Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung - Allemagne | lundi, 17. septembre 2007
Caramanlis passe l'épreuve du feu
"Depuis soixante ans, la politique grecque est entre les mains de trois familles : les Caramanlis, les Papandréou et les Mitsotakis", constate Michael Martens d'un oeil critique. "Qui fait quoi dans cette saga familiale sud-européenne ? (...) Papandréou le troisième du nom s'efforce certes de dénigrer le gouvernement Caramanlis, mais il ne convainc pas suffisamment les électeurs. En revanche, en cas de victoire, Caramanlis le Second devra s'atteler à des tâches ingrates. Lors de son premier mandat, le Premier ministre a surtout dû redresser la situation budgétaire déplorable que lui avait laissé le gouvernement précédent. Dans les années à venir, il va devoir réformer le système de retraite moribond. En effet, la Grèce compte près de 200 caisses de retraite ; chauffeurs de taxis, éboueurs, journalistes - tous ont la leur, et nombre d'entre elles sont inefficaces. Toutefois, un grand nombre de ses électeurs ne sont pas persuadés que Caramanlis aura le courage de mener les changements nécessaires, ni qu'il entrera dans l'histoire de la Grèce sous le nom de Costas le réformateur."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Grèce
Tous les textes disponibles de » Michael Martens
» Ensemble de la revue de presse de lundi, 17. septembre 2007