Kathimerini - Grèce | mercredi, 18. octobre 2006
Les Grecs se désintéressent de la vie publique
Paschos Mandravelis relève qu'en raison d'un faible taux de participation, une "légère panique démocratique" a suivi les élections locales grecques qui ont eu lieu dimanche 15 octobre. "Il y a pourtant en Grèce une tendance évidente à l'abstention, même si la participation est officiellement obligatoire. Alors pourquoi un tel tollé sur la faible participation aux élections municipales ? Quoi de mal à se tenir à l'écart des urnes, si on considère à quel point la plupart des citoyens sont absents de la vie publique ? Ne vous méprenez pas : bien évidemment le retrait des citoyens de la vie publique n'est pas une bonne chose. Mais il ne faut pas être chagriné par les symptômes, comme la faible participation. Le vote compulsif a quelque chose d'absurdement paternaliste : le droit de vote est devenu un devoir. Mais nous devrions davantage nous soucier du manque de participation à la vie publique en général, et pas seulement tous les quatre ans."
» article intégral (lien externe, anglais)
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