Lors du sommet européen du 31 janvier, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a appelé huit membres de l'UE dont la Lituanie à œuvrer pour lutter contre le chômage des jeunes. L'édition en ligne du quotidien Vilniaus diena trouve déplorable que les politiques lituaniens aient besoin d'être mis sous pression pour agir : "Merci au président de la Commission européenne, Barroso, qui a pointé du doigt la Lituanie et montré que le pays avait un gros problème avec le chômage des jeunes. … Sans le vouloir, Barroso s'apparente à un fonctionnaire de l'ancien comité central de Moscou qui, en un simple coup de téléphone, parvenait à expédier une affaire importante pour le parti, le socialisme ou son propre clan. Nous nous comportons de notre côté en véritables homo sovieticus qui ne travaillent que pour être félicités en haut lieu. Après la mention du problème par Barroso, la présidente lituanienne a immédiatement appelé le ministre lituanien en charge du Travail et des Affaires sociales. Celui-ci a annoncé mercredi à son tour que les institutions compétentes élaboreraient d'ici une semaine des propositions pour lutter contre le chômage des jeunes." (09.02.2012)
» article intégral (lien externe, lituanien)
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