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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 29.05.2012

 

À LA UNE

L'horreur après le massacre en Syrie

Annan est en Syrie ce mardi pour négocier avec le président Al-Assad. (© AP/dapd)

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies a fortement condamné le massacre qui s'est produit dans la ville syrienne de Houla. Le régime d'Al-Assad est manifestement responsable du bain de sang qui a coûté la vie à plus de 100 civils vendredi, dont plusieurs dizaines d'enfants. Les commentateurs y voient l'échec du plan de paix de l'émissaire spécial de l'ONU Kofi Annan et un nouveau Srebrenica.

Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Un plan de paix définitivement inutile

Avec le massacre de plus d'une centaine de personnes dans la ville syrienne de Houla, le plan de paix de l'émissaire spécial de l'ONU Kofi Annan est devenu absurde, estime le quotidien de centre-gauche Süddeutsche Zeitung : "Après un an de souffrances infructueuses, les méthodes des insurgés armés s'approchent de manière inquiétante de celles du régime : les exécutions de partisans du régime présumés laissent présager le pire pour la période consécutive à Assad. Et le fait que les combattants à Houla, après des attaques sur des postes militaires, se soient retirés en laissant les habitants à la merci de la colère du régime ressemble à un calcul. … Aujourd'hui déjà, des fonds transitent d'Amérique et d'Arabie saoudite à destination des combattants, fonds que ceux-ci utilisent pour acheter des armes - comment Annan pourrait-il alors parvenir à désarmer les deux camps ? De toute façon, les fervents appels à une attitude plus conciliante de la part de la Russie et de la Chine au Conseil de sécurité de l'ONU ont quelque chose de facile. En réalité, les puissances disposant du droit de véto donnent du temps à Damas, mais également à Washington et à Bruxelles. Dans l'hypothèse où elles condamneraient la Syrie se poserait la question la plus difficile : que faire après." (29.05.2012)

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Delo - Slovénie

L'ONU échoue comme à Srebrenica

Le massacre de Houla marque l'échec des Nations unies, critique le quotidien de centre-gauche Delo, qui dresse un parallèle avec la guerre de Bosnie  : "Le crime de Houla - à l'instar du siège de Sarajevo - s'est déroulé devant les yeux des observateurs de l'ONU. Juste après le début de l'offensive, les habitants de la ville syrienne attaquée avaient fait appel à sept membres de la mission d'observation de l'ONU, sans que ceux-ci ne réagissent à cet appel au secours. Par la suite, les unités paramilitaires d'Al-Assad sont entrées dans Houla pour terminer le travail, poignardant et tirant à bout portant. C'est alors seulement que les observateurs de l'ONU sont entrés dans la ville ensanglantée, ont compté les corps et rédigé un rapport neutre. Comme à Srebrenica et au Rwanda. … Le conflit en Syrie, qui dure déjà depuis 15 mois, a dépassé les limites d'une guerre civile. Près de 10.000 personnes y ont perdu la vie. La guerre de Bosnie a duré près de quatre ans et a fait environ 110.000 morts. Le monde n'a réagi que lorsque le nombre de victimes a dépassé la barre des 100.000. Al-Assad a donc encore le temps." (29.05.2012)

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Neue Zürcher Zeitung - Suisse

L'Occident impuissant en Syrie

La communauté internationale ne parvient tout simplement pas à trouver de solution au conflit syrien, critique le quotidien libéral-conservateur Neue Zürcher Zeitung après le massacre de Houla : "Il serait possible d'aménager des zones dites de sécurité pour les réfugiés civils. De tels corridors humanitaires nécessiteraient le contrôle de l'espace aérien. … Mais l'indicible polarisation de la population syrienne en opposants et partisans du régime fait [toutefois] paraître inapplicable une telle initiative. ... Armer l'opposition comporte le danger d'un embrasement total de la guerre civile. Ce sont surtout les kamikazes du milieu d'al-Quaida, religieusement aveuglés, qui profiteraient d'une telle radicalisation. … Il y a finalement une certaine attente vis-à-vis de la Turquie, laquelle pourrait s'affirmer positivement dans la région comme une nouvelle puissance dominante. Mais là non plus, on ne peut compter sur cette possibilité. Ne serait-ce que parce que le Premier ministre Erdogan refuse d'offrir la moindre occasion de se faire remarquer à une armée qu'il a fortement contenue. Il est donc fort probable que Houla, plutôt que de devenir un tournant, sera l'un des tristes jalons de l'impitoyable combat que mène pour survivre un régime assassin, dont l'époque est définitivement révolue." (28.05.2012)

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Politiken - Danemark

La responsablité de l'UE et de Moscou

Après le massacre dans la ville syrienne de Houla, qui s'est produit sous les yeux des observateurs de l'ONU, le quotidien de centre-gauche Politiken appelle surtout l'UE et la Russie à promouvoir la résolution du conflit syrien : "Il semble que la Russie continue d'écarter le fait que le départ d'Al-Assad constitue la condition préalable à une résolution du conflit syrien. … L'UE doit comprendre qu'une solution ne peut être trouvée avec l'actuel régime syrien, responsable du massacre. Cela ne devrait toutefois pas retenir l'UE d'empêcher l'escalade de la violence. … Le conflit doit être résolu en Syrie, mais Moscou joue un rôle déterminant. La Russie doit comprendre que le régime porte la responsabilité du massacre de Houla." (29.05.2012)

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POLITIQUE

Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne

L'élite grecque doit enfin payer ses impôts

La directrice du FMI Christine Lagarde a déclaré que "les Grecs devraient commencer par s'entraider collectivement" en "payant tous leurs impôts". Le quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung ne comprend pas l'indignation d'Athènes : "Si les Grecs réagissaient avec autant d'indignation face aux responsables de la crise de la dette que le fait l'élite politique du pays face aux propos clairs de Christine Lagarde, ils mettraient fin au mauvais jeu de la fraude fiscale joué par l'élite grecque. La directrice du Fonds monétaire international a osé dire tout haut ce que chacun sait à Athènes et ce que n'ignorent pas les agents immobiliers à Zurich et à Londres. L'élite grecque ne paye pas ses impôts et transfère des milliards à l'étranger, comme s'il n'y avait rien de plus naturel, et ce dans une proportion inadmissible. Et tous les gouvernements grecs la laissent faire. Bien sûr, la colère règne dans les rues contre les coupes infligées aux personnes modestes. Mais la colère des contribuables monte également dans les pays créditeurs lorsque les aides accordés à la Grèce ne font que transiter pour sauver ailleurs des investissements financiers ou faire monter les prix de l'immobilier." (29.05.2012)

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Trouw - Pays-Bas

Le choix entre la peste et le choléra en Egypte

Lors du second tour des élections présidentielles en Egypte, les 16 et 17 juin, s'affronteront le représentant des Frères musulmans, Mohamed Moursi, et l'ancien Premier ministre d'Hosni Moubarak, Ahmed Chafik. Avec une participation de 46 pour cent, ils ont obtenu chacun environ un quart des voix au premier tour. Cela souligne le faible soutien de la population, estime le quotidien chrétien Trouw : "Les deux extrêmes s'opposent : l'islamisme des Frères musulmans et l'autocratie laïque de l'ancien régime. Mais il serait faux de réduire le climat politique de l'Egypte à ces deux extrêmes. Si l'on observe les résultats des candidats arrivés de la troisième à la cinquième place, on constate une chose étonnante : plus de 55 pour cent des votants se sont exprimés pour un candidat laïc. … Pour les jeunes notamment, il n'y aura le choix au second tour qu'entre la peste et le choléra. Et il est à craindre que beaucoup restent chez eux. Cela devrait être un avertissement pour Moursi et Chafik. ... La base du pouvoir du nouveau chef d'Etat sera en tout cas limitée." (29.05.2012)

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Élet és Irodalom - Hongrie

Le président serbe accusé de plagiat

Contesté en raison de ses mauvaises manières, le nouveau président serbe Tomislav Nikolić est maintenant accusé de plagiat, écrit Attila Árpád Pásztor, expert de la Serbie, dans l'hebdomadaire de centre-gauche Élet és Irodalom : "La popularité de Nikolić n'est absolument pas intacte. Les manières rudes et agressives du nouveau président rebutent plusieurs millions de Serbes. On a surtout pu observer son attitude vulgaire lors de son mandat de député. … Nikolić n'arrive pas à la cheville de Tadić, qui est psychologue et maître de conférences. Même si l'on ne juge pas les aptitudes d'un président à ses diplômes ou à ses connaissances en anglais, Nikolić est néanmoins dépourvu des deux. Si le second problème peut rapidement être résolu à l'aide d'un bon cours de langue, ce n'est pas le cas des accusations de plagiat. … Apparemment, Nikolić n'est pas en faute seulement à cause de son mémoire de fin d'études. ... Récemment, il a également porté plainte contre le quotidien Blic et lui a réclamé des dommages et intérêts d'un montant de deux millions d'euros, le journal ayant rapporté que les étudiants de l'époque ne se rappelaient même pas de lui." (25.05.2012)

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Simerini - Chypre

Plus de discipline financière pour Chypre

Le gouvernement de la République de Chypre envisage ouvertement de solliciter le fonds de secours européen. Le pays était parvenu jusque-là à s'en sortir grâce à des prêts de la Russie. Chypre n'a malheureusement rien appris de la crise grecque, déplore le quotidien conservateur Simerini : "Il est illusoire de croire qu'une économie peut résoudre ses problèmes par de simples actions arithmétiques. … Le mécanisme de sauvetage ne sera ni une solution ni bénéfique au pays si l'on n'impose pas au préalable une discipline financière stricte, si l'on ne réduit pas l'Etat et si l'on ne soutient pas la croissance. L'introduction d'impôts accrus n'est pas une solution. Ceux-ci tueront le marché et l'économie ! Et favoriseront la venue d'une troïka qui sera tout aussi dure et humiliante avec nous qu'elle ne l'est avec les citoyens grecs." (28.05.2012)

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Gândul - Roumanie

Un premier ex-ministre roumain en prison

L'ex-ministre roumain de l'Agriculture Ioan Avram Mureşan a été condamné à sept ans de réclusion pour corruption. La Cour suprême roumaine a confirmé le verdict lundi en dernière instance, mettant fin à une procédure judiciaire de plus de huit ans. Mureşan est le premier ex-ministre roumain à être réellement incarcéré, se félicite le quotidien Gândul : "Le verdict est un avertissement à tous les dignitaires faisant l'objet d'une enquête ou comparaissant déjà en justice pour des accusations de corruption. C'est un signal pour tous ceux qui croient qu'ils pourront se soustraire à leur responsabilité avec le temps et que la Justice les a oubliés parmi les milliers de cas qu'elle a à traiter. … Il est difficile d'élucider les grandes affaires de corruption, les procédures sont longues et l'une des parties a toujours un intérêt à repousser le verdict. … Mais même les opposants à Daniel Morar [directeur de la direction nationale anticorruption DNA] et à [la procureure générale] Laura Codruţa Kövesi doivent constater que leurs avocats généraux se donnent du mal et font bouger un système judiciaire complexe. Même s'ils travaillent lentement, cela mène tout de même parfois à des verdicts adéquats." (29.05.2012)

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ÉCONOMIE

Cinco Días - Espagne

Bruxelles doit aider les banques espagnoles

Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy a tenté lundi dans un discours de dissiper les doutes quant à la stabilité du secteur bancaire national. Pourtant, les signes indiquant que le pays en difficulté nécessite l'aide de ses partenaires européens et de la BCE ne cessent de s'accumuler, estime le journal économique Cinco Días : "Dans les cercles gouvernementaux se répand lentement la crainte insidieuse que les mesures engagées arrivent trop tard. Si cette crainte s'immisce aussi chez les entrepreneurs et les citoyens, elle risque de menacer la confiance dont l'Espagne a tant besoin. Pour la reconquérir, Mariano Rajoy ferait bien de demander à l'Europe de soutenir sans équivoque l'euro et l'économie espagnole. L'Union européenne est tenue d'envoyer des signes clairs dans ce sens. Pour montrer aussi que l'Espagne peut compter sur l'appui indéfectible de ses partenaires et de la Banque centrale européenne pour surmonter la crise de la dette et conclure l'assainissement du secteur financier." (29.05.2012)

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Financial Times - Royaume-Uni

L'Irlande se prononce sur la camisole budgétaire

Avant le référendum irlandais sur le pacte budgétaire européen jeudi, le journal économique libéral Financial Times dresse un portrait sombre de l'avenir de l'union budgétaire européenne : "On le vend comme une union budgétaire mais c'est surtout une camisole budgétaire. Elle punit les pays faibles quand ils ont le plus besoin d'aide. Une véritable union budgétaire devrait fonctionner comme les Etats-Unis. … Avec ce pacte, l'UE envisage le contraire : restreindre les dépenses dans la périphérie quand nous avons le plus besoin d'aide. Cela réduit la croissance et augmente le chômage, l'instabilité politique et les flux de capitaux de la périphérie vers le centre de l'Europe. Tout cela a pour but de renforcer la crédibilité de la zone euro, mais en pratique, ce n'est pas le cas. Si le risque est la déflation, favoriser cette dernière donne l'impression que l'euro souhaite sa propre mort." (29.05.2012)

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Le Soir - Belgique

L'épargne belge facilite le financement de l'Etat

La Belgique a pu se financer lundi sur le marché obligataire à des taux très faibles, inférieurs à trois pour cent. Cela n'est pas seulement dû à la politique d'austérité, estime le quotidien Le Soir : "On s'en souvient, la Belgique aussi affichait un moment un taux à 10 ans de plus de 6 %. C'était en novembre. Mais si la pression est retombée rapidement, ce n'est pas uniquement parce que nous avons juré-craché de réduire notre déficit. C'est aussi parce qu'Yves Leterme a lancé alors son fameux appel à l'épargne. En quelques jours, l'Etat a récolté plus de 5 milliards. Le pays a alors montré ses muscles. Il a dit au marché : vous pouvez toujours venir. … Oui, nous avons une dette publique de près de 100 % du PIB, mais avec leurs 225 milliards sur les livrets d'épargne, les ménages belges peuvent sans problème subvenir aux besoins de l'Etat. Pour sauver la zone euro, aujourd'hui, la vertu seule ne suffit pas. Il faut la richesse. C'est pour cela que la croissance doit revenir, rapidement, à l'agenda européen." (29.05.2012)

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CULTURE

Slate - France

Cannes récompense toujours les mêmes

Le réalisateur Michael Haneke s'est vu décerner dimanche soir sa deuxième Palme d'or lors de la cérémonie de clôture du festival de Cannes. Le jury récompense toujours les mêmes cinéastes au gré des années, déplore le magazine en ligne Slate : "Le 65e Festival de Cannes s'est terminé avec un palmarès déprimant. On a dit ici qu'Amour, le film de Michael Haneke, ne manque pas de qualités, cela ne change rien à l'impression de parti pris académique qui émane d'une liste de récompenses caractérisée également par son incohérence. De même le brave Ken Loach avec son gentil La Part des Anges n'a-t-il rien à faire là. ... Carlos Reygadas mérite, lui, un prix de la mise en scène (pour Post Tenebras Lux) mais celui-ci est inaudible dans un tel contexte, quand tous les autres films récompensées, à l'exception d'Au-delà des collines de Cristian Mungiu, patauge dans les conventions d'un cinéma blanchi sous le harnais. C'est un triste signal qui est envoyé par ce palmarès, celui d'un conformisme vieillot qui tend à accréditer davantage une idée déjà répandue, et en partie injuste, selon laquelle le premier Festival du monde serait aussi le lieu de re-consécration en boucle des mêmes vieilles gloires." (29.05.2012)

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SOCIÉTÉ

Kaleva - Finlande

La violence s'impose en Finlande

Dans la ville de Hyvinkää, au sud de la Finlande, un jeune de 18 ans a tué deux personnes avec un fusil de chasse et en a blessé sept autres, dont certaines gravement, dans la nuit de vendredi à samedi. La Finlande doit impérativement empêcher ce genre d'actes, demande le quotidien libéral Kaleva : "La violence, et même son apologie, s'immiscent partout. Cela a conduit à déformer chez certaines personnes la représentation de ce qui est bien et de ce qui est mal. … Cette évolution a en partie été favorisée par un monde de plus en plus marqué par la technique. Les forums en ligne fourmillent de commentaires agressifs. Plus quelqu'un fait l'objet de propos virulents, plus les autres critiquent rapidement. … Il y a certainement de nombreuses raisons expliquant les actes de violence absurdes comme les meurtres de Hyvinkää. Il est aujourd'hui grand temps de lancer un projet englobant l'ensemble de la société, dans lequel des experts de différents domaines recherchent aux niveaux national, régional et communal les raisons de cette violence et - plus important encore - les moyens de l'empêcher." (29.05.2012)

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SPORT

La Repubblica - Italie

Le football italien est pourri

Peu avant le début des championnats d'Europe de football, la police italienne a arrêté 19 personnes soupçonnées de paris truqués, parmi lesquelles 13 joueurs professionnels, lors d'un coup de filet national lundi matin. Parmi les suspects figure également un international qui a immédiatement été écarté du groupe retenu pour l'Euro. Le football italien a perdu toute crédibilité et doit être assaini, estime le quotidien de centre-gauche La Repubblica : "Le football est pourri, même au niveau de la sélection nationale. Il est terrible de voir la police pénétrer dans le camp d'entraînement de la Squadra azzurra, la maison du football. C'est la fin d'un monde. … Procédures sommaires et passages d'éponge n'y feront rien. Les juges d'instruction doivent prendre le temps d'élucider l'affaire. D'ici là, nos institutions sportives doivent relever le défi du changement. Nous avons besoin d'idées et de nouveaux visages pour ramener le football sur le droit chemin." (29.05.2012)

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