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Revue de Presse | 24.05.2013

 

À LA UNE

Le meurtre d'un soldat ébranle la Grande-Bretagne

Plusieurs organisations musulmanes en Grande-Bretagne ont condamné l'attentat. (© picture-alliance/dpa)

 

Suite au meurtre d'un soldat à Londres par des islamistes présumés, la Grande-Bretagne a renforcé les mesures de sécurité dans ses institutions militaires. Les autorités craignent que ces attaques ne fassent des émules. Face à l'émergence d'une nouvelle génération d'extrémistes isolés, les commentateurs font part de leur inquiétude et critiquent la couverture médiatique accordée aux tueurs.

Mladá fronta Dnes - République tchèque

Le péril des 'loups solitaires'

L'attentat de Londres montre la dangerosité d'une nouvelle génération d'extrémistes, qui ne se sont pas radicalisés au sein d'organisations, mais par le biais d'Internet, pointe le quotidien libéral Mladá fronta Dnes : "Jusqu'à récemment, les craintes des services de sécurité occidentaux étaient dirigées sur Al-Qaida, comme source du terrorisme. On a aujourd'hui l'impression qu'Al-Qaida s'est pour ainsi dire disséminée. Or, sa graine s'est elle aussi disséminée sur toute la planète. Internet regorge de l'idéologie du djihad, permettant à un nombre croissant de 'loups solitaires' de frapper seuls. ... Le Premier ministre Cameron a évoqué une attaque ciblant le mode de vie britannique. Londres est une ville dont plus d'un tiers de la population est constituée de non-Britanniques de naissance. Ils sont nombreux à appartenir à la deuxième génération d'immigrés, comme les auteurs de l'attentat. Une grande confiance et une grande ouverture d'esprit sont nécessaires à la cohabitation entre les individus. Si tous ceux qui ont une connexion Internet et une hachette de boucher deviennent un danger potentiel, l'équilibre précaire de ce biotope est menacé." (24.05.2013)

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The Guardian - Royaume-Uni

Ne tendons pas le mégaphone aux terroristes

Ces derniers jours, la presse britannique a fait une couverture exhaustive du meurtre d'un soldat à Londres. Elle a notamment rediffusé les enregistrements vidéo des tueurs, pris par des passants immédiatement après les faits. Il est fatal de témoigner aux terroristes tant d'attention, car c'est précisément ce qu'ils recherchaient, estime le quotidien de centre-gauche The Guardian : "Nous n'allons pas nous incliner devant le terrorisme, a déclaré David Cameron mercredi, suite au meurtre de Woolwich. Avant de s'incliner. Tout le monde s'est incliné. La ministre de l'Intérieur, le ministre de la Défense, le ministre en charge des collectivités locales, le maire de Londres, le chef de la police, la presse. La BBC a convoqué tous ses principaux rédacteurs, qui se sont inclinés ... Après de pareils actes, nous avons la possibilité de faire preuve de réserve et résister à la tentation de la mettre en scène. Nous pouvons refuser de tendre aux terroristes le mégaphone de l'hystérie et de l'exagération. Cameron avait raison quand il disait hier que nous devrions tenir tête au terrorisme en continuant à vivre notre vie. Alors pourquoi ne l'a-t-il pas fait ?" (23.05.2013)

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Tages-Anzeiger - Suisse

La guerre entretient le terrorisme

Parce que la guerre ne peut qu'entretenir le terrorisme, l'Occident doit de toute urgence revenir aux méthodes de l'Etat de droit dans sa lutte contre le terrorisme, argumente le journal Tages-Anzeiger, saluant l'annonce, mardi, par le président américain Barack Obama, d'une réglementation plus stricte pour le recours aux drones : "Caméras de surveillance, écoutes secrètes et drones n'ont pas su déjouer le meurtre de Londres et l'attentat du marathon de Boston. Avec des cocottes-minute et des couteaux de cuisine, de jeunes immigrés se sont livrés à des atrocités, dans un esprit de vengeance. ... Ces meurtriers n'ont rien de rebelles romantiques. ... Quand on ajoute des clous à une bombe, pour mutiler le plus de monde possible ... on agit sans conscience. ... Repenser la guerre contre le terrorisme n'en reste pas moins une bonne initiative. Avec ses distorsions de la loi, ses camps d'internement et ses exécutions extrajudiciaires, elle entache l'image de l'Occident et engendre de nouveaux terroristes. Le président américain Obama a annoncé hier vouloir rechercher de nouvelles solutions. Plus qu'un aveu de faiblesse, c'est nécessaire : dans cette guerre, l'Occident doit être exemplaire." (24.05.2013)

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La Repubblica - Italie

L'avis de décès de la politique occidentale

Si le bain de sang londonien a été un attentat dirigé contre la société occidentale, il a toutefois bien peu à voir avec l'islam, argumente le quotidien de centre-gauche la Repubblica. Celui-ci établit un parallèle avec le suicide du journaliste français Dominique Venner, mardi, dans la cathédrale Notre-Dame, apparemment pour protester contre l'adoption du mariage pour tous : "Le meurtre de Londres est lui aussi un suicide, car son auteur ne prend pas la fuite, mais se met en scène, veut que son corps, sa main droite, devienne symbole. C'est sur ce point, et uniquement sur ce point, que réside le parallèle avec le suicide de l'historien français d'extrême droite Dominique Venner. … Pour différents que soient les protagonistes, une même obsession les tourmente : l'Occident. Le propos de Venner et des terroristes de Londres est de réveiller une conscience endormie en recourant à des gestes marquants, 'symboliques'. L'individu n'est plus en quête de réponses collectives. C'est l'avis de décès de la politique - quand le principe de représentation part à vau-l'eau." (24.05.2013)

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POLITIQUE

Le Figaro - France

Agenda 2010 : Hollande ne devrait pas en rester aux louanges

Invité du congrès exceptionnel célébrant jeudi à Leipzig le 150e anniversaire de la création du parti social-démocrate allemand SPD, le président François Hollande a tenu un discours dans lequel il a salué les réformes de l'agenda 2010. Le quotidien conservateur Le Figaro espère que cela marquera un changement de cap du gouvernement français : "François Hollande devrait se rendre plus souvent en Allemagne. Il y prononce des vérités limpides qu'il n'ose formuler en France. Il faut bien sûr espérer qu'en revenant à Paris François Hollande n'oublie pas les bonnes paroles de Leipzig. Le doute est a priori permis, puisque le chef de l'État a laissé prospérer dans son camp un anti-germanisme qui en dit long sur l'archaïsme de certains socialistes. ... Il lui restera surtout à mettre ses actes en accord avec ses paroles. Est-ce mission impossible? En 2003, pour le plus grand bien de l'Allemagne d'aujourd'hui, Gerhard Schröder avait oublié de se poser la question." (24.05.2013)

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Phileleftheros - Chypre

Pour l'UE, l'huile d'olive prime sur l'emploi

Après de vives critiques, la Commission européenne retire son projet d'interdire les bouteilles d'huile d'olive réutilisables sur les tables des restaurants. Le commissaire européen chargé de l'Agriculture, Dacian Cioloș, a reconnu jeudi à Bruxelles ne pas s'être suffisamment concerté avec les associations de protection des consommateurs des Etats membres. Avec cette initiative, Bruxelles s'est trompée de priorité, estime le quotidien libéral Phileleftheros : "Le seul résultat de ce débat aura été d'augmenter un peu plus la méfiance des citoyens vis-à-vis de la bureaucratie européenne. Quoi qu'il en soit, ils ont la conviction que l'UE s'éloigne de plus en plus de leur quotidien et de leurs problèmes. La priorité des Européens n'a jamais été l'étiquette sur les bouteilles d'huile d'olive. Mais la récession, les coupes budgétaires et les mesures d'austérité. Il semblerait toutefois que Bruxelles ne soit pas pressée de prendre ses décisions. Même s'ils n'ont pas de travail, les Européens auraient au moins bénéficié d'une huile d'olive non coupée, pour autant qu'ils aient eu les moyens d'aller au restaurant." (23.05.2013)

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Agos - Turquie

Le conflit syrien menace la Turquie

La guerre civile syrienne attise les tensions confessionnelles dans la province turque de Hatay, à la frontière syrienne. Les attentats de Reyhanlı, qui ont fortement ébranlé la province, ont également renforcé le conflit entre alévis et sunnites. Agos, l'hebdomadaire de la minorité arménienne, appelle à éviter les accusations mutuelles : "Il existe malheureusement en Turquie un conflit alévis/sunnites, dont les racines historiques sont encore visibles aujourd'hui. Pour que ces racines n'engendrent pas de nouvelles pousses, il faut que tous les pans de la société se montrent responsables. … La responsabilité principale incombe à la majorité sunnite. Les alévis doivent néanmoins comprendre que le changement social ne sera possible qu'avec le changement de tous, et surtout de la majorité. Cette voie ne peut passer par la culpabilisation d'un groupe, comme l'a fait [le député alévi] Aygün, mais en parlant une langue commune." (24.05.2013)

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RÉFLEXIONS

El País - Espagne

Croissance et austérité vont de pair, par Gerhard Schröder et Jacques Delors

Dans une tribune au quotidien de centre-gauche El País, l'ex-chancelier allemand Gerhard Schröder et l'ancien président de la Commission européenne Jacques Delors lancent un appel commun pour associer austérité et politique conjoncturelle : "L'équilibre entre la volonté de réformes structurelles et la volonté de solidarité est absolument indispensable. On ferait fausse route en opposant croissance et austérité. Nous avons la conviction qu'il est possible, et même indispensable, de concilier intelligemment ces deux concepts. ... La lutte contre le chômage des jeunes en Europe est la grande priorité de ce combat. Nous ne pouvons plus nous accommoder d'une génération perdue, dont les rangs se gonflent incessamment sur tout le continent, parce que dans de nombreux pays, la moitié des jeunes est déjà sans travail. ... L'Europe peut à nouveau fonctionner si les gouvernements, les syndicats, les entreprises et la société civile unissent leurs forces et apportent leur soutien à une nouvelle initiative pour combattre le chômage des jeunes, en saisissant la chance des élections européennes de 2014, pour redonner au gouvernement de l'Union plus de légitimité et de démocratie." (24.05.2013)

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LRT - Lituanie

Pologne et Lituanie : le poids du passé, par Laimontas Jonušys

L'héritage du passé et un nationalisme radical des deux côtés pèsent sur les relations entre la Pologne et la Lituanie, déplore le traducteur et critique littéraire Laimantas Jonušys sur le site de la radio lituanienne LRT : "Un mélange d'amour et de haine : c'est ce qui caractérise depuis des siècles les relations entre Polonais et Lituaniens. C'est la raison pour laquelle il existe encore chez nous, jusqu'à aujourd'hui, des polonophiles et des polonophobes. L'heure est pourtant venue de ne plus voir les rapports à la Pologne et à la minorité polonaise de Lituanie à travers le prisme du passé, mais au contraire à la lumière des réalités actuelles. … Il ne convient pas d'entretenir de bonnes relations avec la Pologne au motif que nous formions autrefois un Etat commun. Il ne convient pas non plus d'éviter la confrontation en raison d'une quelconque obligation à oublier le passé de l'entre-deux-guerres. De bonnes relations s'imposent, car il s'agit là de deux Etats européens modernes, membres de l'UE et de l'OTAN, qui ont tous deux su surmonter les hostilités du passé et cohabiter parfaitement dans un voisinage amical. … Malheureusement, nationalistes radicaux et provocateurs s'emploient actuellement à occuper le devant de la scène." (23.05.2013)

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ÉCONOMIE

Kathimerini - Grèce

Dette publique grecque : aucune amélioration depuis 2010

La dette publique grecque s'élevait fin mars à 309 milliards d'euros, d'après les données communiquées par le ministère grec des Finances. C'est environ un milliard d'euros de moins qu'en mars 2010, lorsque la Grèce avait sollicité le mécanisme de sauvetage européen. Les décotes de la dette, les programmes d'austérité et la souffrance du peuple grec n'ont servi à rien, écrit le quotidien conservateur Kathimerini : "La seule chose qui ait changé avec l'application des programmes de sauvetage, c'est la nature de nos créanciers : au lieu des banques internationales et des autres titulaires d'emprunts publics grecs, le gouvernement hellénique est désormais endetté vis-à-vis du Fonds monétaire international (FMI), du Fonds européen de stabilité financière (FESF), de la Banque centrale européenne (BCE), et de ses partenaires européens. … Le niveau de la dette grecque reste très élevé, en dépit de la restructuration de la dette qui a détruit nos caisses maladie, nos banques, et surtout les épargnants qui avaient investi dans les emprunts publics grecs." (23.05.2013)

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Corriere del Ticino - Suisse

Reprise : les Etats-Unis montrent la voie

La fin possible du rachat d'obligations par la Fed américaine, les mauvaises données économiques venant de Chine, et la chute de l'indice boursier japonais (Nikkei) ont fait plonger les bourses européennes jeudi. Cela montre que les Etats-Unis sont les seuls à avoir choisi la bonne voie, constate le quotidien libéral Corriere del Ticino : "Tandis que l'entreprise très risquée du nouveau gouvernement japonais a généré de premiers revers sur les marchés financiers et que l'Europe continue à débattre du bien fondé de l'austérité, les Etats-Unis envisagent progressivement un recours de plus en plus limité à la planche à billets, et ce grâce aux signaux - même timides - de reprise économique. … La diversité des mesures économiques adoptées permet aux Etats-Unis d'enrayer la récession et de retrouver la voie de la croissance. Mieux encore, l'embellie économique a permis de renforcer les caisses de l'Etat. L'exemple américain montre que la croissance est le meilleur remède pour assainir le budget." (24.05.2013)

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CULTURE

Deutschlandfunk - Allemagne

Wagner, un malentendu allemand

L'Allemagne célèbre cette année le 200e anniversaire de la naissance du compositeur Richard Wagner. Mais l'actuelle "Wagnermania" ne parvient pas à faire oublier que les admirateurs comme les critiques du compositeur restent prisonniers de leurs opinions, relève la radio publique Deutschlandfunk : "Si cette 'année Wagner' nous a appris quelque chose, c'est bien que Wagner reste un grand séducteur, un hypnotiseur. … D'innombrables nouveaux ouvrages sont parus sur Wagner, alors que celui-ci a déjà fait coulé plus d'encre que Jésus, Freud, Marx et Napoléon réunis. Pourtant, cela fait déjà longtemps que les questions relatives à Wagner ont déjà trouvé réponse. Même les plus délicates, quant à l'histoire de son impact sur le 20e siècle, son antisémitisme ou sa récupération par Hitler. Pourtant, dans la continuité visiblement irréfutable de la perception de Wagner, s'inscrit le fait que tant ses admirateurs que ses détracteurs ignorent obstinément les résultats des recherches sur Wagner, et campent sur leurs préjugés. Richard Wagner reste un 'malentendu allemand'." (24.05.2013)

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SOCIÉTÉ

Helsingin Sanomat - Finlande

Le finnois, la langue de l'amour

En France, la proposition du gouvernement de généraliser les cours en anglais dans les universités a suscité une vive controverse. Une querelle linguistique dont s'étonne le quotidien libéral Helsingin Sanomat : "On ne peut qu'admirer l'amour des Français pour leur langue et leur culture. En Finlande, en Estonie et ailleurs, l'anglais joue depuis longtemps déjà un rôle majeur dans l'enseignement supérieur, et cela ne suscite aucune réaction. Que cela nous apprend-il sur les Finlandais ? Le français est une ancienne langue de culture, parlée par 60 millions de personnes en France, mais aussi ailleurs dans le monde. Le finnois n'est pas une langue de culture et n'est parlé par pratiquement personne en dehors des cinq millions de citoyens finlandais. Pourtant, nous croyons en notre langue et en son avenir, sans restrictions superflues. Alors peut-être que le finnois est la langue de l'amour confiant." (24.05.2013)

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Neatkarīgā - Lettonie

Lettonie : garantir aux enfants l'accès aux soins

La télévision lettone diffuse régulièrement des spots appelant à faire des dons pour les enfants malades. On peut y voir des mères en pleurs déclarant ne pas pouvoir payer la prise en charge médicale de leurs enfants. Le quotidien national conservateur Neatkarīgā appelle à instaurer une nouvelle politique de santé : "Lorsque la ministre de la Santé refuse à un enfant malade les fonds nécessaires à son traitement, n'est-ce pas cruel et inhumain ? En pleine crise, alors que l'économie lettone était au bout du rouleau et l'Etat en faillite, ce refus était compréhensible. L'argent du contribuable était requis d'urgence ailleurs, et il ne restait rien pour les enfants malades. Mais aujourd'hui, avec notre rétablissement réussi derrière nous, la Lettonie remplit tous les critères de Maastricht et se dirige vers la zone euro. On peut payer désormais ! Il faut revoir aussi vite que possible la politique de santé. Nos enfants doivent pouvoir bénéficier d'une aide médicale gratuite." (23.05.2013)

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SPORT

Polska - Pologne

Bayern et Borussia, le jour et la nuit

La finale de la Ligue des champions, qui opposera demain le Bayern Munich au Borussia Dortmund, verra s'affronter deux rivaux aux antipodes l'un de l'autre, analyse le quotidien Polska : "Les finalistes de la Ligue des champions se distinguent pratiquement en tout. Ce sont les joueurs polonais [Lewandowski, Blaszczykowski, Piszczek] qui font actuellement la force de Dortmund. … Pour ce qui est du nombre de championnats remportés, le club rhénan est largement distancé par le Bayern : le Borussia a été champion d'Allemagne à huit reprises et a remporté trois fois la coupe. … De son côté, Munich compte 23 championnats et 15 coupes d'Allemagne. Une énorme différence, également, du point de vue financier. Les joueurs de Dortmund sont moitié moins payés que ceux du Bayern. De surcroît, les frasques des Bavarois ces dernières années ont valu à leur club le surnom de 'FC Hollywood', car plutôt que la qualité de leur football, ce sont surtout les scandales survenus hors du terrain qui ont fait la une des journaux." (24.05.2013)

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