Capital - Roumanie | jeudi, 2. octobre 2008
Une critique des syndicats
En Italie, les syndicats ont approuvé ce lundi un plan de sauvetage de la compagnie aérienne italienne Alitalia au bord de la faillite. Elle doit être vendue au consortium d'entreprises CAI. Les syndicats se sont opposés jusqu'au bout à ce plan parce que des milliers d'emploi sont en jeux. L'hebdomadaire Capital critique l'attitude de refus des syndicats. "Il est clair que la réduction des coûts s'accompagnera d'une réduction du personnel. Cela aussi devait être discuté avec les syndicats, qui ne voulaient pas entendre parler de sacrifice. L'argent des investisseurs était le bienvenu s'il était investi de la même façon qu'aujourd'hui et si tous les emplois étaient maintenus. Cela était impossible. Les syndicats semblaient préférer la faillite à un changement de leur mode de travail. Les syndicats roumains ont aussi réagi de la même façon pendant des années à la privatisation des entreprises. .. Ce type de syndicats est caractéristique de l'Europe, et il empêche celle-ci de devenir une puissance économique mondiale, quel que soit le nombre d'agendas du traité de Lisbonne que l'on accepte [d'ici 2010 l'UE doit devenir l'espace économique le plus compétitif et le plus dynamique du monde]. Le revers de la médaille pourrait en revanche se révéler être que le Vieux Continent est probablement celui qui compte les employés les plus heureux. ... La question est seulement de savoir comment ce bonheur peut être préservé quand l'économie va mal."
» article intégral (lien externe, roumain)
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