En colère contre Orbán
Le gouvernement ultraconservateur hongrois est soumis à une forte pression : les manifestants lui reprochent de violer les principes démocratiques et de mener une politique économique inefficace, la Commission européenne a engagé une procédure d'infraction à son encontre. Le Premier ministre ne cède qu'en apparence.

Sme - Slovaquie | lundi, 11. mars 2013
Le Premier ministre ultraconservateur hongrois Viktor Orbán soumet ce lundi une modification de la Constitution au vote du Parlement. Celle-ci vise à priver la Cour constitutionnelle de certains droits. Cette avancée ne sert qu'à renforcer le pouvoir d'Orbán, commente le quotidien libéral Sme : » suite
Le Premier ministre ultraconservateur hongrois Viktor Orbán soumet ce lundi une modification de la Constitution au vote du Parlement. Celle-ci vise à priver la Cour constitutionnelle de certains droits. Cette avancée ne sert qu'à renforcer le pouvoir d'Orbán, commente le quotidien libéral Sme : "Ce sont surtout les électeurs les plus pauvres et menacés dans leur existence, qui avaient généré à l'époque un résultat record, qui se détournent de plus en plus du Fidesz. Ils ont compris que leur situation ne faisait que se dégrader. Ils sont les premiers à perdre leur emploi lorsque la sphère entrepreneuriale s'assombrit, que les taxes sur les entreprises augmentent et que les investissements diminuent. Ils n'ont pas la chance, comme les personnes disposant d'une formation supérieure, de partir à l'étranger. … Le Fidesz comprend qu'il ne ralliera plus un grand nombre d'électeurs et c'est pourquoi il modifie la loi électorale, reformule constamment la Constitution et tente d'anéantir économiquement les médias indépendants."
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Népszabadság - Hongrie | mercredi, 2. janvier 2013
En Hongrie, les deux principaux courants de l'opposition de centre-gauche, les socialistes et le mouvement d'électeurs cofondé par l'ex-Premier ministre Gordon Bajnai "Ensemble pour 2014", négocient depuis mercredi pour former une alliance électorale. Le quotidien de centre-gauche Népszabadság salue cette initiative et estime que le retour de l'Etat de droit est l'objectif primordial de ce rassemblement : » suite
En Hongrie, les deux principaux courants de l'opposition de centre-gauche, les socialistes et le mouvement d'électeurs cofondé par l'ex-Premier ministre Gordon Bajnai "Ensemble pour 2014", négocient depuis mercredi pour former une alliance électorale. Le quotidien de centre-gauche Népszabadság salue cette initiative et estime que le retour de l'Etat de droit est l'objectif primordial de ce rassemblement : "Le but de l'opposition ne peut être que d'obtenir le plus grand soutien électoral possible pour les élections législatives de 2014. Le rassemblement de l'opposition ne doit pas obligatoirement mener à une coalition gouvernementale. Il suffit que l'opposition invalide la Constitution créée par le parti gouvernemental actuel Fidesz et rétablisse l'Etat de droit. Une fois ces tâches effectuées, de nouvelles élections vraiment justes et libres pourront de nouveau avoir lieu."
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Népszava - Hongrie | jeudi, 20. décembre 2012
Une large alliance électorale de centre-gauche, qui veut prendre la place du Fidesz ultraconservateur au gouvernement aux législatives de 2014, se prépare en Hongrie. Dans le quotidien de gauche Népszava, le journaliste Tamás Beck craint que le Fidesz ne cherche à attirer les électeurs du parti d'extrême-droite Jobbik : » suite
Une large alliance électorale de centre-gauche, qui veut prendre la place du Fidesz ultraconservateur au gouvernement aux législatives de 2014, se prépare en Hongrie. Dans le quotidien de gauche Népszava, le journaliste Tamás Beck craint que le Fidesz ne cherche à attirer les électeurs du parti d'extrême-droite Jobbik : "Le Fidesz souhaite par-dessus tout se débarrasser des adversaires du Jobbik, de façon à intégrer les sympathisants du parti d'extrême droite dans son propre électorat. Pour cette raison, les écrivains nazis József Nyírő et Albert Wass figurent désormais dans le programme scolaire national. … Le Premier ministre Viktor Orbán a compris, devant sa politique économique catastrophique, que le gouvernement ne pourra pas remporter les élections en s'alliant avec le centre politique. Il ne peut donc que se tourner à droite. Pour cela, il est même prêt à accepter le risque d'un isolement international."
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Népszabadság - Hongrie | jeudi, 20. décembre 2012
Le chef du gouvernement hongrois ultraconservateur Viktor Orbán est lâche et n'ose pas, par exemple, donner des interviews aux médias de l'opposition. C'est en tout cas la conclusion que l'on peut lire dans le quotidien de l'opposition Népszabadság. La société hongroise qui l'a laissé faire lorsqu'il a étendu son pouvoir sans aucun scrupule, est du reste tout aussi lâche : » suite
Le chef du gouvernement hongrois ultraconservateur Viktor Orbán est lâche et n'ose pas, par exemple, donner des interviews aux médias de l'opposition. C'est en tout cas la conclusion que l'on peut lire dans le quotidien de l'opposition Népszabadság. La société hongroise qui l'a laissé faire lorsqu'il a étendu son pouvoir sans aucun scrupule, est du reste tout aussi lâche : "Les individus à se souvenir de la dernière interview digne de ce nom accordée par Viktor Orbán dans le pays, ou du moins d'un entretien de ce dernier avec un journaliste de l'opposition lui posant des questions gênantes, sont de moins en moins nombreux. Orbán fuit depuis plusieurs années la presse de l'opposition comme la peste. C'est lâche. … Mais, les ecclésiastiques, médecins, policiers, douaniers, cheminots, syndicalistes, familles nombreuses, homosexuels, artistes, médiateurs culturels, négociants et paysans qui ont assisté les bras croisés à la manière dont Viktor Orbán leur a asséné sa politique sont tout aussi lâches."
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Népszava - Hongrie | lundi, 17. décembre 2012
Mi 2013, Róbert Alföldi, actuel directeur du Théâtre national hongrois, sera remplacé par Attila Vidnyánszky, un proche du gouvernement. Le quotidien de gauche Népsazava fustige l'immixtion du gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán dans ce choix : » suite
Mi 2013, Róbert Alföldi, actuel directeur du Théâtre national hongrois, sera remplacé par Attila Vidnyánszky, un proche du gouvernement. Le quotidien de gauche Népsazava fustige l'immixtion du gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán dans ce choix : "En Hongrie, la conception du pluralisme diverge de celle qu'on en a en Europe occidentale. On savait à l'avance qu'Attila Vidnyánszky deviendrait directeur du Théâtre national. ... Dans des conditions normales, Róbert Alföldi aurait vraisemblablement eu la possibilité de poursuivre son travail réussi. ... Mais les dirigeants ont veillé à placer des proches dans l'instance de neuf membres qui décide des postes de directeur. Voilà le problème."
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Heti Világgazdaság - Hongrie | lundi, 3. décembre 2012
Nombreux sont ceux qui spéculent, sur Internet notamment, sur la fin du monde le 21 décembre 2012, date de la fin du calendrier maya. La fin du monde arriverait à point nommé pour la politique hongroise, estime l'essayiste Miklós Stemler, dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság : » suite
Nombreux sont ceux qui spéculent, sur Internet notamment, sur la fin du monde le 21 décembre 2012, date de la fin du calendrier maya. La fin du monde arriverait à point nommé pour la politique hongroise, estime l'essayiste Miklós Stemler, dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság : "Alors que le pays se délite sous le régime actuel, la soi-disant opposition fait ce qu'elle a à faire et se répand en tirades antisémites stupides, se préoccupe de bêtises et devient de plus en plus hystérique. … Ainsi, il ne semble pas être opportun de remplacer la politique débile du parti ultraconservateur au pouvoir Fidesz par la politique hystérique de l'opposition de centre-gauche. … Heureusement, il n'y a plus longtemps à attendre pour que notre sort s'améliore, puisque la fin du monde est proche. Vu les conditions actuelles en Hongrie, il ne pourrait rien nous arriver de mieux. Car nous croyons encore à un au-delà sans [le Premier ministre] Viktor Orbán."
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Heti Világgazdaság - Hongrie | lundi, 19. novembre 2012
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté lundi à Budapest contre la nouvelle loi électorale hongroise, en formant une chaîne humaine autour du Parlement. Dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság, l'essayiste László Seres estime que la réforme du droit électoral favorise le parti au gouvernement Fidesz, et qu'il ne peut plus être question d'élections libres : » suite
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté lundi à Budapest contre la nouvelle loi électorale hongroise, en formant une chaîne humaine autour du Parlement. Dans l'édition en ligne de l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság, l'essayiste László Seres estime que la réforme du droit électoral favorise le parti au gouvernement Fidesz, et qu'il ne peut plus être question d'élections libres : "Alors que les électeurs hongrois doivent désormais s'inscrire sur les listes au moins 15 jours avant une élection, le parti au gouvernement Fidesz conserve, en vertu de sa majorité des deux tiers, la possibilité de modifier la loi électorale jusqu'au jour de l'élection. … Le Fidesz, qui a déjà perdu la moitié de ses électeurs, n'a pas honte de redessiner les arrondissements électoraux à son avantage, de réduire la période de campagne, et de n'autoriser la publicité électorale que dans les médias publics. … Répétons le encore, la loi électorale pourra être révisée à tout moment, donc aussi juste avant les élections."
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Heti Válasz - Hongrie | mercredi, 24. octobre 2012
L'ex-Premier ministre Gordon Bajnai (2009-2010) a fait son retour dans la vie politique, mardi, après plus de deux ans d'absence. Il veut participer à une alliance contre le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán. Pour l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz, Gordon Bajnai peut tout à fait redevenir chef du gouvernement s'il parvient à récupérer les électeurs indécis : » suite
L'ex-Premier ministre Gordon Bajnai (2009-2010) a fait son retour dans la vie politique, mardi, après plus de deux ans d'absence. Il veut participer à une alliance contre le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán. Pour l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz, Gordon Bajnai peut tout à fait redevenir chef du gouvernement s'il parvient à récupérer les électeurs indécis : "Il y a en Hongrie environ un million d'électeurs indécis, pour lesquels Gordon Bajnai constitue une option, si celui-ci est soutenu par [l'ancien politique libéral] Gábor Kuncze, [l'ex-Premier ministre] Ferenc Gyurcsány et [le chef du parti socialiste MSZP] Attila Mesterházy. … C'est ce groupe d'électeurs qu'il doit cibler. …. S'il suscite l'adhésion des électeurs du MSZP et qu'il parvient à freiner les ambitions d'Attila Mesterházy, Bajnai pourra certainement redevenir Premier ministre - même si charisme et talent oratoire lui font défaut."
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Tages-Anzeiger - Suisse | mercredi, 17. octobre 2012
Dans deux régions tchèques, le parti communiste est devenu la première force politique du pays aux régionales de samedi et a ainsi la possibilité de revenir au pouvoir, pour la première fois depuis la fin du communiste. Les communistes sont aussi de retour dans d'autres pays d'Europe de l'Est, écrit le journaliste Bernhard Odehnal dans le quotidien Tages-Anzeiger : » suite
Dans deux régions tchèques, le parti communiste est devenu la première force politique du pays aux régionales de samedi et a ainsi la possibilité de revenir au pouvoir, pour la première fois depuis la fin du communiste. Les communistes sont aussi de retour dans d'autres pays d'Europe de l'Est, écrit le journaliste Bernhard Odehnal dans le quotidien Tages-Anzeiger : "Les partis communistes ne sont pas les plus dangereux là où ils apparaissent dans leurs vieux costumes gris. Ils le sont là où ils se présentent déguisés. En Roumanie, derrière l'étiquette 'sociaux-démocrates', se dissimulent des corporations d'anciens officiers [de la police politique] Securitate et partisans du dictateur Ceaușescu. … Le chef de gouvernement 'social-démocrate' Victor Ponta n'était certes qu'un enfant lors de la sombre période de Ceaușescu, mais il tente aujourd'hui, dans le même style, à l'ancienne, de museler les médias et d'étouffer l'opposition. Le communisme hongrois s'affiche aussi sous de beaux atours. Le gouvernement de Viktor Orbán contesterait naturellement la moindre accusation de penchants communistes. … Mais sa politique n'est ni libérale ni conservatrice : elle a pour but de faire revenir la Hongrie à la période de la guerre froide. ... Les philosophes de la Nouvelle Ecole de Francfort ont su résumer cette idée : 'Ceux qui critiquent le plus les élans/en étaient eux-mêmes, dans le temps.'"
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Népszava - Hongrie | jeudi, 27. septembre 2012
Le conseil de la banque centrale hongroise a réduit mardi son taux directeur de 25 points de base à 6,5 pour cent. Le président de la Banque centrale András Simor et ses deux adjoints ont voté contre l'initiative, finalement approuvée par les quatre personnes que le Premier ministre ultraconservateur Viktor Orbán avait nommées au sein du Conseil. Pour le quotidien de gauche Népszava, Orbán contrôle aussi la Banque centrale désormais : » suite
Le conseil de la banque centrale hongroise a réduit mardi son taux directeur de 25 points de base à 6,5 pour cent. Le président de la Banque centrale András Simor et ses deux adjoints ont voté contre l'initiative, finalement approuvée par les quatre personnes que le Premier ministre ultraconservateur Viktor Orbán avait nommées au sein du Conseil. Pour le quotidien de gauche Népszava, Orbán contrôle aussi la Banque centrale désormais : "Le gouvernement n'a plus à craindre de mauvaises nouvelles de la Banque centrale. Certes András Simor est resté président, mais seul ce que le Premier ministre Viktor Orbán et le ministre des Finances György Matolcsy jugent approprié est encore approuvé au Conseil. … Orbán et Matolcsy escomptent de la réduction des taux notamment une relance de la croissance et de l'octroi de crédit. ... Cette mesure incitative pourrait toutefois avoir l'effet inverse : l'inflation pourrait continuer à augmenter et le forint se déprécier davantage."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Heti Világgazdaság - Hongrie | jeudi, 13. septembre 2012
Le gouvernement ultraconservateur hongrois de Viktor Orbán prévoit d'introduire l'inscription obligatoire des électeurs avant chaque scrutin. Ceux qui ne seront pas inscrits au plus tard 15 jours avant ne pourront pas participer. L'opposition voit dans cette mesure un obstacle à la démocratie, et l'ancien Premier ministre Ferenc Gyurcsány a débuté lundi une grève de la faim en signe de protestation. Dans l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság, le politologue Róbert László estime que le gouvernement veut se débarrasser des électeurs indécis : » suite
Le gouvernement ultraconservateur hongrois de Viktor Orbán prévoit d'introduire l'inscription obligatoire des électeurs avant chaque scrutin. Ceux qui ne seront pas inscrits au plus tard 15 jours avant ne pourront pas participer. L'opposition voit dans cette mesure un obstacle à la démocratie, et l'ancien Premier ministre Ferenc Gyurcsány a débuté lundi une grève de la faim en signe de protestation. Dans l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság, le politologue Róbert László estime que le gouvernement veut se débarrasser des électeurs indécis : "Des études ont révélé qu'un électeur actif sur dix décide seulement au cours des deux semaines précédant le scrutin du parti pour lequel il va voter. … Et il semblerait que le parti au pouvoir Fidesz redoute au plus haut point les électeurs indécis, peu intéressés par la politique, voire même imprévisibles. … Mais ce sont justement ces électeurs qui garantissent la concurrence démocratique. S'il n'y avait que des électeurs aux choix politiques stables, les campagnes électorales, les élections et la démocratie elle-même seraient inutiles."
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Tous les textes disponibles de » Róbert László
Blog Törökgáborelemez - Hongrie | jeudi, 17. mai 2012
Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán prévoit de cesser le financement des partis par l'Etat pour les deux dernières années de la législature en cours. Dans son blog Torokgaborelemez, le politologue Gábor Török juge ce projet antidémocratique : » suite
Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán prévoit de cesser le financement des partis par l'Etat pour les deux dernières années de la législature en cours. Dans son blog Torokgaborelemez, le politologue Gábor Török juge ce projet antidémocratique : "La proposition qui prévoit de ne plus mettre de fonds publics à disposition des partis pour les deux prochaines années est une des idées les plus dures du gouvernement, car elle entrave considérablement la concurrence démocratique. … Saigner les partis à blanc inflige à la démocratie des dommages considérables. … Si les partis ne perçoivent aucun financement de la part de l'Etat, il ne leur reste que trois possibilités : 1) Faire des économies, c'est-à-dire ne plus élaborer de programmes, ne plus organiser de manifestations et ne mener aucune campagne électorale. Autrement dit, cesser de se comporter comme des acteurs politiques. 2) Poursuivre toutes les activités mentionnées précédemment, mais les financer par le crédit et s'endetter gravement. 3) Etre 'achetés' par un quelconque groupe d'intérêt."
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Élet és Irodalom - Hongrie | lundi, 14. mai 2012
Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán arrive à la moitié de son mandat. Dans l'hebdomadaire de centre-gauche Élet és Irodalom, le politologue Attila Ágh compare les agissements du Fidesz à ceux des partis bolchéviques d'avant la chute du communisme : » suite
Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán arrive à la moitié de son mandat. Dans l'hebdomadaire de centre-gauche Élet és Irodalom, le politologue Attila Ágh compare les agissements du Fidesz à ceux des partis bolchéviques d'avant la chute du communisme : "En réalité, le parti au pouvoir Fidesz n'a pas encore vraiment commencé à diriger. Il a plutôt préféré consolider son pouvoir et occuper les positions les plus importantes au sein de l'Etat. Il vient de finaliser cette tâche et il a placé aux commandes des robots clonés du Fidesz. … Le Fidesz ressemble surtout aux partis de type bolchevique. Le gouvernement d'Orbán rappelle étrangement les anciens partis d'Etat qui avaient créé à l'époque un Etat-parti centralisé. Le Fidesz actuel correspond à un parti bolchevique, encore plus strictement organisé que le parti socialiste ouvrier hongrois (MSZMP) des années 1980. Tout comme pour le MSZMP à l'époque, certains signes de désintégration interne apparaissent également au sein du Fidesz. … La désintégration des partis de type bolchevique a sa propre logique, elle est insidieuse dans un premier temps, on la remarque à peine, puis elle progresse coup sur coup et aboutit au final à l'effondrement."
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Népszabadság - Hongrie | mercredi, 25. avril 2012
Le gouvernement ultraconservateur hongrois a présenté lundi son projet visant à maintenir le déficit budgétaire du pays sous les trois pour cent du PIB prescrits par l'UE. Le gouvernement a fortement resserré la vis fiscale, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
Le gouvernement ultraconservateur hongrois a présenté lundi son projet visant à maintenir le déficit budgétaire du pays sous les trois pour cent du PIB prescrits par l'UE. Le gouvernement a fortement resserré la vis fiscale, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "Nous savons depuis lundi comment le gouvernement compte maintenir le déficit budgétaire sous la barre des trois pour cent. Quelle surprise : par de nouveaux impôts. … Selon le ministre de l'économie, György Matolcsy, l'Etat doit faire rentrer dans ses caisses 600 milliards de forints [environ deux milliards d'euros]. … En gros, ce sont encore les mêmes secteurs, déjà touchés par les 'impôts de crise', que l'on veut saigner. Sauf qu'au lieu des entreprises, ce sont les contribuables que l'on prie maintenant de passer en caisse. Le gouvernement tire sur tout ce qui bouge. … Il taxe les activités fondamentales de la vie quotidienne, cette fois pas en augmentant la TVA et l'impôt sur le revenu, mais en introduisant d'autres types d'impôts et de taxes. … Il pense que beaucoup de petites taxes n'inciteront pas la population à monter sur les barricades."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 3. avril 2012
La démission du président Pál Schmitt tombe à point nommé pour le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
La démission du président Pál Schmitt tombe à point nommé pour le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Schmitt a de toute façon déjà accompli sa tâche principale, à savoir ratifier plus de 360 lois sans se poser de questions. La révision de la Constitution est a priori largement entérinée et Schmitt a fait son devoir. Cette affaire détourne en outre l'attention d'autres problèmes : les négociations qui s'enlisent avec le FMI, la situation budgétaire délicate. Les journaux occidentaux tant conspués évoquent enfin autre chose que la démocratie hongroise malmenée, et pas seulement. L'Ouest et l'opposition nationale sont en effet contraints de reconnaître qu'on n'a pas maintenu en poste un homme de main d'Orbán au motif d'une inconditionnelle loyauté. Le processus démocratique a fonctionné. Schmitt s'est résigné devant la pression de l'opinion publique, de l'opposition ainsi que de larges pans du parti au pouvoir."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Népszabadság - Hongrie | mardi, 3. avril 2012
Une commission universitaire a établi la semaine dernière que Pál Schmitt avait copié toute sa thèse en 1992 sur les travaux d'autres auteurs, suite à quoi son titre de docteur lui a été retiré. Pour le quotidien de centre-gauche Népszabadság, Schmitt n'était pas du tout adapté à la fonction présidentielle : » suite
Une commission universitaire a établi la semaine dernière que Pál Schmitt avait copié toute sa thèse en 1992 sur les travaux d'autres auteurs, suite à quoi son titre de docteur lui a été retiré. Pour le quotidien de centre-gauche Népszabadság, Schmitt n'était pas du tout adapté à la fonction présidentielle : "Tout le monde savait qu'il ne convenait pas. Le Premier ministre Viktor Orbán le savait quand il a proposé sa candidature, le président du Parlement László Kövér qui s'y est opposé dès le départ le savait, la direction du parti au pouvoir Fidesz le savait, le groupe parlementaire du Fidesz le savait, le Parlement le savait, Budapest le savait, bref, tout le pays le savait. Et pourtant… Pourtant Pál Schmitt a été élu président car c'était la volonté de Viktor Orbán. Il le voulait car il savait qu'il avait besoin d'un tel individu. ... Un homme politique qui ne soit pas têtu et qui soit prêt à ratifier sans tergiverser la moindre loi qui lui serait présentée. C'est ainsi que l'incompétence a été élevée au rang de vertu."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Rzeczpospolita - Pologne | mardi, 3. avril 2012
La démission du président hongrois Pal Schmitt montre, en dépit des accusations de la presse de gauche, que les règles démocratiques prévalent en Hongrie, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : » suite
La démission du président hongrois Pal Schmitt montre, en dépit des accusations de la presse de gauche, que les règles démocratiques prévalent en Hongrie, estime le quotidien conservateur Rzeczpospolita : "Aucun président - même s'il dispose de peu de compétences - ne peut se maintenir dans un pays démocratique s'il est en même temps soupçonné d'avoir plagié le travail d'un autre. … Schmitt a ainsi fait mentir la presse de gauche. Si la Hongrie était réellement un Etat à l'image de celui que décrivent les journaux européens, il n'aurait pas eu besoin de jeter l'éponge. Il est en effet protégé par l'immunité, compte derrière lui une majorité parlementaire significative et bénéficie de la bienveillance du Premier ministre. C'est en outre l'hebdomadaire HVG, un journal qui ne sympathise pas avec le gouvernement, qui a porté l'affaire de plagiat au grand jour. … Comment se portent donc la liberté d'opinion et la démocratie en Hongrie ? Manifestement pas si mal."
» article intégral (lien externe, polonais)
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Népszava - Hongrie | vendredi, 30. mars 2012
Suite à des accusations de plagiat, le président hongrois Pál Schmitt a été déchu jeudi de son titre de doctorat par le Sénat de l'Université Semmelweis de Budapest. Le quotidien de gauche Népszava critique Schmitt, qu'il considère comme le symbole du fonctionnement du gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán : » suite
Suite à des accusations de plagiat, le président hongrois Pál Schmitt a été déchu jeudi de son titre de doctorat par le Sénat de l'Université Semmelweis de Budapest. Le quotidien de gauche Népszava critique Schmitt, qu'il considère comme le symbole du fonctionnement du gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán : "Le docteur Schmitt, petit voleur et président d'une dictature naissante, est un élément indispensable de la domination orbánesque. Le docteur Orbán a depuis longtemps déjà repris à son compte une règle fondamentale des empereurs de l'antiquité : du pain et des jeux pour le peuple. Et s'il n'y a pas des masses de pain, alors autant miser sur les jeux. … Schmitt le voleur est en réalité indispensable. Notamment parce qu'il est sincèrement stupide. Les idioties jaillissent de lui de telle sorte qu'il est fréquemment sous le feu des projecteurs. Au titre de chef de l'Etat, Schmitt le voleur profite aussi beaucoup à l'opposition. Son exemple est en effet révélateur du fonctionnement de la dictature d'Orbán. La soumission au chef garantit la liberté de faire n'importe quoi."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Népszabadság - Hongrie | mardi, 20. mars 2012
Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán a instauré en Hongrie depuis le mois de janvier un taux de participation aux crèches publiques. Le parti au pouvoir Fidesz contredit ainsi ses propres revendications, note le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán a instauré en Hongrie depuis le mois de janvier un taux de participation aux crèches publiques. Le parti au pouvoir Fidesz contredit ainsi ses propres revendications, note le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "Il y quatre ans, le Fidesz alors dans l'opposition était parvenu via l'organisation d'un référendum à supprimer le paiement du ticket modérateur pour les consultations médicales et les séjours à l'hôpital. En décembre dernier, le Fidesz désormais au pouvoir adoptait une loi prévoyant un ticket modérateur pour les parents plaçant leurs enfants dans les crèches publiques. … Dans la ville de Hódmezővásárhely au sud de la Hongrie, les parents doivent payer en fonction de leur situation financière une contribution quotidienne de 430 à 630 forints aux crèches [environ deux euros]. Pour rappel, le taux de participation demandée à l'époque pour les consultations médicales était de 300 forints [un euro]. … Mais ce n'est pas seulement la contradiction criante de la politique du Fidesz entre sa période dans l'opposition et celle au gouvernement qui saute aux yeux. … Le ticket modérateur dans les crèches publiques contredit également le programme d'accroissement du taux de natalité. Un programme dont le gouvernement avait fait un objectif national prioritaire."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Magyar Nemzet - Hongrie | vendredi, 16. mars 2012
Des intellectuels français ont appelé dans le quotidien de centre-gauche Libération à participer à la manifestation de l'opposition le jour de la fête nationale hongroise. Cela rappelle à Csaba Lukács dans le quotidien conservateur Magyar Nemzet les anciennes louanges du communisme chantées par les intellectuels occidentaux : » suite
Des intellectuels français ont appelé dans le quotidien de centre-gauche Libération à participer à la manifestation de l'opposition le jour de la fête nationale hongroise. Cela rappelle à Csaba Lukács dans le quotidien conservateur Magyar Nemzet les anciennes louanges du communisme chantées par les intellectuels occidentaux : "Dans la capitale, on pouvait, sous un soleil radieux, crier au nazisme avec les antifascistes. … J'ai donc suivi le conseil des intellectuels de gauche français et me suis joint à la manifestation de l'opposition organisée par le groupe Facebook Milla. L'appel 'Tous à Budapest le 15 mars' avait également été publié dans le journal français Libération. L'initiative m'a rappelé les intellectuels d'Europe de l'Ouest qualifiés d'idiots utiles qui louaient à l'époque la grandeur de l'Union soviétique à leur retour de Moscou. Aujourd'hui le vent a tourné : on ne salue plus la grandeur du communisme, on proteste haut et fort contre l'établissement d'une dictature de droite [par le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán] - mais le discours et les méthodes restent les mêmes."
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La Repubblica - Italie | vendredi, 16. mars 2012
Avec son discours populiste contre l'UE le jour de la fête nationale hongroise, le Premier ministre hongrois Orbán a remporté une grande victoire, regrette le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Avec son discours populiste contre l'UE le jour de la fête nationale hongroise, le Premier ministre hongrois Orbán a remporté une grande victoire, regrette le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Viktor Orbán a gagné sur toute la ligne. Malgré la situation économique déplorable du pays, ce 15 mars renforce l'opposition du Premier ministre autocrate dans le litige avec Bruxelles sur les dettes, les aides au crédit et la Constitution. Orbán a utilisé tous les registres populistes et remporté hier son plus grand succès depuis sa victoire électorale en 2010. Sans se gêner, il a comparé la politique européenne envers la Hongrie à l'occupation russe. Orbán a ainsi défié ouvertement l'UE, mais l'opposition n'a réagi qu'avec des arguments timides. Elle ne s'en est sortie qu'en critiquant les faiblesses de Bruxelles."
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Tages-Anzeiger - Suisse | vendredi, 16. mars 2012
La place Kossuth de Budapest, sur laquelle se sont rassemblés les manifestants pro-gouvernement, symbolise la politique rétrograde d'Orbán, estime le quotidien libéral Tages-Anzeiger : » suite
La place Kossuth de Budapest, sur laquelle se sont rassemblés les manifestants pro-gouvernement, symbolise la politique rétrograde d'Orbán, estime le quotidien libéral Tages-Anzeiger : "Les monuments encombrants honorant des politiques et littéraires de gauche vont être enlevés, la place prestigieuse doit redevenir telle qu'elle était avant 1944. Plusieurs millions de forints sont prévus pour cela. Il n'y a pas de meilleure description de la politique d'Orbán : le pays est rétrogradé à l'état de l'entre-deux-guerres, avec un gouvernement autoritaire et beaucoup de pathos historique. En contrepartie, on économise dans le domaine des universités et des écoles. L'infrastructure s'effondre et les institutions sociales pour les plus pauvres sont fermées. 'Nous n'avons jamais été aussi près de la liberté' a déclaré Orbán hier à ses partisans. En réalité, beaucoup de Hongrois n'ont jamais été aussi près de la pauvreté. Une inflation de huit pour cent et la TVA la plus élevée de toute l'UE dévore les salaires déjà maigres. … Si l'UE gèle vraiment 500 millions de subventions, tout le monde sera touché. Le pays doit payer pour la folie des grandeurs d'Orbán."
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Tous les textes disponibles de » Bernhard Odehnal
Magyar Nemzet - Hongrie | vendredi, 24. février 2012
Après l'ouverture par l'UE de trois procédures d'infraction contre la Hongrie, l'adoption d'une résolution par le Parlement européen contre le pays et la volonté de Bruxelles de sanctionner le déficit budgétaire hongrois, le quotidien ultraconservateur Magyar Nemzet expose ce qui constitue le problème central de l'UE : » suite
Après l'ouverture par l'UE de trois procédures d'infraction contre la Hongrie, l'adoption d'une résolution par le Parlement européen contre le pays et la volonté de Bruxelles de sanctionner le déficit budgétaire hongrois, le quotidien ultraconservateur Magyar Nemzet expose ce qui constitue le problème central de l'UE : "Si l'on veut s'attirer les faveurs de quelqu'un, il n'est pas particulièrement judicieux de le stigmatiser sans cesse. Si l'on veut en outre que celui-ci reconnaisse un certain sens de la justice, il n'est pas très opportun de le sanctionner continuellement . … L'idée européenne n'échouera pas en raison de la monnaie unique ou de la crise économique mondiale. … Elle échouera car ceux qui refusent de comprendre et de respecter l'essence d'une communauté composée d'Etats-nations millénaires auront pris le dessus en son sein. … On stigmatise désormais ces derniers en raison de ce même passé."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Zsuzsanna Körmendy
Népszava - Hongrie | lundi, 20. février 2012
Le film hongrois Ce n'est que le vent de Benedek Fliegauf a remporté samedi l'Ours d'argent à la Berlinale. Le cinéma hongrois souffre pourtant de la politique menée par le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán, écrit le quotidien de gauche Népszava : » suite
Le film hongrois Ce n'est que le vent de Benedek Fliegauf a remporté samedi l'Ours d'argent à la Berlinale. Le cinéma hongrois souffre pourtant de la politique menée par le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán, écrit le quotidien de gauche Népszava : "Le grand intérêt accordé au film de Fliegauf doit manifestement beaucoup au fait que le gouvernement hongrois, de par sa politique antidémocratique, est constamment sous les projecteurs des médias étrangers, et donc des médias allemands. Outre la crise politique et sociale en Hongrie, la presse allemande est certainement aussi au courant des mesures particulièrement négatives entreprises par le gouvernement Orbán vis-à-vis de la culture et du cinéma hongrois. Elle doit également savoir que le gouvernement a démantelé le système de financement des films en Hongrie, lequel ne fonctionnait pas trop mal au niveau professionnel et portait aussi ses fruits sur le plan international. Depuis, le cinéma hongrois a pratiquement disparu. Si des films hongrois sortent encore aujourd'hui, c'est seulement parce que l'on a décidé d'achever les productions en cours."
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Tous les textes disponibles de » Péter Hamvay
Magyar Narancs - Hongrie | vendredi, 17. février 2012
Après la procédure d'infraction de la Commission européenne, le Parlement européen a adopté jeudi une résolution contre la Hongrie. Mais c'est aux électeurs hongrois de mettre au rancart le chef du gouvernement, Viktor Orbán, estime l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs : » suite
Après la procédure d'infraction de la Commission européenne, le Parlement européen a adopté jeudi une résolution contre la Hongrie. Mais c'est aux électeurs hongrois de mettre au rancart le chef du gouvernement, Viktor Orbán, estime l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs : "La méthode créative et habile employée par le gouvernement Orbán pour démanteler les institutions démocratiques hongroises est difficilement critiquable sur un plan purement juridique. … Bruxelles n'a encore jamais eu affaire à un gouvernement allant autant à l'encontre des valeurs européennes. … L'intérêt du gouvernement hongrois est de poursuivre son 'combat contre la liberté' sans se mettre Bruxelles à dos. Il y aura donc certainement des compromis de la part d'Orbán et de son gouvernement à l'encontre de l'UE. Mais le conflit étant l'une des raisons d'être d'Orbán, d'autres tensions entre Budapest et Bruxelles sont à prévoir. … Il faut néanmoins retenir au final que ce n'est pas à la Commission d'éliminer Orbán mais bien aux démocrates hongrois."
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Tous les textes disponibles de » Mátyás Eörsi
Népszabadság - Hongrie | mercredi, 8. février 2012
Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán a commencé ces derniers jours à faire du charme à l'Allemagne. Les nouveaux accents employés et l'autocritique ne sont toutefois pas dus à une révélation mais au manque d'argent, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán a commencé ces derniers jours à faire du charme à l'Allemagne. Les nouveaux accents employés et l'autocritique ne sont toutefois pas dus à une révélation mais au manque d'argent, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "Il y a longtemps que l'on avait pas vu autant de politiques hongrois se rendre en Allemagne. Outre le ministre des Affaires étrangères, János Martonyi, et le président du groupe parlementaire du parti au pouvoir (Fidesz), János Lázár, une délégation de la commission parlementaire déléguée aux affaires étrangères a fait le voyage à Berlin. … Après son entrevue avec son homologue Guido Westerwelle, Martonyi a annoncé vouloir dissiper les inquiétudes et les réserves de l'Allemagne envers la politique du gouvernement hongrois. … Lors de sa visite, Lázár s'est exercé à l'autocritique en déclarant que le gouvernement hongrois ne s'était pas suffisamment concerté avec ses partenaires européens. … C'est une bonne chose que des politiques haut placés du gouvernement Orbán veuillent redorer une image que la Hongrie a elle-même entachée. L'offensive de séduction lancée par le gouvernement hongrois est compréhensible. Dans le cadre des négociations avec la Commission européenne et le Fonds monétaire international sur un crédit à la Hongrie, un soutien de la part de l'Allemagne serait le bienvenu."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » András Dési
Magyar Hírlap - Hongrie | lundi, 23. janvier 2012
Au moins 100.000 partisans du gouvernement ont participé samedi à Budapest à une "marche de la paix" dirigée principalement contre la critique de l'UE à l'encontre de la politique intérieure hongroise. Pour le quotidien ultraconservateur Magyar Hírlap, proche du gouvernement et parmi les initiateurs de l'évènement, c'est une déclaration claire de solidarité envers le gouvernement de Viktor Orbán : » suite
Au moins 100.000 partisans du gouvernement ont participé samedi à Budapest à une "marche de la paix" dirigée principalement contre la critique de l'UE à l'encontre de la politique intérieure hongroise. Pour le quotidien ultraconservateur Magyar Hírlap, proche du gouvernement et parmi les initiateurs de l'évènement, c'est une déclaration claire de solidarité envers le gouvernement de Viktor Orbán : "La foule pacifique a en premier lieu adressé son message à la bureaucratie européenne : elle ne veut pas être une colonie - pas même sous l'égide de l'UE. … Cette masse … s'est levée pour la dignité, l'indépendance et la démocratie. Elle s'est comportée dans la rue comme le Premier ministre hongrois il y a quelques jours lorsqu'il s'est défendu seul contre les brimades au Parlement européen : il s'est posé de manière calme, digne et confiante, avec même une certaine élégance européenne, face ces maîtres attardés et malades de l'injustice. Par leur marche de la paix, les Hongrois ont montré au monde qu'ils répondent de leur dirigeant lorsque celui-ci répond de la nation hongroise."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Zoltán Bíró
Világgazdaság - Hongrie | jeudi, 19. janvier 2012
La Hongrie doit supprimer son impôt unique de 16 pour cent sur les revenus mis en place en 2011. C'est ce que la Commission européenne réclame au Premier ministre, Viktor Orbán, selon les médias. Cet impôt à taux unique, inscrit depuis le début de l'année dans la nouvelle Constitution et ne pouvant donc être aboli que par une majorité des deux tiers, est l'un des piliers du pouvoir d'Orbán, analyse le journal économique Világgazdaság : » suite
La Hongrie doit supprimer son impôt unique de 16 pour cent sur les revenus mis en place en 2011. C'est ce que la Commission européenne réclame au Premier ministre, Viktor Orbán, selon les médias. Cet impôt à taux unique, inscrit depuis le début de l'année dans la nouvelle Constitution et ne pouvant donc être aboli que par une majorité des deux tiers, est l'un des piliers du pouvoir d'Orbán, analyse le journal économique Világgazdaság : "Jusqu'à ce jour, Orbán n'a pas fourni d'argument tangible pour expliquer l'introduction de l'impôt unique. Certains commentateurs s'attendaient à une relance de la consommation, en vain. Le chef du gouvernement lui-même entendait manifestement s'assurer la loyauté d'une partie importante de l'électorat. En vue des prochaines élections, il voulait avoir 'dans la poche' la classe moyenne aisée du pays. ... Mais le gouvernement n'a pas tenu compte du fait que cet impôt creuserait un trou énorme dans le budget hongrois. ... Le retrait de l'impôt à taux unique et la forte augmentation des charges fiscales qu'il entraînerait pour les riches reviendrait cependant à un suicide politique."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Miklós Újvári
taz - Allemagne | jeudi, 19. janvier 2012
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a déclaré mercredi devant le Parlement européen à Strasbourg que les lois critiquées par l'UE pouvaient être corrigées "simplement et rapidement". Le quotidien de gauche taz reste sceptique : » suite
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a déclaré mercredi devant le Parlement européen à Strasbourg que les lois critiquées par l'UE pouvaient être corrigées "simplement et rapidement". Le quotidien de gauche taz reste sceptique : "Dans le débat même s'est toutefois révélée la division du Parlement européen, lequel s'est montré incapable de défendre fermement la procédure d'infraction adoptée mardi contre la Hongrie. Comme ce fut le cas au cours des derniers mois, le groupe du PPE [Parti populaire européen, conservateur] s'est employé à défendre le parti hongrois allié. Conservateurs et chrétiens-démocrates ont célébré le remplacement attendu de la Constitution stalinienne par une Loi fondamentale moderne qui, selon eux, protège les minorités et garantit les droits fondamentaux. … Le sourire satisfait qui n'a cessé d'animer furtivement le visage d'Orbán pendant le débat prouve que le Premier ministre hongrois se voit déjà en vainqueur. Tout en se pliant aux souhaits de Bruxelles, il pourra faire passer aux yeux de son électorat des petites modifications des lois critiquées comme la rectification de détails accessoires."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Ralf Leonhard
Magyar Nemzet - Hongrie | mercredi, 18. janvier 2012
La triple procédure d'infraction ouverte contre la Hongrie renforce surtout l'extrême droite, critique le quotidien ultraconservateur Magyar Nemzet : » suite
La triple procédure d'infraction ouverte contre la Hongrie renforce surtout l'extrême droite, critique le quotidien ultraconservateur Magyar Nemzet : "Les accusations mutuelles peuvent se poursuivre éternellement. Mais ce dont il s'agit essentiellement aujourd'hui, c'est du manque de confiance de l'Union européenne dans la Hongrie. Elle ne croit pas que cette dernière saura sortir de la profonde crise économique et remet en question notre fidélité aux valeurs démocratiques. Si l'on peut bien sûr s'en irriter, il est toutefois préférable de clarifier ces réserves. Ce n'est en outre vraiment pas le moment de bouder. … Il ne peut pas être dans l'intérêt de l'UE de faire plier la Hongrie et d'infliger une correction au pays devant tout le monde. … Le ton moralisateur de Bruxelles ne fait en effet que donner du grain à moudre aux radicaux désireux de brûler publiquement la bannière européenne. Est-ce vraiment ce que vous voulez, Messieurs ?"
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Gábor Stier
La Repubblica - Italie | mercredi, 18. janvier 2012
En décidant d'engager trois procédures, Bruxelles déplore la baisse de l'âge de départ à la retraite des juges, la nouvelle loi sur la banque centrale et le manque d'indépendance des autorités chargées du contrôle des données. La Hongrie a désormais un mois pour revoir ces lois. Pour une fois l'UE est unie, se réjouit le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
En décidant d'engager trois procédures, Bruxelles déplore la baisse de l'âge de départ à la retraite des juges, la nouvelle loi sur la banque centrale et le manque d'indépendance des autorités chargées du contrôle des données. La Hongrie a désormais un mois pour revoir ces lois. Pour une fois l'UE est unie, se réjouit le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Alors que l'UE se déchire sur l'euro, qu'elle voit peser sur elle la menace d'une récession et scelle son insignifiance sur la scène internationale, elle fait pour une fois preuve de caractère et d'union en opposant une réponse claire au tournant autoritaire hongrois. L'ultimatum de la Commission européenne intervient quelques jours seulement après la demande par Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international, de prendre des mesures concrètes. Si Orbán ne revient pas d'ici un mois sur ses lois controversées, le pays risque, en plus d'une plainte devant la Cour de justice de l'UE, de se voir priver de 15 à 20 milliards d'euros d'aides de l'UE et du FMI. Sans ce crédit, la faillite du pays est garantie."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Tous les textes disponibles de » Andrea Tarquini
Die Presse - Autriche | mercredi, 18. janvier 2012
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, est prêt à céder face à la Commission européenne dans le litige relatif aux procédures d'infraction initiées par Bruxelles. Il ne lui reste pas vraiment d'autre alternative, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, est prêt à céder face à la Commission européenne dans le litige relatif aux procédures d'infraction initiées par Bruxelles. Il ne lui reste pas vraiment d'autre alternative, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "La Hongrie devient le laboratoire d'une politique simplifiée où les réalités de l'imbrication économique internationale sont tout autant diluées que les règles fondamentales nécessaires à l'autoépuration des institutions publiques. … Il n'y a pas de chemin facile pour sortir ce pays de la crise, pas plus que l'on peut se passer de l'aide des partenaires européens. L'Autriche doit aussi en être consciente. Notre voisin hongrois est notre 'Grèce'. La Hongrie vient contredire tous ceux qui voient dans le retour au nationalisme une réponse aux défis économiques actuels. La Hongrie n'a pas l'euro et dispose de sa propre monnaie ; elle peut donc la dévaluer et stimuler au moins temporairement sa compétitivité. Mais on ne peut rien créer à partir du néant. La base, l'ouverture et la dimension internationale sont inexistantes."
» article intégral (lien externe, allemand)
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El País - Espagne | mercredi, 18. janvier 2012
Les quelques procédures juridiques engagées par l'UE contre la Hongrie sont loin de suffire, estime le quotidien de centre-gauche El País, qui appelle à priver le pays de sa voix au Conseil de l'UE : » suite
Les quelques procédures juridiques engagées par l'UE contre la Hongrie sont loin de suffire, estime le quotidien de centre-gauche El País, qui appelle à priver le pays de sa voix au Conseil de l'UE : "Pour beaucoup moins que ça - la participation du xénophobe Jörg Haider au gouvernement - l'UE avait pris en 2000 des sanctions diplomatiques contre l'Autriche, même si celles-ci étaient superficielles. Les transformations introduites par Orbán auraient mérité de recourir à l'article 7 du traité de Lisbonne, article renforcé après le précédent autrichien et prévoyant la possibilité que les Etats privent un pays de sa voix au Conseil de l'UE s'il viole les droits de l'homme ou restreint les libertés fondamentales. Si l'avenir de la Hongrie est en jeu, c'est aussi le cas de la crédibilité de l'UE et de la défense de la démocratie. Mais en pleine crise économique et financière, les institutions européennes pas plus que leurs politiques ne sont prêts à s'investir pour de telles choses."
» article intégral (lien externe, espagnol)
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Elsevier - Pays-Bas | samedi, 14. janvier 2012
La Commission européenne envisage d'engager mardi plusieurs procédures à l'encontre de la Hongrie pour violation du droit communautaire. Cela va trop loin pour le magazine hebdomadaire ultraconservateur Elsevier, car les Hongrois peuvent faire tomber eux-mêmes le gouvernement Orbán : » suite
La Commission européenne envisage d'engager mardi plusieurs procédures à l'encontre de la Hongrie pour violation du droit communautaire. Cela va trop loin pour le magazine hebdomadaire ultraconservateur Elsevier, car les Hongrois peuvent faire tomber eux-mêmes le gouvernement Orbán : "La critique de l'Europe est drôle. Les eurodéputés ont-ils parlé également de déclin de la démocratie lorsque la Grèce et l'Italie se sont trouvées dotées de nouveaux gouvernements sans que les électeurs aient droit de cité ? … La Hongrie se bat depuis 1989 avec la démocratisation après 45 ans de communisme. On fait parfois deux pas en avant et un pas en arrière. Mais pour le moment, les élections n'y ont pas encore été supprimées. Les Hongrois peuvent très bien lors d'un prochain scrutin voter en masse contre Orbán pour changer à nouveau de cap. Un pays démocratique a le droit de faire ses propres erreurs. Bruxelles ne doit pas pour autant intervenir immédiatement."
» article intégral (lien externe, néerlandais)
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Corriere della Sera - Italie | dimanche, 15. janvier 2012
La Commission européenne se prononcera mardi sur le lancement d'une procédure contre la Hongrie pour violation des traités européens. Il faut espérer que l'UE réagisse avec fermeté afin que les aberrations hongroises ne fassent pas école, argumente le philosophe français Bernard-Henri Lévy dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : » suite
La Commission européenne se prononcera mardi sur le lancement d'une procédure contre la Hongrie pour violation des traités européens. Il faut espérer que l'UE réagisse avec fermeté afin que les aberrations hongroises ne fassent pas école, argumente le philosophe français Bernard-Henri Lévy dans le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "En ces temps de crise économique et financière, … je crains que l'alerte ne vaille non seulement pour la Hongrie, mais pour le reste du continent. A l'âge d'Internet, … en cette heure où tout le monde communique avec tout le monde et où un fil ténu mais serré peut relier une Le Pen à tel dirigeant extrémiste de Thuringe, de Flandre, d'Italie du Nord ou, donc, à un Viktor Orban, il n'est pas inconcevable qu'il se trouve, en Europe, un nombre grandissant de gens pour voir dans ce laboratoire hongrois la mise en œuvre de leur projet de moins en moins secret : défaire l'Europe, s'en défaire et se défaire, par la même occasion, d'un corset de règles démocratiques jugé, comme dans les années 30, inadapté en temps de crise. … C'est pourquoi l'on attend d'eux, très vite, des mots de condamnation, sans équivoque et forts."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Népszabadság - Hongrie | jeudi, 12. janvier 2012
Le chef du gouvernement hongrois, Viktor Orbán, a demandé jeudi une justification à la Commission européenne, laquelle entend se prononcer le 17 janvier sur trois procédures disciplinaires contre la Hongrie. Orbán est désormais définitivement mis sur la touche, analyse le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
Le chef du gouvernement hongrois, Viktor Orbán, a demandé jeudi une justification à la Commission européenne, laquelle entend se prononcer le 17 janvier sur trois procédures disciplinaires contre la Hongrie. Orbán est désormais définitivement mis sur la touche, analyse le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "Il aura suffi d'un an et demi pour que Viktor Orbán s'enterre complètement sur le plan européen. C'est embarrassant pour nous, mais aussi pour les gouvernements occidentaux qui ne savent pas non plus que faire de cet ancien allié. L'Occident pourrait-il renverser Viktor Orbán ? … C'est finalement aussi ce qu'il a fait avec l'Italien Berlusconi et le Grec Papandreou, les remplaçant par des technocrates prévisibles et austères. … Mais la Hongrie est coriace: se débarrasser d'un Premier ministre qui bénéficie d'une majorité parlementaire des deux tiers n'est véritablement pas chose facile depuis 'l'extérieur'. Encore plus dans un pays où l'opposition est en ruines. … La Commission européenne a finalement menacé d'engager trois procédures disciplinaires contre la Hongrie. Elle signale ainsi que l'irrépressible soif de pouvoir d'Orbán et la politique économique peu orthodoxe de son gouvernement suscitent aussi de sérieuses réflexions à Bruxelles."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Edit Inotai
Blog Haza és Haladás - Hongrie | lundi, 9. janvier 2012
Le gouvernement ultraconservateur hongrois ne veut pas seulement conforter son pouvoir, il veut aussi contribuer à détériorer la politique, estime l'ancien Premier ministre sans étiquette Gordon Bajnai dans le blog Haza és Haladás de la Fondation Patrie et progrès, qu'il a cofondée il y a près d'un an : » suite
Le gouvernement ultraconservateur hongrois ne veut pas seulement conforter son pouvoir, il veut aussi contribuer à détériorer la politique, estime l'ancien Premier ministre sans étiquette Gordon Bajnai dans le blog Haza és Haladás de la Fondation Patrie et progrès, qu'il a cofondée il y a près d'un an : "Après 18 mois de pouvoir exercé par Viktor Orbán, on peut constater que son gouvernement ultraconservateur a mené la Hongrie dans la direction opposée à tous les objectifs démocratiques et économiques articulés par la société au cours de la transition de 1989/90. … En Hongrie s'est forgée une synthèse singulière de soif de pouvoir, d'incompétence économique et de vision sociale cynique. … L'une après l'autre, le gouvernement Orbán a méthodiquement détruit les bases de la démocratie hongroise. … D'un point de vue pratique, la démocratie n'est au fond rien d'autre que la possibilité de corriger le plus rapidement et plus pacifiquement possible une mauvaise prestation gouvernementale. Celle-ci peut d'une part être le résultat d'erreurs et de décisions inadéquates, d'autre part celui d'une pratique du pouvoir allant à l'encontre des intérêts de la communauté. Nous sommes actuellement confrontés aux deux éléments. … La démocratie hongroise n'a pas connu de pire combinaison au cours des 20 dernières années."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Der Standard - Autriche | mercredi, 11. janvier 2012
La Commission européenne discute ce mercredi à Copenhague d'aides financières à la Hongrie. L'UE ne devrait toutefois aider le pays surendetté que si le Premier ministre ultraconservateur Viktor Orbán retire ses nouvelles lois antidémocratiques, demande le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
La Commission européenne discute ce mercredi à Copenhague d'aides financières à la Hongrie. L'UE ne devrait toutefois aider le pays surendetté que si le Premier ministre ultraconservateur Viktor Orbán retire ses nouvelles lois antidémocratiques, demande le quotidien de centre-gauche Der Standard : "L'UE n'a pour le moment aucune possibilité d'agir contre les Etats membres dans lesquels un gouvernement commence à saper la démocratie. Ce sont les répercussions des soi-disant sanctions prises à l'époque contre la coalition entre conservateurs et extrême droite en Autriche. Elle n'a rien fait non plus contre l'Italie de Silvio Berlusconi. L'UE n'est pourtant pas seulement une communauté économique, mais aussi une communauté de valeurs. Il s'agit d'une affaire européenne si les droits fondamentaux et les valeurs communes sont menacés dans un Etat membre. C'est la raison pour laquelle il faudrait faire valoir le principe de n'accorder une aide économique que si la Hongrie respecte les lois existantes et les règles du jeu démocratiques au sein de l'UE. Etablir donc le retrait des lois controversées comme condition aux injections financières des pays l'UE."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Alexandra Föderl-Schmid
Magyar Nemzet - Hongrie | samedi, 7. janvier 2012
Les médias internationaux ont vivement critiqué ces dernières semaines la nouvelle Constitution hongroise et le Premier ministre ultraconservateur, Viktor Orbán. Le quotidien ultraconservateur Magyar Nemzet s'en prend à leurs informateurs présumés : » suite
Les médias internationaux ont vivement critiqué ces dernières semaines la nouvelle Constitution hongroise et le Premier ministre ultraconservateur, Viktor Orbán. Le quotidien ultraconservateur Magyar Nemzet s'en prend à leurs informateurs présumés : "Il est assez exceptionnel que les médias, de New York à Madrid et de Paris à Francfort, se préoccupent tous de la Constitution hongroise, de la loi sur les médias ou de Viktor Orbán. Tandis que la presse allemande ne cesse de stigmatiser le gouvernement Orbán comme un fervent ennemi de la démocratie, la chaîne de télévision ZDF fait peur aux enfants allemands avec la Hongrie. … Le quotidien modéré Le Monde vêt Orbán d'un uniforme nazi, le Times ne débourserait pas un centime pour ce dictateur détestable et le Guardian prédit de son côté un avenir sombre. … D'où les médias tirent-ils leurs informations ? … Des intellectuels libéraux de notre pays qui, s'ils n'ont plus aucun pouvoir, alimentent toutefois les médias étrangers d'informations étranges. Les médias occidentaux étant à 90 pour cent d'obédience libérale, il n'est pas nécessaire d'aller chercher l'explication plus loin."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Ágnes Seszták
À la une de vendredi, 6. janvier 2012
La polémique autour de l'indépendance de la Banque centrale hongroise a fait plonger le forint jeudi à un niveau historiquement bas et les primes de ... » suite
La polémique autour de l'indépendance de la Banque centrale hongroise a fait plonger le forint jeudi à un niveau historiquement bas et les primes de risque pour les emprunts d'Etat ont atteint des records. L'UE et le FMI ne devraient accorder des crédits à la Hongrie que si celle-ci retire ses réformes controversées, estiment certains commentateurs. Pour d'autres, la seule option envisageable est la démission du Premier ministre, Viktor Orbán.
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168 óra - Hongrie | vendredi, 6. janvier 2012
Pour empêcher l'effondrement économique de la Hongrie, le chef du gouvernement, Viktor Orbán, doit démissionner au plus vite, estime l'hebdomadaire de centre-gauche 168 óra : » suite
Pour empêcher l'effondrement économique de la Hongrie, le chef du gouvernement, Viktor Orbán, doit démissionner au plus vite, estime l'hebdomadaire de centre-gauche 168 óra : "Tant que Viktor Orbán sera au pouvoir, personne ne bougera le petit doigt pour financer son système. … Le monde financier international a perdu confiance en Orbán. Pour le FMI, les diktats arrogants d'Orbán sont tout-à-fait inacceptables et la politique transatlantique a également fait une croix sur le Premier ministre hongrois. On veut s'en débarrasser comme d'un dangereux virus politique. … Les marchés financiers ont tourné le dos à la Hongrie : il n'y aura aucun investissement et aucun crédit proposé à des taux acceptables. Les banques constamment extorquées par le gouvernement Orbán gèleront pour leur part tous les fonds. … Orbán devrait démissionner tranquillement tant que c'est encore possible. Dans le cas contraire, le sort de la Hongrie serait scellé : un cataclysme économique menace le pays."
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Tous les textes disponibles de » Tamás Mészáros
Financial Times Deutschland - Allemagne | vendredi, 6. janvier 2012
L'UE et le FMI ne devraient apporter l'argent nécessaire à la Hongrie surendettée que si le gouvernement Orbán revient sur ses réformes controversées de l'Etat, demande le quotidien économique libéral Financial Times Deutschland : » suite
L'UE et le FMI ne devraient apporter l'argent nécessaire à la Hongrie surendettée que si le gouvernement Orbán revient sur ses réformes controversées de l'Etat, demande le quotidien économique libéral Financial Times Deutschland : "Le cours du forint n'a jamais été aussi bas. Pour des emprunts sur un an, l'Etat doit désormais rembourser des taux d'intérêt de près de dix pour cent, ce qu'aucun Etat ne peut supporter sur la durée. La Hongrie est en outre contrainte de rembourser les aides financières sans savoir comment. Dans de telles situations d'urgence, les amis volent normalement au secours de l'intéressé. Mais Orbán les a fortement froissés, en adoptant une réforme constitutionnelle qui oublie la démocratie, l'Etat de droit, la répartition des pouvoirs et des droits civiques, et qui soumet par ailleurs la Banque centrale au gouvernement. … De l'argent contre le respect du traité de Lisbonne : l'UE et le FMI misent sur le bon levier pour obtenir la restauration de l'indépendance de la Banque centrale hongroise. Ils devraient même aller plus loin et inclure dans leurs exigences les autres violations criantes des traités européens. Ce procédé a priori radical peut toutefois s'avérer pragmatique et efficace vu les limites des mécanismes de sanction politiques."
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Il Sole 24 Ore - Italie | vendredi, 6. janvier 2012
Les primes de risque pour les emprunts d'Etat hongrois sur dix ans ont augmenté jeudi pour atteindre dix pour cent. La situation est extrêmement précaire pour la Hongrie, mais l'UE et le FMI ne doivent pas se laisser mener par le bout du nez par le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, demande le journal économique Il Sole 24 Ore : » suite
Les primes de risque pour les emprunts d'Etat hongrois sur dix ans ont augmenté jeudi pour atteindre dix pour cent. La situation est extrêmement précaire pour la Hongrie, mais l'UE et le FMI ne doivent pas se laisser mener par le bout du nez par le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, demande le journal économique Il Sole 24 Ore : "Les investisseurs ne font pas confiance à la Hongrie. Même si le gouvernement incorpore la règle d'or budgétaire dans la Constitution. Ils privilégient des règles budgétaires claires et demandent plus de flexibilité. La Hongrie a pourtant emprunté la voie opposée. La loi limitant l'indépendance de la Banque centrale hongroise en est le meilleur exemple. … La politique menée en Hongrie l'a isolée sur le plan international. Le pays sollicitera désormais de nouvelles aides auprès de l'UE du FMI. Le Premier ministre, Viktor Orbán, sait bien que les deux institutions n'ont pas besoin d'un nouveau foyer de crise, et c'est précisément ce sur quoi il mise. Il convient néanmoins de ne pas participer à ce jeu sans scrupules."
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Gazeta Wyborcza - Pologne | vendredi, 6. janvier 2012
Seule une démission du gouvernement du Premier ministre, Viktor Orbán, pourra sauver la Hongrie de la faillite, estime le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : » suite
Seule une démission du gouvernement du Premier ministre, Viktor Orbán, pourra sauver la Hongrie de la faillite, estime le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Le gouvernement Orbán tente de sauver les meubles au moyen de méthodes non conventionnelles. Il prélève de l'argent sur les fonds de retraite privés, restreint l'indépendance de la Banque centrale et détermine un taux de change fixe entre le forint et le franc suisse. Mais en procédant ainsi, il perd au final la confiance des marchés et des organisations internationales. Il s'est avéré que la monnaie spécifique d'un pays ne préserve pas ce dernier de la faillite. La Hongrie est au bord de la catastrophe. Celle-ci ne pourra être évitée que si le gouvernement Orbán démissionne et qu'on forme un gouvernement d'union nationale. Celui-ci aurait alors la possibilité de regagner la confiance des marchés, du FMI et de la Commission européenne."
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Tous les textes disponibles de » Witold Gadomski
Magyar Nemzet - Hongrie | jeudi, 5. janvier 2012
En raison des critiques internationales formulées à l'encontre de la politique intérieure hongroise, le quotidien conservateur Magyar Nemzet met en garde le gouvernement contre la tentation de céder aux des théories conspirationnistes : » suite
En raison des critiques internationales formulées à l'encontre de la politique intérieure hongroise, le quotidien conservateur Magyar Nemzet met en garde le gouvernement contre la tentation de céder aux des théories conspirationnistes : "La Hongrie est plongée ces jours-ci dans un froid glacial. Nous avons déjà fait l'expérience, avec la représentation faite de la loi sur les médias, de ce que cela donne lorsque la presse occidentale, derrière le masque de la protection de la démocratie, appelle à une attaque globale contre la Hongrie. Mais la croisade actuelle va bien au-delà des commentaires superficiels, unilatéraux et chargés de préjugés de certains journaux. … La situation est bien plus grave. Alors que la marge de manœuvre de la politique étrangère hongroise s'est considérablement réduite, l'Union européenne et les Etats-Unis ont décidé de venir à bout de la Hongrie à tout prix. Cela pourrait nous revenir cher. … Ce serait en même temps une erreur de penser que le monde entier conspire contre nous. Si nous ne cherchons les erreurs que chez les autres, nous nous empêchons de regarder dans le miroir. Mais nous ne pourrons pas nous épargner ce regard !"
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The Times - Royaume-Uni | lundi, 2. janvier 2012
La nouvelle Constitution hongroise, critiquée au niveau international, est entrée en vigueur au 1er janvier. Celle-ci menaçant l'indépendance de la justice, l'UE ne devrait donc plus verser un centime à Budapest, demande le quotidien libéral-conservateur The Times : » suite
La nouvelle Constitution hongroise, critiquée au niveau international, est entrée en vigueur au 1er janvier. Celle-ci menaçant l'indépendance de la justice, l'UE ne devrait donc plus verser un centime à Budapest, demande le quotidien libéral-conservateur The Times : "L'ingérence dans le système judiciaire, comprenant le limogeage de l'ancien président de la Cour suprême, le droit du gouvernement de choisir quelle cour doit juger quel cas et la mise en place d'un nouvel organe public pour surveiller le système judiciaire, renvoie la Hongrie au monopole de pouvoir exercé par un parti dominant, dont elle a souffert pendant plus de 40 ans. Tout cela n'est pas compatible avec l'appartenance à l'UE. Et cela doit être signifié clairement aux nouveaux autocrates qui règnent à Budapest. La Hongrie demande actuellement 20 milliards d'euro d'aide de l'UE pour son économie en difficulté. Mais aucun centime ne devrait être versé tant que cette Constitution reste en vigueur."
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Élet és Irodalom - Hongrie | mercredi, 28. décembre 2011
En Hongrie, la tentative d'une troisième modernisation a échoué, estime l'écrivain Péter Nádas dans l'hebdomadaire de centre-gauche Élet és Irodalom, en se référant à la politique suivie en 2011 par le Premier ministre Viktor Orbán : » suite
En Hongrie, la tentative d'une troisième modernisation a échoué, estime l'écrivain Péter Nádas dans l'hebdomadaire de centre-gauche Élet és Irodalom, en se référant à la politique suivie en 2011 par le Premier ministre Viktor Orbán : "Malgré tous les résultats considérables de ces 20 dernières années, la Hongrie reste au niveau qu'elle avait atteint du milieu du XIXe au début du XXe siècle par ses deux premières tentatives de modernisation. … Lors des premières années du XXIe siècle, l'évolution de la société hongroise est entrée dans une phrase de régression. Au moment de la chute du communisme, il était clair déjà qu'il existe bien des démocrates hongrois conséquents - même s'ils sont vraiment peu nombreux - mais que la société hongroise ne dispose pas de traditions démocratiques fortes et qu'ainsi, la IIIe République oscille entre deux modèles historiques, l'Etat-providence et un pouvoir corporatif autoritaire."
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Magyar Nemzet - Hongrie | vendredi, 23. décembre 2011
Après l'agence de notation Moody's, c'est au tour de Standard & Poor's de baisser jeudi la note souveraine de la Hongrie dans la catégorie spéculative. Ces agences conduisent la Hongrie à la ruine, s'emporte le quotidien conservateur Magyar Nemzet : » suite
Après l'agence de notation Moody's, c'est au tour de Standard & Poor's de baisser jeudi la note souveraine de la Hongrie dans la catégorie spéculative. Ces agences conduisent la Hongrie à la ruine, s'emporte le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "Les agences de notation sont sans foi ni loi. Elles ne s'occupent ni du sort des individus ni de celui des pays. Ne comptent pour elles que l'argent sordide et les profits des investisseurs. Standard & Poor's n'a d'ailleurs même pas attendu que la Hongrie conclue un 'accord préventif' d'emprunt avec le Fonds monétaire international. … Nous vivons à une époque bizarre. Plus un pays se trouve dans une situation embarrassante, plus on fait croire au monde que la souveraineté d'un pays endetté est dans une phase critique, et plus le crédit qu'un tel pays obtient du Fonds monétaire international est cher. … Le philosophe français Bernard-Henri Lévy a raison quand il déclare que la note des agences de notation devrait être baissée, car il est insoutenable que des organisations puissent juger les pays sans elles-mêmes devoir rendre de comptes."
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Wiener Zeitung - Autriche | mercredi, 21. décembre 2011
Le verdict montre que l'Etat de droit hongrois fonctionne encore, estime le journal publique d'obédience libérale Wiener Zeitung, qui salue notamment le courage du président de la Cour constitutionnelle, Peter Paczolay : » suite
Le verdict montre que l'Etat de droit hongrois fonctionne encore, estime le journal publique d'obédience libérale Wiener Zeitung, qui salue notamment le courage du président de la Cour constitutionnelle, Peter Paczolay : "Il n'est pas suffisant de qualifier la décision de la Cour de dernier soubresaut d'un Etat de droit qui n'existera bientôt plus. Au contraire, les juges, Paczolay en tête, ont prouvé qu'ils prennent leur indépendance au sérieux et qu'ils entendent continuer ainsi, d'autant qu'ils ont critiqué ouvertement le style de travail du gouvernement Orbán, qui fait passer les lois à la va-vite au Parlement. Pour les Hongrois, et notamment ceux qui sont régulièrement descendus dans la rue au cours des derniers mois pour réclamer un changement de cap politique - ils pourraient bien avoir été plus de 100.000 - cela ne peut être qu'une incitation à ne pas considérer la démocratie comme perdue."
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Népszava - Hongrie | mardi, 20. décembre 2011
Le verdict sur le désamorçage de la loi hongroise sur les médias constitue probablement la dernière grande décision de la Cour constitutionnelle, juge le quotidien de gauche Népszava : » suite
Le verdict sur le désamorçage de la loi hongroise sur les médias constitue probablement la dernière grande décision de la Cour constitutionnelle, juge le quotidien de gauche Népszava : "Notamment parce que les compétences de la Cour seront considérablement réduites à partir de l'année prochaine, et parce qu'il n'y aura plus de décisions de cette portée pendant un certain temps. … Il convient de saluer le rejet de plusieurs éléments de cette loi sur les médias. La règle par exemple selon laquelle les journalistes sont contraints de dévoiler leurs sources constitue selon la Cour constitutionnelle une atteinte à la liberté de la presse. … De belles paroles, dans la mesure où l'on est disposé à les croire. … Mais réjouissons-nous tant que nous le pouvons. Quand la nouvelle Constitution hongroise entrera en vigueur en janvier, la Cour constitutionnelle ne pourra de toute façon plus dire grand-chose."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Adevărul - Roumanie | mercredi, 21. décembre 2011
A l'occasion de l'Euro Ice Hockey Challenge vendredi, la majorité des joueurs de l'équipe roumaine ont aussi chanté lorsqu'a retenti l'hymne national de leurs adversaires hongrois. L'équipe est composée en grande partie de Roumains magyarophones. Des sportifs roumains de haut niveau demandent désormais que des sanctions soient appliquées. Le quotidien Adevărul estime quant à lui qu'il faudrait prendre exemple sur la fierté des Hongrois : » suite
A l'occasion de l'Euro Ice Hockey Challenge vendredi, la majorité des joueurs de l'équipe roumaine ont aussi chanté lorsqu'a retenti l'hymne national de leurs adversaires hongrois. L'équipe est composée en grande partie de Roumains magyarophones. Des sportifs roumains de haut niveau demandent désormais que des sanctions soient appliquées. Le quotidien Adevărul estime quant à lui qu'il faudrait prendre exemple sur la fierté des Hongrois : "Plus de 1,4 million de Hongrois vivent en Roumanie et vous en trouverez difficilement qui voient les Hongrois comme un peuple horrible. … Combien de Roumains en revanche disent cela de leur propre peuple ? Si nous n'avons pas d'amour-propre, comment peut-on demander aux autres d'en avoir ? … Il faut dire la vérité, aussi dure soit-elle pour les Roumains : depuis 22 ans, les Hongrois nous montrent ce que sont le patriotisme et la fierté nationale. Nous ne parlons pas ici de l'extrémisme exagéré de certains, mais d'un peuple fier de son histoire et de son pays. On le constate partout lorsque l'on traverse la Hongrie. Dans la propreté des villages, les infrastructures, même dans les monuments, on voit à quel point ils estiment leur histoire."
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Tous les textes disponibles de » Mălin Bot
Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mercredi, 21. décembre 2011
Les juges de la Cour constitutionnelle hongroise ont déclaré entre autres anticonstitutionnelles les atteintes relatives au contenu des médias papier ainsi que la violation de la protection des sources. Ce verdict des juges n'aura probablement aucun effet au niveau légal, redoute le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : » suite
Les juges de la Cour constitutionnelle hongroise ont déclaré entre autres anticonstitutionnelles les atteintes relatives au contenu des médias papier ainsi que la violation de la protection des sources. Ce verdict des juges n'aura probablement aucun effet au niveau légal, redoute le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Car les jours de la Cour sont comptés. Au 1er janvier entre en vigueur une nouvelle Constitution faite de nationalisme confus et de cléricalisme boursouflé. Elle transforme bien trop d'éléments légaux selon l'appréciation et le bon vouloir de la majorité parlementaire et du gouvernement. La Cour constitutionnelle se voit privée de compétences et réaménagée. … Il apparaît certain que l'on fera sauter par la suite ce verdict. On ne peut supposer que le gouvernement et la majorité se contenteront d'ignorer le jugement. Il leur suffit de faire passer une nouvelle fois la loi quasiment inchangée devant le Parlement, une nouvelle plainte étant assurée d'échouer dans les nouvelles conditions. Même un verdict sain n'est donc pas en mesure aujourd'hui de rééquilibrer les choses dans un pays où l'on a faussé l'Etat de droit et bâti une politique hégémonique."
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Tous les textes disponibles de » Michael Frank
Mediapool.bg - Bulgarie | vendredi, 30. décembre 2011
Les conséquences de la crise de la dette évinceront le Premier ministre hongrois Viktor Orbán et son parti conservateur de droite Fidesz de la scène politique, juge le portail d'information Mediapool, qui énumère les erreurs politiques de chef du gouvernement : » suite
Les conséquences de la crise de la dette évinceront le Premier ministre hongrois Viktor Orbán et son parti conservateur de droite Fidesz de la scène politique, juge le portail d'information Mediapool, qui énumère les erreurs politiques de chef du gouvernement : "Viktor Orbán a visiblement perdu la 'guerre de libération' qu'il avait déclarée au début de son mandat contre divers ennemis intérieurs et extérieurs. Il a au début refusé catégoriquement de négocier un nouvel accord avec le Fonds monétaire international et a introduit des taxes supplémentaires pour les grandes multinationales. Il a accusé les banques de mener une conspiration contre le peuple, a nationalisé les fonds de retraite privés et enfermé les médias dans un étroit corset. … Mais les marchés financiers internationaux ont finalement réussi à percer ce front en mettant sous pression la monnaie hongroise, mais aussi la grande majorité des foyers privés qui avaient fait des prêts en francs suisses. … Le Fidesz et Orbán ont perdu leur guerre et déstabilisé la Hongrie à un moment où vacille l'ensemble de l'économie européenne."
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Tous les textes disponibles de » Viktor Dimitrov
Magyar Nemzet - Hongrie | samedi, 26. novembre 2011
L'agence de notation Moody's a dégradé jeudi soir la note souveraine hongroise pour la placer dans la catégorie spéculative. L'agence se soumet à la volonté des spéculateurs, critique le quotidien conservateur progouvernemental Magyar Nemzet : » suite
L'agence de notation Moody's a dégradé jeudi soir la note souveraine hongroise pour la placer dans la catégorie spéculative. L'agence se soumet à la volonté des spéculateurs, critique le quotidien conservateur progouvernemental Magyar Nemzet : "C'est une attaque portée contre l'autonomie économique de la Hongrie. … En raison du simple avis d'un certain cercle d'investisseurs privés, le cours du forint est au plus bas, l'indice de la Bourse de Budapest sombre et les taux que la Hongrie doit rembourser montent en flèche. Sur la base de la justification par laquelle Moody's a dégradé la note souveraine hongroise, on peut en théorie faire de même avec n'importe quel pays de la planète. Moody's s'est d'emblée rangée derrière les spéculateurs qui ont jeté leur dévolu sur le forint et les titres hongrois. … Elle a pu le faire car jusqu'à aujourd'hui, aucune loi ne réglemente l'activité des agences de notation. Elles n'ont jamais reçu l'ordre d'évaluer des pays. Elles n'ont plus depuis longtemps la tâche de donner une orientation aux investisseurs. Elles servent plutôt à faire respecter la volonté d'une élite financière influente. A tout prix."
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Tous les textes disponibles de » Anna Szabó
Magyar Nemzet - Hongrie | mercredi, 23. novembre 2011
Des centaines de milliers de personnes en Hongrie ne peuvent plus rembourser leurs crédits en francs suisses à cause de l'appréciation de la devise. Ainsi, nombreux sont ceux qui sont menacés par la vente forcée de leur logement. Cela pousse nombre d'entre eux à se suicider, met en garde le quotidien conservateur Magyar Nemzet : » suite
Des centaines de milliers de personnes en Hongrie ne peuvent plus rembourser leurs crédits en francs suisses à cause de l'appréciation de la devise. Ainsi, nombreux sont ceux qui sont menacés par la vente forcée de leur logement. Cela pousse nombre d'entre eux à se suicider, met en garde le quotidien conservateur Magyar Nemzet : "Chaque semaine, l'actualité nous annonce que des individus endettés se suicident avant l'intervention de l'huissier. Il est désormais devenu courant que des emprunteurs endettés, contraints à la vente forcée, se jettent par la fenêtre de leur appartement ou mettent le feu à leur logement avant l'arrivée de l'huissier. … Il y a un mois environ, Eva S. a devancé huissier et s'est jetée de la fenêtre de son logement de Budapest. Sa mère de 77 ans a porté plainte car selon elle, sa fille a été poussée à la mort. Accompagné de policiers, l'huissier voulait pénétrer dans le logement d'Eva S. qui a toutefois verrouillé la porte et quand elle a entendu que ces visiteurs voulaient défoncer le verrou, elle a pris sa décision. Avant de se jeter par la fenêtre, elle a écrit un SMS à sa fille de 21 ans : 'Je t'aime mais je ne supporte plus cette injustice. Pardonne-moi s'il te plaît !' Eva S. faisait partie de ceux dont la seule propriété est le logement dans lequel ils vivent."
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Tous les textes disponibles de » Zsuzsanna Körmendy
Népszabadság - Hongrie | samedi, 19. novembre 2011
Sous la pression de la crise européenne de la dette, la Hongrie a entamé vendredi des discussions sur des aides financières avec le Fonds monétaire international et l'Union européenne. Il est donc grand temps que le Premier ministre Viktor Orbán rende son tablier, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
Sous la pression de la crise européenne de la dette, la Hongrie a entamé vendredi des discussions sur des aides financières avec le Fonds monétaire international et l'Union européenne. Il est donc grand temps que le Premier ministre Viktor Orbán rende son tablier, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság :"Le chef du gouvernement et ses fidèles ont non seulement sapé le système institutionnel démocratique et nationalisé arbitrairement les caisses de retraite privées mais également créé des lois à effet rétroactif. … Le gouvernement a foulé la liberté aux pieds. Tous les commentateurs qui ont pris la défense des mesures du gouvernement ont toujours argumenté de la même manière : c'est le prix à payer pour remettre l'économie sur les rails et garantir l'indépendance économique du pays. … Mais le projet d'Orbán n'a pas abouti. Les fondements de la démocratie civique ont donc été ruinés pour rien par le gouvernement. Orbán doit partir."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Péter Pető
Népszabadság - Hongrie | mercredi, 16. novembre 2011
Plusieurs agences de notation doutent de la solvabilité de la Hongrie et s'attendent même à ce que la croissance économique diminue l'année prochaine. Les faibles prévisions de croissance pour l'Allemagne, le principal marché exportateur de la Hongrie, y contribueraient aussi largement, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
Plusieurs agences de notation doutent de la solvabilité de la Hongrie et s'attendent même à ce que la croissance économique diminue l'année prochaine. Les faibles prévisions de croissance pour l'Allemagne, le principal marché exportateur de la Hongrie, y contribueraient aussi largement, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "La Hongrie ne devrait disposer de réserves que jusque mi-2012 pour se débarrasser de sa dette publique. Une visite en quémandeur au FMI, que le gouvernement Orbán avait repoussé à l'été 2010, semble donc inévitable. … La Hongrie va droit à la faillite économique et à une situation politique équivoque. … Il n'est pas exclu que Viktor Orbán démissionne de son mandat de chef de gouvernement. … Mais tel que nous le connaissons, il ne lâchera pas. Il monterait plutôt en brandissant son drapeau sur le bord du gouffre pour motiver ses derniers partisans à se rendre à l'ultime bataille contre le monde infâme de la finance internationale. … Et nous devrons assister à tout cela jusqu'à la dernière goutte de sang."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Róbert Friss
Népszabadság - Hongrie | lundi, 14. novembre 2011
Après que l'agence de notation américaine Fitch a rabaissé vendredi la note souveraine de la Hongrie juste un degré au-dessus du niveau "junk", l'agence concurrente Standard & Poors a menacé samedi d'également rabaisser sa note. Cela amène le quotidien de centre-gauche Népszabadság à considérer la politique économique du Premier ministre Viktor Orbán comme un échec: » suite
Après que l'agence de notation américaine Fitch a rabaissé vendredi la note souveraine de la Hongrie juste un degré au-dessus du niveau "junk", l'agence concurrente Standard & Poors a menacé samedi d'également rabaisser sa note. Cela amène le quotidien de centre-gauche Népszabadság à considérer la politique économique du Premier ministre Viktor Orbán comme un échec: "Alors que le gouvernement Orbán prévoit une croissance économique pour 2012 de 1,5 pour cent, Bruxelles prédit seulement 0,5 pour cent (certains experts hongrois voient même l'économie baisser de trois à quatre pour cent). … Si l'on considère l'obligation de réduire l'endettement national, le budget de 2012 s'inscrit dans son ensemble sous le signe de l'austérité. En conséquence, les ressources financières manqueront pour relancer le moteur hongrois de l'économie. … Le financement de l'économie hongroise sur les marchés libres auquel le gouvernement d'Orbán s'accroche depuis la discorde avec le FMI s'avère de plus en plus difficile."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Róbert Friss
Blog Törökgáborelemez - Hongrie | mercredi, 2. novembre 2011
Si le paysage politique hongrois a longtemps été jugé stable après la chute du communisme, il se trouve aujourd'hui dans une phase de bouleversements, explique le politologue Gábor Török dans son blog Törökgáborelemez : » suite
Si le paysage politique hongrois a longtemps été jugé stable après la chute du communisme, il se trouve aujourd'hui dans une phase de bouleversements, explique le politologue Gábor Török dans son blog Törökgáborelemez : "Il y a quatre, huit ou dix ans, il n'aurait pas été difficile de prévoir qu'aux prochaines élections, le parti actuellement au pouvoir Fidesz et les socialistes (MSZP) occuperaient les deux premières places. Aujourd'hui, ces prévisions sont plus délicates. … Alors que dans les années 1990, pratiquement partout en Europe centrale de nouvelles formations voyaient le jour et arrivaient au pouvoir, deux partis seulement ont dominé la Hongrie pendant près de 15 ans. Bien qu'une part toujours plus élevée d'électeurs évoquait déception et désillusion, le Fidesz et le MSZP ne cessaient d'accroître leurs résultats élection après élection (62 pour cent des voix à eux deux en 1998, 83 en 2002, 85 en 2006). Les élections de 2010 ont manifestement interrompu cette tendance. Le MSZP a essuyé une défaite cuisante et a sombré dans la crise ; en outre, deux nouvelles forces sont entrées au Parlement : le parti d'extrême droite Jobbik et le parti écologiste LMP. … La récente formation de deux nouveaux partis dans le camp de centre-gauche souligne une fois de plus que le paysage politique hongrois se trouve en pleine mutation."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Gábor Török
Magyar Nemzet - Hongrie | lundi, 24. octobre 2011
A Budapest, plusieurs groupes de gauche ont organisé dimanche une grande manifestation qui a réuni quelque 100.000 participants pour protester contre le gouvernement conservateur de droite de Viktor Orbán. Pour le quotidien conservateur proche du gouvernement Magyar Nemzet, ces alarmistes n'ont aucun poids politique : » suite
A Budapest, plusieurs groupes de gauche ont organisé dimanche une grande manifestation qui a réuni quelque 100.000 participants pour protester contre le gouvernement conservateur de droite de Viktor Orbán. Pour le quotidien conservateur proche du gouvernement Magyar Nemzet, ces alarmistes n'ont aucun poids politique : "Ce que les orateurs et les participants à la manifestation avaient à dire se limitait à qualifier la politique du gouvernement actuel d'antidémocratique. Selon eux, celle-ci serait un danger pour la république mais aussi pour la liberté de l'individu. L'un des orateurs a même indiqué de manière éloquente que le gouvernement relevait du despotisme. La haine ouverte, sans fondement et le malaise général ne se sont apaisés que lorsqu'a résonné une chanson légère au début de la manifestation. Les manifestants n'ont cessé de scander des 'Orbán, dégage' et 'Le système ne nous plaît pas !' Ils n'ont toutefois pas vraiment pu transmettre leur message. Il est indiscutable que la manifestation a réuni énormément de participants. Mais cela reste bien trop peu pour faire chuter le gouvernement et obtenir un changement politique."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Tous les textes disponibles de » Szabolcs Szerető
Népszava - Hongrie | mercredi, 12. octobre 2011
Après la victoire de la Plate-forme civique (PO) libérale-conservatrice aux élections législatives polonaises, Jarosław Kaczyński, le candidat du parti national-conservateur Droit et justice (PiS) battu lors du scrutin, s'est entêté à déclarer que le jour viendrait où Varsovie ressemblerait à Budapest. Le quotidien de gauche Népszava espère au contraire que Budapest ressemblera bientôt à Varsovie : » suite
Après la victoire de la Plate-forme civique (PO) libérale-conservatrice aux élections législatives polonaises, Jarosław Kaczyński, le candidat du parti national-conservateur Droit et justice (PiS) battu lors du scrutin, s'est entêté à déclarer que le jour viendrait où Varsovie ressemblerait à Budapest. Le quotidien de gauche Népszava espère au contraire que Budapest ressemblera bientôt à Varsovie : "Kaczyński représente la variante polonaise de l''Orbánisme'. … Les jumeaux Jarosław et Lech Kaczyński avaient à l'époque dû leur victoire électorale au fait que les fondamentalistes religieux et tous les courants radicaux imaginables s'étaient rangés derrière eux. Quand ils étaient tous les deux au pouvoir, ils étaient davantage critiqués par l'Europe et la communauté internationale qu'Orbán aujourd'hui. … Leur programme était tout aussi agressif et irréel que celui d'Orbán, peut-être même légèrement plus répugnant. … Après la défaite des Kaczyński en 2007, les partenaires internationaux de la Pologne ont littéralement pu respirer. … Cela sera également le cas pour le gouvernement Orbán. Tout individu d'obédience un tant soit peu démocratique saluera énergiquement la défaite alors inévitable d'Orbán."
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Tous les textes disponibles de » Tibor Várkonyi
Népszabadság - Hongrie | mardi, 4. octobre 2011
L'ex-Premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsány a été mis en examen pour abus de pouvoir suite à un scandale relatif à la construction d'un casino. C'est ce qu'a annoncé lundi le bureau du procureur général à Budapest. Le quotidien de centre-gauche Népszabadság estime que cette initiative recèle un règlement de comptes politique de la part du parti au gouvernement, le Fidesz : » suite
L'ex-Premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsány a été mis en examen pour abus de pouvoir suite à un scandale relatif à la construction d'un casino. C'est ce qu'a annoncé lundi le bureau du procureur général à Budapest. Le quotidien de centre-gauche Népszabadság estime que cette initiative recèle un règlement de comptes politique de la part du parti au gouvernement, le Fidesz : "Quoi qu'il se passe dans cette affaire, cela importe peu dans le fond. … La seule chose qui compte, c'est le fait que le parti au gouvernement Fidesz et surtout le Premier ministre Viktor Orbán aient désormais la possibilité de présenter à l'opinion publique un opposant politique menotté ou du moins présenté au procureur général pour faire une déposition. … Nous ne pouvons que répéter ce qui suit : en faisant tout son possible pour stigmatiser juridiquement ses opposants politiques et en les plaçant derrière les barreaux, le pouvoir de droite devient le fossoyeur de l'ordre juridique de la IIIe République hongroise."
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Blog Törökgáborelemez - Hongrie | mardi, 27. septembre 2011
Le parti d'extrême droite Jobbik qui siège au Parlement hongrois est d'après les sondages au même niveau que le premier parti d'opposition jusqu'à aujourd'hui, le Parti socialiste MSZP. Dans son blog Törökgáborelemez, le politologue Gábor Török estime que Jobbik est déjà beaucoup plus fort et qu'il continuera son ascension : » suite
Le parti d'extrême droite Jobbik qui siège au Parlement hongrois est d'après les sondages au même niveau que le premier parti d'opposition jusqu'à aujourd'hui, le Parti socialiste MSZP. Dans son blog Törökgáborelemez, le politologue Gábor Török estime que Jobbik est déjà beaucoup plus fort et qu'il continuera son ascension : "Compte tenu de la tendance de nombre de ses électeurs à ne pas divulguer leur préférence politique, il est bien possible que Jobbik soit déjà devenu la deuxième force politique de Hongrie. En outre, cet automne promet de devenir une histoire à succès pour le parti : dans une période de difficultés économiques, de perte de crédibilité politique et d'augmentation spectaculaire de la grogne vis-à-vis de la politique, c'est le parti d'extrême droite Jobbik qui est le plus à même de recueillir les électeurs désillusionnés. … Dans cette situation, Jobbik pourrait réellement devenir la force politique vers laquelle se réfugieront tous les électeurs qui soit ont été déçus par le gouvernement conservateur de droite de Viktor Orbán, soit qui se trouvent dans une situation de détresse existentielle."
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Népszabadság - Hongrie | mercredi, 14. septembre 2011
Le Parlement hongrois a levé lundi l'immunité de l'ancien Premier ministre Ferenc Gyurcsány. Il est reproché au député socialiste d'avoir abusé de sa fonction. Voici quelques années, il aurait usé de son influence en tant que chef d'Etat lors d'un échange de terrain douteux. Le Premier ministre conservateur de droite Viktor Orbán repart en guerre, analyse le quotidien de centre-gauche Népszabadság: » suite
Le Parlement hongrois a levé lundi l'immunité de l'ancien Premier ministre Ferenc Gyurcsány. Il est reproché au député socialiste d'avoir abusé de sa fonction. Voici quelques années, il aurait usé de son influence en tant que chef d'Etat lors d'un échange de terrain douteux. Le Premier ministre conservateur de droite Viktor Orbán repart en guerre, analyse le quotidien de centre-gauche Népszabadság: "S'ils portent plainte, ils déclencheront une guerre, et ainsi que nous le savons de Carl von Clausewitz, la guerre n'est que la poursuite de la politique par d'autres moyens. Nous ne savons pas qui y mettra fin, mais ce ne sera certainement pas Viktor Orbán. Orbán incarne en effet le combat permanent et même s'il devait remporter provisoirement la victoire, il aurait ensuite à affronter un nouvel ennemi, puisqu'il ne peut pas se contenter de la paix. ... Tôt ou tard quelqu'un le vaincra, et lui et ses gens devront faire face à leurs responsabilités, d'autant plus qu'ils ont créé eux-mêmes un précédent et établi une base morale et juridique pour cela. … La plainte déposée contre l'ex-Premier ministre est dans tous les cas ridicule."
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Die Presse - Autriche | mardi, 13. septembre 2011
Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a annoncé vendredi un allègement partiel de la dette des emprunteurs hongrois dont les coûts doivent être pris en charge par les banques. De nombreux Hongrois sont actuellement dans l'incapacité de rembourser les hypothèques souscrites auprès de banques étrangères en raison du cours élevé du franc suisse. Le quotidien libéral conservateur Die Presse s'indigne : » suite
Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a annoncé vendredi un allègement partiel de la dette des emprunteurs hongrois dont les coûts doivent être pris en charge par les banques. De nombreux Hongrois sont actuellement dans l'incapacité de rembourser les hypothèques souscrites auprès de banques étrangères en raison du cours élevé du franc suisse. Le quotidien libéral conservateur Die Presse s'indigne : "On pourrait respecter certains principes : celui du marché, de la propriété et de la liberté des contrats. On pourrait s'asseoir autour d'une table avec les banques et s'accorder sur des sursis de paiement permettant aux clients et aux établissements de se hisser hors de la tombe qu'ils ont creusé ensemble. Mais Orbán n'a que mépris pour une tel mode d'action civilisé. Il agit avec la fureur du despote : la marche à suivre est décrétée, les entreprises étrangères doivent saigner. Si l'on en arrive là, c'est que [les banques autrichiennes] Erste et Raiffeisen auront perdu une bataille, mais la Hongrie aura perdu la guerre. En effet, dans un pays qui rejette l'Etat de droit, dans lequel tout investisseur doit s'attendre à tout moment à affronter les décisions arbitraires suprêmes, il n'y aura bientôt plus personne pour investir dans le pays."
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Magyar Nemzet - Hongrie | vendredi, 9. septembre 2011
En raison de l'important déficit budgétaire, le ministre hongrois de l'Economie György Matolcsy entend introduire une TVA de 35 pour cent sur les produits de luxe. Le quotidien conservateur de droite salue cette proposition et attire l'attention sur les obstacles potentiels : » suite
En raison de l'important déficit budgétaire, le ministre hongrois de l'Economie György Matolcsy entend introduire une TVA de 35 pour cent sur les produits de luxe. Le quotidien conservateur de droite salue cette proposition et attire l'attention sur les obstacles potentiels : "Si l'on veut instaurer une taxe de 35 pour cent sur les articles de luxe en Hongrie, il faut d'abord se rendre à Bruxelles ou envoyer une lettre à Algirdas Šemeta, le commissaire européen en charge des questions fiscales, pour tenter de le convaincre. Celui-ci pourrait peut-être persuader alors la Commission européenne d'approuver une proposition justifiée sur le plan social. … Nous ne pouvons qu'espérer que Bruxelles comprenne rapidement la nécessité, au nom de la justice sociale, de taxer la consommation de produits de luxe par les citoyens les plus riches. Cela permettrait principalement de dégager des fonds pour favoriser l'intégration sociale des couches de population les plus pauvres. Les consommateurs d'articles de luxe ne doivent pas se soustraire à leurs responsabilités ailleurs dans l'UE et doivent contribuer eux aussi à une société juste."
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Pravda - Slovaquie | vendredi, 9. septembre 2011
Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois conservateur de droite, a annoncé jeudi que les Hongrois de l'étranger pourraient participer à l'avenir aux élections législatives hongroises. Cette mesure du Fidesz, le parti au pouvoir en Hongrie, va nuire énormément aux relations avec la Slovaquie, estime le quotidien de gauche Pravda : » suite
Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois conservateur de droite, a annoncé jeudi que les Hongrois de l'étranger pourraient participer à l'avenir aux élections législatives hongroises. Cette mesure du Fidesz, le parti au pouvoir en Hongrie, va nuire énormément aux relations avec la Slovaquie, estime le quotidien de gauche Pravda : "Par rapport aux pays voisins, où vit une grosse minorité hongroise, et notamment par rapport à la Slovaquie, c'est une initiative inédite. Cela va peut-être enfin réveiller notre diplomatie léthargique. Les déclarations selon lesquelles tout irait bien dans les relations slovaco-hongroises ne sont plus valables dans la situation actuelle. Conforter son propre pouvoir en accordant le droit de vote à ses compatriotes est une idée attirante pour le Fidesz. Du point de vue slovaque, c'est tout à fait inacceptable. Après l'octroi de la double nationalité et du droit de vote aux Hongrois de l'étranger, il est temps de se demander quelle sera la prochaine étape."
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Magyar Hírlap - Hongrie | jeudi, 25. août 2011
L'économie hongroise stagnera vraisemblablement aussi l'année prochaine. Les individus sont désillusionnés et ont perdu toute foi en eux et en l'avenir, constate le quotidien conservateur proche du gouvernement Magyar Hírlap : » suite
L'économie hongroise stagnera vraisemblablement aussi l'année prochaine. Les individus sont désillusionnés et ont perdu toute foi en eux et en l'avenir, constate le quotidien conservateur proche du gouvernement Magyar Hírlap : "Rien n'avance depuis trois ans. La moindre velléité d'activité est engloutie par un sentiment d'impasse et tout le pays sombre lentement dans un état de paralysie. Comme un vieil ordinateur qui bugge et qui affiche toujours la même image. … Il n'y a tout bonnement pas d'argent dans ce pays. Celui qui en avait l'a depuis longtemps placé à l'étranger. Et le peu d'argent qui est resté dans le pays a été stocké sous les matelas. … Il n'est absolument pas certain que l'essor espéré soit en souffrance en raison des erreurs du gouvernement. C'est davantage quelque chose qui s'est perdu dans l'esprit des gens. Le pays a perdu sa foi. La foi dans le fait qu'il vaut la peine de prendre l'initiative pour construire une nouvelle maison, fonder une nouvelle entreprise ou mettre un enfant au monde."
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Népszabadság - Hongrie | jeudi, 18. août 2011
L'économie allemande a stagné au deuxième trimestre de cette année, selon les chiffres de l'Office statistique fédéral. C'est une très mauvaise nouvelle, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság, car la Hongrie est très fortement dépendante des performances de l'économie allemande : » suite
L'économie allemande a stagné au deuxième trimestre de cette année, selon les chiffres de l'Office statistique fédéral. C'est une très mauvaise nouvelle, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság, car la Hongrie est très fortement dépendante des performances de l'économie allemande : "Tous ceux qui espéraient une croissance dynamique de l'économie hongroise connaissent une amère désillusion : la croissance économique hongroise est pratiquement au point mort. L'amenuisement des capacités d'absorption de nos marchés traditionnels d'exportation - notamment celles du marché allemand - pourrait avoir des conséquences catastrophiques compte tenu des projets de réduction des dettes et du déficit élaborés par le gouvernement de Viktor Orbán. … Si notre industrie, majoritairement détenue par les étrangers et produisant surtout pour exporter, ne retrouve pas un rythme soutenu (et ce ne sera malheureusement pas le cas), alors de sombres perspectives attendent la Hongrie. Rappelons que le géant allemand de l'énergie Eon est sur le point de supprimer 11.000 emplois car son chiffre d'affaires a (aussi) fortement diminué dans le pays."
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Magyar Nemzet - Hongrie | vendredi, 5. août 2011
Le gouvernement conservateur de droite hongrois a annoncé mardi vouloir faire comparaître en justice les gouvernements qui l'ont précédé entre 2002 et 2010 en raison de leur politique économique "irresponsable". Le quotidien conservateur proche du gouvernement Magyar Nemzet explique pourquoi cela est nécessaire : » suite
Le gouvernement conservateur de droite hongrois a annoncé mardi vouloir faire comparaître en justice les gouvernements qui l'ont précédé entre 2002 et 2010 en raison de leur politique économique "irresponsable". Le quotidien conservateur proche du gouvernement Magyar Nemzet explique pourquoi cela est nécessaire : "D'une part, le [parti au gouvernement] Fidesz veut répondre aux attentes impatientes de la société et il doit d'autre part s'opposer aux critiques de la gauche, qui lui reproche d'affaiblir l'Etat de droit et la démocratie. … Etant donné les crimes politiques qui se sont produits, il ne doit y avoir aucune pitié : l'héritage dévastateur du socialisme réel et l'endettement public qui en a découlé a pu être maîtrisé par les premiers gouvernements antérieurs à la chute du communisme, notamment par la privatisation des biens publics. Ces efforts, qui ont demandé de grands sacrifices à la société, ont été annulés par les socialistes après 2002. … Une procédure judiciaire ne serait en aucun cas un retour aux années 1950. Ce serait plutôt reproduire les pratiques des démocraties matures."
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Index - Hongrie | jeudi, 4. août 2011
Le franc suisse s'est fortement apprécié et de nombreux ménages en Europe ne parviennent plus à rembourser leurs crédits en francs. Sur le portail d'information Index, le journaliste Albert Gazda, qui a lui-même contracté un emprunt en francs, fait part de son expérience personnelle : » suite
Le franc suisse s'est fortement apprécié et de nombreux ménages en Europe ne parviennent plus à rembourser leurs crédits en francs. Sur le portail d'information Index, le journaliste Albert Gazda, qui a lui-même contracté un emprunt en francs, fait part de son expérience personnelle : "J'ai pu m'acheter un logement il y a quelques années grâce à un crédit effectué en francs suisses. Avant la crise, le franc valait encore 170 forints. Qui aurait pu penser à l'époque que le taux de change grimperait jusqu'à 250 forints en août 2011. … Mes remboursements mensuels ont depuis augmenté de près de 50 pour cent. Je dispose heureusement d'un travail et d'un revenu. J'honore mes remboursements avec la ponctualité d'un caporal. … Mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Plus de dix pour cent de ceux qui ont emprunté en francs suisses ne parviennent pas à payer leurs crédits. Si cela continue, ce chiffre va encore augmenter, car celui-ci ne restera certainement pas à dix pour cent."
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Der Standard - Autriche | mercredi, 3. août 2011
Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán veut attaquer en justice ses prédécesseurs en raison de la politique d'endettement que ceux-ci ont menée. L'UE ne doit pas ignorer davantage le comportement autoritaire du Premier ministre hongrois, demande le quotidien de centre-gauche Der Standard : » suite
Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán veut attaquer en justice ses prédécesseurs en raison de la politique d'endettement que ceux-ci ont menée. L'UE ne doit pas ignorer davantage le comportement autoritaire du Premier ministre hongrois, demande le quotidien de centre-gauche Der Standard : "On ne peut reproduire en Europe les méthodes crues et la violence brute issues du milieu du XXe siècle, cela Viktor Orbán le sait. Il entend à la place perpétrer un putsch légal, établir une démocratie dirigée, dans laquelle les opposants politiques, plutôt que d'être tués, sont réduits au silence et si nécessaire jetés en prison sous certains prétextes. … La Hongrie ne dispose ni de matières premières comme la Russie, ni d'une industrie comme la Chine. La tentative d'Orbán de dupliquer en Hongrie un modèle russo-chinois est donc vouée à l'échec. L'UE veut-elle attendre qu'Orbán fasse d'elle un bouc émissaire ? Cela ne servira à rien - le cap du régime d'Orbán n'est pas conciliable avec l'Union européenne. Il faut d'abord accepter cette réalité. Puis élaborer une stratégie. On ne peut plus continuer à mener la politique de l'autruche."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de » Hans Rauscher
Népszabadság - Hongrie | mercredi, 3. août 2011
Le porte-parole du gouvernement hongrois, Péter Szijjártó, a annoncé que la coalition social-libérale précédemment au pouvoir devrait rendre des comptes pour l'accroissement de la dette publique de 53 à 80 pour cent du PIB entre 2002 et 2010. C'est une tentative grossière de se venger des opposants politiques, critique le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
Le porte-parole du gouvernement hongrois, Péter Szijjártó, a annoncé que la coalition social-libérale précédemment au pouvoir devrait rendre des comptes pour l'accroissement de la dette publique de 53 à 80 pour cent du PIB entre 2002 et 2010. C'est une tentative grossière de se venger des opposants politiques, critique le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "Certains pays de l'UE en crise pourraient même envier cette hausse de la dette hongroise. A titre de comparaison, la dette publique est passée entre 2008 et 2011 de 44 à 112 pour cent du PIB en Irlande, de 110 à 157 pour cent en Grèce, de 39 à 68 pour cent en Espagne. … La dette de l'Etat a grimpé de 43 à 76 pour cent en trois ans en Grande-Bretagne, de 56 à 90 pour cent en France depuis 2002. … Pourquoi les décideurs politiques de ces pays n'ont-ils pas fait le nécessaire à temps ? Si nous suivons la logique de Péter Szijjártó, alors les responsables politiques de ces pays devraient aussi être envoyés derrière les barreaux."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mercredi, 3. août 2011
Même si la Hongrie est fortement endettée, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán ne peut faire comparaître en justice ses prédécesseurs pour cette raison, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
Même si la Hongrie est fortement endettée, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán ne peut faire comparaître en justice ses prédécesseurs pour cette raison, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Que le porte-parole d'Orbán qualifie la politique des dirigeants de l'époque de 'crime politique' révèle un mode de pensée que seuls les indulgents peuvent encore qualifier de démocratique. Il se peut que la politique des prédécesseurs ait été mauvaise, voire imprudente. Mais quoi qu'ils aient fait, ce n'était pas condamnable à ce moment-là. Et comme le principe de non-rétroactivité prévaut dans l'Etat de droit, Viktor Orbán devrait résister à la tentation de rétablir une justice politique."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Komment - Hongrie | mercredi, 20. juillet 2011
La politique et la vérité sont depuis toujours en conflit, estime l'historien Gábor Megadja sur le portail d'opinion Komment.hu, en s'interrogeant sur les mensonges constants des politiques : » suite
La politique et la vérité sont depuis toujours en conflit, estime l'historien Gábor Megadja sur le portail d'opinion Komment.hu, en s'interrogeant sur les mensonges constants des politiques : "Nous considérons généralement le mensonge comme quelque chose de répugnant. Il n'y a rien de plus dégradant que de traiter quelqu'un de menteur. Cela dépend étroitement de la manière dont nous percevons la politique : nous considérons la politique et la vérité comme antinomiques. La politique est prise plus ou moins pour une forme sublimée du mensonge. L'homme politique ment par intérêt réfléchi, s'il veut conserver son pouvoir. … L'avantage du mensonge par rapport à la vérité réside dans le fait que la vérité est par nature 'despotique' et apodictique, alors que le mensonge est flexible. La politique n'étant pas figée mais libre, on peut y trouver tout sauf ce qui prévaut à un moment donné : la politique peut lancer quelque chose de nouveau et le transformer constamment. C'est justement pour cette raison que le mensonge est 'plus politique' que la vérité. … En vertu de sa nature, la politique entend tout traiter avec la même flexibilité que l'avenir."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Hospodárske noviny - Slovaquie | mardi, 19. juillet 2011
Un tribunal hongrois a acquitté en première instance un criminel de guerre présumé par manque de preuves, suscitant les vivats des extrémistes de droite présents dans la salle d'audience. Dans le journal économique slovaque Hospodárske noviny, le journaliste Arpád Soltész constate dans ce contexte une recrudescence de la popularité de l'extrême droite : » suite
Un tribunal hongrois a acquitté en première instance un criminel de guerre présumé par manque de preuves, suscitant les vivats des extrémistes de droite présents dans la salle d'audience. Dans le journal économique slovaque Hospodárske noviny, le journaliste Arpád Soltész constate dans ce contexte une recrudescence de la popularité de l'extrême droite : "Dans la commune de Gyöngyöspata, un représentant du parti Jobbik d'extrême droite vient d'être élu maire. Des extrémistes en uniforme ont défilé dans cette ville pendant des mois et ont maintenu les Roms qui s'y trouvaient dans une situation de peur et d'effroi. Personne ne s'attend à ce qu'un maire Jobbik n'apaise la situation. … La peste brune qui gagne la Hongrie n'est toutefois pas le résultat d'une mentalité nationale spécifique. C'est bien plus la conséquence de problèmes longtemps occultés. Il est facile d'être tolérant quand on voit les quartiers Roms seulement depuis la fenêtre de sa voiture. Il est en revanche plus difficile de vivre dans le voisinage direct d'une grande communauté asociale. Nous pouvons nous détourner avec dégoût des Hongrois, mais les problèmes irrésolus finiront par nous rattraper. Si l'élite démocratique ne trouve pas rapidement une solution civilisée, une majorité frustrée votera pour des solutions qui n'ont rien de démocratiques."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Népszabadság - Hongrie | samedi, 9. juillet 2011
La radio-télévision publique en Hongrie a annoncé son intention de renvoyer 1.000 collaborateurs pour des raisons d'économie. La BBC britannique doit elle aussi économiser, mais avec une différence fondamentale, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
La radio-télévision publique en Hongrie a annoncé son intention de renvoyer 1.000 collaborateurs pour des raisons d'économie. La BBC britannique doit elle aussi économiser, mais avec une différence fondamentale, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "Les médias publics en Grande-Bretagne n'en souffrent pratiquement pas. Personne n'y est renvoyé. Les services de la BBC sont garantis par une redevance sur la radio et la télévision. … En Hongrie c'est autre chose : le monde des médias n'a encore jamais vu une pire idiotie que la suppression de la redevance radio et télévision. … Alors qu'à la BBC, on économise en arrêtant des émissions, aucune chez nous n'est retirée des programmes. A la BBC, le modèle économique est transparent, on ne voit chez nous que les directeurs, les rédacteurs et les collaborateurs renvoyés l'un après l'autre d'émissions existantes et qui se poursuivent. Cette manière de faire est tout aussi scandaleuse qu'humiliante et manifestement inspirée par des motifs politiques plutôt qu'économiques."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Helsingin Sanomat - Finlande | vendredi, 8. juillet 2011
Ces derniers mois, le gouvernement conservateur de droite hongrois s'est trouvé régulièrement sous le feux des critiques. Le professeur émérite en sciences économiques Urpo Kivikari considère dans le quotidien libéral Helsingin Sanomat que la démocratie hongroise court un risque sérieux si les structures de la politique intérieure et les schémas de réflexion ne changent pas radicalement : » suite
Ces derniers mois, le gouvernement conservateur de droite hongrois s'est trouvé régulièrement sous le feux des critiques. Le professeur émérite en sciences économiques Urpo Kivikari considère dans le quotidien libéral Helsingin Sanomat que la démocratie hongroise court un risque sérieux si les structures de la politique intérieure et les schémas de réflexion ne changent pas radicalement : "Le discours du Premier ministre Orbán tenu le 15 mars devant un large public à l'occasion de la fête nationale hongroise a bien montré qu'il existe des points de discorde. Il a constaté que la Hongrie n'avait pas autorisé Moscou à s'immiscer dans ses affaires de 1956 à 1990 et qu'il ne se soumettrait pas non plus aujourd'hui aux diktats imposés par Bruxelles ou par d'autres. La mise sur un pied d'égalité de Bruxelles et de Moscou quant au danger qu'ils représentent pour la souveraineté hongroise a été très étonnante. Les propos durs contre Bruxelles de la bouche du Premier ministre du pays alors à la tête de la présidence tournante de l'UE ont également beaucoup surpris. … Il reste à espérer que l'adhésion à l'UE protège les nouvelles démocraties d'Europe centrale de rechutes néfastes. Dans tous les cas, l'avancée, ou la chute, de la démocratie en Hongrie dépend bien plus de la Hongrie elle-même que de l'UE."
» article intégral (lien externe, finnois)
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Népszava - Hongrie | jeudi, 7. juillet 2011
Le chef du gouvernement hongrois Viktor Orbán a été remplacé vendredi par le Premier ministre polonais Donald Tusk à la présidence tournante de l'UE. Pour le quotidien de gauche Népszava critique du gouvernement, le contraste entre Orbán et Tusk ne pourrait être plus grand : » suite
Le chef du gouvernement hongrois Viktor Orbán a été remplacé vendredi par le Premier ministre polonais Donald Tusk à la présidence tournante de l'UE. Pour le quotidien de gauche Népszava critique du gouvernement, le contraste entre Orbán et Tusk ne pourrait être plus grand : "Péter Szijjártó, le porte-parole du Premier ministre hongrois a déclaré hier que tout le monde à Strasbourg savait que la présidence hongroise de l'UE serait une réussite totale. Si nous considérons comme une réussite le fait que le Premier ministre hongrois n'a pas été critiqué par tous les interlocuteurs dans le débat sur la présidence hongroise de l'UE, alors nous acceptons la déclaration de Szijjártó. Mais nous voulons tout de même lui donner un bon conseil. Qu'il regarde l'enregistrement de la prise de fonction de Donald Tusk à Strasbourg. Le chef du gouvernement polonais n'a pas considéré les eurodéputés comme des ennemis. Il n'a pas non plus souri avec cynisme lorsque quelqu'un a dit quelque chose qui lui déplaisait. Et il a tenu un discours qui a reçu les faveurs de tous, nous disons bien tous les chefs de fraction, de gauche comme de droite."
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Magyar Narancs - Hongrie | vendredi, 1. juillet 2011
Le gouvernement conservateur de droite hongrois a mis en place au début de l'année une taxe unique de 16 pour cent. Cet impôt forfaitaire pèse sur une grande partie de la population, critique l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs en dressant un bilan intermédiaire : » suite
Le gouvernement conservateur de droite hongrois a mis en place au début de l'année une taxe unique de 16 pour cent. Cet impôt forfaitaire pèse sur une grande partie de la population, critique l'hebdomadaire de centre-gauche Magyar Narancs en dressant un bilan intermédiaire : "Les conditions n'étaient pas optimales lorsque la Hongrie a décidé d'introduire cet impôt linéaire en 2011. Le gouvernement se trouvait alors confronté à la double tâche d'établir un équilibre budgétaire et de relancer en même temps le moteur de l'économie. ... Le gouvernement avait attendu de cette taxe à taux unique des avantages politiques, budgétaires et liés à la politique de l'emploi, ainsi qu'une amélioration de la morale fiscale. Il est évident que les attentes politiques se sont heurtées au mur de la réalité : cette taxe porte préjudice aux trois-quarts des contribuables hongrois alors qu'elle favorise les 20 pour cent qui appartiennent à la classe supérieure et aux super-riches. Dans les autres pays d'Europe, c'est exactement le contraire qui a été fait : dans le cadre des mesures prises pour surmonter la crise, la charge fiscale des plus fortunés a été augmentée et celle des plus pauvres réduite."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 30. juin 2011
Pour le bilan de la présidence hongroise de l'UE qui prend fin ce jeudi, le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung fait référence à l'histoire de Dr Jekyll et Mr Hyde. La politique intérieure du pays fait froid dans le dos mais le travail exécuté pour l'UE est excellent : » suite
Pour le bilan de la présidence hongroise de l'UE qui prend fin ce jeudi, le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung fait référence à l'histoire de Dr Jekyll et Mr Hyde. La politique intérieure du pays fait froid dans le dos mais le travail exécuté pour l'UE est excellent : "L'adhésion de la Croatie sur la bonne voie. Et l'initiative pour les Roms également. Elle déçoit certes en se limitant à un catalogue de recommandations pour les 27 gouvernements - il aurait pu y avoir un programme européen musclé d'encouragement et d'intégration - mais Budapest a fait un thème communautaire de l'existence précaire de la plus grande minorité du continent. S'il l'on exclut les invectives du Premier ministre Viktor Orbán devant le Parlement européen, Dr Jekyll a magnifiquement maîtrisé la présidence tournante de l'UE. … Et voici l'autre face de ce semestre : la majorité des deux tiers du Fidesz, le parti nationaliste de droite au pouvoir sous la direction d'Orbán, a fait de la Hongrie, à une vitesse record, le bastion de ses propres intérêts."
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Komment - Hongrie | mercredi, 29. juin 2011
Le ministre hongrois des Affaires étrangères János Martonyi a dressé à Bruxelles un bilan globalement positif de la présidence de l'UE qui s'achève demain jeudi. Sur le portail d'opinion Komment, l'essayiste Miklós Tallián critique de son côté l'absence de coopération du gouvernement Orbán : » suite
Le ministre hongrois des Affaires étrangères János Martonyi a dressé à Bruxelles un bilan globalement positif de la présidence de l'UE qui s'achève demain jeudi. Sur le portail d'opinion Komment, l'essayiste Miklós Tallián critique de son côté l'absence de coopération du gouvernement Orbán : "Il convient une nouvelle fois de s'interroger sur l'attitude politique de la Hongrie. Avant le début de la présidence de l'UE - et même pendant - on n'a cessé d'entendre des voix demandant l'indépendance vis-à-vis de l'UE et des autres institutions occidentales. … Le gouvernement hongrois fait tout ce qu'il peut pour éviter l'aide des alliés politiques de la Hongrie, de l'Union européenne et des autres organisations occidentales. Au mépris des mécanismes décisionnels européens, la Hongrie a tenté à plusieurs reprises d'imposer sa volonté sur les plans économique et diplomatique à des pays de l'UE plus puissants. … Par cette attitude, il est difficile d'accomplir une présidence réussie de l'UE. Si la Hongrie s'oppose de cette manière à l'UE, celle-ci traitera la Hongrie de la même façon."
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Magyar Nemzet - Hongrie | mardi, 28. juin 2011
Quelque 100.000 Hongrois de l'étranger disposent depuis l'année dernière de la nationalité hongroise, a annoncé lundi un porte-parole du gouvernement conservateur de Viktor Orbán. Le quotidien conservateur proche du gouvernement Magyar Nemzet se réjouit que la population hongroise ait enfin augmenté grâce à la loi sur la nationalité adoptée l'année dernière : » suite
Quelque 100.000 Hongrois de l'étranger disposent depuis l'année dernière de la nationalité hongroise, a annoncé lundi un porte-parole du gouvernement conservateur de Viktor Orbán. Le quotidien conservateur proche du gouvernement Magyar Nemzet se réjouit que la population hongroise ait enfin augmenté grâce à la loi sur la nationalité adoptée l'année dernière : "Il suffit aujourd'hui d'avoir des ancêtres hongrois. … L'intérêt pour la naturalisation simplifiée ne se dément pas. Le consulat principal hongrois de la ville roumaine de Cluj Napoca en constitue un bon exemple. Les requérants n'ont pu y obtenir un rendez-vous qu'à partir de mai 2012. … Dans une autre ville roumaine, Miercurea Ciuc, on a les larmes aux yeux quand on se penche sur le livre d'or du consulat hongrois local : un tout nouveau citoyen hongrois évoque par exemple le 'plus beau jour' de sa vie. … Voilà enfin une année après bien longtemps où la population hongroise progresse au lieu de régresser."
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Népszava - Hongrie | mercredi, 22. juin 2011
Le gouvernement conservateur hongrois a élargi les rangs de la Cour constitutionnel à cinq nouveaux membres, dont fait partie l'homme politique issu du gouvernement, István Balsai. Les exigences requises pour pouvoir être juge constitutionnel sont toutefois de n'appartenir à aucun parti et de compter un minimum de 20 ans d'expérience juridique. Balsai ne remplit aucune de ces deux conditions, raille le quotidien de gauche Népszava : » suite
Le gouvernement conservateur hongrois a élargi les rangs de la Cour constitutionnel à cinq nouveaux membres, dont fait partie l'homme politique issu du gouvernement, István Balsai. Les exigences requises pour pouvoir être juge constitutionnel sont toutefois de n'appartenir à aucun parti et de compter un minimum de 20 ans d'expérience juridique. Balsai ne remplit aucune de ces deux conditions, raille le quotidien de gauche Népszava : "La presse a une nouvelle fois - et à juste titre - été remise à sa place par István Balsai. Il a été conclu (à tort comme on l'a su par la suite) de son curriculum vitae officiel (parlementaire) qu'il a exercé le métier d'avocat de 1974 à 1990. Il a ensuite mené sa carrière d'homme politique. Mais Balsai a aussitôt corrigé cette erreur. Il a ainsi annoncé qu'il avait bien accumulé 30 années de pratique juridique. … Il serait bon de savoir quand il pu exercer son métier d'avocat (manifestement secondaire) alors qu'il honore un mandat permanent de député depuis 1990. … Mais tout cela importe peu. … Ce qui compte, c'est qu'il soit un fidèle serviteur du parti au pouvoir."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Népszava - Hongrie | mercredi, 15. juin 2011
Le gouvernement conservateur hongrois a révélé mardi les noms des cinq nouveaux juges constitutionnels. Il y avait jusque-là onze postes de juges, dont un était vacant, et ce nombre a désormais été élargi à 15. Vu les personnes choisies, le quotidien de gauche Népszava y voit la fin de l'indépendance de la Cour constitutionnelle hongroise : » suite
Le gouvernement conservateur hongrois a révélé mardi les noms des cinq nouveaux juges constitutionnels. Il y avait jusque-là onze postes de juges, dont un était vacant, et ce nombre a désormais été élargi à 15. Vu les personnes choisies, le quotidien de gauche Népszava y voit la fin de l'indépendance de la Cour constitutionnelle hongroise : "Des personnages méritants sont nommés membres de la Cour constitutionnelle par le parti au pouvoir Fidesz, voire mieux, directement par le sage dirigeant Viktor Orbán. Les attributions de la Cour constitutionnelle ont déjà été massivement réduites. On l'a déjà privée de ses principales compétences décisionnelles. Mais bon, c'est ainsi, si notre parti et le gouvernement savent tout mieux que tout le monde ! … Les nouveaux membres de la Cour constitutionnelle sont une bande de mercenaires politiques à la solde du gouvernement. … Tous ceux qui sont membres de la Cour constitutionnelle aujourd'hui assistent, complices, au maintien de l'apparence trompeuse selon laquelle il y aurait encore une Cour constitutionnelle Hongrie. Mais désormais, il n'y en a plus."
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Komment - Hongrie | dimanche, 1. mai 2011
Le Parlement hongrois a restreint lundi la marge de manœuvre des milices d'extrême droite qui agressent les Roms. L'avancée des organisations paramilitaires est la conséquence de l'absence d'Etat, estime l'essayiste Miklós Tallián sur le portail d'opinion Komment : » suite
Le Parlement hongrois a restreint lundi la marge de manœuvre des milices d'extrême droite qui agressent les Roms. L'avancée des organisations paramilitaires est la conséquence de l'absence d'Etat, estime l'essayiste Miklós Tallián sur le portail d'opinion Komment : "L'Etat omet depuis des décennies d'intervenir contre la petite criminalité, elle-même conséquence logique de la ghettoïsation des Roms. Cela a inévitablement mené à des formes d'autoprotection, et même dans le pire des cas à se faire justice soi-même. S'il est clair que cela sape la sécurité juridique, l'autoprotection est néanmoins une réaction naturelle dans certaines situations. Si l'Etat ne remplit pas sa mission de prévention et de lutte contre la criminalité, cette tâche sera bon gré mal gré exécutée par d'autres. … C'est illégal, je le répète, mais tout à fait compréhensible vu l'absence d'ordre public."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Blog A Europa desalinhada - Portugal | mardi, 19. avril 2011
La nouvelle Constitution hongroise adoptée lundi est pour le moment l'apogée de la "révolution nationale" proclamée par le Premier ministre Viktor Orbán. Dans le blog A Europa desalinhada hébergé par l'hebdomadaire Expresso, Róbert Friss considère qu'il est dangereux pour le pays de ranimer des idées du XIXe siècle : » suite
La nouvelle Constitution hongroise adoptée lundi est pour le moment l'apogée de la "révolution nationale" proclamée par le Premier ministre Viktor Orbán. Dans le blog A Europa desalinhada hébergé par l'hebdomadaire Expresso, Róbert Friss considère qu'il est dangereux pour le pays de ranimer des idées du XIXe siècle : "Cette constitution est le produit d'un pouvoir gouvernemental légitime, à savoir la dictature d'une majorité parlementaire. Celle-ci est si anachronique qu'il convient de recourir à un penseur du XIXe siècle, Tocqueville, pour la comprendre : la dictature de la majorité est un danger évolutif pour la communauté. Cette majorité confond 'peuple' et 'nation' et sacrifie les deux sur l'autel de la lutte de pouvoir. Quand elle l'estime approprié, elle place le peuple (c'est-à-dire la nation au sens du XIXe siècle) au-dessus de l'Etat, se réfère à cette notion et bâtit un Etat fort qui ne peut être que bon pour le peuple, la nation ('les individus'). Elle voit l'Etat (l'intérêt de tous) comme une construction que l'on peut imposer par le haut à la communauté des citoyens. Elle se détourne de la tradition européenne et crée les conditions d'une politique autoritaire."
» article intégral (lien externe, portugais)
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Sme - Slovaquie | mardi, 19. avril 2011
La nouvelle Constitution hongroise ne se base pas sur la volonté de la majorité, estime le quotidien libéral Sme : » suite
La nouvelle Constitution hongroise ne se base pas sur la volonté de la majorité, estime le quotidien libéral Sme : "Avec l'adoption de la Constitution s'achève symboliquement une année de séismes sur la scène politique hongroise. Avec sa majorité des deux tiers, le Fidesz a complètement chamboulé les bases constitutionnelles de l'Etat. D'après l'ex-président László Sólyom, qui est l'un des experts constitutionnels les plus respectés, le pays opère ainsi une forte régression mais reste une démocratie européenne. … Dans une démocratie, une majorité qualifiée nécessite précisément un large consensus. Orbán a certes invité l'opposition et même les citoyens à faire des propositions, mais ce ne fut rien d'autre qu'une vaste mascarade. On peut douter que ce type de révolution corresponde à la volonté de la majorité des Hongrois."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Magyar Nemzet - Hongrie | mardi, 19. avril 2011
La nouvelle Constitution hongroise dispose d'un large soutien social, estime le quotidien conservateur progouvernemental Magyar Nemzet : » suite
La nouvelle Constitution hongroise dispose d'un large soutien social, estime le quotidien conservateur progouvernemental Magyar Nemzet : "On peut difficilement justifier les critiques radicales exprimées à l'encontre de la nouvelle Constitution et du processus constituant. Au lieu d'invoquer des arguments concrets, les détracteurs de la nouvelle Constitution ont rebattu leurs sempiternelles déclarations radicales. … Si la Constitution n'a été adoptée que par une alliance de partis [Fidesz-KDNP], celle-ci représente toutefois [avec la majorité des deux tiers au Parlement] une large base sociale, inédite dans l'histoire hongroise. … On a pour la première fois doté la Hongrie d'une Constitution dont l'avènement ne peut être remis en cause d'un point de vue démocratique."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | mardi, 19. avril 2011
La Constitution élaborée par le gouvernement conservateur hongrois permettra de mener une politique efficace, salue le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : » suite
La Constitution élaborée par le gouvernement conservateur hongrois permettra de mener une politique efficace, salue le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Pour les observateurs occidentaux, le préambule de cette Constitution peut sembler archaïque. Mais pour la grande majorité des Hongrois dans le pays comme pour les minorités hongroises dans les pays voisins, le 'credo national' et la 'sainte couronne (d'Etienne)' constituent des valeurs aussi constitutionnelles que la référence expresse à Dieu et au christianisme, ainsi que le mariage et la famille en tant que fondements de la société et de l'Etat. Il n'existe nulle part des indices laissant penser que les nouveautés sont 'en désaccord avec les valeurs fondamentales européennes', comme le prétendent les adversaires d'Orbán. Il existe au contraire des articles qui clarifient un droit constitutionnel autrefois évasif et créent ainsi une base pour gouverner plus efficacement. Cela devrait globalement profiter aussi bien à la Hongrie, passée du statut de leader des pays réformateurs au niveau d'un pays européen fragilisé et distancé, qu'aux gouvernements qui succéderont à Orbán, même s'ils sont d'un autre bord politique."
» article intégral (lien externe, allemand)
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La Repubblica - Italie | mardi, 19. avril 2011
L'Europe ne s'intéresse pas à la nouvelle Constitution hongroise et ignore ainsi la violation des principes de l'Etat de droit, critique le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
L'Europe ne s'intéresse pas à la nouvelle Constitution hongroise et ignore ainsi la violation des principes de l'Etat de droit, critique le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Dieu et patrie, la fierté de la nation magyare, l'Etat défini dans son essence nationale, ethnique, non plus comme une République, moins de pouvoir à la Cour constitutionnelle et plus de pouvoir à l'exécutif sur la magistrature et les médias. On semble être revenus aux années 1920 et 1930 de l'Europe autoritaire, mais on a bien affaire ici à la nouvelle Constitution d'un pays occupant la présidence tournante de l'UE et membre de l'OTAN. Et l'UE, qui a pris des sanctions contre l'Autriche (quand Haider est entré au gouvernement à Vienne sans pour autant changer la loi), se tait aujourd'hui. Avec la nouvelle Constitution adoptée hier par le Parlement hongrois sur la volonté du Premier ministre Viktor Orbán, l'Europe s'éloigne un peu plus des valeurs fondamentales de l'Etat de droit."
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168 óra - Hongrie | vendredi, 15. avril 2011
La majorité parlementaire conservatrice en Hongrie veux faire adopter lundi une nouvelle Constitution controversée. Ce texte de loi reflète dilettantisme et soif de pouvoir, estime l'essayiste Tamás Mészáros dans l'hebdomadaire de centre-gauche 168 óra : » suite
La majorité parlementaire conservatrice en Hongrie veux faire adopter lundi une nouvelle Constitution controversée. Ce texte de loi reflète dilettantisme et soif de pouvoir, estime l'essayiste Tamás Mészáros dans l'hebdomadaire de centre-gauche 168 óra : "Les partis au gouvernement, atteints de fièvre codificatrice en raison d'un soi-disant 'impératif constitutionnel', ont procédé pour cette seule semaine, c'est-à-dire juste avant l'adoption de la nouvelle Constitution, à près de 150 amendements. Et au beau milieu de cette hâte totalement injustifiée, ils attendent bel et bien un respect compétent et politique des citoyens. Ceux-ci ne se rendent pas compte qu'ils ne sont pas les seuls à nourrir des doutes sur ce texte partial : pas un expert constitutionnel sérieux, en Hongrie comme à l'étranger, ne l'avaliserait. La Commission de Venise du Conseil de l'Europe et certains juristes européens ont aussi attiré l'attention sur la restriction des droits civiques que suscite cette nouvelle Constitution. … On peut clairement constater que la nouvelle Constitution hongroise a été autant victime des aspirations hégémoniques que du dilettantisme de ses créateurs."
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Galamus - Hongrie | mercredi, 13. avril 2011
La majorité des deux tiers dont dispose le gouvernement conservateur de droite de Viktor Orbán au Parlement hongrois lui procure un grand pouvoir. Sur le portail d'opinion de centre-gauche Galamus, le sociologue Ferenc Krémer estime que seule la satyre pourrait encore être d'une quelconque aide face à l'excès de pouvoir du gouvernement : » suite
La majorité des deux tiers dont dispose le gouvernement conservateur de droite de Viktor Orbán au Parlement hongrois lui procure un grand pouvoir. Sur le portail d'opinion de centre-gauche Galamus, le sociologue Ferenc Krémer estime que seule la satyre pourrait encore être d'une quelconque aide face à l'excès de pouvoir du gouvernement : "Les systèmes politiques qui basent leurs rapports avec les citoyens sur la mise en avant de leur pouvoir et sur l'intimidation peuvent régner de manière efficace tant qu'ils sont pris au sérieux. S'ils se trouvent un jour exposés au ridicule, cela ouvre la voie au changement. Le régime communiste de Kádár (1957-1988) était déjà sujet à la moquerie longtemps avant la chute du communisme en 1989/90. Cela a toujours ébranlé ses institutions et ses bureaucrates. L'intimidation était toutefois - comme pour le gouvernement Orbán - l'un des nombreux instruments du régime Kádár. Les deux systèmes ont en outre en commun d'être fondés sur la foi. Le régime Kádár exigeait de ses sujets une foi inconditionnée dans le parti d'Etat et leur bon vouloir. … Le système d'Orbán repose également sur la foi des citoyens dans le parti au gouvernement, le Fidesz, et sur leur entrain. … Mais le rire libère de la foi imposée et rétablit l'égalité."
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Heti Világgazdaság - Hongrie | jeudi, 7. avril 2011
Le parti d'extrème droite Jobbik et ses milices paramilitaires disputent à la police le monopole de la force dans les régions retirées de Hongrie orientale. Le journaliste Balázs Stépán met en garde contre cette évolution dans l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság : » suite
Le parti d'extrème droite Jobbik et ses milices paramilitaires disputent à la police le monopole de la force dans les régions retirées de Hongrie orientale. Le journaliste Balázs Stépán met en garde contre cette évolution dans l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság : "Lors d'un défilé anti-rom du Jobbik organisé dans la commune de Hejőszalonta, dans le nord-est du pays, des propos auxquels on s'attendait déjà depuis un certain temps ont été tenus officiellement pour la première fois. … Le responsable politique haut-placé du Jobbik Árpád Miklós a déclaré à plusieurs reprises que le gouvernement devait reprendre ses esprits et renforcer la police. Dans le cas contraire, 'nous nous organiserons et lui prendrons le pouvoir par la force'. … Selon le Jobbik, l'ordre public en Hongrie orientale s'est complètement effondré. Le parti au gouvernement Fidesz serait pris au piège du réseau des défenseurs des droits et soutiendrait les Roms. Il serait incapable de faire régner l'ordre et de protéger les Hongrois. … Aujourd'hui, le Jobbik ne parle plus uniquement de 'criminalité tzigane' mais de 'terrorisme tzigane'."
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Népszabadság - Hongrie | jeudi, 31. mars 2011
Le débat autour de la nouvelle Constitution hongroise continue. Le préambule déjà est tourné vers le passé et hypocrite, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
Le débat autour de la nouvelle Constitution hongroise continue. Le préambule déjà est tourné vers le passé et hypocrite, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "Le principal problème du préambule de la nouvelle Constitution, nommé 'profession de foi nationale', est qu'il interdit en quelque sorte toute mise au point avec l'histoire. Les constatations qu'on y trouve sont hypocrites et restrictives. En outre, les châteaux en Espagne façonnés depuis des siècles dans la conscience collective des Hongrois continuent à y être développés. Son langage est, de plus, tellement archaïque et inadapté que les générations d'après guerre ne pourront pas s'y reconnaître. … Il s'agit d'un aveu de nos propres faiblesses si nous avons le sentiment d'être une grande nation mais que parallèlement nous ne voulons pas reconnaître les chapitres scandaleux de notre histoire. Nous avions déjà généralement tendance à agir de la sorte. C'est pourquoi nous rendons toujours les autres responsables quand nous nous trouvons confrontés aux désagréments de notre histoire."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Blog Törökgáborelemez - Hongrie | mercredi, 30. mars 2011
Le parti au gouvernement hongrois, le Fidesz, a largement baissé dans les sondages. Si les conservateurs de droite sont parvenus il y a à peine un an à remporter une majorité des deux tiers lors des élections législatives, ils ne recueillent plus selon les sondages actuels que 30 pour cent d'opinions favorables. La politique du gouvernement de Viktor Orbán a été trop symbolique et idéologique, écrit le politologue Gábor Török dans son blog : » suite
Le parti au gouvernement hongrois, le Fidesz, a largement baissé dans les sondages. Si les conservateurs de droite sont parvenus il y a à peine un an à remporter une majorité des deux tiers lors des élections législatives, ils ne recueillent plus selon les sondages actuels que 30 pour cent d'opinions favorables. La politique du gouvernement de Viktor Orbán a été trop symbolique et idéologique, écrit le politologue Gábor Török dans son blog : "A l'origine, l'objectif du gouvernement était de rassembler son électorat hétérogène avec une politique pragmatique et sans idéologie, et d'empêcher que la compétition politique ne se réduise à la lutte entre deux camps principaux. … D'un point de vue stratégique, ce calcul a été particulièrement efficace. Par ailleurs, le gouvernement a profité de l'affaiblissement de la gauche lors des élections législatives de 2010. Mais l'objectif initial du gouvernement a été finalement contrarié par des mesures politiques qui ont redessiné les lignes de front traditionnelles, qu'il s'agisse de la loi controversée sur les médias ou de la nouvelle constitution, et des débats symboliques et idéologiques qui les ont accompagnés."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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La Repubblica - Italie | vendredi, 18. mars 2011
Le gouvernement national-conservateur hongrois reproche à Ágnes Heller, philosophe de renommée internationale, d'avoir détourné des subventions de recherche. Ce n'est toutefois qu'un prétexte pour contraindre au silence sa personne et les autres critiques, se défend la philosophe de 81 ans dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica : » suite
Le gouvernement national-conservateur hongrois reproche à Ágnes Heller, philosophe de renommée internationale, d'avoir détourné des subventions de recherche. Ce n'est toutefois qu'un prétexte pour contraindre au silence sa personne et les autres critiques, se défend la philosophe de 81 ans dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Une personne a été désignée comme bouc émissaire. Pourquoi justement moi, qui, sur les six directeurs de projet, n'ai jamais touché un centime ? Les accusations n'en ont pas fait mystère. J'ai été taxé de 'philosophe libérale', 'libéral' étant dans le lexique du gouvernement actuel synonyme d''opposition', de 'diabolique', d''antipatriotique'. ... Ces six cibles sélectionnées ont été choisies parce qu'elles constituent le panel idéal pour criminaliser tous ceux qui mettent en cause la politique du gouvernement hongrois. … Quels objectifs politiques visent cette criminalisation ? Tout d'abord, l'intimidation des intellectuels critiques, des philosophes notamment. Il faut qu'ils se tiennent à carreaux, qu'ils se taisent gentiment. … Nous assistons à un 'Kulturkampf', à une offensive du pouvoir contre les intellectuels. La plupart des personnalités importantes de l'élite culturelle ont été 'éliminées'."
» informations complémentaires (lien externe, italien)
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Blog Törökgáborelemez - Hongrie | mardi, 15. mars 2011
La révision constitutionnelle envisagée par le gouvernement conservateur de droite hongrois est prête et doit être discutée au Parlement à partir de la semaine prochaine. L'opposition ne participera pas aux discussions, à l'exception de l'extrême droite. L'acceptation de la nouvelle Constitution se présente donc sous de mauvais auspices, estime le politologue Gábor Török dans son blog Törökgáborelemez : » suite
La révision constitutionnelle envisagée par le gouvernement conservateur de droite hongrois est prête et doit être discutée au Parlement à partir de la semaine prochaine. L'opposition ne participera pas aux discussions, à l'exception de l'extrême droite. L'acceptation de la nouvelle Constitution se présente donc sous de mauvais auspices, estime le politologue Gábor Török dans son blog Törökgáborelemez : "Au cours des prochaines semaines, les 263 députés des partis au gouvernement Fidesz et KDNP [chrétien démocrate] ainsi que les 46 parlementaires du parti radical de droite Jobbik discuteront, sous les yeux des médias, d'un document qui pourrait bien déterminer l'avenir du pays à long terme. … Et les contre-arguments ne proviendront que des députés d'un parti [le Jobbik] qui appuient leur conception du droit constitutionnel sur la Constitution historique de la Hongrie et les préceptes de la couronne de Saint-Etienne. … A la fin du processus, le Parlement adoptera une Constitution qui aura été rédigée et approuvée uniquement par les politiques des partis au gouvernement. … Ces conditions d'adoption d'une nouvelle Constitution sont indignes."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Népszabadság - Hongrie | samedi, 12. mars 2011
En Hongrie, le gouvernement conservateur de droite de Viktor Orbán est au pouvoir depuis presque un an. Mais vu son insatiable soif de pouvoir et sa stupidité, ses jours sont comptés, estime l'essayiste József Debreczeni dans le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
En Hongrie, le gouvernement conservateur de droite de Viktor Orbán est au pouvoir depuis presque un an. Mais vu son insatiable soif de pouvoir et sa stupidité, ses jours sont comptés, estime l'essayiste József Debreczeni dans le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "Le régime d'Orbán est pris en étau. D'un côté le monde économique occidental, les investisseurs, les financiers : en un mot, la réalité. De l'autre, l'irréalité, les fausses promesses du gouvernement et les attentes élevées du peuple mené par le bout du nez. … Le dirigeant et son conglomérat politique sont de plus en plus écrasés par ces antagonismes. … Orbán et son gouvernement ont déjà commis tant de violences, pris tant de mesures incontrôlées, violé tant de normes et dépassé tant de limites que tout cela ne restera pas sans conséquences. … Cette soif de pouvoir sans limite, ce système stupide ne peut être maintenu à long terme."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Népszabadság - Hongrie | lundi, 21. février 2011
Le gouvernement conservateur de droite en Hongrie, fort de sa majorité des deux tiers au Parlement, entend adopter une nouvelle Constitution en Hongrie au mois d'avril. Il a envoyé pour cela un questionnaire à tous les ménages hongrois. On ne peut toutefois parler de consultation populaire, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : » suite
Le gouvernement conservateur de droite en Hongrie, fort de sa majorité des deux tiers au Parlement, entend adopter une nouvelle Constitution en Hongrie au mois d'avril. Il a envoyé pour cela un questionnaire à tous les ménages hongrois. On ne peut toutefois parler de consultation populaire, estime le quotidien de centre-gauche Népszabadság : "Quand on lit les douze questions, on sait déjà à la moitié que le gouvernement ne s'enquiert pas de l'avis du peuple, mais qu'il veut plutôt obtenir l'assentiment de ce dernier pour la Constitution qu'il a élaborée. Les questions réellement importantes ne sont pas posées. Savoir par exemple si l'élaboration d'une nouvelle Constitution est vraiment la mission prioritaire du gouvernement aujourd'hui ; si l'électeur signale par obligation légale son opinion sur la Constitution à venir, ou s'il souhaite juste en discuter ; si le parti au pouvoir, le Fidesz, est vraiment aujourd'hui le seul pouvoir politique capable d'élaborer une nouvelle Constitution [la majorité des partis d'opposition ne participera pas] ? Il y a à la place douze pseudo-questions, dont 90 pour cent des réponses au moins sont prévisibles."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Die Presse - Autriche | jeudi, 17. février 2011
La Commission européenne a agi correctement pour régler les litiges relatifs à la loi hongroise sur les médias, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : » suite
La Commission européenne a agi correctement pour régler les litiges relatifs à la loi hongroise sur les médias, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "La Commission européenne de José Manuel Barroso, souvent critiquée à juste titre, mérite cette fois-ci des louanges : elle a résolu le problème de la loi des médias hongroise avec tact et rapidité. Cela sera peut-être trop peu pour les adversaires des conservateurs hongrois. Ceux-ci doivent comprendre que la Commission doit appliquer le droit communautaire. Et c'est ce qu'elle a fait. Et si l'on souhaite une directive européenne sur la liberté des médias, il vaudrait mieux y réfléchir à deux fois : la liberté des médias consiste justement dans le fait que ce ne sont pas les gouvernements qui la déterminent, comme cela est écrit dans la charte des droits fondamentaux. La Commission vient de prouver qu'elle est prête à défendre ce droit fondamental."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | jeudi, 17. février 2011
En raison des pressions exercées par la Commission européenne, la Hongrie a procédé à des changements dans sa loi controversée sur les médias. Mais ceux-ci sont minimes, critique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, qui rappelle les risques : » suite
En raison des pressions exercées par la Commission européenne, la Hongrie a procédé à des changements dans sa loi controversée sur les médias. Mais ceux-ci sont minimes, critique le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, qui rappelle les risques : "Comme on s'y attendait, le gouvernement de Viktor Orbán a modifié certains passages problématiques. L'obligation de réserve des médias radio et télé sera restreinte. Budapest a détaillé des dispositions floues. Mais des questions fondamentales comme la protection des sources, essentielle à la liberté de la presse, et la pleine autorité des organes nommés, restent en revanche intactes. Et à quoi ressemblera réellement l'interdiction si souhaitable de l'incitation à la violence ? Ces derniers jours au Parlement, le Premier ministre Orbán a qualifié les critiques à l'encontre de cette loi d''offense au peuple hongrois'. L'organe de surveillance, entièrement contrôlé par le parti d'Orbán, pourrait le voir exactement de la sorte, considérer les critiques du gouvernement comme une forme de cabale et les sanctionner. C'est dans de telles constructions que réside le risque."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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Sme - Slovaquie | jeudi, 17. février 2011
L'UE s'est laissé berner par le compromis sur la loi controversée sur les médias en Hongrie, estime le quotidien libéral Sme, car les modifications annoncées restent très évasives : » suite
L'UE s'est laissé berner par le compromis sur la loi controversée sur les médias en Hongrie, estime le quotidien libéral Sme, car les modifications annoncées restent très évasives : "L'Union n'a rien exigé de Budapest qui modifie l'objectif de la loi - de la possibilité de nuire aux médias critiques jusqu'à leur suppression. … Ce qui pourrait aider à sauvegarder la liberté des médias hongrois serait une amélioration du paragraphe sur les 'offenses'. Ce n'est que lorsque nous connaîtrons les nouveaux textes que nous pourrons dire s'il y a une réelle amélioration de la situation des médias. Mais des améliorations isolées ne changeront toutefois rien au fait que la loi comporte des points ambigus qui permettent à l'instance publique de contrôle de punir et d'intimider. Il est particulièrement contrariant que Bruxelles se soit formalisé sur les problèmes que pourraient avoir les grands groupes médiatiques européens. [Le premier ministre] Orbán promet de les laisser tranquilles - et peut ainsi faire ce qu'il veut avec ses médias nationaux."
» article intégral (lien externe, slovaque)
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Világgazdaság - Hongrie | mardi, 15. février 2011
Viktor Orbán, le chef du gouvernement hongrois de droite conservatrice, a annoncé de grandes réformes économiques, mais leur mise en œuvre est restée jusque-là improvisée, estime le journal économique Világgazdaság : » suite
Viktor Orbán, le chef du gouvernement hongrois de droite conservatrice, a annoncé de grandes réformes économiques, mais leur mise en œuvre est restée jusque-là improvisée, estime le journal économique Világgazdaság : "Le gouvernement Orbán s'est déjà maintes fois écarté des solutions traditionnelles. Pour le constater, il suffit de se référer au refus du gouvernement de réduire les dépenses, ou au démantèlement du pilier que représentent les caisses de retraite privées et à la collectivisation partielle des fonds qui s'y trouvaient collectés. Sans parler de l'introduction des taxes spéciales. Tout cela peut bien sûr être présenté comme une stratégie délibérée et comme une 'voie hongroise', mais cela est aussi expérimenté ailleurs dans le monde suite aux ravages de la crise économique. Mais il semble plus approprié de dire que les mesures économiques et politiques du gouvernement Orbán ont été jusqu'à maintenant des décisions plus ou moins improvisées. … Les principes économiques grandiloquents du Premier ministre doivent notamment être jugés prudemment, car ils ne reposent sur aucun projet concret. On ne mène pas une politique économique avec de belles paroles."
» article intégral (lien externe, hongrois)
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Neue Zürcher Zeitung - Suisse | vendredi, 11. février 2011
Les critiques exprimées au sein de l'UE à l'encontre de la loi hongroise sur les médias, élaborée par le gouvernement conservateur de Viktor Orbán, ont été trop virulentes, écrit le quotidien conservateur de droite Neue Zürcher Zeitung : » suite
Les critiques exprimées au sein de l'UE à l'encontre de la loi hongroise sur les médias, élaborée par le gouvernement conservateur de Viktor Orbán, ont été trop virulentes, écrit le quotidien conservateur de droite Neue Zürcher Zeitung : "Faire preuve d'un peu de modération en Europe occidentale serait nécessaire et salutaire. Voilà soudain un nombre impressionnant de connaisseurs de la Hongrie avec des avis motivés. … Il est toutefois vrai et problématique que des changements de nature politique ont eu lieu au sein des médias publics. Les critiques européennes seraient toutefois plus crédibles si elles se tournaient également contre la France par exemple, où il se passe la même chose après des changements au pouvoir. … Il faut aussi garder à l'esprit la situation historique de l'Europe centrale et orientale, différente de celle d'un Occident consolidé, prendre un peu de recul et tenter de juger la gauche et la droite de la même façon dans le cas hongrois. Il faut également se demander si le paternalisme agressif de l'étranger a des effets utiles ou contreproductifs. Et surtout, on doit laisser aux Hongrois la possibilité de trouver eux-mêmes des solutions, en ayant confiance dans les capacités d'autocorrection de cette jeune démocratie."
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Élet és Irodalom - Hongrie | mercredi, 2. février 2011
La sociologue et spécialiste des médias Mária Vásárhelyi écrit dans l'hebdomadaire libéral Élet és Irodalom que la liberté de la presse s'était déjà délitée bien longtemps avant la nouvelle loi sur les médias critiquée sur le plan international : » suite
La sociologue et spécialiste des médias Mária Vásárhelyi écrit dans l'hebdomadaire libéral Élet és Irodalom que la liberté de la presse s'était déjà délitée bien longtemps avant la nouvelle loi sur les médias critiquée sur le plan international : "La liberté de la presse a d'abord disparu dans l'esprit des gens. Non pas le jour de l'adoption de la loi sur les médias ni lors de son entrée en vigueur, mais bien auparavant, à un certain moment au cours de la seconde moitié des années 1990. Les médias libres et indépendants sont livrés aux attaques de la politique depuis que la Troisième république hongroise existe. La nouvelle loi sur les médias a mis fin à une guerre qui dure depuis 20 ans. Celle-ci s'est achevée par la défaite totale de la liberté de la presse. Elle avait commencé juste après les premières élections libres en Hongrie, avec le démantèlement de l'opinion publique démocratique, la suppression de la liberté d'informer, l'élimination des normes professionnelles et morales du journalisme, ainsi que l'intimidation et la dispersion de la corporation des journalistes."
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Süddeutsche Zeitung - Allemagne | mardi, 1. février 2011
Quelques jours avant l'expiration vendredi prochain du délai qui prévoit que la Hongrie débatte avec l'UE au sujet de la loi controversée sur les médias, Budapest consent à discuter. Mais elle fait comprendre clairement qu'elle n'est pas prête à faire de grands changements. Le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung déplore que l'UE approuve malgré tout cette initiative : » suite
Quelques jours avant l'expiration vendredi prochain du délai qui prévoit que la Hongrie débatte avec l'UE au sujet de la loi controversée sur les médias, Budapest consent à discuter. Mais elle fait comprendre clairement qu'elle n'est pas prête à faire de grands changements. Le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung déplore que l'UE approuve malgré tout cette initiative : "Le marchandage entre Bruxelles et Budapest apaisera probablement les débats sur le droit de la presse en Hongrie. Mais il faut sérieusement s'inquiéter pour l'Union européenne. En interférant de manière timide, la Commission abandonne en même temps son rôle de garante des accords. Ceux-ci prévoient clairement que tous les pays membres sont tenus de respecter les valeurs et les droits fondamentaux. La liberté de la presse en fait partie. … Exprimant des arguments juridiques formels, la Commission omet d'emprunter cette voie politiquement difficile, mais prévue par l'accord pour épargner à l'UE d'éventuels conséquences néfastes. Se faisant, elle nuit à l'image de l'UE et signale aussi à tous les pays membres que Bruxelles ne peut garantir la protection des droits fondamentaux que de manière très limitée."
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Galamus - Hongrie | mercredi, 2. février 2011
En Hongrie, le gouvernement conservateur de droite du Premier ministre Viktor Orbán a introduit au 1er janvier un impôt à taux unique et ne cesse d'annoncer une nouvelle politique économique depuis son entrée en fonction en mai dernier. Sur le portail d'opinion de gauche Galamus, l'économiste Péter Bauer estime que la politique économique d'Orbán nuit au pays : » suite
En Hongrie, le gouvernement conservateur de droite du Premier ministre Viktor Orbán a introduit au 1er janvier un impôt à taux unique et ne cesse d'annoncer une nouvelle politique économique depuis son entrée en fonction en mai dernier. Sur le portail d'opinion de gauche Galamus, l'économiste Péter Bauer estime que la politique économique d'Orbán nuit au pays : "Le gouvernement Orbán aurait pu poursuivre la politique d'austérité du gouvernement précédent en l'associant à de plus petites réformes structurelles. Le pays aurait ainsi pu surmonter ses problèmes en l'espace de quelques années. Bien sûr, si le gouvernement avait choisi cette voie, cela aurait révélé l'alarmisme populiste pratiqué par Orbán depuis huit ans. Cela aurait aussi montré au grand jour que le [parti au gouvernement] Fidesz n'avait pas de programme économique et n'en a toujours pas aujourd'hui. Celui-ci a eu recours au bricolage pour pallier cette carence. ... 'L'arme miracle' du gouvernement Orbán, l'introduction d'un impôt à taux unique 'simple', est également de la pure poudre aux yeux. Elle ne profite qu'aux riches, de manière brutale."
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Népszava - Hongrie | jeudi, 20. janvier 2011
L'intervention du chef de gouvernement hongrois Viktor Orbán devant le Parlement européen a jeté le discrédit sur la Hongrie, écrit le quotidien de gauche Népszava : » suite
L'intervention du chef de gouvernement hongrois Viktor Orbán devant le Parlement européen a jeté le discrédit sur la Hongrie, écrit le quotidien de gauche Népszava : "A l'origine, l'objectif d'Orbán était de montrer que Budapest respectait les valeurs européennes. Au lieu de cela, il a provoqué un scandale suite auquel la Hongrie est aujourd'hui plus éloignée de l'Europe que jamais. … C'est un Orbán visiblement agacé et irrité que les députés européens ont appelé à respecter les valeurs fondamentales de l'Europe. Mais on lui a également rappelé qu'il a autrefois lui-même lutté contre la politique qu'il défend aujourd'hui. Cela a certainement été très désagréable pour Orbán. … Celui-ci a riposté. Il s'est efforcé de faire la leçon au Parlement européen et a qualifié la loi allemande sur les médias d'antidémocratique. Il s'est comporté comme s'il était devant le Parlement hongrois, c'est-à-dire dans son propre petit royaume. Il est parvenu à jeter le discrédit sur la présidence hongroise de l'UE avant même que celle-ci n'ait vraiment commencé."
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Sme - Slovaquie | jeudi, 20. janvier 2011
Lors de son discours inaugural de la présidence de l'UE, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán ne s'est pas montré particulièrement adroit envers ses détracteurs, juge le quotidien libéral Sme, qui qualifie toutefois ces derniers de peu crédibles : » suite
Lors de son discours inaugural de la présidence de l'UE, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán ne s'est pas montré particulièrement adroit envers ses détracteurs, juge le quotidien libéral Sme, qui qualifie toutefois ces derniers de peu crédibles : "Pour Orbán, cette journée a représenté une véritable humiliation car il n'a pas su se maîtriser face aux eurodéputés et aux journalistes. Il leur a reproché d'offenser la Hongrie, en des termes similaires à ceux utilisés devant son auditoire national. … Les détracteurs d'Orbán, issus du groupe du Parti socialiste européen, se sont montrés peu sérieux et peu dignes de confiance. N'ont-ils pas défendu récemment l'ancien gouvernement slovaque de Robert Fico comme un exemple de politique de gauche réussie, minimisant au passage ses mesures autoritaires telles que la loi sur la presse ou les attaques nationalistes contre la minorité hongroise ? On peut aussi difficilement dire que les anciens détracteurs de Fico, de la fraction du Parti populaire, soient respectables lorsqu'ils dédramatisent aujourd'hui l'offensive d'Orbán contre la démocratie, la liberté d'expression, les principes du marché et la propriété individuelle."
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Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne | jeudi, 20. janvier 2011
Tout le monde est responsable du scandale au Parlement de Strasbourg, la personne critiquée comme les critiques, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les deux camps devraient modérer leurs positions dans l'intérêt de l'Europe : » suite
Tout le monde est responsable du scandale au Parlement de Strasbourg, la personne critiquée comme les critiques, estime le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les deux camps devraient modérer leurs positions dans l'intérêt de l'Europe : "Il est stupide de prétendre que la Hongrie devient une dictature. Bien sûr, Orbán ne devrait pas non plus jouer le rôle du chevalier noir qu'on lui attribue. Tous les détracteurs de la loi sur les médias ne visent pas la politique intérieure hongroise et la majorité conservatrice ; pour beaucoup il n'est question que de la liberté de la presse, et celle-ci fait désormais partie des valeurs européennes fondamentales. Budapest ne devrait pas rejeter les souhaits de révision exprimés par la Commission comme une ingérence impudente, mais les percevoir comme une contribution légitime. Il est regrettable que la présidence tournante de l'UE assumée par la Hongrie, dont personne ne met en doute l'honneur, ait débuté de cette manière. Les choses ne doivent pas continuer ainsi. Il est de l'intérêt de tous les acteurs européens qu'elle ne souffre pas du litige sur les médias. L'Europe a d'autres chats à fouetter"
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