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Home / Revue de presse / Archives / Revue de Presse | 07.08.2006

 

À LA UNE

Le débat polonais sur la peine de mort

Le président polonais Lech Kaczynski s'est prononcé pour le rétablissement de la peine de mort, qui a été abolie dans le pays en 1997 et n'est plus appliquée depuis 1988. La Ligue des familles polonaises (LPR), l'un des partis de la coalition gouvernementale, entend lancer une pétition pour imposer un référendum sur la question. La réaction de la Commission européenne et du Conseil de l'Europe est vigoureuse. » suite

Extraits des publications suivantes:
Le Figaro - France, Życie Warszawy - Pologne, Berlingske - Danemark, Delfi - Lettonie

Le Figaro - France

"Le gouvernement polonais aurait-il oublié que la peine de mort a été bannie dans tous les États membres de l'UE et que son abolition constitue même l'une des conditions pour intégrer l'Union ?", se demande Arielle Thedrel. "Lors des élections législatives et présidentielle de l'an dernier, les frères Kaczynski, qui s'étaient posés en champions de la lutte contre la corruption et la criminalité, avaient déjà fait de la peine de mort un thème de campagne. À l'approche des municipales de cet automne, ils espèrent sans doute que l'ouverture d'un 'débat' se révélera de nouveau payante. Rien n'est moins sûr, car si les Polonais sont, à en croire les sondages, majoritairement favorables à la peine capitale, ils font aussi davantage confiance aux institutions communautaires (entre 53 % et 56 %) qu'à leur propre gouvernement (22 %)." (07.08.2006)

Życie Warszawy - Pologne

Le professeur polonais de droit Zbigniew Holda, de la Fondation d'Helsinki pour les Droits de l'Homme basée à Varsovie, critique le projet du gouvernement de rétablir la peine de mort dans le pays. "J'ai compris depuis longtemps que ce n'était qu'une question de temps avant que la Ligue des familles polonaises ne lance une campagne pour le rétablissement de la peine de mort pour les pédophiles. Si l'idée n'a pas été mise plus tôt à l'ordre du jour, c'est probablement parce que la Ligue a préféré attendre le moment opportun - après un crime spectaculaire. Dieu merci, cette occasion ne s'est jamais présentée. Le pire, c'est que le président et le ministre de la Justice se sont ralliés à cette campagne. La réaction n'a pas traîné : nous avons reçu un rappel à l'ordre de l'UE et du Conseil de l'Europe (...). Je remercie les hommes politiques pour leur sens de l'à-propos. Grâce à eux, la réputation de la Pologne sur la scène internationale se dégrade de jour en jour. Ils renforcent notre image d'une province arriérée en décalage avec l'héritage culturel européen". (05.08.2006)

Berlingske - Danemark

Pour le quotidien, la droite d'Europe de l'Est est redevenue ce qu'elle était avant l'ère communiste : réactionnaire, nationaliste, souvent antisémite, soupçonneuse à l'égard des libertés individuelles et de l'économie de marché. Et la Pologne, où des voix s'élèvent pour demander le rétablissement de la peine de mort, en est actuellement le parfait exemple. "La peine de mort est un châtiment irréversible, cruel et dégradant. Elle n'a pas sa place dans une Europe moderne. Si les opinions du président Kaczynski devaient devenir des lois, non seulement la Pologne romprait avec les pays amis, mais son adhésion au Conseil de l'Europe et à l'Union européenne serait menacée. En dépit de ses discours hostiles à l'égard de l'Europe, le gouvernement polonais ne se mettra sans doute pas dans une telle situation."  (07.08.2006)

Delfi - Lettonie

Arvids Kalme se range aux côtés des partisans du rétablissement de la peine capitale. "Tout jardinier sait que les mauvaises herbes envahissent les cultures lorsqu'elles ne sont pas arrachées à temps. C'est également vrai dans une société. Mais les démagogues 'humanistes' refusent de le reconnaître et nous imposent toutes sortes de perversions et de crimes. La 'civilisation occidentale' doit-elle dégénérer et s'écrouler, comme jadis l'Empire romain ? (...). Il est temps de se ressaisir et de rétablir la peine de mort dans les cas de culpabilité manifeste, et plus particulièrement dans les cas de récidive. Cela, la Pologne l'a déjà compris et n'a donc que faire des cris d'orfraie poussés par ces messieurs de l'Union européenne". (07.08.2006)

RÉFLEXIONS

Élet és Irodalom - Hongrie

Laszlo Vegel, la mondialisation et les populistes

Laszlo Vegel, écrivain hongrois de Serbie (Novi Sad), analyse la façon dont les nationalistes et les populistes d'Europe de l'Est reprennent à leur compte les arguments post-soixantehuitards des Occidentaux et la critique de la mondialisation. "La similitude est trompeuse. La critique de l'Ouest et l'antiaméricanisme d'un Peter Handke sont formulés dans des contextes culturels radicalement différents : l'antiaméricanisme d'Europe de l'Ouest fait partie de la culture démocratique. En Europe de l'Est, il sert presque invariablement le discours des mouvements populistes (...). Dépourvus de véritables traditions conservatrices, les populistes d'Europe de l'Est fondent leur politique sur le vieux discours anti-occidental. En critiquant la mondialisation, ils entendent protéger non pas les droits de la démocratie, mais l'autarcie des Etats nationaux (...). En réalité, les esprits critiques d'Europe de l'Ouest sont incompatibles avec les populistes d'Europe de l'Est, ce qui n'empêche pas, hélas, de se rencontrer". (04.08.2006)

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New Statesman - Royaume-Uni

Neal Lawson et les effets pervers du néolibéralisme

Le chroniqueur Neal Lawson analyse les effets de la politique néolibérale sur la criminalité. "Pourquoi la criminalité est-elle devenue un sujet aussi important alors que les chiffres sont en baisse ? La réponse est : le néolibéralisme. (...) Le néolibéralisme, qui met l'accent sur l'individualisme rampant, encourage une culture du calcul plutôt que celle du respect des lois. Les gens vont faire tout ce qu'ils peuvent pour posséder les signes extérieurs qui définissent le succès dans la société actuelle. La loi du marché, c'est l'anarchie de la jungle. Le triomphe des marchés fait que l'augmentation des inégalités devient un terrain fertile pour les comportements criminels. Et alors que l'Etat recule au bénéfice d'entreprises qui cherchent à faire du profit, sa capacité à traiter les causes du problème diminue." (07.08.2006)

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Libération - France

Peter Sloterdijk et le "microclimat" français

Le philosophe allemand Peter Sloterdijk livre à Antoine de Baecque ses réflexions sur l'exception française. "J'ai une francophilie absurde et inconditionnelle, mais je dois dire que, quand j'ai appris les causes de la mobilisation des jeunes contre le CPE [contrat première embauche], la France m'a paru de plus en plus mystérieuse. La France est très hermétique au monde environnant (...) Les Français, depuis les années 80, ont élaboré un 'laboratoire de luxe social partagé'. Ils ne forment plus des tribus primitives, sujet pour un anthropologue, mais des tribus de luxe, évoluant dans une serre sociale bien tempérée, protégée. (...) La France a produit une sorte d'exception psycho-politique en tentant de créer un espace protégé où les courants d'air du marché du travail et les eaux glacées du libéralisme seraient comme régulés et réchauffées. Une sorte de microclimat propre, une bulle préservée. C'est une illusion, et en même temps c'est une belle illusion". (07.08.2006)

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Der Spiegel - Allemagne

Meir Shalev et la guerre au Liban

Les écrivains israéliens critiquent de plus en plus l'intervention de l'armée israélienne au Liban. Dans une lettre ouverte, Amos Oz, David Grossman et AB Yehoshua appellent à l'arrêt des hostilités. L'auteur israélien Meir Shalev livre son opinion sur ce conflit dans une interview réalisée par Christoph Schultz. "Le motif de la guerre était juste, mais la façon de faire de l'est pas. Et je ne parle pas seulement de la tragédie de Cana, mais également de ce qui s'est passé au cours des premières journées du conflit : attaquer Beyrouth de la sorte et tuer des civils au Liban. Au premier jour de la guerre, nous aurions dû nous contenter d'attaquer les bastions du Hezbollah le long de la frontière israélo-libanaise." (07.08.2006)

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POLITIQUE

The Independent - Royaume-Uni

La diplomatie naïve de Tony Blair

La chroniqueuse Johann Hari analyse la politique étrangère de Tony Blair, au moment où le Premier ministre britannique est accusé de suivisme dans sa gestion de la crise libanaise. "Je crois que la lecture de Tony Blair selon laquelle on assiste à une guerre au sein même de l'islam est globalement juste. Alors, comment a-t-elle pu engendrer un tel désastre aux quatre coins du globe ? Cela provient d'une terrible erreur de jugement sur ses alliés, une interprétation volontairement naïve. Tony Blair a l'air de croire sincèrement que les Etats-Unis sont le bras armé d'Amnesty International, un appareil d'Etat qui se dévoue par charité à la victoire du bien dans cette guerre civile. Il semble même étendre ce raisonnement, dans des moments de surenchère verbale, à Israël. En réalité, le gouvernement américain agit bien selon des motivations inavouables et les intentions bienveillantes de Tony Blair ne figurent que tout en bas de sa liste." (07.08.2006)

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Sme - Slovaquie

Le pragmatisme des nationalistes slovaques

Peter Schutz estime qu'il ne faut pas exagérer le danger que représente l'entrée au gouvernement slovaque du parti nationaliste de Jan Slota, le SNS, en termes "de nationalisme, de xénophobie et de populisme" : "Contrairement à Roman Giertych et à sa Ligue des familles polonaises, dont on a clairement retrouvé les 'idées' dans la déclaration de politique générale de Kaczynski, le SNS n'a encore présenté aucun projet susceptible de nuire à la minorité hongroise ou rom. Le parti nationaliste slovaque n'a même pas protesté lorsque, à l'occasion d'un déjeuner officiel, Dusan Caplovic [Vice-Premier ministre, chargé des Affaires européennes et de la Politique des minorités] s'est mis d'accord avec son prédécesseur Pal Czaky sur l'élaboration d'une loi prévoyant d'apporter une aide financière aux cultures minoritaires. L'ancienne coalition gouvernementale n'était jamais parvenue à présenter une telle loi. En souscrivant au programme gouvernemental, Slota a accepté la création 'd'un système de dons pour le soutien aux cultures des minorités nationales'. Les électeurs du SNS auraient de bonnes raisons de manifester devant l'hôtel de ville de Zilina [dont Slota est le maire]". (07.08.2006)

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Delo - Slovénie

La politique environnementale slovène critiquée

Janko Lorenci dresse le bilan de la politique environnementale slovène : "Etant donné sa taille et son niveau de développement, la Slovénie est assez polluée. Cependant, ce serait encore pire si le pays n'avait pas vu disparaître une partie de ses industries après la division de la Yougoslavie. Nous avons signé le protocole de Kyoto, mais nous restons en deçà de ses exigences dans certains domaines - comme d'autres pays membres de l'UE plus développés que nous d'ailleurs." Une libéralisation du secteur de l'énergie aggraverait encore la situation, redoute le journaliste. "Officiellement pour le bien du consommateur, mais officieusement pour poursuivre sa politique néolibérale, le gouvernement libéralisera le secteur de l'énergie, jusqu'ici public. Les expériences faites à l'étranger montrent que de telles libéralisations se terminent généralement par des hausses de prix pour le consommateur, souvent accompagnées d'une baisse de la qualité des prestations. A l'image de ce qui s'est passé dans une partie de l'Europe dans les années 1990, l'Etat perdra le contrôle sur une politique énergétique jusqu'ici respectueuse de l'environnement. Car les patrons n'ont pas la réputation de se soucier de l'environnement et du réchauffement climatique." (04.08.2006)

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La Stampa - Italie

L'Italie veut faciliter la naturalisation des étrangers

Le projet de réforme de la loi sur la nationalité proposée en juillet 2006 par le gouvernement italien, qui vise à faciliter l'octroi de la citoyenneté italienne aux immigrants en situation régulière, suscite débat et controverse en Italie. Michele Ainis se demande si "le gouvernement italien ne fait pas preuve de laxisme en réduisant de moitié par rapport à la loi préexistante le délai de résidence pour obtenir la nationalité et si la réforme ne favoriserait pas de nouveaux flux migratoires encore plus puissants et impossibles à arrêter (...). La législation actuelle a démontré l'échec des politiques musclées dans ce domaine (...). Le passage du droit du sang au droit du sol peut réussir ou échouer. Mais la réforme marque toutefois une inversion de tendance et ouvre une nouvelle page politique qui, après avoir favorisé l'expulsion, encourage l'intégration." (07.08.2006)

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ÉCONOMIE

Postimees - Estonie

Le plein-emploi, un problème pour l'Estonie

L'Estonie se trouve pratiquement en situation de plein-emploi. Résultat : de plus en plus de secteurs déplorent un manque de travailleurs et réclament un renforcement de l'immigration. Ene-Margit Tiit appelle au contraire à une meilleure utilisation de la main d'oeuvre disponible. "Le problème du manque de main-d'oeuvre n'est pas nouveau chez nous. Il existait déjà à l'époque soviétique, lorsque la productivité était réduite. On l'avait alors résolu en important des travailleurs d'autres républiques soviétiques. L'immigration massive était une volonté politique, mais ses répercussions sont encore sensibles aujourd'hui (...). Aujourd'hui, il serait peu clairvoyant que de vouloir résoudre le problème par l'importation de main-d'oeuvre, car la cohésion sociale et la sécurité s'en trouveraient menacées (...). L'Estonie ferait mieux de mettre un frein à l'émigration des travailleurs. Si les séjours temporaires de jeunes spécialistes à l'étranger ont un sens, l'émigration massive de chauffeurs de bus, d'infirmières et d'ouvriers du bâtiment, mieux payés à l'étranger, montre l'inefficacité de la politique économique et sociale estonienne." (04.08.2006)

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La Vanguardia - Espagne

L'Italie bloque la fusion entre Abertis et Autostrade

Le gouvernement italien a décidé samedi 5 août de bloquer la fusion entre les sociétés autoroutières Abertis (Espagne) et Autostrade (Italie) qui aurait donné lieu naissance au premier groupe mondial d'autoroutes, sous pavillon espagnol. Pour le quotidien, "l'interventionnisme démodé dont font preuve certains membres du gouvernement italien apparaît d'autant plus incompréhensible que le président du Conseil, Romano Prodi, se trouvait encore il y a peu à la tête de la Commission européenne, et qu'il est un européen convaincu de la nécessité de favoriser l'intégration entre les entreprises de l'UE. Et il faut donc demander à Romano Prodi de revenir sur les décisions prises par certains de ses ministres car elles peuvent nuire grandement à l'avenir du marché unique européen et aux relations entre les deux pays". (07.08.2006)

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CULTURE

La Libre Belgique - Belgique

Le design postmoderne exposé à Gand

Le Design Museum de Gand expose actuellement des meubles et objets en verre de l'architecte tchèque Borek Sipek. Le journaliste Guy Duplat explique la démarche de l'artiste. "Longtemps avait prévalu la maxime de Mies van der Rohe et du modernisme : 'less is more' ('moins c'est mieux'). Pureté de lignes et fonctionnalité parfaite allaient de pair. Mais dans les années 70, cette idée fut attaquée par une vague postmoderniste qui proclamait que 'less is bore' ('moins c'est ennuyeux'). Ils prônaient le mélange des genres et la reprise de motifs anciens et classiques, mais débarrassés de toutes leurs significations primitives. La couleur éclatait et les formes redevenaient d'un baroque triomphant. L'Italien Alessandro Mendini fut un de ces chantres dans le design avec le Tchèque Borek Sipek, un personnage protéiforme qui s'affirme d'abord comme architecte (...)." (07.08.2006)

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COULEURS LOCALES

Expresso - Portugal

Le gouvernement organise la délation fiscale

L'hebdomadaire commente la décision du gouvernement portugais de rendre publique la liste des mauvais payeurs en matière d'impôts. "La publication de la liste sur Internet a entraîné un premier succès : le nombre des fraudeurs au fisc – honteux d'être ainsi mis à l'index – se sont empressés de payer ce qu'ils devaient. Un aspect qui montre sans doute que quelque chose est en train de changer dans la mentalité des Portugais. On pressent l'existence d'une certaine honte à ne pas payer ses impôts ; un sentiment qui était, voilà quelques années, un motif d'orgueil pour les 'débrouillards' nationaux (...) Le secret fiscal n'est donc pas sacré. Contrairement au secret bancaire, élément inviolable du domaine privé (sauf décision de justice), le paiement de l'impôt est un devoir envers la société. Et la publication d'une telle liste ne constitue donc pas une atteinte à la vie privée". (05.08.2006)

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CHOUX DE BRUXELLES

Lidové noviny - République tchèque

L'Europe unie contre les fumeurs

"Le combat européen contre le tabac n'est pas  discriminatoire", estime Bob Fiedler. Les libéraux seront irrités par la position de la Commission européenne, qui a confirmé la possibilité pour un employeur de refuser d'embaucher un fumeur. "Ne suffisait-il pas que les fumeurs soient contraints de fumer dans les espaces prévus à cet effet dans les entreprises ? Qui seront les suivants ? Les gros, parce qu'ils sont plus sujets aux maladies ? Les joueurs invétérés ? Les buveurs ? La situation n'est pas si dramatique. Après tout, il ne s'agit pas d'une interdiction, mais simplement de la possibilité de rejeter la candidature d'un fumeur. Quant à l'extension de cette possibilité à d'autres vices ou défauts, elle est improbable. Le démon du jeu ou la surcharge pondérale ont en Europe un autre statut que la cigarette, contre laquelle ont été menées des campagnes méthodiques au cours des dernières années. Et, franchement, messieurs les fumeurs, ces campagnes ont-elles fait effet ?" (07.08.2006)

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