Dans le cadre de l'introduction en bourse du plus grand réseau social au monde, les investisseurs doivent prendre une décision difficile, juge le quotidien libéral La Stampa : "Wall Street reçoit Facebook avec des sentiments mitigés. D'une part, la bourse espère une réelle poussée de croissance, d'autre part, elle craint l'effet boomerang potentiel d'une bulle spéculative avec des conséquences imprévisibles. Les traders se trouvent devant une décision difficile due aux caractéristiques exceptionnelles de ce réseau créé il y a sept ans par Mark Zuckerberg, et qui compte aujourd'hui 800 millions d'utilisateurs. D'un côté, il faut s'attendre à ce que les émissions rapportent jusqu'à 10 milliards de dollars, ce qui, comparé à la valeur de l'entreprise estimée entre 75 et 100 milliards de dollars, ferait de cette introduction en bourse la plus importante jamais réalisée. D'un autre côté, le réseau est une communauté virtuelle dont la valeur consiste purement et simplement dans son existence en ligne et n'est pas le résultat de produits industriels comme par exemple chez Apple." (02.02.2012)
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