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Revue de Presse | 05.09.2012

 

À LA UNE

La BCE statue sur un rachat d'emprunts d'Etat

Les déclarations faites lundi par le président de la BCE Mario Draghi devant le Parlement européen ont alimenté l'espoir de nouveaux rachats d'obligations. (© dapd)

 

Le Conseil de la BCE doit se prononcer jeudi sur le rachat de nouveaux emprunts d'Etat par la Banque centrale. Cette initiative est censée réduire les primes de risque pour les pays en difficulté de la zone euro. Si certains commentateurs appellent la BCE à racheter directement des obligations aux Etats, d'autres doutent que ce programme de rachat s'avère efficace pour résoudre la crise financière.

Avvenire - Italie

La BCE doit intervenir sur le marché primaire

La perspective de rachats de soutien par la BCE a ravivé mardi l'intérêt vis-à-vis des emprunts à court terme de l'Espagne et de l'Italie, et les primes de risque ont nettement chuté. La réaction du marché financier montre que le président de la Banque centrale Mario Draghi fait bien de s'en tenir au programme de rachat, écrit le quotidien catholique Avvenire, qui appelle à ce que les opérations ne se limitent pas aux marchés secondaires : "Les deux options débattues [des rachats d'obligations avec ou sans taux prédéterminé] ont le tort d'avoir impliqué la BCE dans une guérilla qui pourrait s'avérer exténuante et extrêmement coûteuse du point de vue des munitions - c'est-à-dire des moyens financiers - sur les marchés secondaires. La meilleure proposition est et reste à notre avis d'intervenir directement sur le marché primaire, en s'efforçant d'acquérir et de mener à échéance pour un certain nombre d'années (deux ?) les titres espagnols et italiens à des taux prédéterminés, tout en étant prêts à révoquer cette intervention si les deux pays ne respectent pas d'obligation d'assainir leurs propres finances et de relancer l'économie. Il s'agit d'une stratégie qui nécessite des ressources économiques limitées et réduit nettement le risque de pertes pour la BCE." (05.09.2012)

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Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Le joker de la BCE n'est pas gagnant

Le passé a montré que l'intervention de la BCE ne peut rien faire contre la crise financière à long terme, note le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung, qui s'oppose au rachat d'emprunts publics : "Oui, la BCE peut à l'envi injecter autant d'argent qu'elle le souhaite. Mais non, ce privilège particulier de la planche à billets n'a jusque-là pas servi à grand-chose. Voici donc la nouvelle tentative. … Mais la planche à billets recèle des risques. Il y a bien sûr le risque d'inflation, le fait que les nombeux milliards injectés poussent les prix à la hausse. Il y aussi le risque de perte : si l'Italie quitte par exemple la zone euro, la BCE détiendra alors des emprunts d'Etat menacés d'annulation. Le contribuable [allemand] en sera garant à hauteur de 27 pour cent. Le Bundestag s'est-il prononcé sur cela ? Non. … Si les politiques veulent sauver la zone euro, ils devraient le faire eux-mêmes, en consultant préalablement la population. Il existe de nombreuses possibilités, allant de l'introduction des eurobonds à un pacte d'annulation de la dette. Le joker de la BCE est alléchant, mais on oublie trop vite qu'il ne permet pas d'emporter le pli à long terme." (05.09.2012)

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ABC - Espagne

Jour décisif ou nouvelle occasion manquée ?

La BCE s'exprimera jeudi sur d'éventuels rachats d'emprunts d'Etat, tandis que la chancelière Angela Merkel se rend à Madrid. Une journée décisive pour l'Europe, juge le quotidien conservateur ABC, qui doute cependant que des décisions importantes seront prises : "L'avenir de l'Espagne et de toute l'Europe va-t-il se décider ce jeudi à Madrid et Francfort ? Ce devrait être le cas, mais en Europe les choses ne vont pas aussi vite, elles vont même trop lentement. Et de nombreuses dates au départ qualifiées de décisives se sont écoulées sans que rien ne change. … A Madrid, Merkel voudra certainement aider son homologue Rajoy, dont elle reconnaît les efforts. Mais en politique, ce sont les intérêts et non les amitiés qui comptent. Merkel doit avant tout préserver ses propres intérêts. Et même si l'on entend des deux côtés une ribambelle de belles paroles, il n'est pas sûr que celles-ci accouchent d'actes concrets. Il se pourrait donc que l'on ne soit pas plus avancé vendredi qu'aujourd'hui." (05.09.2012)

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POLITIQUE

Kathimerini - Grèce

Elucider les manquements du PASOK

En Grèce, le parquet enquête actuellement contre des membres de l'ancien gouvernement PASOK. Un ex-représentant de la Grèce auprès du Fonds monétaire international avait admis que le FMI était conscient que le programme d'austérité n'était pas réalisable. Mais une telle enquête devrait plutôt être menée par une Commission d'enquête parlementaire, estime le quotidien conservateur Kathimerini : "Nous devons demander des réponses aux responsables de ce dérapage financier, mais aussi à l'ancien Premier ministre Giorgos Papandreou. Car celui-ci n'avait pas compris la gravité de la situation et a tragiquement omis de prendre des mesures en dépit des avertissements clairs de son prédécesseur. … Il faut répondre à ces questions au sein du Parlement et peut-être avec l'aide d'une commission spéciale des sages, qui puisse évaluer objectivement ce qui a déraillé. C'est une erreur que le peuple attende des réponses des procureurs et des tribunaux spéciaux." (04.09.2012)

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Népszava - Hongrie

Pour la Hongrie l'argent compte plus que l'équité

L'Arménie a suspendu vendredi toutes ses relations diplomatiques avec la Hongrie. Selon les informations arméniennes, cette situation serait due à la remise du soldat azerbaïdjanais Ramil Safarov, qui avait tué un camarade arménien en 2004 lors d'une formation de l'OTAN et été condamné en Hongrie à la prison à perpétuité. Dans son pays, Safarov a été aussitôt gracié par le président Ilham Aliyev et célébré depuis en héros national. Le quotidien de gauche anti-Orbán Népszava déplore l'initiative diplomatique du gouvernement : "Le gouvernement hongrois a causé le plus grand scandale diplomatique de ces dernières décennies en livrant Ramil Safarov à l'Azerbaïdjan. … Ce pays est très apprécié depuis un certain temps par la Hongrie officielle. Le gouvernement Orbán voit dans cet Etat caucasien riche en pétrole un sauveur qui rachète des obligations d'Etat hongroises. … Pour lui, des milliards de dollars valent plus que l'honneur et l'équité. A court terme, l'argent azerbaïdjanais peut adoucir les soucis de l'économie hongroise, mais notre pays a perdu le peu de respect dont il disposait en Europe et dans le monde." (03.09.2012)

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Gândul - Roumanie

La Roumanie s'éloigne de plus en plus de Schengen

Le 19 septembre, les ministres de l'Intérieur de l'UE se réuniront pour discuter une nouvelle fois de l'adhésion à l'espace Schengen de la Roumanie et de la Bulgarie. Pas besoin d'être devin pour savoir dès à présent que la Roumanie est mal partie dans les négociations, estime le quotidien Gândul : "Depuis le mois de mars se déroule dans notre pays une guerre politique inédite qui a ébranlé l'Etat de droit et provoqué l'intervention de l'UE. Le différend a montré la vacuité du travail des institutions roumaines, et le nouveau gouvernement nous a même ridiculisé devant les partenaires européens. Le rapport sur la justice roumaine remis par l'UE [en juillet] est négatif et la défiance vis-à-vis du gouvernement persiste - même si le Premier ministre [Victor Ponta], dos au mur, promet une amélioration. Nous sommes en plus mauvaise passe actuellement qu'au mois de mars. Il se pourrait même que les Bulgares, dont on a loué le développement, soient désormais traités à part, et que notre adhésion soit repoussée à plus tard." (05.09.2012)

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NRC Handelsblad - Pays-Bas

Les Néerlandais obnubilés par les sondages

Dans la campagne électorale néerlandaise pour les élections législatives du 12 septembre, on publie un nouveau sondage presque tous les jours. Cela fausse le comportement des électeurs et des candidats, déplore le quotidien libéral NRC Handelsblad : "L'influence des sondages est importante, du moins en ce qui concerne les politiques. Car ces résultats les rendent fébriles, même s'ils ne l'avouent pas en public. … Il ne faut bien évidemment pas interdire les sondages, mais il serait important de restreindre leur influence sur le comportement des électeurs et des candidats, de sorte que les électeurs ne se rallient pas au parti C car c'est celui qui semble être en tête ou qu'au contraire, ils votent par sympathie pour le parti D. Le même principe vaut pour les débats télévisés, qui mettent surtout en valeur le candidat qui parle bien, qui passe bien ou qui présente bien. Il serait positif que les électeurs soient guidés notamment par les objectifs et les principes d'un parti et l'autorité de leur candidat. Et que les politiques comprennent qu'ils ne doivent pas dépasser les valeurs des sondages précédents, mais remporter les élections." (05.09.2012)

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Latvijas Avīze - Lettonie

La clairvoyance du maire de Riga

Après le référendum sur l'introduction du russe comme langue officielle en février, la Lettonie s'interroge désormais sur la tenue éventuelle d'un référendum sur la question de la nationalité. Celui-ci pourrait permettre aux citoyens de décider si les immigrés de l'époque soviétique peuvent automatiquement obtenir la nationalité lettone. Le maire d'origine russe de la capitale Riga, Nil Uschakov, s'est exprimé contre un tel référendum. Le quotidien conservateur Latvijas Avīze se montre soulagé : "Le maire Uschakov montre qu'il est partisan de la realpolitik. Un nouveau référendum n'aurait pas vraiment de chance de réussite. … Les conseillers d'Uschakov sont plus intelligents [que les politiques qui demandent un référendum]. … Ils ont compris qu'un nouveau référendum ne ferait qu'attiser l'insatisfaction et la colère de la majorité lettone de la population. Même les plus ardents partisans de la ligne dure au sein du Centre de l'harmonie [parti russe d'Uschakov] doivent comprendre que les confrontations sur les intérêts de la minorité russe ne favorisent pas la stabilité en Lettonie." (05.09.2012)

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RÉFLEXIONS

Le Monde - France

Trois intellectuels allemands pour plus d'intégration européenne

Trois grands intellectuels allemands, les philosophes Julian Nida-Rümelin et Jürgen Habermas ainsi que l'économiste Peter Bofinger, préconisent dans le quotidien de centre-gauche Le Monde l'intégration politique de l'Europe : "La crise de l'euro reflète l'échec d'une politique européenne dépourvue de perspectives. Malgré d'impressionnants plans de sauvetage et de nombreux sommets de crise, la situation de la zone euro depuis deux ans n'a cessé de se dégrader. Il n'existe que deux stratégies cohérentes pour surmonter la crise : le retour aux monnaies nationales dans l'UE … ou la protection institutionnelle d'une politique fiscale, économique et sociale commune, ayant pour objectif plus ambitieux de faire qu'à un niveau transnational la politique regagne sa capacité d'action sur les impératifs du marché perdue au niveau national. Ne serait-ce que parce qu'elle ouvre cette perspective, la seconde option l'emporte sur la première. Nous plaidons pour que l'on ne cache rien : on ne peut pas souhaiter maintenir l'union monétaire sans combler le déficit institutionnel dont elle souffre." (05.09.2012)

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ÉCONOMIE

Lapin Kansa - Finlande

Pas d'exploitation du gaz de Chtokman

Le groupe énergétique russe Gazprom a annoncé la semaine dernière qu'il suspendait le projet d'exploitation du gisement gazier de Chtokman, dans l'Arctique, pour des raisons financières. Une mauvaise nouvelle pour la péninsule de Kola, au nord-ouest de la Russie, commente le quotidien libéral Lapin Kansa : "Pour la ville de Mourmansk, l'arrêt de ce projet gigantesque est un revers de taille. Depuis l'effondrement de l'Union soviétique, le nombre d'habitants de la ville a chuté et la fin de Chtokman n'attirera certainement pas les Russes vers le nord-ouest de la Russie. En Finlande, on nourrissait l'espoir que l'exploitation du gisement gazier relance entre autres la construction de logements et de réseaux routiers sur la péninsule Kola, ce qui aurait pu profiter aux entreprises finlandaises. Mais on ne voulait de toute façon pas participer au projet gazier en soi. Cette décision n'aura aucune influence sur les projets ferroviaires en Lapponie. Celles-ci doivent être construites pour les nouvelles mines, pas pour les ressources naturelles russes." (05.09.2012)

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Neue Zürcher Zeitung - Suisse

La zone euro contamine l'économie suisse

L'économie suisse recule. Contre toute attente, le PIB s'est rétracté de 0,1 pour cent au deuxième trimestre 2012 par rapport au premier trimestre, a annoncé mardi le Secrétariat d'Etat à l'Economie. Le reste de l'Europe a contaminé la Suisse, craint le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung : "Le ralentissement de la conjoncture européenne freine la demande en exportations suisses, le franc fort désavantage les marges des exportateurs, les marchés financiers si sensibles peuvent répandre les crises par l'entremise du secteur bancaire et la grande insécurité sur l'avenir de la zone euro peut faire réfléchir les investisseurs et même, en bout de chaîne, les consommateurs. Ainsi, l'économie suisse se trouve à avancer à un rythme d'escargot. … Mais c'est loin d'être catastrophique. A maints égards, la Suisse s'en sort mieux que de nombreux Etats européens. … Mais une fois de plus, c'est un rappel brutal que le pays n'est pas une île et que l'évolution de la conjoncture actuelle dépend grandement des décisions politiques prises à l'étranger, sur lesquelles la Suisse a naturellement peu d'influence." (05.09.2012)

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Puls Biznesu - Pologne

La crise européenne, une crise de leadership

Le 22e forum économique a ouvert ses portes dans la ville thermale de Krynica-Zdrój au sud de la Pologne. Cet événement également nommé "Davos polonais" se déroule sous la devise "Une nouvelle vision pour une époque difficile. L'Europe et le monde dans la crise". Le journal économique libéral Puls Biznesu puise de l'espoir de cette rencontre : "Vu l'ambiance actuelle en Europe, il est positif que l'invité du forum soit cette année le président croate Ivo Josipovic. … La Croatie deviendra le 1er juillet 2013 le 28e membre de l'UE. Josipovic a déclaré clairement aux participants du forum que les causes de la crise en Europe n'étaient ni économiques ni politiques, mais bien plus d'ordre stratégique et liées aux chefs de gouvernement. En outre, il a demandé que l'UE ne puisse pas être accaparée par les politiques ou les riches, qui ne représentent que cinq pour cent de la population européenne, mais qu'elle soit un havre pour tous. De belles paroles certes, mais leur mise en œuvre devrait être plus difficile. Le fait que le 22e forum économique ait privilégié ce thème difficile souligne néanmoins l'ambition de l'organisateur." (05.09.2012)

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SOCIÉTÉ

De Tijd - Belgique

Un quota de femmes en entreprise est envisageable

Viviane Reding, commissaire européenne en charge de la Justice, a présenté lundi un plan d'introduction de quotas de femmes dans les entreprises. Celui-ci prévoit d'établir un quota obligatoire de 40 pour cent de femmes dans les conseils d'administration des sociétés cotées en Bourse. Il était temps, estime le journal économique De Tijd : "L'Europe place la barre haute. Trop haute ? Certains pays montrent que les exigences européennes ne sont pas impossibles. En Norvège, les conseils d'administration comportent 33 pour cent de femmes. Dans les pays dans lesquels les femmes ont quasi systématiquement été exclues des instances de direction, les entreprises devront effectivement faire des efforts considérables. Mais n'est-ce pas leur problème ? … De nombreuses entreprises seront en concurrence pour obtenir les services d'un nombre limité de candidates adaptées. Les rares femmes en mesure d'afficher une carrière économique d'envergure seront courtisées. … Mais cela ne doit pas servir d'excuse pour qualifier d'impossible ce quota de femmes. Car difficile ne veut pas dire impossible." (05.09.2012)

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Financial Times - Royaume-Uni

La diversité plutôt que les quotas de femmes

La commissaire européenne en charge de la Justice, Viviane Reding, prévoit pour cet automne une directive imposant d'ici 2020 environ 40 pour cent de femmes dans les conseils d'administration des entreprises cotées en Bourse. Les collaborateurs adéquats devraient d'abord occuper les postes de direction en fonction de leurs compétences, demande le quotidien économique libéral Financial Times : "Les entreprises doivent déployer de plus en plus d'efforts pour reconnaître le plus tôt possible les collaborateurs qui conviennent aux postes de direction et les motiver. L'objectif devrait être dans l'absolu la diversité, et ce suivant l'expérience, le contexte social et le genre de l'employé. Si les femmes étaient plus nombreuses à occuper des postes à responsabilité, les entreprises auraient davantage de succès. Non pas parce que les femmes fournissent une meilleure prestation que leurs collègues masculins, … mais simplement parce que les entreprises doivent exploiter à fond les réserves de talent dont elles disposent." (05.09.2012)

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Sydsvenskan - Suède

Politique du logement inappropriée en Suède

Pour désamorcer la situation catastrophique du logement dans les grandes villes suédoises, le gouvernement de centre-droite veut pouvoir faciliter aux membres de coopératives d'habitation la sous-location de leur logement et de pouvoir déterminer eux-mêmes le montant de celle-ci. Le quotidien libéral Sydsvenskan peut comprendre que l'opposition rejette la proposition : "L'intention est bonne, le marché de la location doit être flexibilisé, mais là où la pénurie de logements est la plus importante, cette proposition peut s'avérer plus néfaste qu'avantageuse. … Si le gouvernement veut accroître le nombre des petits acteurs sur le marché de la location, il serait préférable de soutenir le système [encore très peu développé] de logements achetés, dans lequel chaque individu dispose librement de son habitat. On peut également se demander s'il est utile d'autoriser des loyers accrus en sous-location et dans le même temps d'ôter la possibilité au sous-locataire de revendiquer des dommages et intérêts a posteriori en raison de loyers exorbitants. … Le gouvernement devrait retirer sa proposition et avancer à la place un projet durable de politique du logement digne de ce nom." (05.09.2012)

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