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Revue de Presse | 26.06.2012

 

À LA UNE

Scepticisme avant le sommet européen de crise

Avant le sommet, Merkel et Hollande veulent échanger leurs vues sur la crise lors d'une rencontre préparatoire à Paris. (© AP/dapd)

 

Lors du sommet européen qui se tiendra à Bruxelles jeudi et vendredi, les chefs d'Etat et de gouvernement discuteront de la crise de la dette dans la zone euro. Une possible intégration accrue de l'Union et une perte conséquente de souveraineté des Etats seront les points centraux. Avant le sommet, les commentateurs diagnostiquent un euroscepticisme dangereux dans de nombreux pays, et redoutent l'incapacité des participants à s'entendre sur des solutions.

Delo - Slovénie

Le sommet européen n'apportera rien

Lors du sommet de jeudi et vendredi à Bruxelles, la question d'une intégration accrue pour lutter contre la crise de l'euro sera à l'ordre du jour. Après l'échec des tentatives de sauvetage au sein de l'UE, le quotidien de centre-gauche Delo ne place pas beaucoup d'espoir dans ce sommet : "Si conformément aux projets de développement devait voir le jour une union bancaire, budgétaire et politique, dans laquelle les pays ne pourraient plus complètement décider de leur propre budget national (nécessitant dès lors l'assentiment de Bruxelles), alors la construction démocratique de l'Union aura besoin d'une nouvelle assise. Le prochain sommet européen offre la chance d'un nouveau tournant. Les attentes sont élevées mais seront difficiles à satisfaire. Sur la table figureront les premières idées d'une évolution future de la zone euro. On ignore dans quelle mesure des Etats comme la France sont disposés à céder davantage de leur souveraineté à Bruxelles. Cela vaut également pour l'austérité tristement renommée. Le prix que nous payons sur le Vieux Continent, c'est qu'avec le renforcement institutionnel de la zone euro, l'UE sera dotée d'un noyau et d'un ensemble de pays tiers. Le choix existant est d'ores et déjà mauvais." (26.06.2012)

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Spiegel Online - Allemagne

Vers une gouvernance européenne commune

Lors du sommet européen de cette fin de semaine, la chancelière allemande Angela Merkel peut prouver qu'elle a confiance en l'Europe. Elle n'a pas d'autre choix, estime le chroniqueur Jakob Augstein sur le site d'information Spiegel Online, prédisant l'inéluctable avènement d'une gouvernance européenne commune : "Si les Allemands pouvaient se prononcer aujourd'hui, ils laisseraient tomber l'Europe. Merkel doit gagner l'assentiment de la population, même si cela doit au final lui coûter son mandat. … Il y aura à la fin un référendum [portant sur une modification de la Constitution allemande, permettant l'extension des compétences de l'UE]. … L'union bancaire et les eurobonds sont les seules mesures d'urgence qui permettront d'éteindre l'incendie. Les Allemands disposeront alors d'une nouvelle Loi fondamentale et le continent d'un gouvernement commun, d'une politique commune, d'un destin commun. Cela s'inscrit dans la logique de toute l'intégration européenne depuis les traités de Rome. Il est trop tard pour faire demi-tour." (25.06.2012)

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Cinco Días - Espagne

Les comiques eurosceptiques menacent l'Italie

De grands politiques italiens comme l'ancien Premier ministre Silvio Berlusconi ont déclaré récemment que le pays pourrait profiter d'une sortie de la zone euro. De telles voix anti-européennes pourraient nuire à la stabilité de l'Italie, redoute le journal économique de centre-gauche Cinco Días : "Le [Premier ministre] Mario Monti est coincé entre deux comiques. [Le blogueur et comédien] Beppe Grillo, comique professionnel et leader de la soi-disant deuxième force politique en Italie [le Mouvement cinq étoiles], souhaiterait que l'Italie sorte de l'euro et ne paie pas ses dettes. Dans sa tentative de come-back, Silvio Berlusconi joue également avec les messages anti-européens. … Il propose désormais que soit l'Allemagne soit l'Italie renonce à l'euro. … Le danger réside dans le fait que l'euroscepticisme des deuxième et troisième forces politiques italiennes confère une image négative à l'Italie. Les investisseurs pourraient accroître la prime de risque s'ils s'inquiètent pour l'après-Monti. La confiance continue de diminuer, la récession s'intensifie et les doutes quant à la survie de l'euro s'amplifient." (26.06.2012)

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Blog Politblog - Suisse

La Suisse ne doit pas faire une croix sur l'UE

Le conseiller fédéral suisse Ueli Maurer, du parti national-conservateur Union démocratique du centre (UDC), a déclaré il y a quelques jours dans un entretien accordé à l'hebdomadaire Zeit qu'il fallait "être idiot" pour vouloir faire encore partie de l'UE. Les propos sans équivoque de Maurer pourraient nuire à la Suisse, estime le blog politique du quotidien libéral Tages-Anzeiger : "Mais qu'en sera-t-il si le patient guérit et se relève ? Si l'UE, en suivant l'adage 'Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort', accélère le rythme et prend de l'importance ? … On peut imaginer l'émoi à l'UDC si un jour - dans dix ou 20 ans - le président de la Commission européenne à ce moment-là déclare : 'aucun idiot n'osera désormais faire cavalier seul'. Il serait question de chantage et de manque de respect. Si la Suisse va alors ramper à Bruxelles pour y quémander l'adhésion et une participation pleine et entière au marché économique le plus important de la planète, alors il ne faudra pas trop s'étonner si Bruxelles fronce les sourcils." (25.06.2012)

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POLITIQUE

Die Welt - Allemagne

L'Allemagne n'a pas de discipline budgétaire

Après le Bundestag, ce sont désormais les länder qui ont ratifié le pacte budgétaire européen et ont obtenu en contrepartie la promesse du gouvernement fédéral de recevoir plusieurs milliards. Avec la discipline budgétaire que la chancelière Angela Merkel prêche dans toute l'Europe, la situation n'est pas vraiment plus satisfaisante en Allemagne, critique le quotidien conservateur Die Welt :"La dette publique a atteint en Allemagne un record avec 2.042 milliards d'euros, 2,1 pour cent de plus qu'il y a un an. Les dettes des länder et des communes ont largement augmenté. Cela fait apparaître avant tout une faiblesse de construction du fédéralisme allemand. … Il imbrique la république fédérale, les länder et les communes dans un tel labyrinthe que les responsabilités sont difficiles à déterminer clairement. Cela amène à dissimuler et à désavantager, comme le montre parfaitement l'accord de ce week-end que le gouvernement a dû conclure en achetant l'assentiment des länder pour le pacte budgétaire." (26.06.2012)

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Gazeta Wyborcza - Pologne

Kaczyński instrumentalise la crainte de l'UE

L'opposant polonais national-conservateur Jarosław Kaczyński attise la peur de l'UE lors d'interviews avec les médias conservateurs en Pologne, décrivant la communauté comme "une sorte d'empire allemand dont les frontières n'ont jamais été aussi étendues". Kaczyński veut détourner l'attention du piteux état de son parti, écrit le quotidien libéral Gazeta Wyborcza : "Ces entretiens n'apportent en fait rien de nouveau. Le dirigeant du PiS [parti social conservateur], star vieillissante, est remonté sur scène et rabâche la même rengaine. … Nous arrivons au point crucial : à aucun moment, on n'a demandé au dirigeant du PiS les causes de la situation désastreuse de son parti. Ni pour quelle raison, depuis les élections il y a six mois, le parti n'a pas redoré son blason alors que la Plate-forme civique [le parti au gouvernement] a perdu un quart de ses électeurs pendant la même période." (26.06.2012)

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Aamulehti - Finlande

Le prix de l'adhésion de la Finlande à l'OTAN

Le président russe Vladimir Poutine s'est exprimé à l'issue d'une rencontre avec son homologue finlandais Sauli Niinistö la semaine dernière contre l'adhésion de la Finlande à l'OTAN et a mis en garde contre une perte de souveraineté du pays. En fait, la Finlande abandonnera une part de sa souveraineté, qu'elle adhère à l'OTAN ou non, estime le quotidien libéral Aamulehti : "Il n'est pas un pays, pas même les Etats-Unis ou la Russie, qui puisse toujours imposer sa volonté, il doit toujours être prêt à faire des compromis suivant la situation. Ce principe s'applique particulièrement aussi à l'OTAN, au sein de laquelle les pays membres ont une grande influence. Au sein du comité supérieur de décision de l'organisation, au Conseil, on ne vote pas et les décisions ne sont pas prises à la majorité. L'OTAN n'agit que lorsqu'une décision est prise à l'unanimité. On pourrait désormais demander à Poutine si le pouvoir de décision de la Finlande, en se pliant à la volonté de la Russie, n'est pas aussi restreint qu'il le serait en adhérant à l'OTAN, ce qui lui déplaît." (26.06.2012)

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Magyar Nemzet - Hongrie

Le Hongrie durcit son code pénal

Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán a décidé lundi de durcir le code pénal du pays au 1er juillet 2013 et de baisser entre autres l'âge de responsabilité pénale pour les crimes graves de 14 à douze ans. Selon le quotidien conservateur proche du gouvernement Magyar Nemzet, la justice doit désormais intégrer l'esprit du nouveau code aussi vite que possible : "Le nouveau code pénal veut dissuader les criminels potentiels au moyen de sanctions accrues et ainsi renforcer le sentiment de sécurité des citoyens. Bien sûr, la menace de longues peines de prison ne résoudra pas du jour au lendemain les problèmes des localités du pays abandonnées à elles-mêmes, où les individus ne voient débarquer la police que lorsque l'on trace à la craie le contour d'une personne poignardée devant le bar du coin. … C'est toutefois l'abaissement de l'âge de responsabilité pénale qui a suscité les plus vifs débats. A l'avenir, les enfants de douze ans seront aussi responsables pénalement, dans la mesure où il y a volonté d'homicide ou attaques sévères à main armée. … Une chose est sûre, le durcissement du code pénal sera fructueux seulement si la justice connaît une régénération morale et applique résolument au quotidien la volonté du gouvernement." (26.06.2012)

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ÉCONOMIE

Phileleftheros - Chypre

Chypre doit craindre le fonds de secours

Chypre est devenue lundi le cinquième pays à solliciter le fonds de secours de l'euro, le secteur bancaire du pays faisant face à des difficultés croissantes en raison de sa forte implication sur le marché grec. Le quotidien libéral Phileleftheros craint que Chypre n'ait à payer le prix fort pour ces aides : "Ce programme est d'une part un mécanisme de sauvetage, de l'autre un mécanisme de soumission. Et cela n'augure rien de bon pour les pays qui sont contraints d'y recourir. Au départ, le mécanisme de sauvetage est modérément flexible, mais il devient de plus en plus rigide. Ce qui se passe en Grèce en constitue le meilleur exemple. Les créanciers ne font toutefois que leur travail. Et le taux usuraire est généralement habituel. … Quand les taux créent une véritable dépendance, les contreparties des créanciers sont impitoyables. La relation ressemble alors à celle qui existe entre un dealer de drogue et un toxicomane. Les mesures sont dures et humiliantes." (25.06.2012)

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Jornal de Negócios - Portugal

Le Portugal peine avec son déficit prévu

Le gouvernement libéral-conservateur portugais indique vouloir réduire le déficit budgétaire pour 2012 à 4,5 pour cent, conformément à ce qui est envisagé. Le journal économique Jornal de Negócios juge néanmoins que cette entreprise sera plus difficile que prévu : "Le respect du programme budgétaire ces cinq derniers mois suscite de grandes questions. Le gouvernement pourra-t-il respecter le déficit prévu d'ici la fin de l'année ? Les coupes dans les salaires et dans les retraites des fonctionnaires - prévues comme des mesures d'urgence provisoires - ne suffiront pas pour compenser la chute des recettes fiscales. Si cette tendance persiste, il manquera fin décembre plus de deux milliards d'euros pour atteindre le déficit convenu avec les créanciers. … Les 'incertitudes' du [ministère des Finances] Gaspar montrent soit que davantage de mesures d'austérité suivront, soit que l'on demandera plus de temps et d'argent aux créanciers pour ramener le déficit dans le sens d'un niveau inférieur à trois pour cent." (26.06.2012)

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Göteborgs-Posten - Suède

La Suède s'oppose à la réforme de la pêche

Au terme de longues négociations, les Etats membres de l'UE sont tombés d'accord le 12 juin à Luxembourg sur les points clés d'une réforme de base de la politique commune de la pêche (PCP) et engagent désormais des négociations avec le Parlement européen. Cette loi ne protège pas de la surpêche, analyse le quotidien libéral Göteborgs-Posten, qui défend le refus de la Suède : "La Suède n'a rien pu faire contre la décision prise à la majorité par le conseil des ministres. Mais, associé aux protestations d'autres pays, le comportement suédois n'est pas insignifiant. La politique de la pêche est en effet une affaire qui ne peut pas être unilatéralement déterminée par le conseil des ministres. Les protestations de la Suède ont bien été entendues par le Parlement européen … qui sera enclin à analyser cette proposition de manière critique. … Les politiques doivent prendre la responsabilité d'une politique durable de la pêche sur le long terme." (26.06.2012)

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SOCIÉTÉ

The Herald - Royaume-Uni

Aides sociales, le déni de Cameron

Dans un discours prononcé lundi, le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé la réduction des prestations accordées aux chômeurs de longue durée et une adaptation régionale des aides sociales aux salaires et au coût de la vie. Le quotidien écossais de centre-gauche The Herald condamne ces projets : "Si l'on parle de lutter contre la pauvreté et de garantir, dans un pays riche, que chacun ait un niveau de vie acceptable, alors ce que propose Cameron est monstrueux. … Le problème, c'est que beaucoup de gens - pour ne pas dire la plupart - comptant sur les aides sociales ne sont pas des profiteurs. Ce sont des personnes qui alternent entre emploi et chômage, qui sont inaptes au travail pour une raison pertinente, ou qui ne peuvent pas gagner suffisamment pour vivre car le travail disponible est mal payé et à temps partiel. Leur nombre à l'ouest de l'Ecosse est important dans ces trois catégories. Régionaliser les prestations est donc absurde, M. Cameron." (26.06.2012)

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Libération - France

Faire confiance à la génération Y

La génération Y, les personnes nées entre 1980 et 2000, apporte le renouveau dont ont besoin l'économie et la société, explique Benoît Deschodt, 30 ans, dans le quotidien de centre-gauche Libération : "Depuis quelques années, la génération Y fait parler d'elle. Beaucoup décrivent ces jeunes nés entre 1980 et 2000 comme 'fainéants', 'extravertis', 'profiteurs du système'. Alors, oui j'aime profiter des 35 heures. Qu'est-ce que j'y peux si le gouvernement français a décidé de légiférer le temps de travail en ce sens ? Suis-je un mauvais salarié si je ne souhaite pas préparer la réunion du lundi, chez moi, lors d'un week-end prolongé ? Oui, je pose mes cinq semaines de congés payés pour pouvoir voyager à l'autre bout de la terre. Oui, je préfère finir à 18 heures pour avoir la chance de voir mon enfant avant qu'il ne s'endorme. Chefs d'entreprise, grandissez ! Evoluez, ouvrez vos portes, laissez la jeunesse s'émanciper. La France a besoin de jeunes épanouis. L'avenir de notre modèle industriel et économique repose sur la génération Y. C'est le moment de nous faire confiance !" (25.06.2012)

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Delfi - Estonie

Une fessée n'est pas un acte de violence

Le chancelier estonien de la justice et gardien de la Constitution, Indrek Teder, également ombudsman du soutien à l'enfance et la jeunesse, entend interdire clairement dans une nouvelle loi les punitions corporelles des mineurs. Cela a provoqué une vive discussion au sein de la société. Le portail d'information Delfi critique que les parents qui donnent une fessée à leur garnement soient aussitôt qualifiés de criminels représentant un danger pour la société : "Désormais, Teder entend interdire légalement et de façon généralisée les punitions [corporelles] bien que deux tiers des parents soient pour et que cinq pour cent l'appliquent réellement. … Le pouvoir officiel qui ne vient pas à bout des enfants agressifs veut criminaliser les honnêtes gens afin de démontrer son propre pouvoir. … Il n'est pas imaginable que des individus sensés considèrent un père de famille qui donne une fessée à son enfant récalcitrant ou qui tire un môme grossier par les cheveux comme un asocial qui tabasse régulièrement son enfant (ou sa femme)." (24.06.2012)

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SPORT

De Standaard - Belgique

L'Euro semblable à la Ligue des champions

L'Italie, l'Allemagne, l'Espagne et le Portugal sont en demi-finale de l'Euro de football. Que ces équipes, hormis le Portugal, proviennent de pays qui ont les meilleures ligues nationales n'est pas dû au hasard, estime le quotidien libéral De Standaard : "Un talent individuel peut ébranler une hiérarchie établie. Mais sinon, un championnat international de football professionnel met en valeur les points forts des différentes ligues. … L'Espagne et l'Allemagne sont dans ce championnat des puissances stables. Elles comptent aussi une génération très talentueuse. Mais ce n'est pas un hasard si ces deux pays se sont justement distingués pour la qualité de leurs centres de formation. Une forte concurrence nationale, associée à une vision à long terme, est gage de réussite. … Si nous acceptons que les ligues nationales surpassent les compétitions internationales et que l'Euro est principalement une Ligue des champions, nous devons nous attendre alors à une finale entre la Primera División et la Bundesliga." (26.06.2012)

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