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Revue de Presse | 21.06.2012

 

À LA UNE

Nouveau gouvernement à Athènes

La coalition tripartite dispose de 179 sièges sur 300 au Parlement. (© AP/dapd)

 

Trois jours après les élections législatives, le parti conservateur Nea Dimokratia, le parti socialiste PASOK et la Gauche démocratique DIMAR se sont entendus pour former un gouvernement. Le nouveau Premier ministre Antonis Samaras doit désormais renoncer au clientélisme et profiter du contexte pour renégocier les conditions du programme d'austérité, estiment les commentateurs.

Imerisia - Grèce

Le gouvernement doit être pragmatique

Le gouvernement grec réussira seulement s'il agit avec détermination, estime le journal économique de centre-gauche Imerisia : "La clé de la coalition gouvernementale, c'est l'élaboration d'un programme économique réaliste et bien sûr sa mise en œuvre efficace : un programme d'endiguement de la grave récession et de relance de la croissance. Les évolutions en Europe ont créé un climat positif favorisant l'acceptation des propositions grecques dans le sens d'un assouplissement de l'austérité, notamment en ce qui concerne l'allongement du délai de consolidation budgétaire. … Le nouveau gouvernement de coalition doit avoir un plan détaillé pour convaincre les marchés, les partenaires, les créanciers et les citoyens qu'il veut et qu'il est capable de lancer l'économie sur la voie d'une croissance saine. Le programme économique doit se baser sur des faits et des perspectives réalistes. C'est seulement comme cela que la société retrouvera espoir et qu'elle soutiendra les efforts du gouvernement." (20.06.2012)

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tagesschau.de - Allemagne

Samaras doit être à la hauteur

Trois jours après les élections législatives en Grèce, les conservateurs, les socialistes et la Gauche démocratique se sont entendus pour former une coalition. Le portail d'information tagesschau.de juge encourageante la rapide formation gouvernementale et espère que le nouveau chef du gouvernement, Antonis Samaras, sera à la hauteur de la tâche : "Pendant ces trois dernières années passées à la tête de l'opposition, Samaras s'est davantage révélé comme une partie des problèmes de la Grèce que comme une partie de la solution. Il a mené une politique d'obstruction si destructrice que de nombreux conservateurs en Grèce comme en Europe ont perdu la foi dans ses capacités politiques. A juste titre. … Les choses pourraient malgré tout fonctionner avec son gouvernement. Mais seulement si les partenaires de coalition travaillent vraiment ensemble et non les uns contre les autres. Bien trop souvent, les bonnes tentatives sont réduites à néant dans la politique grecque en raison du clientélisme et des intérêts personnels. Samaras est passé maître en la matière. Pour le bien de la Grèce, on peut espérer que le nouveau gouvernement ne connaîtra pas le même sort." (20.06.2012)

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Simerini - Chypre

La Grèce, le cobaye de Berlin

Après la victoire des partisans de l'austérité aux élections législatives grecques, les représentants du gouvernement allemand ont fait des déclarations contradictoires quant au programme d'austérité imposé au pays. Si le ministre des Affaires étrangères Guido Westerwelle s'est montré disposé à négocier un assouplissement de l'échéancier, Georg Streiter, le vice-porte-parole du gouvernement, l'a contredit. Le quotidien conservateur Simerini critique ces annonces confuses : "Tandis que Bruxelles affiche une attitude plus positive vis-à-vis de la Grèce, dans le sens où elle serait prête à faire quelques cadeaux aux Grecs après le résultat électoral, Berlin fait comme si rien ne s'était passé ! … Est-ce une attitude délibérée des Allemands à l'égard de la Grèce ? Il y a de nombreuses explications. La plus importante, c'est que Berlin se sert de la Grèce pour s'imposer comme le partenaire le plus puissant et ainsi déterminer la politique économique de l'UE. Dans le même temps, le rapport de force inégal entre l'Allemagne et la France est de plus en plus prononcé. Merkel tolère mais n'accepte pas le socialiste Hollande, qui s'oppose à la politique d'austérité. … La Grèce est utilisée comme cobaye pour les affrontements politiques entre les grands pays. C'est la raison pour laquelle Samaras doit faire preuve de sagesse, d'habileté politique, de force de persuasion et de fermeté, notamment face à l'Allemagne." (20.06.2012)

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POLITIQUE

El Mundo - Espagne

Débat sur l'état de la nation : Rajoy se défile

Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a annoncé mercredi son intention de ne pas tenir cette année le débat au Parlement sur l'état de la nation, lequel a habituellement lieu lors de la dernière session avant la pause estivale. Il compte ainsi éviter d'avoir à rendre des comptes aux citoyens sur des décisions importantes, critique le quotidien conservateur El Mundo : "La décision de Rajoy de se passer du débat sur l'état de la nation est une grave erreur politique. … Le prétexte avancé, à savoir que le débat n'a aucun sens dans les années où ont eu lieu des élections, ne vaut pas. [Son prédécesseur] Zapatero ayant fait tenir des élections anticipées, huit mois se seront déjà écoulés entre l'issue des élections et le mois de juillet. Huit mois chargés de décisions et de transformations importantes qui nécessiteraient une analyse exacte. Le débat sur l'état de la nation n'a peut-être jamais été aussi important que cette année. Le gouvernement, qui exige chaque jour de nouveaux sacrifices de la part des citoyens, a l'obligation morale de leur expliquer ces décisions. Négliger cet impératif revient à traiter les citoyens espagnols comme des enfants." (21.06.2012)

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De Volkskrant - Pays-Bas

L'union politique est inutile à l'Europe

Au sommet du G20 à Mexico, les chefs de gouvernement européens ont souligné qu'une union politique permettrait de trouver une issue rapide à la crise de l'euro. C'est une utopie, juge le quotidien de centre-gauche De Volkskrant : "Selon la théorie économique, une intégration européenne, une direction européenne et des euro-bonds chasseraient la crise en un clin d'œil. Il est toutefois peu réaliste que les chefs de gouvernement tels qu'Obama, (Etats-Unis), Singh (Inde) et Calderón (Mexique) plaident en faveur d'une telle union politique européenne. Cette union politique reste illusoire, voire même inutile. Par ces mesures d'austérité, l'Europe a entre-temps mis sur pied un système qui lui permet de maîtriser les crises à venir. … Désormais se pose surtout la question de savoir comment l'Europe peut gagner du temps de sorte que l'Italie et l'Espagne réforment leurs économies nationales et assainissent leurs finances. Les sommes en question sont très élevées et les risques d'échec tout autant. Ce n'est pas avec des visions futuristes d'unité politique que le trou sera comblé." (21.06.2012)

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Corriere della Sera - Italie

Le Conseil militaire égyptien entretient l'incertitude

L'ancien président égyptien Hosni Moubarak est entre la vie et la mort, d'après les médias. Les informations faisant état d'une mort clinique ont été démenties par le Conseil militaire supérieur. Par ailleurs, l'annonce des résultats définitifs des élections présidentielles a été reportée. Maintenir le pays dans l'incertitude pourrait être une tactique du Conseil militaire, présume le quotidien libéral conservateur Corriere della Sera : "Moubarak va mieux mais l'Egypte va de plus en plus mal. L'incroyable chronique de ces dernières heures sur les conditions de santé de l'ancien raïs condamné à perpétuité en dit long sur le chaos qui règne sur le Nil. ... Est-ce le produit d'une mise en scène millimétrée, destinée à créer encore plus de confusion et distraire le pays, et orchestrée par les généraux au pouvoir ? ... Une intrigue, un roman policier, un complot ? Ou seulement un énième pastiche ? ... La réalité, c'est que les Egyptiens s'intéressent peu au sort de Moubarak. Les problèmes et les défis sont tout autres. De même que les côtés obscurs de cette interminable transition."   (21.06.2012)

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The Irish Times - Irlande

La démocratisation va venir en Egypte, patience

En Egypte, la commission électorale n'a toujours pas publié le résultat définitif des élections présidentielles de ce week-end. En outre, la semaine dernière, les juges constitutionnels ont dissous le Parlement suite à des irrégularités électorales qui seraient survenues lors des élections de cet hiver. Les Egyptiens doivent faire preuve de patience, estime le quotidien de centre-gauche The Irish Times, leur pays va déployer son potentiel démocratique : "Ces différences et ces divisions [d'ordre religieux] seront les garantes de l'élan insufflé par la révolution égyptienne malgré les déboires essuyés dans son évolution démocratique ces derniers jours. Il est bien trop tôt pour conclure qu'une des forces a définitivement pris le pas sur une autre. L'ancien président Moubarak maintenu en détention, la société profite plus largement de sa liberté d'expression. … Après des décennies de pouvoir militaire autoritaire, ces citoyens comprennent que les changements politiques peuvent être lents et sinueux, avec des périodes de mutation rapide suivies de renversements déchirants. Les intérêts primordiaux ne doivent pas être pris à la légère et sont souvent en conflit entre les générations, … les classes sociales et les différentes cultures." (21.06.2012)

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Die Presse - Autriche

Assange a perverti ses grands principes

Le cofondateur de Wikileaks Julian Assange tente encore d'éviter son extradition de Grande-Bretagne en Suède, où il est accusé de viol et d'abus sexuels. Il a désormais fait une demande d'asile auprès de l'ambassade équatorienne à Londres. Ses exigences politiques en matière de transparence absolue ont depuis longtemps été perverties par son comportement, estime le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "Alors qu'on n'entendait plus parler de Wikileaks, il [Assange] célèbre depuis des mois, sous le regard de l'opinion publique mondiale, une autodestruction qui a atteint son paroxysme lorsqu'il a flatté, sur la chaîne du Kremlin 'Russia Today', un parrain du terrorisme en la personne du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah. Au lieu de désamorcer les accusations, selon lui sans fondement, de deux femmes devant la justice suédoise, il s'est posé en victime politique et en rajoute encore une couche en faisant désormais une demande d'asile. Si Assange est une victime, il n'a qu'à s'en prendre à sa propre démesure." (20.06.2012)

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RÉFLEXIONS

Le Temps - Suisse

Christopher Wasserman et Jakob von Uexküll sur l'activisme aux commandes du monde

La Conférence sur le climat se déroule jusqu'à vendredi à Rio de Janeiro où chefs d'Etat et de gouvernement du monde entier discuteront des stratégies et des solutions aux problèmes d'environnement mondiaux. Les politiques devraient s'inspirer des valeurs humanistes de nombreux activistes liés à ce sommet, expliquent Christopher Wasserman, fondateur du sommet de Zermatt, et Jakob von Uexküll, cofondateur du prix Nobel alternatif, dans le quotidien libéral Le Temps : "A ceux qui continuent de croire qu'on ne peut rien faire face aux puissances de l'argent et aux lobbies, face aux tyrans et au cynisme de la raison d'Etat, il faut montrer les visages et les réalisations de ces innombrables héros inconnus qui, partout dans le monde, se substituent ou s'opposent à des pouvoirs publics défaillants ou néfastes pour changer dans leur quartier, dans leur village, dans leur région, la vie de millions d'êtres humains. ... C'est en prenant conscience que le leadership peut et doit être une vertu personnelle - et non pas seulement un attribut d'admiration ou de critique chez ceux qui nous dirigent - qu'on opère cette transformation." (21.06.2012)

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ÉCONOMIE

Svenska Dagbladet - Suède

Les milliards d'aide attestent l'échec d'Obama

La Réserve fédérale américaine entend relancer la conjoncture en injectant 267 milliards de dollars dans l'économie. Cette initiative aura pour conséquence d'augmenter le risque d'inflation, mais aussi de révéler clairement que la politique du président Barack Obama a été inefficace, estime le quotidien conservateur Svenska Dagbladet sur son blog Wall Street : "Le chef de la Réserve fédérale a depuis longtemps déjà adopté une attitude prudente en matière de nouvelles incitations politico-financières. Une fois encore, comme aujourd'hui, Ben Bernanke montre clairement que toute les cartes doivent être posées sur la table avant de dégainer l'artillerie lourde et de relancer la planche à billets pour la troisième fois depuis le début de la crise financière. Bien que la Fed n'agisse pas sur le plan politique, il est clair que Barack Obama soutient cette décision. Le pays souffre incontestablement de problèmes économiques. Mais refaire marcher la planche à billets n'augmente pas seulement le risque d'inflation, c'est pour beaucoup la preuve évidente que le travail du président est improductif." (21.06.2012)

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Público - Portugal

Le fonds de secours doit acheter des emprunts d'Etat

Le Premier ministre italien Mario Monti a demandé lors du sommet du G20 au Mexique que le fonds de secours FESF, ou bien son successeur l'ESM, achète des obligations publiques de pays en crise pour faire diminuer les taux d'intérêt. Même l'Allemagne doit comprendre que c'est une stratégie raisonnable, estime le quotidien libéral Público : "Il est encore trop tôt pour savoir si Berlin approuvera cette proposition, mais la simple mention de cette éventualité a suffit à alléger la pression pesant sur les obligations espagnoles. Pour la première fois depuis des semaines, il semble y avoir à l'horizon davantage que de vagues professions de foi pour une union budgétaire, bancaire ou des eurobonds. Ce progrès dépend donc de la capacité de l'Allemagne à comprendre qu'elle devra renoncer à quelque chose pour éviter un scénario catastrophe qui menacerait également sa propre économie. … Merkel et l'Allemagne symbolisent une gestion de crise défaillante. … Etre exposé aux critiques de la Grèce ou de l'Espagne est une chose, devoir reconnaître sa propre responsabilité devant Washington ou Pékin en est une autre." (21.06.2012)

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La Tribune - France

Les eurobills, un compromis pour Hollande et Merkel

La France veut introduire des euro-obligations, l'Allemagne renforcer la discipline budgétaire. Il faudrait concilier ces deux positions et introduire des "eurobills", estiment les experts financiers Christian Hellwig et Thomas Philippon dans le journal économique libéral La Tribune : "L'élaboration de la politique doit ... considérer les euro-obligations et les mesures d'austérité comme les composantes complémentaires d'une stratégie globale. C'est dans cet objectif que nous avons récemment proposé la création d''Eurobills', c'est-à-dire l'émission conjointe de titres de créances à court terme des pays de la zone euro, afin de concilier discipline à long terme et stabilité à court terme. La création d'un tel marché pour des actifs sûrs et hautement liquides libellés en euro, similaires aux bons du trésor américains, permettrait aux États de refinancer un montant donné de leur dette à court terme (par exemple 10 % du PIB) à des taux d'intérêt faibles et garantis. Les États devraient toutefois financer leur dette restante à long terme sans protection. Le renouvellement des garanties pourrait être subordonné à la mise en œuvre de politiques fiscales durables." (21.06.2012)

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Dienas Bizness - Lettonie

Attirer les investissements en Lettonie

La crise de la dette européenne restant une menace pour la stabilité financière, la Lettonie devrait se positionner avec d'autres Etats de la Baltique comme une place fiable pour les investissements, propose le journal économique Dienas Bizness : "Pour les investisseurs, il sera toujours important de disposer d'un endroit pour placer leur patrimoine, et le nombre de havres sécurisés n'a cessé de se réduire ces derniers temps en Europe, le sud du continent étant devenu un partenaire incertain. L'attention se porte aujourd'hui sur le Nord. Avec ses autres voisins baltes et au mieux avec la Scandinavie, la Lettonie devrait proposer la formation d'un espace Baltique unifié, sans toutefois se faire d'illusions. Le pays en soit ne propose pas de véritables avantages pour les investissements, mais il fait partie d'une région dotée d'une politique financière solide, où la population n'est pas habituée à manifester violemment son mécontentement dans la rue." (19.06.2012)

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SOCIÉTÉ

Delfi - Lituanie

Les conservateurs discriminent les couples libres

Au Parlement lituanien, une modification constitutionnelle a échoué à une voix près. Elle entendait définir la famille sur la base d'un couple marié, constitué d'un homme et d'une femme. Le portail Internet Delfi juge cette initiative discriminatoire : "Les conservateurs [au pouvoir] entendaient définir officiellement un statut social en haut lieu et ainsi déclarer les personnes mariées comme celles qui ont fait le bon choix et ont une meilleure morale. Ce projet s'immisce dans la vie privée des individus d'une manière antidémocratique et les discrimine en raison de leur situation sociale. … Personne n'est 'contre la famille', PERSONNE ne pense que des voisins mariés sont moins bien (sur le plan moral, intellectuel, politique, social) ou que leur style de vie est méprisable. C'est exactement le contraire : les politiques conservateurs comme Adomenas et Degutiene [les partisans inconditionnels du mariage homme femme] pensent que les individus qui ne sont pas mariés sont à plusieurs égards inférieurs." (21.06.2012)

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SPORT

Gazeta Wyborcza - Pologne

Euro : l'Ukraine pénalisée par son élimination

La sélection nationale ukrainienne a été éliminée mardi du championnat d'Europe de football. Pour le pays, c'est plus qu'un simple échec sportif, estime le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Un succès lors de l'Euro n'aurait certes pas résolu les problèmes politiques de l'Ukraine. Mais il aurait pu soutenir les Ukrainiens et leur donner un sentiment de fierté ainsi que la conviction que l'Etat et son avenir priment sur les intérêts d'une quelconque formation politique. Une telle dose d'énergie positive aurait été pour l'Ukraine, ce jeune Etat toujours à la recherche de sa place en Europe, encore plus nécessaire que pour toute autre pays de la région. C'est la raison pour laquelle la qualification pour les quarts de finale de l'Euro n'était pas seulement une question sportive, mais quelque chose de primordial. … Aujourd'hui, après avoir été éliminé de la compétition, le pays retourne au point de départ : fortement divisé, il est traité par l'Europe comme un Etat semi-autoritaire - et même boycotté par certains." (21.06.2012)

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