné que Draghi conférait davantage de temps aux politiques pour leurs réformes. Nous ignorons toutefois combien de temps nous avons finalement obtenu et à quel prix. Il serait intéressant de savoir si les politiques européens en sont véritablement conscients."
» informations complémentaires (lien externe, polonais)
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Imerisia - Grèce | lundi, 10. septembre 2012
Après la décision de la BCE de racheter des obligations de pays en crise, la Grèce dispose désormais de bien meilleures cartes, se réjouit le journal économique Imerisia : » suite
Après la décision de la BCE de racheter des obligations de pays en crise, la Grèce dispose désormais de bien meilleures cartes, se réjouit le journal économique Imerisia : "L'intervention du président de la BCE Mario Draghi a changé la donne pour Athènes. Cela ne veut pas dire que nous revenons d'un coup de baguette magique en 2009, au début de la crise. Mais le fait est qu'un prolongement de l'incertitude quant à un départ ou non de notre pays de la zone euro constitue une menace importante pour la stabilité de la situation. Les mesures prises par le président de la BCE visent à atténuer cette menace. ... La stabilisation politique et sociale de la Grèce constitue un défi primordial pour Draghi, Hollande, Monti et Rajoy. Car la Grèce est une petite pierre à la base de la construction européenne : si on la retire, tout l'édifice pourrait s'effondrer."
» article intégral (lien externe, grec)
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Der Spiegel - Allemagne | dimanche, 9. septembre 2012
La Cour constitutionnelle de Karlsruhe donnera son verdict mercredi quant à la constitutionnalité du fonds de secours permanent de l'UE, le MES. Une décision toutefois inutile, car en Europe c'est le président de la BCE Mario Draghi qui décide, juge le magazine Der Spiegel, qui critique l'attitude ambivalente de la chancelière Angela Merkel : » suite
La Cour constitutionnelle de Karlsruhe donnera son verdict mercredi quant à la constitutionnalité du fonds de secours permanent de l'UE, le MES. Une décision toutefois inutile, car en Europe c'est le président de la BCE Mario Draghi qui décide, juge le magazine Der Spiegel, qui critique l'attitude ambivalente de la chancelière Angela Merkel : "Elle soutient autant le président de la BCE que son détracteur [le directeur de la Bundesbank] Weidmann. Le programme de Draghi arrive secrètement à point nommé, car la chancelière n'obtiendrait pas la majorité au Bundestag pour de nouveaux programmes de sauvetage européens. C'est pour cette raison qu'elle déclare aussi que la BCE évolue dans le cadre de son mandat. En tenant un discours différent, elle devrait agir. Elle devrait par exemple déposer une plainte de non-conformité auprès de la Cour de justice européenne contre la décision de la BCE. Le Bundestag pourrait contraindre le gouvernement à exiger une telle procédure par une proposition de résolution et ainsi l'obliger à prendre parti. Mais s'il n'y a pas de plainte, il n'y a pas de juge. Tant que la situation restera ainsi, Mario Draghi sera l'homme le plus puissant d'Europe, inquiété ni par les juges ni par les Parlements."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Blog Gavin Hewitt's Europe - Royaume-Uni | dimanche, 9. septembre 2012
La décision de la BCE de racheter de manière illimitée les obligations des pays en crise de la zone euro procure à l'Espagne un temps précieux, analyse Gavin Hewitt dans son blog hébergé par la BBC : » suite
La décision de la BCE de racheter de manière illimitée les obligations des pays en crise de la zone euro procure à l'Espagne un temps précieux, analyse Gavin Hewitt dans son blog hébergé par la BBC : "Pour Madrid, il convient d'éviter tout sauvetage accompagné de contraintes supplémentaires. … Le ministre du Commerce Jaime García-Legaz a déclaré que l'Espagne n'avait pas besoin de soutien supplémentaire. Selon lui, les exportations vers les pays hors zone euro ont enregistré une hausse rapide, les salaires sont de nouveau compétitifs et la balance des paiements sera bientôt excédentaire. Pour lui, ces nouvelles sont suffisamment bonnes pour justifier une pause avant de se remettre a chercher de l'aide. C'est un moment important dans la crise de la zone euro. La BCE a joué son meilleur atout et gagne clairement du temps. Il ne faut toutefois pas oublier que l'économie de la zone euro continuera à se détériorer dans les mois à venir, et que l'espoir d'un tournant reste fragile."
» article intégral (lien externe, anglais)
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À la une de vendredi, 7. septembre 2012
La BCE a décidé jeudi de soutenir les pays de la zone euro en difficulté par le rachat illimité d'obligations d'Etat, dans la mesure où ... » suite
La BCE a décidé jeudi de soutenir les pays de la zone euro en difficulté par le rachat illimité d'obligations d'Etat, dans la mesure où ceux-ci acceptent de se soumettre aux conditions du Mécanisme européen de stabilité (MES). Les partisans de la décision se réjouissent qu'une institution européenne intervienne enfin concrètement contre la crise de la dette. De leur côté, les critiques déplorent que la BCE récompense les mauvais gestionnaires et outrepasse ses compétences de manière irresponsable.
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Jornal de Negócios - Portugal | vendredi, 7. septembre 2012
Mario Draghi a enfin sorti l'artillerie lourde, se réjouit le journal économique libéral Jornal de Negócios, qui loue le président de la BCE : » suite
Mario Draghi a enfin sorti l'artillerie lourde, se réjouit le journal économique libéral Jornal de Negócios, qui loue le président de la BCE : "Les trompètes ont retenti hier, c'était la fête. … Ce que la BCE a fait, elle l'a bien fait. Aujourd'hui, malgré la gueule de bois, il faut retourner au front. Le diktat de l'austérité se poursuit. La guerre n'est pas terminée, mais les généraux ont clairement sorti l'artillerie lourde. L'expérience de plusieurs années de frustration appelle à la prudence pour analyser la situation, en raison notamment du grand nombre d'inconnues. … La bonne nouvelle, c'est que la situation ne se détériora peut-être plus. Les marchés financiers auront enfin un contrepoids : le portefeuille sans fond de la BCE. … Pour le Portugal, cela pourrait être une excellente nouvelle. … Grazie Mario pour avoir fait ce que les autres négligent : ton devoir !"
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Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 7. septembre 2012
La BCE donne enfin à l'euro une base solide, se réjouit le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore, jugeant toutefois que les strictes conditions pourraient freiner le programme d'aide et conforter ses opposants : » suite
La BCE donne enfin à l'euro une base solide, se réjouit le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore, jugeant toutefois que les strictes conditions pourraient freiner le programme d'aide et conforter ses opposants : "Draghi n'a pas seulement rattrapé les erreurs de la politique européenne des trois dernières années, … il a aussi jeté une nouvelle base pour conférer à la monnaie unique une structure solide et lui garantir un avenir stable et crédible. C'est maintenant au tour des gouvernements. … Paradoxalement, maintenant que la situation est plus détendue, le filet de protection européen ne semble trouver que des utilisateurs réticents, par crainte des conditions difficiles qui lui sont liées. Peut-être que le véritable objectif, avec la menace de placer les pays en difficulté sous contrôle européen, était de les inciter à effectuer les réformes nécessaires et les rectifications budgétaires. … Au fond, c'est exactement ce que l'Allemagne espérait lorsqu'elle croyait encore pouvoir s'épargner l'exercice de la solidarité européenne et les dépenses excessives de financement des fonds de secours."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | vendredi, 7. septembre 2012
Une zone euro qui enfreint régulièrement les traités repose sur une base instable, met en garde le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung en considérant la décision de la BCE : » suite
Une zone euro qui enfreint régulièrement les traités repose sur une base instable, met en garde le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung en considérant la décision de la BCE : "Un sauvetage de l'euro à tout prix pourrait être un désastre économique ; c'est une ligne rouge qu'il ne faut pas dépasser. L'autre limite, c'est le droit : la fin ne doit jamais justifier tous les moyens dans une communauté de droit. …. L'histoire de ces trois dernières années de sauvetage de l'euro est celle d'une rupture répétée des traités. Faut-il continuer ainsi ? Il est tout à fait inacceptable que la BCE ose devenir la souveraine occulte de l'Europe. Il faut empêcher qu'une institution non légitime sur le plan démocratique détermine les conditions de vie en Europe. Que les décisions de la Cour constitutionnelle allemande la semaine prochaine et celles du Bundestag n'aient aucun poids. Si les verdicts et la législation ne conviennent pas à la BCE, alors celle-ci fait marcher la planche à billets. Un concept insupportable."
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La Vanguardia - Espagne | vendredi, 7. septembre 2012
Le président de la BCE Mario Draghi a clairement déclaré jeudi que la Banque centrale n'achètera que des obligations d'Etat de pays en crise qui se soumettront au strict contrôle du MES. Que se passera-t-il si des Etats ne respectent pas leurs engagements vis-à-vis de leurs partenaires européens, s'interroge le quotidien libéral La Vanguardia : » suite
Le président de la BCE Mario Draghi a clairement déclaré jeudi que la Banque centrale n'achètera que des obligations d'Etat de pays en crise qui se soumettront au strict contrôle du MES. Que se passera-t-il si des Etats ne respectent pas leurs engagements vis-à-vis de leurs partenaires européens, s'interroge le quotidien libéral La Vanguardia : "Nombreux sont les points à éclaircir. Que se passera-t-il par exemple avec les rachats d'obligations de la BCE si un pays bénéficiaire ne respecte pas ses obligations ou s'il n'a pas la possibilité de corriger sa situation financière. Draghi devrait alors fermer le robinet (comme il l'a assuré hier), ce qui de nouveau conduirait à douter de l'avenir de la monnaie unique. A moins qu'il n'adoucisse les exigences. C'est une question que l'on devra se poser plus tard, quand on saura clairement si le plan de la BCE est suffisant pour libérer ou non la zone euro de la crise."
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Libération - France | vendredi, 7. septembre 2012
Le sauvetage de l'euro peut enfin commencer, se réjouit le quotidien de centre-gauche Libération après la décision de la BCE : » suite
Le sauvetage de l'euro peut enfin commencer, se réjouit le quotidien de centre-gauche Libération après la décision de la BCE : "Depuis quatre ans, le sauvetage de l'euro ressemble à une bande-annonce dont on ne voit jamais le film. Maintes fois promis et programmé, mais sans cesse différé. On ne sait pas encore si l'histoire retiendra ce 6 septembre 2012, mais c'est possible. A Francfort, ce ne fut pas un 'jeudi noir', mais un jour d'espoir ou plutôt d'immense soulagement. ... En économie, ce sont les banques centrales qui disposent de la force de dissuasion. Encore faut-il qu'elles veuillent bien s'en servir. Cette fois, le message est clair : quiconque jouera de manière 'infondée' contre l'un des pays de la zone subira des pertes immédiates. Ce n'est plus une digue de papier qui protège la monnaie unique mais une puissance dotée d'une arme financière quasi atomique !"
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Hospodárske noviny - Slovaquie | vendredi, 7. septembre 2012
Quand la BCE vient soutenir les économies fragiles, cela n'a plus rien à voir avec l'économie de marché, critique le journal économique Hospodárske noviny : » suite
Quand la BCE vient soutenir les économies fragiles, cela n'a plus rien à voir avec l'économie de marché, critique le journal économique Hospodárske noviny : "'Faites ce que vous voulez et si ça se passe mal, nous vous aiderons' - c'est ainsi que l'on peut comprendre la décision de la BCE. La réaction des marchés coulait de source : un soleil radieux et des gains importants. … La décision de Draghi peut contribuer à apaiser la situation dans la zone euro. Il y a eu suffisamment de récriminations auparavant sur la passivité des politiques et de la BCE. … Mais des pays tels que la Slovaquie, qui gèrent avec parcimonie et de manière responsable par rapport à d'autres, pourraient se sentir floués par la BCE. Le capitalisme est volontiers qualifié d'économie de marché. Mais si les marchés financiers sanctionnent les Etats agissant de manière irresponsable et si la BCE vient les aider à panser leurs plaies, l'économie de marché est illusoire."
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Politiken - Danemark | vendredi, 7. septembre 2012
La décision de la BCE de racheter une quantité illimitée d'obligations d'Etat des pays en crise apporte à la zone euro une bouffée d'oxygène, estime le quotidien de centre-gauche Politiken, appelant les pays de la zone euro à agir avec détermination : » suite
La décision de la BCE de racheter une quantité illimitée d'obligations d'Etat des pays en crise apporte à la zone euro une bouffée d'oxygène, estime le quotidien de centre-gauche Politiken, appelant les pays de la zone euro à agir avec détermination : "Avant tout, il faut rappeler que 'Super-Mario' peut peut-être sauver l'euro à long terme mais pas l'économie européenne, plongée dans une récession grave. Pour sauver l'économie, les politiques européens devraient de nouveau se tourner davantage vers la croissance que vers l'austérité. Et les perspectives dans ce sens sont bien sombres pour l'Europe. L'Europe, [les pays hors zone euro comme le] Danemark y compris, sont pris dans un cercle vicieux qui ne fait que s'aggraver avec les plans d'austérité récurrents de tous les pays de l'UE. Afin de relancer l'économie, on a besoin de Supermen et de Superwomen qui empruntent de nouvelles voies. Mais pour l'instant, personne ne dispose même de l'ombre d'un nouveau leadership."
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Večer - Slovénie | vendredi, 7. septembre 2012
En fin de compte, les citoyens des Etats en crise pâtiront de la décision de la BCE de jeudi, critique le quotidien conservateur Večer : » suite
En fin de compte, les citoyens des Etats en crise pâtiront de la décision de la BCE de jeudi, critique le quotidien conservateur Večer : "Les présidents de banques et les spéculateurs ont obtenu un nouveau carburant pour continuer à pratiquer leur jeu. Bien évidemment, le président de la BCE Mario Draghi ne s'est pas exprimé en ces termes à l'issue de la rencontre. Mais il a indiqué que les citoyens des pays dont la BCE va acheter des obligations devront subir de nouvelles mesures de rigueur. ... La planche à billets qui permettra aux PDG des banques et aux spéculateurs de s'enrichir fonctionnera à plein régime. Les entreprises, censées créer de nouveaux emplois, diminueront leur production et licencieront leurs salariés. Le chômage et la pauvreté ne feront que s'accroître parmi la population, ainsi que le danger de l'explosion d'une bombe sociale."
» article intégral (lien externe, slovène)
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Diário de Notícias - Portugal | jeudi, 6. septembre 2012
Lors de la réunion du Conseil de la BCE ce jeudi, le quotidien libéral-conservateur Diário de Notícias se demande s'il est possible que des interventions massives sur le marché soient décidées contre la volonté de la puissante Allemagne : » suite
Lors de la réunion du Conseil de la BCE ce jeudi, le quotidien libéral-conservateur Diário de Notícias se demande s'il est possible que des interventions massives sur le marché soient décidées contre la volonté de la puissante Allemagne : "Les attentes sont comme toujours démesurées. … Mais il y a une explication à cela. … L'Allemagne s'oppose de toutes ses forces politiques et économiques à une orientation trop laxiste et pro-inflationniste d'une BCE qu'elle juge trop 'politisée'. L'achat d'obligations des pays de la zone euro en grande difficulté est un désastre pour les Allemands. … Même avec l'union bancaire, on ne voit pas la fin du tunnel, car Merkel et Schäuble ne veulent pas octroyer à la BCE le pouvoir de veiller sur toutes les banques européennes. … Il est clair que l'Allemagne veut davantage et qu'elle veut une meilleure Europe. Mais une Europe modelée par les règles telles qu'elle se les ait appliquées avec la plus grande précision avant la crise internationale. Elle le fait avec le succès notable de celui qui sort renforcé de la crise et veut imposer à tout prix ses consignes aux autres."
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À la une de mercredi, 5. septembre 2012
Le Conseil de la BCE doit se prononcer jeudi sur le rachat de nouveaux emprunts d'Etat par la Banque centrale. Cette initiative est censée réduire ... » suite
Le Conseil de la BCE doit se prononcer jeudi sur le rachat de nouveaux emprunts d'Etat par la Banque centrale. Cette initiative est censée réduire les primes de risque pour les pays en difficulté de la zone euro. Si certains commentateurs appellent la BCE à racheter directement des obligations aux Etats, d'autres doutent que ce programme de rachat s'avère efficace pour résoudre la crise financière.
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 5. septembre 2012
Le passé a montré que l'intervention de la BCE ne peut rien faire contre la crise financière à long terme, note le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, qui s'oppose au rachat d'emprunts publics : » suite
Le passé a montré que l'intervention de la BCE ne peut rien faire contre la crise financière à long terme, note le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, qui s'oppose au rachat d'emprunts publics : "Oui, la BCE peut à l'envi injecter autant d'argent qu'elle le souhaite. Mais non, ce privilège particulier de la planche à billets n'a jusque-là pas servi à grand-chose. Voici donc la nouvelle tentative. … Mais la planche à billets recèle des risques. Il y a bien sûr le risque d'inflation, le fait que les nombeux milliards injectés poussent les prix à la hausse. Il y aussi le risque de perte : si l'Italie quitte par exemple la zone euro, la BCE détiendra alors des emprunts d'Etat menacés d'annulation. Le contribuable [allemand] en sera garant à hauteur de 27 pour cent. Le Bundestag s'est-il prononcé sur cela ? Non. … Si les politiques veulent sauver la zone euro, ils devraient le faire eux-mêmes, en consultant préalablement la population. Il existe de nombreuses possibilités, allant de l'introduction des eurobonds à un pacte d'annulation de la dette. Le joker de la BCE est alléchant, mais on oublie trop vite qu'il ne permet pas d'emporter le pli à long terme."
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Avvenire - Italie | mercredi, 5. septembre 2012
La perspective de rachats de soutien par la BCE a ravivé mardi l'intérêt vis-à-vis des emprunts à court terme de l'Espagne et de l'Italie, et les primes de risque ont nettement chuté. La réaction du marché financier montre que le président de la Banque centrale Mario Draghi fait bien de s'en tenir au programme de rachat, écrit le quotidien catholique Avvenire, qui appelle à ce que les opérations ne se limitent pas aux marchés secondaires : » suite
La perspective de rachats de soutien par la BCE a ravivé mardi l'intérêt vis-à-vis des emprunts à court terme de l'Espagne et de l'Italie, et les primes de risque ont nettement chuté. La réaction du marché financier montre que le président de la Banque centrale Mario Draghi fait bien de s'en tenir au programme de rachat, écrit le quotidien catholique Avvenire, qui appelle à ce que les opérations ne se limitent pas aux marchés secondaires : "Les deux options débattues [des rachats d'obligations avec ou sans taux prédéterminé] ont le tort d'avoir impliqué la BCE dans une guérilla qui pourrait s'avérer exténuante et extrêmement coûteuse du point de vue des munitions - c'est-à-dire des moyens financiers - sur les marchés secondaires. La meilleure proposition est et reste à notre avis d'intervenir directement sur le marché primaire, en s'efforçant d'acquérir et de mener à échéance pour un certain nombre d'années (deux ?) les titres espagnols et italiens à des taux prédéterminés, tout en étant prêts à révoquer cette intervention si les deux pays ne respectent pas d'obligation d'assainir leurs propres finances et de relancer l'économie. Il s'agit d'une stratégie qui nécessite des ressources économiques limitées et réduit nettement le risque de pertes pour la BCE."
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Tous les textes disponibles de » Leonardo Becchetti
ABC - Espagne | mercredi, 5. septembre 2012
La BCE s'exprimera jeudi sur d'éventuels rachats d'emprunts d'Etat, tandis que la chancelière Angela Merkel se rend à Madrid. Une journée décisive pour l'Europe, juge le quotidien conservateur ABC, qui doute cependant que des décisions importantes seront prises : » suite
La BCE s'exprimera jeudi sur d'éventuels rachats d'emprunts d'Etat, tandis que la chancelière Angela Merkel se rend à Madrid. Une journée décisive pour l'Europe, juge le quotidien conservateur ABC, qui doute cependant que des décisions importantes seront prises : "L'avenir de l'Espagne et de toute l'Europe va-t-il se décider ce jeudi à Madrid et Francfort ? Ce devrait être le cas, mais en Europe les choses ne vont pas aussi vite, elles vont même trop lentement. Et de nombreuses dates au départ qualifiées de décisives se sont écoulées sans que rien ne change. … A Madrid, Merkel voudra certainement aider son homologue Rajoy, dont elle reconnaît les efforts. Mais en politique, ce sont les intérêts et non les amitiés qui comptent. Merkel doit avant tout préserver ses propres intérêts. Et même si l'on entend des deux côtés une ribambelle de belles paroles, il n'est pas sûr que celles-ci accouchent d'actes concrets. Il se pourrait donc que l'on ne soit pas plus avancé vendredi qu'aujourd'hui."
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Tous les textes disponibles de » José María Carrascal
Delo - Slovénie | mardi, 4. septembre 2012
Le président de la BCE Mario Draghi communiquera ce jeudi les détails des aides éventuelles aux pays en crise de la zone euro. Le quotidien Delo s'en réjouit mais reste sceptique en raison du prochain verdict de la Cour constitutionnelle allemande sur le Mécanisme européen de stabilité et le pacte budgétaire : » suite
Le président de la BCE Mario Draghi communiquera ce jeudi les détails des aides éventuelles aux pays en crise de la zone euro. Le quotidien Delo s'en réjouit mais reste sceptique en raison du prochain verdict de la Cour constitutionnelle allemande sur le Mécanisme européen de stabilité et le pacte budgétaire : "Les Européens ne peuvent qu'espérer que les vifs débats actuels accouchent d'une combinaison de moyens efficaces pour lutter contre un nouveau surendettement et ainsi empêcher de transformer les crises bancaires en crises étatiques. … La croissance économique en fait également partie, mais cette fois-ci sur des fondements sains. … L'Europe craint aussi la possibilité que la Cour constitutionnelle allemande n'approuve pas dans une semaine le Mécanisme européen de stabilité. Cela annihilerait les plans de Draghi, qui veut faire baisser les primes de risque liées aux obligations des Etats endettés à l'aide du fonds de secours et du soutien de la BCE."
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Tous les textes disponibles de » Barbara Kramzar
Cinco Días - Espagne | mercredi, 29. août 2012
Le représentant allemand au directoire de la BCE, Jörg Asmussen, a souligné lundi que la BCE était prête à racheter des obligations d'Etat, contredisant le président de la Bundesbank, Jens Weidmann. Les divergences des banquiers allemands donnent au président de la BCE Mario Draghi une marge de manoeuvre plus importante, estime le journal économique de centre-gauche Cinco Días : » suite
Le représentant allemand au directoire de la BCE, Jörg Asmussen, a souligné lundi que la BCE était prête à racheter des obligations d'Etat, contredisant le président de la Bundesbank, Jens Weidmann. Les divergences des banquiers allemands donnent au président de la BCE Mario Draghi une marge de manoeuvre plus importante, estime le journal économique de centre-gauche Cinco Días : "Enfin libre. Moins d'un an après être devenu président de la BCE, Mario Draghi peut enfin commencer la deuxième phase de son mandat et concrétiser son projet de rachat d'obligations d'Etat à grande échelle. Il ne se heurtera plus pendant la réunion du directoire la semaine prochaine à une opposition ferme des représentants allemands. Cela renforcera la fiabilité de ses projets et à lui donnera à long terme la possibilité d'améliorer le fonctionnement de la BCE. … Le soutien d'Asmussen est important, car il tempère l'opposition de Weidmann, qui n'est plus maintenant qu'un avis parmi d'autres, et ne représente plus l'attitude obtue du membre le plus important de la zone euro."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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La Repubblica - Italie | mardi, 28. août 2012
Lors de la réunion du Conseil de la BCE le 6 septembre, le rachat d'obligations d'Etat par la Banque centrale sera un point central, comme l'a annoncé lundi Jörg Asmussen, membre allemand du directoire de la BCE. Pourtant, le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, est contre le programme du président de la BCE, Mario Draghi. La résistance de la banque allemande pourrait coûter cher à la zone euro, craint le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Lors de la réunion du Conseil de la BCE le 6 septembre, le rachat d'obligations d'Etat par la Banque centrale sera un point central, comme l'a annoncé lundi Jörg Asmussen, membre allemand du directoire de la BCE. Pourtant, le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, est contre le programme du président de la BCE, Mario Draghi. La résistance de la banque allemande pourrait coûter cher à la zone euro, craint le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Depuis un mois, la Bundesbank pilonne le quartier général de la BCE à Francfort avec tous les moyens que les médias mettent à sa disposition. On a alors l'impression qu'en Allemagne aussi, il s'agit moins d'une guerre ouverte que d'un tir de barrage qui permette à la BCE de fignoler sa stratégie pour restreindre l'ampleur des rachats d'obligations. Car Weidmann a perdu le combat décisif début août lorsque le conseil de la BCE a approuvé, contre sa volonté, le principe d'intervention de la Banque centrale sur les marchés financiers. … Mais si la BCE se limite à une sorte de guérilla urbaine en achetant quelques obligations plutôt que de sortir l'artillerie lourde, cela pourrait revenir très cher et n'avoir pratiquement aucun effet."
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El País - Espagne | jeudi, 23. août 2012
L'investisseur financier Nicolas Berggruen, le directeur de Pimco Mohamed A. El-Erian et l'économiste Nouriel Roubini mettent en garde dans le quotidien de centre-gauche El País contre les conséquences d'un effondrement incontrôlé de la monnaie unique européenne : » suite
L'investisseur financier Nicolas Berggruen, le directeur de Pimco Mohamed A. El-Erian et l'économiste Nouriel Roubini mettent en garde dans le quotidien de centre-gauche El País contre les conséquences d'un effondrement incontrôlé de la monnaie unique européenne : "Si la zone euro s'effondre, cela signifiera également l'échec de l'Europe en tant que marché intérieur commun. L'Union européenne pourrait elle aussi alors s'effondrer. A court terme, l'écroulement de la zone euro provoquerait la paralysie de l'Europe. Le commerce transfrontalier de marchandises, de services et de capitaux serait interrompu, car le cours des devises échapperait à tout calcul normal. … L'Allemagne et les autres pays centraux doivent se montrer courageux et se demander s'ils considèrent que la zone euro peut survivre selon un tel schéma. S'ils optent pour sa survie, il faut mettre le cap sur une Union plus achevée, dans laquelle seront financés les pays périphériques, notamment par la BCE et les différents pays. … Si les Etats centraux au contraire devaient décider de ne maintenir la zone euro ni dans son état actuel ni sous une forme restreinte, les coûts causés par un effondrement tardif et incontrôlé seraient bien plus élevés."
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Tous les textes disponibles de » Nicolas Berggruen, » Mohamed A. El-Erian, » Nouriel Roubini
Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 21. août 2012
D'après le magazine allemand Der Spiegel, la BCE prévoit d'acheter les obligations publiques des pays surendettés de la zone euro afin de faire baisser leurs taux d'intérêt. Le gouvernement allemand a jugé le plan problématique. L'Allemagne a son mot à dire dans la détermination d'un taux plafond, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
D'après le magazine allemand Der Spiegel, la BCE prévoit d'acheter les obligations publiques des pays surendettés de la zone euro afin de faire baisser leurs taux d'intérêt. Le gouvernement allemand a jugé le plan problématique. L'Allemagne a son mot à dire dans la détermination d'un taux plafond, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "Qu'il s'agisse du taux plafond garanti ou d'autres solutions, Berlin ne laissera pas si facilement carte blanche à Draghi. La dernière chose que Berlin tolérerait serait le retour caché des mécanismes de change du vieux système monétaire européen, dans lequel la BCE interviendrait à la place des banques centrales nationales. Un accord de régulation des taux est indispensable si la zone euro veut survivre. Cela ne veut pas dire pour l'Italie et l'Espagne que le pire est passé, au contraire. Pour faire taire la ligne dure en Allemagne et négocier un niveau d'intérêt raisonnable, il ne suffira pas que l'Italie et l'Espagne se conforment à l'accord convenu jusqu'à maintenant. Elles devront faire davantage encore en matière d'équilibre budgétaire, de privatisation et de réduction de la dette."
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Cinco Días - Espagne | vendredi, 17. août 2012
L'indice boursier espagnol IBEX a grimpé jeudi à 7.417 points et les primes de risque liées aux obligations publiques ont largement baissé. Les marchés partent manifestement du principe que l'Espagne va bientôt passer sous la protection du fonds de secours, analyse le journal économique Cinco Días : » suite
L'indice boursier espagnol IBEX a grimpé jeudi à 7.417 points et les primes de risque liées aux obligations publiques ont largement baissé. Les marchés partent manifestement du principe que l'Espagne va bientôt passer sous la protection du fonds de secours, analyse le journal économique Cinco Días : "Lentement mais sûrement, des signaux positifs apparaissent sur le marché quant à l'évolution de la dette publique espagnole. En effet, les investisseurs sont de plus en plus convaincus que l'Espagne va solliciter l'aide du fonds de secours européen, afin de couvrir les remboursements en cours de la dette publique. C'était la condition posée début août par le président de la BCE Mario Draghi pour que la BCE rachète de nouvelles obligations souveraines. … Depuis lors, les acteurs impliqués partagent de plus en plus le point de vue selon lequel le gouvernement ne vas pas tarder à demander l'aide et que la BCE effectuera un rachat massif d'obligations."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Blog EUROPP - Royaume-Uni | jeudi, 16. août 2012
Le président de la BCE Mario Draghi et le Premier ministre italien Mario Monti se sont exprimés une nouvelle fois pour la mise en œuvre rapide d'une Union européenne bancaire et budgétaire. Cela pourrait toutefois mener à une forte dépendance des pays en crise, redoute Antonio Lettieri, président du think-tank Center for International Social Studies, dans le blog EUROPP de la London School of Economics : » suite
Le président de la BCE Mario Draghi et le Premier ministre italien Mario Monti se sont exprimés une nouvelle fois pour la mise en œuvre rapide d'une Union européenne bancaire et budgétaire. Cela pourrait toutefois mener à une forte dépendance des pays en crise, redoute Antonio Lettieri, président du think-tank Center for International Social Studies, dans le blog EUROPP de la London School of Economics : "Les gouvernements espagnol et italien peuvent peut-être être à l'abri des spéculations mais ils auraient dû demander les aides du fonds de sauvetage européen (FESF/MES). Vu la situation, d'autres gouvernements européens dicteront les conditions. … En substance, deux des quatre principaux pays fondateurs de l'euro seront placés sous séquestre. Pour assouplir cette mesure, celle-ci sera considérée comme une étape vers une union budgétaire et une anticipation d'une Union européenne politique. C'est une perspective particulière qu'il est difficile de vendre aux électeurs, car elle s'apparente plus à un processus qui soumet certains pays à d'autres dans des conditions de semi-colonialisme. … L'Allemagne peut prendre des décisions pour écarter des gouvernements dans les pays en crise et largement réduire leur souveraineté, mais elle ne tolérera aucun doute sur la souveraineté de son Bundestag et de sa Cour constitutionnelle."
» informations complémentaires (lien externe, anglais)
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The Economist - Royaume-Uni | mardi, 14. août 2012
La politique anti-inflationniste de la Banque centrale européenne a aussi sa part de responsabilité dans le ralentissement économique de la zone euro, argumente Ryan Avent dans le blog de l'hebdomadaire économique libéral The Economist : » suite
La politique anti-inflationniste de la Banque centrale européenne a aussi sa part de responsabilité dans le ralentissement économique de la zone euro, argumente Ryan Avent dans le blog de l'hebdomadaire économique libéral The Economist : "La BCE a permis ce dangereux ralentissement car elle est obsédée par l'inflation. La hausse des prix a dépassé les deux pour cent depuis la fin 2010. Cette obsession pourrait s'avérer fatale. L'effondrement de la demande finira par réduire l'inflation, au prix peut-être de restrictions douloureuses et insoutenables dans les pays en crise. Pendant ce temps, le choix de la BCE d'orchestrer un ralentissement constant de la croissance de la demande et une compression inhérente dans les pays en crise ne fait qu'aggraver la crise financière, et exerce une forte pression sur les responsables de la BCE, qui doivent prendre toutes sortes de mesures peu orthodoxes. Cette obsession de l'inflation pousse la BCE à intervenir davantage dans l'économie et en faire trop sur le plan politique. Elle ferait mieux de se concentrer sur une croissance stable de la demande."
» article intégral (lien externe, anglais)
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La Repubblica - Italie | vendredi, 10. août 2012
La Banque centrale européenne a mis en garde jeudi dans son rapport mensuel contre les fortes primes de risque enregistrées pour les emprunts d'Etat dans la zone euro, et indiqué qu'elle était prête à intervenir sous condition. La BCE bluffe, s'irrite le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
La Banque centrale européenne a mis en garde jeudi dans son rapport mensuel contre les fortes primes de risque enregistrées pour les emprunts d'Etat dans la zone euro, et indiqué qu'elle était prête à intervenir sous condition. La BCE bluffe, s'irrite le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Dans son rapport mensuel, la BCE appelle plus ou moins explicitement l'Italie et l'Espagne à solliciter l'intervention du fonds de sauvetage, comme condition nécessaire pour pouvoir intervenir à son tour avec ses propres plans de rachat d'obligations publiques. Cela signifie que la BCE pourra intervenir seulement à la demande des gouvernements qui demandent formellement une intervention externe et de ceux qui autorisent les aides du fonds de secours, le tout à des conditions définies dans des accords intergouvernementaux pour lesquels la BCE n'a pas formellement voix au chapitre. Cette manière de faire a en outre l'effet paradoxal de rendre inefficace l'intervention même de la BCE, car l'Euro-Tower [siège de la BCE] sera en mesure d'opérer seulement quand les pays connaîtront des conditions si difficiles qu'ils seront contraints de rester éloignés des marchés. La BCE semblent donc secrètement espérer que les pays ne feront aucune demande et que l'annonce de sa disponibilité suffira. Un bluff dont la BCE veut tester l'efficacité."
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Tous les textes disponibles de » Tito Boeri
El País - Espagne | mercredi, 8. août 2012
Le président de la Bundesbank Jens Weidmann a été le seul jeudi dernier à voter au sein du Conseil des gouverneurs de la BCE contre le rachat par celle-ci de nouveaux emprunts d'Etat. Le quotidien de centre-gauche El País condamne son attachement borné à des théories déconnectées de la réalité : » suite
Le président de la Bundesbank Jens Weidmann a été le seul jeudi dernier à voter au sein du Conseil des gouverneurs de la BCE contre le rachat par celle-ci de nouveaux emprunts d'Etat. Le quotidien de centre-gauche El País condamne son attachement borné à des théories déconnectées de la réalité : "Personne ne doute que la situation économique est préoccupante, pas même Weidmann et la Bundesbank. Mais ceux-ci restent les seuls, en dépit de la situation inquiétante, à s'opposer à un changement de cap. … Accepter ce changement signifierait au final que les faits perceptibles de manière empirique - la faillite de la Grèce, de l'Irlande et du Portugal, qui pourrait précéder celle de l'Espagne, de l'Italie et peut-être de toute l'Europe - pèsent davantage que les théories sur le rôle de la BCE pour surmonter la crise de l'euro. Pour tous les économistes qui pensent comme Weidmann et la Bundesbank, ce serait le monde à l'envers. Un monde dans lequel la politique économique serait influencée par les faits et non par les préceptes de la théorie économique."
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Tous les textes disponibles de » José María Ridao
De Tijd - Belgique | vendredi, 3. août 2012
Avec sa politique de communication catastrophique, Draghi galvaude la crédibilité de la BCE, critique le journal économique libéral De Tijd : » suite
Avec sa politique de communication catastrophique, Draghi galvaude la crédibilité de la BCE, critique le journal économique libéral De Tijd : "Qu'est-il donc passé par la tête de Draghi ? Croit-il vraiment que l'on peut promettre, telle semaine, aux investisseurs - de la City de Londres, rappelons-le - de faire 'tout le nécessaire' pour soutenir l'euro, et capituler la semaine d'après ? Quelqu'un doit faire comprendre à l'Italien que les investisseurs forment un groupe d'individus surexcités. En faisant à Londres des promesses qu'il n'a pas pu réaliser, Draghi a dilapidé la crédibilité de la BCE. C'est regrettable. … La contre-annonce de Draghi a fait grimper hier les taux espagnols à 7,17 pour cent. La plus forte hausse dans la même journée depuis 18 ans, a évalué Reuters. Draghi trouvera tout cela certainement très irrationnel. Mais avec une communication aussi mauvaise, il est tout à fait rationnel que les investisseurs décampent."
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Tous les textes disponibles de » Kurt Vansteeland
Corriere della Sera - Italie | vendredi, 3. août 2012
Le président de la BCE Draghi a raison de responsabiliser les pays, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
Le président de la BCE Draghi a raison de responsabiliser les pays, estime le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Avec leurs régressions, les bourses accusent le président de la BCE de ne pas transformer ses paroles en actes. Mais ici les marchés ont tort. … Un programme de soutien illimité de la BCE en faveur de l'Italie et de l'Espagne, comme le souhaitent le prix Nobel Paul Krugman et de nombreux autres experts dans le monde, est en opposition avec les traités européens. … [Il] saborderait en outre la règle d'or budgétaire, à laquelle les pays souffrants de la pression de l'augmentation des primes de risque se sont engagés. L'Europe politique refusant obstinément de collaborer pour s'attaquer à la crise, la marge de manœuvre que Draghi se réserve a des avantages qui pourraient être honorés par des marchés financiers moins nerveux. D'abord, elle laisse à la BCE toutes les portes ouvertes et ensuite, elle rappelle la politique à une vérité déterminante : le sauvetage de l'euro ne dépend pas de la BCE mais des gouvernements et de leurs électeurs."
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Tous les textes disponibles de » Francesco Daveri
Diário Económico - Portugal | vendredi, 3. août 2012
Il est malvenu que Draghi n'honore pas la promesse qu'il a faite la semaine dernière, juge le journal économique libéral Diário Económico : » suite
Il est malvenu que Draghi n'honore pas la promesse qu'il a faite la semaine dernière, juge le journal économique libéral Diário Económico : "Il a commencé en faisant la promesse qu'il ferait tout le nécessaire pour sauver l'euro, mais il n'a rien fait . … C'est déjà devenu tellement habituel au sein des institutions européennes : on étudie d'abord le problème et l'on voit ensuite. … Les marchés n'apprécient ni les nouvelles cryptées, ni les individus qui font le contraire de ce qu'ils déclarent. … C'est pourtant précisément la pratique quotidienne des politiques de l'UE : des déclarations d'amour pour l'euro qui ne vont pas plus loin. … La crédibilité des institutions européennes est en ruine. Cette décision de la BCE a été clairement influencée par les pressions de l'Allemagne et l'orthodoxie financière allemande s'est une nouvelle fois imposée. … Pour l'Allemagne, le rachat d'emprunts publics par la BCE est un sacrilège. Draghi voulait emprunter cette voie, mais il a dû battre en retraite. Dorénavant, on n'interviendra que lorsque les pays en crise solliciteront les fonds de soutien."
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Tous les textes disponibles de » Bruno Proença
El País - Espagne | vendredi, 3. août 2012
La BCE a indiqué qu'elle ne procédera à un rachat massif d'emprunts d'Etat des pays en crise que si ces derniers sollicitent officiellement des mesures de soutien. Cette perspective implique de graves conséquences pour la société espagnole, redoute le quotidien de centre-gauche El País : » suite
La BCE a indiqué qu'elle ne procédera à un rachat massif d'emprunts d'Etat des pays en crise que si ces derniers sollicitent officiellement des mesures de soutien. Cette perspective implique de graves conséquences pour la société espagnole, redoute le quotidien de centre-gauche El País : "Pour l'Espagne, les conséquences sont plutôt claires. La possibilité d'une intervention directe de la BCE étant exclue, le gouvernement doit réfléchir à l'option de solliciter des aides du fonds de secours de l'euro et décider du meilleur moment pour le faire. … Depuis le sauvetage des banques, le gouvernement a souligné avec insistance que l'économie espagnole n'avait pas besoin de nouveaux fonds. Aujourd'hui, les conditions pour le financement des obligations publiques espagnoles montrent qu'il devra à nouveau rompre l'une de ses grandes promesses annoncées. … Mais on a l'impression que la monnaie unique ne se maintiendra qu'avec des mesures draconiennes en Espagne et en Italie, avec des conséquences imprévisibles pour la société."
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Financial Times Deutschland - Allemagne | vendredi, 3. août 2012
Il est sage de la part du président de la BCE Mario Draghi de présenter un plan qui dessine les contours du rachat par la BCE d'emprunts d'Etat européens, écrit le journal économique libéral Financial Times Deutschland, qui espère que la Bundesbank ne contrariera pas sa stratégie : » suite
Il est sage de la part du président de la BCE Mario Draghi de présenter un plan qui dessine les contours du rachat par la BCE d'emprunts d'Etat européens, écrit le journal économique libéral Financial Times Deutschland, qui espère que la Bundesbank ne contrariera pas sa stratégie : "Seulement l'harmonie donc ? Cela aurait été appréciable, pour ne pas porter préjudice à l'annonce de Draghi. Mais l'Allemagne a apporté la contradiction, une nouvelle fois par la voix du président de la Banque centrale, Jens Weidmann, qui a manifestement été le seul membre du Conseil des gouverneurs de la BCE à voter contre le plan de Draghi. Ce dernier n'est pas le seul à être mécontent. Il est en effet malvenu de briser les rangs du Conseil de la BCE dans cette situation. Le gouverneur de la Banque centrale allemande attise la défiance là où il devrait s'efforcer de générer la confiance - c'est précisément ce à quoi veut parvenir la BCE avant la pause estivale. … Cela dépendra désormais du mode d'action de Weidmann ces prochaines semaines. S'il torpille le plan, il sapera la crédibilité de toute l'initiative. Et l'espoir d'une fin d'été à peu près tranquille sur les marchés s'évanouirait."
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Il Sole 24 Ore - Italie | jeudi, 2. août 2012
Un rôle-clé échoit désormais à la BCE en raison de l'incapacité des gouvernements à gérer la crise de l'euro, et il n'est pas sans risque, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Un rôle-clé échoit désormais à la BCE en raison de l'incapacité des gouvernements à gérer la crise de l'euro, et il n'est pas sans risque, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "Face à l'indécision, à la lenteur et au dilettantisme des gouvernements, la BCE brille par son professionnalisme et sa crédibilité. C'est pourquoi le dernier espoir réside dans l'Euro-Tower de Francfort. Mais accorder une confiance inconditionnelle à la BCE n'est pas sans risque. Placer de fortes attentes dans une réunion unique et censée tout résoudre est un jeu dangereux qui ne peut que mettre à l'épreuve la crédibilité de l'institution. Dans cette crise, nous avons trop souvent vu des mesures annoncées puis être retirées lors de la conférence de presse suivante. Mais cette fois-ci il n'y a plus de retour possible, et Mario Draghi le sait. … L'essentiel, c'est que le Conseil de la BCE en soit conscient, et que la décision prise ne soit pas révoquée par des annonces ultérieures."
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Tous les textes disponibles de » Alessandro Leipold
Diário de Notícias - Portugal | jeudi, 2. août 2012
Avant la réunion du Conseil de la BCE ce jeudi, le quotidien libéral-conservateur Diário de Notícias appelle à une plus grande responsabilité de la Banque centrale dans la résolution de la crise de l'euro : » suite
Avant la réunion du Conseil de la BCE ce jeudi, le quotidien libéral-conservateur Diário de Notícias appelle à une plus grande responsabilité de la Banque centrale dans la résolution de la crise de l'euro : "A l'ordre du jour figure la proposition de doter le fonds de secours MES d'une licence bancaire, bien que celui-ci ne soit même pas encore entré en vigueur à cause de la Cour constitutionnelle allemande. … Sa dotation de 500 milliards d'euros (pouvant être étendue à 700 milliards d'euros maximum) ne suffit pas si l'Espagne ou l'Italie devaient solliciter des aides. … Comme on pouvait s'y attendre, les comptables allemands s'y opposent, mettant en garde contre le risque d'inflation et contre un fonds de secours de l'euro illimité. Il faudrait leur rappeler que l'inflation n'est qu'un risque potentiel comparé à ce que Berlin a causé avec son diktat d'austérité. Doter le MES d'une licence bancaire ne serait toutefois qu'une solution de transition. Le plus important serait de faire de la BCE une véritable banque centrale qui n'hésite pas à mettre en œuvre des moyens financiers quand il s'agit du bien commun, comme c'est indubitablement le cas ici."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Viriato Soromenho-Marques
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 2. août 2012
L'Allemagne doit se décider pour une stratégie concrète pour lutter contre la crise de la dette même si elle n'a le choix qu'entre des options mauvaises ou très mauvaises, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
L'Allemagne doit se décider pour une stratégie concrète pour lutter contre la crise de la dette même si elle n'a le choix qu'entre des options mauvaises ou très mauvaises, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Elles sont en partie chiffrables en euros et en centimes, et en partie inquantifiables, car les coûts politiques n'affichent pas leur prix. Un sentiment de triomphe national éphémère peut aboutir à un amer isolement politique et à une dangereuse politique de rééquilibrage européen. … L'option vraiment mauvaise serait donc l'effondrement du système monétaire européen. On peut parfaitement se demander si l'exclusion de la Grèce de la zone euro cadre avec cette possibilité. … La mauvaise option est liée à l'intervention de la Banque centrale. Une licence bancaire [pour le fonds de secours MES permanent] ne pouvant être introduite qu'avec un changement de traité, et le temps et l'énergie politique manquant pour l'obtenir, la BCE doit donc intervenir directement. La politique doit alors exploiter tous les mécanismes pour ne pas exempter les Etats en crise d'une obligation de réforme absolument incontournable si l'on veut parvenir à un rétablissement durable de l'Europe. Il faut pour cela que les Etats se fassent mutuellement confiance. C'est le minimum que les peuples européens et leurs dirigeants politiques devront apporter."
» article intégral (lien externe, allemand)
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La Vanguardia - Espagne | jeudi, 2. août 2012
Dans la réunion du Conseil des gouverneurs ce jeudi, le président de la BCE Mario Draghi doit répondre aux fortes attentes qu'il a suscitées la semaine dernière, écrit le quotidien libéral La Vanguardia : » suite
Dans la réunion du Conseil des gouverneurs ce jeudi, le président de la BCE Mario Draghi doit répondre aux fortes attentes qu'il a suscitées la semaine dernière, écrit le quotidien libéral La Vanguardia : "L'arme principale de la BCE est sa crédibilité. Le directeur de la BCE est donc contraint de satisfaire aujourd'hui les attentes qu'il a laissé entrevoir la semaine dernière, lorsqu'il avait déclaré que l'institution ferait tout le nécessaire pour sauver l'euro et que cela suffirait. Tous les observateurs politiques et économiques ont interprété ces propos en y décelant la volonté de la gardienne de la monnaie à promouvoir des mécanismes propres à stabiliser le marché obligataire. Et sa disposition à offrir à tous les membres de l'Union monétaire - notamment à l'Espagne et à l'Italie - un financement raisonnable. Les deux pays souffrent de la défiance des marchés, et leurs problèmes de financement pourraient se détériorer sérieusement et devenir un fardeau insoutenable si Mario Draghi n'agissait pas de manière adéquate aujourd'hui."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Corriere della Sera - Italie | mercredi, 1. août 2012
Avant la réunion du Conseil de la Banque centrale européenne jeudi, les Etats en crise espèrent de nouvelles réductions de taux ainsi qu'un signal dans le sens d'un rachat par la BCE d'emprunts publics des pays en difficulté. L'Italie aussi attend ce soutien, que les économistes Alberto Arlesina et Francesco Giavazzi jugent totalement inadapté, dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
Avant la réunion du Conseil de la Banque centrale européenne jeudi, les Etats en crise espèrent de nouvelles réductions de taux ainsi qu'un signal dans le sens d'un rachat par la BCE d'emprunts publics des pays en difficulté. L'Italie aussi attend ce soutien, que les économistes Alberto Arlesina et Francesco Giavazzi jugent totalement inadapté, dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Les banques centrales peuvent réduire les taux et tenter d'influer sur le tarissement du crédit. Mais leur mission s'arrête là. Ce serait une erreur qu'elles prennent la place des gouvernements et rachètent des emprunts publics pour des raisons de politique budgétaire. La politique budgétaire et la politique monétaire doivent rester deux choses distinctes. … Par ailleurs, le chef de la banque centrale ne doit pas oublier la leçon de l'été dernier, lorsque la BCE avait commencé à acquérir des bons du trésor italiens : les primes de risque pour les obligations publiques avaient certes diminué, mais elles avaient aussi malheureusement anéanti les bonnes velléités de réforme du gouvernement de l'époque. … Nous aider nous-mêmes est notre unique alternative. Nous pouvons encore y parvenir, mais pour cela, la détermination du gouvernement et du Parlement est nécessaire."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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La Repubblica - Italie | mercredi, 1. août 2012
Une étape décisive pour le sauvetage de l'euro est attendue jeudi de la part de la Banque centrale européenne. Le président de la BCE Mario Draghi, qui a laissé entrevoir le rachat d'obligations publiques, obtient dans le quotidien de centre-gauche la Repubblica le soutien du prix Nobel d'économie Paul Krugman : » suite
Une étape décisive pour le sauvetage de l'euro est attendue jeudi de la part de la Banque centrale européenne. Le président de la BCE Mario Draghi, qui a laissé entrevoir le rachat d'obligations publiques, obtient dans le quotidien de centre-gauche la Repubblica le soutien du prix Nobel d'économie Paul Krugman : "Le coût des crédits pour l'Europe méridionale doit être diminué et il faut donner aux pays européens endettés la possibilité de trouver eux-mêmes une issue à la crise grâce aux exportations. … Draghi - qui à mon avis a bien évalué la situation - propose pour cela de racheter les obligations publiques des pays méridionaux, mais il se heurte à la résistance de l'Allemagne. … L'euro ne pourra être sauvé que si les Allemands sont prêts à accepter une hausse du taux d'inflation ces prochaines années. Mais ils ne semblent même pas prêts à imaginer cette possibilité, sans parler de l'accepter. Au lieu de cela et en dépit de la mauvaise expérience (l'apparente relance rapide de l'Irlande), ils continuent d'insister en disant que tout ira bien si les pays endettés continuent leur programme d'austérité. … Mais l'écroulement de l'euro ne serait pas seulement une catastrophe économique, il serait aussi fatal au projet européen, qui a apporté la paix et la démocratie à un continent au passé tragique."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Jornal de Negócios - Portugal | mardi, 31. juillet 2012
Le chef de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker a critiqué lundi dans une interview publiée par le Figaro et la Süddeutsche Zeitung le comportement de Berlin dans la crise de l'euro et a ainsi déclenché de vives contre-attaques de la part de la coalition gouvernementale allemande. C'est un différend dangereux car il amplifie encore la défiance vis-à-vis de l'euro, estime le quotidien économique Jornal de Negócios : » suite
Le chef de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker a critiqué lundi dans une interview publiée par le Figaro et la Süddeutsche Zeitung le comportement de Berlin dans la crise de l'euro et a ainsi déclenché de vives contre-attaques de la part de la coalition gouvernementale allemande. C'est un différend dangereux car il amplifie encore la défiance vis-à-vis de l'euro, estime le quotidien économique Jornal de Negócios : "Juncker a reproché à l'Allemagne de traiter la zone euro comme une filiale. … La réaction ne s'est pas faite attendre longtemps : Alexander Dobrindt, le secrétaire général de la CSU a déclaré qu'une telle effronterie n'était pas soutenable. … Son ami du parti Hans Michelbach a critiqué Draghi, le chef de la BCE qui a annoncé tout faire pour sauver l'euro. … Cette juxtaposition de bêtises prononcées ouvertement révèle une tendance dangereuse au sein de l'Eurogroupe. Elle fait remonter de vieux sentiments de haine que le projet européen souhaite en fait éviter. … Les Allemands doivent enfin admettre que l'euro n'est plus un projet monétaire mais qu'il est de nature politique et que la survie de l'Europe en dépend. … Cela alimente la défiance vis-à-vis de l'euro et avec elle le déclin de l'économie dans l'Union européenne."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Tous les textes disponibles de » Camilo Lourenço
La Repubblica - Italie | vendredi, 27. juillet 2012
Une intervention autonome de la BCE, bien qu'elle aille à l'encontre d'Angela Merkel, permettrait de résoudre la crise de l'euro sans que la chancelière allemande perde la face, analyse le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Une intervention autonome de la BCE, bien qu'elle aille à l'encontre d'Angela Merkel, permettrait de résoudre la crise de l'euro sans que la chancelière allemande perde la face, analyse le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Draghi a probablement obtenu l'accord tacite d'une partie du pouvoir politique allemand avec lequel il peut vaincre la résistance des faucons [la ligne dure dans la question de l'euro qui représente la position allemande]. ... Si la BCE agit de manière autonome pour désamorcer une crise que personne n'a souhaitée en Allemagne non plus, elle permet ainsi à la chancelière de rester fidèle sur la forme à ses principes. Ainsi la chancelière peut éviter que la lutte pour le sauvetage de la monnaie unique ne se transforme en un choc frontal entre les gouvernements tel qu'il s'était fait pressentir lors du dernier sommet et qui lui ferait perdre la face."
» page d'accueil (lien externe, La Repubblica)
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El País - Espagne | vendredi, 27. juillet 2012
Après la déclaration de Mario Draghi indiquant que la BCE entendait faire le nécessaire dans la crise de l'euro, le principal indice boursier espagnol, l'IBEX 35, a grimpé jeudi de six pour cent. Le quotidien de centre-gauche El País se demande pourquoi cette annonce s'est fait si longtemps attendre : » suite
Après la déclaration de Mario Draghi indiquant que la BCE entendait faire le nécessaire dans la crise de l'euro, le principal indice boursier espagnol, l'IBEX 35, a grimpé jeudi de six pour cent. Le quotidien de centre-gauche El País se demande pourquoi cette annonce s'est fait si longtemps attendre : "Si la simple annonce d'une intervention a suffi à stopper la chute des obligations d'Etat espagnoles et italiennes, pourquoi la BCE n'a-t-elle pas pris cette décision plus tôt ? Eventuellement, la banque voulait sanctionner le gouvernement [espagnol] pour sa mauvaise gestion de la crise financière. Et lorsque cette sanction s'est répercutée sur l'Italie, la gardienne des devises a modifié sa politique, cédé aux demandes et freiné la spéculation sur les dettes nationales. Une autre explication serait que Draghi n'ait voulu s'exprimer qu'une fois le sauvetage des banques espagnoles irrévocable et le nouveau mécanisme de stabilité mûri."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Naftemporiki - Grèce | vendredi, 27. juillet 2012
Après les propos tenus par Mario Draghi selon lesquels la BCE entreprendra tout ce qui est nécessaire dans la crise de l'euro pour éviter que la zone euro ne s'effondre, et ses vagues allusions quant au rachat d'obligations, le quotidien conservateur Naftemporiki espère qu'il tiendra aussi ses promesses : » suite
Après les propos tenus par Mario Draghi selon lesquels la BCE entreprendra tout ce qui est nécessaire dans la crise de l'euro pour éviter que la zone euro ne s'effondre, et ses vagues allusions quant au rachat d'obligations, le quotidien conservateur Naftemporiki espère qu'il tiendra aussi ses promesses : "Draghi a agi comme un banquier de sa carrure devrait le faire. … La journée d'hier pourrait être qualifiée de victoire des partisans de l'euro mais les marchés continueront à tester dans les jours à venir si Draghi mettra réellement en pratique ce qu'il a promis. … Si le président de la BCE n'a toutefois pas le courage ni la détermination de s'expliquer avec les principaux politiques européens ou simplement d'agir de manière autonome, les jours sombres réapparaîtront très vite et avec violence, et la BCE perdra toute crédibilité ainsi que sa capacité par une déclaration à faire changer d'avis les marchés."
» article intégral (lien externe, grec)
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Tous les textes disponibles de » Nikos Frantzis
Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | vendredi, 27. juillet 2012
Le fait que la BCE envisage manifestement d'acheter des obligations publiques des pays en crise alarme le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Le fait que la BCE envisage manifestement d'acheter des obligations publiques des pays en crise alarme le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Ce faisant, elle pénètre dans une zone trouble, dangereusement près d'un financement indirect des dettes publiques. … Il est compréhensible que les marchés se réjouissent. Ils cherchent désespérément des repreneurs pour leurs titres à risque. Draghi peut espérer que l'annonce suffise à freiner les primes de risque. Mais ce ne serait pas la première fois que des interventions verbales et réelles finissent comme des coups d'épée dans l'eau. Même la 'grosse Bertha' de Draghi, le financement en trois ans pour les banques, n'a eu qu'un effet momentané. Draghi a montré qu'il est capable de faire beaucoup de choses. Il pourrait tout à fait mettre de côté toutes les inquiétudes des gardiens allemands de la finance lors d'une prochaine escalade de la crise, de se trouver un nouveau nom d'artillerie et d'attaquer avec une force de feu plus importante. Mais cela ne résoudrait pas la crise de la dette, seuls les Etats sont en mesure de le faire s'ils ramènent leur budget sur la voie du redressement économique et rendent leurs économies nationales compétitives."
» article intégral (lien externe, allemand)
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eldiario.es - Espagne | mercredi, 25. juillet 2012
Malgré les efforts du gouvernement espagnol, la BCE n'est toujours pas intervenue pour réduire les primes de risque en hausse des obligations publiques espagnoles. Dans le blog Zona Crítica du nouveau journal en ligne eldiario.es, un économiste, sous le pseudonyme de S. Horse, met en garde contre une demande d'aides précipitée : » suite
Malgré les efforts du gouvernement espagnol, la BCE n'est toujours pas intervenue pour réduire les primes de risque en hausse des obligations publiques espagnoles. Dans le blog Zona Crítica du nouveau journal en ligne eldiario.es, un économiste, sous le pseudonyme de S. Horse, met en garde contre une demande d'aides précipitée : "La BCE n'intervenant pas, il ne reste plus beaucoup de possibilités à l'Espagne. Et toutes sont compliquées. Une de ces possibilités serait de demander un 'sauvetage complet', comme le Portugal, l'Irlande ou la Grèce. L'autre option serait de quitter la zone euro. … Si l'on demandait aux Espagnols laquelle de ces solutions représenterait pour eux un moindre mal, ils opteraient pour la première. Je suis sur le principe du même avis, mais avec une restriction : même si nous demandons un sauvetage aujourd'hui, il se peut que dans un avenir proche nous devions tout de même quitter la zone euro. Et là, ce serait la pire option. … Nous devrions alors contracter toutes les dettes en euros, et les rembourser en euros, quelle que soit la devise que nous aurions à ce moment-là."
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El Mundo - Espagne | mardi, 24. juillet 2012
La pression des marchés financiers qui persiste malgré le récent programme d'austérité du gouvernement espagnol est injustifiée, estime le quotidien conservateur El Mundo, qui demande à la BCE d'intervenir : » suite
La pression des marchés financiers qui persiste malgré le récent programme d'austérité du gouvernement espagnol est injustifiée, estime le quotidien conservateur El Mundo, qui demande à la BCE d'intervenir : "Car il n'est pas rationnel que [les marchés financiers] ignorent les réformes du gouvernement espagnol. C'est pourquoi nous devons désormais nous tourner vers l'Allemagne et la BCE. C'est elles qui ont le pouvoir de mettre un terme à cette pression qui ébranle notre nation. L'Allemagne ne peut pas se cacher derrière une contradiction : d'une part elle approuve les euro-crédits, de l'autre elle laisse l'Espagne au bord du gouffre. Cela ne peut que masquer l'intention de se débarrasser de certains pays de l'UE, et d'une UE mal conçue parce qu'elle ne dispose pas d'établissement financier de dernier recours. Il est indispensable que Merkel permette à Draghi [le président de la BCE] de peser sur les marchés, comme il l'a déjà fait deux fois ces derniers mois, pour apaiser cette situation intenable."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 24. juillet 2012
Si la Banque centrale européenne (BCE) n'intervient pas maintenant dans la crise européenne de la dette qui s'aggrave, c'en sera fini de l'Union monétaire, met en garde Roberto Napoletano dans le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Si la Banque centrale européenne (BCE) n'intervient pas maintenant dans la crise européenne de la dette qui s'aggrave, c'en sera fini de l'Union monétaire, met en garde Roberto Napoletano dans le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "La BCE doit apporter sa contribution au sauvetage de l'euro et elle doit le faire immédiatement. Il faut maintenant changer radicalement de manière de penser car la crise de la Grèce montre bien qu'annoncer le rachat limité d'obligations d'Etat n'est pas une mesure suffisante. Il faut dire clairement aux marchés financiers que le pouvoir et les moyens de la BCE ne sont pas limités. Si nous en avons le courage et la force, nous sauverons l'euro. Sinon, personne (je dis bien, personne) n'a de quoi rire car tôt ou tard les pays de la série A du Vieux Continent devront payer cher les ruines que leur myopie aura causée. … Le prétexte selon lequel la BCE n'a pas les pouvoirs d'intervenir ainsi est dépassé car l'impératif de la protection de la zone euro légitime la banque centrale. La Bundesbank sera bien obligée de l'accepter."
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Diário de Notícias - Portugal | mardi, 24. juillet 2012
Après les récentes turbulences qui ont secoué les marchés européens, le quotidien Diário de Notícias critique le blocage exercé par Berlin : » suite
Après les récentes turbulences qui ont secoué les marchés européens, le quotidien Diário de Notícias critique le blocage exercé par Berlin : "Les primes de risques pour les obligations espagnoles (et italiennes) atteignent de nouveaux records, malgré le terrible plan de reformes ficelé par Berlin et Bruxelles pour Madrid visant à autoriser les aides aux banques espagnoles. Des régions telles que Valence sont en faillite et doivent être renflouées par le gouvernement central. Parallèlement, le cynique Weidmann, le président de la Bundesbank, appelle l'Espagne à demander un sauvetage total. Quelle cruauté ! Le FESF a été réduit à de l'argent de poche et le nouveau Mécanisme européen de stabilité (MES) est jusqu'au 12 septembre au moins sous la loupe de la Cour constitutionnelle allemande. La BCE refuse toujours d'acheter des emprunts d'Etat sur le marché secondaire. Promettre quelque chose qui n'existe pas est la plus grave insulte que l'on puisse faire à ceux qui en ont besoin. Le silence des lâches persiste dans la plupart des capitales européennes."
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El País - Espagne | mardi, 17. juillet 2012
D'après les dernières estimations du FMI présentées lundi, l'économie espagnole restera en récession l'année prochaine. Pour le quotidien de centre-gauche El País, la mauvaise politique de communication du gouvernement est aussi responsable de la situation : » suite
D'après les dernières estimations du FMI présentées lundi, l'économie espagnole restera en récession l'année prochaine. Pour le quotidien de centre-gauche El País, la mauvaise politique de communication du gouvernement est aussi responsable de la situation : "Les prévisions du FMI sont réalistes. Les crédits n'afflueront pas avant fin 2013, et seulement si le sauvetage des banques réussit au premier trimestre de l'année prochaine. Les investissements étrangers quittent l'Espagne en raison des faibles perspectives de croissance et des incertitudes liées à la réforme du secteur financier. … D'autres facteurs pèsent en outre sur la confiance. Parmi eux, la mauvaise politique d'information du gouvernement, qui lui hôte toute crédibilité. … On ne gagne pas la confiance des marchés par de vagues allusions. Et il devient plus difficile d'exiger de la BCE ce qui est évident pour les Espagnols et le FMI : qu'elle mette un terme aux coûts fluctuants des emprunts d'Etat tout en concrétisant le sauvetage des banques et l'union bancaire."
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Il Sole 24 Ore - Italie | mardi, 17. juillet 2012
Le FMI voit dans la crise européenne de la dette le risque le plus important pour l'économie mondiale et a donc demandé lundi le renforcement de la Banque centrale européenne pour empêcher une aggravation de la crise. Conférer à la BCE de nouveaux pouvoirs pourrait calmer la panique qui règne sur les marchés, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : » suite
Le FMI voit dans la crise européenne de la dette le risque le plus important pour l'économie mondiale et a donc demandé lundi le renforcement de la Banque centrale européenne pour empêcher une aggravation de la crise. Conférer à la BCE de nouveaux pouvoirs pourrait calmer la panique qui règne sur les marchés, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "D'après les estimations du FMI, les taux des obligations publiques de pays tels que l'Italie ou l'Espagne sont trop élevés de 200 points de base [deux pour cent]. … Une autorisation d'ingérence sans condition attribuée à la BCE suffirait déjà à empêcher cet effet. Savoir que celle-ci a la possibilité d'intervenir en cas de crise de la dette apaisera la crainte d'une sortie du pays concerné de l'Union monétaire. Cela éviterait l'effet de panique et ainsi la hausse des taux des obligations publiques. Paradoxalement, la possibilité d'un achat d'emprunts d'Etat devrait suffire à éviter l'intervention de la BCE."
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Rzeczpospolita - Pologne | lundi, 16. juillet 2012
L'agence de notation américaine Moody's a baissé vendredi la note souveraine de l'Italie de A3 à Baa2 de sorte que le pays ne se trouve actuellement qu'à deux rangs de la catégorie spéculative. Pour le quotidien conservateur Rzeczpospolita, il est clair que les mesures du sommet européen d'il y a deux semaines n'ont aucun effet et que l'Union ne pourra pas continuer comme elle l'a fait jusqu'à maintenant : » suite
L'agence de notation américaine Moody's a baissé vendredi la note souveraine de l'Italie de A3 à Baa2 de sorte que le pays ne se trouve actuellement qu'à deux rangs de la catégorie spéculative. Pour le quotidien conservateur Rzeczpospolita, il est clair que les mesures du sommet européen d'il y a deux semaines n'ont aucun effet et que l'Union ne pourra pas continuer comme elle l'a fait jusqu'à maintenant : "Il n'y aura pas de réforme radicale [de l'UE] car des disparités énormes existent entre les différents pays, par exemple entre la France et l'Allemagne et l'Europe méridionale. L'Allemagne n'acceptera jamais que les dettes des différents pays soient réparties entre tous. En effet, cela conduirait à une hausse de ses propres obligations d'Etat. Et l'Allemagne ne veut pas que la BCE devienne la planche à billets de l'euro. … On attend désormais plus que quelques programmes de sauvetage, mesures incitatrices ou banques dirigées par l'UE, nous avons besoin de modifications et de réformes fondamentales pour notre économie qui n'est pas à la hauteur de la concurrence asiatique. Sans nouveau système fiscal, sans un marché du travail flexible et sans une augmentation de l'efficacité du travail, rien ne bougera."
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Der Standard - Autriche | vendredi, 6. juillet 2012
La baisse du taux directeur à 0,75 pour cent, son plus bas niveau historique, n'aura aucun effet, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard. Dans la situation actuelle, la mesure prise par la BCE jeudi ne motivera pas les investissements, pas plus qu'elle ne relancera la consommation : » suite
La baisse du taux directeur à 0,75 pour cent, son plus bas niveau historique, n'aura aucun effet, estime le quotidien de centre-gauche Der Standard. Dans la situation actuelle, la mesure prise par la BCE jeudi ne motivera pas les investissements, pas plus qu'elle ne relancera la consommation : "Il en va de la baisse des intérêts comme d'une bière. La première chope fait du bien au palais et la deuxième met de bonne humeur. Mais le plaisir s'arrête à la cinquième ou sixième. Une baisse du taux directeur à 0,75 pour cent convaincra peu d'entreprises de se lancer dans des investissements et si elles le font malgré tout, la qualité de cet investissement risque d'être remise en question car sa rentabilité n'est pas assurée avec un intérêt de moins d'un pour cent. La baisse du taux d'intérêt de la BCE ne mènera donc pas à un tournant dans la zone euro. La conjoncture n'est pas étouffée par des coûts de financement à court terme prohibitifs. Elle est freinée parce que l'évolution de l'union monétaire est mise en doute et que l'incertitude politique continue à peser sur les investissements et la consommation."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Le Temps - Suisse | vendredi, 6. juillet 2012
La BCE tout comme les banques centrales de Chine et de Grande-Bretagne ont décidé jeudi d'instaurer de nouvelles mesures de soutien, mais la réaction des marchés est plutôt négative. Cela montre bien que l'on attend trop des banques centrales, estime le quotidien libéral Le Temps : » suite
La BCE tout comme les banques centrales de Chine et de Grande-Bretagne ont décidé jeudi d'instaurer de nouvelles mesures de soutien, mais la réaction des marchés est plutôt négative. Cela montre bien que l'on attend trop des banques centrales, estime le quotidien libéral Le Temps : "La déception est à la hauteur des attentes: énorme. Celles-ci n'étaient d'ailleurs pas que le fait de la communauté financière, toujours friande de facilités de crédit susceptibles de porter les marchés boursiers pendant quelque temps. Les pressions, appels à l'aide et autres injonctions étaient aussi publics et politiques. ... Cette situation est rare, voire unique. C'est une nouvelle preuve que le rôle de la BCE a changé. Bien que son président, Mario Draghi, s'en défende, son mandat premier, la stabilité des prix, est largement dépassé. ... [L]orsque l'Europe et le reste du monde se seront définitivement sortis de ce mauvais pas ... les fonctions que les banques centrales se voient aujourd'hui octroyer leur seront-elles retirées? Rien n'est moins sûr. En attendant, ces banques semblent n'avoir jamais aussi bien porté leur nom."
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La Vanguardia - Espagne | vendredi, 6. juillet 2012
Le refus de Mario Draghi de racheter des obligations d'Etat espagnoles et italiennes est risqué, commente le quotidien libéral La Vanguardia suite aux déclarations du président de la BCE ce jeudi : » suite
Le refus de Mario Draghi de racheter des obligations d'Etat espagnoles et italiennes est risqué, commente le quotidien libéral La Vanguardia suite aux déclarations du président de la BCE ce jeudi : "Une mesure encourageante et un discours décevant. C'est ainsi que l'on pourrait résumer la décision de la BCE qui a statué hier la baisse du taux directeur de un pour cent à un plancher record de 0,75 pour cent afin de relancer l'économie. … Si cette mesure, d'un point de vue technique, est positive, pourquoi les marchés ont-ils réagi de manière si agressive ? Notamment parce que le président de la BCE Draghi, lors de la conférence de presse qui a suivi, s'est montré si réservé sur les achats de soutien de dettes espagnoles et italiennes. Ce n'est pas obligatoirement nouveau pour la politique de la BCE mais si l'on regarde la situation difficile en Europe méridionale il semble égoïste et dangereux que Draghi prenne ses distances des dettes publiques des pays à problèmes. … Draghi a provoqué sur les marchés financiers qui dégainent toujours plus vite une aggravation notable des primes de risque et une nette baisse des cours."
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De Tijd - Belgique | vendredi, 6. juillet 2012
Suite à la baisse du taux directeur, le président de la BCE Mario Draghi a annoncé jeudi qu'il ne lancerait pas d'autres mesures pour résoudre la crise de l'euro, comme par exemple l'achat d'obligations publiques des pays en crise. C'est une douche froide pour la zone euro, estime le journal économique De Tijd : » suite
Suite à la baisse du taux directeur, le président de la BCE Mario Draghi a annoncé jeudi qu'il ne lancerait pas d'autres mesures pour résoudre la crise de l'euro, comme par exemple l'achat d'obligations publiques des pays en crise. C'est une douche froide pour la zone euro, estime le journal économique De Tijd : "Draghi a balayé par son discours l'optimisme du sommet européen de la semaine dernière. La BCE trouve manifestement qu'elle en a fait suffisamment et que désormais c'est au tour des politiques de s'attaquer aux problèmes de la zone euro. … D'un point de vue financier traditionnel, cette attitude est compréhensible. Mais elle signifie aussi que lors du prochain incendie qui se propagera dans la zone euro, les pompiers ne seront plus prêts à intervenir. Et le fonds de secours MES n'est pas encore prêt. La situation est risquée. Cela rend les marchés nerveux et conduit à un nouveau déclin de l'euro. Le broyeur continuera de tourner tant qu'un plan crédible avec des mesures concrètes ne sera pas présenté. Si les dirigeants européens ne parviennent pas à en établir un, la crise de l'euro persistera."
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