L'appel lancé par Ban Ki Moon à la communauté internationale est urgent car la guerre en Syrie est sur le point de se répandre dans d'autres pays, estime le journal économique libéral-conservateur Il Sole 24 Ore : "A Alep, au Nord de la Syrie, près de la frontière avec la Turquie, la guerre civile pourrait prendre une dimension internationale. D'autant que le conflit syrien est déjà une guerre de représentants, dans laquelle les monarchies arabes sunnites luttent avec le soutien concret de la Turquie, des Etats-Unis et de la France contre l'alliance chiite de la Syrie, de l'Iran et du Hezbollah libanais. Dans le Nord de la Syrie, le front des opposants à Al-Assad pourrait être tenté d'avoir recours à des forces spéciales et aux services secrets. Plus pour empêcher une propagation du conflit au Liban ou à l'Irak que pour éviter un bain de sang. … Depuis que l'Occident objecte de plus en plus fort que la Syrie n'est pas la Libye, son intervention en Syrie, même indirecte, serait inquiétante pour la Russie de Poutine, qui a mis Damas en garde hier contre une utilisation des armes chimiques tout en reprochant aux Etats-Unis de soutenir le terrorisme." (26.07.2012)
» informations complémentaires (lien externe, italien)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Crises / Guerres, » Mondial, » Bosnie-Herzégovine, » Syrie
Tous les textes disponibles de » Alberto Negri
Suivre les débats » La Syrie sombre dans la guerre civile