Le nouveau président allemand désigné, Joachim Gauck, est l'exact contraire de son prédécesseur immoral, Christian Wulff, se réjouit le quotidien libéral Tages-Anzeiger : "C'est le candidat qui s'impose après le monumental échec de Wulff. C'est une instance morale : incorruptible, fidèle à ses principes, indépendant. Il ne s'est jamais laissé abattre par le régime de la RDA - il a même su garder son esprit libéral après la chute du communisme. Au lieu de se lancer dans une carrière politique (Gauck n'appartient toujours à aucun parti), il a présidé la commission chargée de la dissolution de la Stasi. Joachim Gauck s'avère donc être l'antithèse de Wulff, qui était un politicien professionnel et carriériste, un traqueur de bonnes affaires qui se faisait inviter par des amis riches et avait acquis à bas prix une maison et des voitures de luxe - sans pour autant avoir quelque chose à proposer. Il y a une véritable chance avec Gauck que la fonction de président allemand, tellement mise à mal ces dernières semaines, retrouve un éclat, une profondeur et un sens nouveaux." (20.02.2012)
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