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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 26.07.2006

 

À LA UNE

Quelle stratégie commune pour le Liban ?

Les représentants de quinze pays et de trois organisations internationales se réunissent aujourd'hui à Rome pour tenter de parvenir à un cessez-le-feu et à l'envoi d'une force internationale au Sud-Liban. Afin de trouver une solution concertée, les diplomates européens devront surmonter de nombreuses divergences. » suite

Extraits des publications suivantes:
The Times - Royaume-Uni, Le Temps - Suisse, La Repubblica - Italie, Berlingske - Danemark, Der Standard - Autriche, Le Monde - France

The Times - Royaume-Uni

Le quotidien de centre-droit appelle les Européens à laisser de côté "l'idée que les Etats-Unis sont un ogre" ainsi que leurs doutes sur les motivations de la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, qui est parfois "considérée davantage comme l'avocate de 'l'agression israélienne' que comme une 'intermédiaire honnête'. Ce n'est pas un schéma de pensée qui peut aider d'une quelconque manière ceux qui ont besoin d'une paix durable au Moyen-Orient, et en aucun cas les Israéliens et les Libanais. Le fait est, tous les gouvernements de la région le reconnaissent, que les Etats-Unis sont la seule force extérieure susceptible de mettre en place un plan pour une paix durable. Mme Rice est une diplomate habile, qui a un sens aigu de ce qui est politiquement possible. Elle est là-bas pour chercher un moyen de faire la paix et non pas pour encourager la guerre. Pourtant, tirer sur le médiateur est devenu un sport collectif." (26.07.2006)

Le Temps - Suisse

L'éditorialiste Richard Werly note que cette initiative diplomatique arrive à point nommé. "Deux semaines pile entre le déclenchement des hostilités au Liban et l'ouverture, ce mercredi, de la Conférence de Rome sur la situation dans ce pays. Le délai n'est pas innocent. C'est le temps qu'il fallait pour que le traitement de choc israélien commence à faire effet, selon ses partisans. Les cris d'orfraie humanitaires de la communauté internationale et les cargaisons de vivres et de médicaments acheminées vers Beyrouth ne doivent donc pas faire oublier l'essentiel : les destructions infligées au Pays du Cèdre ont été avalisées. Les défenseurs, à Jérusalem, de l'unilatéralisme à tous crins l'ont à nouveau emporté. Or, Hezbollah ou non, la leçon n'est pas de bon augure dans un Proche-Orient où les pays arabes se voient sans cesse reprocher leur absence d'Etat de droit." (26.07.2006)

La Repubblica - Italie

"D'accord pour une force de paix, mais avec qui ?" se demande le journaliste et sociologue italien Bernardo Valli, pour qui les parties en présence auront bien du mal à se mettre d'accord sur la composition de cette force multinationale. "Au Liban ! Au Liban ! C'est avec cette exhortation que s'ouvre aujourd'hui la réunion de Rome. En fait, nombreux sont ceux qui trouvent géniale, généreuse et courageuse l'idée de déployer une force d'interposition entre Israël et le Hezbollah. Mais combien sont disposés à y envoyer leurs propres soldats, surtout après la mort de quatre casques bleus de l'ONU dans le sud Liban [quatre observateurs internationaux ont été tués mercredi 25 juillet dans un bombardement israélien] ? Et quelle nationalité le gouvernement de Jérusalem est-il prêt à accepter au sein de cette force ?" (26.07.2006)

Berlingske - Danemark

Pour le quotidien danois, les chances d'une force internationale de maintien de la paix conduite par l'UE et l'OTAN au Sud-Liban sont plutôt minces. Il s'agit davantage d'une douce illusion. "Douce, parce qu'une force crédible et impartiale serait en mesure de créer le cadre d'une solution politique et de la stabilité au Proche Orient. Mais une illusion, parce qu'aucune grande puissance ne semble prête à proposer l'envoi des troupes nécessaires. Les Etats-Unis ont invoqué plusieurs prétextes, auxquels Londres semble malheureusement se rallier (...). Les troupes allemandes ne prendront part à l'intervention qu'avec l'accord préalable du Hezbollah. Autant dire qu'une participation de l'Allemagne est exclue, car le Hezbollah n'acceptera aucune force militaire étrangère venue désarmer les terroristes au Liban sous mandat de l'ONU". (26.07.2006)

Der Standard - Autriche

La décision d'envoyer des forces internationales de maintien de la paix au Liban n'a pas encore été prise que la classe politique allemande se demande déjà si la Bundeswehr doit y prendre part, rapporte la journaliste Birgit Baumann, qui met en garde contre toute décision hâtive. "Plusieurs éléments s'opposent à une intervention massive des Allemands au Proche Orient : l'Allemagne est déjà engagée dans les Balkans, en Afghanistan, et doit envoyer des hommes dans les prochains jours au Congo. En matière militaire, les ressources humaines et financières du pays sont épuisées. Cependant, entre le catastrophisme et la volonté de ne pas se salir les mains, il est peut-être possible de trouver une solution médiane. Si Berlin se voit demander d'envoyer des forces au Liban, le pays pourrait mettre à disposition du matériel, du savoir-faire et des hommes, à la condition qu'ils ne se retrouvent pas en première ligne". (26.07.2006)

Le Monde - France

"Les décideurs internationaux ont la mémoire courte", relève l'historien libanais Georges Corm. "En proposant la constitution d'une force multinationale à déployer au sud du Liban, la 'communauté internationale' risque fort de rééditer les mêmes erreurs que celles qui ont présidé à la constitution de la Force multinationale d'interposition (FM), créée à l'initiative de François Mitterrand lors de l'invasion israélienne de l'été 1982. (...) Aussi bien le secrétaire général des Nations unies que la Maison-Blanche ou l'Elysée auraient donc intérêt à potasser leur dossier libanais avant de proposer au gouvernement de Beyrouth de se lancer dans une nouvelle aventure. (...) Ne serait-il pas temps d'ailleurs au Proche-Orient de tenter une autre voie que la politique de la canonnière, qui a si bien caractérisé le XIXe siècle colonial et qui renaît de ses cendres aujourd'hui de façon scandaleuse ?" (26.07.2006)

RÉFLEXIONS

Dziennik Gazeta Prawna - Pologne

Anthony Giddens parle de la société idéale

L'Europe a bien fait de maintenir un équilibre entre l'économie de marché, l'Etat et la participation citoyenne, affirme le sociologue britannique Anthony Giddens dans un entretien conduit par Marek Garztecki. "Nous avons misé sur une société qui permet l'existence d'une économie de marché dynamique, d'un Etat démocratique honnête et d'une communauté citoyenne active - et personne n'a mieux à proposer. Tous ces éléments se complètent et se renforcent mutuellement, que la société en question soit locale, régionale, nationale ou encore internationale. L'objectif est simplement d'accroître les avantages de cette configuration. Pour autant, je ne crois pas que ces acquis signent la fin des idéaux de la gauche démocratique (...). Nous sommes toujours à la recherche du meilleur équilibre entre ces éléments et, pour ce faire, nous nous appuyons sur les idées sociales-démocrates". (26.07.2006)

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The Independent - Royaume-Uni

Deborah Orr contre "l'Etat-forteresse"

La chroniqueuse Deborah Orr critique le projet du ministère de l'Intérieur britannique de renforcer les procédures d'immigration par une série de mesures comme un contrôle accru des frontières. Elle défend l'approche opposée. "L'ouverture graduelle des frontières, pas seulement en Europe mais aussi dans le monde, est la seule alternative à la multiplication d'Etats-forteresses répressifs. (...) Tout le concept d'une immigration stricte est basé sur la dissuasion. En conséquence, le traitement de ceux qui viennent vivre et travailler au Royaume-Uni ne peut pas être juste. La justice serait un facteur d'attrait et cela doit être évité ; la cruauté et le manque de compassion vis-à-vis des besoins de l'individu sont inhérents au processus. La façon dont est traitée l'individu n'a rien à voir avec ses qualités personnelles. Ce qui compte, c'est l'effet qu'aura ce traitement sur ceux qui auraient l'intention de suivre ses traces." (26.07.2006)

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POLITIQUE

Diario Sur - Espagne

Quatre millions d'étrangers en Espagne

L'Institut national de statistiques espagnol révèle que sur les 44,4 millions d'habitants de l'Espagne, 4 millions sont étrangers. Il y aurait également un million de sans-papiers dans le pays, malgré la régularisation de plus de 600 000 clandestins l'année dernière. Le quotidien estime dans un éditorial que "la situation exige une gestion publique spécifique, avec d'importants moyens et un large consensus politique. Le Plan stratégique d'intégration approuvé il y a un mois semble aller dans cette direction. (...) Ni le multiculturalisme britannique, ni l'intégration à la française n'ont permis d'éviter des problèmes qui pourraient bientôt se produire dans notre pays. Il faut mener des opérations efficaces, comme la dernière vague de régularisation massive. Mais retarder la mise en place d'une politique de l'Etat ne peut qu'accroître le risque de conflits à moyen et long terme." (26.07.2006)

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Hospodářské noviny - République tchèque

Le groupe de Visegrad à l'agonie

Le groupe de Visegrad, auquel appartiennent la Pologne, la République tchèque, la Hongrie et la Slovaquie, a été créé dans le but de jouer au sein de l'UE un rôle similaire aux pays du Bénélux ou des Etats scandinaves. Pour le politologue Jiri Pehe, toutefois, le groupe est aujourd'hui à l'agonie. "Alors que les socialistes polonais défendaient les intérêts nationaux auprès de l'UE pour des motifs pragmatiques, les frères Kaczynski ont une vision messianique du rôle de la Pologne en Europe et dans le monde. Même la victoire des conservateurs tchèques a des répercussions néfastes pour le groupe de Visegrad. Son principal ennemi reste néanmoins le gouvernement slovaque. Les nationalistes et les extrémistes du gouvernement de Robert Fico soulèvent des inquiétudes en Europe, et de véritables frayeurs en Hongrie (...). Le mieux serait de geler les institutions du Visegrad dans l'attente de jours meilleurs". (26.07.2006)

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Rzeczpospolita - Pologne

Le gazoduc de la Baltique sera financé par l'Europe

Rejeté par la Pologne et les pays baltes, le projet de gazoduc entre la Russie et l'Allemagne devrait être financé par l'Union européenne. Pour Jedrzej Bielecki, la Pologne commence à payer la dégradation de ses relations avec l'Allemagne et la France. "Or, la Pologne participera tout de même à l'investissement. Simplement, elle le fera à contre-coeur et n'aura pas voix au chapitre. En effet, le gazoduc sera très vraisemblablement financé par les crédits des banques d'investissement européennes, gérées par la Pologne, et peut-être par une ponction dans le budget de l'Union, auquel la Pologne contribue également. Les décisions concernant les investissements financés par l'UE seront prises à la majorité simple. Aucun pays ne dispose de droit de veto. Même avec le soutien des pays baltes, la Pologne n'a aucune chance d'imposer ses vues". Si le gouvernement de Varsovie ne se montre pas plus coopératif avec l'Europe, il devra s'attendre à une multiplication de ce type de "décisions fâcheuses", selon le journaliste.- (26.07.2006)

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Sme - Slovaquie

Jan Slota et la politique de l'expulsion

Les propos tenus par Jan Slota, chef du Parti national - actuellement au gouvernement slovaque - dans un journal tchèque ont soulevé des vagues d'indignation. L'homme politique y affirme qu'il envie les Tchèques d'avoir expulsé les Allemands des Sudètes de façon aussi rigoureuse. Grâce à cela, les Tchèques ne souffriraient pas des problèmes que les Slovaques connaissent avec leur minorité hongroise. Budapest a réagi vigoureusement et réclamé une explication de la part du Premier ministre Robert Fico. Le silence de ce dernier est inacceptable pour le commentateur Peter Javurek. Fico ne peut s'appuyer sur le fait que Slota n'est pas lui-même membre de son cabinet. "Pour l'opinion publique, sa prise de position personnelle est un élément qui lui permet de juger le gouvernement. Garder le silence dans une situation qui réclame des explications est politiquement riche de sens". (26.07.2006)

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Neue Zürcher Zeitung - Suisse

Pourquoi Sarkozy fait une offre aux sans-papiers

Le ministre français de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, a proposé de fournir des titres de séjour à près de 7 000 étrangers résidant illégalement en France. Etant donné que le pays compte environ 400 000 sans-papiers, le journal estime qu'il s'agit non seulement d'un "geste extrêmement chiche", mais soupçonne également des intentions cachées chez le ministre. En effet, les clandestins doivent se faire connaître auprès des autorités pour obtenir des papiers. "Il n'est pas impossible qu'ils se jettent dans la gueule du loup en sortant ainsi de leur clandestinité et s'inscrivent sur la liste des clandestins à reconduire à la frontière (...). Aujourd'hui, sur les 60 000 clandestins arrêtés chaque année lors de contrôles de police, seul un tiers est expulsé. Cette année, Sarkozy voudrait porter ce nombre à 25 000. Le problème de la police n'est pas de trouver les clandestins, mais de connaître leur nationalité". (26.07.2006)

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Die Presse - Autriche

L'avenir du Kosovo en question

Naturellement, cela été une "petite révolution", écrit Wieland Schneider à propos de la réunion des Serbes et des Albanais du Kosovo autour d'une table de négociations. Mais les résultats sont maigres. "Les deux camps attendent de plus en plus de la politique mondiale et de la décision du Conseil de sécurité de l'ONU sur l'avenir du Kosovo. Ce qui serait très pratique pour les responsable de Belgrade et de Pristina. Car aucun ne souhaite signer de compromis pour passer ensuite pour un traître aux yeux du peuple (...). En fin de compte, une solution extérieure est peut-être nécessaire. Mais elle ne saurait être idéale (...). Les Albanais doivent comprendre qu'il leur faut se montrer beaucoup plus ouverts s'ils veulent réaliser un jour leur rêve d'autodétermination. Et la Serbie doit voir qu'elle ne peut pas revenir avant 1999 ou au Moyen Âge". (26.07.2006)

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SPORT

La Stampa - Italie

L'Italie ménage ses clubs de football

Le verdict en appel dans l'affaire des matchs de football truqués du championnat italien est tombé : seule la Juventus de Turin est finalement reléguée en deuxième division, les peines de tous les clubs concernés ayant été allégées. Le journaliste sportif Roberto Beccantini est scandalisé par la révision à la baisse des sanctions prononcées en première instance par la justice sportive. "Les intérêts économiques en cause, le martyre de Berlusconi (patron du Milan AC) et la menace de recours à l'autre justice [de droit commun] ont contribué à mitiger les sanctions (...). La pression des avocats les plus impétueux, les larmes du Cavaliere et la colère de la rue, cultivée et alimentée par des maires sans scrupules, l'ont finalement emporté". (26.07.2006)

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MÉDIAS

Frankfurter Allgemeine Zeitung - Allemagne

Un groupe de médias paneuropéen

"David Montgomery confirme sa volonté de créer un groupe de médias paneuropéen autour de Mecom", estime Siegfried Thiebeer après l'acquisition à crédit du norvégien Orkla Media par l'investisseur britannique. Ce dernier possèdera désormais plusieurs publications majeures, dont le quotidien danois 'Berlingske Tidende', la 'Rzeczpospolita' en Pologne et le 'Berliner Zeitung' en Allemagne. "Montgomery affirme que le journal a de l'avenir en tant que média et souligne que Mecom n'a pas été créé dans le but de gagner de l'argent à court terme en taillant dans les coûts. L'objectif est de développer les médias rachetés et de faire en sorte qu'ils réalisent 15% de bénéfice (...). Cependant, face à des difficultés financières manifestes, certains commencent à se demander si Montgomery débourse assez d'argent pour éviter le pire à ses publications dans la guerre des journaux qui menace d'éclater au Danemark". (26.07.2006)

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CULTURE

Süddeutsche Zeitung - Allemagne

Ouverture du festival de Salzbourg

C'est avec 'Il re pastore', l'une des premières oeuvres de Mozart, que le metteur en scène Thomas Hengelbrock a ouvert l'édition 2006 du festival de Salzbourg, qui présentera l'ensemble des oeuvres du compositeur en cette année anniversaire. Egbert Tholl est séduit par la légèreté de sa mise en scène. "Hengelbrock renonce à tout effet superflu, il montre le jeu dans le jeu (...). Le jeu suit les règles de l'opéra, les personnages font ce qui leur plaît (...). C'est très fluide, et ces deux heures sans entracte passent à toute allure. Certes, le spectateur a parfois l'impression de tenir une pelote de laine entremêlée dans ses mains face aux va-et-vient des comédiens entre la vraie scène et la scène intérieure. Mais il ne faut pas chercher à la démêler, au risque de faire perdre au jeu sa légèreté". (26.07.2006)

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COULEURS LOCALES

El País - Espagne

L'habit ne fait pas l'être humain

"Comme les acteurs, habitués à jouer, ne savent pas souvent être naturels dans la vie de tous les jours, l'homme politique, loin de ses tribunes parlementaires veut apparaître plus humain mais n'y arrive pas toujours", note la chroniqueuse Elvira Lindo. "Si l'humanité de l'homme politique consiste à démontrer qu'en mettant un bermuda, un polo et des tongs, il peut être aussi ridicule que n'importe quel citoyen ainsi accoutré, alors j'applaudis. L'été invite au travestissement grossier, aux expériences capillaires, à montrer les corps dissimulés sous l'uniforme toute l'année. Mais le côté humain des politiques semble toujours factice. Ils ne sont pas faits pour les vêtements de plage, et finissent toujours par leur donner un côté formel, avec le polo rentré dans un short bien repassé." (26.07.2006)

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